La campagne présidentielle est lancée

Publié le 21 Mars 2017

Libération.fr ce mardi 21 mars 2017 nous résume le débat présidentiel dans l’article : «Débat présidentiel : l’arène de piques». Une heure d'échanges plutôt policés puis un débat qui s'anime et va crescendo : les cinq principaux candidats à l'élection présidentielle sont entrés hier soir sur TF1 dans le vif de la campagne à moins de cinq semaines du premier tour. Exercice inédit sous la Ve République avant un premier tour, les protagonistes se sont affrontés dans un long débat de trois heures trente qui a laissé au deuxième plan les affaires ayant secoué la campagne. C’est la candidate du Front national, Marine Le Pen qui s’est retrouvée au cœur des premières attaques de ses quatre adversaires d’un soir, favorisées par le premier thème abordé, les questions de société et donc de sécurité, d’immigration et de laïcité.

 

Respectant le pacte de non-agression qu’ils ont scellé fin février, Jean-Luc Mélenchon, très en verve, et Benoît Hamon, requinqué par son succès de dimanche à Bercy, ont aussi fait cause commune contre François Fillon, en particulier sur la durée du temps de travail et, dans une moindre mesure, contre Emmanuel Macron. Si l’ancien ministre de l’Economie, en tête dans les sondages juste derrière Marine Le Pen, a donné quelques coups de griffe, à droite comme à gauche, il a joué la prudence, voire la synthèse : dans la même séquence, il approuve François Fillon sur sa réforme de l’apprentissage et opine du chef quand Benoît Hamon défend la réduction du nombre d’élèves par classe. Son credo : «Défendre le pragmatisme et pas les grands principes.» Pour le leader d’En marche, l’enjeu était simple : à 34 jours du premier tour, geler le jeu électoral pour décrocher sa place en finale.

 

Comme le dit LeMonde.fr dans son LIVE Présidentielles 2017 il n’y a au final, pas de grand vainqueur ni de vaincus. Mais une campagne électorale enfin lancée.

 

Dans Le réveil politique, L’OBS nous parler de «L'autre débat du jour : Arthaud vs Cheminade». Avant le show sur TF1, auquel seuls les candidats pesant plus de 10% dans les sondages avaient été conviés, deux autres ont eu droit à leur débat : Nathalie Arthaud et Jacques Cheminade. Lors d'une rencontre retransmise via Facebook par le nouveau média Explicite, fondé il y a quelques mois par des anciens d'iTélé, les deux ont défendu leurs idées. Pour lutter contre "l’hémorragie" du chômage, la candidate de Lutte ouvrière a ainsi revendiqué l'interdiction des "suppressions d'emplois des entreprises qui font des bénéfices". Tandis que Jacques Cheminade a dit vouloir sortir la France du "système capitaliste mondialisée", qui "viole l'emploi". Prévu initialement, le candidat du NPA Philippe Poutou a annulé au dernier moment sa participation. Le candidat-ouvrier a expliqué sur Twitter être engagé auprès de son usine de Ford à Blanquefort (Gironde, 930 salariés) en grève ce jour-là.

 

francetvinfo.fr nous apprend enfin que Bruno Le Roux, accusé d'avoir embauché ses deux filles comme collaboratrices parlementaires à de multiples reprises, notamment quand elles étaient au lycée, a annoncé sa démission mardi 21 mars à Bobigny. L'Elysée a par la suite indiqué le nom de son remplaçant : Matthias Fekl, anciennement secrétaire d'État au Commerce extérieur. Une bonne décision qu’aurait du prendre François Fillon.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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