Donald Trump est investi 45e président des États-Unis

Publié le 21 Janvier 2017

euronews.com nous montre dans son article du vendredi 20 janvier 2017 que Donald Trump a été investi 45e président des États-Unis, le vendredi 20janvier 2017 à Washington. Le vainqueur de l‘élection présidentielle de novembre 2016 a prêté serment à 18h, heure locale. Il a remercié son prédécesseur, Barack Obama, de son aide pendant la période de transition.

 

Donald Trump a, dans son premier discours de président, promis de “rendre le pouvoir au peuple”, dénonçant “l’establishment qui l’avait confisqué”, reprenant des propos récurrents tenus pendant sa campagne électorale. Il s’est engagé à “écouter chaque individu”.

 

“Nous sommes une seule nation, une nation unie”, a-t-il souligné, en dénonçant un “carnage” ayant conduit à laisser de côté des millions d’Américains. Sur l‘économie, il a défendu une politique protectionniste, afin que la croissance ne profite plus aux groupes étrangers.

 

“Chaque décision sera désormais prise en tenant d’abord compte des Américains”, a-t-il lancé. En citant l’industrie, l’immigration ou encore la politique étrangère. “Nous allons retrouver nos richesses, nos frontières, notre rêve”, a-t-il poursuivi. “C’est le droit de toute nation que de placer ses intérêts en priorité”, a-t-il encore déclaré. En assurant ne pas vouloir imposer son modèle aux autres pays.

 

“Notre pays va de nouveau rayonner”, a assuré Donald Trump, dans un discours associant tout Américain, “quelle que soit sa couleur de peau, quel que soit son lieu de naissance. Ensemble, nous allons faire en sorte que l’Amérique soit fière de nouveau et qu’elle redevienne une grande nation”, a-t-il conclu, sous les ovations des participants.

 

Pourtant, il ne fait toujours pas l’unanimité puisque depuis les premières heures de la matinée, les anti-Trump s'échauffent en manifestant dans les rues de Washington. Partout, des Américains ont défilé pour rejeter ce nouveau président, qui prône selon ses détracteurs "la haine", "le racisme", "la misogynie", etc. Parmi les manifestants, se trouve des migrants qui interpellent directement le président américain élu. Vers 18 h, plusieurs centaines de manifestants, masqués et habillés de noir, ont lancé des pierres et cassé des vitrines dans le centre de Washington. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour les disperser. L’OBS nous dit aussi que des sprays à poivre ont aussi été utilisés, rapporte la journaliste de Buzzfeed Zoe Tillman. Décrivant une atmosphère particulièrement tendue, elle explique que d'autres passants dans la rue ont spontanément soutenu les manifestants encerclés, en se mettant à chanter "Let them go" (laissez les partir) ou "Don't hurt them" (ne les blessez pas).

 

Et quand il dit qu’il va donner le pouvoir au peuple, on peut en douter. Ses nominations nous montrent que ce ne sera pas le cas car ses ministres sont des milliardaires. Il a nommé un climatosceptique à la tête de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), son futur ministre de la Justice est opposé à l’avortement, au mariage homosexuel et à toute forme de régularisation des sans-papiers, son ministre du Travail est opposé au relèvement du salaire minimum et à l’amélioration des conditions de travail des salariés dans la restauration, son ministre du commerce connu sous le surnom de "roi de la banqueroute", a investi dans des sociétés de charbonnage en difficultés qu'il a revendu avec de juteux profits, son futur secrétaire au Trésor, est un ancien dirigeant de la banque Goldman Sachs, son futur ministre de la Santé est anti-avortement et opposé à l'Obamacare, sa ministre de l'Éducation nationale n'a pu cacher ses grandes lacunes dans le domaine qui va lui échoir devant la Commission du Sénat, et celui qui s’occupera de la diplomatie américaine est l'ancien PDG du groupe pétrolier ExxonMobil et un ami de Vladimir Poutine.

 

Déjà un premier mauvais signe comme le montre L’OBS dans son article du samedi 21 janvier : «Le nouveau président des États-Unis Donald Trump a signé son premier décret, dès son entrée à la Maison-Blanche, un décret contre la loi d'assurance-maladie "Obamacare"». Il s'agit d'un décret ordonnant aux diverses agences fédérales de "soulager le poids" de cette loi, réforme la plus emblématique de la présidence de Barack Obama, en attendant son abrogation et son remplacement, a expliqué son porte-parole Sean Spicer. Les caméras ont été invitées dans le Bureau ovale pour assister à la signature de ce document par le nouveau président.

 

Cette loi de 2010, honnie des conservateurs en raison de son coût et de sa lourdeur administrative, vise à aider tous les Américains à souscrire à une couverture maladie. On ignorait dans un premier temps la teneur exacte de ce premier décret et ses conséquences immédiates. La loi ne peut pas être effacée d'un coup de plume : le Congrès, à majorité républicaine, devra voter, selon un calendrier qui n'a pas encore été annoncé. Un second décret a été signé, ordonnant un gel général des réglementations fédérales. Là encore, le contenu du texte n'était pas immédiatement disponible.

 

20minutes.fr dans son article nous apprend aussi dans son article «Le climat et Obamacare, premières victimes de Donald Trump», que la page sur le changement climatique a disparu, et elle a été remplacée par le projet énergétique «America First». L’administration Trump compte notamment abandonner leur politique de réduction des énergies polluantes et reprendre le forage du pétrole et gaz de schiste pour créer des emplois et payer la rénovation des infrastructures publiques.

 

Trump montre déjà qu’il n’est pas le président des pauvres et l’opposition contre lui ne semble pas se faner. LeMonde.fr nous montre ce samedi que des centaines de rassemblements sont prévues à travers le monde pour protester contre les propos du nouveau président des États-Unis envers les femmes. La manifestation la plus importante est prévue à Washington, où plus de 200 000 personnes sont attendues sur la vaste esplanade devant le Capitole, l’endroit même où Donald Trump a prêté serment et a été intronisé vendredi 45e président des États-Unis. Le cinéaste Michael Moore, l’actrice Scarlett Johansson ou la militante des droits civiques Angela Davies ont prévu de s’exprimer à l’occasion de ce rassemblement. Des poètes et écrivains ont par ailleurs annoncé qu’ils participeraient à des lectures publiques en dénonciation de Donald Trump dans une trentaine d’États d’Amérique. L’Amérique est plus divisé que jamais.

 

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0
Commenter cet article

M.W 21/01/2017 20:20

Oyez Oyez Gentes dames et gentils damoseaux

Sa Majesté l'Empereur Donny Ier le Démagogue va abroger l'Obamacare. Considérant, à l'inverse de son prédécesseur Barack Ier, que l'on a le médecin que l'on mérite, Sa Majesté Donny a abolit une loi qui permet à des millions d'américains d'avoir accès à la santé. Apprécié par le marquis Tom Prince qui considère que cette loi permet à des milliers de paresseux d'avoir de bons médecins alors qu'ils ne se donnent pas la peine de travailler, elle est critiquée par le comte Berny Sanders qui déclare que de nombeeux travailleurs pauvres qui bossent à n'en plus finir bénéficient aussi de cette loi.

Voulant cimenter la population autours de sa putain de coupe de Cheveux qu'il a titré duc de Cheveuland, l'Empereur Donny Ier est contesté par une bonne partie du peuple américain car il veut exclure de nombreuses populations (musulmans, latinos, noirs, mais pas les slovaques comme le montre Sa Majesté l'Impératrice Mélanie). Déjà de nombreux ducs, comtes, marquis, barons américains organisent des manifestations que Donny Ier fait mater à coup de matraque, comportement digne de tout démocrate qui se respecte dans une démocratie Mad in Trump. Sans doute la duchesse Sarah Planine, grande admiratrice de Mussolini, devrait-elle lui dire qu'un brushing ne suffit pas pour cimenter la population.

Sa Majesté Donny Ier va t-il tenir son où sera t-il balayer par une Seconde Révolution comparable à celle qui a amené à l'indépendance des USA et au couronnement de Sa Majesté l'Empereur Georges IV Washington. Michael Moore, gauchiste un peu bobo que l'ancien Empereur Barack Ier a titré comte de je n'en sait rien du tout, caresse cette idée. Déjà une marche des femmes ravage les rues de Washington pour réclamer l'abdication du Démagogue au profit de Scarlett Johansson au cris de "Vive l'Impératrice Scarlett Ière, mort au tyran misogyne". Mais toutes les femmes ne sont pas de cette avis, dans le royaume de France, une femme qui rêve de devenir la reine Marine Ière, Marine Lepen, duchesse de la Peine, soutient Sa Majesté Donny et son brushing en disant que sa politique est la meilleure et qu'il va défendre les intérêts du peuple américain et qu'il a un putain de meilleur brushing de merde que notre pauvre roi François IV de Hollande.

Sinon en Turquie, Sa Majesté le sultan Recep Ier va organiser un référendum pour obtenir le renforcement de ses pouvoirs et sceller la fin du Nouvel Empire laïc fondé dans les années 1930 par le sultan Mustapha IV Kemal dit le Père turc. Ce référendum ne sera pas truqué, les opposants seront contraints de parler librement et les gens de voter selon leur conscience et certainement pas selon les volontés du sultan. C'est ce qu'annonce le cabinet de Sa Majesté Recep Ier, il ne peut pas nous mentir.

MDR