Le pape François en pèlerinage dans le nord et le centre de l'Italie

Publié le 20 Juin 2017

L’Express.fr dans son article du mardi 20 juin 2017 nous montre que le pape François s'est rendu mardi en pèlerinage dans le nord et le centre de l'Italie pour rendre hommage à deux anciens prêtres, figures marquantes de l'Église en Italie.

 

Le pape argentin est arrivé dans la matinée à Bozzolo, petite ville lombarde dans le nord de la péninsule, où il s'est recueilli sur la tombe du prêtre Primo Mazzolari, mort en 1959. "Don Mazzolari a été un prêtre convaincu que les destins du monde se jouent à la périphérie", a déclaré à cette occasion Jorge Bergoglio, qui se décrit souvent lui-même comme proche de tous ceux se trouvant à l'écart ou en marge de la société. Le pape François a aussi salué ce "prêtre pauvre et non un pauvre prêtre, ce qui n'est pas la même chose".

 

La prédication de Don Mazzolari a toujours été marquée par un fort accent social, à tel point qu'il a même été un temps interdit de prêche en dehors de son diocèse. Certains de ses livres ont également été mis à l'index. En février 1959, trois mois avant sa mort, Don Mazzolari est toutefois reçu par le pape Jean XXIII, qui salue en lui un prêtre inspiré par le Saint-Esprit.

 

Le pape François s'est ensuite rendu à Barbiana, en Toscane, pour là aussi se recueillir devant la tombe d'un autre prêtre, le père Lorenzo Milani, connu pour son engagement en faveur de l'éducation. Nommé en 1954 dans cette petite ville de la région de Florence, il y fonde une école à destination des classes populaires et s'inspire de méthodes innovantes.

 

Le père Milani, mort en 1967, avait "une inquiétude spirituelle (...) pour l'école, qu'il rêvait sans cesse comme un hôpital de campagne pour secourir les blessés, récupérer les marginaux et les rejetés", avait expliqué le pape François dans un message vidéo publié le 23 avril dernier.

 

Mettre en avant le père Primo Mazzolari et le père Lorenzo Milani deux figures de l’Église d’après-guerre qui furent mise à l’écart par leur hiérarchie à cause leur souci des pauvres et leur souhait que l’Église soit une famille est le signe d’une marche à suivre, mais il faudra pour cela il faudra qu’elle enlève ses barrière et accueille tout le monde sans rien attendre en retour.

 

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Réforme de l'Église

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