Publié le 21 Janvier 2014

Le Point.fr nous montre dans son article du mardi 21 janvier 2014 que selon l'un de ses proches, Jorge Bergoglio pousse à l'ouverture des archives sur l'attitude controversée d'Eugenio Pacelli pendant la guerre.

Encore une info en provenance du Vatican qui peut faire l'effet d'une bombe. Selon La Croix, le pape François aurait l'intention d'ouvrir les archives du Vatican permettant de faire la lumière sur la conduite de Pie XII pendant la guerre. C'est du moins ce qu'affirme son compatriote et ami, le rabbin argentin Abraham Skorka. Déjà, en 2010, dans un livre d'entretiens avec celui-ci (paru récemment en français chez Robert Laffont sous le titre Sur la terre comme au ciel), Jorge Bergoglio affirmait à propos de ce dossier : "Qu'on ouvre les archives et que tout soit tiré au clair."

Et celui qui n'était alors qu'archevêque de Buenos Aires précisait : "On verra alors ce qu'il en est et, si erreurs il y a eu, nous devrons les reconnaître. Il ne faut pas avoir peur. La vérité passe avant tout." Le rabbin Skorka a confirmé les intentions du pape dans un entretien au Sunday Times paru le 19 janvier, après une visite à Rome : "Le pape est cohérent avec ce qu'il a affirmé comme cardinal et comme pape, il va réaliser ce qu'il disait (...). Je crois que, oui, il ouvrira les archives."

Le pape François accéderait ainsi à une vieille revendication du Congrès juif mondial, dont le pape recevait une délégation argentine récemment à sa table de Sainte-Marthe pour un déjeuner casher. Le cas Pie XII fait polémique depuis des années, notamment avec la sortie en 2002 du provocateur film Amen de Costa Gavras, fondé sur la controversée pièce Le Vicaire, de l'Allemand Rolf Hochhuth. Selon cette thèse, Pie XII aurait gardé le silence pendant la Shoah, alors que plus d'un millier de juifs de Rome étaient déportés, raflés dans le ghetto situé à quelques encablures du Vatican, de l'autre côté du Tibre. Si la plupart des contemporains estiment que le souverain pontife a parfaitement manœuvré la barque de Saint-Pierre dans les tumultes de la guerre, de rares intellectuels, souvent catholiques, considèrent néanmoins à l'époque que la réserve de Rome n'allait pas de soi et qu'elle a pu conduire l'Église à se taire sur l'essentiel, l'obligation absolue de défendre la dignité et la liberté de l'homme.

De son côté, l'Église catholique a toujours affirmé que son chef avait alors contribué à aider les juifs cachés dans des institutions religieuses, et s'était tu pour les protéger. Pie XII a préféré une stratégie diplomatique et souterraine plutôt que celle du choc frontal. À titre de comparaison, début 1943, la Croix-Rouge a également choisi la même option pour continuer à pouvoir intervenir dans les camps de prisonniers. Plutôt que taper du poing sur la table, le pape fait le choix de mobiliser les catholiques pour sauver le maximum de Juifs.

Le Vatican a déjà rendu public quelques documents secrets confortant cette position, lors d'une exposition consacrée à ses archives et intitulée "Lux in arcana" ("Lumières sur les secrets"). Mais le dossier en son entier reste bloqué. "L'ouverture est prévue depuis des années, rappelle le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, cité par La Croix, mais il faut du temps au travail de classement des documents avant de permettre leur consultation."

Le pape François permettra-t-il enfin de faire la lumière sur ce dossier hautement délicat ? Benoît XVI avait signé en décembre 2009 le décret reconnaissant les "vertus héroïques" d'Eugène Pacelli dit Pie XII, relançant ainsi sa cause en béatification en cours depuis 1965. Le pape François attend, lui, la publication complète des archives pour se faire une opinion. Dans un sens ou dans un autre.

Sans doute, pour avoir une vision claire et objective du rôle de pie XII durant la Seconde guerre mondiale, faudra-t-il attendre que la totalité des archives correspondant au pontificat de Pie XII soient accessible. Le reste est du travail des historiens qui en tireront les conclusions qui se doivent sans aucune vision politique ou religieuse.

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Publié le 20 Janvier 2014

BFMTV.com nous montre dans son article du lundi 20 janvier 2014 : "Manif pour tous" contre le mariage homosexuel, manifestation pour revenir sur le loi autorisant l'avortement à l'instar de l'Espagne, euthanasie, "profanation" de Notre-Dame par les Femen... un collectif de catholiques français monte au créneau contre la politique de l'exécutif.

À l'occasion de la visite de François Hollande au Vatican, ils comptent sur le pape François, en personne, pour relayer leurs inquiétudes mais réfutent toute orientation, et rejettent toute tentative de récupération politique de leur action. Dans ce courrier signé par 85 751 personnes (lundi à 12h30), et publié sur CitizenGo [Une fondation espagnole], ils alertent le souverain pontife "du profond malaise et de l'inquiétude grandissante de nombreux catholiques de France face à la promotion par son gouvernement d'atteintes majeures aux droits fondamentaux de la personne humaine".

C'est faux, La France est particulièrement engagée sur plusieurs thématiques concernant les droits inaliénables de tous les êtres humains : l’abolition universelle de la peine de mort, la lutte contre l’impunité, les détentions arbitraires et les disparitions forcées, le respect des droits des femmes, la lutte contre l’enrôlement d’enfants-soldats ainsi que la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

"Le nombre de signataires montre que notre intuition de départ était juste, assure Julie Graziani du collectif à BFMTV.com. J'aime bien l'idée de lanceurs d'alerte [terme utilisé notamment pour l'ex analyste de la NSA Edward Snowden] et nous vantons les mérites de la démocratie participative. Voire de la désobéissance civile s'il le faut". Démocratie, dans beaucoup de paroisse la Manif pour tous n'a pas laissé le choix aux fidèles, d'ailleurs même s'il est minoritaire ce mouvement veut imposer ses vues dépassées à la société en prenant en otage la république.

Le collectif de jeunes catholiques regroupe "une centaine de trentenaires et de quarantenaires, pères et mères de famille. Nous nous sommes rencontrés à l'occasion des manifestations contre la loi Taubira [pour la mariage homosexuel]", détaille cette mère de famille de trois enfants qui a battu le pavé dimanche aux côté des anti-IVG. Leur ambition est "de faire remonter la réalité du terrain, la réalité de la base".
Plus loin dans leur lettre, ils insistent sur le "malaise, car les catholiques de France qui se sont levés en masse l’an dernier pour crier leur opposition à la loi dite du "mariage pour tous" [...] n’ont pas été écoutés par Monsieur François Hollande. Ces manifestations, bien que non violentes, ont été réprimées dans des conditions indignes". Non violente ? En raison des tensions internes au mouvement, Celles-ci ont été débordées par les éléments les plus extrêmes et les plus à droite.

Le Vatican est déjà informé de leur démarche et les premiers retours sont "bienveillants", assure-t-on. "Très Saint Père vous saurez, bien évidemment, trouver mieux que nous, les mots pour exprimer notre malaise sur l’ensemble des sujets évoqués", écrit le collectif. Pour autant, personne ne fanfaronne : "C'est la décision du pape. Un petit mot en privé [à François Hollande] ce serait bien. Mais bien sûr une intervention publique du pape renforcerait notre position". "Evidemment un infléchissement de la politique en France serait une vraie réussite mais nous n'y croyons pas", précise Julie Graziani.

Une pétition circule aussi sur la Toile pour demander une visite du pape François en France. D'ailleurs, ce mode de "communication directe" à destination du pape est "une nouveauté dans la culture catholique", détaille La Vie.

"On ne s'est pas posé la question, affirme Julie Graziani. Le droit canon permet de s'adresser au pape comme lui peut s'adresser aux fidèles. La personnalité de François et ses appels à s'engager pour sa foi nous ont aussi incités". Le problème, c'est que le pape François ne peut pas juger une loi qui est en dehors de sa juridiction.

La missive doit être remise au pape François par monseigneur Luigi Ventura, nonce apostolique à Paris. Ce dernier doit recevoir les signatures jeudi des mains du collectif. En public ? "On ne veut pas l'embarrasser, prévient-elle. Et on ne sait pas s'il veut de la publicité".

Non, les jeunes catholiques nous ne les voyons pas chez eux, mais plutôt chez la MRJC, la JOC et la JOCF qui nous rendent fier d'être catholiques, car ils se sont désolidarisés des vues de la Manif pour tous et peuvent montrer au pape François qu'il est grand temps que l'Église s'ouvre au monde.

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Publié le 19 Janvier 2014

BFMTV.com nous montre dans son article du dimanche 19 janvier 2014 qu'ils étaient 16 000 selon la police et 40 000 selon les organisateurs. Des milliers d'opposants à l'avortement ont manifesté dimanche à Paris pour une "Marche pour la vie", contre l'avortement. Une marche soutenue par le pape François et "profondément à l'heure espagnole", explique la porte-parole Virginie Mercier. L'Espagne vient en effet d'adopter fin décembre un projet de loi limitant largement le droit à l'IVG. Pourtant le taux d'avortement ne baissera pas. Les catégories les plus aisées iront à l'étranger. Pour les autres, cet acte sera pratiqué dans des conditions précaires avec des enjeux sur la santé. Les manifestants ont donc défilé aux couleurs du pays : rouge et jaune. Les anti-avortement veulent aujourd'hui prendre appui sur l'exemple espagnol.

À la veille de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi pour l'égalité hommes femmes, comportant des dispositions controversées, ces manifestants, souvent venus en famille, ont quitté la place Denfert-Rochereau peu après 15h en direction des Invalides, aux cris de "Oui à la vie" ou encore "Viva Espana". Ces opposants traditionnels au droit des femmes à disposer librement de leur corps, se disent pro-life, mais sont en réalité des anti-choix. Il s'agit surtout de sanctionner les femmes pour avoir une relation sexuelle non reproductive.

En France, la législation sur l’avortement pourrait aussi évoluer cette semaine avec la nouvelle loi sur l'égalité examinée à l'Assemblée nationale. Actuellement, la loi de 1975 prévoit que l'avortement est un droit accessible à toute femme "en condition de détresse". Cette condition pourrait bientôt être abandonnée par les députés. Une victoire symbolique pour les pro-avortement sans impact dans les faits. "Le fondamental ne change pas. Puisqu'au niveau de la loi on reste aux 12 semaines de grossesse, et il y a toujours l'exigence de deux consultations", précise Jocelyne Attia, gynécologue dans un centre IVG.

Entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées également à Paris dimanche pour défendre l'avortement, en solidarité avec les femmes espagnoles et en réaction à la manifestation anti-IVG organisée quelques kilomètres plus loin à Denfert-Rochereau. "Avorter c'est mon droit, intégristes hors la loi", "mon corps, mon choix, à bas le patriarcat" ou "avortement, t'es pas d'ac ? Dégage réac !", criaient les manifestants, en majorité des femmes, venues place d'Italie à l'invitation du Syndicat du travail sexuel (strass) et de groupes féministes. "La situation n'est pas rose en France pour les femmes qui souhaitent avorter", selon Anne Gauthier, la co-organisatrice de la manifestation pour défendre l'avortement. "L'IVG est faite dans des conditions disparates à travers le pays", a-t-elle expliqué à BFMTV.

Cela est vrai, un certain nombre de lobbies très conservateurs, essayent de remettre en cause les acquis fondamentaux des femmes partout en Europe. Les lobbies anti-avortement d'Europe essaient depuis plusieurs années d'obtenir la reconnaissance du fœtus comme personne humaine. Mais depuis trois ou quatre ans, leurs mouvements ont pris de l'essor et ils ont réussi à mobiliser au-delà de leurs sphères habituelles.

Espérons que le gouvernement pourra mettre en place le "délit d’entrave" qui sanctionnera de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende ceux qui tentent "d'empêcher une interruption de grossesse", soit "en perturbant de quelque manière que ce soit l'accès aux établissements" effectuant des IVG, "soit en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d'intimidation". Des exercices auxquels s’adonnent bien volontiers les militants pro-vie.

Des combats plus noble ont lieu en Europe comme ces 200 000 personnes qui protestent à Kiev en Ukraine contre l'adoption de lois répressives, bravant ainsi l'interdiction de manifester. Ces catholiques se sont trompés de combat, car 78 % des Espagnols rejettent le projet de loi qui interdit l'avortement. Les conservateurs sont d'ailleurs derrière les socialistes et pourraient perdre les prochaines élections.

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Publié le 18 Janvier 2014

nouvelobs.com, m.radio-canada.ca et rtbf.be nous montrent dans leurs articles du jeudi 16 janvier 2014 que le Vatican a, pour la première fois, été sommé jeudi de donner des explications devant l'ONU sur les mesures prises pour lutter contre la pédophilie, tandis que le pape François faisait part de sa "honte" face aux scandales de l’Église.

Les représentants du Vatican ont fait face dans la matinée à un feu roulant de questions des experts du comité pour les droits de l'enfant de l'ONU, dont les conclusions seront publiées le 5 février. Au même moment, le pape François déclarait que les scandales de pédophilie étaient "la honte de l’Église". "Avons-nous honte ? Tant de scandales que je ne veux pas mentionner individuellement, mais que tout le monde connaît!", s'est exclamé le pape François au cours de la messe matinale à la résidence Sainte-Marthe, dans une allusion transparente aux crimes de pédophilie, mais aussi de corruption, commis par des membres du clergé catholique sur les cinq continents.

C'est au début des années 2000 aux États-Unis que les crimes, commis surtout dans les années 60, 70 et 80, sur des milliers d'enfants par le clergé ont commencé à faire surface. Le scandale était double, parce que la haute hiérarchie a été accusée souvent d'avoir protégé les coupables, en les mutant, pour préserver la bonne réputation de l'institution. Depuis, sous Benoît XVI, le Vatican a demandé pardon aux victimes. Des consignes de tolérance zéro ont été données aux évêques. La collaboration avec les autorités civiles a été recommandée. Mais les associations estiment qu'il ne s'agit que de bonnes paroles, que le Vatican se dérobe.

"C'est un moment important pour ceux d'entre nous qui furent violés ou victimes de sévices sexuels de religieux quand ils étaient enfants", a expliqué à la presse Barbara Blaine, présidente de SNAP (Survivors Network of those Abused by Priests), un réseau de victimes ayant son siège aux États-Unis, à propos de la réunion de Genève. "Nous espérons que, finalement, la vérité sortira au grand jour et surtout que les dirigeants de l'Église changeront d'attitude, que le pape François prendra des décisions pour vraiment protéger les enfants", a-t-elle ajouté.

Le Saint-Siège a ainsi refusé en décembre de répondre à un questionnaire du comité de l'ONU envoyé en juillet concernant les dossiers de pédophilie. C'est la première fois que des questions détaillées sur ce sujet étaient posées au Vatican, selon une porte-parole du comité. Une fin de non-recevoir que les experts de l'ONU ont clairement rejeté jeudi, en posant une fois de plus - pendant une session publique retransmise sur internet - ces mêmes et très nombreuses questions à la délégation du Vatican.

"Pourquoi n'y a-t-il pas de déclarations obligatoires (de ceux qui sont au courant) auprès des autorités judiciaires du pays où les crimes sont commis ? Prendre des mesures contre les responsables fait partie de la justice", a déclaré un des membres du comité, Hiranthi Wijemanne. "Quels changements ont été apportés au code de conduite pour empêcher ces sévices sexuels? Quelles sanctions ont été prises contre les clercs ayant eu une conduite inappropriée ?", a demandé pour sa part une autre experte du comité, Sara Oviedo. "Quelles mesures ont été prises pour affronter ce problème et changer la situation ? Qu'en est-il de la coopération avec les autorités locales ? Qu'en est-il des réparations pour les victimes ?", a-t-elle poursuivi. "Nous savons que des progrès ont été faits", a-t-elle ajouté, sans toutefois les spécifier. Elle a également demandé à la délégation du Vatican de donner plus d'informations sur les membres et les objectifs de la Commission pour la protection des mineurs dont la création a été annoncée en décembre 2013.

Pour sa part, le Vatican, qui a ouvert les débats jeudi, a défendu son action en matière de lutte contre la pédophilie dans l’Église. "Ceux qui commettent des abus se trouvent parmi les membres des professions les plus respectées, et malheureusement, y compris par les membres du clergé et parmi d'autres représentants de l’Église", a déclaré le représentant du Vatican auprès des Nations unies à Genève, Silvano Tomasi. "L’Église catholique veut devenir un exemple de bonne conduite", a-t-il assuré. "Il n'y a aucune excuse pour toute forme de violence ou d'exploitation des enfants", a-t-il dit, soulignant que selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 150 millions de filles et 73 millions de garçons avaient été victimes de violences sexuelles (statistiques de 2006).

M. Tomasi a rappelé que le Vatican avait ratifié la Convention des droits de l'enfant en 1990, et ses protocoles - dont l'un concerne la pornographie infantile - en 2000. Il a également souligné, sans fournir de détails, que le Saint-Siège et les églises locales avaient formulé des "directives" en la matière pour éviter les sévices sexuels, citant la Charte pour la protection des enfants et des jeunes adoptée par l’Église catholique américaine en 2005.

Dans ce débat sur la lutte contre la pédophilie dans l’Église, deux conceptions s'opposent : celle du Vatican qui juge qu'il n'est pas responsable d'actes commis dans les diocèses. Celle des associations de victimes qui considèrent que le Vatican devrait être tenu pour responsable pénalement des crimes de ses évêques et de ses prêtres. "La performance du Vatican à l'ONU n'est pas une surprise", a d'ailleurs considéré Pam Spees, membre du Centre pour les droits constitutionnels, une organisation américaine qui défend les droits des victimes face à l’Église. Pour les associations de victimes estiment qu'il ne s'agit que de bonnes paroles.

La session de Genève survient d'ailleurs à un moment où la pédophilie dans l'Église fait encore la une dans plusieurs affaires : la direction du mouvement conservateur des Légionnaires du Christ, encore discrédité par le scandale de pédophilie dans lequel est impliqué son fondateur, le père mexicain Marcial Maciel, est réunie pour procéder à sa refonte. Jusqu'où a été l'omerta, jusqu'où va l'opération transparence dans ce mouvement ?

Un site internet polonais a révélé par ailleurs que le Vatican aurait refusé l’extradition vers la Pologne de Mgr Jozef Wesolowski, soupçonné de s'être livré à des actes de pédophilie lorsqu’il était nonce en République Dominicaine. La justice vaticane avait ouvert une enquête. Les modalités de l’instruction et d’un éventuel procès sont encore floues, le Vatican ayant modifié l'été dernier son code pénal : toutes les personnes travaillant pour le Saint-Siège, y compris les cardinaux et ses représentants diplomatiques à l'étranger, peuvent désormais être poursuivies pour pédophilie.

Un membre espagnol de SNAP, Miguel Hurtado, présent à Genève, a accusé le Vatican de refuser de changer vraiment de mentalité. Il a critiqué à titre d'exemple le fait que l'évêque de Kansas City, Robert Flinn, ait été maintenu à son poste en 2012 après avoir été condamné pour avoir protégé un prêtre ayant fait subir des sévices. "S'il avait réclamé l'ordination des femmes ou la contraception, il ne serait pas resté un jour de plus. Mais il a seulement omis de dénoncer un abus sexuel sur un enfant aux autorités", a-t-il ironisé.

Les bonnes intentions du pape sont comme toujours freinées au Vatican par une certaine mauvaise volonté. Les victimes des prêtres pédophiles attendent mieux que de belles paroles, mais une vrai transparence.

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Publié le 17 Janvier 2014

20minutes.fr nous montre dans son article du mercredi 15 janvier 2014 que le mouvement qui s’était mobilisé contre «le mariage pour tous» appelle à deux rassemblements à Paris et Lyon le 2 février...

Une affiche montre deux enfants face à un énorme escargot – animal connu pour être hermaphrodite. Une autre représente la silhouette d’un garçon habillé en chevalier et d’une fille avec un déguisement de fée, tous deux clamant «pas touche à nos stéréotypes de genre». Les visuels, dévoilés mardi par La Manif pour tous pour annoncer des rassemblements le 2 février, ont provoqué une déferlante de réactions, entre indignation et railleries. Et ont assuré une publicité inespérée au mouvement, qui n’entend pas ranger les armes en 2014. Après tout le ridicule ne tue pas.

Au lendemain de ce flot de commentaires sur ses affiches, Ludovine de La Rochère, la présidente de La Manif pour tous, plaide pour «l’humour». «Il y a une petite part de provocation», reconnaît-elle, «mais on voulait attirer l’attention sur des questions de fond». Ces questions, selon elle, sont celles engendrées par différents projets gouvernementaux, sur la famille ou l’égalité entre hommes et femmes.

Au cœur des récriminations, figure la vaporeuse «théorie du genre», inventée de toute pièce par La Manif pour tous, que le gouvernement est suspecté de vouloir inculquer aux élèves dès le plus jeune âge. «L’égalité des sexes, c’est un vrai sujet, mais elle ne se fait pas en gommant les différences», juge Ludovine de La Rochère, qui pointe en particulier les «ABCD de l’égalité» expérimentés dans plusieurs académies.

Mais il faut être honnête à ce sujet, l'assignation des femmes et des hommes à des fonctions sociales clivées conditionne encore largement leurs destins sociaux divergents. La recherche de l'égalité doit donc nécessiter de s'attaquer aux représentations collectives et à tous ces stéréotypes qui s'installent dans la tête des enfants dès le plus jeune âge et qui n'amènent pas une réelle égalité entre filles et garçons. Ce n'est pas gommer les différences, c'est gommer les préjugés sexistes dès le plus jeune âge.

Une critique à laquelle Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale, a répondu lors d’une visite lundi dans une école de Villeurbanne (Rhône), qui a mis en place ce dispositif. Selon lui, «il ne s'agit pas de dire que nous nions les différences, c'est tout le contraire, nous les respectons». Son ministère et celui des Droits des femmes souhaitent, à l’aide de ce programme, faire «prendre conscience des attitudes liées aux préjugés». L'égalité réelle est souhaitable, car de minuscules différences observables entre garçons et filles à la naissance peuvent s'amplifier au fil du temps et tout particulièrement sous l'influence des parents, des enseignants, des pairs, et du système culturel au sens large. Ces derniers renforçant involontairement les stéréotypes sociaux sur l'identité sexuelle.

L’explication ne convainc pas ceux qui, hier, défilaient contre le «mariage pour tous» et qui se sont trouvé de nouveaux combats. La loi Famille, soupçonnée notamment d’organiser la «multiparentalité» en créant «un statut du beau-parent», fait partie de ceux-là, comme la PMA, pourtant reportée, ou la GPA, interdite en France, mais contre laquelle «François Hollande devrait s’engager», énumère la présidente de La Manif pour tous. «Nous voulons alerter, et ne pas nous laisser berner», prévient-elle. Le mouvement précise qu’avec deux rassemblements à Paris et Lyon, la mobilisation du 2 février ne «sera pas nationale». Mais que des appels ont aussi été lancés pour des manifestations le même jour à Rome, Madrid, Varsovie, Bruxelles et Bucarest.

Comme le montre l'article du jeudi 9 janvier de Libération.fr, le mot "Familiphobie, est désormais le cri de ralliement de la Manif pour tous, cela vise surtout le statut du beau-parent. Pourtant les pistes envisagées portent avant tout sur des aménagements juridiques, en aucun cas sur un «statut». Depuis le début, la réflexion porte sur de nouvelles «possibilités», comme de permettre à un beau-parent de décider, mais en toute liberté, de léguer des biens à ses beaux-enfants sans être taxé à 60%. De mauvaise foi, La Manif pour tous, veut faire feu de tout bois dès que le mot «famille» apparaît dans un texte. Prêt à tous les amalgames, le mouvement fait un package, comprenant ce projet de loi Bertinotti et un rapport contre l’homophobie qui doit être présenté devant le Parlement européen le 4 février, pour dénoncer un lobby LGBT et antifamille qui menacerait l’Europe entière. D'ailleurs, une des accusations de La Manif pour tous est fallacieuse : l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes, voire aux célibataires, un temps envisagée par Dominique Bertinotti, n’y figure même pas.

Toujours d'une certaine mauvaise foi, La Manif pour tous cherche à faire peur aux gens sans les convaincre et démontre en refusant l'égalité même chez les enfants que sa vision de l'égalité porte surtout sur les préjugés sexistes et non sur l'amour de son prochain.

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Publié le 16 Janvier 2014

Cnbb.org.br nous montre que la prochaine interecclésiale des communautés de base (CEBs) aura lieu dans l'archidiocèse de Londrina, en 2017. L'annonce a été faite le samedi 11 janvier 2014 à la fin de la 13e édition de l'événement, qui a eu lieu à Juazeiro do Norte, dans le diocèse de Crato, depuis le 7 janvier 2014.

La lettre finale de la 13e interecclésiale des CEBs au Peuple de Dieu fut aussi divulguée. Les pèlerins affirment, dans le document final, un respect de la ville, qui fut basé sur leur rencontre à Juazeiro do Norte : "Le Cariri, le 'cœur gai et fort du Nordeste', retourne à la 'maison' où se rencontre la foi profonde de peuple pèlerin, née du témoignage du père Ibiapina et du père Cicero, de la bienheureuse Marie Madeleine de l'Esprit Saint Araújo et du bienheureux Zé lourenço, avec la foi incarnée du peuple des CEBs née du cri prophétique pour la justice et de l'utopie du Royaume".

Dans le texte, les délégués des CEBs se détachent aussi de la lettre envoyée au pape François, à l'occasion de cette réunion interécclésiale. Ils ajoutent : "Les Pèlerins et pèlerines reviennent souvent sur leur sol, remplis de foi et d'espérance. Nous aussi nous revenons plein de l'utopie du Royaume qu'est celle des CEBs. Revenons à notre sol, avec un message du pape François, évêque de Rome et le primat de l'unité. De lui nous recevons la reconnaissance, l'encouragement, l'invitation à continuer avec un appui ferme le chemin d'être une Église pèlerine de justice et de prophétie au service de la vie."

La 13e rencontre interecclésiale des CEBs a réunie 5000 personnes. Selon les données divulguées par l'organisation du mouvement, 4036 délégués des 18 régionales de la CNBB y participèrent. Y furent également présent 72 évêques, 232 prêtres et 145 religieux et religieuses, avec 75 chef indigènes, 20 représentants d'églises chrétiennes et 35 d'autres religions, 36 étrangers et 68 membres de la coordination centrale, en plus des membres des équipes qui rendirent service aux visiteurs.

Cette rencontre a été un beau succès et a l'honneur d'envoyer une lettre au Peuple de Dieu sans qui l'Église ne fonctionnerait pas, ici se rencontre des personnes qui vivent au quotidien l'Évangile et qui peuvent montrer à notre hiérarchie l'exemple qui a depuis longtemps oublié l'option préférentielle pour les pauvres.

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Publié le 15 Janvier 2014

Le Point.fr dans son article du mardi 14 janvier 2014 nous montre que le choix du pape François s'est fait sur l'hémisphère sud plutôt que la riche Europe, sur des pasteurs plutôt que des princes de l'Église : les nouveaux cardinaux illustrent la révolution tranquille du pape François. L'Église est de plus en plus universelle. Les 19 cardinaux qui seront créés par le pape François à l'occasion du prochain consistoire du 22 février prochain proviennent de 12 nations différentes et dix de pays de l'hémisphère sud. Seize d'entre eux ont moins de 80 ans et appartiendront au sacré collège qui élira le prochain souverain pontife.

Le pape "venu du bout du monde" - selon la propre expression de Jorge Bergoglio au soir de son élection - a donc choisi de privilégier la périphérie au détriment de l'Europe et de la curie romaine. Ainsi, sur les 16 électeurs, 12 sont des archevêques territoriaux et seulement 4 proviennent de la curie. Parmi ces derniers, 3 sont des choix contraints en vertu des règles canoniques, car ils sont à la tête de dicastères importants : la secrétairerie d'État, la congrégation de la foi et la congrégation du clergé.

Mais l'originalité du pape François ne se limite pas à l'origine géographique des néo-cardinaux. Le choix des hommes compte aussi. Ainsi, nul n'attendait la nomination de l'outsider Gualtiero Basseti, discret archevêque de Pérouse. En revanche, de nombreux princes de l'Église à la tête de diocèses traditionnellement dédiés aux cardinaux devront attendre un prochain consistoire. Dans la liste des recalés illustres : les archevêques de Turin et de Bruxelles, le patriarche de Venise et le bibliothécaire de la Sainte Église romaine. Dans sa lutte contre le "carriérisme ecclésial", la pape François a choisi de nommer des pasteurs plutôt que des "grands commis" de l'appareil soutenus par des réseaux d'influence.

Aux deux extrêmes de la pyramide des âges, la pape François semble également s'être amusé à déjouer tous les pronostics. En nommant à la surprise générale le jeune Chibly Langlois, évêque d'Haïti d'à peine 55 ans, il a voulu apporter un peu d'espoir à une nation martyrisée. Alors que la barrette accordée à 98 ans à Loris Capovilla, secrétaire historique de Jean XXIII, est un hommage au "pape bon" qui convoqua le concile Vatican II. Un avis aux nostalgiques de l'Église préconciliaire.

"Ces nominations annoncent le printemps de l'Église universelle", a déclaré le Chilien Riccardo Ezzati Andrello, archevêque chilien qui recevra lui aussi la pourpre cardinalice le 22 février. Mais alors que la curie était encore sous le coup de ces nominations iconoclastes, le souverain pontife a pris tout le monde de court en baptisant l'enfant d'un couple marié civilement. "Nous le lui avions demandé à la fin de l'audience publique le 25 septembre dernier, ont raconté les parents. Ses collaborateurs nous ont appelés pour nous dire qu'il était d'accord."

Si de tels baptêmes sont courants dans certaines églises, jamais un couple de "pêcheurs publics" - comme appelait l'Église jusque dans les années 50 les couples non mariés devant un prêtre - n'avait porté son enfant sur les fonts baptismaux de la basilique Saint-Pierre. Il se passe tous les jours quelque chose de nouveau dans le Vatican du pape François.

Le pape François innove même s'il ne révolutionnera pas les questions morales, mais attention car ce printemps de l'Église désiré par beaucoup pourrait se transformer en hiver, car la curie n'est pas prête au changement.

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Publié le 15 Janvier 2014

Dans l'article de Cnbb.org.br du samedi 11 janvier 2014 nous montre qu'il fut révélé le vendredi 10 janvier 2014 la lettre de la 13e réunion interecclésiale des communautés ecclésiales de base au pape François, dans laquelle les pèlerins remerciaient le pape pour le message qu'il avait envoyé à l'occasion de cet événement.

Ils affirment : "Votre lettre nous est venu comme une lumière pour illuminer le chemin, rallumant en nous une espérance d'une Église, Peuple de Dieu." Ils approuvent "son opportunité pour les unir à son effort de rénover les Églises de la communion catholique-romaine, en accord avec la théologie et la spiritualité du concile Vatican II, relues et actualisées par les nécessités du monde actuel." Les pèlerins demandent également au pape "de reconnaître un rôle aux femmes sur le chemin ecclésial et nous espérons que cette réflexion soit profonde."

Les pèlerins manifestèrent leur gratitude au pape François "pour que son ministère papal soit une prophétie contre l'économie de l'exclusion, qui aujourd'hui domine le monde et de défense des migrants, des pauvres clandestins d'Afrique et des autres continents." Les communautés de basent réaffirment au pape leur vocation d'être l'"Église des pauvres avec les pauvres, les pèlerins de CEBs des villes et des champs en communion avec la Terre Mère et toute la nature."

Pour les pèlerins, ce pontificat remet la "pleine ecclésialité des Églises locales qui se rencontre dans une profonde vérité dans cette rencontre, qui s'exprime, et s'appelle "interecclésiale" des CEBs : une rencontre d'églises locales à partir des communautés de base et qui doit être le mode d'être Église." Et enfin, ils "se mettent à sa disposition pour vivre ensemble la justice et al prophétie au service de la vie."

Cette lettre est une belle opportunité pour les communautés ecclésiales de base de montrer leur pleine communion avec le pape qui avait envoyé pour soutenir l'action de ces groupes voulant comme le pape une Église pauvre pour les pauvres.

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Les pèlerins des CEBs envoient une lettre au pape François

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Publié le 14 Janvier 2014

BFMTV.com et Europe1.fr nous montrent dans leurs articles que le pape François a présenté lundi 13 janvier 2014 ses vœux aux diplomates. Il a appelé sans surprise à la paix, mais aussi rappelé certains fondamentaux comme "l''horreur" de l'Église face à l'avortement. Bousculant l'Église mais respectant le dogme, le Pape François a condamné lundi "l'horreur" de l'avortement et "le crime" de la traite, au cours de ses vœux au corps diplomatique. Il a aussi réclamé à son auditoire un engagement pour la paix et le droit humanitaire.

À l'occasion de ses premiers vœux devant des centaines d'ambassadeurs, d'autres diplomates et leurs épouses réunis dans la Salle Clémentine, le pape François a appelé au règlement des conflits sanglants et autres foyers de crise : Syrie, Centrafrique, Soudan du Sud, Irak, Egypte, Liban, Israël/Palestine, Nigeria, Mali, Afrique des Grands lacs, Corne de l'Afrique, Corée... Mais le pape argentin a surtout axé son discours sur les exclusions, les gâchis et les trafics dans lesquels il voit d'autres "blessures à la paix".

"La traite des êtres humains, crime contre l'humanité", a été le moment le plus fort de son discours, quand il a dénoncé "les enfants utilisés comme soldats, violentés ou tués dans les conflits armés, ou ceux qui sont objet d'un marché dans cette terrible force d'esclavage moderne qu'est la traite".

"La paix est blessée par certaines négations de la dignité humaine", a-t-il poursuivi, exprimant son "horreur à la pensée que des enfants ne pourront jamais voir le jour, victimes de l'avortement". Sa plus solennelle dénonciation de l'interruption de grossesse à ce jour. Cette nouvelle déclaration n’est pas surprenante, selon Caroline Pigozzi, spécialiste des religions, interrogée par Europe1.fr. "Il n’y a aucune surprise", dans la déclaration faite par le pape François lundi. "La position de l’Eglise à ce sujet n’a jamais bougé et le pape François s’inscrit dans cette lignée", précise la spécialiste. Si le pape se montre, soudain, aussi ferme, "c’est simplement parce qu’il s’agit d’un sujet sacré : la vie, la vie d’un enfant", explique la spécialiste des religions et auteure du Vatican indiscret. "Le Vatican n’a jamais bougé d’un iota sur ces sujets-là", précise-t-elle.

Le pape a aussi dénoncé le drame de la faim dont souffrent les enfants, "si l'on pense à tant de nourriture gaspillée chaque jour en de nombreux endroits dans le monde". Il a également exprimé l'«horreur» que lui inspirent les mauvais traitements infligés aux enfants. Pour lui, ce les enfants les plus importants.

Par ailleurs, le pape François a prévenu chacun des 19 nouveaux cardinaux dont il a annoncé dimanche la création, que leur sélection n'était "ni une promotion, ni un honneur, ni une décoration", dans une courte lettre dans laquelle il les tutoie. Ce message épistolaire, dans lequel Jorge Mario Bergoglio insiste au contraire sur le "service" que doit rendre un cardinal, a été diffusé au lendemain de l'annonce des noms des 16 nouveaux électeurs et de trois cardinaux de plus de 80 ans. Ces créations de cardinaux seront officialisées pendant un consistoire, le 22 février.

Si la "joie" des archevêques sélectionnés est compréhensible, il leur faudra éviter "toute expression de mondanité, toute fête étrangère à l'esprit évangélique d'austérité, de sobriété et de pauvreté", a-t-il recommandé. Le pape a réussi à maintenir le secret sur ses choix jusqu'au moment de l'annonce de la création de 19 cardinaux (dont 16 de moins de 80 ans et donc électeurs), ce qui est une gageure au Vatican.

Même si le pape François cultive l'image d'un pape plus moderne que son prédécesseur, notamment lors d'une interview accordée à deux revues jésuites dans lesquelles il avait invité à "ne pas juger" l'homosexualité ou encore la contraception, il n'est pas pour autant très libéral sur la morale sexuelle, il reste donc pleinement dans son rôle en condamnant l’avortement, même s’il cultive l’image d’un pape plus accessible que son prédécesseur. Début janvier, il a encore surpris son service de sécurité en prenant en autostop, dans sa papamobile, un prêtre place Saint-Pierre. "Mais le pape François veut surtout éviter de donner l’impression d’être permissif. Il ne faut pas se tromper sur sa personnalité et ne surtout pas faire d’amalgame entre les sujets qu’il aborde", souligne Caroline Pigozzi, concluant que "le pape, reste le pape".

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Publié le 14 Janvier 2014

intereclesialcebs.org dans on article su samedi 11 janvier 2014 nous montre que les prédications de Jésus Christ enseignent à vouloir un monde plus juste aussi à notre époque. Avec cette conviction, beaucoup de pèlerins et de pèlerines de la 13e interecclésiale des CEBs veulent être écoutés sur les lutes bloquées dans leurs communautés. Dans les environnements et les espaces de la rencontre, surviennent des dénonciations de morts et d'injustices, avec des traces de douleur pour les champs et les villes brésiliennes.

Le regret d'une situation injuste où des groupes politiques incitent à la discrimination; d'un discours politique de développement; d'une extermination des jeunes dans le développement du trafic de drogue; des questions indigènes du nord, nord-est et du centre-est, avec ses assassinats, ses menaces et ses persécutions au commandement et aux alliés de cette cause; des complexes carcéraux; de l'exploration sexuelle et travailleuse; du trafic d'êtres humains; de fautes de soins basiques; d'une utilisation de l'argent public pour les ouvrages de la Coupe du Monde et des programmes du gouvernement; une transposition du Rio São Francisco, avec ses impacts pour les ouvrages du gouvernement, avec ses barrages d'imperfections, entre autres, sont mis en avant.

Le thèmes en profusion sont soumis aux problèmes en relations aux incendies; monocultures de soja, d'eucalyptus et de cannes à sucre; des questions liées à la migration des boliviens et des haïtiens dans les grands centres et frontières. Il y a des demandes pour la justice qui, selon les discussions des délégations des CEBs atteignent directement les paroisses agissantes mais comme des unités administratives plutôt que prophétiques.

Dans tout cela, les participants de la 13e rencontre interecclésiale accréditent la recherche d'un modèle fraternel d'être l'Église, pleine de frères et sœurs, avec un Dieu qui est un Père miséricordieux et amoureux. L'objectif est de porter une prophétie de l'Évangile avec la cause du Jésus libérateur. Dans ce sens, toute réunion interecclésiale est marquée par une rencontre et par la joie, conformément à ce qui se rencontre dans les locaux où se concentre ces événements.

Pour Angela Garcia, veuve du chanteur populaire, Zé Martins et représentant des CEBs, mort en 2009, son héritage continue à se voir dans ces rencontres. Selon elle, "Zé martins laisse une marque de lute pour la vérité où les CEBs sont un chemin de fraternité". Elle était entouré de ses deux filles à ses côté qui grandirent sur le chemin de leur père.

À travers les luttes et les espoirs qu'elles rencontrent, les CEBs doivent répondre à la soif de justice des populations qui les entourent et savoir les aider à les rendre audibles et visibles pour respecter l'enseignement de Jésus Christ.

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