Donald Trump élu président des Etats-Unis

Publié le 9 Novembre 2016

Donald Trump élu président des Etats-Unis

francetvinfo.fr et L’Express.fr nous montrent ce mercredi 9 novembre 2016 que défiant la plupart des pronostics, Donald Trump est élu 45e président des Etats-Unis, face à sa rivale démocrate Hillary Clinton, qui a lui a téléphoné pour reconnaître sa défaite. "Nous devons désormais nous rassembler : nous sommes une nation. Je promets d'être le président de tous les Américains. Nous allons travailler ensemble et nous atteler à ce chantier urgent pour relancer le pays et reconstruire le rêve américain", a déclaré le nouveau président américain. Les républicains ont remporté le Sénat et continueront ainsi de contrôler l'ensemble du Congrès des Etats-Unis. En contrôlant la Maison Blanche et le pouvoir législatif, ils auront la capacité de défaire les réformes du président Barack Obama et notamment sa réforme de l'assurance-maladie baptisée "Obamacare".

 

Invité de franceinfo mercredi matin, l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a estimé que les États-Unis et la France "sont des jumeaux terribles". "Ce qui est possible aux États-Unis est possible en France, même si le système refuse de le voir." Sur Twitter et dans les médias, les cadres du Front national, dont la présidente du parti Marine Le Pen, se sont réjouis de la victoire de Donald Trump (avant même qu'elle ne soit officielle), y voyant un signe de bon augure pour le parti d'extrême droite en France en 2017. À l'issue du Conseil des ministres, François Hollande a salué, mercredi, la victoire de Donald Trump, "comme il est naturel entre deux chefs d'Etats démocratiques". "Cette élection ouvre une période d'incertitude. Je dois l'aborder avec lucidité et clarté", a ajouté le chef de l'État, après avoir indiqué avoir eu "une pensée pour Hillary Clinton".

 

Dans un communiqué, le président russe a félicité Donald Trump pour son élection à la Maison Blanche. Il "a dit être certain qu'un dialogue constructif sera établi entre Moscou et Washington". Bien avant les résultats définitifs, le Canada semblait être le premier pays à pouvoir (et vouloir) profiter de l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. De nombreux Américains se sont renseignés cette nuit pour savoir comment franchir la frontière.

 

Barack Obama prépare déjà ses valises. Le président américain a appelé Donald Trump, afin de le féliciter pour sa victoire à l'élection présidentielle et l'inviter, jeudi, à la Maison Blanche "pour faire le point sur le planning de transition". Il lui a exprimé "son admiration pour la solide campagne qu'il a menée à travers le pays".

 

Finalement comme le montre Libération.fr citant Michael Moore, les cinq raisons pour lesquelles Trump a gagné sont les régions industrielles abandonnées (la «Rust Belt»), le «coup de force des hommes blancs en colère», le «problème Hillary», le fait que les électeurs déçus de Bernie Sanders n'encourageraient pas leur entourage à voter Clinton, mais aussi le fait qu'une fois dans l'isoloir, les Américains peuvent faire n'importe quoi comme voter Trump simplement pour «secouer les choses». Sans oublier que le taux de participation à l'élection est de 54,2%. Le plus faible depuis 2000.

 

la-Croix.com nous montre aussi que dès mercredi matin, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, assurait le nouveau président américain Donald Trump des «meilleurs vœux» du Vatican «pour que son gouvernement puisse être véritablement fructueux». «Nous prenons note avec respect de la volonté exprimée par le peuple américain», avait commencé le cardinal Parolin au micro de Radio Vatican, dans une réaction inhabituellement rapide de la part du Saint-Siège, mais qui ne cachait pas la perplexité du Vatican après l’élection du milliardaire.

 

Selon les sondages à la sortie des bureaux de vote les catholiques américains, eux, ont également voté majoritairement pour le vainqueur, déjouant les pronostics. En effet, selon les chiffres de CNN, le candidat républicain l’emporterait chez les catholiques américains, avec 52 % des voix contre 45 % pour Clinton. Ces chiffres, qui restent à confirmer, déjouent les pronostics. Les propos de Donald Trump sur les immigrés, sa faible religiosité personnelle et sa passe d’armes avec le pape François autour de la question du mur à la frontière mexicaine semblaient avoir poussé nombre de catholiques dans les bras d’Hillary Clinton. De plus, la moitié de l’électorat catholique, qui représente en tout 20 % des électeurs américains, est d’origine hispanique.

 

L’accession au pouvoir du candidat républicain soulève également un grand nombre d’inquiétudes chez les religieuses américaines devenues ces dernières années les porte-voix des plus pauvres dans la société américaine. À Donald Trump de montrer qu’il n’est pas ce qu’on croit, mais ce sera dur vu son programme qui tranche bien avec la vision catholique.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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