Le pape dit quelle est l'interprétation correcte d’Amoris laetitia

Publié le 12 Septembre 2016

Vatican Insider nous montre dan son article du lundi 12 septembre 2016 que es évêques de la région de Buenos Aires ont envoyé à leurs prêtres un document sur l'intégration des divorcés remariés (avec l'admission aux sacrements dans chaque cas). Le pape François leur a écrit une lettre pour féliciter : le texte est «très bon» et «exprime pleinement le sens de l'exhortation du Chapitre VIII».

Les évêques de la région de Buenos Aires a été envoyé au clergé au début de septembre un document sous la forme d'une lettre qui fournit aux prêtres certains critères en ce qui concerne le huitième chapitre de l'exhortation et en particulier sur l'accès possible des sacrements aux personnes divorcées qui ont contracté une nouvelle union. Tout d' abord, il est indiqué que ce n'est pas commode de parler de la «permission» de l'accès aux sacrements, mais plutôt à un processus de discernement accompagné par un berger. Un processus dans lequel «le pasteur devrait accentuer l'annonce fondamentale, le kérygme, qui stimule ou renouvelle une rencontre personnelle avec le Christ.» Cette «pastorale» exige que les prêtres montrent «le visage maternel de l'Église», en acceptant la «bonne intention du pénitent» et «sa bonne intention de se placer toute sa vie à la lumière de l'Évangile et de pratiquer la charité». «Ce voyage» ne conduit pas nécessairement aux sacrements, mais peut orienter vers d'autres formes pour une plus grande intégration dans la vie de l'Église : une plus grande présence dans la communauté, la participation à des groupes de prière ou la réflexion, l'engagement dans les différents services ecclésiaux.

Sur le cinquième point du document, les évêques de la région de Buenos Aires expliquent : «lorsque les circonstances concrètes d'un couple rendent cela possible, en particulier lorsque les deux sont chrétiens avec un voyage dans la foi, nous pouvons proposer l'engagement à vivre dans la continence», laissant «ouverte la possibilité d'accéder au sacrement de la réconciliation quand vous tombez à cet égard». Une option qui est déjà présent dans les enseignements de Jean-Paul II. Dans le paragraphe suivant, les évêques expliquent que, dans le cas «d'autres circonstances plus complexes, et quand vous ne pouvez pas obtenir une déclaration de nullité, l'option mentionnée (une continence) ne peut pas être viable. Malgré cela, il est également possible d’avoir un processus de discernement. Si vous venez à reconnaître que, dans un cas particulier, il y a des restrictions qui limitent la responsabilité et la culpabilité, surtout quand on considère que ce serait tomber dans un autre manque, notamment endommager les enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité d’un accès aux sacrements de la réconciliation et de l'Eucharistie».

«Ceux-ci, à leur tour, continue le document, viennent de la personne qui continue sa maturation de plus en plus avec la puissance de la grâce. Mais nous devons éviter, soulignent les évêques, à considérer cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si toute situation le justifiait. Ce qui est proposé est un discernement qui distingue les majuscules de manière appropriée au cas par cas. Par exemple, une attention particulière a besoin d'un nouveau partenariat qui vient d'un divorce récent ou de la situation de ceux qui ont échoué à plusieurs reprises à leurs obligations familiales. Ou quand il y a une sorte d'excuse ou de spectacle de leur propre situation comme si elle faisait partie de l'idéal chrétien». «Assurez-vous de diriger les gens pour l’obtenir avec leur conscience devant Dieu», en particulier pour «ce qui concerne le comportement envers les enfants ou au conjoint abandonné. Quand il y a eu des injustices qui ne sont pas résolus, l'accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.»

Enfin, les évêques soulignent qu’«il peut être pratique qu'un accès possible aux sacrements se produise en toute confiance, en particulier lorsque vous prévoyez de situations de conflit». Mais en même temps, «nous ne devons pas abandonner l'accompagnement de la communauté pour qu’elle se développe dans un esprit de compréhension et d'acceptation.»

Le 5 septembre, la réponse du pape, qui est satisfait du travail accompli, «un véritable exemple des prêtres qui l’accompagne.» Ensuite, la clé de la phrase : l'écriture des évêques de la région de Buenos Aires «est très bon et exprimer pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il existe d’autres interprétations. Je suis sûr qu'ils vont faire très bien». Le pape François, par le chemin de la «voie de réception, de l’accompagnement, du discernement et de l’intégration», dit-il, «Nous savons que c’est difficile, c’est un "corps à corps" pastoral auquel les médiations ne sont pas assez programmatiques, organisationnelles ou juridiques, mais nécessaire cependant.»

L’interprétation d’Amoris laetitia est plutôt restrictive puisque les sacrements ont l’air d’être des cadeaux donnés aux plus méritants m^me si le discernement permet de viser plus large, la mise en avant de la continence qui montre la méconnaissance de la vie sexuelle des couples divorcés remariés, mais une bonne chose demeure le fait que les évêques développe dans la communauté l’acceptation et la compréhension envers les divorcés remariés tout en demandant à ce que le divorce se passe bien pour ne pas faire de mal aux familles séparées.

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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Vivien 14/09/2016 21:44

Tai,
Vous avez écrit :
" Jésus n'abolit pas le divorce. Il a bien dit qu'il n'est pas venu abolir la loi mais l'accomplir, donc le divorce juif était toujours pleinement valide pour lui."
Les textes des synoptiques Mt et Mc sont pourtant clairs à ce sujet : Jésus enseigne que le divorce juif de son temps, dans lequel le mari répudiait la femme, contredit l'idéal suivant : "L'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair", enseigné dans la Genèse. Citant ce texte, Jésus dit : "Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas !"... Ce verset de la Genèse préconise une union totale entre l'homme et la femme. Jésus en conclut que l'homme ne doit pas rejeter sa compagne car cela va à l'encontre de cet idéal. Ceci dit, cette union ne doit pas ressembler à celle d'Hermaphrodite que Salmacis a emprisonné dans un double corps parce qu'elle le désirait et qu'il la rejetait...D'ailleurs, Jésus admet que Moïse n'avait pas tort d'autoriser le divorce parce que c'était en raison de la dureté de coeur des hommes. Mais lui revendique l'idéal prescrit par la Genèse : l'homme et la femme doivent devenir "une seule chair" parce qu'ils forment à eux deux l'humanité.

paroissiens-progressistes 15/09/2016 09:08

Vivien,

Le verset de la Genèse est problématique, car dans le cas d'Adam et Ève, ils quittent le jardin d'Eden et vivent ensemble mais il est difficile de parler de mariage, car dans ce sens on peut y mettre aussi le concubinage, car c'est un homme et une femme qui vivent ensemble et qui ont des enfants, ils ont aussi quittés leur parents. Le texte est très ambiguë et explique seulement pourquoi un homme et une femme sont ensemble, mais ne parle pas explicitement du mariage.

Jésus donne ici un idéal, mais il le voit plutôt dans un autre sens plus intéressant, pensant que le Royaume des cieux va venir, il demande de bien réfléchir aux raisons qui amène à divorcer et surtout les plus futiles venant surtout des hommes à l’encontre des femmes (mauvais regard, mauvaise cuisine, femmes plus jeunes que la leur). Il y a une raison valable de divorcer pour Jésus, l'adultère.

Vous savez aussi que Jésus a dit : "Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé" (Matthieu 5,18).

Merci !

Françoise 14/09/2016 11:46

Le problème, c'est que le divorce religieux juif n'accorde le principe égalitaire qu'en théorie. En pratique, le divorce relève du seul choix du mari et du rabbinat. La femme n'a rien à dire. Et si le mari veut l'humilier, il ne demandera jamais le divorce et paiera le rabbin pour faire durer la procédure. C'est ce qui se passe souvent. Et parallèlement, le mec se remariera, aura de nouveaux enfants, fera ce qu'il veut. Quand son ex épouse sera contrainte de payer des années un avocat sans espoir qu'il puisse aboutir à l'acceptation du mari et du rabbinat du divorce.
Donc tu as plein de femmes juives israéliennes qui font une demande de divorce civil hors Israël et qui choisissent l'exil pour pouvoir simplement ne plus être poursuivies ni condamnées au mariage.
Mais peu peuvent se le permettre financièrement. Beaucoup de maris rincent leurs épouses, les ruinent. Ce régime s'assortit d'un ostracisme et d'une diabolisation familiale, sociale. Le suicide de l'israélienne en juin ou juillet dernier est en lien avec cette situation. Elle a d'ailleurs avant de se donner la mort, expliqué la raison de son geste par cette loi religieuse du divorce juif.
Mais c'est une situation qui est encore largement ignorée de la société en général et notre culture catholique, protestante, ignore largement ce type d'oppression de nos soeurs juives israéliennes.
Parce qu'il n'y a qu'en Israël que ce problème persiste. Dans la diaspora, à partir du moment où existe le divorce civil, y a pas ce souci.
C'est vraiment lié à la dimension théocratique de l'état d'Israël. Le code civil n'existe pas là-bas. Tout relève de la religion juive pour ce qui concerne le droit civil. Ce qui paraît démentiel mais qui est bien réel et handicape la vie de millions de personnes là-bas, dont une majorité de femmes.

Françoise 14/09/2016 08:42

Le divorce juif est bien particulier Taï. La femme ne peut pas le demander ni l'obtenir des rabbins.
Seul l'homme peut l'acter. Ce qui est d'un sexisme monumental. Et c'est toujours comme ça aujourd'hui. D'où de graves problèmes en Israël pour des femmes juives qui en cas de séparation ne peuvent pas se remarier ni garder leurs enfants ni avoir des enfants au risque de se faire tuer par leur mari qui lui, même si encore marié à elles, peut se marier avec une autre et avoir d'autres enfants. Il n'y a pas de divorce civil en Israël. Le divorce religieux n'est accordé que très rarement. Donc tu as des femmes qui vivent dans une misère effroyable pendant que leurs maris ont la belle vie.
Tu as aujourd'hui en Israël, des avocats qui luttent pour ces femmes totalement ostracisées alors qu'ayant subi souvent violence conjugale, mais aussi abus financier (y a encore un système de dot et le mari peut disposer de l'argent de sa femme et la ruiner s'il le souhaite) et harcèlement moral, sexuel.
Jésus avait bien compris ça à son époque; et cela le révoltait. Mais parce que ça concernait le divorce religieux juif. Spécifiquement. Dans notre catholicisme, le divorce n'est pas religieux. Dans le protestantisme, l'orthodoxie catho, le divorce n'est pas religieux. Donc de quoi se mêlent ces religions? De ce qui ne les regarde pas.

Le divorce qui peut nous concerner est uniquement civil. Il ne ressort donc en aucun cas du monde religieux. Il n'a pas à être jugé par le clergé quel qu'il soit. Ce divorce ne le regarde pas. Il ne relève ni de sa compétence ni de son autorité.
Donc le traitement subi par les divorcés croyants est complètement abusif et hors de propos.
Même Jésus le dirait s'il était encore là.

Si ça t'intéresse sur Dailymotion, tu as un excellent documentaire en trois partie de l'israélienne Anat Zuria qui s'appelle "Condamnées au mariage" et qui décrit la dure réalité des femmes juives face à leurs maris qui les ont abandonnées, ruinées. Et avec le soutien du rabbinat qui n'accorde jamais le divorce, cela empêchant les femmes de refaire leur vie mais aussi permettant au mari de continuer à exploiter et violenter ces femmes.
Anat Zuria avait fait aussi un autre documentaire qui s'appelle Purity sur l'obligation rabbinique de purification mensuelle des femmes juives. Obligation qui avait été abandonnée post Shoah par les courants libéraux juifs et qui est revenu en force sous la pression des intégristes israéliens depuis une trentaine d'années. Et même en France, la rabbin libérale Delphine Horvilleur, souscrit à cette démarche. Cela m'a scandalisée à un point...Parce que c'est d'une violence sans nom.
Les non-juifs la plupart du temps ne savent pas tout ça et ne réalisent pas la violence de ces rituels obligatoires, tout ce que cela implique derrière comme oppression des femmes.
Du fait d'avoir eu une partie de ma famille juive, j'ai eu accès à ces informations. Et ça m'a révoltée.
Comme ça devait révolter tout autant Jésus.

Ce qui me gêne tu vois, c'est que le clergé catho récupère l'indignation de Jésus sur une forme de divorce religieux qui opprime les femmes et entretient les hommes dans une impunité totale, pour en faire une condamnation de toute forme de divorce. Alors que le divorce civil pour faute a permis aux femmes de sortir de situations abusives, violentes et complètement destructrices.
On est donc dans le clergé dans une manipulation des croyants avec culpabilisation au nom de Jésus, alors que le divorce dont il est question, civil, protège un petit peu les femmes, même s'il n'est pas suffisant (on le voit avec la lenteur et la difficulté qu'ont les avocats des femmes à récupérer la pension compensatoire et la pension alimentaire).
On est donc en pleine manipulation. Et personne n'ose le dire au clergé en pleine face.
Sans doute parce que là aussi, notre clergé joue sur l'ignorance des croyants sur le sujet du divorce religieux juif.

paroissiens-progressistes 14/09/2016 10:27

Françoise,

Je connais ce cas, celui des "femmes juives enchaînées", car c'est le mari qui détient les clés du divorce. Et certains abusent de ce pouvoir. Pour obtenir le divorce, les femmes doivent payer de fortes sommes. Le divorce juif avait eu aussi des intertrétation différents car comme le montre le Talmud de Jérusalem, montre que ce type de contrat accordait les mêmes prérogatives à l’homme et à la femme dans le cas d’un mariage malheureux, ce qui en soi constituait un progrès notoire par rapport à la loi deutéronomique.

Ce n'est pas une manipulation, mais plutôt une stratégie du clergé pour garder ses fidèles conservateurs qui se centrent surtout sur la morale et pas dans l'aide des pauvres. Il lit le texte de manière littérale sans mettre en avant le contexte et la situation de la femme durant cette époque.

Merci !

Françoise 13/09/2016 10:13

Hello

Mais de quoi se mêle l'institution concernant la sexualité des couples?
Y a déjà suffisamment de prélats immatures et criminels, qui n'ont aucune idée de ce qu'est une sexualité de couple au quotidien (même si certains mènent une double vie) pour ne pas aggraver la situation. C'est quoi ce truc de bon point-sacrement?
Ca me rappelle certains rabbins orthodoxes qui demandent aux femmes des certificats médicaux de maladie ou de prouver qu'elles ont un problème de santé pour les autoriser à la contraception. Faut arrêter les frais...Le divorce est un acte civil, il n'a rien à voir avec le religieux. Donc que le clergé ne s'en occupe pas. Ca ne le regarde en rien. La seule chose qui doit lui tenir à coeur, c'est de maintenir l'accueil et les sacrements pour les divorcés. Justement, étant affligés d'une séparation, d'un bouleversement affectif, géographique parfois, intime, personnel, ils ont d'autant plus besoin d'un soutien. Pas de jugement ni d'obligations pour plaire à la morale religieuse.
C'est quand même malheureux de voir un clergé qui se mêle de ce qui ne le regarde pas (démarche civile et sexualité) et qui au lieu de soutenir et d'accueillir sans réserves, se fait juge de la situation et distribue bons et mauvais points. F1 s'est posé la question de ce qu'aurait fait Jésus?
Parce que ça paraît un minimum de s'interroger sur ce qu'aurait fait Jésus.
Mais manifestement, F1 n'y a pas réfléchi. Ce qu'il fait, c'est un peu rallonger la corde mais c'est tout. Dommage, encore un miracle raté, comme disait Pagnol!

paroissiens-progressistes 14/09/2016 09:30

M.W,

Je suis d'accord que les évêques ont une liberté d'expression, mais ce qui me pose problème c'est qu'ils parlent de sujet qu'ils ne connaissent pas, puisqu'ils ne les vivent pas. Ce qui biaise le propos. Ce serait bien que certains aient eu une vie sexuelle avant et respectent les divorcés remariés qui pourraient leur faire comprendre ce qu'ils vivent.

Merci !

paroissiens-progressistes 14/09/2016 09:27

M.W,

Attention, la loi juive est intéressante, car elle empêchait de condamner des innocents, et c'est une justice qui essayait de faire le moins de mort possible. D'ailleurs on disait chez les Juifs que si un tribunal condamnait à mort, il était un mauvais tribunal. D'ailleurs pour la loi du talion, on se demande si ce n'était pas un échange pécuniaire selon la faute commise.

Merci !

M.W 13/09/2016 21:50

Taï

Si Jésus est venu accomplir la loi, cela veut dire qu'il est aussi pour la loi du talion qui est une loi du Lévitique ?

Ensuite je rappel pour certains lecteurs du blog que la liberté d'expression c'est pour tous le monde et que les évêques ont tout à fait le droit de dire leur point de vu concernant le divorce et la sexualité. Leur refuser ce droit, c'est être comme des fanatiques qui refusent que l'on donne le droit de parole à ceux qui défendent une sexualité plus libérée et le divorce, c'est être un dogmatique intolérant qui défend la liberté d'expression pour ceux qui pensent comme lui et uniquement pour ceux qui pensent comme lui. On appel cela de l'intolérance, du totalitarisme et du refus d'accorder la liberté d'expression à celui qui pense différemment. De plus ce qui est énervent avec ces personnes est que lorsqu'un religieux défend le divorce et la sexualité libérée, ils défendent sont droit de s'exprimer contre sa hiérarchie. Donc cela revient à dire "Je suis pour la liberté d'expression... si l'on pense comme moi, s'exprime comme moi, défend les mêmes idées que moi etc ..."

Cordialement

paroissiens-progressistes 13/09/2016 18:40

Françoise,

Pour le divorce, Jésus était contre car il allait contre l'épouse puisqu'elle perdait tout, et elle devait ensuite faire soit des travaux pénibles soit se prostituer. Ensuite, Jésus s'y oppose à cause des mauvaises raisons de divorcer et c'est toujours la femme qui est en cause : mauvais regard, mauvaise cuisine, femme plus belle qu'elle, etc. En gros, pour Jésus on ne peut divorcer que pour de bonnes raisons. Il en donne une : l'adultère.

Mais poussons plus loin, car Jésus n'abolit pas le divorce. Il a bien dit qu'il n'est pas venu abolir la loi mais l'accomplir, donc le divorce juif était toujours pleinement valide pour lui.

Merci !