Le pape François rend hommage aux personnes et aux États qui secourent les migrants

Publié le 25 Décembre 2015

Comme le montre BFMTV.com, après la messe de minuit, le pape s'est adressé "à la ville et au monde" lors de son traditionnel message "Urbi et orbi" ce 25 décembre 2015, place Saint-Pierre-de-Rome. Une nouvelle occasion de condamner le terrorisme et de réclamer la paix en Syrie et en Libye.

Le pape François a demandé vendredi aux Palestiniens et aux Israéliens de reprendre "un dialogue direct", rappelant que leur conflit a eu de "graves répercussions sur toute la région" du Moyen-Orient. "Qu'Israéliens et Palestiniens puissent reprendre un dialogue direct et arriver à une entente qui permette aux deux peuples de vivre en harmonie, dépassant un conflit qui les a longuement opposés, avec de graves répercussions sur toute la région", a exhorté le pontife argentin.

Il s'est aussi exprimé sur la situation en Syrie et en Libye. "Que l'entente intervenue au sein des Nations unies parvienne le plus tôt possible à faire taire le vacarme des armes en Syrie et à remédier à la très grave situation humanitaire de la population épuisée (...)", a demandé le pape.

Le pape argentin a aussi dénoncé "les atroces actions terroristes sous les cieux d'Egypte, à Beyrouth, Paris, Bamako et Tunis", et déploré que le terrorisme "n'épargne pas non plus le patrimoine historique et culturel de peuples entiers".

Enfin, le pape François a lancé un appel en faveur des personnes qui fuient la misère et les conflits, demandant à Dieu de "récompenser" les personnes et les États qui "secourent et accueillent de nombreux migrants et réfugiés".

Dans son traditionnel message, adressé de la loggia de la basilique Saint-Pierre à Rome, le pape a demandé d'"abondantes bénédictions pour tous ceux, qui, simples particuliers et États, s'emploient avec générosité à secourir et accueillir les nombreux migrants et réfugiés (...), les aidant à s'intégrer".

Le pape François a lancé plusieurs appels pour la paix tout en ayant une pensée pour ceux qui sont persécutés dans différentes parties du monde à cause de leur foi, et rendant aussi hommage aux personnes et aux États qui secourent les migrants.

Dans ces moments difficiles s'élève aussi de l'espoir comme le montre L'OBS, car après 39 ans de recherches, l'une des fondatrices des Grands-mères de la Place de Mai, Maria "Chicha" Mariani, vient de retrouver sa petite-fille, enlevée par un policier à l'âge de trois mois après l'assassinat de sa mère pendant la dictature argentine.

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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