Publié le 31 Octobre 2014

Le père Aldo Buonaiuto, de l'Association internationale des exorcistes, souhaite qu'Halloween soit abandonné en faveur de "Holyween", où les enfants assistent à des veillées de prière habillés comme des saints. Ce qui n'est pas mieux.

Il déclare que le numéro d'urgence de son organisation reçoit environ 40 appels par jour au cours de cette période. Le plus souvent les parents appellent car ils ont peur que leur enfant se soit lancé dans l'occultisme. Pour lui, participer à Halloween est "comme s'initier à l'occultisme". Selon le père Buonaiuto ce n'est pas un simple carnaval, car il n'y a rien innocent ou amusant à ce sujet, ce serait l'antichambre de quelque chose de beaucoup plus dangereux.

Il pousse plus loin en disant que "Pour les sectes, c'est le meilleur moment de l'année pour recruter de nouveaux membres. De là la porte au diable peut être ouverte. Pour cette raison, il est nécessaire pour nous de parler et de ne pas minimiser le danger." Bizarre, car le sabbat est censé être le 2 février, le 1er mai ou le 1er novembre. Rien sur le 31 octobre à ce sujet.

Il précise que pour contrer Halloween, l'Église en Italie a lancé l'initiative Holyween. La solution serait de mettons sur les portes ou les fenêtres une lumière ou une image évocatrice des saints. Ensuite, il y aura des messes, des veillées de prière et de culte pour célébrer les saints et la victoire du bien sur le mal. Plutôt que de concurrencer Halloween, ce qui risque de se conclure par un échec, l'Église devrait plutôt voire comment l'employer dans un sens chrétien.

L'Association internationale des exorcistes est composée de 300 exorcistes qui viennent du monde entier qui a été officiellement reconnue par le Vatican au mois de juin. Dans un message le pape François, a exhorté cette association à traiter avec bonté ceux qui sont possédés. plutôt que de voir le diable partout, et si ces prêtres portaient une oreille attentive au vécu des personnes qui la plupart du temps ne sont pas possédées.

Encore une fois, l'Église au lieu de comprendre comment une fête peut être aussi populaire, elle essaye de la remplacer en faisant la même chose. Elle devrait sans doute tout simplement s'y adapter et y trouver sa place, car les enfants veulent juste s'amuser.

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Publié le 30 Octobre 2014

Apic dans sa dépêche du 30 octobre 2014, nous montre que pour Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la schismatique Fraternité sacerdotale saint Pie X (FSSPX), le récent synode sur la famille à Rome a ouvert les portes de l’enfer. L'obsession de l'enfer des lefebvristes les rend de moins en moins crédibles. Pour lui, il n'y a rien à attendre du synode.

Dans un entretien à la 'Porte Latine' du 27 octobre 2014 à Lourdes, le prélat intégriste estime que banaliser la situation de personnes qui vivent dans l’adultère, dans une véritable situation de péché, est très grave. Pourtant Jésus n'a-t-il pas dit : "Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs" (Marc 2, 17). Selon Mgr Fellay, on aide pas les divorcés remariés en leur disant qu’il y a une porte ouverte. À force de fermer la porte, comme l'a dit Jésus les pêcheurs devanceront ceux qui se croient juste : "Je vous le dis en vérité, les publicains et les prostituées vous devanceront dans le royaume de Dieu" (Matthieu 21,31). Les divorcés remariés le devanceront.

Pour lui, on a laissé libre cours à l’opinion là où il e devrait pas avoir de place pour l’opinion. Le synode a besoin de l'opinion. Le problème, c'est qu'un synode n'est pas une chambre d'enregistrement des décisions de la curie, il est un lieu où les évêques doivent faire part des attentes du peuple de Dieu et enregistrer des décisions murement réfléchies plutôt qu'une feuille de route imposée depuis Rome.

Mécontent, il fait savoir que les premiers pas ont été marqués dans ce synode, que la direction a été donnée, et que ce n’est pas difficile de deviner ce qui se fera au synode suivant. Espérons que les divorcés remariés pourrons communier et que les couples homosexuels seront reconnus. Il l'est tout autant sur la béatification de Paul VI qu'il ne trouve pas sérieuse puisqu'il était pro-Vatican II. c'est bien peu pour interdire une béatification.

Mgr Bernard Fellay montre que la FSSPX ne veut pas l'unité avec Rome à travers ses critiques continuelles, tout cela parce qu'elle est incapable de bouger de sa vision rigide qui va à nouveau faire échouer leur retour dans le giron.

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Publié le 29 Octobre 2014

LeParisien.fr dan son article du mardi 28 octobre 2014 nous montre que le pape François soigne son image de proximité avec le peuple mais n'hésite pas à rectifier le tir quand certains le jugent justement trop proche du peuple. Il s'exprimait devant plusieurs dizaines de délégués de mouvements de travailleurs précaires, de migrants, de paysans sans terre, de peuples indigènes, de marginaux réunis depuis lundi pour un colloque de trois jours inédit, en présence du président bolivien Evo Morales.

«Notre rencontre répond à un désir très concret (...) qui devrait être accessible à tous mais qui malheureusement s'éloigne toujours un peu plus pour la majorité : une terre, un toit et un travail», a expliqué le pape. «C'est étrange mais si j'en parle, il en ressort pour certains que le pape est communiste», a-t-il ironisé.

Dans un long discours en espagnol, le pape argentin a dénoncé des réalités «souvent passées sous silence» et salué la lutte des mouvements d'exclus «qui ne se contentent pas de promesses illusoires, d'excuses ou d'alibis». «Une terre, un toit, un travail, pour lesquels vous vous battez, sont des droits sacrés. Les réclamer n'a rien d'inédit, c'est la doctrine sociale de l'Église», a-t-il insisté.

Jorge Bergoglio, de son nom civil, a également estimé que les mouvements des travailleurs étaient indispensables pour permettre aux exclus de prendre leur destin en main.

Encourageant ceux qui veulent «remettre la dignité de l'homme au centre et construire sur ce pilier les structures sociales de substitution dont nous avons besoin», le pape a mis en garde : «Il faut le faire avec détermination, mais aussi avec intelligence. Avec ténacité, mais sans fanatisme. Avec passion, mais sans violence». La révolution tranquille, quoi.

Comme le dit le pape François : «Être aux côtés des pauvres, c’est l’Évangile, ce n’est pas le communisme». En suivant cette phrase, le pape veut sans doute montrer que la voix des sans-voix est importante pour l'Église et ainsi donner de la visibilité à des millions d’exclus et de marginaux, en particulier les paysans, les jeunes, les immigrés et les femmes qui ont du mal à obtenir un travail digne, une terre ou un logement décent.

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Publié le 28 Octobre 2014

independent.co.uk dans son article du mardi 28 Octobre 2014 montre que le pape François va à l'encontre du soutien apparent de Benoît XVI pour l'"intelligent design", mais a malgré tout salué la "grande contribution à la théologie" de son prédécesseur. Selon le pape François, les théories de l'évolution et du Big Bang sont réelles et Dieu n'est pas "un magicien avec une baguette magique".

Prenant la parole à l'Académie pontificale des Sciences, le pape a fait des commentaires qui disent que les experts ont mis fin aux "pseudo théories" du créationnisme et de l'intelligent design que certains ont encouragé à travers son prédécesseur, Benoît XVI. Le pape François a expliqué que les deux théories scientifiques ne sont pas incompatibles avec l'existence d'un créateur, en faisant valoir la place qu'elles "exigent" de lui.

Le pape François dit : "Lorsqu'on parle de la création dans la Genèse, nous courons le risque d'imaginer que Dieu est un magicien, capable de tout faire avec une baguette magique. Mais il ne l'est pas". Il ajouté qu'"Il a créé les êtres humains et les a laissé se développer selon les lois internes qu'il a donné à chacun pour qu'ils atteignent leur achèvement."

"Le Big Bang, que nous tenons aujourd'hui pour être à l'origine du monde, ne contredit pas l'intervention du créateur divin, mais, plutôt, l'exige." "L'évolution dans la nature n'est pas incompatible avec la notion de création, parce que l'évolution nécessite la création des êtres qui évoluent."

Giovanni Bignami, professeur et président de l'Institut national italien d'astrophysique, déclara à l'agence italienne de nouvelles Adnkronos : "La déclaration du pape est importante. Nous sommes les descendants directs du Big Bang qui a créé l'univers. L'évolution est venue de la création". Giulio Giorello, professeur de philosophie des sciences à l'Université degli Studi de Milan, déclara aussi qu'il croyait que le pape François a tenté "d'essayer de réduire l'émotion des disputes ou de présumées disputes" avec la science.

Le pape François pense donc que la vision scientifique du début de l'univers et le développement de la vie à travers l'évolution sont compatibles avec la vision de l'Église catholique de la création. Le livre de la Genèse ne serait qu'une allégorie de la façon dont Dieu a créé le monde.

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Publié le 27 Octobre 2014

wir-sind-kirche.de, Kipa, et Radio Vatican dans leurs articles du samedi 25 octobre et du dimanche 26 octobre 2014 nous montrent qu'à l'issue de leur Assemblée fédérale "Nous sommes l'Église" a adopté l'initiative le dimanche 26 Octobre à Essen, d'inciter les évêques allemands au dialogue sur les questions du synode de famille "ouvertement et sans crainte comme à Rome" qui continuera aussi en Allemagne.

L'Assemblée fédérale du mouvement de réforme catholique soutient également l'appel de la Nouvelle Allemagne fédérale pour les diocèses allemands, qui est de suivre le "processus de dialogue". Les évêques doivent ainsi discuter avec des théologiens ainsi qu'avec le peuple de l'Église pour présenter des résultats concrets durant le deuxième synode de la famille de 2015. Les laïcs devraient même jouer un rôle particulier. Ils devraient donc avoir une participation égale dans la prise de décision.

Le vendredi soir, le vicaire général du diocèse d'Essen, Klaus Pfeffer, présentait le processus de dialogue au cours de ces dernières années et l'image résultant de l'avenir du diocèse. Il avait expressément par sa visite à l'Assemblée fédérale, annoncé qu'elle était comme un signe de reconnaissance à "Nous sommes Église".

Le mouvement "Nous sommes l'Église" souhaite poursuivre dans la voie qu'a posé le synode, celle du dialogue et de l'écoute, donc pour cela il faudra pousser les évêques à se montrer courageux et à répondre aux attentes des fidèles, ce qu'il n'arriveront pas à faire sans le peuple de Dieu.

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Publié le 26 Octobre 2014

kathweb.at et Apic dans leurs articles du samedi 25 octobre 2014 et du dimanche du 26 octobre 2014 nous montrent qu'une semaine après le synode des évêques sur la famille, le pape François a soutenu, le 25 octobre 2014, que la famille n’avait "jamais été autant attaquée qu’aujourd’hui". Pour le pape le sacrement du mariage est pour de nombreux couples un simple rite, dont ils ne comprennent plus la signification profonde. La famille n'est nullement attaquée, mais elle a changé, tout comme les fidèles et la société qui voient le mariage comme quelque chose de sérieux, mais pas comme une prison plutôt comme un choix.

Le pape a prononcé ces paroles devant quelque 7500 pèlerins réunis salle Paul VI au Vatican pour fêter les 100 ans du mouvement Schönstatt. Plusieurs représentants de mouvement d’Église étaient présents comme la présidente des Focolari, Maria Voce. Le but de ce mouvement est surtout de renouveler la foi des chrétiens et l'intégrer dans la vie de tous les jours. En gros de faire du prosélytisme ce que n'aime pas le pape François. Elle est connu pour son implication dans la pastorale du mariage et de la famille, de l'éducation, de la jeunesse et de la politique sociale mais dans le sens le plus conservateur qui soit, ce qui explique pourquoi le mouvement a le soutien de la CDU en Allemagne et des Républicains aux États-Unis.

Se prêtant au jeu des questions-réponses avec divers représentants du mouvement, le pape a critiqué une "culture de temporaire" qui détruit la capacité de liaison entre les personnes et qui fait surtout souffrir les enfants dans les mariages ratés, et a aussi affirmé que "sans Marie", les chrétiens seraient "orphelins", et encouragé les "témoignages" qui permettent de "sortir, aller en mission". Le problème c'est que le mouvement met en avant un modèle impossible à tenir, celui de Marie puisqu'on ne sait rien d'elle au lieu d'utiliser une image plus réelle du couple qui vit des difficultés. Cela rend alors le témoignage de ce mouvement inaudible.

Pour le pape François contre le relativisme dominant, l'Église doit être appelée à être beaucoup plus proche des personnes qu'avant, tant dans la préparation au mariage que plus tard. Le ministère pour les mariages en difficulté doit arriver aussi à accompagner les couples, ce qui signifie passer beaucoup de temps avec eux. La préparation au mariage ne peut pas éviter les divorces, elle ne fait que dire les droits et devoirs des époux, elle ne peut pas leur dire comment se vit le mariage et les difficultés que le couple va rencontrer. Ensuite, être constamment sur un couple en difficulté ne lui permettra pas de résoudre ses problèmes lui-même et montre que l'Église ne fait plus confiance aux couples pour le faire.

Le pape François a force de vouloir faire plaisir à chaque menace lui-même les réformes qu'il entend mer lors du prochain synode ou entend-il les enterrer ? Là est la bonne question.

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Publié le 25 Octobre 2014

Vatican Insider dans son article du 23 octobre 2014 et Apic dans sa dépêche du vendredi 24 octobre 2014 nous montrent qu'alors que se poursuivent les discussions avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) en vue d’une "pleine réconciliation", le secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei assure que le Saint-Siège n’entend pas "imposer une capitulation" aux fidèles de Mgr Lefebvre. En gros, la commission ne veut pas mettre la pression sur ce groupe intégriste et souhaite aboutir à un accord. La Vatican invite la fraternité se à se tenir à son côté dans le même cadre de principes doctrinaux. C'est plutôt naïf

Dans une interview accordée à l’hebdomadaire français "Famille Chrétienne" daté du 25 octobre 2014, Mgr Guido Pozzo explique que des questions doctrinales doivent être "clarifiées" avant de proposer à la FSSPX de devenir une "prélature personnelle" qui pourra continuer à émettre des réserves quant à certains document conciliaires. Mgr Pozzo nous explique alors que sa principale caractéristique est l’absence de lien à un territoire, contrairement à la plupart des diocèses : les prêtres de la prélature peuvent être répartis dans le monde entier. Rome veut leur offrir la meilleure arme pour s'opposer au concile Vatican II.

En gros, Rome explique qu'elle veut montrer une plus grande flexibilité sur tous les aspects qui ne sont pas considéré comme doctrinaux. Il suffit de deviner quels aspects provenant du concile Vatican II, c'est très simple : les déclarations sur la liberté religieuse, sur les religions non chrétiennes, et le décret sur l’œcuménisme. Mais selon Mgr Pozzo, il faut promouvoir l'unité grâce à la générosité de l'Église universelle dirigée par le successeur de Pierre, tout en bradant son ouverture au monde.

Rome ne veut pas imposer une capitulation à la FSSPX ? Mais comment être crédible si la hiérarchie vend ce qu'est l'Église pour faire revenir la FSSPX qui refuse le concile Vatican II et les principes modernes, alors que Rome doit imposer pour son retour une complète acceptation du concile. C'est ce qui s'appelle mettre le loup dans la bergerie.

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Publié le 24 Octobre 2014

nouvelobs.com nous montre dans son article du mercredi 22 novembre 2014 que l'association SOS Éducation a lancé une pétition en ligne, qui a rassemblé près de 40 000 signataires, pour dénoncer la façon dont la sexualité est présentée aux enfants.

Les militants anti-genre repartent en guerre. Après le débat sur l'ABCD de l'égalité à l'école, ils se sont trouvés une nouvelle marotte : l’exposition "Zizi sexuel" qui vient de faire son grand retour à la Cité des Sciences à Paris. L'association SOS Éducation, qui se présente comme "un groupement de citoyens qui œuvrent pour exiger de l'école qu'elle remonte ses standards", vient de lancer une pétition en ligne pour demander que les parents d'élèves soient informés "des contenus sexuellement explicites de cette exposition". Elle avait rassemblé mardi soir près de 40 000 signataires, selon le compte Twitter de l'association.

"On défend la nécessité d'une éducation à la sexualité, mais la limiter à une exposition comme celle-là, on trouve ça réducteur", explique Aurélie Testenière, porte-parole de SOS Éducation. Comme le rappelle "Le Monde", cette organisation, qui a milité contre les ABCD de l'égalité, est bien connue pour tenir des positions pour le moins conservatrices sur les questions d'éducation à la sexualité, la contraception ou encore l'IVG.

Pourquoi les anti-genre se réveillent-t-il aujourd'hui ? Car l'exposition n'est pas nouvelle : elle avait déjà connu un franc succès en 2007, attirant 340 000 visiteurs à Paris. Si elle reste rigoureusement la même qu'il y a sept ans, le contexte a quelque peu changé (émergence des réseaux sociaux, adoption de la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, débat sur la théorie du genre).

BFMTV.com précise que ce sont des quizz, des extraits audio et surtout beaucoup d'ateliers ludiques, le parti pris de cette expo, c'est de parler de sexualité sans gêne et avec humour. Les enfants sont avant tout amusés. D'ailleurs tous les parents qui y sont allés reconnaissent que cette exposition est utile, voire nécessaire.

"Cette exposition a été présentée en 2007, représentée depuis, [...] et à l'époque ça n'a posé aucun problème. Il se trouve qu'entre-temps il y a eu ce débat sur le genre", avance la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, sur BFMTV. "Je note qu'il y a une forme de raidissement qui est peut-être lié à des événements qui se sont produits l'année dernière, le débat sur l''ABCD de l'égalité' [au cœur de la polémique sur la pseudo-théorie du genre] qui ont sans doute un peu crispé certaines personnes", ajoute Fleur Pellerin.

"La science n'a aucun tabou", fait valoir auprès de l'AFP, la commissaire de l'exposition, qui estime que "la Cité des Sciences n'a pas à se défendre, parce qu'elle a une légitimité en matière d'expositions, pour lesquelles elle s'appuie sur un comité scientifique". "On n'oblige personne à venir voir cette exposition", poursuit-elle, rappelant que, "lors d'une sortie scolaire, les parents signent une autorisation".

Nadia et Titeuf, les deux personnages du "Guide du Zizi sexuel" de Zep et Hélène Bruller, animent cette exposition décomplexée qui vise à répondre aux questions des 9-14 ans sur l'amour et la sexualité. L'exposition est ouverte au public jusqu'au 2 août. Après une tournée en France et en Europe en 2007, elle avait été vue par un demi-million de personnes au total.

Comme le montre francetvinfo.fr, les deux principales fédérations de parents d'élèves ne sont pas choquées par l'initiative. "C'est une exposition à voir en famille, estime le président de la FCPE. Elle n'a rien de provocant." Son homologue de la Peep invite "même tous les parents à y aller".

Cette exposition a été élaboré avec les associations de parents d'élèves pour répondre pour répondre aux questions que se posent les enfants. Cela permet donc d'expliquer aux enfants et aux adolescents ce que sont l'amour, les sentiments, la sexualité, plutôt que de dire n'importe quoi aux enfants ou ne rien dire du tout.

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"Zizi sexuel" : l'exposition qui réveille les anti-genre

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Publié le 23 Octobre 2014

Que nous a montré le synode des évêques sur le mariages et la famille, que la hiérarchie de l'Église ne souhaite pas écouter les fidèles, les consulter ne sert donc qu'à faire croire qu'ils ont toute leur place dans le processus décisionnel, mais on évite le plus possible de leur donner satisfaction, en croyant qu'ils obéiront sans se rebiffer. La crise des vocations et de la pratique religieuse est peut-être la réponse des fidèles ?

La solution la plus simple serait de réellement consulter les fidèles pas en leur envoyant des questionnaires ou en leur faisant faire des débats dont les compte rendus seront rabotés, pour que finalement la décision se prenne d'en haut. La famille et le mariage peuvent-ils concerner des personnes qui ne le connaissent pas et qui ne le vivent pas. Faut-il rappeler ce que Paul disait dans 1 Thimothée 3, 2-5 que l'évêque doit être un bon mari, sache diriger sa propre maison, et bien élever ses enfants. Comment pourrait-il bien diriger l'Église s'il ne sait pas diriger sa propre famille. Pourquoi alors le célibat ecclésiastique. Ce n'est pas les évêques qui devraient s'occuper de cette question mais les fidèles eux-mêmes.

D'ailleurs, même les consultations sont rabotées au sein des assemblées paroissiales quand on retrouve au sein des EAP des groupes comme le Renouveau charismatique, les Légionnaires du Christ, l'Opus Dei, etc., qui dans ma paroisse n'informent pas sur le synode ou qui ne prennent pas les idées les plus prometteuses. Ces groupes subissent des critiques pour ce manque de démocratie dans le processus décisionnel au sein des paroisses mais n'aiment pas qu'on leur fasse savoir. Comment être crédible dès le départ, si l'Église met au sein des paroisses des groupes qui freinent toute évolution et cela contre l'avis des fidèles avec la bénédiction d'un évêque complaisant.

Pourtant la Tradition nous apporte la solution puisqu'avant le peuple (plebs, populus) pouvait élire son évêque et écarter un prélat indigne. Les fidèles souhaitent faire de même avec les prêtres. Combien de prêtres et d'évêques sont indignes de leurs postes et sont pourtant laissés avec des réponses contestables aux fidèles indignés. Tertullien reconnaissait aux fidèles le droit d'excommunier et de censurer. Donc, les fidèles devraient être consultés quand on veut interdire à un théologien, ou à un exégète d'enseigner et de prendre la parole, voir même les suspendre, ou quand on excommunie un prêtre qui ne peut plus faire semblant d'écouter les fidèles et refuse de se rétracter. Le sommet de l'Église serait surpris par le choix des fidèles qui ne serait pas semblable au sien.

En consultant plus souvent les fidèles, le pape pourrait amener une véritable réflexion, qui ferait de l'Église un espace de dialogue où l'on peut mettre les idées nouvelles à l’épreuve et aplanir les divergences. Toute question brûlante doit être l'objet d'une réflexion sérieuse et ouverte dans l'Église et les fidèles peuvent l'aider pour cela.

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Publié le 22 Octobre 2014

Le cardinal Walter Kasper a plaidé le mardi 21 octobre, dans le portail Internet de l'hebdomadaire "Die Zeit" pour mettre fin à la discrimination envers les homosexuels dans l'Église.

Son propos démontre que l'Église doit éviter des préjugés datés puisque pour lui les homosexuels sont "les bienvenus dans l'Église" et même si pour lui le mariage gay ne peut être mis sur un pied d'égalité avec le mariage entre un homme et une femme, on ne peut "pas personnellement le dévaluer".

Sur la question de savoir s'il désigne l'homosexualité comme un péché, le cardinal Kasper répond : "L'orientation homosexuelle en tant que telle n'est bien sûr pas un péché." Pour lui le jugement moral ne saurait concerner la pratique : "Et je ne veux pas juger la conscience subjective de l'individu. Nous devons commencer à comprendre plutôt qu'à condamner."

Des propos sages que beaucoup de catholiques devraient faire leur, et l'Italie dans un récent sondage d'Ipsos PA, montre un retournement et que la majorité des catholiques pratiquants sont pour la reconnaissance des unions homosexuelles. D'ailleurs 24 %, d'entre eux demandent l'égalité juridique pour de tels partenariats avec le mariage.

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