Publié le 1 Avril 2015

20Minutes.fr nous montre dans son article du mercredi 1er avril 2015 que le Saint-Siège et l'Italie ont signé mercredi leur premier accord de collaboration pour lutter contre l'évasion fiscale, qui prévoit la taxation des revenus financiers des instituts qui ont déposé des fonds à la banque du Vatican, selon un communiqué. La convention, qu'on savait imminente, a été signée par l'archevêque Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les rapports avec les États, et par le ministre de l'Économie et des Finances italien, Pier Carlo Padoan.

«La convention, à partir de son entrée en vigueur, permettra la pleine application, avec des modalités simplifiées, des obligations fiscales» pour les «personnes physiques et juridiques résidentes en Italie». Le mois dernier, dans l'hebdomadaire L'Espresso, le président du Conseil Matteo Renzi avait indiqué que l'Italie espérait «récupérer un peu d'argent du Vatican», en négociant avec le petit État un accord sur le modèle de ceux signés récemment avec la Suisse, Monaco et le Liechtenstein pour lutter contre l'évasion fiscale. «La transparence et la saine collaboration avec l'État italien» ont été les critères qui ont inspiré cet accord, a commenté le porte-parole adjoint du Vatican, le père Ciro Benedettini.

Selon lui, la principale nouveauté de l'accord est que les revenus financiers, notamment d'instituts ayant déposé des fonds à la banque du Vatican, l'IOR, seront taxés à partir de l'année 2014. Les importants biens immobiliers du Saint-Siège dans la péninsule, inscrits dans les accords du Latran signés en 1929 par l'Italie et le Saint-Siège, resteront exemptés de taxation. L'Italie est le premier pays avec lequel le Saint-Siège signe un accord disciplinant l'échange d'informations en la matière. Cela a été rendu possible par les réformes introduites au Saint-Siège depuis 2010 qui ont mis en place de nouvelles institutions compétentes pour répondre à ces questions.

La convention reprend les toutes dernières normes en matière de transparence, qui sont celles de l'OCDE (Organisation pour la coopération et le développement économiques), a précisé le communiqué du Vatican. Avant la signature de l'accord, une source informée du Vatican avait expliqué à l'AFP qu'il s'agissait d'un accord de «clarification» concernant le statut fiscal très complexe et diversifié des congrégations religieuses du monde entier qui passent par la banque du Vatican, l'IOR, pour transférer des fonds à leurs œuvres. «Actuellement règne une certaine pagaille», avait-elle reconnu.

L'Italie a déjà signé avec la Suisse, le Liechtenstein et la principauté de Monaco des accords mettant fin au secret bancaire pour faciliter la lutte contre l'évasion fiscale. Ils permettent l'échange d'informations sur demande et contraignent les partenaires à fournir les informations requises, sans possibilité d'opposer le secret bancaire.

Le Vatican par cet accord fiscal avec l'Italie démontre sa bonne volonté de rendre sa politique fiscale plus transparente, et peut ainsi lutter contre l'évasion fiscale. L'IOR pourra ainsi devenir ce qu'elle aurait du toujours être une institution permettant d'assurer la conservation et l'administration de biens mobiliers et immobiliers transférés qui lui sont confiés par des personnes physiques ou morales et destinés à des œuvres de religion ou de charité.

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Publié le 31 Mars 2015

Vatican Insider dans son article du jeudi 30 mars 2015 nous montre que selon le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi : l'homme et l'Église ont souvent tenté de se séparer les uns des autres. Non, plutôt de séparer l'Église d'une vision punitive des pêcheurs.

Donc l'Année sainte extraordinaire voulue par le pape François et qui débutera le 8 Décembre, n'a pas la même interprétation pour le cardinal Gerhard Ludwig Müller qui selon lui servira à rappeler aux hommes que la miséricorde ne peut exister sans la vérité. Le problème, c'est que la vérité telle qu'elle est défini au Vatican cadre mal avec la miséricorde.

Il parle de renouvellement sans pour autant évoluer. En gros un renouvellement dans la continuité, ce qui n'est en rien un renouvellement. Pour lui, nous devons accepter les pécheurs parce que "nous le sommes tous", mais selon l'arrangement de Dieu et non selon le raisonnement humain. Lequel ? Car l'Église n'a jamais clarifié les arrangements divins dont elle nous parle souvent.

Bien que l'homme, et l'Église, "sont souvent tentés de se déconnecter" l'un de l'autre, l'amour de Dieu demeure étroitement liée à la vérité. Cela vaut aussi pour les blessures dites familiales, pour ceux qui sont en situation irrégulière et pour lesquels l'Église est à la recherche de nouveaux instruments pastoraux. Donc, l'amour de Dieu, permet le rejet de l'autre, drôle de vérité divine.

Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal Gerhard Müller, qui, durant le synode extraordinaire qui s'est tenue octobre dernier, où il était parmi les cardinaux les plus dévoués dans la défense de la doctrine, laisse entendre qu'il n'y aura pas de raccourcis possible sur la question des divorcés remariés.

Encore une fois, le cardinal Müller montre que le changement ne viendra pas de la curie puisqu'elle ne comprend pas la miséricorde qui représente la bonté divine, comment être miséricordieux quand on condamne les fautes sans pour autant faire preuve d'indulgence. la pastorale est la meilleure solution face à une doctrine figée sur les textes plutôt que sur la réalité.

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Publié le 30 Mars 2015

Une demande pour ouvrir la béatification de Dom Helder Camara a atteint Rome

CatholicHerald.co.uk dans son article du lundi 30 mars 2015 nous montre que le Vatican a reconnu qu'une demande pour l'ouverture de la béatification de Dom Helder Camara du Brésil, connu pour son travail avec les pauvres.

Dom Helder Camara a servi comme archevêque d'Olinda et Recife entre 1964 et 1985, sous la dictature militaire au Brésil. Il était un célèbre défenseur de la théologie de la libération et a également dit : "Quand je donne de la nourriture aux pauvres, ils m'appellent un saint. Quand je demande pourquoi les pauvres n'ont pas de nourriture, ils m'appellent un communiste."

Son œuvre est immense, car Dom Helder Camara fut un responsable de la construction des logements de Cruzada São Sebastião, de même qu'il fut le fondateur de la Banco da Providência (Banque de la Providence), qui aide les pauvres. Pendant la période de la dictature, il en est venu à dénoncer la torture au Brésil, et a fini avec maison mitraillée. En 1970, il fut nominé pour le Prix Nobel de la paix, même avec le gouvernement qui tenta d'empêcher sa déclaration. Il est mort en 1999, victime d'une pneumonie.

La Congrégation pour les causes des saints a reconnu officiellement qu'elle avait reçu une lettre demandant l'ouverture de la béatification de Dom Helder Camara de l'archevêque d'Olinda et Recife Fernando Saburido. En réponse à cette lettre datée de juin 2014, le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints a dit : "Cette congrégation est en attente de l'avis des différents départements afin de procéder au processus de béatification."

Si la demande au Vatican reçoit un nihil obstat alors le diocèse d'Olinda et Recife sera autorisé à commencer le processus au niveau diocésain.

Le pape François permet à la théologie de la libération de reprendre des couleurs, et amène ses soutiens comme Dom Helder Camara à une image moins négative qu'auparavant. Cette ouverture de béatification si elle se réalise et suit celle de Mgr Oscar Romero aura de belle conséquence pour une vision nouvelle de l'Église, qui se trouvera enfin dans les périphéries.

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Publié le 30 Mars 2015

Les élections départementales : un avertissement pour la gauche

RTL.fr, TF1.fr, nouvelobs.com et BFMTV.com nous montrent que l'union de la droite (UMP-UDI-MoDem) arrive en tête avec 27,77% des voix, suivie du Front national (22,36%) et du Parti socialiste (15,93%).

Le second tour des élections départementales a réaffirmé la tendance du premier tour : l'alliance UMP-UDI-MoDem a récolté le plus de voix : 5,1 millions, soit 27,77% et a gagné 66 départements (25 de plus qu'auparavant). Là où l'UMP s'est présenté seul, ses binômes ont obtenu 8,67%. Ceux de l'UDI 1,35%. Ceux du MoDem 0,26%. Les divers droite ont récolté 6,88% des voix. L'union du Centre 0,21%. Le Front national a encore enregistré de bons scores, bien qu'il ne gagne aucun département. Il se positionne comme le deuxième parti de France lors de ces élections, avec 22,36% des voix.

Le désaveu du Parti socialiste s'est confirmé lors de ce second tour. Il enregistre un score de 15,93% et ne reste présent que dans 34 départements. Là où la gauche a réussi à se rassembler, ses binômes ont récolté 9,14% des voix. Ailleurs, les voix ont été disséminées : 4,30% pour les divers gauche, 1,45% pour le Front de gauche, 0,55% pour le Parti communiste français, 0,35% pour le Parti radical de gauche. Europe Écologie - Les Verts n'a pas convaincu lors de ces élections locales. Le parti n'enregistre que 0,16% des voix. Un chiffre parmi les plus faible avec le parti de Nicolas Dupont-Aignan (0,05%), et les binômes d'extrême droite non affiliés au Front national (0,07%).

La déroute est d'autant plus sévère qu'un certain nombre de départements réputés ancrés à gauche sont passés à droite : c'est le cas de la Corrèze, fief électoral de François Hollande, l'Essonne de Manuel Valls et le Nord de Martine Aubry. Une défaite "nationale" pour le gouvernement, mais qui ne "touche pas le fond" comme cela avait pu être le cas dans les années 1984 après le sacre de François Mitterrand. Certains départements comme le Tarn-et-Garonne, le Gard ou le Vaucluse qui n'ont pas de majorité, devront attendre ce jeudi 2 avril et l'élection du président du conseil général pour connaître la couleur politique de leur département.

La gauche à connue un échec cinglant lors des élections départementales, perdant près de la moitié de ses départements au bénéfice de la droite. Au sein du PS, parmi les écologistes et au Front de gauche, de nombreuses voix se sont fait entendre pour réclamer une inflexion de la politique du gouvernement. Julien Dray, proche de François Hollande, rappelle sur Europe 1 avoir "dit il y a quelques mois que le Parti socialiste pouvait mourir, qu'il n'était pas une formation éternelle". "Il est à refonder totalement", tranche le vice-président de la région Île-de-France. "Il va falloir évidemment des inflexions importantes" de la politique menée, "mais elles ne sont pas que budgétaires", poursuit celui qui fut porte-parole du PS. Un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? "À gauche de quoi ?", répond Dray. "Quand vous avez un vote comme vous avez autour du Front national, vous voyez bien qu'il y a des questions importantes qui sont posées, sur l'identité de France, son avenir, son rôle".

Plus intéressant encore, le taux d'abstention a atteint 50,02%, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur publiés lundi. Ce sont 20 173 945 qui se sont abstenus de voter. Il y a eu également 1 148 108 bulletins blancs (5,69% des votants) et 530 421 bulletins nuls (2,63%). Au total, 8,32% des votants n'ont pas exprimé de choix entre les binômes candidats encore en lice au second tour dans les 1905 des 2054 cantons restant à pourvoir.

Cette élection montre que la gauche divisée est la grande perdante, vote sanction contre le gouvernement on en convient, mais surtout une sanction contre les élus de gauche qui n'ont pas su voir tous les signes que leur donnaient leur sympathisants et qui n'ont pas voulu les entendre. La gauche doit revoir sa copie, car les régionales vont être salées.

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Publié le 29 Mars 2015

Tunisie : des milliers de personnes dans la rue contre le terrorisme

BFMTV.com nous montre que dix jours après l'attentat du musée du Bardo, des milliers de Tunisiens sont descendus dans la rue pour marcher contre le terrorisme ce dimanche 29 mars 2015. De nombreux responsables politiques, dont François Hollande, participent également.

Dénoncer le terrorisme. La Tunisie organise dimanche une marche contre le terrorisme à laquelle des dizaines de milliers de personnes et des personnalités étrangères sont attendues après l'attentat sanglant au musée du Bardo. François Hollande est arrivé sur place à la mi-journée. Samedi, le président français a annoncé le décès d'une quatrième victime française. Huguette Dupeau avait été grièvement blessée lors de l'attaque terroriste du 18 mars. Le musée doit d'ailleurs rouvrir ce lundi.

Peu avant 10h, un responsable policier estimait le nombre de manifestants à 12 000. "Tunisie libre, terrorisme dehors", scande notamment la foule, où de nombreux drapeaux tunisiens flottent. La partie populaire du rassemblement est partie de la place Bab Saadoun pour s'achever devant le musée. Ce bâtiment, qui abrite notamment une exceptionnelle collection de mosaïques, a été la cible le 18 mars d'une attaque qui a coûté la vie à 22 personnes, dont 21 touristes et un policier.

En début d'après-midi, le président tunisien Béji Caïd Essebsi et plusieurs hauts responsables étrangers ont rejoint la marche. Le cortège est sorti dans la confusion du Parlement, mitoyen du musée. Dans une foule compacte d'officiels et de journalistes, les dirigeants ont néanmoins réussis à former un rang. Le chef d'État tunisien était encadré par François Hollande et le président du Parlement tunisien Mohamed Ennaceur. Une stèle à la mémoire des victimes a ensuite été inaugurée près du musée. "Un grand salut au peuple tunisien qui a prouvé qu'il ne céderait pas au terrorisme. Merci à tous et je dis au peuple tunisien : 'En avant ! tu n'es pas seul'", a lancé Béji Caïd Essebsi, 88 ans.

Le chef d'État tunisien a par la suite voulu rendre hommage au président français. Dans un lapsus, au lieu de remercier François Hollande de sa venue, il a cité "François Mitterrand", l'ancien président français décédé en 1996. François Hollande a déposé une gerbe devant la stèle inaugurée, où figurent les noms des victimes de l'attentat du Bardo. "Nous devons tous lutter contre le terrorisme" a lancé le chef de l'État devant la presse, soulignant que le terrorisme avait frappé la Tunisie "qui a eu un parcours exemplaire en matière de démocratie, de pluralisme et de défense des droits des femmes".

Cette marche citoyenne n'est pas sans rappeler celle organisée à Paris au lendemain de l'attentat de Charlie Hebdo et de la prise d'otage de l'HyperCasher de la porte de Vincennes. François Hollande n'est pas venu seul à Tunis ce dimanche. Dans la délégation française qui accompagne le président, Claude Bartolone et de Bertrand Delanoë. Le président de l'Assemblée nationale et l'ancien maire de Paris sont tout deux né en Tunisie. Harlem Désir ou encore Cécile Duflot ont également annoncé leur présence.

Les présidents polonais et palestinien, Bronislaw Komorowski et Mahmoud Abbas, prennent part à la marche, tout comme les Premiers ministres italien et algérien, Matteo Renzi et Abdelmalek Sellal, et les ministres espagnol et néerlandais des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo et Bert Koenders. "Désormais, tout le monde réagit après chaque attentat terroriste comme si l'attentat était perpétré chez lui. C'est nouveau et c'est important", a déclaré le président Caïd Essebsi au quotidien français Ouest-France.

Une importante foule a marché à Tunis "contre le terrorisme" et a voulu montrer son soutien à la démocratie en montrant que la Tunisie est plus forte que le terrorisme. C'est une jeune démocratie qui doit donner l'exemple à tous.

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Publié le 29 Mars 2015

Pour le pape François : L'humilité est le "seul moyen" de vivre pour les chrétiens

Vatican Insider nous montre ce dimanche 29 mars 2015 que le pape François durant son homélie pendant la messe sur la place Saint-Pierre pour le dimanche des Rameaux, nous dit que l'humilité, tel qu'elle est représenté par Jésus, est la seule manière pour les chrétiens de suivre le Christ. Selon le pape "l'humilité, est aussi un service" et "Cela signifie qu'il faut faire de la place à Dieu en se dépouillant, se vidant, comme le dit l'Ecriture. Cette L'effusion de soi, est la plus grande humiliation de toutes."

Le souverain pontife a également déclaré que les fidèles doivent rejeter la "mondanité" qui offre "la vanité, l'orgueil, et le succès." Le pape François nous signale qu'avec l'aide de Jésus, nous aussi nous pouvons surmonter cette tentation à la vanité, à la mondanité, non seulement à des moments importants, mais aussi dans la vie quotidienne.

Le pape pousse plus loin son propos en nous disant qu'il faut "Lier la nécessité de servir les autres avec ceux qui se sacrifient en silence" comme les parents malades, les personnes âgées, personnes handicapées et les sans-abris. Il déclare que: "Nous pensons aussi à l'humiliation subie par tous ceux qui, par leur vie de fidélité à l’Évangile, sont victimes de discrimination et en payent un prix personnel".

"Nous pensons aussi à nos frères et sœurs qui sont persécutés parce qu'ils sont chrétiens, les martyrs de notre temps, et il y en a beaucoup", a-t-il poursuivi. "Ils refusent de renier Jésus et ils endurent l'insulte et blessures avec dignité." "Ils le suivent sur son chemin", a déclaré le pape. "En vérité, nous pouvons parler d'une "nuée de témoins", les martyrs de notre temps."

Le pape François souhaite que durant la semaine pascale les chrétiens soit humbles et aident ceux qui souffrent. Espérons que les princes de l'Église et les croyant trop portés sur le culte sortent vers les périphéries et s'abaissent devant les misères humaines.

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Publié le 28 Mars 2015

Vatican Insider nous montre dans son article du samedi 28 mars 2015 qu'un grand froid persiste entre le Vatican et le groupe fondé par Mgr Marcel Lefebvre.

Une indication claire de l'opposition durable après la réaction négative de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X pour les mots de Mgr Guido Pozzo, secrétaire du Conseil Pontifical "Ecclesia Dei", qui, dans une interview avec I.Media, a parlé de "problèmes internes" au sein du groupe lefebvriste et a dit qu'"il faudra un certain temps pour eux de régler les choses en interne".

Il a poursuivi en disant que leur supérieur, Mgr Bernard Fellay "peut obtenir un assez large consensus avant d'aller de l'avant" pour la réunification en pleine communion avec l'Église catholique. Mais les lefebvristes dans un dernier mouvement ont rejeté les mots de Mgr Pozzo, vus comme trop optimiste, et ont réagit avec hostilité à sa déclaration sur le conflit "interne" dans la Fraternité. Ceci malgré le fait que les problèmes et les tensions sont irréfutables en son sein, comme l'a confirmé l'expulsion de Richard Williamson pour avoir ordonné un prêtre et d'autres, qui accusent la Fraternité et ses dirigeants de trop céder à Rome, même s'il n'y a pas eu d'accords.

Ces dernières déclarations mettent en évidence que le véritable problème dans les relations entre le Vatican et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X ne est pas l'interprétation du concile, mais bien le concile lui-même : la Fraternité semble considérer certains de ses documents comme inacceptable. Mais ces documents ont été voté pour la quasi-unanimité par tous les évêques de l'Église catholique (dans de nombreux cas par Mgr Lefebvre lui-même) en communion avec et sous la direction de Paul VI.

Rome a mis trop d'espoir dans une réunification qui va s'avérer impossible, car la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X veut revenir à l'Église d'avant le concile Vatican II, et ne pourra jamais reconnaître le concile Vatican II comme le souhaite le Conseil Pontifical "Ecclesia Dei".

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Publié le 27 Mars 2015

Radio Vatican nous montre que les travaux de l’assemblée plénière de printemps de la Conférence des évêques de France se sont achevés à Lourdes ce vendredi 27 mars 2015, après avoir été ouverts le mardi 24 mars par un discours du président de la conférence épiscopale, Mgr Georges Pontier, qui avait dressé un état des lieux des principaux points d'actualité traversés par le pays, les élections départementales, les attentats de janvier à Paris, les débats sur la laïcité, les persécutions antichrétiennes dans le monde ou encore la montée des nationalismes en Europe. Cette assemblée de printemps, d'une durée plus réduite que celle de novembre, a permis aux évêques d'aborder plusieurs thématiques.

En début de semaine, les évêques de France ont vécu un temps de discernement évangélique sur le ministère épiscopal, avec des enseignements du père jésuite François-Xavier Dumortier, recteur de l’université pontificale Grégorienne. Mercredi, ils ont travaillé sur le dossier de la pédophilie, en reprenant ce dossier sur ses différents aspects, juridique, législatif et sociétal. Ils poursuivront leur réflexion sur ce sujet lors de l’assemblée plénière de novembre. Jeudi, dans la perspective du synode sur la famille qui se tiendra en octobre au Vatican, ils ont effectué un temps de travail et d’échange en forums, puis en séance plénière. de façon à partager les réflexions vécues dans leurs diocèses. Ils ont notamment écouté deux théologiens et un couple délégué à la pastorale de la famille.

Autre sujet abordé durant cette assemblée de printemps : la présence des prêtres venus de pays étrangers, de plus en plus nombreux dans la plupart des diocèses français. Ce sujet sera approfondi en novembre, de façon à mieux définir leur ministère et leur rôle au sein des communautés diocésaines. Sur un plan plus technique, l'Église se préoccupe aussi du statut des "laïcs en mission ecclésiale", en terme de droit du travail. En parallèle de la réunion des évêques s’est tenue l’assemblée générale de l’Union des Associations Diocésaines de France (UADF), qui a voté en faveur de la constitution d’une branche professionnelle spécifique pour les 12 000 salariés des organismes d’Église, notamment ceux des associations diocésaines et des paroisses.

En marge de l’assemblée, le père Emmanuel Coquet, prêtre du diocèse de Paris, a été nommé secrétaire général adjoint de la CEF à partir du 1er septembre, et Corinne Boilley a été renouvelée pour un deuxième mandat de secrétaire général adjointe.

Cette assemblée plénière de printemps de la Conférence des évêques de France a surtout permise aux évêques de France de réfléchir sur de nombreux sujets qui espérons le donneront des résultats probants au synode des évêques.

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Publié le 26 Mars 2015

Vatican : la Chapelle Sixtine ouvre ses portes aux sans-abris

Comme le montre BFMTV.com, ce jeudi, la salle des palais pontificaux du Vatican va fermer plus tôt aux touristes afin d'accueillir des sans-abris.

Le Vatican a annoncé ouvrir ce jeudi ses portes de la Chapelle Sixtine à quelque 150 sans-abris et fermer plus tôt que prévu aux touristes.

Cette visite, qui comprend également un tour dans les jardins et dans les Musées du petit État, a été organisée le prélat polonais responsable de l'aumônerie du pape, Monseigneur Konrad Krajewski.

Divisés en trois groupes, a précisé le quotidien L'Osservatore Romano, ces visiteurs inattendus suivront des guides qui leur feront passer devant la Maison Sainte-Marthe, où réside le pape argentin, puis traverser une partie des somptueux jardins. Ils suivront ensuite un parcours à travers les Musées du Vatican qui les mènera enfin à la Chapelle Sixtine qu'ils auront le loisir d'admirer dans un calme inédit. La fermeture aux touristes de la célèbre chapelle peinte par Michel-Ange sera en effet anticipée ce jour-là à 15h.

Confirmant son statut de "pape des pauvres", le pape François a encouragé les initiatives caritatives de son aumônier, qui est allé distribuer lui-même les billets d'entrée à des sans-abri qui campent nombreux autour de la place Saint-Pierre. Mgr Krajewski a dernièrement porté 500 kg de nourriture dans le quartier romain défavorisé de Tor Bella Monaca. Début février, il a fait installer des douches gratuites et un service de coiffeur, sous la colonnade du Bernin. Il a aussi fait distribuer des centaines de parapluies et de sacs de couchage.

Le pape François et son aumônier ont aussi embauché les sans-abri pour la distribution d'évangiles de poche à la foule lors des Angélus du dimanche.

Le pape François s'intéresse au plus près des marginaux et le démontre aussi au Vatican, ce qui doit peu enthousiasmer les princes de l'Église, mais au moins ils apprendront à quoi ressemble une Église pauvre pour les pauvres.

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Publié le 25 Mars 2015

L'OBS dans son article du mercredi 25 mars 2015 nous montre que le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, a prévenu mardi à Lourdes que "l'État ne saurait passer sans risque de la garantie des libertés", religieuses notamment, "à leur surveillance soupçonneuse".

"Des durcissements sont apparus" depuis les attentats djihadistes de janvier, a déclaré l'archevêque de Marseille en ouverture de l'assemblée plénière de printemps des évêques de France, dans le sanctuaire marial des Hautes-Pyrénées.

Relevant que la laïcité de l'État "veille à la paix civique tout en permettant le vivre-ensemble de citoyens aux convictions diverses", le président de la CEF a déclaré : "On ne peut assurer cette paix en surveillant les uns, en leur demandant de renoncer à l'expression de leurs convictions religieuses tout en permettant à d'autres de les stigmatiser".

"L'État ne saurait passer sans risque de la garantie des libertés à leur surveillance soupçonneuse", a poursuivi Mgr Pontier.

Le débat sur la laïcité s'est tendu ces derniers semaines, avec des tentatives d'imposer la neutralité religieuse aux structures privées accueillant des mineurs et de bannir les menus de substitution dans les cantines. Des responsables religieux et laïques y ont vu une conception dévoyée et stigmatisant l'islam de la loi de 1905 portant séparation des Églises et de l'État.

Les quelque 120 évêques titulaires et auxiliaires de France sont réunis jusqu'à vendredi à Lourdes pour un temps de récollection (retraite) et de débats. Plusieurs thèmes sont à l'ordre du jour, dont la prévention de la pédophilie dans le clergé et la préparation du synode (assemblée des évêques) ordinaire sur la famille d'octobre prochain à Rome.

L'assemblée des évêques de France qui fait des leçon de laïcité à l'État fait sourire, mais au moins il parle de la garantie des libertés en se centrant malheureusement sur les seules liberté religieuses, tout en appelant les électeurs à se rendre aux urnes dimanche en réfléchissant aux propositions des candidats afin de bien mesurer les conséquences des choix électoraux, notamment sur l'extrême droite.

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