Les évêques, les prêtres et les laïcs, avec leurs petits, qui veulent «chasser» le pape François... et mettent en place un système impitoyable

Publié le 18 Janvier 2016

José M. Vidal dans un article sur periodistadigital.com du dimanche 17 janvier 2016 nous parle d'évêques, de prêtres et des laïcs qui se cachent, malveillants comme des chasseurs. Ils sont depuis trois ans dans la pièce sans être inculpés et tirent sans arrêt, sur tout ce qui bouge. Y compris le pape. Surtout le pape François. Ces «chasseurs» de l'Église sont les talibans qui ont fournis des évêques, des prêtres et des laïcs, qui pendant des années ont fait élire dans les postes clés du catholicisme appris à élire, des personnes pleines de doctrine et de principes non négociables.

Les princes-évêques vivent comme des chasseurs et ne permettent pas le pape puisse laisser des preuves. Les prêtres sont des gens qui, sans beaucoup de mérite ou de zèle pastoral, utilisent la situation pour se mettre de plus en plus en place dans les rangs pour obtenir des postes. Et maintenant, ils ne veulent pas perdre ces étapes. Et les laïcs qui sont leurs acolytes, sont cléricalisés et idéologique. Ceux qui font foi dans la doctrine et mettent de côté l'Évangile. Le tir n'a aucune mantille, mais il vient de ses petits, mais nombreux terminaux multimédias.

Ce sont des cardinaux connus de tous (Burke, Sodano, Re, Bertone, Ruini ... et ainsi de suite). Et parmi eux en Espagne, Rouco et les évêques de sa corde et de sa ligne, comme Démétrius Munilla ou Reig. Pour ne parler que du trio de ténors les plus téméraires de la patrie épiscopale. Les trois évêques qui à chaque fois qu'ils ouvrent leur bouche amènent vers le bas le pain de la crédibilité ecclésiale. Ils abondent aussi les prêtres trabucaires (soldats) venant de mouvement diocésain et néoconservateur. Qui ont gelé le Concile et ont oublié d'aller dans les rues. Ceux qui ont enterré la parabole du Bon Samaritain dans le tiroir de l'oubli et au lieu d'être à la suite de Jésus se sont ceint du catéchisme et du code de droit canonique.

Dernièrement on trouve comme assaisonnement de chasseur un ancien religieux correspondant pour ABC et fondateur des Franciscains de Marie, le père Santiago Martin. De Rome à travers des vidéo ronflantes lancées contre la soit disant «confusion» créée par le pape François dans l'Église, avertit que les catholiques à son image désertent pour aller à Rome et que Bergoglio dilue la sacrée doctrine catholique dans un syncrétisme, avec sa dernière vidéo qui vient de sortir sur le dialogue interreligieux.

Les évêques et les prêtres sont pris en charge, en Espagne, pour un certain nombre de laïcs ultramontain, qui sont ceux qui montrent toujours leurs visages, à travers leurs terminaux Internet : Il existe les infos vaticanes et les infos catholiques de toutes allégeances à condition de fondre directement et indirectement contre tout ce qui vient de Rome. Contre tout ce qui sort de la bouche ou de la plume du pape François.

Ils sont comme les papistes passé, maintenant ils s'arrachent les cheveux et accusent le pape argentin de tous les maux de l'Église. Présents et à venir. Dans un premier temps, ils jettent la pierre et cachent leur main. Maintenant, il ne sont plus cachés et jettent ouvertement leurs pierres. Venant ou pas de leur esprit. Ils sont devenus le pape dans des poupées pim-pam-pum qui sont friandes de jouer tous les jours. Ils lancent toutes sortes de projectiles : chinoiseries, chansons, cailloux, rochers et pierres.

Le slogan est de donner du «carburant au singe» pour qui sera plus pape que le pape. Pour tenter de le discréditer (ce que font les imbéciles!) Et de renoncer à sa «révolution tranquille», sa réforme évangélique. Pour l'arrêter de prêcher l'Évangile des pauvres. Pour l'embêter et l'obliger à renoncer. Et, si elle le fait (ou ne le fait pas !), le minimum est de désirer qu'il meure (comme Jean-Paul Ier), comme le dit l'évêque de Ferrare, Mgr Negri.

Tout désireux que le pontificat du pape François soit un orage d'été, un cauchemar de passage. Et que les eaux ecclésiales reviennent à la normale, pour eux tous, avec les coutumes de l'Église et de la forteresse assiégée par des ennemis à l'intérieur et l'extérieur. Plus à l'intérieur (ils nous appellent la cinquième colonne) qu'à l'extérieur. Parce que nous savons qu'il n'y a pas pire chose que d'être du même bois.

Et, comme le dit Andrea Tornielli, l'auteur de l'interview de livre avec le pape "Le nom de Dieu est miséricorde", quand les critiques ne sont pas sincères, mais sont faites à la base de préjugés, quand elles deviennent une routine, voire ridicule pour leur insistance et leur incohérence, finalement, elles se retournent contre ceux qui les font.

Il sont aveuglé par une foi transformée en idéologie ne voyant pas le printemps. Et ils ne sont pas capables de comprendre que le pape François est un don de Dieu pour le monde et pour l'Église. Aveugle pour ne pas trouver le printemps, en dépit d'avoir des yeux. Et je ne veux pas accepter que personne puisse arrêter le printemps qui doit tester le printemps.

Une belle description des catholiques conservateurs tirant à boulet rouge sur tous ceux qui pensent autrement, et que nous pouvons voir sur ce blog et d'autre sites, que l'on retrouve aussi dans la vision réductrice de Jean Sévilla dans sa France pseudo-catholique, et qui devraient travailler l'esprit de miséricorde voulu par le pape François au lieu de faire la chasse aux réformateurs.

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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M.W 18/01/2016 20:46

Paroissien-Progressiste

Excusez-moi mais je n'ai pas compris la phrase "Les princes-évêques vivent comme des chasseurs et ne permettent pas le pape puisse laisser des preuves".

Et puis juste comme cela que pensez-vous de Jean Sevillia ? Je connaît ses œuvres d'histoire qui m'ont souvent fait rager tant il a une vision orientée de l'histoire mais pour le reste je ne le connais pas trop, et que pensez-vous de son ouvrage la France Catholique ? vous l'avez lu ?

Cordialement

paroissiens-progressistes 19/01/2016 13:53

MW,

Les princes-évêques sont désigné à raison comme des "chasseurs", car ils chassent tout ce qui est contraire à leur vision idéologique de l'Église, et ensuite il pousse le pape à nettoyer leurs "erreurs", comme des chasseurs coupables de chasses en dehors de la saison font nettoyer les preuves par d'autres. Un simple jeu de mot qui en dit beaucoup.

J'ai feuilleté (c'est d'ailleurs ce que mérite ce livre comme tous les livres qu'il écrit) la "France Catholique" de Jean Sévilla quand je suis allé chercher des livres au Furet du Nord, cela à plusieurs reprises pour me faire une idée. Je te conseille de lire le sommaire, l'introduction et la conclusion avant de lire un livre, ainsi tu sais à quelle sauce tu vas être mangé.

Il ne fait que retranscrire ce qu'il disait dans des journaux comme le Figaro ou bien sur le net, sa vision orientée du catholicisme regrettant Jean-Paul II et Benoît XVI, et ne voyant pas d'un bon œil le pape François. Mai 68, les progressistes sont responsables de tous les maux de l'Église. Il ne manquerait plus qu'il nous mette la Seconde Guerre mondiale sur le dos.

Le seul problème, c'est que la frange que défend Jean Sévilla est à la tête de l'Église depuis 1978, et que ce n'est pas ceux qu'il dénonce qui sont responsables de la situation actuelle de l'Église mais bien les conservateurs catholiques qu'il ne dénonce pas comme par hasard.

Merci !