Publié le 25 Avril 2015

France3-regions.francetvinfo.fr dans son article du mardi 21 avril 2015 nous montre que l'Église de France vient d'envoyer au Vatican sa contribution, en vue du prochain synode sur la famille, qui manifeste le souhait d'une "miséricorde vraiment traduite en actes". Le rédacteur de ce rapport ecclésiastique est l'archevêque de Montpellier, Mgr Pierre-Marie Carré.

Mgr Carré, archevêque de Montpellier et vice-président de la Conférence des évêques de France (CEF), a conçu sa synthèse à partir des plus de 10 000 réponses, dans les diocèses, à un questionnaire sur les situations parfois douloureuses vécues par couples et familles. Le synode (assemblée d'évêques) extraordinaire d'octobre dernier à Rome avait été très animé et s'était achevé sans accord sur les questions délicates de l'accès aux sacrements (communion et confession) pour les divorcés remariés et de la place des homosexuels.

Les conférences épiscopales devaient remettre à la mi-avril leur contribution au document de travail ("instrumentum laboris") du nouveau synode, ordinaire cette fois, qui aura lieu au Vatican en octobre prochain. La synthèse française fait plus de 30 pages. "Il ne s'agit pas d'une pétition, de revendications, mais d'une photographie des diverses situations dont j'ai l'impression qu'elle reflète assez bien les catholiques de France", a indiqué l'archevêque. "Les fidèles disent : voilà les questions qui nous marquent en France, réfléchissez-y et aidez-vous", a ajouté Mgr Carré.

Mgr Carré a lu dans les remontées des diocèses "le souhait que la miséricorde soit vraiment traduite en actes", même si "personne ne demande qu'on abolisse le mariage indissoluble". "Revient fortement le souhait qu'on mette en œuvre une pastorale de miséricorde : il ne s'agit pas de compromettre le dogme, mais de porter une attention aux personnes dans ce qu'elles vivent, au chemin qu'elles font", a poursuivi le responsable ecclésial de Montpellier.

Autrement dit : "Aidez-nous à vivre l'Évangile (Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas) en tenant compte de notre situation concrète, ne découragez pas les gens mais montrez un idéal". Sur l'accueil des homosexuels, "plusieurs contributeurs citent l'expression du pape François qui suis-je pour juger ?", relève encore Mgr Carré.

"Ces questions sont abordées au milieu de beaucoup d'autres", selon l'archevêque, qui cite les situations de précarité sociale. "Et il y a une grande insistance pour dire que ce qui compte, ce ne sont pas seulement les paroles du pape mais ce que chacun peut faire localement, en termes d'accueil, dans sa paroisse", a-t-il souligné.

Mgr Carré dit que le travail se fait aussi dans la paroisse et que les catholiques français doivent agir, pour cela il faudra une pastorale adaptée. Mais que faire quand la curie romaine freine des 4 fers des solutions ouvertes pour les divorcés remariés et les couples de même sexe, alors qu'elle ne connait pas l'adaptabilité des paroisses aux changements sociétaux. Là est le problème, la miséricorde ne se fait pas en humiliant une partie des fidèles.

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Publié le 24 Avril 2015

RTL.fr nous montre dans son article du vendredi 24 avril 2015que le e mouvement devient un parti politique. Un changement qui "aurait dû être fait depuis longtemps", selon son vice-président, mais qui était démenti il y a encore quelques semaines.

La Manif pour tous est désormais un parti politique. Après avoir milité contre la loi sur le mariage homosexuel, le mouvement explique cette décision comme étant "technique" et ne vise en aucun cas à "présenter des candidats et des listes", selon Albéric Dumont, vice-président du parti.

L'objectif est ainsi d'assurer plus de transparence en devenant une association de financement d'un groupement politique. Créé en 2012, la Manif pour tous "ne change pas, mais évolue. Nous restons une association loi 1901. Nous sommes passés à une action sur le terrain politique", ajoute-t-il.

Albéric Dumont va même jusqu'à préciser que ce changement "aurait dû être fait depuis longtemps". Cependant, cette transformation en parti politique n'était pas d'actualité il y a un mois, à la veille des élections départementales.

La présidente de la Manif pour tous, Ludovine de La Rochère assurait le 12 mars dernier à RTL que le mouvement n'avait pas vocation à se transformer en parti politique. "Nous ne sommes pas là pour obtenir des mandats [...] Nous sommes là pour attirer l'attention sur le respect de l'humanité [...] Présenter des candidats n'est pas une possibilité, la Manif pour tous n'aucune raison de traiter tous les domaines", expliquait-elle. Ce revirement est difficile à expliquer pour le vice-président du parti, qui explique que ce projet existait "depuis trois ou quatre mois et a été mis au Journal officiel ce vendredi". Il ajoute : "Je ne sais pas pourquoi elle a dit ça".

Comme le montre HuffingtonPost.fr, l'intérêt de cette décision n'est donc pas politique mais financier. Car les adhérents et donateurs des associations à caractère politique bénéficient automatiquement d'une déduction fiscale de 66% des sommes versées dans la limite de 20% du revenu imposable. Contrepartie, les dons à une association politique sont plafonnés et ne peuvent dépasser 7500 € par an et par formation politique. Le cumul des dons et des cotisations versés par un même foyer fiscal est quant à lui plafonné à 15 000 € par an.

Malgré tout, La Manif pour tous ne peut plus prétendre être apolitique, en gros qu'elle refuse tout engagement politique, puisqu'en devenant un parti politique le mouvement ne peut plus prétendre à une neutralité qu'il n'a jamais eue puisque les signataires de sa charte sont DVD, UMP et FN, en gros majoritairement à droite.

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Publié le 24 Avril 2015

Génocide arménien : «La France attend d'autres mots de la Turquie», insiste François Hollande

Comme le montre 20minutes.fr, François Hollande a estimé ce vendredi 24 avril 2015 que la Turquie avait prononcé des «mots importants» sur le génocide arménien mais il a souligné que «d'autres sont encore attendus». Ankara se refuse toujours à reconnaître ce génocide que la France, elle, «n'oubliera pas».

«Il y a en Turquie des mots, et des mots importants, qui ont déjà été prononcés mais d'autres sont encore attendus pour que le partage du chagrin puisse devenir le partage d'un destin», a-t-il déclaré lors des cérémonies marquant le centenaire du déclenchement des massacres d'Arméniens.

En janvier 2014, le président turc Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre, avait fait un geste inattendu, présentant les condoléances de son pays «aux petits-enfants des Arméniens tués en 1915». Mais l'Arménie avait rejeté ces condoléances, réclamant reconnaissance du génocide et «repentir».

«Je m'incline devant la mémoire des victimes et je viens dire à mes amis arméniens que nous n'oublierons jamais les tragédies que votre peuple a traversées», a commencé à dire le président français après avoir déposé une fleur au Mémorial des victimes du génocide arménien, à Erevan. François Hollande a dénoncé aussi «une entreprise méthodique et systématique d'éradication à l'œuvre» au Proche et au Moyen-Orient.

«Les musulmans sont par leur nombre les premières victimes mais c'est toute la mosaïque de peuples, de religions, de cette région qui est devenue une cible», a-t-il poursuivi, évoquant notamment les Chrétiens d'Orient et fustigent «la barbarie des terroristes de Daech», l'acronyme arabe de l'organisation Etat islamique. «Le danger, c'est toujours la disparition des minorités et c'est pourquoi il était important d'être ici à Erevan pour appeler à la défense de toutes les minorités et notamment des Chrétiens d'Orient», a-t-il souligné.

La Turquie a toujours refusé d'admettre toute élimination planifiée des Arméniens en 1915, évoquant la mort d'environ 500 000 d'entre eux alors qu'Erevan chiffre le nombre des victimes à 1,5 million.

Il est bon que la France, le pays des droits de l'homme rappelle à la Turquie ses devoirs envers les Arméniens, plus particulièrement celui de reconnaître le "génocide" de son peuple. François Hollande montre qu'il faut défendre toutes les minorités afin d'éviter leur disparition comme les Chrétiens d'Orient et les Yazidis.

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Publié le 23 Avril 2015

Europe1.fr dans son article du jeudi 23 avril 2015 nous montre que le chef de l'État persiste à vouloir nommer Laurent Stefanini auprès du Saint-Siège, qui refuserait cette nomination en raison de l'homosexualité affichée du candidat au poste.

L'imbroglio diplomatique se poursuit entre l'Elysée et le Vatican à propos du choix du futur ambassadeur de France auprès du Saint Siège. François Hollande a porté son choix sur Laurent Stefanini, actuel chef du protocole de l'Elysée, mais le Vatican lui refuse son agrément, apparemment en raison de son homosexualité. Toutefois, selon les informations d'Europe 1, le président de la République ne compte pas en démordre.

Au contraire, François Hollande a fait part personnellement à plusieurs reprises de son soutien total à Laurent Stefanini. Il en fait même une affaire de principe. Aux yeux de l'Elysée, Laurent Stefanini est le meilleur pour le job, il n'y aurait donc pas de raison que ça ne soit pas lui. Un fin connaisseur du dossier ajoute même : "si on doit ne pas avoir d’ambassadeur au Saint Siège jusqu'à la fin du quinquennat, cela ira très bien à François Hollande".

Le président de la République ne compte donc pas céder. Si le pape François refuse cette nomination, il lui faudra le dire clairement et donc assumer les raisons de ce refus. Et au sommet de l’État, on y croit toujours. Le souverain pontife a récemment rencontré Laurent Stefanini à Rome. Les deux hommes se connaissent bien. Laurent Stefanini a été numéro deux de l’ambassade de France au Vatican entre 2001 et 2005.

Contrairement à ce qui pu être avancé, en aucun cas le pape ne lui a signifié que sa nomination était refusée. Le pape François ne lui a pas non plus donné son accord, mais l'a rassuré sur l'estime qu'il lui porte en tant qu'homme et en tant que diplomate. En réalité, ce qui bloque, c'est la frange la plus conservatrice de la curie romaine et ses relais les plus intégristes en France qui selon, plusieurs sources, nourrissent d'ailleurs la polémique dans la presse depuis le début de cette affaire.

Comme on s'en doutait, le pape ne souhaite pas refuser la nomination de Laurent Stefanini, mais il doit faire face à la frange réactionnaire de la curie et à leurs relais en France. Un peu de courage pape François, les catholiques français vous soutiendront si vous faite le choix de l'ouverture face à ceux qui désirent fermer l'Église.

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Publié le 23 Avril 2015

Liberation.fr et BFMTV.com nous montrent dans leurs articles que le dispositif Vigipirate mis en place depuis les attentats de janvier va être «adapté» aux menaces visant les lieux de cultes catholiques, a annoncé le jeudi 23 avril 2015 le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

«Je donnerai des instructions dans la matinée de telle sorte que nous puissions garantir un dispositif qui corresponde aux attentes des représentants de l’Eglise catholique», a déclaré le ministre après une entrevue avec Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris. «Ce travail sera conduit par chaque préfet sur le ressort de son territoire», après avoir dialogué avec les responsables catholiques.

«Mes services (...) prendront contact avec les représentants des lieux de culte pour mettre en place un dispositif dynamique efficace», a expliqué le ministre, qui a notamment évoqué des «gardes dynamiques», notamment par des patrouilles. La veille, Bernard Cazeneuve avait annoncé que des projets d’attentats visant des églises de Villejuif (Val-de-Marne) avaient été déjoués, et un suspect, Sid Ahmed Ghlam, interpellé. «La dynamisation de ces gardes à proximité de ces lieux de culte est précisément la garantie que quiconque s’attaquera à ces lieux sera susceptible de trouver face à lui des forces de l’ordre capables de passer immédiatement à l’action», a assuré M. Cazeneuve.

Le cardinal André Vingt-Trois a exprimé sa «reconnaissance pour le personnel qui est mis en œuvre pour Vigipirate». «Leur présence visible montre que les intentions exprimées par le gouvernement et la République se traduisent par des actes», a-t-il affirmé. Lors de son entrevue avec le ministre, l’archevêque de Paris lui a «demandé de poursuivre le travail déjà commencé par Vigipirate», et discuté de plusieurs modalités de mise en œuvre.

Le Premier ministre, Manuel Valls, a expliqué jeudi sur France Inter que 178 lieux de culte catholiques «bénéficient d’une protection spécifique» sur les 45 000 que compte la France.

Après s'être entretenu avec le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris au sujet de la protection des lieux de cultes catholiques, Bernard Cazeneuve a indiqué qu'il donnerait des instructions aux préfets pour garantir un dispositif qui correspond aux attentes des catholiques. Le ministre de l'Intérieur s'est dit "impressionné" depuis par les prises de paroles de multiples représentants de l'Église française, qui "ont témoigné d'un grand sens éthique et d'une "grande responsabilité comme souvent ainsi que d'une très profonde humanité". "Un haut niveau de protection policière ne signifie pas une société policière", a-t-il ajouté.

Le gouvernement semble prendre les choses au sérieux et désire un plan adapté aux églises tout en ne voulant pas créer un État policier comme le voudrait la droite et l'extrême droite. L'Église en France est heureuse de l'attention que lui donne le gouvernement.

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Publié le 23 Avril 2015

L'OBS dans son article nous montre que la Conférence des évêques de France a appelé le mercredi 22 avril 2015 au soir les catholiques à "ne pas céder à la peur" après la révélation d'attentats déjoués contre des églises à Villejuif, en banlieue parisienne. Elle juge également "prématuré" de renforcer la surveillance autour de ses lieux de culte.

"La Conférence des Évêques de France appelle d'abord à l'apaisement. Les menaces terroristes, quelle qu'en soit la teneur, ont pour objectif de semer la peur, les catholiques n'y céderont pas", lit-on dans un communiqué.

"À ce jour, les éléments connus concernant ces attentats déjoués semblent accréditer la thèse d'une initiative isolée et doivent permettre de garder une attitude calme. La communauté catholique reste profondément attristée par l'assassinat d'Aurélie Châtelain qui semble bien avoir été perpétré par cet étudiant interpellé dimanche", poursuit le texte.

"Depuis les attentats de début janvier, l'Église en France est en lien étroit et régulier avec la cellule du ministère de l'Intérieur chargée de la protection des lieux de cultes. Il en résulte une surveillance d'environ 200 églises et une vigilance particulière recommandée aux curés et aux paroissiens. Les évêques, dans leur diocèse, sont en relation régulière avec les préfets", souligne la CEF.

"La Conférence des évêques de France estime prématuré de demander le renforcement de la protection des lieux de cultes catholiques. La partie du plan Vigipirate concernant cette protection pourra évoluer le cas échéant dans le cadre de la concertation menée avec le ministère de l'Intérieur", ajoute-t-elle, en rappelant que les églises doivent rester "des lieux ouverts, des lieux d'accueil, conforme à l'esprit même de la religion catholique".

Sid Ahmed Ghlam, étudiant algérien de 24 ans, a été arrêté dimanche matin après avoir appelé lui-même le Samu pour une blessure par balles. Les enquêteurs ont alors découvert dans son véhicule, puis à son domicile, un arsenal et des documents laissant croire qu'il préparait des attaques contre au moins une église à Villejuif.

La Conférence des évêques de France joue très bien son rôle en rassurant et en demandant à ses paroissiens de ne pas céder à la peur. Le communiqué de la CEF signale aussi le lien étroit qui s'est noué entre l'Église et le ministère de l'Intérieur depuis les attentas de janvier. Une bonne chose pour des relations moins tendues.

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Publié le 22 Avril 2015

Manuel Valls : "S'en prendre à une église, c'est s'en prendre à un symbole de la France"

FranceInfo.fr nous montre dans son article du mercredi 22 avril 2015 qu'après l’annonce d’un attentat déjoué en France dimanche dernier, le Premier ministre appelle à l’unité et la détermination face à la menace terroriste. Il s'est rendu cet après-midi à Villejuif où il a apporté son soutien aux chrétiens.

Manuel Valls a réagi mercredi, à la sortie du Conseil des ministres, à l’annonce de l’arrestation d’un homme suspecté de préparer un attentat dans une ou deux églises, à Villejuif dans le Val-de-Marne. Une annonce faite le matin-même par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

"Les terroristes ont sans doute encore voulu frapper au cœur pour diviser ou pour détruire. La réponse, c'est le rassemblement, c'est l'unité, c'est la démocratie et le vivre-ensemble", a-t-il dit en rendant par ailleurs hommage à Aurélie Châtelain.

Manuel Valls a salué la "réactivité" qui a permis de découvrir l’identité de cet individu, a rappelé la mobilisation "permanente" des forces de l’ordre, qui "permet régulièrement l’arrestation d’individus qui veulent se rendre en Syrie, en Irak".

"Notre pays fait face à une menace terroriste sans équivalent dans le passé par sa nature et son ampleur, a rappelé le Premier ministre. Il s’agit de regarder cette menace avec lucidité et de nous mobiliser avec une très grande détermination."

Dans l'après-midi, le Premier ministre s'est rendu à Villejuif, où il a confirmé que deux églises étaient visées. Il a tenu à exprimer faire un signe fort en direction des églises : "Je veux au nom du gouvernement porter un message de solidarité et de soutien aux chrétiens. Chrétiens qui sont éprouvés dans le monde, au proche et au Moyen-Orient, et encore ces derniers jours en Ethiopie avec des massacres épouvantables".

Le Premier ministre a été plus loin encore, soulignant le patrimoine chrétien "exceptionnel" de la France. Un patrimoine qui doit rester "ouvert". "Vouloir s'en prendre à une église, c'est s'en prendre à un symbole de la France. C'est l'essence même de la France qu'on a voulu viser, comme les synagogues, les mosquées, les cimetières. Comme Charlie Hebdo, ce sont des symboles de liberté et de diversité de notre pays qui ont été ciblés".

Voilà, ceux qui se plaignent que le gouvernement ne fait rien pour les catholiques peuvent maintenant se taire. Quelle que soit la religion, l'État ne fait pas de distinction.

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Publié le 22 Avril 2015

Vatican Insider nous montre que lors de l'audience générale de ce mercredi 22 avril 2015, le pape François a dit que la méfiance des femmes est compréhensible et a condamné le machisme et l'exploitation du corps féminin dans les médias. Il a également envoyé un appel pour la Journée de la Terre.

Selon le pape : "Le péché va provoquer entre eux défiance et division." et "L'histoire en porte des traces". Dans le cadre de sa série d'enseignements sur la famille, le pape François revient sur le sujet de la relation entre l'homme et la femme, en mentionnant quelques exemples négatifs tels que "plusieurs formes de 'machisme', le chauvinisme de l'homme, qui voient les femmes comme des personnes de seconde classe", mais aussi "l'instrumentalisation et la marchandisation du corps féminin dans la culture actuelle des médias", ainsi que "'épidémie de scepticisme, de défi et même d'hostilité" qui marque la culture contemporaine en ce qui concerne l'alliance de l'homme et de la femme" dans notre culture. Cela viendrait en particulier d'une méfiance compréhensible issue de la part des femmes, puisque pour le pape "La femme n'est pas la réplique de l'homme. Elle vient directement de l’acte créateur de Dieu, elle n'est ni en infériorité ni subordination".

"La dévaluation sociale de l'alliance stable et génératrice de l'homme et de la femme est certainement une perte pour tout le monde", a-t-il dit. "Nous devons retrouver l'honneur du mariage et de la famille." Comme l'avance le pape François : "Si nous nous ne sommes pas capables d’un sursaut de sympathie en faveur de cette alliance, capables de protéger les nouvelles générations de la défiance et de l’indifférence, nos enfants seront toujours plus déracinés". "Dieu garde et protège avec tendresse le couple humain, son chef-d'œuvre", a encore dit le pape.

Pour la Journée de la Terre, le pape nous fait savoir que "la Terre est un environnement qui doit être soigné et le jardin qui doit être entretenu. La relation de l'humanité avec la nature ne peut être motivée par la cupidité, par la manipulation et par l'exploitation, mais doit préserver l'harmonie divine entre les créatures et la création, dans un esprit de respect et de compassion, la plaçant au service de nos frères et sœurs et des générations futures."

Le pape François souligne ici son attachement au mariage indissoluble pour ainsi avoir le soutien des conservateurs pour ses prochaines réformes et de courtes ouvertures pour le synode sur la famille. Il est bon d'être contre le machisme et si l'évêque de Rome montrait l'exemple en donnant des postes de responsabilités et des ministères pour que les femme ne soient plus considérées comme des personnes de seconde classe dans l'Église.

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Publié le 22 Avril 2015

L'OBS dans son article du mardi 21 avril 2015 nous signale que l'ambassadeur homosexuel choisi par la France pour la représenter au Vatican a été reçu samedi par le pape en personne, qui lui a confirmé son refus d'agréer sa candidature, révèle l'hebdomadaire satirique "Le Canard Enchaîné" de ce mercredi.

Une source proche du dossier a confirmé à l'AFP l'entrevue entre le pape et le diplomate Laurent Stefanini, sans en préciser la teneur.

Selon l'hebdomadaire satirique français, qui avait révélé l'opposition du Saint-Siège à la nomination de Laurent Stefanini au poste d'ambassadeur de France au Vatican, le pape François a reçu "très discrètement" samedi le diplomate, homosexuel assumé et catholique convaincu.

Le pape lui a dit "n'avoir rien contre lui mais qu'en revanche il n'avait apprécié ni 'le mariage pour tous' ni les méthodes de l'Elysée qui a tenté de lui forcer la main", écrit Le "Canard". Le 'mariage pour tous' ne regarde en rien le pape, car c'est une loi civile qui ne porte en rien dans un domaine traitant de religion, ensuite il n'ont pas tenté de lui forcé la main l'Elysée a proposé un très bon candidat, soutenu par des cardinaux et des évêques français, et n'ayant pas eu de réponse claire, ils ont maintenu Laurent Stefanini.

Paris et le Vatican sont engagés depuis trois mois dans un bras de fer feutré sur le choix du nouvel ambassadeur de France auprès du Saint-Siège. Plusieurs médias avaient avancé que l'origine du blocage venait du pape François, qui voulait faire payer au gouvernement français la loi sur le mariage homosexuel votée en 2013.

Selon "Le Canard Enchaîné", le président français cherche maintenant un nouveau postulant. Il n'en est rien, car l’entourage de François Hollande dément : "Laurent Stefanini est le seul candidat nommé par le président de la République et le Conseil des ministres", indique-t-on du côté de l’Elysée. Les choses sont claires. Allez pape François un peu de courage, agréer la candidature de Laurent Stefanini pourrait montrer que l'Église n'est plus une forteresse se protégeant du monde.

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Publié le 21 Avril 2015

Le Point dans son article du mardi 21 avril 2015 que par un film et une pétition, les jésuites exhortent l'Europe à agir face à ces tragédies humaines qui se jouent sous nos yeux.

"Il faut arrêter ce massacre !" Les jésuites se mobilisent pour interpeller l'Europe sur le drame des migrants. En 2011, ils étaient 58 000 à être arrivés sur notre continent par la Méditerranée - et 1 500 y ont perdu la vie. En 2014, ils étaient 350 000 - et 3 419, selon un décompte officiel évidemment aléatoire, en ont péri. Un flux qui ne fait que grossir depuis le début de l'année 2015.

Face à ce drame, les jésuites sont en train de remuer ciel et terre. Ils ont lancé une pétition destinée aux dirigeants des communautés européennes, et des 28 États de l'UE. Objectif : qu'ils se mettent d'urgence autour de la table pour décider d'un plan d'action. Mesures à prendre : mettre en place des contrôles, combattre les réseaux de passeurs, élargir la zone d'intervention au-delà des 10 000 miles nautiques, développer une stratégie d'accueil cohérente, construire des programmes nationaux... "L'Europe est très en retard sur la gestion des problèmes des réfugiés", souligne le père Maurice Joyeux, l'un des initiateurs de cette pétition.

Ce missionnaire français, qui travaille pour le Jesuit Refugee Service (JRS), est en poste à Athènes. D'où il se bat au jour le jour pour attirer l'attention sur ces tragédies. Avec un film documentaire, réalisé par Jean-Jacques Cunnac, le JRS et l'ONG Caritas Grèce veulent "rendre visibles et provoquer une réflexion économique et sociale" sur ces drames humains, en "donnant la voix aux sans-voix".

Chaque année, environ 300 000 migrants passent par la Grèce en provenance de Syrie, de Libye, d'Afghanistan, d'Afrique, en grand nombre. "Nous sommes débordés, témoigne le père Maurice Joyeux. Nous avons besoin de davantage de lieux de soutien et d'accueil, pour subvenir aux urgences et au logement. Nous recevons notamment beaucoup de familles syriennes en grande difficulté."

Une fois de plus, samedi 18 avril, depuis Rome, le pape François exhortait la communauté internationale à agir, comme il le faisait le 25 novembre dernier à Strasbourg. "On ne peut tolérer que la mer Méditerranée devienne un grand cimetière", avait alors lancé dans une formule choc le souverain pontife aux institutions européennes. Une phrase qui, malheureusement, n'a jamais été autant d'actualité.

Les jésuites à travers le Jesuit Refugee Service (JRS) luttent pour amener l'Europe à répondre en urgence au drame des migrants en Méditerranée, après une série noire de naufrages, qui ont déjà fait 1600 morts.

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