Publié le 30 Avril 2015

tdg.ch dans son article du jeudi 30 avril nous montre que le bureau du Vatican chargé du soutien aux plus pauvres, a distribué des aides d'une valeur de 1,5 million d'euros en 2014, soit une hausse de 25% sur un an, a annoncé ce jeudi 30 avril l'un de ses responsables.

Ces aides vont à des associations caritatives qui les redistribuent à des personnes en difficulté: sans-abri, réfugiés, détenus, étudiants étrangers, personnes malades ou âgées... Elles sont également accordées à des personnes individuelles (8000 en 2014) présentant une attestation d'une paroisse, ainsi qu'à des communautés de religieuses cloîtrées ayant des besoins de première nécessité ou devant effectuer des travaux de réfection de leurs bâtiments.

Toutes ces aides sont en général modestes, car l'aumônerie veut en faire bénéficier le plus grand nombre, a expliqué Mgr Diego Giovanni Ravelli, un responsable de l'aumônerie dirigée par le dynamique prélat polonais Konrad Krajewski. Depuis l'élection du pape François, les initiatives originales se sont multipliées, à la fois dans la collecte de fonds - le pape a ainsi mis aux enchères des cadeaux reçus de chefs d'État en visite - et dans les démarches effectuées.

Mgr Krajewski a ainsi fait installer des douches gratuites et un service de coiffeur à l'ombre de la Colonnade du Bernin, et distribué des centaines de parapluies et de sacs de couchage aux SDF. De plus, quelque 150 sans-abri ont récemment été invités à une visite privée de la Chapelle Sixtine, où le pape est venu les saluer.

Lors de la fête de l'Ascension le 14 mai, un concert de bienfaisance fera résonner de nombreux airs de musique classique dans la grande salle Paul VI, sous le patronage de l'aumônerie pontificale et d'autres organisations vaticanes. «Les hôtes illustres qui occuperont les postes d'honneur aux premiers rangs, normalement réservés aux personnalités, seront des pauvres de Rome», invités par le biais de diverses organisations caritatives, a annoncé Mgr Ravelli.

Le pape François met en acte ses paroles et fait l'Église pauvre pour les pauvres qu'il désire. Des moyens élevés sont mis en avant pour cela, mais encore faut-il que la hiérarchie suive et pendant longtemps la pauvreté n'était pas importante pour elle, puisqu'elle préférait se centrer sur le sociétal. Le pape va devoir faire changer cela.

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Publié le 30 Avril 2015

Comme le montre Challenges.fr, le pape François s'est prononcé mercredi 29 avril pour la fin des différences de salaires entre les hommes et les femmes, estimant qu'il s'agissait d'un "scandale" que les chrétiens ne devaient pas cautionner.

"Pourquoi est-il admis que les femmes doivent gagner moins que les hommes ? Non ! Elles ont les mêmes droits. Cette distorsion est un pur scandale", a dit le souverain pontife lors de son audience générale place Saint-Pierre à Rome. Les chrétiens, a-t-il ajouté, doivent "soutenir le droit à un salaire égal pour un travail égal".

Selon les statistiques de l'agence Eurostat, les femmes travaillant dans les pays de l'Union européenne étaient payées 16% de moins en moyenne que les hommes en 2013.

Le pape François défend l'égalité salariale entre les hommes et les femmes soutenant que c'est un scandale, un plaidoyer qui est le bienvenue. Si pour le pape, elles ont les même droits que les hommes, espérons aussi que ce soit le cas dans l'Église, car il souhaite une présence féminine plus incisive dans l'Église.

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Publié le 29 Avril 2015

Il y a 70 ans, les femmes votaient pour la première fois en France

RTL.fr dans son article du mercredi 29 avril 2015 nous montre que le 29 avril 1945, les Françaises se rendaient pour la première fois aux urnes, à l'occasion d'élections départementales.

Le 29 avril 1945, la France votait pour la première fois depuis la Libération, avec un changement majeur : 12 millions de nouveaux électeurs, ou plutôt électrices. Car un an auparavant quasiment jour pour jour, le 21 avril 1944, les Françaises avaient enfin obtenu le droit de vote et d'éligibilité.

Quasiment un siècle après les hommes et plus d'un demi-siècle après la Nouvelle-Zélande, pionnier international en la matière, les Françaises pouvaient donc se rendre aux urnes et être elles-mêmes élues. À l'époque, les images tournent en boucle dans les cinémas, au moment des actualités : Irène Joliot-Curie, prix Nobel de chimie et l'épouse du général, Yvonne De Gaulle, déposent leur bulletin pour un moment historique.

Et dès ce premier scrutin, la France connaît ses premières élues. Le plus souvent issues du parti communiste et de la Résistance, elles prennent leurs quartiers dans des mairies de la région parisienne, de Vendée... Néanmoins, si les Françaises ont acquis le droit de vote et d'éligibilité comme les hommes, leur représentation dans la vie politique actuelle est encore loin d'être égalitaire. En effet, à l'heure actuelle, seul un quart des députés et sénateurs de la République sont des femmes.

De même, les différentes lois en faveur de la parité ne parviennent pas encore à une répartition égalitaire des responsabilités. Ainsi, sur les 41 plus grandes villes de France, seules 6 sont dirigées par des édiles féminins. Plus explicite encore : si le scrutin du mois de mars a permis d'élire des conseils départementaux parfaitement paritaires, l'élection des présidents d'assemblées n'a, elle, placé que 8% de femmes à la tête des départements français.

Le combat pour une véritable égalité est encore à faire devant le manque de motivation masculine, mais peu à peu les femmes tracent leur chemin et obtiendront les postes de responsabilité qu'on leur refuse, car cela va dans le sens de l'histoire.

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Publié le 29 Avril 2015

Romandie.com nous montre dans son article que le curé de Bürglen qui a béni en octobre dernier un couple lesbien pourra finalement rester en place, mais il ne rééditera pas son geste. Il a passé un accord en ce sens avec l'évêque de Coire Vitus Huonder. Les deux parties l'ont annoncé mardi 28 avril 2015.

Dans l'accord signé par le vicaire général Martin Grichting et le curé Wendelin Bucheli, ce dernier s'engage à ne donner "à l'avenir ni officiellement ni en secret la bénédiction à un couple de même sexe". Il se soumet ainsi à la déclaration de la Conférence des évêques suisses de 2002 concernant ce sujet.

Le curé "regrette" que la bénédiction d'un couple lesbien ait "blessé beaucoup de personnes", précise l'accord passé entre les deux parties. "Il regrette aussi les désagréments causés à l'évêque de Coire, dont il est le mandataire", ajoutent-elles dans le document adressé aux médias. Le curé réaffirme sa "loyauté face à l'Église, ainsi qu'à son évêque et à sa doctrine."

Sur la base de cette "promesse" et de la "déclaration" de Wendelin Bucheli, l'évêque de Coire "renonce à le prier de démissionner de son poste de curé de Bürglen". Cet accord est intervenu suite aux discussions engagées par le vicaire général avec les personnes concernées sur mandat de l'évêque.

Il met probablement fin à la crise qui agitait le diocèse de Coire depuis le début de l'année. En février, l'évêque a exigé la démission du curé, en raison de la bénédiction qu'il a accordée à un couple lesbien, quatre mois plus tôt. Choquée par l'attitude de Mgr Huonder, la paroisse s'est montrée solidaire de la démarche de son curé, en fonction depuis une dizaine d'années. L'évêque de Fribourg Charles Morerod a pour sa part prié le curé de revenir au sein de son diocèse d'origine, ce que Wendelin Bucheli avait aussitôt refusé.

swissinfo.fr nous donne une bonne conclusion puisque le groupe pour les droits des homosexuels Pink Cross nous dit que la décision était "malheureusement prévue" et a critiqué "l'attitude discriminatoire" de l'Église qui, selon elle, était incapable de "faire avec son époque". On sait que le curé de Bürglen l'a fait pour rester dans sa paroisse afin de contenter les paroissiens qui voulaient qu'il reste et non l'évêque, pour leur plus grande joie, mais au prix de ses convictions.

"Finalement, c'est aussi l'amour entre deux personnes", a déclaré le directeur de la Pink Cross Bastian Baumann à swissinfo.ch. "Une Église qui peut refuser et empêcher une bénédiction à des couples, cherche à détruire mon image d'une Église aimante et bienveillante que l'institution elle-même aime montrer."

En lisant les regrets de Wendelin Bucheli que "de nombreuses personnes avaient été blessées" à cause de la bénédiction, Baumann se demandait comment de nombreux gays et lesbiennes avaient été blessés "en raison de l'attitude homophobe épouvantable de l'Église". C'est une très bonne. Le courage n'est pas le point fort de l'Église, et le message de miséricorde professé par le pape n'y est pas, on ne donne pas un coup de bâton en faisant croire que c'est de la miséricorde.

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Publié le 28 Avril 2015

BFMTV.com nous montre que Jean-Christophe Cambadélis s'est déclaré mardi 28 avril 2015 "très inquiet" d'un axe "néofrontiste Sarkozy-Ciotti-Estrosi" à l'UMP, après les propos du maire de Nice pointant des "cinquièmes colonnes" islamistes, qui ouvrent la porte au Front national, selon le premier secrétaire du PS. "Ce (mardi) soir Nicolas Sarkozy réunit ses cadres dans le Var; j'appelle l'UMP à se ressaisir, à retrouver un cours républicain", a-t-il déclaré. "Je suis très inquiet du cours néofrontiste de l'aile Sarkozy-Ciotti-Estrosi de l'UMP".

"Le président de l'UMP, en déplacement chez M. Estrosi, a déclaré avoir trouvé la martingale pour réduire le Front national. Immédiatement MM. Ciotti et Estrosi ont appliqué la nouvelle ligne pour réduire le Front national : 'c'est simple, il faut reprendre ses idées'. Depuis ,c'est un festival contre les musulmans, l'immigration, identifiés comme la source de tous les maux de la société", accuse Jean-Christophe Cambadélis.

"Loin d'endiguer le Front national, la 'triplette du Midi' ouvre la porte de l'UMP au Front national", a regretté le député de Paris, qui s'interroge : "la préférence nationale est-elle devenue la référence de l'UMP ?" "Les citoyens de confession musulmane ou laïcs issus de l'immigration sont des citoyens comme les autres. Les désigner comme ennemis de la République, c'est porter atteinte à la cohésion nationale et à la République", selon lui.

Candidat aux régionales en Paca, le député-maire UMP de Nice Christian Estrosi a affirmé dimanche que la France devait faire face à des "cinquièmes colonnes" islamistes et qu'une "troisième guerre mondiale" était déclarée à "la civilisation judéo-chrétienne" par "l'islamo-fascisme", ce dernier terme ayant été employé par d'autres responsables politiques, dont le Premier ministre Manuel Valls.

Jean-Christophe Cambadélis nous montre la voie sans issue dans laquelle se dirige l'UMP en reprenant les idées nauséabondes du FN, qui rendra service à ce parti xénophobe. La ligne est franchie depuis 2012 et l'UMP comme les démocrates chrétiens pourraient faire la même erreur qu'en Allemagne en 1933.

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Publié le 28 Avril 2015

Les catholiques réformateurs ne sont pas dangereux pour l'Église, ils veulent l'aider à s'ouvrir

Beaucoup de catholiques croient que les réformes sont impossibles dans l'Église, car son sommet aidé par des courants minoritaires a réussi à faire croire que le pouvoir y est monolithique (la révérence due au pape voulue par la curie [alors que rien ne met le pape au-dessus des autres hommes], les normes morales ou éthiques [souvent tardives], les tabous [sacerdoce des femmes, sexualité des prêtres, la pédophilie dans l'Église]). Cela est contestable.

Comment la curie romaine y est arrivé ? La méthode est simple en employant des pratiques qui vont à l'encontre de l'Évangile. Encourager l'obéissance, à vrai dire la soumission, car pour obéir on en fait le choix, on ne la subit pas, on crée alors tout un système de sanction pour museler les opposants. Exagération ? Non, une réalité que l'on ne veut pas ou plus voir.

Quelle institution se permet des mesures aussi sévères allant à l'encontre des droits de l'homme qu'elle dit défendre ? Elles sont nombreuses. Interdiction d'enseigner, de faire des conférences et de publier leurs ouvrages pour les théologiens qui ne sont pas en odeur de sainteté, obliger des théologiens à signer un document où ils disent qu'ils rejettent ce qu'ils ont écrit, l'excommunication pour faire changer d'avis des théologiens, des prêtres et des évêques, résultat peu fiable puisque cela libère leur parole. Les paroissiens ne sont pas plus gâtés, puisque qu'on les mets en minorité, on salit leur réputation, puis on les chasse.

Mais cela ne choque pas la curie romaine et la hiérarchie locale puisqu'elle écoute souvent les dénonciations anonymes, voilà le courage des conservateurs et des traditionalistes. Chez moi, quand quelque chose ne plait pas, on le dit en face. Oui, la hiérarchie de l'Église est pleinement responsable de la crise actuelle puisqu'elle ne s'est pas adapté, une institution qui ne s'adapte pas, finit par disparaître. La forteresse Église n'avait pas prévu que ses membres partent au lieu d'y rester caché. L'humidité et le même décor ne favorise pas l'envie de continuer.

Heureusement tout n'est pas perdu. Les catholiques réformateurs sont pragmatiques et utilisent la résistance passive. Ils ont le temps pour eux, car leurs opposants ont une vision à court terme. Elle est une occasion d'obtenir des changements. Les méthodes existent déjà : l'information (par tracts et journaux [Golias, Témoignage chrétien], sans oublier Internet), l'art protestataire (comme la statue Jésus le SDF), l'implication des paroissiens (dans des groupes de discussion et d'opposition, dans le soutien aux théologiens, prêtres et évêques condamnés, et lors des assemblées paroissiales où l'on peut avoir un rôle dans la pastorale), le refus de donner au denier du culte et durant les quêtes (l'argent rend plus sensible à l'écoute), le boycott de la messe (un bon moyen de montrer sa désapprobation), l'utilisation des médias; et une diplomatie active pour que le pape écoute les mouvements protestataires en dehors de la curie.

On croit les catholiques réformateurs naïfs, iréniques, voir de gentils petit enfants qui vont rentrer dans le rang, là est leur erreur, car des groupes réformateurs existent depuis un certain temps et ne semblent pas rentrer dans le rang comme Nous Sommes l'Église, le Réseau des Parvis, la CCBF, l'Initiative des prêtres et des paroisses, ou l'ACP pour les plus connus. Actuellement comme le montre la réunion internationale des initiatives des paroisses à Limerick en Irlande ces mouvements s'unissent. Cela va dans la durée et un bon nombre de paroissiens rejoignent leurs rangs. L'erreur de stratégie actuelle espérons le, changera avec le pape François, mais restons prudent.

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Publié le 27 Avril 2015

PeriodistaDigital.com dans son article du lundi 27 avril 2015 nous montre que la majorité des évêques défenseurs d'un autre modèle social se distancient progressivement des politiques du Parti Populaire lors de l'Assemblée plénière de la Conférence Épiscopale Espagnole (CEE).

"C'était une Assemblée plénière historique. C'est ce que vous verrez dans le document présenté lundi" a dit hier un évêque espagnol après une conversation sur les fruits de la dernière réunion des évêques du pays, l'un des plus productifs au cours de ces dernières années et qui a certainement fournit son contenu le plus social .

Et c'est ce "modèle social" qui a été imposé, sans réserve, dans la dernière assemblée plénière. Suivant les idées du pape François, les évêques se sont bien avancés dans l'élaboration du Plan Pastoral pour la période triennale 2016-2020, qui mettra l'accent sur la responsabilité des catholiques dans la construction d'un monde plus juste, plus solidaire et impliqué avec les réalités des souffrances; ont approuvé ce matin le document "L'Église servante des pauvres" présenté par Mgr Juan José Omella; et qui a mis en scène le début d'un retrait progressif des thèses du Parti Populaire, notamment en matière de politiques sociales et de migration.

La majorité épiscopal a opté, après des années de proximité excessive avec les principes du Parti Populaire, pour "l'indépendance et la collaboration", et cela quelle que soit la direction résultant des prochaines élections, a aussi avancé le président de la Conférence Épiscopale Espagnole, Ricardo Blazquez, dans son discours d'ouverture.

Cette assemblée plénière laisse trois gagnants clairs : d'abord, le cardinal Blázquez, qui, après avoir été reconnu par le pape lui-même a gagné contre ses frères conservateurs dans l'épiscopat, et dont la parole marque des lignes distinctes comparé à son prédécesseur, Rouco Varela; son successeur à Madrid, Carlos Osorio, qui a assumé la gestion quotidienne de la Conférence épiscopale et des décisions qui y sont prises, dans les médias appartenant à l'Eglise (Cope, 13TV y Alfa y Omega, entre ellos); et l'évêque de Calahorra et le président de la Pastorale sociale, Juan José Omella, qui a réussi à convaincre les évêques d'approuver un document très dur sur la situation actuelle, avec beaucoup de lignes dénoncées par Caritas.

C'est un bonne nouvelle, la Conférence des évêques espagnole va enfin pouvoir se débarrasser de l'odeur de souffre qu'elle avait à cause de Mgr Rouco Varela et enfin se mettre dans les bons rails en étant là où elle droit être, le social.

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Publié le 26 Avril 2015

Hollande au Struthof : "Le pire peut encore se produire"

FranceInfo.fr nous montre ce dimanche 26 avril 2015 qu'à l'occasion de la Journée nationale de la déportation, François Hollande s'est rendu au camp de concentration de Struthof, le seul installé par les nazis sur le territoire français.

"La connaissance de l'Histoire ne nous préserve pas du pire", a déclaré François Hollande dimanche à son arrivée au camp de concentration du Struthof à Natzwiller en Alsace. "L'antisémitisme et le racisme sont encore là, à travers cette cérémonie nous devons agir pour ceux qui peuvent en être encore les victimes", a jouté le chef de l'État, venu visiter le camp à l'occasion de la Journée nationale de la déportation.

Ici se trouve "la seule chambre à gaz, le seul camp de concentration qui a été installé sur le sol de France (...) Ce qui s'est passé ici est un crime atroce qui s'est produit en Europe et qui a été le fait d'Européens", a-t-il rappelé en présence des dirigeants des principales institutions européennes, dont les présidents du Parlement européen Martin Schulz et de la Commission européenne Donald Tusk.

Le président de la république n'a pas tort le pire peut encore venir, surtout vu le peu de cas que font nos hommes politiques de l'extrême droite. Les jeteurs de feu transforment toujours les peurs pour conduire à l'indicible.

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Publié le 26 Avril 2015

Vatican Insider nous montre que le pape François a clairement fait savoir que les prêtres ne peuvent pas refuser le baptême à toute personne qui demande le sacrement. Le souverain pontife a également réitéré que les prêtres ne devraient penser qu'à aider les catholiques grâce à leurs soins, pas avec leurs propres ambitions.

Le pape François a de nouveau appelé ce dimanche 26 avril 2015 les prêtres et les évêques du monde entier à ne penser qu'à tendre vers les catholiques dans leur prise en charge et à ne pas avoir d'autres ambitions ou intérêts. Le souverain pontife a également précisé que les prêtres ne peuvent pas refuser le baptême à toute personne qui le demande le sacrement et a personnellement plaidé que tous les prêtres soient miséricordieux quand ils entendent les confessions. Dans la confessions, les prêtres sont "là pour pardonner, pas pour condamner !"

Comme le signale le pape François l'amour de Dieu "n’est dicté par aucun intérêt, calcul, ou besoin". La contemplation et l'action de grâce ne sont pas suffisante, car les prêtres doivent imiter le "Bon pasteur" et "ne doivent pas adopter la mentalité d’un chef d'entreprise mais être des serviteurs, comme Jésus qui, en se dépouillant, nous a sauvé par la miséricorde."

Plus tard dans la prière dominicale du Regina Coeli, le pape François a exprimé sa proximité aux Népalais qui ont subi des tremblements de terre massifs entre samedi et dimanche. Au moins 1900 personnes sont mortes durant ces tremblements, le pire du Népal depuis 80 ans. "Je tiens à assurer de ma proximité aux populations sinistrées d'un fort tremblement de terre au Népal et dans les pays riverains", a déclaré le pape. "Je prie pour les victimes, les blessés, et tous ceux qui souffrent de cette calamité." Le pape a exprimé son espoir que les victimes "aient le soutien d'une solidarité fraternelle".

Le pape François met en avant la miséricorde et plus particulièrement celle que doivent pratiquer les prêtres même quand on doit baptiser et confesser. Il faut aussi saluer cette pensée du pape envers les Népalais.

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Publié le 25 Avril 2015

Le cardinal Ezzati face à l'affaire Costadoat

Le père jésuite Jorge Costadoat, enseignant à la faculté de théologie de l'Université Pontificale du Chili (PUC), a vu le cardinal Ricardo Ezzati Andrello ne pas lui pas renouveler sa mission canonique pour enseigner à la faculté le 12 mars 2015. Les raisons n'étaient alors pas claire, maintenant on découvre suite à une lettre du 24 mars du cardinal Ezzati que c'est parce que le père Costadoat préconisait la communion pour les divorcés remariés, soutenait et promouvait les relations homosexuelles, tout en soutenant la théologie de la libération et en ayant un vision très ouverte sur le dialogue interreligieux et la mission sociale de l'Église. C'est cela les déclarations imprudentes du père sont parle le cardinal sur les points centraux de l'enseignement magistériel de l'Église. Pour Mgr Ezzati, il ne joue pas en communion.

Pas en communion ? Ce n'est pas le père Costadoat qui semble ne pas voir compris le sens de la communion, mais bien le cardinal. Un manifeste du 25 avril du signé par environ 200 personnes du monde politique, académique et religieux demande au cardinal de reconsidérer sa décision puisque ce manifeste se base sur la sensibilisation du public, sur des sujets comme est la défense de la liberté académique et la prévention contre toute forme de menace pour elle. Ils y expriment leur forte opposition à cette mesure, qui apparaît comme une décision arbitraire. Cette action remet en cause la mission de l'université elle-même, et offense la culture de la vérité. Les signataires notent aussi que noter que, désormais, l'exercice de leur liberté de doit être soumise à la censure et à une punition possible par l'autorité ecclésiastique, indépendamment de l'avis de l'université. Ils veulent une Église avec des procédures ouvertes, sous réserve de la raison et de la justice, et ils expriment également leur soutien et leur reconnaissance au père Jorge Costadoat pour son travail théologique.

Le père Costadoat a régit à travers son blog le 24 mars en disant qu'il ne croit pas qu'une université peut enseigner sans liberté, et dans une lettre à El Mercurio le 31 mars, où il dit que ses partisans croient que cette censure est mauvaise pour l'université. Il signale aussi que les enseignants se sentant surveillés sur leur mode de vie et leurs croyances, qu'ils sont dans la peur. Pour ne rien arranger, environ 200 étudiants de la PUC ont également protesté contre le licenciement du père Costadoat.

Depuis 2014, le cardinal Ezzati, s'en prend à trois prêtres jésuites : Felipe Berrios, José Mariano Puga et José Aldunante. Il leur reproche d'avoir une approche trop ouverte de l'Église. Le cardinal Ricardo Ezzati, primat de l'Église chilienne, enregistre un de rejet presque unanime et sans précédent de la part des citoyens chiliens. Il semble incapable d'écouter les critiques qui l'ont mis en garde contre sa dérive intolérant et autoritaire. Il n'est pas dans l'engagement du pape François contre la pédophilie et les abus de pouvoir du clergé. Encore un mauvais choix de cardinal.

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