Publié le 30 Janvier 2013

liberation.fr nous montre le reportage de Sylvain Mouillard le 29 janvier sur l'institut de catholiques traditionalistes organisait mardi soir une prière contre le projet de mariage pour tous. Un barnum bien organisé abritant des discours réactionnaires.

 

Le décor est bien en place. Il est 19h45 sur la place Édouard Herriot, à deux pas de l’Assemblée nationale, et des dizaines de catholiques intégristes se rassemblent dans le silence. A l’appel de l’institut Civitas, ils viennent prier contre «les forces du mal» - comprendre les parlementaires en faveur du projet de loi de mariage pour tous, dont l’examen a débuté ce mardi au palais Bourbon. Le quartier est bouclé par un important dispositif policier. Mais les forces du mal, ne sont pas celles qui veulent bloquer les progrès de la société.

 

A une extrémité de la petite place, ceinte par des barrières métalliques, une statue de la Vierge Marie, une croix en bois et un tableau représentant la Sainte Famille. Philippe, 42 ans, est venu comme «simple catholique». «Le gouvernement prend un chemin qui va à l’encontre de nos valeurs, explique-t-il. On ne peut pas aller contre un certain bon sens ainsi qu’un certain ordre naturel.» Autour de lui, la foule est bigarrée. Des jeunes, des vieux, des hommes, des femmes. Peu après 20 heures, un responsable prend le micro. «Notre prière s’adresse à nos hommes politiques, pour qu’ils ne se laissent pas guider par autre chose que la foi ou la nature humaine.» Il invite l’assistance à se mettre à genoux et à prier. Les députés sont guidés par leur foi en l’homme pas par une vision craintive de la société qui permet le rejet de l’autre.

 

Certains ont prévu le coup et déploient des sacs plastiques pour se protéger de l’humidité. Les pancartes sont nombreuses : «Oui à la famille, non à l’homofolie», «Le mariage, 1 homme et 1 femme». Les chapelets sortent des poches, les chants résonnent. «Je vous salue Marie pleine de grâce. Priez pour nous pauvres pécheurs. Ainsi soit-il. Alléluia !» Les prières sont entrecoupées de sermons de l’abbé Régis de Cacqueray, responsable de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X en France, et l’abbé Beauvais, prieur de l'église lefébvriste parisienne de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Le plus surprenant est qu’on ai laissé des personnes prier en pleine rue, alors qu’on s’en était plaint quand des musulmans le faisait en pleine rue, consternant.

 

Les discours sont violents. On parle d’une «liberté en réalité liberticide», de «l’affranchissement des lois de la nature qui mène plus sûrement au suicide». L’abbé de Cacqueray dénonce «les personnes de même sexe dont on sait bien qu’elles assouvissent leurs passions avec des partenaires multiples dans des atmosphères souvent orgiaques et insupportables». Une expression revient souvent : «Un projet de loi contre-nature.» Le message des ecclésiastiques est clair. «Il faut rendre la loi du pays conforme à la loi de Dieu pour résister à l’avilissement généralisé.» Les préjugés sont bons pour faire peur, mais ils ne connaissent pas de couple homosexuels, ce discours n’est que de la vulgaire propagande.


Soudain, on perçoit un début d’agitation à quelques pas de là. Plusieurs députés socialistes, dont Yann Galut (Cher) et Alexis Bachelay (Hauts-de-Seine), tentent de s’extirper de l’Assemblée nationale. Ils sont bloqués par les policiers. «Nous voulions aller voir cette manifestation illégale d’une organisation d’extrême droite qui appelle à la haine, et nous en sommes empêchés, s’insurge Galut. Nous sommes étonnés que Civitas ait eu le droit d’organiser cette prière de rue. Le préfet de police de Paris devra rendre des comptes. Nous allons très bientôt lui écrire pour avoir des explications.» Le président du groupe UMP de l'Assemblée, Christian Jacob, a lui aussi critiqué la tenue de cette veillée de prières. "Il y a des lieux appropriés pour le culte, la rue n'est pas un lieu approprié", a-t-il dit à Reuters. Après quelques minutes de tergiversation, la petite troupe de parlementaires rebrousse chemin. Les incantations de Civitas, elles, continuent à s'élever dans la nuit. Les parlementaires ont raison, il est anormal de voir des fanatiques avec leurs symboles religieux prier à proximité de lieux publics, où ils sont censées le faire avec l’autorisions de la municipalité, ils n’ont reçu que l’accord de la préfecture de police.

 

Voilà, ceux qui veulent leur retour dans l’Église peuvent voir la haine dont peut faire preuve un groupe intégriste. D’ailleurs ils ne respectent pas non plus la séparation de l’Église et de l’État, quand un imam radical ne la respecte pas, on l’expulse, mais c’est le contraire ici. La foi n’a rien à faire en politique, car ici elle bloque les avancées sociétales et le rejet de l’autre n’est pas ce qui constitue, la liberté, l’égalité et la fraternité.

 

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Publié le 29 Janvier 2013

Kipa dans sa dépêche du 25 janvier nous parler de la fusion des initiatives des prêtres germaniques. Orientée vers la réforme, les initiatives des prêtres de l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse ont uni leurs forces le vendredi 25 janvier à Munich. A l'issue de leur première réunion, les 30 délégués se déclarèrent en position «contre les structures absolutistes actuelles» et ils disent qu’ils se sont assis "pour les droits civiques et la transparence dans l'église". Ils ont également exigé que des évêques réformateurs soient aussi sur ces réseaux. Le groupe le plus important avec plus de 500 partisans est l'initiative des paroisses de Suisse.

 

Il s'agissait d'une "suggestion audacieuse mais grave", déclara l'ancien vicaire général de Vienne, Helmut Schüller. "Les évêques ne sont pas nos ennemis, mais le système l’est de plus en plus." Le principal objectif de cette fusion est plus explicite par sa dernière explication qui est «le concile à visage humain dans l'esprit de Jésus.» Les fondateurs du mouvement le jugent nécessaire, en contradiction avec les "actuels enseignements de l'Église officielle" pour amener une véritable action. Grâce à leur réseau, les prêtres veulent une réforme de la direction de l'Église, il est aussi difficile d'imposer à l'un d'eux des sanctions.

 

La fusion est pour son propre compte d’environ 1500 aumôniers et, y compris des diacres, des catéchistes et avec à l'intérieur des référents pastoraux. Le groupe le plus fort numériquement avec plus de 500 partisans existe en Suisse, suivi par 470 partisans en Autriche. Ils sont également présents également dans neuf des 27 groupes diocèses allemands formés quant à eux ultérieurement. En outre, des contacts pourraient être faits dans d'autres pays comme l'Irlande, le Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Australie. Les représentants ont annoncé à Munich d'autres activités conjointes.

 

La réunion était organisée par le "Kreis Münchner", auxquels se sont joints de 53 à 1280 prêtres et diacres de l'archidiocèse de Munich. L'ordinariat de l’archevêque a répondu d'abord avec calme démonstratif. Il convient de se féliciter, en principe, "quand nos prêtres sont impliqués, s'ils veulent participer à la réforme de l'Eglise", comme le rapporte le porte-parole du diocèse Bernhard Kellner dans la "Munich Radio Church". L'Église doit être ajustée à plusieurs reprises dans son époque. Avec le Forum de l'avenir, l'archidiocèse a fait un pas qui y correspond. Pour une coopération constructive, toutes les portes étaient ouvertes.

 

Une initiative excellente qui peut faire bouger l’Église dont le propos est ouvert et dialoguant, qui pourrait permettre une véritable réforme si la hiérarchie est à l’écoute.

 

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Publié le 27 Janvier 2013

franceinfo.fr  et lepoint.fr nous parle dans leurs articles du dimanche 27 janvier de la manifestataion pro mariage gay. Le mot d'ordre "égalité des droits" a rassemblé 125 000 personnes, selon le décompte de la police. C'est deux fois plus que la manifestation du mois dernier, mais près de trois fois moins que celle des anti-mariage gay, il y a deux semaines. La mobilisation a largement rassemblée, au-delà des homosexuels, selon les témoignages récoltés sur place.

 

Quinze jours après les anti, voici donc les pro-mariage pour tous. Ceux qui sont favorables au mariage entre personnes du même sexe. Plusieurs milliers de personnes - 125 000 selon le décompte de la police, 400 000 selon les organisateurs  - ont défilé ce dimanche après-midi à Paris.

 

Partis à 14h de la place Denfert-Rochereau, les premiers manifestants sont arrivés deux heures plus tard à la Bastille. Les derniers manifestants, eux, ont quitté le point de départ de la manifestation vers 16h30. "Qu'est ce que vous voulez ? L'égalité ! Et vous la voulez quand ? Maintenant !" scandaient les manifestants, dont de nombreux jeunes, agitant des drapeaux aux couleurs de l'arc-en-ciel, symbole de la cause homosexuelle. Des marches ont déjà eu lieu samedi en province, notamment à Lyon.

 

125 000 manifestants, c'est deux fois plus que la précédente manifestants des pro-mariage gay, il y a un mois, le 16 décembre. Mais c'est aussi près de trois fois moins que les opposants, il y a deux semaines, qui étaient 340 000, mais eux avaient plus de moyens. Beaucoup de manifestants étaient venus en couple à Paris, à l'instar d'Alexis et de Stéphane, 33 et 37 ans, originaires de la banlieue parisienne, pour "montrer (leur) détermination à obtenir les mêmes droits pour tous". "On est tous égaux, les enfants n'ont pas à subir cette inégalité", estiment les deux hommes, venus avec leurs deux enfants.

 

Un seul mot d'ordre dans le cortège : l'égalité des droits. Un mot d'ordre très politique... Si l'appel à manifester a été relayé par une large palette de syndicats et d'associations de défense des droits de l'Homme, de nombreux politiques étaient aussi présents dans le cortège : le maire de Paris, Bertrand Delanoë, la ministre du Logement, Cécile Duflot, le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, ou encore Jean-Luc Mélenchon; et Roselyne Bachelot, un peu seule, à droite... Pour Harlem Désir, "la droite s'est battue pour imposer sa vision de la famille, nous nous battons aujourd'hui pour imposer ou pour proposer l'égalité de toutes les familles, la reconnaissance de toutes les familles".

 

Également présents le footballeur Lilian Thuram, l'animatrice Karine Lemarchand, ou encore l'homme d'affaires Pierre Bergé, à l'origine d'une soirée people dimanche soir au théâtre du Rond-Point pour soutenir le projet de loi. "On voit très clairement aujourd'hui que la mobilisation dépasse très largement les homosexuels ou les associations LGBT", a observé Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbiennes, Gays, Bi et Trans), à l'origine de la mobilisation avec le collectif Agissons pour l'égalité.

 

Dans une ambiance festive, sous un soleil d'hiver, la mobilisation a dépassé très largement les homosexuels. "Il y a beaucoup de Français qui descendent aujourd'hui dans la rue pour dire leur mécontentement et leur ras-le-bol d'une certaine homophobie décomplexée qui s'exprime de plus en plus autour du débat sur ce projet de loi", a observé l'un des organisateurs, le porte-parole de l'Inter-LGBT, Nicolas Gougain. Confirmation chez un manifestant venu du Pays basque, Didier : "il y a six mois, on ne comptait pas venir manifester, mais devant l'augmentation manifeste de l'homophobie, on n'a pas le choix."


Depuis le Chili, où il se trouve en déplacement, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a espéré une "forte mobilisation". Il n'y a "aucun doute sur l'issue" de ce texte, "une loi sera votée et même à une large majorité", a prédit Jean-Marc Ayrault. Dans Le Journal du dimanche, la ministre de la Justice Christiane Taubira a souligné une nouvelle fois : "Le projet de loi donne simplement les mêmes droits et confère les mêmes devoirs aux couples homosexuels : les conditions du mariage sont inchangées." Pour la ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti, la loi sur le mariage pour tous "ne touche pas à la famille", mais la "renforce". Une bonne mise au point pour ceux qui font des amalgames douteux et qui ne savant pas voir que l'égalité est en jeux pour des citoyens devant faire face à l'ignorance la plus manifeste de la part des opposants au mariage entre personnes de même sexe.

 

Il est bon de voir des hommes et des femmes se lever pour montrer de manière festive que l'égalité des droits sera une vérité pour le s persdonnes de même sexe le 29 janvier.

 

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Publié le 25 Janvier 2013

Sur tf1.fr, la porte-voix des opposants au mariage pour tous, l'humoriste Frigide Barjot a été reçue par le chef de l'Etat, vendredi soir. "Je crois que la reconnaissance de notre mouvement est faite", a-t-elle déclaré à sa sortie.

 

Ils sont arrivés dans la cour de l'Elysée vers 18h30. En tête des militants anti-mariage gay ? Frigide Barjot. Le meneuse du collectif "La Manif pour tous" était  accompagnée de Laurence Tcheng, du collectif "La gauche pour le mariage républicain", ainsi que d'un représentant du collectif "Plus gay sans mariage", pour rencontrer François Hollande

 

A sa sortie, l'humoriste a regretté que la décision ait été prise de la faire passer "par derrière""par les communs", alors que Florence Cassez a été reçue avec tous les honneurs juste après elle. "Je crois que la reconnaissance de notre mouvement  est faite", a-t-elle déclaré, précisant au sujet du chef de l'Etat : "Nous l'avons ébranlé, moi j'en suis sûre, je voyais vraiment dans ses yeux l'attention""Le président nous a dit qu'il nous entendait, d'ailleurs il nous a gardé" et "nous avons vraiment balayé toute la problématique de la loi Taubira" sur le mariage gay. Il les a gardé à peine 30 minutes, mais entendre ne veut pas dire ébranlé. Car on peut entendre sans partager le même avis, n'avait-il pas fait la même chose avec le cardinal Vingt-Trois.

 

L'Elysée avait précisé lundi que François Hollande réaffirmerait "sa détermination à faire adopter le texte", et que "le principe ne changera pas". "S'il nous dit cela, alors nous annoncerons depuis l'Elysée vendredi soir la date d'une prochaine manifestation nationale", avait promis Frigide Barjot. Le chantage n'est pas une solution pour se faire entendre. Et "si le projet n'est pas suspendu, nous demanderons sa soumission au référendum", avait-t-elle ajouté. Impossible puisque que comme le dit le conseil constitutionnel un référendum ne couvre pas les questions de moeurs.

 

Un référendum, c'est justement ce que réclamaient une cinquantaine d'opposants au mariage gay, venus manifester près de l'Elysée. Des bousculades ont eu lieu avec les forces de l'ordre. Les manifestants ont brièvement bloqué la rue de Mirmesnil avant de se disperser. Et après les anti mariage gay nous disent qu'ils ne sont pas violent, cet exemple nous montre la réalité.

 

Contrairement au rêve de Frigide Barjot, le mariage pour tous passera, et l'Église devra bien l'accepter, elle qui a toujours refusé d'entrer dans le monde moderne.

 

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Publié le 23 Janvier 2013

franceinfo.fr dans son article du 22 janvier que des locaux du Parti socialiste situés dans des communes des Hauts-de-Seine ont été vandalisés. Jets de pierre sur les vitrines, autocollants homophobes : les locaux du PS à Issy-les-Moulineaux, Malakoff, Sèvres et Villejuif, ont été vandalisés dans la nuit de dimanche à lundi. Des slogans et des autocollants anti-mariages pour tous ont été retrouvés. Le PS a porté plainte.

 

Les attaques n'ont pas été revendiquées, mais elles sont signées : à chaque fois, ou presque, on a retrouvé sur place des autocollants des "Jeunesses nationalistes", un groupuscule d'extrême-droite.

 

La même nuit, celle de dimanche à lundi, les permances socialistes d'Issy-les-Moulineaux, Malakoff et Sèvres dans les Hauts-de-Seine, et de Villejuif en Seine-et-Marne, ont été vandalisées. Vitrine brisée, slogans homophobes - du genre "Homo, n'oublie pas que tu as eu un père et une mère" : Luc Carvounas, le premier secrétaire de la fédération départementale des Hauts-de-Seine parle de "quelque chose de coordonné au niveau de l'Ile-de-France" et dénonce "un climat malsain" instauré par les opposants au mariage pour tous.

 

La semaine dernière, Erwann Binet, le rapporteur socialiste du projet de loi sur le mariage pour tous, avait reçu à son bureau de l'Assemblée une lettre renfermant des excréments. europe1.fr dans son article du 21 janvier nous a appris qu’en novembre dernier, la première fédération PS de l'Isère avait par ailleurs reçu une lettre de menaces avec une douille.

 

Pas étonnant, conclut le PS dans un communiqué. "Depuis plusieurs semaines, la droite et l'extrême-droite jouent à un jeu dangereux : celui du mensonge et de la manipulation, attisant la violence et l'homophobie."


Benjamin Rosmini, le président du groupe politique Homosexualité et socialisme (HES) Isère, estime que «Depuis la présentation du projet, les responsables politiques et religieux utilisent des termes qui peuvent légitimer le combat extrémiste. J'aimerais que chacun garde son calme.» Il n’a pas tort, ces événements démontrent plus que jamais que le combat des homosexuels pour leurs droits est valable et que l’Église a fait le mauvais choix, mais ce n’est pas la première fois.

 

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Publié le 22 Janvier 2013

Apic dans sa dépêche du 21 janvier nous montre le Père Tony Flannery, un religieux irlandais connu pour ses positions libérales en matière de contraception, d’homosexualité et d’accès des femmes au sacerdoce qui est menacé d’excommunication. Il a affirmé le 20 janvier 2013 à Dublin être sous la "menace d’une excommunication" de la part des autorités romaines, rapporte le 21 janvier le quotidien irlandais en ligne "irishtimes.com".

 

Le Père rédemptoriste déclare refuser de signer un engagement qui irait contre sa conscience et indiquant qu’il accepte les enseignements de l’Eglise dans ces domaines. "Trois jours après mon 66e anniversaire, je me retrouve dans l’interdiction d’exercer mon ministère de prêtre, avec une menace d’excommunication et une expulsion de ma congrégation pesant sur moi", écrit-il dans le quotidien irlandais en ligne "Irish Times".

 

Il maintient toutefois sa position et affirme que renoncer à la liberté de pensée, à la liberté d’expression et surtout à la liberté de conscience serait pour lui "un prix trop élevé à payer" pour, en contrepartie, être autorisé à exercer son ministère dans l’Église d’aujourd’hui. Pour le Père Flannery ces actions contre lui de la part de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) avaient été «effrayante, disproportionnée et rappelaient l'Inquisition.»


Le Père Flannery affirme qu’il ne peut signer la déclaration que Rome exige de lui. S’il avait signé, cela signifierait qu’il aurait donné son assentiment à des enseignements qu’il ne peut accepter. Dans ce cas, il restera définitivement interdit de ministère sacerdotal et devra peut-être faire face à des sanctions plus graves. Le religieux souligne que les points de divergence avec Rome ne portent pas sur des questions fondamentales de doctrine, mais plutôt sur des affaires concernant la discipline de l’Église. Depuis des années, le célèbre rédemptoriste écrit que l’Encyclique "Humanae Vitae" sur le mariage et la régulation des naissances, promulguée par le pape Paul VI le 25 juillet 1968, était une "grosse erreur". Ce que tout historien sait, et malheureusement pas la hiérarchie. Elle aurait besoin d’un bon cours en ce sens.

 

Dans un communiqué, la Communauté rédemptoriste irlandaise se dit profondément attristée par le manque de communication entre le Père Tony Flannery et la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF). Elle déplore que l’on n’ait pas encore pu trouver dans l’Église des structures ou des processus de dialogue dotés d’une plus grande capacité de se confronter aux voix stimulantes au sein du peuple de Dieu. Les rédemptoristes irlandais disent toutefois respecter la responsabilité primordiale et le rôle central de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

 

Le religieux rédemptoriste fait partie depuis l’automne 2010 d’un petit groupe qui a fondé l’Association des prêtres catholiques irlandais (ACP). Cette association est unique dans le sens où elle est une organisation de prêtres indépendante, souligne-t-il. "C’est un phénomène nouveau dans l’Eglise, et avec lequel les autorités de l’Eglise, tant en Irlande qu’au Vatican, sont mal à l’aise et ne savaient pas comment manœuvrer". Avec le développement de ce mouvement, et la position qu’il a prise à sa tête, le Père Flannery s’est trouvé dans le collimateur de la Congrégation romaine pour la Doctrine de la Foi (CDF).

 

Alors qu’il écrivait depuis plus de 20 ans sans aucun problème pour différents magazines religieux, en février 2011, il a été informé par ses supérieurs rédemptoristes qu’il avait de sérieux ennuis pour certaines choses qu’il avait écrites. Il pense que les mesures que Rome veut lui imposer visent en fait l’Association irlandaise des prêtres catholiques (ACP), qui représente environ 20% des 4000 prêtres irlandais. Il lui a été demandé de ne plus avoir de contacts avec l’ACP et de ne pas s’exprimer dans les médias ainsi que de ne pas publier de livres ou d’articles. Oui, ces mesures vise surtout l’ACP, ce qui montre la peur des hiérarques de la curie romaine.

 

L'ACP a affirmé hier «dans les termes les plus forts possibles» son soutien au Père Flannery. Il croit être une cible "faisant partie d'un effort mondial visant à nier l'influence des associations de prêtres indépendants en Autriche, USA, Allemagne, France, Suisse". Cela est vrai, car les lefebvristes sont mieux traités, Mgr Fellay a eu des propos antisémites et pourtant il n’a eu aucune admonestation de ce genre, quand l’aveuglement est roi.

 

Aussi lors de la conférence de presse qui eu lieu le 20 janvier, où était le père Helmut Schuller de l’Initiative des prêtres autrichiens. Il fut "très surpris qu'ils [CDF] soient descendus sur Tony et Irlande". Il critiqua le «manque de droits fondamentaux et le respect de la conscience personnelle» au sein de l'Église. Un propos qui dit la réalité vécue au sein de l’Église, on a peur de ce que pensent les fidèles et on leur impose toujours des vues qu’ils ne partagent pas. Le dialogue se travaille, ou bien le Vatican veut-il une formation pour savoir le pratiquer.

 

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Publié le 20 Janvier 2013

tf1.fr montre le 20 janvier que les partisans du oui au mariage gay ont mobilisé samedi des milliers de personnes dans de nombreuses villes de province, revendiquant en particulier 8000 manifestants à Toulouse ou 6000 à Strasbourg.

 

Samedi, les partisans du mariage gay sont descendus par milliers à Nice, Toulouse, Strasbourg... et dans d'autres villes de province, en attendant leur manifestation nationale "mariage pour tous", prévue dimanche 27 janvier à Paris, deux jours avant l'ouverture du débat au Parlement.

 

"Nous prouverons de nouveau avec cette manifestation que cette question est soutenue par beaucoup de gens, bien au-delà des personnes homosexuelles. En effet, en permettant l'égalité des droits, c'est toute la société qui progresse", estime Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT. Samedi, l'appel à manifester en province a été relayé par les syndicats et associations de défense des Droits de l'Homme, mais aussi par les partis politiques (Parti socialiste, EELV, Front de Gauche...).

 

Partout en France, ce sont l'Église catholique et les défenseurs de la famille traditionnelle qui se sont attirés le plus de quolibets, de nombreux manifestants relevant notamment que "Jésus aussi avait deux papas". À Lille, où ont défilé de 1600 à 2500 personnes, des pancartes réclamaient "les mêmes droits que les homophobes, pas leur avis". À Strasbourg, autre point fort de la mobilisation, avec 4 à 6000  manifestants suivant les évaluations, le président du centre LGBT, Jean-Philippe Restoueix, affirmait "qu'on ne veut pas créer une fracture entre les deux camps", mais beaucoup dénonçaient "l'homophobie" et "l'oppression hétéropatriarcale".

 

À la différence de Toulouse, on remarquait à Strasbourg plusieurs élus socialistes en tête de cortège, dont le premier adjoint au maire, Robert Hermann, et la députée européenne, Catherine Trautmann, ancienne maire de la ville. Dans la même région, on comptait aussi un millier de manifestants environ à Nancy.

 

A Bordeaux, sous la pluie battante, les manifestants étaient un millier selon la police et de 3 à 4000 selon les organisateurs. A Nice, ils étaient de 1500 à 3000 suivant les évaluations. A Marseille la mobilisation a été très modérée avec 1800 personnes selon la police. Dans l'Ouest, le plus important cortège relevé a marché à Nantes, avec 3000 manifestants selon la police.

 

A Quimper, on ne comptait que 500 manifestants, mais parmi eux le député socialiste du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois, qui a promis un débat parlementaire riche.

 

Comme l’a montré lejdd.fr le 18 janvier, les opposants au mariage pour tous ne désarment. Ils ont décidé de maintenir la pression en organisant durant le mois de février des meetings en province et un nouveau rassemblement le 23 mars à Paris. D’ici là, les parlementaires de l’opposition veulent remettre directement un courrier à François Hollande.

Si la commission des lois a adopté dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 janvier le projet de loi gouvernemental, l'opposition de droite continue en effet à réclamer la tenue d'un référendum, une hypothèse exclue par François Hollande. Il démontre qui est l’homme de la situation et qu’il n’est en rien l’homme indécis que donnaient les journalistes le méconnaissant.

 

D'après un sondage publié vendredi, les Français sont divisés : 45% d'entre eux souhaitent un référendum sur le sujet tandis que la moitié estime que la concertation a été suffisante. Les jeux sont faits, il n' y aura pas de retour en arrière.

 

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Publié le 19 Janvier 2013

Les accords d’Helsinki en 1975 voulus par le Vatican II s’engageaient à faciliter la diffusion de l’information, favoriser l’exercice des libertés, des droits civils, politiques, économiques sociaux, culturels, à vrai dire à faciliter la libre circulation des idées. En regardant de plus près, est-ce que l’Église pratique ce qu’elle a demandé à l’Union soviétique. Elle n’a pas fait les efforts nécessaires à cet effet.

 

La diffusion de l’information est acceptée, mais on ne tolère pas la critique; les droits civils sont loués mais les fidèles doivent tolérer des décisions prises sans leur aval; les droits politiques sont autorisés mais seulement quand ils correspondent aux choix de l’Église. Quant aux choix économiques, sociaux et culturels, ils existent mais on s’oppose à tout ce qui peut dévier du cadre.

 

Faut-il faire une «charte 77» comme dans l’ancienne Tchécoslovaquie pour demander des changements dans une Église qui est terriblement immobile dans ses pratiques. Le refus de bouger a toujours été fatal pour une institution. Vivre dans le passé du christianisme de masse, ne mettra pas fin à la crise que vit l’Église.

 

Le pape devrait avoir l’adresse de comprendre qu’il faut accorder des réformes, celles que le Peuple de dieu est prêt à accepter et elles sont nombreuses. Il faudra aussi qu’il puisse inspirer la confiance et n’obtenir aucun incident irrémédiable. Ce n’est pas le cas actuellement comme le montre l’affaire Vatileaks et le rapprochement avec les lefebvristes.

 

Si actuellement les évêques affirment leur unité autour du pape, on est face à un certain monolithisme. N’y aurait-il pas un seul évêque pour parler d’égalité, d’indépendance, et de non-ingérence dans les affaires de son diocèse. Ce mode de gouvernent de la papauté peu ouvert ne pourrait-il pas être substitué par un autre mode de gouvernance.

 

Et si nous faisions une «Église à visage humain» pour inspirer une nouveau «printemps de l’Église», ainsi le Peuple de Dieu pourrait concilier l’Église et la liberté, donc cela pourra amener une libre discussion en son sein et l’expression de ses différentes tendances sans réserver un monopole aux mouvements les plus intransigeants.

 

Jusqu’à présent la politique de l’Église a été d’évincer ses membres les plus progressistes des postes de gouvernance. Plus forte encore a été l’épuration de la théologie de tendance progressiste des séminaires et des universités, la théologie de la libération en est le plus bel exemple. Certains théologiens se sont vus interdire d’enseigner et d’autres ont été mis au silence.

 

On est face à un dogmatisme figé qui ne s’est pas efforcé de tenir compte des changements sociétaux comme le démontre l’opposition au mariage entre personnes de même sexe ou le fait que l’Église refuse de donner une place d’autorité aux femmes en son sein. L’Église croit encore que la société doit s’adapter à elle, alors qu’elle devrait s’adapter à cette dernière. Et si nous faisions pour changer cela une réforme sur la «participation» des catholiques pratiquants ou non au gouvernement de l’Église.

 

Pourquoi pas une «une nouvelle façon de faire l’Église» qui serait  sociale, destiné à éviter les tensions et les crises en dialoguant avec ses différents mouvements et en répartissant équitablement les tâches. Établir des contacts permettrait une politique d’ouverture qui recevrait un accueil très favorable.

 

L’Église doit désormais prendre en compte ces aspirations qui permettraient de sauver ce qui peut encore l’être de la cohésion en son sein. Pour faire progresser l’Église, il faudra gagner l’appui du Peuple de Dieu par le biais de réformes, notamment par l’élection de ses dirigeants, une réelle liberté d’expression et un vrai droit à la discussion.

 

Cette ouverture ne pourra se faire que par la «démocratie» et la «transparence», surtout en voulant transformer les structures en place et en ayant l’appui du Peuple de Dieu, que l’Église a toujours voulu passif. Si cela est fait, alors l’Église connaitra un changement considérable.

 

tai_gong_wang et freyr1978

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Publié le 18 Janvier 2013

BFMTV.com nous montre dans son article du 17 janvier que le préfet réaffirme les chiffres déjà communiqués : 340 000 personnes défilaient dimanche contre le projet de loi sur le mariage pour tous. Un chiffre remis en cause par les organisateurs.

 

La bagarre des chiffres sur la "Manif pour tous" du dimanche 13 janvier est-elle finie ? Les chiffres officiels, énormément remis en cause par les manifestants, ont finalement été confirmés par le préfet de Paris, jeudi. L'étude des vidéos des cortèges affirme la présence de 340 000 manifestants.

 

"Certains ont directement mis en cause la neutralité des méthodes de travail des fonctionnaires de la préfecture de police. La conscience professionnelle et la déontologie de certains hauts fonctionnaires, nominativement cités, ont parfois été directement contestées", déclare dans un communiqué Bernard Boucault, le préfet de police de Paris.

 

Les organisateurs de la manifestation anti-mariage pour tous revendiquant 800.000 manifestants, parfois même un million comme Frigide Barjot sur BFMTV. Sur leur site internet, le collectif "Manif pour tous" écrit : "L’ancien gouverneur militaire de Paris, le général Dary, qui a participé très activement à la préparation de cet événement, nous expliquait ce lundi que 'les jeunes filles postées sur le parcours [avaient] dénombré 750 000 personnes. Or 10 à 20 % des manifestants, en moyenne, échappent au comptage…' On n’est donc pas loin du million de personnes : entre 825 000 et 900 000… et des manifestants arrivaient encore sur le Champ-de-Mars vers 19 h 45. C’est bien la plus grande manifestation nationale depuis 1984." Ces jeunes filles savent-elles compter, car la plus grande fréquentation du Champs de Mars n’est qu’en concert et elle est de 600 000 personnes. Ensuite, sauf si on était aveugles, on voyait certaines parties vides sur les images. Il suffit de bien regrouper et on peut faire croire qu’on est plus nombreux. Et on peut aussi compter deux à trois fois la même rangée.

 

Jean-François Copé a quant à lui s'est dit "très très très étonné par la manière dont la préfecture de police a établi les comptages des manifestants" arguant que "ce sont des pratiques que nous avons pu nous-mêmes connaître en d'autres temps". Une critique également formulée par le sénateur UMP de Paris Pierre Charon. Il réclamait la "convocation" du directeur du renseignement de la préfecture de police (PP) de Paris (qui effectue le comptage), René Bailly, pour qu'il justifie sa méthode. L'UMP qui critique les chiffres de la police, mais à l'époque de Nicolas Sarkozy, il les appuyait, un peu de bonne foi ne lui ferait pas de mal.

 

Pour le préfet de Paris, "ces allégations sont inacceptables", d'autant que le visionnage des enregistrements vidéo a permis de "confirmer l'évaluation communiquée dimanche soir par la préfecture de police, à savoir 340 000 manifestants, le chiffre exact étant même légèrement inférieur". Si la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) effectue le comptage manuellement pendant les manifestations, une capture vidéo est conservée pour les recompter a posteri.

 

Assurant "transparence" et "objectivité", le préfet de police affirme "que la méthode de comptage employée à Paris depuis plusieurs années repose sur des relevés de terrain précis et rigoureux", et "regrette qu'il n'en aille pas de même" pour les méthodes "utilisées par les organisateurs" de la manifestation du 13 janvier.

 

Le préfet de police de Paris ajoute dans son communiqué qu'"aucune précision sur les modalités techniques de comptage mises en œuvre par le comité d'organisation pour aboutir à leur propre estimation n'a, à ce jour, été fournie".

 

Une bonne mise au point de la préfecture de Paris qui a donné ses preuves, ce n’est pas le cas de la "Manif pour tous", qui ne semble pas avoir utilisé des méthodes rigoureuses de comptage.

 

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Publié le 14 Janvier 2013

APIC et TF1.fr dans leurs articles  du lundi 14 janvier nous montrent que les militantes du mouvement "Femen" n’étaient pas à Paris le 13 janvier, mais à Rome. Quatre d’entre elles se sont brièvement déshabillées place Saint-Pierre, pendant que le pape récitait l’Angelus. Elles ont été rapidement interpellées.

 

Les quatre manifestantes en faveur du droit des femmes et des homosexuels s’étaient placées à côté de l’arbre de Noël sur la place Saint-Pierre. Dès que le pape est apparu à sa fenêtre, elles se sont mises torse nu en quelques secondes. Le pape a dû être surpris, mais au moins, il a pu voir ainsi que son combat n'est pas partagé par tous.

 

Les militantes arboraient sur la poitrine l’inscription "Shut Up" (tais-toi) et dans le dos "In Gay We Trust", allusion à "In God We Trust" (En Dieu nous croyons, devise officielle des Etats-Unis). Certaines brandissaient des pancartes sur lesquelles était inscrit "Tais-toi". L’action n’a duré que quelques minutes. Des jeux de mots plutôt imaginatifs, bien plus que ceux de la soit disant "manif pour tous".

 

Les "Femen" sont connues depuis 2010 pour leurs actions 'topless' en Russie, en Ukraine ou encore à Londres. En septembre, elles ont installé à Paris "le premier centre d'entraînement" au "nouveau féminisme". Ces féministes d'un nouveau genre militent également pour la démocratie et contre la corruption. En novembre dernier, des militantes du groupe avaient fait irruption dans le cortège des intégristes catholiques de l’Institut Civitas qui défilait contre le projet de loi sur le mariage gay. Elle ont montré le peu de tolérance de ce mouvement.

 

Dans le même temps à Rome, un collectif s'affirmant "indépendant, apolitique et aconfessionnel", a appelé à une manifestation dans l'après-midi devant le Palais Farnese, l'ambassade de France en Italie, "pour la défense de la famille naturelle composée d'un homme et d'une femme". Quand on milite contre le mariage entre  personne de même sexe, on est tout sauf aconfessionnel, surtout à Rome.

 

Les Femen savent prendre leur marque et montrer leur désaccord de la plus belle des manière, en montrant devant le pape dans le plus simple appareil qu'on peut contester sans faire de mal.

 

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