Publié le 11 Août 2014

Kipa dans sa dépêche du lundi 11 août 2014 signale que l'éditeur Thomas Rich dans une contribution de fond sous le titre "Le pape François et ses adversaires" dans l'actuel numéro de la revue allemande "Publik-Forum" montre contre qui le nouveau pape François doit exercer sa papauté, et selon Rich il y a beaucoup de résistance dans l'appareil ecclésiastique et dans certaines conférences épiscopales :

"Le pape François a des ennemis. Et de plus en plus d'adversaires. Ils sont de différents types, certains brutaux, en colère, ironiques ou cyniques; d'autres aux arguments intellectuels et variés. Des vieux cardinaux présents à Rome comme l'historien de l'Église Allemand Walter Brandmüller ricanent, pour eux François fait une «théologie-Copacabana» populiste qui est naïve, contrairement à son prédécesseur Benoît XVI : en gros, une théologie irréfléchie. Droits ou sûr d'eux, d'anciens intellectuels de gauche comme le «théologien conservateur» et maître à penser Milanais Giuliano Ferrara jettent en avant au pape Argentins sa stupidité politique. Beaucoup d'évêques, de conférences épiscopales, des mouvements et d'ordres religieux enveloppent leur obstruction interminable, dans un silence distant."

Les ennemis du pape sont nombreux comme le montre fait-religieux.com : les traditionalistes, les nostalgiques de Benoît XVI, les ecclésiastiques de la curie qui ont peur de perdre leur pouvoir, certains Européens qui veulent un pape du Vieux Continent et d'autres qui cherchent à opposer Ratzinger à Bergoglio. Il rencontre de leur part une résistance croissante à ses ambitieux programmes de réforme de l'Église comme la participation des évêques au gouvernement de l'Église, l'inclusion des femmes dans la prise de décision, et une nouvelle approche pour les divorcés remariés et les homosexuels.

À Rome, le pape François élargit les horizons. Il ne partage pas le pessimisme de ses deux prédécesseurs à l’égard des sociétés contemporaines. Il n’aime pas non plus l’Église centralisée, hiérarchique et cléricale, assez typique du fonctionnement du catholicisme. Il s’en méfie même et contourne, au Vatican, les rouages intermédiaires, lui préférant une Église du peuple. Enfin, Il consulte beaucoup, mais décide seul, ce qui pourrait ne pas faire les affaires de ses puissants adversaires.

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Publié le 10 Août 2014

Selon RTL.fr, vivement préoccupé par la situation des chrétiens d'Irak, le pape François s'est dit "effaré et incrédule". Les "violences de tout type" en Irak, au prise avec l'avancée des jihadistes de l'État islamique sont une "offense grave faite à Dieu et à l'humanité", a-t-il dit dimanche 10 août 2014.

"Les informations arrivant d'Irak nous laissent incrédules et effarés: des milliers de personnes, dont beaucoup de chrétiens, chassées de leur maison de façon brutale, des enfants morts de faim et soif pendant la fuite, des femmes séquestrées, des violences de tout type", a déploré Jorge Bergoglio après la prière de l'Angélus.

Pour le pape, "ces violences" et les "destructions de masse, de maisons, du patrimoine religieux, historique et culturel de la région" sont "une offense grave pour Dieu et l'humanité" car "on ne peut pas apporter la haine au nom de Dieu, on ne fait pas la guerre au nom de Dieu".

Il a alors appelé la foule rassemblée sous le soleil Place Saint-Pierre à se recueillir, "à faire silence et à prier en pensant à la situation de tous ces gens" en Irak. Le pape a remercié "toutes les personnes qui portent secours à ces frères et sœurs" et a souhaité "une solution politique efficace au niveau international pour mettre un terme à ces crimes et rétablir l'état de droit".

Il a rappelé avoir nommé le cardinal Fernando Filoni comme son "envoyé spécial" pour se rendre en Irak et exprimer la proximité du chef de l'Église catholique à "ces chères populations". Le cardinal Filoni, ancien nonce apostolique en Irak et en Jordanie, devrait se rendre au Kurdistan irakien, où se trouve la majorité des exilés chrétiens, en fuite face à l'avancée des jihadistes de l'État islamique (EI).

Le pape a aussi évoqué la situation à Gaza, déplorant qu'"après une trêve, la guerre (ait) repris, apportant son lot de victimes innocentes, les enfants, ce qui ne fait qu'aggraver le conflit entre Israéliens et Palestiniens". Une trêve se négocie actuellement au Caire entre Israël et la Palestine. Depuis le cessez-le-feu qui a pris fin ce vendredi 9 août, le conflit a déjà fait plusieurs morts du côté palestinien.

L'ex-archevêque de Buenos Aires, premier pape venu du Sud du monde, a aussi eu une pensée pour l'Afrique appelant à "prier pour les victimes du virus Ebola et pour tous ceux qui luttent pour l'arrêter".

Le pape a enfin évoqué son voyage en Corée du sud où il se rendra à partir de mercredi jusqu'au lundi 18 : "s'il vous plaît accompagnez moi par la prière, j'en ai besoin", a-t-il dit, avant de saluer l'assistance par son habituelle formule dite sur un ton familier : "bon dimanche et bon appétit. Au revoir".

Le pape François demande une solution efficace et il semble l'avoir choisi comme nous le montre La-Croix.com. «Il faut intervenir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard», a déclaré samedi 9 août Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies. «Peut-être que l’action militaire est nécessaire en ce moment pour arrêter l’avancée des djihadistes en Irak», a-t-il souligné, alors que les États-Unis avaient commencé à larguer de l’aide humanitaire dans le nord du pays et à frapper de façon ciblée les positions de l’État islamique (EI).

Ces déclarations de Mgr Tomasi sont plutôt étonnantes, dans la mesure où les positions du Vatican se caractérisent d’ordinaire par un refus de tout recours à la force armée dans la résolution de conflits. Mais que pouvait faire le Vatican face au venin du fanatisme religieux, alors que prier et essayer de négocier est vain pour convaincre ces fanatiques. La force est la seule solution.

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Publié le 9 Août 2014

Le Point.fr nous montre dans son article du vendredi 8 août 2014 nous montre que le pape François a chargé le cardinal Filoni d'apporter la "solidarité de l'Église" aux populations qui fuient l'avancée des djihadistes de l'État islamique.

Le pape François a décidé vendredi d'envoyer un émissaire auprès des chrétiens d'Irak qui fuient l'avancée des djihadistes de l'État islamique. Dans une brève déclaration, son porte-parole a indiqué qu'"à la lumière de la grave situation" le pape a nommé comme son émissaire le cardinal Filoni, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples et ancien nonce en Irak, "dans le but d'exprimer sa proximité spirituelle aux populations qui souffrent et leur apporter la solidarité de l'Église". Selon le porte-parole, le père Federico Lombardi, le cardinal Filoni doit partir "rapidement", la date et l'itinéraire sont en cours d'examen.

Le cardinal Filoni se rendra au Kurdistan irakien, où fuient les populations déplacées du nord de l'Irak, a-t-il indiqué. "Il est prévu qu'il apporte aussi une aide de la part du Saint-Père" aux réfugiés, a dit le père Lombardi, soulignant que cette démarche faisait suite à l'appel lancé la veille par le pape à la communauté internationale à venir en aide aux communautés chrétiennes, yazidis et autres, fuyant l'avancée des djihadistes. "Le pape montre ainsi son engagement et son intérêt", a-t-il précisé, indiquant que Mgr Filoni rencontrerait des autorités politiques et aussi les évêques de la région.

Mgr Filoni, qui devait accompagner le pape en Corée du Sud du 13 au 19 août, y a renoncé. Il a été nonce en Irak et en Jordanie de 2001 à 2006 et est le seul représentant étranger à être resté à Bagdad pendant toute l'époque de l'intervention militaire américaine lancée en 2003 contre la dictature de Saddam Hussein, intervention désapprouvée par le Saint-Siège.

Le cardinal Fernando Filoni commentant cette décision dans Apic, a vu un «geste de confiance» à son égard dans sa nomination par le pape comme envoyé personnel en Irak. Mais plus encore, il y discerne «la sollicitude du pape envers les chrétiens d’Irak».

Les réactions de la communauté internationale sont accueillies avec soulagement par les chrétiens d'Irak et les yézidis. L’ONU cherche à établir un "corridor humanitaire" dans le nord de l’Irak pour permettre d’évacuer les civils menacés, tandis que les frappes aériennes américaines devraient aider l'armée irakienne et les Peshmergas kurdes progresser contre l'État islamique. L'Église dans cette situation peut aussi jouer un rôle qui sera plus diplomatique et humanitaire.

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Publié le 8 Août 2014

Apic dans sa dépêche du vendredi 8 août 201 nous montre que le prêtre et poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, âgé de 89 ans, ne va pas solliciter l'indulgence romaine en demandant que le pape François révoque la mesure de 'suspens ad divinis' que lui avait infligée Jean Paul II en 1985. Le pape argentin vient de révoquer la même sanction qui avait été également imposée au père Miguel d’Escoto Brockmann alors qu'il était ministre des Affaires étrangères du gouvernement sandiniste du Nicaragua.

Suspendu par le pape polonais en 1985, alors qu'il était ministre de la Culture dans le même gouvernement, Ernesto Cardenal a déclaré au quotidien «La Prensa» qu'il n'allait pas retourner à son ancien ministère, sa vie religieuse étant maintenant «purement contemplative».

Il a déclaré au journal nicaraguayen qu'il ne voyait pas la nécessité d'entreprendre des démarches pour la levée de la sanction, sa vocation n'était pas d'administrer les sacrements, «mon sacerdoce étant d'une autre nature».

Ernesto Cardenal, ordonné prêtre en 1965, fonda dans les années 60 une communauté monastique utopique sur l'île de Solentiname, dans le lac Nicaragua, après avoir passé un temps chez les trappistes à l'abbaye de Gethsémani, au Kentucky (Etats-Unis), où il fit son noviciat sous la direction de Thomas Merton. Il a précisé au journal que sa vie était désormais dédiée à la prière solitaire.

Après la chute de la dictature de Somoza en 1979, il assume avec trois autres prêtres des responsabilités dans le gouvernement du Nicaragua en tant que ministre de la culture. Au terme d'un conflit de plusieurs années avec le Saint-Siège, il doit renoncer à son sacerdoce en 1985, étant sanctionné par la Congrégation pour la doctrine de la foi, alors présidée par le cardinal Joseph Ratzinger, pour avoir refusé d’abandonner son poste ministériel.

Même si le pape a révoqué cette sanction, le père Ernesto Cardenal préfère une vie de prière, d'isolement, comme quand il était dans un monastère. C'est une bonne chose de voir le pape enlever ces sanctions ce qui montre que la théologie de la libération n'est plus actuellement vu de façon négative mais de façon positive.

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Nicaragua : Le Père Ernesto Cardenal ne va pas réintégrer le ministère sacerdotal

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Publié le 7 Août 2014

TF1.fr dans son article du jeudi 7 août 2014 nous montre une nouvelle offensive jihadiste provoque un exode dans le nord de l'Irak. Ce jeudi, Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, est tombée. Dans le même temps, les premiers chrétiens irakiens ayant obtenu l'asile politique en France sont arrivés à Roissy.

Les jihadistes poursuivent leur avancée en Irak. Ce jeudi, ils se sont emparés de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, près de Mossoul, dans le nord. "Les jihadistes y enlèvent les croix des églises et brûlent des manuscrits", selon les patriarches sur place. Les zones alentours avaient été abandonnées dans la nuit par les forces kurdes, ont rapporté des habitants en fuite et un responsable religieux.

"Je sais (...) que les villes de Qaraqosh, Tal Kayf, Bartella et Karamlesh ont été vidées de leurs habitants et sont maintenant sous le contrôle des insurgés", a déclaré Mgr Joseph Thomas, archevêque chaldéen de Kirkouk et Souleimaniyeh. "Il y a 100 000 déplacés chrétiens qui ont fui pour se rendre dans la région du Kurdistan", a informé le patriarche Louis Sako. D'après l'hebdomadaire chrétien La Vie, Qaraqosh est une ville composée de 99% de chrétiens.

Cette avancée pousse des milliers de personnes à fuir. "C'est une catastrophe, une situation tragique. Nous appelons le conseil de sécurité de l'ONU à intervenir immédiatement. Des dizaines de milliers de personnes terrifiées sont chassées de chez elles au moment où nous parlons", raconte l'archevêque.

"Ce qui s'est passé cette nuit est un revers militaire pour les kurdes qui protégeaient jusqu'à présent les minorités religieuses dans le pays" a déclaré sur LCI Faraj Benoit Camurat, le président de l'association Fraternité en Irak. Ce dernier est très inquiet pour les chrétiens qui prennent la fuite. "Parmi les personnes sur les routes, il y a des personnes âgées, femmes enceintes, des enfants. Il peut faire plus de 55°C et ces personnes ne pourront pas rester des heures à marcher. On est face à une catastrophe humanitaire très grave", conclut Faraj Benoit Camurat.

Pendant ce temps, membres d'une seule et même famille, onze réfugiés sont arrivés ce jeudi à l'aéroport de Roissy, en provenance de Bagdad. De confession chrétienne, ils ont obtenu des visas d'asile en raison des persécutions. Selon l'association d'entraide aux minorités d'Orient (AEMO), il s'agit des premiers chrétiens d'Irak à bénéficier de ce statut depuis que le gouvernement français a annoncé, le 28 juillet, qu'il voulait favoriser leur accueil dans l'Hexagone.

Les bras chargés de valises, les onze réfugiés ont été accueillis par une demi-douzaine de militants associatifs. "La situation pour les chrétiens d'Irak est désastreuse. On nous traite de mécréants", a témoigné Nabeel Yonan Yousif, 53 ans, en remerciant "le gouvernement français" et "les militants" qui ont accompagné leur demande d'asile. "J'espère qu'il y aura un geste pour sauver les autres chrétiens qui sont menacés", notamment "à Mossoul", "où une chasse aux chrétiens a été lancée", a-t-il ajouté, par l'intermédiaire d'un traducteur.

Comme le montre RFI.fr, la situation est intenable, car la nouvelle avancée fulgurante des combattants de l’EI, face aux Kurdes depuis une semaine est en partie le résultat de la crise politique sans précédent que connaît le pays. Sans Premier ministre quatre mois après les législatives, le Premier ministre sortant, Nouri al-Maliki ne veut pas quitter son poste malgré les vives critiques qu'il suscite. Ses détracteurs lui reprochent d’avoir favorisé sa seule communauté. Et ils le rendent en grande partie responsable de la dégradation actuelle du pays.

La seule solution serait une intervention de l'ONU, et la France serait sur la même longueur d'onde, car elle demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur l'Irak comme le confirme Libération.fr. Elle veut que la communauté internationale se mobilise pour contrer la menace terroriste en Irak et pour apporter aide et protection aux populations menacées.

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Publié le 6 Août 2014

Josemari Amelibia Lorenzo, un prêtre marié, dans un article de periodistadigital.com du 5 Août 2014 demande au pape dans une lettre de faire un geste en direction des prêtres qui ont abandonné la prêtrise pour rester avec la femme qu'ils aiment dans cette très belle lettre :

"Votre Sainteté,

Quand j'ai signé le rescrit de sécularisation inclus dans une feuille séparée par un post-scriptum à cette entrée : "Je quitte le clergé car compte tenu de ma personnalité, j'ai besoin pour mon mariage de l'équilibre intérieur sans pour autant renoncer à la prêtrise. Au moment où je le dois vous pourrez m'appeler, vu que j'ai encore la vocation sacerdotale". Cinquante-six ans après avoir été ordonné, je continue avec la même vocation. Mais personne ne m'a appelé, malgré l'énorme manque de "travailleurs pour la récolte." Aujourd'hui mon peu d'utilité, m'a donné la vieillesse : À 80 années je ne peux pas faire grand-chose, mais quelque chose.

Et voici mon initiative sur la question. Le mieux est de s'asseoir pour structurer une nouvelle organisation pastorale, et non de faire des filigranes, réunissant des paroisses, en célébrant la messe de façon "sèche" sans prêtre, il aurait été mieux que tous les évêques à l'unisson demandent au pape la réinsertion de ces centaines de milliers de prêtres séculiers - s'ils le souhaitent - pour reprendre leur ministère. Mais il est encore temps ! C'est urgent !

J'aurais pu également obtenir dans chaque village qui avait un prêtre, un homme marié qui prend soin du petit troupeau de façon désintéressée, c'est à dire sans aucune allocation. Mais il est encore temps, et je le demande instamment ! Il ne serait pas difficile de trouver un prêtre dans chaque village, et il faudrait laisser plus de bénévoles que nous pourrions soutenir une fois ordonné prêtre, pour le travail pastoral du diocèse, d'une manière beaucoup plus efficace que dans la durée que nos poutre pastorales.

Souvent, nous faisons des projets pour l'Église. Et je pense que c'est formidable que nous puissions ouvrir maintenant les canaux d'opinion.

Votre Sainteté, je suis ici disponible, et même mieux que moi, s'y trouve plusieurs milliers qui sont plus jeunes et qui ont plus de foi. Je vous embrasse :

José María Lorenzo Amelibia."

Cette lettre a le mérite de demander au pape François des solutions raisonnables quand au manque de prêtre qui est maintenant criant et qui n'oublie pas le rôle des paroissiens.

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Publié le 5 Août 2014

lapresse.ca dans son article du lundi 4 août 2014 nous montre que l'ancien prêtre et ministre des Affaires étrangères du Nicaragua Miguel D'Escoto s'est félicité lundi de la révocation par le pape de sa suspension a divinis imposée en 1985 par le Vatican en raison de ses activités politiques et qui l'empêchait d'exercer son sacerdoce.

«Je me réjouis de pouvoir à nouveau célébrer la messe», a déclaré à la presse Miguel D'Escoto, 81 ans, après avoir pris connaissance de la décision du pape François. Le religieux avait exprimé au souverain pontife son souhait de pouvoir à nouveau célébrer l'eucharistie «avant de mourir», ce qui lui a été accordé par le pape argentin, selon des médias locaux.

Cette suspension a divinis lui avait été imposée par le pape Jean Paul II lorsqu'il était ministre des Affaires étrangères (1980-1990) dans le gouvernement du président sandiniste Daniel Ortega, dirigeant de la guérilla de gauche ayant mis fin à la dictature de la famille Somoza en 1979.

À sa première arrivée à la présidence en 1979, M. Ortega avait inclus dans son gouvernement des prêtres de la «théologie de la libération», malgré l'opposition du Vatican : outre Miguel D'Escoto, son gouvernement comptait également Fernando Cardenal, ministre de l'Education, et son cousin, le poète Ernesto Cardenal, ministre de la Culture, également suspendus.

Opposé à l'Eglise pendant la guerre civile dans les années 1980, celle-ci étant alors accusée de soutenir l'opposition de droite et proaméricaine au gouvernement sandiniste, M. Ortega avait officiellement scellé en 2004 la réconciliation du clergé avec le Front sandiniste de libération nationale (FSLN, gauche). À ce titre, il avait demandé en 2007 l'autorisation au Vatican d'intégrer dans un nouveau gouvernement l'ancien archevêque Miguel Obando en tant que coordinateur de la Commission de réconciliation et de paix.

Lundi, Miguel D'Escoto, qui avait été élu président de l'Assemblée nationale des Nations unies en juin 2008, a manifesté sa volonté de célébrer sa première messe en présence de Mgr Obando, qui a abandonné toutes fonctions au sein de l'Église en raison de son âge.

Né à Los Angeles (Californie), M. D'Escoto est le fils d'un diplomate nicaraguayen. Ordonné prêtre dans la congrégation Maryknoll, il a été membre du Conseil mondial des églises.

C'est une excellente nouvelle qui montre aussi que le pape marque ainsi une reconnaissance du fait que beaucoup prêtres furent impliqués dans des efforts politiques pour essayer d'aider au mieux les pauvres.

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Nicaragua : un ex-ministre sanctionné par le Vatican peut redevenir prêtre

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Publié le 4 Août 2014

BostongGlobe.com nous montre que les paroissiens qui ont occupé l'église Saint Frances Xavier Cabrini au Massachusetts, officiellement fermée pour près de 10 ans ont voté dimanche ce dimanche 3 août 2014 pour faire un ultime effort pour rouvrir, défiant la demande de l'archidiocèse de Boston à accepter la décision d'un tribunal du Vatican et quitter le bâtiment .

Le vote à l'unanimité par 50 membres des Amis de Saint-Frances Xavier Cabrini, un groupe de paroissien a donné le feu vert à un avocat canonique pour faire valoir devant un tribunal du Vatican que l'archidiocèse exagère ses difficultés financières pour justifier la fermeture de l'église. Leur avocat Peter Borré, allègue que l'archevêché avait un excédent de l'exercice 2013 totalisant des dizaines de millions de dollars. Si il est vrai que l'archidiocèse est sur une base financière solide, leur raison pour fermer de cette église s'effondre.

L'archidiocèse avance que St. Frances n'a pas été fermée uniquement pour des raisons financières, citant la chute des pratiquants, une pénurie de prêtres, l'évolution démographique, et la présence d'autres églises catholiques à proximité. L'archidiocèse n'envisage pas de vendre le bâtiment aux paroissiens et leur demande de se joindre à d'autres paroisses. Il accuse également le groupe de rechercher de la confrontation, une charge qu'ils nient.

La manœuvre canonique de dernière minute de Peter Borré est techniquement un "appel supplémentaire à la vérité de cette question" - suite à la décision de juin de la Signature Apostolique, le plus haut tribunal du Vatican, à rejeter leur contestation et à permettre la désacralisation de l'église par l'archidiocèse. Cette étape permet à l'archidiocèse de permettre la réutilisation, la location, et la vente de l'immeuble. L'archidiocèse considère que la décision est définitive et demande aux paroissiens de la respecter. Le tribunal du Vatican peut refuser d'entendre leur dernier appel. Dans ce cas, Peter Borré dit qu'il ira vers un autre tribunal qui pourrait passer outre ce refus. En attendant, les Amis de Saint-Frances Xavier Cabrini sont également en train de préparer un appel personnel au pape François.

Le groupe de paroissiens soudé dit que les liens communautaires qu'ils ont formés débutèrent en Octobre 2004 et sont inestimables, et qu'ils resteront ensemble, indépendamment de la façon dont leur lutte de dix ans se terminera. Il se murmure même de partir dans une échappée, progressive de l'"Église catholique américaine." Malgré l'animosité de longue date entre les Amis de Saint-Frances Xavier Cabrini et l'archidiocèse, le groupe veut toujours être dans l'Église catholique et travailler à la réforme de l'intérieur. D'autres paroissiens disent que les 10 ans qu'ils ont passé à l'extérieur de l'église renforcèrent seulement leur méfiance envers la structure du pouvoir catholique basée à Rome.

Cela laisse ouverte la question de savoir si la réconciliation est possible, même si les paroissiens obtiennent une victoire improbable sur l'archidiocèse. Beaucoup de paroissiens purs et durs qui restent chez les Amis viennent ici depuis des décennies. Il est clair leurs liens les plus forts qu'ailleurs, et que leur identité en tant que catholiques est enracinée dans cette Église particulière, non à Rome.

Pourtant, si l'on regarde de plus près grâce au dévouement, à la dévotion et à la foi de ses paroissiens, l'église fut ouverte 24 heures par jour, 7 jours par semaine pendant plus de neuf ans et sept mois, alors qu'ils continuent de tenter de rencontrer le cardinal Sean O'Malley et l'archidiocèse pour discuter des solutions viables afin qu'ils puissent continuer à servir les catholiques de Scituate comme une communauté paroissiale pleinement fonctionnelle et dynamique.

La vrai raison n'est pas financière, ni le manque de prêtre ou de pratique pour la fermeture de l'église Saint Frances Xavier Cabrini, mais que l'archidiocèse ne veut pas la vendre à ce groupe pour continuer essentiellement ce qu'ils fait, car pour lui une église sans prêtre ne peut pas faire la messe, donc elle doit être fermée. Un raisonnement difficilement tenable, car un "service de prière de communion" est offert. Par ce biais, il peuvent offrir la communion, puisqu'un groupe de prêtres consacrent l'hostie pour eux, et les ministres eucharistiques choisis peuvent distribuer l'hostie consacrée.

L'Église ne peut plus croire que c'est en réduisant les paroisses qu'elle va régler ses problèmes, elle devrait regarder vers ses fidèles qui pourraient eux aussi tenir la boutique et non s'en faire des ennemis.

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Des paroissiens de Scituate s'engagent à se battre pour sauver leur église

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Publié le 3 Août 2014

À peine reconnu, Jésus rassemble ses disciples, probablement plus que les quatre disciples comme le suggère le « avant tout autre » aperçu plus haut, mais on ne peut savoir lesquels - même si les hypothèses que j'ai relaté plus haut permettent de remplir quelques vides -, et se rend en Judée :

« Après cela, Jésus se rendit avec ses disciples dans le pays de Judée ; il y séjourna avec eux et il baptisait. Jean, de son côté, baptisait à Aenon, non loin de Salim. Les gens venaient et se faisaient baptiser. »

Probablement dans la vallée du Jourdain, il baptise avec ses disciples, prenant le relais de l'action du Messie-Grand Prêtre, Jean, qui a dû déplacer ses activités en Samarie, à Aenon, signifiant « source », près de Salim, qui se situe à ’Aïn Fâr’ah, 12 km au nord-est de la ville de Sichem et de l'actuelle Naplouse, d'après Boismard et Robinson, et à proximité duquel se situe de nombreuses sources, un bon site pour pratiquer des baptêmes. De plus, Jean n'a pas choisi innocemment cet endroit, d'après James Tabor, car l'endroit se situait à l'intersection de la vallée de Jezréel et du Jourdain. C'était la route utilisée par les Galiléens pour se rendre au sud de la Judée pour l'automne prochain pour les fêtes de Roch Hachana, Yom Kippour, et de Soukkot (ou des Tabernacles). Jean se situait à la donc à la croisée des chemins, ou sur une voie nationale. Ce qui n'est pas sans conséquence, d'après James Tabor, car l'Année sabbatique 26-27 commence et termine en automne (mois de Tishri), celui de grandes fêtes juives, où l'on laisse la terre en repos, et donc une masse de paysans se retrouvent libres, de quoi provoquer un mouvement de masse, mais probablement pas un soulèvement de masse comme le pense notre universitaire. Donc les débuts du baptiste situait par les exégètes en octobre 27 serait tout sauf innocent. Qui plus est le choix de la préfecture de Judée, gouvernée depuis 26 par Ponce Pilate, où il ne sera pas menacé par Hérode Antipas qui semble maintenant bien décidé à agir contre Jean le Baptiste, démontre bien un plan coordonné avec Jésus, qui lui-même prêche en dehors de la zone d'influence du tétrarque, en Judée, et probablement à proximité du sud de la Judée emprunté par les Galiléens. Ici, tel que le suggère la prophétie de Zacharie 6, 3, l'action est commune et concerté vu le choix des sites baptismaux : « et tous deux témoigneront d'une entente parfaite entre eux », et signifie donc l'arrivée prochaine de Dieu.

« Or il arriva qu'une discussion concernant la purification opposa des Juifs à des disciples de Jean. »

Il est peu probable que cette discussion comme l'on pensait des exégètes tel que Maurice Goguel, R. Meyer et Bultmann marquerait la rupture entre le mouvement de Jésus et celui de Jean ou, d'après André Chouraqui, qu'il aurait existé des tensions entre les deux groupes, mais ce serait plutôt un débat qu'il y avait entre les différentes sectes juives. Peut-être des débats avec d'autres groupes baptistes, tels celles cités parmi les sept hérésies juives par Hégesippe (Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, 4, 22, 7), tels les Masbothéens et les Héméropatistes, ces derniers étant cités par le Talmud, qui rapporte un épisode entre les Pharisiens et ces derniers, qui réitérait le baptême chaque jour. Serait-ce les mêmes qui se serait opposé à la vision de Jean d'un seul baptême purificateur ? Ou les voisins proches de Jean, la communauté de Qumran, dont j'ai montré dans l'article précédent que la vision de Jean différait de la leur sur les Deux Messies, mais aussi probablement sur la purification. Comme l'indique David Flusser : « Étant persuadé que les Esséniens s'étaient trompés en divisant Israël et en se constituant en une secte séparée, Jean le Baptiste proposa à l'ensemble du peuple d'Israël l'option du rite de l'immersion sans changer de vie. » ( Les sources juives du Christianisme. Une introduction, éditions de l'éclat, Paris-Tel Aviv, 2003, p. 66-67.) On peut comprendre qu'il soit né une discussion entre les deux groupes à ce sujet si il remettait en cause tout ce que les Esséniens avait appris jusqu'ici.

Cependant, un débat avec les Pharisiens ne peut être tout à fait rejeté, car André Chouraqui donne du verset 36 une position originale qui dans la version primitive suivait peut-être le débat (ce qui est entre parenthèse sont mes modifications) :

« Celui qui croit au Fils a (le Royaume de Dieu) ; celui qui n'obéit pas au Fils ne verra pas l(e royaume), mais la colère de Dieu demeure sur lui. »

Dans le texte actuel, on a la « vie éternelle » et la « vie », mais d'après l'article de Jacques Buchhold, L'évangile de Jean, une traduction des « synoptiques » (in ThEv vol. 4, n° 1, 2005, p. 22-23), à l'origine ce serait le terme « Royaume de Dieu » qui recouvrait dans l'évangile de Jean les mêmes réalités eschatologiques que ceux des synoptiques (Matthieu 19). Ce qui rend d'ailleurs d'un point de vue juif ce passage plus compréhensif. D'après Chouraqui, la pensée de Jean serait ici dirigée contre les cercles pharisiens, qui prêchaient le rassemblement d'Israël non autour d'un homme, mais de la Torah. Mais cette vision est minoritaire parmi les exégètes, car il est peu probable que les Pharisiens, comme la plupart des Juifs pratiquants, passait par la Samarie, même s'ils habitaient en Galilée comme Hillel, pour aller en pèlerinage à Jérusalem surtout depuis que les Samaritains avaient jeté un cadavre dans le Temple. Mais rien n'empêche de la retenir quand on se rappelle que certains Sages pharisiens puis les rabbis jusqu'en 150 ont considérés les Samaritains comme des membres du peuple d'Israël, à l'image de Jésus, ce qui n'était donc pas un phénomène isolé et explique la participation des Samaritains à la Guerre Juive de 66-70. Donc le point de Chouraqui n'est pas sans intérêt pour ce passage précis.

Ensuite, Jean est interpellé par des disciples inquiets :

« Ils vinrent trouver Jean et lui dirent : « Rabbi, voici qu'il se met lui aussi à baptiser. » Jean leur fit cette réponse : « Celui qui a l'épouse est l'époux ; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il l'écoute et la voix de l'époux le comble de joie. »

Les disciples de Jean semble avoir été surpris que Jésus baptise également. Il faut dire que ce dernier n'a mis au courant du rôle de Messie-royal de Jésus que deux disciples. Pourquoi ? Probablement pour qu'il ne soit pas menacé lui aussi par Hérode Antipas. La suite lui donnera raison. Il décide donc d'expliquer à ses disciples que ce que fait Jésus l'est avec son accord avec une réponse qui est on ne peut plus clair : « Celui qui a l'épouse est l'époux ; quant à l'ami de l'époux, il se tient là, il l'écoute et la voix de l'époux le comble de joie. » L'ami de l'époux était le garçon d'honneur chargé de vérifier la soumission aux prescriptions en matière de pureté rituelle, et surtout de parer et de conduire la fiancée au domicile du futur époux. C'est probablement ce dernier aspect que l'on met en valeur ici. Une allusion nette au rôle du Messie, chargé de préparer et conduire Israël vers Yahvé, qui dans l'Ancien Testament est comparé à l'époux d'Israël, comme le montre les nombreuses références du livre d'Osée à ce sujet. L'époux, ici, ne concernerait donc pas Jésus dans cette tradition mais Dieu et l'ami de l'époux serait, en fait, les Deux Messies chargés de préparer Israël, son épouse, au retour prochain de Dieu. Une réponse qui semble avoir été comprise par les disciples de Jean, le maître reconnaissant devant tout le groupe la messianité royale de Jésus. Mais assez obscur pour que les espions d'Hérode Antipas ne puisse la saisir, surtout si l'on songe que parmi les premiers chrétiens, notamment ceux qui furent à l'origine de la rédaction de l'évangile de Jean entre 88 et 95, ce ne fut pas le cas non plus, car ces derniers n'avaient pas les référents hébraïques nécessaires pour comprendre ce passage.

Jacques Tissot

Jacques Tissot

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Publié dans #Culture biblique

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Publié le 2 Août 2014

Le concile Vatican Il a profondément modifié la compréhension que l'Église a de son unité. Renonçant au modèle dominant durant le second millénaire - unité par uniformisation hiérarchique -, il revient au modèle utilisé durant le premier millénaire : l'unité de l'Église est une communion. Cette communion se voit à l'œuvre autour de la communion entre les Églises locales et la communion du peuple de Dieu. Durant le synode de 1985, il semblait que "l'ecclésiologie de communion est le concept central et fondamental dans les documents du concile." Comme le disait le cardinal Godfried Daneels "l'ecclésiologie de communion ne peut se réduire à de pures questions d'organisation".

Pourtant cette communion dans l'Église ne fut pas appliquée. En Septembre 1984, alarmé par les premiers signes de vent dangereux qui avaient commencé à souffler du Vatican, le dominicain français Yves Congar, un des grands théologiens du concile Vatican II et futur cardinal, se prononça sur la collégialité qui devait être un signe de cette communion dans l'Église. "Le pape a en effet la primauté", a t-il dit, "mais dans l'Église, non au-dessus, il n'est pas en dehors des évêques, mais avec eux et il est l'évêque de Rome;. S'il n'était pas l'évêque de Rome, il ne serait rien. La primauté doit être situé dans la communion des évêques". Cette mise en garde reflétait un besoin de récupérer une vision de l'Église comme communion, dérivée du concile Vatican II. La compétence et l'autonomie des Églises locales fut progressivement érodé.

Dans une conférence à Campion Hall, le collège des Jésuites à Oxford, donnée par l'ancien archevêque de San Francisco et ancien président de la United States Catholic Conference and National Conference of Catholic Bishops, John R. Quinn, en 1996 fit remarquer qu'"Une collégialité qui consiste en grande partie à embrasser des décisions qui ont été faites par une autorité supérieure est une collégialité très atténué". Il déplora également le fait que les procédures désuètes du synode des évêques empêchaient l'évolution vers un exercice authentique de gouvernement collégial de l'Église universelle, et qui ne profite qu'au pape. De plus, il remarque que la nomination des évêques se fait sur les points de vue des nonces souvent conservateurs, que la curie romaine agit comme un filtre entre le pape et les évêques, et que l’on impose la censure des discussion sur des sujets aussi graves que la contraception, l'ordination des femmes, l'absolution générale et le célibat des prêtres.

L'historien Giuseppe Alberigo suggéra également que les fréquents voyages du pape renforçaient les relations horizontales entre la papauté et les Églises particulières. Ils profitaient surtout aux mouvements conservateurs en Europe et en Amérique latine pourtant minoritaires. De plus, pour bien tenir les évêques doivent prêter un serment de fidélité depuis 1987 et depuis 1998, leurs conférences épiscopales ne peuvent plus diffuser de déclarations doctrinales, sauf si elles sont prises à la majorité des deux tiers, mais elle doivent toujours avoir l'approbation du magistère. Les laïcs ne sont pas mieux traités. Rome déplaçait les diacres vers le style clérical, et restaurait la suprématie du clergé sur les laïcs, qui ont été réduits à des assistants de la hiérarchie dans l'Église (Instruction sur quelques questions concernant la collaboration des fidèles laïcs au ministère des prêtres, 1997). Sans oublier que pour éviter de discuter du concept de communion la Congrégation pour la Doctrine de la Foi envoya une lettre le 28 mai 1992 pour soit disant corriger son interprétation erronée mais qui met surtout en avant la primauté du pape selon le concile Vatican I, au lieu de Vatican II.

Maintenant, on peut se demander si cette communion est-elle possible au sein de l'Église. Le pape François qui a souffert l’hypercentralisation romaine veut une décentralisation salutaire et faire du synode romain un vrai outil d’échanges et de dialogue entre les évêques du monde entier, capable de parler des sujets qui fâchent. Mais il souhaite aussi que les catholiques de la base soient sollicités, et largement mobilisés. Voyons si cela va apporter une véritable communion et pas cette pseudo-communion que nous avaient offertes Jean-Paul II et Benoît XVI.

Merci !

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Rédigé par paroissiens-progressistes

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