Publié le 30 Juin 2015

Ce mardi 30 juin 2015 Libération.fr nous montre que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a appelle hier soir les citoyens grec à «rejeter en masse», lors du référendum de dimanche, les propositions des créanciers. «Plus le pourcentage de "Non" est haut, plus grandes seront les armes du gouvernement pour rouvrir les négociations», estime-t-il.

Emboîtant le pas à Paul Krugman et Joseph Stiglitz, l'économiste Thomas Piketty dénonce ce matin l'attitude «vraiment catastrophique» des Européens envers la Grèce. «Les Européens, au cours de l'année 2014, ont dit "en fait, on en parlera plus tard". Et c'est comme ça que le gouvernement, en décembre 2014, a chuté et que Tsipras est arrivé», a-t-il expliqué sur BFM TV. Il appelle «les dirigeants européens, à commencer par Hollande et Merkel, à prendre leurs responsabilités et à dire clairement que la question de la restructuration de la dette, ce n'est pas pour après-demain, c'est pour maintenant».

Yanis Varoufakis, le ministre des Finances grec, a confirmé que son pays ne paiera pas l'échéance de 1,6 milliard d'euros qu'elle devait rembourser avant ce soir minuit au Fonds monétaire international (FMI). Yanis Varoufakis a dit en revanche toujours «espérer» un accord de dernière minute avec ses créanciers. Peu de temps avant, face à des dirigeants européens qui ont décidé qu'un «non» au référendum de dimanche en Grèce impliquerait directement la sortie du pays de la zone euro, le ministre des finances grec, Yanis Varoufakis évoque des recours judiciaires : «Le gouvernement grec usera de tous ses moyens légaux», explique-t-il au Telegraph. Et d'ajouter : «Nous prenons des conseils et allons certainement réfléchir à une injonction devant la Cour européenne de justice. Les traités européens ne prévoient rien concernant la sortie de l'euro, et nous refusons cette possibilité. Notre appartenance à la zone est non négociable.»

Dans L'OBS alors que l'incertitude règne dans le dossier grec autour d’une possible sortie du pays de la zone euro, Thom Feeney, un jeune Britannique de 29 ans, a décidé d’en appeler à la générosité de tous les Européens pour récolter… les 1,6 milliards que le pays doit rembourser au FMI avant ce mardi soir. Pour éviter la banqueroute à la Grèce, il a donc lancé un crowdfunding (financement participatif) dimanche, explique France info, qui relaye l’information. En deux jours, il a déjà récolté plus de 132 000 euros sur le site Indiegogo, grâce à la générosité de plus de 8.000 donateurs. Une goutte d’eau dans l’océan de dette grecque, certes, mais il ne désespère pas. Et promet diverses récompenses pour attirer les donateurs : une salade feta et olives donc, une petite bouteille d'Ouzo et même une carte postale du Premier ministre grec Alexis Tsipras !

BFMTV.com montre que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a déclaré que la Grèce n'aurait pas à quitter l'euro en cas de vote "non" au référendum organisé en Grèce le 5 juillet. Tandis que dans 20minutes.fr la Grèce a proposé à ses créanciers de conclure avec le Mécanisme européen de stabilité (MES) un accord sur 2 ans permettant de couvrir ses besoins financiers tout en restructurant sa dette, a indiqué le bureau du Premier ministre Alexis Tsipras. Le gouvernement explique «rester à la table des négociations» en dépit de l’organisation dimanche d’un référendum sur les discussions avec les créanciers. Malheureusement, Angela Merkel aurait déclaré devant le Parlement allemand qu'elle refusait de négocier "une nouvelle aide" avec Athènes avant le référendum qui doit se tenir dimanche dans le pays pour que les Grecs se prononcent sur les nouvelles mesures d'austérité réclamées par les créanciers du pays.

La téléconférence des ministres de l'Économie de la zone euro sur la Grèce qui a eu lieu à 19h s'est achevée. Selon plusieurs responsables grecs, la réunion reprendra mercredi matin pour étudier les propositions grecques. Selon les ministres slovaque et finlandais, la zone euro a refusé une extension du programme d'aide internationale au pays. "La dernière limite pour l'extension du programme était ce weekend. En raison des procédures parlementaires il est impossible de l'étendre au delà d'aujourd'hui", a écrit le ministre, Peter Kazimir, sur son compte Twitter. Le ministre finlandais des Finances, Alexander Stubb, a en outre indiqué qu'une décote de la dette grecque n'était pas possible non plus.

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Djisselbloem, a affirmé que la réunion des ministres de l'Economie de la zone euro reprendrait mercredi pour examiner la dernière proposition de la Grèce. Il a ajouté qu'un nouveau plan d'aide à la Grèce pourrait être assorti de conditions plus strictes. Lors de la téléconférence de l'Eurogroupe qui s'est tenue cet après-midi, les représentants de la Grèce ont fait des propositions plus proches des exigences des "institutions", ont déclaré des sources européennes. Le président de l'Eurogroupe Jeroen Djisselbloem a indiqué que les institutions créancières de la Grèce n'étudieraient la demande d'un nouveau plan d'aide par Athènes qu'après le référendum prévu dimanche dans le pays.

Selon le Premier ministre maltais, la Grèce a proposé de suspendre son référendum prévu dimanche sur les dernières propositions des créanciers du pays (FMI, UE) si les négociations reprennent avec l'Union européenne. Dans une déclaration devant le Parlement, Jospeh Muscat, le dirigeant de l'île qui fait partie de la zone euro, a ajouté ne pas savoir s'il s'agissait d'une ouverture ou d'une manœuvre dilatoire du gouvernement grec de la gauche radicale. Ses propos étaient rapportés par le site du journal Times of Malta.

Accord ou pas accord ? Nous le sauront tôt ou tard. Alexis Tsipras a surpris tout le monde en proposant un troisième plan d'aide, mais naïvement les européens souhaite qu'il mette fin au référendum ou qu'il fasse la campagne du "oui". Il souhaite avant un tout autre dénouement sur un meilleur accord.

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Publié le 30 Juin 2015

Comme le monte Vatican Insider ce mardi 30 juin 2015, le pape François a rencontré les participants d'une réunion internationale organisée du Conseil international des chrétiens et des juifs sur le 50e anniversaire du document du concile "Nostra Aetate", qui "marque le rejet irrévocable de l'antisémitisme". "Nous ne sommes plus des étrangers mais des amis, des frères et des sœurs". Le pape a aussi expliqué qu'un "dialogue fraternel réel" a pu se développer grâce au concile Vatican II, après la promulgation de la déclaration "Nostra Aetate".

"Les chrétiens, tous les chrétiens ont des racines juives" a ainsi rappelé le pape François aux gens présents durant son audience. Cette phrase sur les racines juives du christianisme fait écho aux mots utilisés par le pape Pie XI lors d'une audience qu'il a eue avec un groupe de pèlerins belges le 6 Septembre 1938, "l'antisémitisme est inadmissible. Nous sommes spirituellement des sémites".

Ces racines juives du christianisme sont souvent oubliées et il est bon de les rappeler, car être antisémite est être antichrétien. Jésus était juif et son mouvement était juif.

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Publié le 29 Juin 2015

La crise grecque ou l'accord impossible

Comme nous le montre LePoint.fr ce lundi 29 juin 2015 le parti de gauche radicale espagnol Podemos s'en prend au "chantage des créanciers" de la Grèce. Il estime que le gouvernement grec de son allié Syriza a été "exemplaire" en convoquant un référendum. Pour Podemos, "les créanciers internationaux, FMI en tête, n'ont pas accepté que la Grèce paie ses dettes à travers l'augmentation d'une hausse de l'impôt des grandes fortunes grecques, comme le proposait le gouvernement de Syriza", qui a remporté les élections en janvier. Mais ils ont exigé qu'elle les paie "avec l'argent des familles les plus pauvres".

Tandis que l'Argentine, qui a été en défaut de paiement en 2001, exprime sa solidarité avec Athènes, au bord du gouffre financier, et met en garde contre le risque de "pillage" par des fonds spéculatifs. "L'Argentine l'a déjà vécu et nous voyons en ce moment qu'ils envisagent qu'il en soit de même pour la Grèce afin de commencer à la piller, comme ils ont fait ailleurs dans le monde", prévient le chef du gouvernement argentin, Anibal Fernandez.

20minutes.fr montre que le prix Nobel d'économie 2011, Joseph Stiglitz aide les Grecs à faire un choix via une tribune publiée sur le Web. Selon lui, "aucun des deux choix ne sera facile, et tous deux présentent des risques énormes". Le "oui" plongerait la Grèce dans une "dépression sans fin". Dans la prochaine décennie ou la suivante, le pays, privé de tous ses atouts, dont tous les jeunes auraient émigré, pourrait ainsi voir ses dettes effacées et son économie mise sous respirateur par la Banque mondiale. Le "non" "laisserait au moins la possibilité à la Grèce, avec sa forte tradition démocratique, d'avoir son destin en main". "Je sais ce que je voterais", en conclut-il. Dans Libération.fr, évoquant les taux de chômage record en Grèce ou en Espagne, il n’hésitait pas non plus à assurer : "Les leaders européens sacrifient une génération entière de jeunes Européens sans se remettre en question, c’est criminel."

Dans francetvinfo.fr, pour Paul Krugman, prix Nobel d'économie, les Européens "ont fait à Tsipras une offre qu'il ne pouvait pas accepter, et l'ont sans doute fait sciemment". D'après l'économiste, qui publie un billet sur le New York Times (en anglais), "l'ultimatum [des créanciers] était une stratégie pour remplacer le gouvernement grec", qui appelle à rejeter les conditions des créanciers. Le but serait de reprendre les négociations avec un gouvernement technique ou une majorité plus favorable aux propositions des créanciers.

Dans Libération.fr, il explique pourquoi il voterait non. Primo, car même si la perspective d’un Grexit l’effraie, la Troïka demande que le régime qu’elle a infligé depuis cinq ans "continue indéfiniment. Où est l’espoir là-dedans ?" Et d’ajouter : "Même une dévaluation ne créerait pas plus de chaos qu’il n’en existe déjà et elle poserait les jalons pour une éventuelle guérison." Deuxio, voter oui reviendrait à remplacer le gouvernement de Syriza, "ce qui devrait être perturbant pour tous ceux qui croient aux idéaux européens". Nouvelle salve ce lundi de Krugman, qui s’interroge : "Comment a-t-on pu arriver à une telle catastrophe qui voit notamment une dette exploser à 170% du PIB ? A cause d’une politique d’austérité sauvage."

Comme le montre francetvinfo.fr pour protéger le système financier grec, Alexis Tsipras a annoncé l'instauration d'un contrôle des capitaux : les banques sont fermées jusqu'au 6 juillet et les retraits limités à 60 euros par jour et par carte bancaire. La Bourse d'Athènes restera également porte close jusqu'au 7 juillet. Les dirigeants grecs ont fait aussi savoir qu’ils continueront de négocier jusqu’au tout dernier moment de l’échéance (mardi à 22 heures, heure française) pour trouver une solution. Annoncée dans la nuit de vendredi à samedi par le Premier ministre grec, cette consultation, qui doit permettre aux Grecs de valider ou non la dernière proposition d'accord faite à Athènes par les créanciers (UE, FMI, BCE), a surpris les dirigeants européens. Mais ces derniers en ont pris leur parti et s'invitent dans la campagne électorale, en disant clairement aux Grecs : vous votez pour ou contre votre présence dans la zone euro, voire dans l'Europe.

Mais l'Eurogroupe et le FMI ont oublié de dire qu'ils souhaitaient donner leur aide financière en échange d'un paquet fiscal passant par une "harmonisation" des taux de TVA (beau mot pour ne pas dire augmentation), de nouvelles taxes, une réforme des pensions - déclarées "insoutenables" - visant à l'allongement des carrières, une réforme de la fonction publique, des soins de santé et des affaires sociales, une réduction du plafond de dépenses militaires, ainsi qu'un train de privatisations. Et les créanciers s'attendaient à un oui des Grecs, ils sont bien naïfs. Tsipras a été élu pour donner un coup d'arrêt aux politiques d'austérité, un changement de statut de la Banque centrale européenne et annulation partielle de la dette, pas pour faire le contraire.

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Publié le 29 Juin 2015

SRF.ch dans son article du dimanche 28 juin 2015 nous montre que dans un livre avec des centaines de pages densément imprimés du théologien Konrad Schmid qui est depuis 2002 un professeur dans les Études sur l'Ancien Testament et de l'histoire religieuse juive à la Faculté de théologie de l'Université de Zurich, où un de ses intérêts de recherche est l'histoire littéraire de l'Ancien Testament, il est donc peu surprenant de ne pas le lire complètement. Mais on peut y voir à travers que la Bible contient souvent des demi-vérités et nous pouvons y voir 5 réponses à 5 revendications sur la Bible.

Première revendication : La Bible définit l'homme comme la couronne de la création. Cela a des conséquences désastreuses pour la nature et les animaux.

L'écrivain Carl Amery et l'historien des sciences Lynn White représentaient au début des années 1970 ce point de vue : l'ordre de Dieu à l'homme dans le premier chapitre de la Bible a jeté les bases pour l'exploitation de la nature que nous observons aujourd'hui. Mais la crise écologique actuelle ne peut pas être attribué à une déclaration spécifique de la Bible. Enfin, il y a de nombreuses causes et elles concernent également les parties non-chrétiennes du monde. Pour Konrad Schmid bien que la Bible montre que les personnes sont effectivement définies comme le couronnement de la création, mais les raisons de la domination humaine sur les autres créatures ne doivent pas être trouvées ici. C'est Plutôt, dans son évolution: Même sans la Bible, l'homme aurait mis au point le modèle qui existe aujourd'hui.

Deuxième revendication : Le Nouveau Testament est antisémite.

L'Ancien Testament contient des déclarations acérées contre Israël et le royaume de Juda, ce qui est difficile à dire. Il y a même quelques passages anti-juives dans le Nouveau Testament. Un est particulièrement bien connu est celui de Jean 8, 44 : "Vous avez pour père le diable." Mais ces déclarations ne reflètent ni la position de Jésus ni celle de la première génération de chrétiens. Elles sont plutôt dues aux alentours de l'an 100 avec les conflits naissants entre l'Église et la synagogue. L'Église plus insignifiante utilisa une polémique exagérée contre le judaïsme, à partir de laquelle ils voulaient tomber. "La Bible est pleine d'histoires sur les assassinats, la guerre et le viol", "La Bible est discriminatoire envers les femmes", "La Bible est un livre pleine de contes de fées et de mythes" : c'est d'autres questions auxquels le théologien Konrad Schmid répond dans son ouvrage.

Troisième revendication : Jésus n'a pas pu mourir sur la croix.

Cette hypothèse représentant les auteurs de la théologie du début du XIXe siècle. Plus tard, cette déclaration se trouve également dans certains auteurs du XXe siècle. Ils voulaient une explication naturelle pour la résurrection de Jésus : Il est seulement apparemment mort sur la croix, puis il retourna de nouveau à la vie. Historiquement, il est maintenant accepté que Jésus était un personnage historique qui est né à Nazareth, a travaillé comme un prédicateur itinérant en Galilée et de la Judée et qu'il est mort en l'an 30 à Jérusalem, où il fut crucifié. Mais la résurrection est historiquement explicable. D'ailleurs les témoignages des personnes associées à Jésus sont détectables, il avaient eu des visions du Ressuscité.

Quatrième revendication : Jésus n'est pas le Fils de Dieu.

Jésus n'est pas dans le sens biologique le Fils de Dieu, mais il l'est dans un théologique. "Fils de Dieu" est une métaphore bien connue qui se trouve dans l'ancien Proche-Orient et dans l'Ancien Testament à propos des rois (Psaume 2,7). Et le roi est le représentant de Dieu sur terre, il peut être considéré comme son "fils". Lorsque dans le christianisme primitif Jésus fut appelé le "Fils de Dieu", cela avait la même intention que s'il s'était appelé le "Messie" ou le "Christ". Jésus est interprété comme la figure royale sauveur qui s'est approché si près de Dieu que l'on peut l'adorer avec lui sous le titre de "Seigneur", un titre qui est par ailleurs réservé, même dans ce contexte, à Dieu seul. Cela a abouti au IVe siècle à la doctrine de la Trinité divine.

Cinquième revendication : Jésus ne voulait pas de l'Église.

L'historien français de l'Église Alfred Loisy (1857-1940) a inventé l'expression : "Jésus annonçait le Royaume, et c'est l'Église qui est venue". Cette déclaration montre l'écart entre ce que Jésus attend et l'organisation sociale du début de la chrétienté. Jésus n'avait pas à l'esprit d'établir une Église, bien que l'Évangile de Matthieu la représente dans une perspective historique afin de la rendre crédible (Matthieu 16,18). L'aspect communautaire joue un rôle central dans le ministère de Jésus, l'émergence de l'Église peut être alors considérée comme une étape logique dans le développement du christianisme après sa mort.

Le théologien Konrad Schmidt répond à des questions que se posent beaucoup de croyants et de non croyants de façon très subtile qui donne ici une belle leçon d'exégèse qui se base sur une lecture sérieuse de la Bible.

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Publié le 28 Juin 2015

ouest-france.fr ce dimanche 28 juin 2015 nous montre que le pape a adressé un télégramme de condoléances à la France, la Tunisie et au Koweït, touchés vendredi par des attentats terroristes.

En adressant ses condoléances aux trois pays, le pape François condamne «une nouvelle fois la violence» et «demande à Dieu de faire le don de la paix», a fait savoir dimanche le Vatican.

Le pape François «exprime sa profonde sympathie aux personnes blessées et à leurs familles, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation dans leur épreuve», dans un télégramme à la France, et signée par le numéro deux du Vatican, le cardinal Pietro Parolin. «Le Saint-Père condamne une nouvelle fois la violence qui génère tant de souffrances, et demandant à Dieu de faire le don de la paix, il invoque sur les familles éprouvées et sur les Français le bienfait des Bénédictions divines».

Dans un courrier similaire, en français, le pape «s'associe par la prière à la peine des familles endeuillées et à la tristesse des Tunisiens». Enfin, s'adressant aux Koweïtiens, il les encourage «à ne pas perdre courage face au visage du diable».

Un attentat, revendiqué par le groupe État Islamique (EI) et commis par un jeune Tunisien sur une plage d'un hôtel de Sousse, a fait vendredi 38 morts, le plus sanglant de l'histoire du pays. La France a connu le même jour un attentat djihadiste dans une usine de gaz industriel près de Lyon (est), dont l'auteur a décapité un homme avant d'être interpellé. Enfin, au Koweït, toujours vendredi, un attentat suicide contre une mosquée chiite a fait 26 morts.

Le pape François est pleinement dans son rôle en appelant à la paix, mais il fait d'une autre manière plus conforme à son style en condamnant les violences de l'EI, et en demandant aux Koweïtien de résister à la barbarie de ceux-ci.

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Publié le 28 Juin 2015

Un évêque allemand veut révoquer la prière du vendredi saint de Benoît XVI

The Tablet nous montre le vendredi 26 juin 2015 que la critique de la prière du Vendredi Saint dans le rite tridentin qui prie pour que les Juifs à reconnaissent Jésus "comme le sauveur de tous les hommes" a été renouvelée.

Lors d'une discussion sur la commémoration du 50e anniversaire de la déclaration du concile Vatican II Nostra Aetate, organisée par la conférence des évêques allemands, Mgr Heinrich Mussinghoff d'Aix-la-Chapelle a soutenu une demande par le président du Conseil central des juifs en Allemagne, Josef Schuster, pour que l'Église révoque la prière du Vendredi Saint de l'ancien rite. La prière actuellement en usage a été révisé après 2008 par un motu proprio de Benoît XVI qui a permis une utilisation plus large du missel romain de 1962. La prière original visait la "cécité" des Juifs.

Mgr Mussinghof dit qu'il "ne pouvait pas comprendre ou mettre en œuvre cette version révisée. Nous avons une merveilleuse prière du Vendredi Saint dans le rite ordinaire et nous serions très heureux si le formulaire révisé pour le rite extraordinaire était révoqué car il est un fardeau sur les relations judéo-chrétiennes et pourrait facilement être révoqué. Je ne comprend pas pourquoi le pape Benoît l'a réintroduit en premier lieu".

C'est une excellente initiative que celle de Mgr Heinrich Mussinghoff qui souhaite remplacer cette version du pape Benoît XVI de la prière du Vendredi Saint avec la version du rite ordinaire de 1970, qui espérons le sera entendu. Ce serait un geste significatif, affirmant les grands progrès réalisés par l'Eglise catholique dans ses relations avec les Juifs depuis Nostra Aetate.

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Publié le 27 Juin 2015

WashingtonTimes.com nous montre que la décision de la Cour suprême d'exiger que tous les États reconnaissent les mariages de même sexe est une "erreur tragique", selon ce qu'ont déclaré les évêques catholiques américain a déclaré le vendredi 26 juin, promettant de continuer à enseigner la valeur du mariage traditionnel à leurs congrégations.

"Jésus-Christ, avec beaucoup d'amour, a enseigné sans ambiguïté que dès le début le mariage est l'union d'un homme et d'une femme. Comme évêques catholiques, nous suivons notre Seigneur et nous allons continuer à enseigner et à agir en fonction de cette vérité", a déclaré l'archevêque Joseph E. Kurtz, président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, dans un communiqué publié après la décision du tribunal. Le seul problème est que cette vérité bute avec la logique, car Jésus n'a jamais connu de couple de même sexe et n'a jamais donné son avis sur ceux-ci.

L'archevêque a comparé la décision de la décision de 1973 Roe vs. Wade, qui a établi un droit constitutionnel à l'avortement, en disant que ce n'est pas une "décision qui est enracinée dans la vérité" et insistant sur le fait la décision 5-4 n'est pas le dernier mot sur la question. Il a dit également que le mariage en tant qu'institution se base sur les mères et les pères ayant des enfants, et la loi "a le devoir" de soutenir cette compréhension. Mais le mariage de même sexe n'a jamais prétendu remplacer le mariage hétérosexuel, ils demandent juste l'égalité des droits pour leur couple.

"Aujourd'hui, la Cour se trompe à nouveau. Il est profondément immoral et injuste pour le gouvernement de déclarer que deux personnes du même sexe peuvent constituer un mariage", a-t-il dit dans sa déclaration. Mais, c'est le rôle du gouvernement que de mettre tous les citoyens en égalité de droits. D'ailleurs un mariage civil ne regarde pas les Églises puisque son cadre n'est pas religieux.

Cependant les catholiques réformateurs ont salué la décision. Christopher J. Hale, directeur exécutif de Catholics in Alliance for the Common Good, a qualifié la décision comme "un moment de grande joie pour de nombreux catholiques." Il a reconnu que son Église n'accepte pas les mariages de même sexe, mais il dit que c'est une erreur qui exige le pardon de Jésus.

"Trop souvent, notre Église et notre nation ont échoué à reconnaître cette vérité fondamentale et ont fait preuve de discrimination contre la communauté LGBT, et c'est pour cela que nous devons demander pardon en criant avec le Psalmiste : "Pardonne-nous, Seigneur, nous avons péché"" a-t-il dit dans un communiqué.

Comme le dit l'article de cruxnow.com les chefs religieux qui se sont opposés à ces mesures devront faire un peu d'introspection pour pouvoir s' adapter aux nouvelles réalités sociales de la nation américaine. Les évêques ont été parmi les opposants les plus virulents de l'égalité du mariage, leur ont fait s' aliéner des centaines de milliers de catholiques qui ont déménagé pour soutenir l'égalité du mariage.

Les évêques américains devraient faire preuve d'un peu d'humilité, reconnaître leur défaite comme les évêques irlandais, et maintenant dialoguer et voit le monde réel.

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Publié le 27 Juin 2015

Le mariage homosexuel légalisé partout aux États-Unis

Libération.fr et francetvinfo.fr dans leurs articles du vendredi 26 et du samedi 27 juin 2015 nous montrent que la Cour suprême américaine a légalisé le mariage homosexuel dans tous les États. Barack Obama évoque une grande étape vers l'égalité.

Le vendredi 26 juin est devenu un jour historique de l'autre côté de l'Atlantique. À Washington, la capitale des États-Unis, la Cour suprême américaine a mis fin à une certaine instabilité en légalisant le mariage homosexuel dans tous les États. Désormais, un couple marié dans un État ne pourra plus voir son union délégitimée dans un autre.

La majorité de la haute Cour a en outre réaffirmé que les couples homosexuels avaient les mêmes droits que les couples hétérosexuels de "satisfaire une association intime" et estimé que les États qui interdisent le mariage homosexuel "font du tort et humilient les enfants des couples de même sexe". Au nom de l’égalité de tous devant la loi, "le 14e Amendement requiert d’un Etat qu’il célèbre un mariage entre deux personnes de même sexe", a écrit le juge Anthony Kennedy.

Le président américain a salué cette décision. "En faisant cela, les juges ont réaffirmé que tous les Américains sont égaux devant la loi, que tous doivent être traités à égalité indépendamment de qui ils sont ou de qui ils aiment", a déclaré Barack Obama. Les comptes Twitter et Facebook de la Maison Blanche arborent pour l’occasion des couleurs arc-en-ciel.

Ce changement est le résultat d'un long combat. Il y a 45 ans, la première gaypride se tenait au pays de l'oncle Sam pour commémorer le soulèvement contre la répression policière envers les homosexuels. Mais ce n'est qu'en 1996 que le Massachusetts devient le premier État à légaliser le mariage homosexuel. Jusqu'à ce 26 juin, 13 États refusaient cette union. Désormais, ils n'auront plus le choix.

Comme le fait remarquer dans LeMonde.fr, M. Rosenfeld dans un pronostic inspiré de ce qui s’est passé après la légalisation des mariages interraciaux, en 1967, c'est qu'"Il y avait une forte opposition, et puis, au bout de quelques années, plus personne n’a remis cela en cause. Cette fois aussi, il y aura toujours des opposants, mais au fil du temps, il sera de plus en plus difficile de trouver des gens qui pensent que le mariage gay est illégal. " Souhaitons qu'il ait raison.

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Publié le 26 Juin 2015

Comme le montre LePoint.fr dans son article du vendredi 26 juin 2015 le ministre israélien des Affaires étrangères déplore la signature d'un accord entre le Saint-Siège et "l'État de Palestine", qu'il juge nuisible et précipité.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a "regretté" la signature vendredi d'un accord entre le Saint-Siège et "l'État de Palestine" et a averti que cette mesure nuirait aux efforts de paix. Le ministère a exprimé "ses regrets concernant la décision du Vatican de reconnaître officiellement l'Autorité palestinienne comme un État, dans l'accord signé aujourd'hui", a indiqué son porte-parole, Emmanuel Nahshon, dans un communiqué. "Cette mesure précipitée nuit à la perspective de faire avancer un accord de paix et porte atteinte aux efforts internationaux visant à convaincre l'Autorité palestinienne de revenir à des négociations directes avec Israël", a-t-il ajouté.

Le Saint-Siège et l'État de Palestine ont signé vendredi au Vatican un accord historique sur les droits de l'Église catholique dans les territoires palestiniens, qui appuie la solution de deux États, alors qu'Israël n'a pas encore signé de traité équivalent avec le Vatican. Même si le Vatican parle d'"État de Palestine" depuis début 2013, à la suite d'un vote de l'Assemblée générale de l'ONU, les Palestiniens constatent que cette signature équivaut à "une reconnaissance de facto" de leur État, ce qui mécontente Israël.

Le traité a été élaboré à partir d'un accord de base conclu en 2000 entre le Vatican et l'Organisation de libération de la Palestine. "Nous regrettons également les textes unilatéraux dans l'accord, qui ignorent les droits du peuple juif sur la terre d'Israël et les lieux saints du judaïsme à Jérusalem", a ajouté Emmanuel Nahshon. "Israël ne peut accepter les décisions unilatérales contenues dans l'accord, qui ne prennent pas en considération les intérêts essentiels israéliens et le statut historique spécial du peuple juif à Jérusalem", a-t-il noté. "Israël étudiera l'accord en détail et ses implications sur la coopération future (...) (avec) le Vatican", a-t-il encore souligné.

Le Vatican espère que cette reconnaissance juridique de la Palestine l'aidera à stimuler la paix avec Israël et que ce traité en lui-même pourrait servir de modèle pour d'autres pays du Moyen-Orient. Ce traité lui permet aussi de réglementer la vie de l'Église catholique dans les territoires palestiniens. Même si Israël est en désaccord avec cette reconnaissance, il lui faudra faire un effort plus sensible pour que la paix soit réelle par sa propre reconnaissance de l'État palestinien avec l'OLP pour ne pas donner un cadeau au Hamas.

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Publié le 26 Juin 2015

Je viens d'apprendre ce vendredi 26 juin 2015 que les parents de Vincent Lambert font un recours en révision devant la Cour européenne des droits de l'homme (CDEH) et le Conseil d'État de la décision de mettre fin à l'alimentation et à l'hydratation de Vincent Lambert, pour un soit disant fait qui, par sa nature, aurait pu exercer une influence décisive sur l’issue d’une affaire déjà tranchée.

On sort alors les médecins qui soutiennent les parents de Vincent Lambert, le Dr Bernard Jeanblanc, de l'Unité de vie spécialisée (UVS) de la maison Béthel à Strasbourg, qui est un ami des parents de Vincent Lambert, et le Pr Xavier Ducrocq, professeur de neurologie et d'éthique au CHRU de Nancy, qui fut présent à la marche pour la vie de 2015. Des personnes tout sauf neutres.

Ils osent contredire le diagnostic des trois professeurs de médecine experts en neuroscience, mandatés par le Conseil d’État en avril 2014. Et ils sortent des vidéos qui montreraient des éclairages nouveaux, mais elles n'ont pas pu être visualisées par des spécialistes indépendants. Pourtant, quand on demande plus de précisions au Dr Jeanblanc, il reste évasif.

La justice française, la Cour européenne des droits de l'Homme ont validé l'arrêt de ces traitements apparentés à un acharnement thérapeutique. D'ailleurs le recours des parents de Vincent Lambert n'est pas suspensif, car la décision de la CDEH du 5 juin 2015 est définitive. Il est peu probable que l'affaire soit réexaminée.

Il serait mieux de laisser partir Vincent Lambert comme il l'a souhaité, plutôt qu'il serve de combat d'arrière garde d'intégristes incapables de reconnaîtrent leur défaite.

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