Publié le 31 Août 2015

LePoint.fr dans son article du 31 août 2015 nous montre que la charte de la laïcité à l'école, que les parents vont être "incités à signer" à la rentrée, aidera à désamorcer d'éventuelles difficultés, a expliqué lundi la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. "La charte est une charte qui explicite (la laïcité) et, en miroir, elle dit ce qu'elle n'est pas", a poursuivi Najat Vallaud-Belkacem lors d'un déplacement à Dijon (Côte-d'or). Elle permet d'"engager un dialogue avec les parents et de repérer s'il y a difficulté." Dans ce dernier cas, le personnel enseignant pourra faire appel aux référents laïcité présents dans chaque académie, a rappelé la ministre.

Tandis que doit être mis en place l'enseignement moral et civique à partir de cette année, Najat Vallaud-Belkacem a estimé que les enseignants devaient "inciter les parents à s'impliquer". "Après les incidents de janvier, on s'est rendu compte combien la laïcité était une valeur cardinale de notre République", a-t-elle dit. "Notre faiblesse de ces dernières années a été de chercher à l'imposer plutôt que de l'expliquer". En outre, il a été demandé à tous les établissements scolaires de "célébrer cette valeur" le 9 décembre, jour du 110e anniversaire du vote de la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État. Les enseignants ne pouvant "pas être seuls à porter ces valeurs", Najat Vallaud-Belkacem a appelé chacun à prendre ses responsabilités, "les parents, les entreprises, les élus, les associations..."

Concernant la fin du menu de substitution au porc dans les cantines de certaines villes, la ministre a "invité les communes à faire preuve de responsabilité et à continuer pour l'immense majorité d'entre elles à permettre aux enfants d'avoir le choix entre deux menus".

Cette charte de la laïcité permettra que chaque parents d'élève aura la garantie qu'on ne cherchera pas à embrigader son enfant et cela peut aussi leur faire prendre conscience de l'importance de la laïcité.

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Publié le 31 Août 2015

kath.ch nous montre que le pape François a averti que les chrétiens sont superficiels lorsqu'ils ne se contentent de suivre que les règles de la foi. Cela leur fait d'eux dans l'Église des "hypocrites" a-t-il dit au cours de sa prière de l'Angélus du dimanche 30 Août à la place Saint-Pierre.

Pour le pape bien que certains catholiques suivent les règles de l'Église et l'assistent souvent dans ses services, dans leurs cœurs il leur manque la miséricorde et le vrai amour de Dieu. Ils disent du mal des autres ou négligent leur famille. Le vrai christianisme est reflété selon les paroles du pape non dans l'attitude extérieure, mais en commençant avec le cœur.

Le pape François faisait ainsi allusion dans ses remarques à un emplacement dans l'Évangile de Marc, où Jésus discutait avec les scribes et rejetait leur observation superficielle des règles religieuses.

Une bonne mise au point que devrait suivre bon nombre de chrétiens, qui manquent de miséricorde et font barrage aux autres au lieu de les accueillir.

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Publié le 30 Août 2015

actu.orange.fr nous montre que ce dimanche 30 août, après la prière de l'angélus, place Saint-Pierre, le pape est revenu sur le drame des migrants. Il a dénoncé l'horreur et la mort de 71 migrants en Autriche.

"Prions en silence pour tous les migrants qui souffrent et pour tous ceux qui ont perdu la vie". Le pape François a dénoncé dimanche la mort de 71 migrants découverts dans un camion au bord de l'autoroute Budapest-Vienne, demandant au monde une "coopération efficace" comme "des crimes qui offensent l'humanité entière". "Je m'unis à toute l'Église en Autriche dans la prière pour les 71 victimes, parmi lesquelles quatre enfants, trouvées dans un camion sur l'autoroute Budapest-Vienne. Je confie chacune d'elles à la miséricorde de Dieu", alors même que "dans ces derniers jours de nombreux migrants ont perdu la vie dans leurs terribles voyages". L'Église d'Autriche organisera lundi 31 août une célébration à la cathédrale de Vienne en mémoire de ces défunts et fera sonner toutes les cloches du pays pour alerter sur ce drame.

En plein débat mondial sur l'accueil de millions de réfugiés et d'immigrés clandestins, le pape s'oppose aux mouvements xénophobes, présents aussi parmi les catholiques, et leur recommande de se mobiliser plus que jamais pour les accueillir. Son appel est relayé notamment en Italie, où l'archevêque de Turin (nord), Mgr Cesare Nosiglia, a demandé samedi à chaque paroisse de prendre en charge cinq réfugiés.

Le pape se bat depuis son élection en 2013 contre la "mondialisation de l'indifférence" à l'égard des immigrés clandestins, dont 107 000 sont arrivés en Europe dans le seul mois de juillet. La Hongrie confirme les inquiétudes du pape en achevant la pose de la clôture de barbelés destinée à empêcher des milliers de migrants d'entrer sur son territoire.

Mais heureusement l'égoïsme n'est pas roi comme le montre Libération.fr, le Premier ministre français et les chefs de la diplomatie italienne et française se sont prononcés pour une action rapide en faveur de l’octroi de l’asile aux réfugiés, tandis que Berlin, Londres et Paris appelaient à une réunion ministérielle dans les deux prochaines semaines «pour avancer concrètement» face à la crise migratoire. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a pour sa part jugé dimanche «scandaleuse» l’attitude de certains pays de l’est de l’Europe face à la crise des réfugiés.

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Publié le 30 Août 2015

Libération.fr et LeMonde.fr nous montrent dans leurs articles du samedi 29 août 2015 nous montrent que la députée FN du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a estimé samedi qu’il n’y avait pas «d’incohérence» entre la doctrine du FN et celle de l’Église catholique, lors d’un débat organisé dans le Var par le diocèse de Fréjus-Toulon.

«La doctrine du FN n’est pas en incohérence avec la doctrine de l’Église catholique», a déclaré Mme Maréchal-Le Pen, se référant à l’opposition «systématique du FN sur la sédation profonde, l’avortement ou les recherches sur les embryons».

«L’Église en aucun cas ne rejette l’idée d’une politique migratoire», a aussi pointé celle dont l’invitation par le diocèse de Fréjus-Toulon avait suscité des remous au sein des rangs chrétiens. Confiant avoir «du mal à comprendre parfois, souvent, une telle hostilité à l’égard de notre mouvement de certains évêques», elle a aussi assuré que c’était «la politique qui (avait) réactivé (sa) foi».

Participant à une table ronde sur «politique et médias», la tête de liste du FN pour les régionales en PACA a aussi estimé que la politique impliquait d’œuvrer pour «le bien commun (qui) passe nécessairement par une politique migratoire responsable», alors qu’elle était interpellée sur «les points non négociables» de la doctrine sociale de l’Église pour les chrétiens engagés en politique.

Interrogée sur les déclarations du pape François sur la nécessité de ne pas fermer la porte aux migrants, Marion Maréchal-Le Pen n’a cependant pas dévié de la ligne de son parti. Sa tante Marine Le Pen, présidente du parti, a une nouvelle fois fustigé samedi «la déferlante migratoire» et réaffirmé son objectif d’«arrêter l’immigration légale et clandestine».

«Il faut faire la distinction (entre la charité politique et la charité individuelle), et faire preuve de discernement. L’amour, la charité, c’est parfait. Mais comment vous faites, concrètement, lorsque vous avez des centaines de millions de malheureux à travers le monde et en face, un pays comme la France où l’immigration de masse pose problème, qui a 2.000 milliards d’euros de dettes? On ouvre grand les portes ?», a demandé la députée FN.

«Si on pouvait aider la terre entière, je ne dirais pas, dans un égoïsme pur, que nous ne pouvons pas», a-t-elle ajouté, assise sur une estrade posée entre deux arbres, devant une grande croix en bois, dans le parc du couvent des dominicains à Plan-d’Aups-Sainte-Baume.

«Votre doctrine n’est pas la mienne, je suis dans une doctrine de l’Église pour tous et qui accepte la diversité. Je ne confonds pas la solidarité et la charité», lui a répondu l’ancien député-maire d’Ajaccio Simon Renucci (DVG).

Le député Les Républicains (LR) de la Drôme Hervé Mariton participait à cette table ronde, en remplacement de la députée Valérie Boyer. Les organisateurs, l’Observatoire sociopolitique et le diocèse de Fréjus-Toulon, avaient choisi de débattre avec «des chrétiens ayant choisi des options politiques différentes et parfois divergentes». «Notre position comme chrétiens est de dénoncer les positions et les postures politiques qui nous semblent en contradiction avec les valeurs catholiques», a-t-il ajouté. «La Conférence des évêques de France vient de le faire récemment sur certaines positions du FN. Nous pouvons aussi élargir cette contestation à d’autres programmes et d’autres formations politiques.»

Cette invitation, la première d’un représentant du FN à un événement organisé par l’Église, divise les catholiques. La Conférence des évêques de France a pris ses distances avec cette initiative de l’évêché varois, un département qui compte un sénateur et plusieurs maires FN, et expliqué qu’elle n’engageait pas l’ensemble des évêques de France.

Il y a bien une incohérence entre catholicisme et FN, car l'Église appelle à l'accueil de l'étranger et à ne pas faire de différences. Prenons exemple sur Manuel Valls qui à La Rochelle en clôture de l'université d'été du PS, a estimé que les migrants qui "fuient la guerre, les persécutions, la torture, les oppressions, doivent être accueillis" en France et qui a cité une phrase inscrite sur le socle de la Statue de la Liberté à New York : "Donnez-moi vos pauvres, vos exténués qui, en rangs serrés, aspirent à vivre libres, le rebut de vos rivages surpeuplés, envoyez-moi ces déshérités rejetés par la tempête. De ma lumière, j'éclaire la porte d'or".

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Publié le 29 Août 2015

L'initiative de Dominique Rey fait polémique. Beaucoup, au sein de la communauté catholique, désapprouvent ces liaisons dangereuses entre le FN et l'Eglise. Francetvinfo.fr a recueilli leurs réactions ce samedi 29 août 2015.

Une digue se rompt. Marion Maréchal-Le Pen est l'invitée, samedi 29 août, des universités d'été de la Sainte-Baume, dans le Var, organisées par le diocèse de Fréjus-Toulon et son évêque Dominique Rey. Comme l'a titré Le Monde, "l'Église ne tourne plus le dos au FN". Si la Conférence des évêques de France considère n'être "pas engagée" par cette initiative "diocésaine", des catholiques s'étonnent toutefois de la tribune offerte à la députée du Vaucluse, tête de liste Front national aux régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

"Dans les années 1980-1990, l'épiscopat français condamnait clairement les idées du Front national", se souvient le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire catholique La Vie, Jean-Pierre Denis, contacté par francetv info. "Aujourd'hui, il y a un vrai débat entre les évêques qui veulent dialoguer avec tout le monde et ceux qui veulent maintenir un cordon sanitaire autour du FN." Et le journaliste de poursuivre : "On constate qu'en Provence-Alpes-Côte d'Azur, dans une région où le Front national a des élus, cette stratégie du cordon sanitaire a échoué." "C'est un vrai tabou qui a été brisé", analyse le journaliste.

Une rupture pleinement revendiquée par Dominique Rey. Dans les colonnes du Figaro, l'évêque qualifie sa position de "novatrice par rapport à une forme d'oukase qui consistait à mettre à distance le parti lepéniste". Pourtant, rappelle Jean-Pierre Denis, "les catholiques pratiquants votent moins FN que l'ensemble des Français et sont moins séduits que les autres par leurs idées et leurs élus".

Au-delà de l'invitation, une surprenante caisse de résonnance est offerte à la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, en l'absence d'autres invités politiques de notoriété équivalente, déplore Elise Catonnet, travailleuse sociale et bénévole dans sa paroisse de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine). Cette ancienne secrétaire générale nationale de la Jeunesse ouvrière chrétienne s'indigne : '"Déjà avec la Manif pour tous, nous les catholiques de France, on a donné une image assez fermée, assez arriérée. Et on continue avec Marion Maréchal ! C'est normal de discuter avec tout le monde, mais là c'est une vraie tribune ! Il n'y a pas de contradicteur." Une impression que confirme la liste des intervenants.

Vice-président catholique de l'ACAT (Action Chrétiens Abolition Torture), Alain Gleizes dénonce, lui aussi, avec force, la décision du diocèse de Fréjus-Toulon d'offrir à la députée Front national "une tribune officielle que des chrétiens n'ont pas à lui donner". Car nombre de catholiques voient dans l'idéologie du Front national l'inverse du message chrétien. Elise Catonnet résume : "Les Évangiles appellent à accueillir l'étranger, à aller vers l'autre. Tout le contraire du FN."

Contactées par francetv info, plusieurs associations catholiques comme le Secours catholique ou le CCFD-Terre solidaire ont préféré ne pas s'exprimer sur le sujet, jugé interne à l'Église catholique. Mais le délégué général de l'ACAT, Jean-Etienne de Linares, lui, n'a pas hésité : "En tant qu'organisation chrétienne de lutte contre la torture, nous défendons l'égalité de tout homme dans la dignité. Les torturés sont toujours considérés comme des sous-hommes : ils n'ont pas la bonne religion, pas la bonne couleur de peau... Le lien avec le racisme est évident : considérer que l'autre n'a pas la même valeur que soi, c'est l'idée de base du FN. Je déplore que l'Église contribue ainsi à en faire en parti respectable."

Pour le vice-président de l'association, Alain Gleizes, le Front national "se situe aux antipodes de l'idéal chrétien : le 'prochain' du Front national est un contresens complet par rapport à celui du 'bon samaritain' des Évangiles, qui sauve un inconnu, un étranger".

Le distinguo échappera à ceux qui ignorent les divisions de l'Église catholique, mais il a sauté aux yeux des connaisseurs. Jean-Pierre Denis décrit l'évêque de Toulon comme "un franc-tireur aux positions personnelles, mais minoritaire dans l'épiscopat". Elise Catonnet souligne, elle, que Monseigneur Rey "n'est pas n'importe quel évêque".

Christian Terras, de l'hebdomadaire catholique de gauche Golias, se montre plus virulent. "Cet évêque conservateur s'est fait connaître en s'opposant au Téléthon, rappelle-t-il, parce qu'on utiliserait des cellules-souches dans la recherche contre les myopathies. Dominique Rey fait du prosélytisme pour convertir les catholiques à une vision où l'Église donnerait le sens de la vie en commun, en rupture avec la laïcité tel qu'on la vit en France. Il suffit de voir les travaux de son 'Observatoire sociopolitique'. Son objectif, c'est de permettre une réidentification de la France comme 'fille aînée de l'Eglise'."

Des idées assez proches, estime-t-il, de celles de Marion Maréchal Le Pen, "catholique qui fait le pèlerinage tradionaliste de Chartres", se positionne volontiers sur le thème de l'identité chrétienne de la France et a rejoint les rangs de la Manif pour tous (opposée au mariage des homosexuels). Contacté par francetv info, Dominique Rey n'a pas souhaité donner suite.

La réponse de l'Église, estime enfin Christian Terras, "est d'une faiblesse incroyable, d'une couardise qui ne lui fait pas honneur. La conférence épiscopale n'est pas sur ces bases-là, mais elle ne veut pas se prononcer contre un évêque. La consigne ? Pas de vagues. Mais l'Eglise perd sa crédibilité en considérant que c'est un acte isolé. Il y a d'autres évêques qui rêvent de 'reconquête', d'une France à l'identité uniquement catholique". Moins alarmiste, Jean-Pierre Denis affirme qu'il n'y a "aucune stratégie de la main tendue de l'Église au FN".

Voyant monter la pression, le porte-parole de l'épiscopat, monseigneur Olivier Ribadeau-Dumas, a accordé au quotidien La Croix une interview mi-chèvre mi-chou. Il ne condamne pas l'initiative, mais ajoute quelques bémols : "Nous pouvons inviter des responsables du FN à dialoguer, mais pour leur exprimer notre désaccord sur un certain nombre de points. Il faut rappeler la parole de l'Église, et l'importance primordiale que nous accordons à l’accueil de l’autre, quel qu’il soit." Un art tout jésuite de la langue de bois.

Il est bon de voir que les catholiques se soulèvent contre l'inacceptable. Inviter le FN est comme si on lui disait qu'il est un parti normal est contestable, puisque ce parti prône la haine de l'étranger. Et Marine Le Pen, nous a offert le beau spectacle hier des amalgames douteux que prône ce mouvement en mêlant l'immigration est le fondamentalisme islamiste.

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Publié le 29 Août 2015

Je vous mets aujourd'hui ce communiqué de Christine Pedotti, Jean-Pierre Mignard, et Bernard Stephan du jeudi 27 août 2015 dans Témoignage Chrétien qui dit ce que je pense à propos de l'invitation de Marion Maréchal-Le Pen aux universités d'été du diocèse de Fréjus-Toulon demain à Plan-d'Aups-Sainte-Baume (Var) qui aura lieu le samedi 29 août :

"L’annonce de l’invitation de Mme Marion Maréchal-Le Pen à l’université catholique organisée par le diocèse de Toulon-Fréjus jette une lumière crue sur le glissement vers la droite la plus dure d’une partie du catholicisme français que certains slogans de la Manif pour tous laissaient déjà percevoir. Ce catholicisme devient l’un des éléments d’une identité française qui se forge contre les étrangers, contre les musulmans, contre l’Europe, en un mot, contre la fraternité et contre l’universalité, à rebours de toutes les valeurs chrétiennes et évangéliques, en contravention avec l’élan suscité depuis deux ans par le pape François.

Nous déplorons cette connivence mais nous ne nous en étonnons pas. Il y a hélas en France une histoire catholique peu reluisante, qui passe par le refus de la République, le rejet de la démocratie, la haine des juifs, la collaboration honteuse sous Vichy, le soutien aux criminels de guerre, la complicité avec l’OAS. Nous le savons d’autant mieux que c’est contre ce catholicisme que Témoignage chrétien est né et qu’il s’est dressé avec d’autres grandes figures catholiques. Souvenons-nous que sous l’Occupation, à de rares mais précieuses exceptions, l’épiscopat français a appelé à la soumission aux «autorités légitimes», c’est-à-dire à Pétain et Vichy.

Aujourd’hui, on prétend que Mme Maréchal-Le Pen est légitime parce qu’elle et son parti rassemblent un nombre de suffrage important. La logique est la même. Le nombre ne rend pas les positions du Front national acceptables, ni ses dirigeants fréquentables. Une telle invitation leur donne un brevet de respectabilité au nom d’une conception pervertie de la démocratie. Nous ne pouvons pas accepter que ce courant prétende aujourd’hui représenter le catholicisme français. Nous appelons les responsables catholiques et les catholiques responsables qui aujourd’hui sont une majorité stupéfaite et muette à rompre le silence, et à s’élever contre cette banalisation dangereuse d’un parti qui fait de la haine de l’étranger son fonds de commerce."

Témoignage Chrétien a le courage de dire que le FN n'est pas un parti comme les autres et cela malgré 20 % d'électeurs. Et comme le dit Challenges.fr dans son article du 28 août 2015, "Et comment s’en étonner encore, quand, sur le site du diocèse dirigé par l’évêque Rey, on pouvait lire jusqu’à ce jeudi passé que la franc-maçonnerie, le yoga, l’homosexualité, le tarot, internet, les ostéopathes, les kinésithérapeutes, le chamanisme et les arts martiaux sont des "portes d’entrée maléfiques" qui mènent droit à Satan? Les responsables du site ont fini par retirer cet article, rédigé en 2010 par un prêtre, afin de procéder à sa réécriture… Trop tard, car de multiples copies en ont été faites, qui attestent que l’idéologie qui imprègne le propos délirant est à ranger à la droite de l’extrême droite… Que durant cinq ans, un tel texte rédigé par un prêtre catholique (porteur d’une vision du monde aussi farfelue qu’inquiétante) ait pu demeurer accessible au grand public est un puissant révélateur des évolutions de la base catholique réactionnaire."

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Publié le 28 Août 2015

Radio Vatican, Libération.fr et RTL.fr dans leurs articles du jeudi 27 août et du vendredi 28 août 2015 nous montre qu'en Allemagne, l’Église est montée au créneau après les violentes manifestations xénophobes organisées ces jours derniers par des militants d’extrême-droite et qui ont choqué l’opinion. Engagée depuis longtemps dans l’assistance et l’intégration de ceux qui arrivent en Allemagne avec l’espoir de construire un avenir meilleur pour leurs familles, l’Église compte renforcer sa mobilisation face à l’ampleur de la crise migratoire. Alors que la question des demandeurs d’asile enflamme le débat politique dans le pays, le mot d’ordre des évêques est bien simple : il y a toujours de la place.

De retour d’un voyage au Kosovo et en Albanie, le président de Caritas Allemagne, le cardinal Rainer Maria Woelki, archevêque de Cologne, a réaffirmé que le droit d’asile était un droit fondamental. D’où le devoir de prêter assistance aux personnes qui sont en fuite ou dans le besoin. Il regrette aussi qu’on veuille faire le tri entre migrants économiques et réfugiés. «Les hommes, souligne-t-il, ont le droit d’émigrer non seulement pour fuir les dangers mais aussi pour sortir de la pauvreté.»

Les guerres en Syrie, Somalie, Afghanistan et Irak, les violations massives des droits de l’homme en Erythrée et au Soudan, les discriminations contre les minorités ethniques dans les Balkans ont jeté des milliers de personnes sur les routes du monde. En bus, à pied, passant sous les barbelés ou prenant d'assaut les trains, des milliers de migrants avancent à travers le continent donnant lieu à des scènes de chaos tandis que des milliers d'autres continuent de tenter la traversée périlleuse de la Méditerranée.

L’Allemagne est confrontée à une vague de réfugiés sans précédent. 800 000 sont attendus cette année, soit quatre fois plus que l’année dernière. L’archevêque de Bamberg a cependant tenu, quant à lui, à mettre en garde contre les déclarations alarmistes qui engendrent des craintes injustifiées. «Il y a actuellement dans le monde quelque 60 millions de personnes en fuite, a-t-il relevé. Le pourcentage de ceux qui frappent aux portes de l’Union européenne est d’à peine 4%. L’Europe a les moyens de les prendre en charge.»

Sur le même ton, le responsable des politiques européennes du JRS, le Service des jésuites pour les réfugiés, dénonce le recours à des formules catastrophistes pour décrire la crise migratoire telles que «tsunami humain» qui ne correspondent pas à la réalité et qui peuvent provoquer des réactions de peur et des agressions racistes. La chancelière Angela Merkel a pris elle aussi le parti des réfugiés et demandeurs d’asile en déclarant qu’il n’y aurait aucune tolérance envers ceux qui ne respectent pas la dignité d’autrui, tandis que le président fédéral, l'ancien pasteur Joachim Gauck, a mis en garde contre la résurgence d’une face sombre de l’Allemagne.

Les 28 pays membres de l'Union européenne n'arrivent pas à se mettre d'accord sur une répartition équitable des demandeurs d'asile et peinent à mettre en place les centres censés soulager les pays de première entrée. Depuis le mois de janvier, plus de 100 000 migrants sont entrés dans l’Union européenne par la route des Balkans et les pays de la région se vivent comme des victimes de la politique migratoire européenne.

Jeudi, 71 corps de migrants dont 4 enfants ont été extraits d'un camion en Autriche. Trois personnes ont été arrêtées : la preuve que des réseaux sont actifs en Europe et profitent de la détresse des réfugiés qui fuient la guerre. La porte-parole du Haut-commissariat de l'ONU pour les réfugiés, Céline Schmitt rappelle que la majorité des personnes qui arrivent fuient la guerre et les persécutions. Pour ce qui est des options de sortie de crise, "la première solution est évidemment la paix dans les pays d'origine, mais les pays européens doivent montrer leur solidarité" dit-elle, précisant qu'il s'agit d'accueillir avec humanité les réfugiés. Pour elle, "il faut une réponse collective" car "aucun Etat ne peut répondre individuellement".

La réponse consiste notamment en la mise en place de centres de réception et la "relocalisation" des réfugiés. Cette "répartition" nécessaire est un point aussi sensible que central, notamment vis à vis des pays de l'Est. 300 000 personnes sont arrivées cette année, mais Céline Schmitt met ce chiffre en perspective.

Il est bon que l'Église allemande fasse une mise au point pour demander de bien prendre en compte l'immigration et le sort de ceux qui fuient leurs pays en guerre. Le poison de l'extrême droite tue à petit feux l'Europe qui au lieu d'être unie pour régler la crise économique et de régler problème des migrants de façon sereine laisse prospérer des personnes qui prônent la haine de l'autre en faisant des amalgames douteux comme l'ont fait Marine Lepen en 2012 en assimilant immigration et terrorisme et Viktor Orban en 2015 dans un questionnaire sur le traitement que la Hongrie doit réserver aux migrants clandestins, qui associe clairement immigration et menace terroriste. Il est bon de rappeler que la haine n'apporte rien sauf à faire plaisir aux plus bas instincts humains.

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Publié le 28 Août 2015

ouest-france.fr dans son article du vendredi 28 août 2015 nous montre que le pape François a envoyé sa bénédiction à Francesca Pardi, auteure et éditrice de livres pour enfants sur l'homoparentalité. Le débat sur la question agite l'Italie.

Diffamée par une organisation chrétienne, bannie des écoles de Venise par son maire Luigi Brugnaro (qui s’est également illustré en refusant la gay pride dans sa ville), Francesca Pardi en a eu assez. Cette mère de quatre enfants, mariée à une femme, est la fondatrice d’une petite maison d'édition, Lo Stampatello.

Elle y publie des ouvrages comme Petit oeuf, Le grand et gros livre des familles ou encore Pourquoi tu as deux mamans, présentant différents types de familles «sans ériger de modèle». Des ouvrages destinés aux enfants, qui font débat dans une Italie restée profondément attachée aux valeurs chrétiennes.

En juin, Mme Pardi a envoyé au pape un courrier accompagné de tous les livres du catalogue, de photos de sa famille mais aussi des tracts diffamants d'une organisation chrétienne, essentiellement pour porter ces attaques à l'attention du pontife argentin. À sa grande surprise, elle a reçu une réponse signée au nom du pape par un haut responsable de la secrétairie d'Etat du Vatican, la remerciant «pour son geste délicat» et adressant la bénédiction apostolique à elle-même, son associée et leurs proches.

Le Vatican a cependant pris soin de préciser qu'il s'agissait d'une correspondance privée qui ne remettait pas en cause la doctrine de l'Église condamnant la «théorie du genre». Libération.fr dans son article du 3 février 2014 montrait que ce qu’il est important de comprendre, c’est que la théorie du genre, ça n’existe pas. Il y a un certain nombre de chercheurs et de chercheuses qui travaillent sur le genre depuis des années, en France et à l’international. Ceux qui parlent de «théorie du genre», ce sont ceux qui veulent voir une doctrine impulsée par le gouvernement, mais ce n’est pas le cas.

La lettre n'était, d’après le Vatican, qu'un accusé réception «dans un style simple et pastoral» qui aurait dû rester privé et qui souhaitait aux deux éditrices «une activité toujours plus fructueuse au service des jeunes générations et de la diffusion des authentiques valeurs humaines et chrétiennes». Le Vatican et son goût du secret.

«Il nous a rendu respect et dignité», s'est cependant émue Mme Pardi. «Ce n'est pas important pour moi que ce soit le pape qui le dise, je ne suis pas catholique. Mais c'est important de voir qu'on n'est pas face à un mur. Un dialogue est possible». «Les livres, on les ouvre, on les lit, on les critique, on ne les bannit pas», a-t-elle insisté.

Cette lettre à Francesca Pardi est un très beau geste et montre que le pape François est plus ouvert au dialogue qu'on le croyait et qu'il ne fait pas de différence entre les interlocuteurs.

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Publié le 27 Août 2015

all-in.de dans son article du jeudi 27août 2015 nous montre que le mouvement "Nous sommes l'Église" appelle à des réformes concrètes durant le synode des évêques en octobre. Particulièrement dans les questions de l'homosexualité, le contrôle des naissances et le sexe avant le mariage doivent être annulées.

"Au moins pour les divorcés remariés une solution satisfaisante devrait être trouvée", est-il il est dit dans une lettre ouverte du "Kirchenvolksbewegung" (Mouvement de l'Église populaire), comme le rapporte le "Kölner Stadt-Anzeiger" (dans son édition du jeudi). La lettre tripartite est pour le cardinal Reinhard Marx de Munich et les évêques Heiner Koch (encore celui de Dresde, à l'avenir il sera celui de Berlin) et Franz-Josef Bode (Osnabrück). Ils représenteront l'épiscopat allemand durant le synode des évêques en octobre.

Du Synode , ils "attendent à juste titre des résultats", dit la lettre du groupement amateur. Un autre objectif minimum pour ce synode, serait selon ses auteurs de voir que "les questions de l'homosexualité, le contrôle des naissances et le sexe avant le mariage soient encore relativisé pour les réserves existantes ou abrogées."

Dans cette prudence nécessaire, il seraient également valable qu'il existe des postes d'enseignement ecclésiastique à ce sujet qui doivent être mis "à l'essai". Compte tenu aussi de la résistance attendue des évêques conservateurs et aussi des autres régions du monde comme l'Afrique, cela soit exhorter le laïc réformiste à une double stratégie de solutions régionales d'une part et un moratoire dogmatique sur l'autre.

Les décisions hâtives du Synode dans les questions théologiques litigieuses, spécifiquement en vue de la compréhension du mariage et l'homosexualité, qui pourraient "entraver un chemin vers l'avenir", permettent à ces laïcs d'avertir leurs représentants synodaux allemands.

"Nous sommes l'Église" estime donc qu'un décalage existe déjà dans de nombreuses décisions et pense que convoquer une autre assemblée synodale dans deux ou trois ans est nécessaire. La reconnaissance d'un pluralisme religieux et culturel basé sur la Bible serait du point de vue des ces représentants laïcs "une grande étape prospective pour l'Église catholique".

"Nous sommes l'Église" attend des résultats d'un synode pour l'Église trouve un chemin vers l'avenir au lieu de continuellement s'accrocher à un passé fantasmé. Le monde change et l'Église espérons le s'adaptera.

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Publié dans #Réforme de l'Église

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Publié le 27 Août 2015

José Maria Castillo dans son article du 26 août 2015 dans periodistadigital.com que le problème des divorcés remariés n'est pas dogmatique, mais pastoral. Il n'y a aucun dogme de foi, dans le Magistère de l'Église, qui vous oblige à refuser la communion aux personnes qui sont divorcés et remariés. Il étudie cette question en détail.

Dès le début, les chrétiens avaient encore les mêmes conditions et utilisations, en ce qui concerne le mariage, avec les us et coutumes qui étaient encore présent dans l'environnement païen (J. Duss-von Werdt dans "Mysterium Salutis", IV / 2, p. 411). Cette situation a duré au moins jusqu'au IVe siècle. Ce qui signifie que les chrétiens des premiers siècles ne savaient pas que la révélation chrétienne avait apporté quelque chose de nouveau et de spécifique au fait culturel du mariage en lui-même.

Du IVe ou Ve siècle on trouve les premières données de messe nuptiale dans l'Église de Rome. Mais ces messes étaient célébrées uniquement dans le cas de mariages de clercs qui ne sont ni des prêtres ou des diacres (Le pape Sirice : PL 13, 1141-1143; Innocent Ier : PL 20, 473-477). Dans les dix premiers siècles, ce type de messe n'a pas été célébrée lors de mariage laïcs. Même durant cette période, il ne s'est jamais répandue l'idée que le mariage était un sacrement (Schillebeeckx, "Matrimonio", Salamanque, 1968, pp 173).

La théologie du mariage comme un sacrement a été développé entre le XIe et le XIIe siècle, et cette idée apparaît chez Pierre Lombard et Gratien (J. Gaudemet, "El vínculo matrimonial : incertidumbre en la Alta Edad Media" et R. Metz - J. Schlick, Matrimonio y divorcio, Salamanque, 1974, p. 102-103). Pour le même Pierre Lombard que Hugues de Saint-Victor Hugo a mis dans le noyau du mariage, ce n'est pas un rite sacramentel, mais une "union des cœurs" (IV Sent., D. 28, c. 3).

Tout cela explique pourquoi le pape Grégoire II (726) répond à une requête qu'il fait à Boniface (un évêque) dans laquelle le Souverain Pontife demande : "Que dois faire le mari dont la femme est malade et qu'il ne peut donc pas donner le dû conjugal ?" "Il serait bon que tous soient égaux et se donnent à la continence Mais comme cela est le cas des grands hommes, qui ne peuvent pas être contenus, et qui veulent se remarier; Pourquoi pas fournir une aide économique plutôt que de l'enfermer dans une exclusion coupable détestable" (PL 89, 102-103, Cf. M. Sotomayor. "Tradición de la Iglesia respecto al divorcio" Conception 28 (1981) 55). Sans aucun doute, le divorce était une pratique reconnue dans l'Église durant les dix premiers siècles, et il est clairement indiqué dans une réponse à Innocent Ier (PL 20, 602-603). En outre, dans cette affaire, on doit toujours se rappeler que, dans le droit romain, la dissolution du mariage était parfaitement recevable, car comme l'explique tous les spécialistes dans ce domaine (D. 24. 2. Janvier (Paul). Cf. A. Burdese, Diritto Privato Romano, 4e éd., 2014, p. 241).

Dans le même temps, il est essentiel de savoir que, au moins pendant les dix premiers siècles, l'Église a pris comme le sien le droit romain, mais même "la pratique de la tradition juridique romaine recula principalement dans l'Église" (Peter G. Stein, "El Derecho romano en la historia de Europa", Madrid, 2001, p. 57). Tant et si bien que Saint Isidore, dans le concile de Séville, en l'an 619, a proclamé le droit romain comme "Mundialis lex" (Conc Hisp II, CAN 1 et 3. Cf. C. Th 5.5.2; .... 5.10 1). Pour dire que "le droit romain était la mère de toutes les lois humaines" (Mon. Germ. Hist., Leges II.2, p. 156).

Pour tout cela, il s'entend que le premier document du Magistère interdisant directement la dissolution du mariage est du XIIIe siècle (1208), il vient du pape Innocent III (DH 794). La doctrine du Concile de Florence (art. 1439 à 1447) sur le mariage indissoluble, est basé sur le "décret pour les Arméniens" (DH 1327), ce qui est pas un document infaillible pour toute l'Eglise. La doctrine de la Ses. 24, Trento (DH 1797), n'est pas un dogme de foi. Ni les anathèmes ci-dessous sont des condamnations exclusives de communion. Plus précisément, el can. 7 (DH 1807) a été rédigée sous la forme la plus bénigne de considération pour les Grecs, qui étaient conformes à une pratique qui leur était propre, qui est, en admettant le divorce, ce que le Concile a refusé de condamner (cf. DH 1807).

Dans les traités de théologie dogmatique sur le mariage, il y a un enseignement unanime sur cette question. Le cardinal G.L. Müller, dans le grand volume de "dogmatique" (Barcelone, 2009, p. 722), se réfère à un argument qui est très discutable, car il se réfère mariage qui ne s'imprime pas au "caractère sacramentel". Mais nous savons que ce sacrement ne peut pas imprimer s'imprimer comme "caractère" (comme avec le baptême, la confirmation et de l'ordination sacerdotale).

La conclusion est claire : ce n'est pas une doctrine de foi que le mariage chrétien est indissoluble. Par conséquent, il n'est pas une question théologique définitivement réglée. Et par conséquent, c'est une "question litigieuse", que le pape décide de prendre la décision de faire que dans chaque cas, ce qui est le plus commode pour maintenir le respect, l'ordre, les conditions d'affection et de l'amour dans la famille. En tout cas, car ce n'est pas le pape ou l'évêque ou le prêtre qui se sont mariés, et il doivent doc prendre en compte les points de vue des parties prenantes, qui sont généralement les personnes capables de voir ce qui est le mieux pour elles et leurs enfants. Le point de vue des personnes directement concernées doit toujours être gardé à l'esprit.

Pour tout cela, il est étrange et difficile à comprendre l'intensité des problèmes auxquels est confronté le synode d'octobre prochain. Sans doute, dans ce cas, on ne prend pas seulement en compte les arguments de la tradition et de la théologie (qui sont souvent ignoré par ceux qui y mettent le plus de passion).

Est-il pas suspect et choquant que cette question, qui est elle-même théologique, forme l'agenda politique des parties les plus intransigeants et fondamentalistes de droite ? N'est pas le cas de quelques Républicains aux États-Unis, ou dans de nombreux partis de tendance fondamentaliste en Amérique latine et en Europe. Pourquoi ils défendent un modèle de mariage et de la famille qui les intéressent, apparemment ? Ils défendant leurs avis par des raisons religieuses ou plutôt, pour des intérêts politiques? Il serait souhaitable de clarifier ce point dès que possible.

José Mario Castillo fait une belle mise au point où il montre qu'il n'y a pas de dogme qui permette d'exclure les divorcés remariés de la communion, sauf la dureté des cœurs de certains ecclésiastiques et théologiens.

Merci !

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Réforme de l'Église

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