Face aux scandales, transparence : le pape lance une commission pour aborder les «affaires réservées» du Saint-Siège

Publié le 5 Octobre 2020

Jesús Bastante nous montre sur periodistadigital.com nous montre ce lundi 5 octobre 2020 que sept ans et demi après son élection, Bergoglio reste déterminé à remplir la tâche que le Collège des cardinaux lui a confiée: nettoyer, balayer l'Église de la corruption et des impuretés. Et c’est dans la foi que le pape François s'y est mis. Le souhait de ce dernier est de mettre en avant une pleine transparence.

 

Le Vatican a maintenant pour cela une «Commission du matériel réservé» , chargée de gérer toutes les «matières sensibles», de l'économie à la sécurité du pape, en passant par les secrets d'État et les fonds réservés. Le cardinal KevinFarrell présidera la commission, qui comprendra également Filippo Iannone, président de la Commission pontificale pour les textes législatifs; Fernando Vérez Alzaga, secrétaire général de l'intérieur de l'État du Vatican; Nunzio Galantino, le président de l'APSA; et le secrétaire à l'Économie, Juan Antonio Guerrero. Une équipe au service de la transparence et de la «révolution Bergoglio».

 

Comme le montre The Tablet (https://www.thetablet.co.uk/news/13441/cardinal-farrell-to-lead-commission-determining-confidential-contracts), avant l'annonce, le pape François a rencontré le 5 octobre des membres de La Cassa Depositi e Prestiti, une grande banque d'investissement italienne, et a parlé d'une gestion éthique des affaires qui reflète «une conduite juste et transparente» et «ne cède pas à la corruption». Le pape a dit : «Dans l'exercice de ses propres responsabilités, il est nécessaire de savoir distinguer le bien du mal. En effet, même dans le domaine de l'économie et de la finance, les bonnes intentions, la transparence et la recherche de bons résultats sont compatibles et ne doivent jamais être dissociées. La pensée chrétienne, a-t-il ajouté, ne s'oppose pas en principe à la perspective du profit, mais plutôt au profit à tout prix, au profit qui oublie l'homme, fait de lui un esclave, le réduit à une «chose» parmi d'autres, une variable dans un processus qu'il ne peut en aucun cas contrôler ou auquel il ne peut en aucun cas s'opposer.»

 

Le pape poursuit ses efforts pour assurer la transparence financière et la responsabilité, et cette commission déterminera désormais quelles activités économiques du Vatican restent confidentielles.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église, #Actualités

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