Mgr Pozzo : le dialogue avec la Fraternité Saint-Pie X se poursuit

Publié le 1 Juillet 2016

Radio Vatican nous montre que le dialogue avec la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X se poursuit, la porte n’est pas fermée. Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission pontificale "Ecclesia Dei" s’exprimait suite aux déclarations de Mgr Fellay, publiées le 29 juin dernier en la solennité des saints Pierre et Paul. Dans un communiqué, le supérieur général de la fraternité, séparée de Rome depuis 1988, souligne que «la reconnaissance canonique de l’Église n’est pas prioritaire». Mgr Pozzo affirme que «La commission Ecclesia Dei ne considère pas cette déclaration comme une porte fermée au dialogue.»

Il évoque également, dans ce texte rendu public à l’issue de la réunion des supérieurs majeurs de la fraternité qui s’est tenue du 25 au 28 juin, «une grande et douloureuse confusion qui règne actuellement dans l’Église». Pour Mgr Pozzo, il n’y a rien de nouveau en ce qui concerne «les positions déjà bien connues de la fraternité, au sujet de la situation de l’Église aujourd’hui». Tout en rappelant que «la reconnaissance canonique du Saint-Siège est une condition essentielle pour qu’une œuvre catholique soit en pleine communion ecclésiale», le secrétaire de la Commission pontificale "Ecclesia Dei" précise que, le pape François, comme son prédécesseur Benoît XVI a à cœur l’unité de l’Église. Le travail continue, mais «il reste des problèmes à résoudre, à affronter».

Faire l’unité avec des personnes qui n’en veulent pas, c’est de l’aveuglement pur et simple. La déclaration de Mgr Fellay était plus que claire puisqu’il dit que le pape est dans l’erreur et qu’ils ont la vraie Tradition, on se demande encore de quoi veut discuter le Vatican avec les lefebvristes puisqu’il n’y a rien à discuter. Attention à ne pas tomber dans un ravin, à force de se bander les yeux.

Cette nouvelle arrive avec l’annonce d’une nouvelle élection présidentielle en Autriche comme le montre euronews.com. Les juges de la Cour constitutionnelle ont invalidé le scrutin du 22 mai, en raison d’irrégularités, donnant ainsi raison au parti nationaliste FPÖ qui réclamait la tenue d’un nouveau scrutin.

La raison est toute simple : la Cour constitutionnelle n’a pas relevé de fraude, ni de manipulations dans le scrutin, mais une accumulation de négligences dans le dépouillement des votes par correspondance. Des bulletins ont été dépouillés plus tôt que prévu ou par des personnes non habilitées, une pratique pourtant jusque-là largement tolérée, selon les responsables des bureaux de vote. Une nouvelle élection pourrait avoir lieu à l’automne.

Mais voter à nouveau pourrait sans doute ne pas profiter au FPÖ, car le Brexit a fait peur en Europe et comme on a pu le voir en Espagne, ce sont les partis traditionnels qui ont profité d’un report de voix.

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

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