Publié le 31 Janvier 2016

periodistadigital.com nous montre que ce dimanche 31 janvier 2016 le pape François a appelé aujourd'hui à un monde de paix pour mettre fin aux conflits, aux injustices et aux crises humanitaires qui frappent dans un message vidéo envoyé à la fermeture du 51e Congrès eucharistique international qui a eu lieu dans la ville de Cebu aux Philippines. Le Saint-Siège a déclaré dans un communiqué que le pape a également noté que le prochain Congrès eucharistique international se tiendra à Budapest en 2020.

"Si nous pensons à tous les conflits, les injustices, et les crises humanitaires urgentes qui marquent notre temps, nous nous rendons compte combien il est important pour chaque chrétien d'être un vrai disciple missionnaire, apportant les bonnes nouvelles de l'amour rédempteur du Christ à un monde qui a tant besoin de la réconciliation, de la justice et de la paix", a déclaré le pape aux participants à cette conférence qui a commencé le 24 janvier.

Le pape Francisco a encouragé les fidèles catholiques du monde entier à suivre l'exemple de Jésus, qui a partagé "son repas avec ses disciples, mais pas seulement avec eux, et aussi et surtout avec les pécheurs et les parias." "Nous devons suivre son exemple et son inspiration, pour aller à la rencontre avec les autres, dans un esprit de respect et d'ouverture, pour partager avec eux le don reçu", a-t-il dit.

Dans le message télévisé, le pape a également rappelé son voyage aux Philippines il y a un an et il a souligné qu'il avait trouvé "la foi profonde et la possibilité de se recomposer" de la population qui avait subi une catastrophe causée par le typhon Haiyan qui a été appelé Yolanda aux Philippines et toucha des millions de personnes. "Vous pensez aux conséquences du typhon. Il a causé d'immenses dégâts aux Philippines, mais il a également causé une grande démonstration de solidarité, de générosité et de bonté. Les gens ont pris les devants pour reconstruire non seulement leurs maisons, mais aussi leur vie", a-t-il dit.

Lors de l'Angélus de ce dimanche, le pape en citant l'Évangile de Luc fait ressortir une tentation à laquelle l'homme religieux est toujours exposée, et avec laquelle il doit nécessairement prendre ses distances, "la tentation de considérer la religion comme une dotation humaine et, en conséquence, se mettre à "négocier" avec Dieu en cherchant son intérêt". Ceci est souligné par le pape François, pour accueillir la révélation d'un Dieu qui est Père et qui se soucie de chacune de ses créatures, ainsi que de la plupart des petites et insignifiantes aux yeux des hommes. "On le trouve précisément dans le ministère prophétique de Jésus, en annonçant qu'aucune condition humaine ne peut constituer un motif d'exclusion dans le cœur du Père, et que le privilège unique aux yeux de Dieu est celui de ne pas avoir de privilèges, de s'abandonner en ses mains".

L'année de la miséricorde se poursuit, et le pape continue à mettre en avant les gestes à réaliser pour celle-ci : mettre fin aux conflits et aller à la rencontre des autres de façon respectueuse et ouverte, sans oublier de n'exclure personne et de ne pas chercher son propre intérêt.

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Publié le 31 Janvier 2016

LeTélégramme.fr, LaDepeche.fr et TV5monde.com nous montre dans son article du dimanche 31 janvier 2016 que plusieurs dizaines de milliers d'opposants aux unions civiles pour les couples de même sexe ont manifesté, mais moins massivement qu'attendu, hier, à Rome, contre une proposition de loi actuellement discutée au Parlement. Les organisateurs du rassemblement d'hier, devant le Cirque Maxime, à Rome, espéraient réunir au moins un million de personnes mais les journalistes présents n'ont évalué qu'à quelques dizaines de milliers le nombre de manifestants à ce «Family day». Sur le podium, une immense banderole affichait : «Il est interdit de mettre la famille à la casse». Le chef du gouvernement, Matteo Renzi, qui soutient la proposition de loi sur les unions civiles homosexuelles, a fait de la «mise à la casse» de la vieille Italie l'un de ses slogans préférés.

«Faire volontairement des orphelins de père ou de mère : ça n'est humainement pas acceptable», a ainsi expliqué à Rome Ludovine de La Rochère, présidente de la «Manif pour Tous» en France, venue avec une dizaine d'autres sympathisants apporter son soutien au «Family Day» italien. «Une société qui ne met plus de limites est une société qui devient folle», a lancé, hier, Massimo Gandolfini, organisateur de ce rendez-vous, à la foule des parents, grands-parents et enfants rassemblés dans le centre de la Ville éternelle, sous un ciel maussade.

Les partisans de cette proposition de loi Cirinna, dont le Sénat italien a commencé l'examen, jeudi, avaient, eux, manifesté, samedi dernier, à travers l'Italie pour «réveiller» le pays et réclamer une protection pour les couples de même sexe et leurs enfants. L'Italie est le dernier grand pays d'Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels. Les opposants au texte se défendent cependant de toute homophobie. Ils affirment vouloir surtout défendre les droits et l'avenir des enfants, qui, affirment-ils, ont besoin d'un père et d'une mère. En l'état actuel, le texte prévoit d'instaurer une union enregistrée par un officier d'état-civil entre personnes du même sexe, qui s'engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Mais, au sein même de la majorité de centre-gauche, ce sont les mesures supplémentaires qui posent problème : la possibilité de bénéficier d'une pension de réversion et, surtout, celle d'adopter les enfants naturels de son conjoint. Et ses alliés de centre-droit, son ministre de l'Intérieur Angelino Alfano en tête, rejettent catégoriquement l'adoption de l'enfant du conjoint, de même que la frange catholique du Parti démocrate (PD, majorité), qui menace de réclamer un référendum abrogatif si la loi passe en l'état.

Pour l'instant, les sondages, assez fluctuants, montrent une opinion publique partagée sur la question des unions civiles, mais fortement opposée aux adoptions par des couples de même sexe.

L'Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l'union entre un homme et une femme, mais sans appeler directement à manifester samedi. La Conférence épiscopale italienne (CEI) a ainsi rappelé vendredi dans un communiqué sa "préoccupation" devant toute tentative de mettre "sur le même plan" le mariage et les unions civiles avec l'introduction d'une "alternative à la famille".

Le vote final sur la proposition de loi Cirinna est attendu mi-février. Mais il doit ensuite recevoir l'aval de la Chambre des députés dans les mêmes termes, toute modification du texte entraînant alors son retour devant les sénateurs.

Ce mouvement déclare qu'il n'est pas homophobe et apolitique, mais la réalité est tout autre car comme le montre L'OBS les ACLI (Association des travailleurs catholiques) n'ont ainsi pas appelé à participer à cette journée, ni même "Communion et libération" et l'"Action catholique", qui ont préféré laisser libre choix à leurs adhérents. Cette manif est partisane puisqu'on y voyait du chef de file de Forza Italia, Renato Brunetta, aux parlementaires Maurizio Gasparri et Gaetano Quagliarello en passant par les présidents de région Giovanni Toti et Roberto Maroni. On peut alors comprendre que le "Family Day" n'a pas eu le succès qu'il attendait.

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Publié le 30 Janvier 2016

Dans famillechretienne.fr on trouve une tribune du vendredi 29 janvier 2016 de sept évêques peu connus pour leur modernisme sur les sujets sociétaux, sur l'absence de débat sur l'IVG : Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort de France, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon et Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban.

Ces évêques avancent que "La dernière loi Santé n’est qu’une fuite en avant. La suppression de la notion de 'détresse', en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes." Ils regrettent soit disant "que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un 'combat pour les droits des femmes'." Non, cette loi santé votée au Parlement n'est pas une fuite en avant, car la suppression du délai de réflexion a été fait à l'appel du planning familial, car la semaine d'attente, était vécu comme punition par les personnes concernées. Lorsqu’une femme veut avorter, sa décision a été mûrie.

Ils avancent que "Pour la loi, l’avortement est un 'droit'. Dans les faits, c’est surtout un drame." Ils y vont sans fioriture puisque pour eux c'est un drame pour les femmes qui sont toutes traumatisées, pour les enfants à naître et pour la déresponsabilisation des pères. Enfin, c'est un drame social pour eux, puisqu'il avancent que l'avortement est banalisé. Contrairement à ce qu'avance nos chers évêques le gouvernement ne voit pas un avortement comme un acte banal, mais la loi n’est pas faite pour faire la morale ou culpabiliser.

Après ils utilisent le pape François : "La plaie qu’est l’avortement constitue un attentat contre la vie. Laisser mourir nos frères sur les bateaux dans le canal de Sicile constitue un attentat contre la vie. […] Le terrorisme, la guerre, la violence, mais aussi l’euthanasie, constituent des attentats contre la vie" (pape François, extrait du discours du 30 mai 2015 adressé à l’association Scienza e Vita). Puis, ils disent qu'il ne veulent pas juger les femmes. Mais ils refusent soit disant d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants.

Le corps des femmes n’appartient qu’à elles-mêmes. Il n’appartient ni aux États, ni aux Églises. La femme est la seule juge de la nécessité de recourir à l’IVG. Les opposer à des enfants à naitre est dire qu'elles ne sont pas capable de réflexion.

Absence de débat ? Il faut déjà que le débat ne prenne pas un tournant exagéré comme l'a fait le 12 janvier 2016 Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, qui sur Twitter : "L'État prétend protéger les citoyens contre Daech et s'engage dans une campagne pro-IVG condamnant des innocents à la violence : illisible !" Le 24 janvier 2016, il récidive : "Peut-on rester insensible devant ces 220000 enfants à naître, littéralement broyés dans le sein de leur mère, chaque année en France? Pitié!" Ça se passe de commentaire vu la comparaison avec Daech.

La meilleure des réponses est venue de deux femmes : celle de la députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle qui a répond aux prises de position de l'évêque de Bayonne sur les réseaux sociaux de la meilleure des manières disant sur les réseaux sociaux qu'"Il n'appartient pas à un responsable religieux de faire de la politique de manière aussi violente et de ne pas respecter la loi" et celle de La ministre de la santé Marisol Touraine à l'assemblée nationale le mercredi 27 janvier juge les propos de l'évêque de Bayonne "insupportable, inacceptable et irresponsable."

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Publié le 30 Janvier 2016

Comme nous le montre Vatican Insider dans son article du vendredi 29 janvier 2015, le pape François réitère la nécessité de promouvoir à tous les niveaux de la vie de l'église de la "collégialité de droit" et grâce à "l'engagement et la responsabilité" dans les cas de pédophilie

Le pape François recommande à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi de "poursuivre et intensifier" la collaboration avec les conférences épiscopales nationales et les évêques, et aussi, lors des auditions à la séance plénière de l'ancien Saint-Office, invoquant le principe de la "juste collégialité qui doit être promue à tous les niveaux de la vie de l'Église et, sur la complémentarité entre les dons hiérarchiques et charismatiques" qui caractérise "toute forme de communion authentique dans le Peuple de Dieu", afin de relever avec les commissions doctrinales des conférences épiscopales "des défis doctrinaux et pastoraux", puis il a souligné la valeur d'une "Église synodale dynamique" qui est "né de la communion et conduite vers une mise en œuvre, toujours plus approfondie et élargie, au service de la vie et de la mission du Peuple de Dieu".

Jorge Mario Bergoglio a remercié le ministère dirigé pat le cardinal Gerhard Ludwig Müller, entre autres choses, pour "l'engagement et la responsabilité" exercée dans le traitement des cas d'abus sexuels sur mineurs par des prêtres, car le but de la but de la Congrégation de la Doctrine de la Foi est selon le pape de "protéger l'intégrité de la morale, en particulier dans les zones les plus sensibles de la vie", car "L'adhésion de la foi à la personne du Christ implique à la fois l'acte de raison qui est la réponse morale à son don."

Nous apprenons aussi dans periodistadigital.com le 29 janvier que les "missionnaires de la Miséricorde" seront au nombre de 1071 alors qu'au départ il devaient être 800, et envoyés dans le monde entier pour absoudre les péchés, même ceux qui sont considérés comme les plus graves, comme l'avortement, au cours de l'Année Sainte se terminant le 20 décembre. Cette augmentation selon le président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, Rino Fisichella viendrait "en raison des nombreuses demandes des évêques et des candidatures qui ont atteint le Vatican."

Il est bon que le pape rappelle à la Congrégation de la Foi de collaborer avec les évêques, car les conférences épiscopales nationales ont souvent critiqué les décision prise par celle-ci de condamner des théologiens sans lui demander son avis, des critiques qui semblent avoir été écoutées et les "missionnaires de la Miséricorde" sont envoyés dans le monde entier pour absoudre les péchés qui espérons le seront plus ouverts que certains de nos prélats au niveau des pécheurs.

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Publié le 29 Janvier 2016

Radio Vatican et huffpostmaghreb.com nous montre dans son article du jeudi 28 janvier 2016 une question que s'est posé quelque 300 personnes : oulémas, intellectuels, ministres, muftis, et chefs religieux musulmans, de différents rites et tendances et des représentants d’autres religions venus de plus de 60 pays étaient rassemblées du 25 au 27 janvier à Marrakech, au Maroc pour débattre de cette question d’une grande actualité : Quels droits pour les minorités religieuses dans les sociétés musulmanes ? Placée sous le Haut Patronage du roi Mohammed VI et organisée par le ministère des Habous et des Affaires islamiques et une fondation basée aux Émirats arabes unis, cette conférence se tenait sur le thème : «Les droits des minorités religieuses dans les pays musulmans : le cadre légal et l’appel à l’action».

À l’issue des travaux une Déclaration de Marrakech a été adoptée. Elle fait référence à la Charte de Médine. Les participants à cette rencontre ont invité les Oulémas et les penseurs musulmans à s’investir dans la démarche visant à ancrer le principe de citoyenneté, qui englobe toutes les appartenances. La Déclaration souligne «l’impérieuse nécessité pour les intellectuels et toutes les composantes de la société civile de favoriser l’émergence d’un large courant social faisant justice aux minorités religieuses dans les sociétés musulmanes et suscitant une prise de conscience concernant leurs droits». Elle invite les politiciens et les décideurs à «prendre les mesures constitutionnelles, politiques et juridiques nécessaires pour donner corps à la citoyenneté contractuelle».

Les participants au congrès ont aussi appelé les différentes communautés religieuses, unies par le même lien national, à «reconstruire le passé» en «soignant les traumatismes» liés notamment à «l'occultation de siècles de vie commune sur la même terre».

Un appel a également été lancé aux institutions académiques et magistères religieux pour «réaliser des révisions courageuses et responsables des manuels scolaires de manière à corriger les distorsions qui, outre l’incitation à l’extrémisme et à la violence, alimente les guerres et les dissensions et sape l’unité des sociétés». En faisant écho au message adressé par le roi Mohammed VI, les participants ont aussi réaffirmé, à son invitation, leur adhésion totale à dénoncer toute instrumentalisation de la religion aux fins de priver les minorités religieuses de leur droits dans les pays musulmans.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l'extrémisme religieux et de groupes terroristes comme Daech, ils appellent également la communauté internationale à édicter des lois criminalisant les offenses faites aux religions, les atteintes aux valeurs sacrées et les discours d'incitation à la haine et au racisme, et rappellent l'interdiction d'instrumentaliser la religion dans le but de priver les minorités religieuses de leurs droits dans les pays musulmans.

Les dignitaires religieux demandent enfin aux spécialistes et intellectuels musulmans du monde entier «de développer une jurisprudence sur la notion de 'citoyenneté' incluant divers groupes». Cette jurisprudence «doit être ancrée dans la tradition et les principes islamiques et consciente des changements globaux», indiquent-ils.

L’Union des Mosquées de France, qui a pris part à cette grande rencontre, a salué une déclaration courageuse et responsable des Oulémas musulmans. Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes, et président du Conseil pour les relations interreligieuses et les nouveaux courants religieux de la Conférence des évêques de France a participé à la première journée de cette conférence. Une rencontre qu’il qualifie d’historique même si, souligne t-il, ce n’est que «le début d’un processus».

«Rien ne nous paraît justifier, au Royaume du Maroc, que des minorités religieuses soient privées de l’un quelconque de leurs droits. Nous n’acceptons pas que ce déni de droit soit commis au nom de l’islam, ou à l’encontre d’un musulman, quel qu’il soit. Cette conviction qui nous anime procède d’une juste appréhension des préceptes de la religion» affirmait le roi Mohammed VI dans son message aux participants soulignant que «le Prophète recommande d’être bienveillant à l’égard des juifs et des chrétiens».

Inspirée de la Charte de Médine cette Déclaration met en avant la liberté de culte, de mouvement et de posséder des biens, ou encore le principe d'égalité devant la loi, ce qui permettra aux minorités religieuses de pouvoir pratiquer leur culte sans discrimination. On se demande si cette Déclaration sera appliquée en Arabie Saoudite et au Pakistan.

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Publié le 28 Janvier 2016

Le pape François parle de bioéthique et écoute Leonardo DiCaprio sur l'environnement

Europe1.fr, Vatican Insider et cruxnow.com nous montre que les embryons ne "doivent pas être traités comme un matériau jetable", tout comme les personnes "qui s'approchent de la mort", a affirmé ce jeudi 28 janvier 2016 le pape François devant le comité italien de bioéthique.

Le pape François contre la "culture du déchet". "Le défi est de résister à la culture du déchet qui a tant de visages, parmi lesquels le traitement comme un matériau jetable des embryons humains, tout comme des personnes malades et âgées qui s'approchent de la mort", a affirmé le pape argentin en recevant les membres de ce comité. C'est un peu poussé loin, car les recherches sur embryons et les cellules souches embryonnaires ne peuvent être entreprise sans autorisation et l'euthanasie de personnes âgées ne peut sans leur aval là où il se pratique. Dans ses contacts avec le gouvernement, le comité, s'est-il félicité, a plusieurs fois répété la nécessité de "l'intégrité de l'être humain et de la protection de la santé depuis la conception jusqu'à la mort naturelle".

"Un tel principe éthique est fondamental aussi pour ce qui concerne les applications biotechnologiques dans le domaine médical", qui "ne doivent jamais être guidées uniquement par des visées industrielles ou commerciales", a-t-il insisté. Alors que l'Église est souvent accusée de s'ingérer en Italie dans les débats sur les questions délicates de société, de la bioéthique aux unions civiles gays (qui font l'objet d'un projet de loi actuellement discuté au parlement), Jorge Bergoglio a souligné qu'"il n'est peut-être pas clair pour tout le monde" que l'Église, bien que sensible à des "thématiques éthiques", "ne revendique aucun espace privilégié dans ce domaine".

C'est pour cela que le pape a aussi signalé que la recherche bioéthique récente a également produit de nouveaux médicaments et thérapies, à travers son indication que "parvenir à une conclusion harmonieuse n'est pas toujours facile, mais cela nécessite de l'humilité et du réalisme." Donc on ne peut avoir une approche négative de la recherche médicale et biologique.

Il a également invité le comité de bioéthique à explorer les thèmes de la dégradation de l'environnement, du handicap, de la marginalisation des groupes vulnérables, et enfin, l'harmonisation des normes et des règles médicales et biologiques. Le pape a finalement félicité le comité pour avoir sensibilisé l'opinion publique, et l'école, sur des questions telles que la compréhension du progrès biotechnologique.

Enfin ouest-france.fr nous montre que le pape François s'est entretenu jeudi matin au Vatican avec l'acteur américain Leonardo DiCaprio. Élevé à Los Angeles (Californie, États-Unis) dans une famille catholique d'origine italienne et allemande, Leonardo DiCaprio se dit athée, alors la star américaine est simplement venue exposer au pape son engagement pour la défense de l'environnement.

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Publié le 28 Janvier 2016

Comme nous le montre BFMTV.com le film Spotlight est sortit au cinéma le mercredi 27 janvier 2016. Ce long-métrage de l'américain Tom McCarthy revient sur l'affaire de pédophilie, révélée aux débuts des années 2000 par le travail de journalistes, et qui a impliqué la hiérarchie catholique à Boston.

À quatre, ils vont ébranler toute l'église catholique. Le 6 janvier 2002, le Boston Globe, le quotidien de la plus grande ville de l'Etat du Massachussets, s'apprête à révéler le plus grand scandale de pédophilie aux États-Unis. Mois après mois - jusqu'en janvier 2003 - les révélations vont s'enchaîner. Le mercredi, cette affaire assourdissante est arrivé sur grand écran.

Dans Spotlight, le réalisateur américain Tom McCarthy revient sur cette histoire vraie de Marty Baron, jeune rédacteur en chef qui va pousser quatre de ses journalistes d'investigation, à enquêter sur une suspicion d'abus sexuels commis par un ancien prêtre John Geoghan. La machine est enclenchée, l'affaire va éclabousser cette institution, l'une des plus respectées au monde.

Témoignages après témoignages, les journalistes du Boston Globe, regroupés au sein de la cellule d'investigation "Spotlight", révèlent que plus de 130 enfants, dont l'un d'eux était âgé de seulement 4 ans, auraient été violés par cet homme d'église. Des crimes commis pendant près de trois décennies. Pis, le diocèse du père Geoghan, et sa hiérarchie en générale à Boston, aurait caché pendant des années ces abus sexuels.

Pour arriver à ce résultat, l'unité Spotlight s'est acharnée. "L'Église est protégée par le Ier amendement et n'a pas à dévoiler ce document, rappelle aujourd'hui sur BFMTV Walter Robinson, l'un des journalistes du Boston Globe. C'était difficile pour nous d'avoir des informations. L'Église ne voulait même pas connaître nos questions."

Les premières révélations du quotidien vont pourtant offrir l'opportunité à des milliers de victimes de témoigner. Ce sont au moins 70 prêtres qui sont rattrapés par le scandale en 2002, éclaboussant le Vatican. Pour tenter de se racheter une conduite, en juin, l'Église catholique américaine publie une Charte pour la protection des enfants et des jeunes qui prévoit notamment une suspension systématique de ses membres en cas d'accusation de pédophilie et la saisie automatique de la justice civile, par exemple.

L'affaire dépasse toutefois les océans. Une réunion d'urgence est d'ailleurs organisée en avril 2002 par la papauté où sont convoqués 12 cardinaux américains. "Comme vous, je suis profondément peiné du fait que des prêtres et des religieux, dont la vocation est d’aider les gens à vivre saintement devant Dieu, aient causé souffrance et scandales à des jeunes", déclarait à l'époque Jean-Paul II. Quelques mois plus tard, Monseigneur Law, le cardinal de Boston, démissionnait.

Mais l'ampleur du scandale ne se limite pas à Boston. En 2004, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice of New York recense 4400 prêtres accusés d'abus sexuels entre 1950 et 2002, sur 100 000 en fonction aux États-Unis pendant cette période. Le nombre de victimes mineures est évalué à 11 000.

Plus largement, cette affaire de pédophilie à Boston a permis, en partie, au Vatican de faire face à ses démons: en 2011, le Saint-Siège a ordonné aux évêques de déférer à la justice les membres du clergé soupçonnés d'abus sexuels. En juin dernier, le pape François décide de créer une instance judiciaire à l’intérieur de la Congrégation pour la doctrine de la foi chargée de juger les évêques dans le cas où ils auraient couvert des abus sexuels commis par des prêtres dans leur diocèse.

Et à Boston ? "Beaucoup de personnes s'intéressent à cette affaire vraiment importante pour la ville mais aussi pour les Catholiques, détaille Walter Robinson. Ils ont vraiment appréciés ce que nous avons fait en 2002 et en 2003 et aujourd’hui l’accueil du film est vraiment positif."

On peut remercier ces journalistes qui ont obligé l'Église a reconnaître l'horrible vérité : celle du du nombre d’ecclésiastiques impliqués dans des abus sexuels sur mineurs mais aussi, et surtout, de la protection dont ces derniers avaient pu bénéficier de la part d’une hiérarchie adepte de la loi du silence. Il ont ainsi donné raison à Jésus qui avait dit dans Luc 12,2 : "Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu."

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Publié le 27 Janvier 2016

L'Express.fr nous montre qu'une délégation de producteurs européens de lait a apporté ce mercredi 27 janvier 2016 des lettres au pape François pour protester contre la "surproduction catastrophique" et la chute des prix du lait qui mettent en danger le secteur.

Ces éleveurs, membres de l'European Milk Board (EMB), une association européenne indépendante, souhaitent que le pape, très attentif aux problèmes sociaux, intervienne en leur faveur auprès des gouvernements et de la Commission européenne. Selon l'agence spécialisée sur le Vatican I.Media, le chef de l'Église catholique soutient leur combat et s'est engagé à les rencontrer plus longuement "dans les six mois à venir".

La délégation de 140 éleveurs et producteurs, venus de la France à la Lituanie, a participé à l'audience hebdomadaire sur la place Saint-Pierre et a reçu la bénédiction du pape. Puis un petit groupe de cinq producteurs ont pu aller saluer brièvement le pontife argentin à l'issue de l'audience et lui ont offert un panier garni de produits équitables. Ils l'ont également invité à visiter une étable en Italie et lui ont remis des lettres.

"Nos décideurs nationaux et européen ont libéralisé les marchés, conduisant à une surproduction catastrophique du lait. Cette politique est favorable uniquement aux multinationales", dénonce Schöpges Erwin, un producteur belge, dans l'une de ces lettres. "Les producteurs disparaissent car les marchés sont inondés et les prix sont tellement bas qu'ils ne parviennent pas à nourrir leurs familles", ajoute-t-il, soulignant les répercussions de cette surproduction dans les pays émergents. "À plusieurs reprises, le pape nous a encouragés", a ensuite raconté M. Schöpges à I.Media. "Il nous a dit : Je vous soutiens dans votre combat, surtout n'arrêtez pas, continuez !".

Selon l'EMB, les prix au producteur ont chuté de 30 à 40% en Europe. Dans de nombreux pays, ils sont tombés à 25 centimes par litre de lait, alors que les coûts de production dépassent les 40 centimes. Un soutien comme le pape François pourrait aider ces producteurs à avoir plus de poids. Espérons que l'Europe les entendent.

The Tablet nous livre aussi cet initiative intéressante de Mgr Denis Hart de Melbourne qui a exhorté les écoles catholiques à être sensible et respectueuses des étudiants qui souhaitent apporter un ou une partenaire de même sexe à des événements scolaires formels faisant suite à une pétition qui a recueilli 1250 signatures où une étudiante demandait à pouvoir amener une partenaire féminine, à l'Académie de Marie Immaculée à Fitzroy, un collège secondaire pour fille. La directrice du collège, Sœur Mary Moloney, a déclaré que l'Académie était une école catholique progressiste et moderne qui traite de toute question ou préoccupation avec un esprit ouvert, et que l'étudiante pouvait amener qui elle voulait.

Même si Mgr Hart l'an passé n'avait pas montré un grand signe d'ouverture au sujet de l'homosexualité puisqu'il avait enterré un rapport jésuite censé aider les enseignants à répondre aux besoins des adolescents gays dans les écoles catholiques à cause de la plainte de quelques parents hétérosexuels. Le courage lui est peut être revenu ? Ou cela peut être l'effet pape François, sans doute ?

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Publié le 27 Janvier 2016

«L’Eucharistie appelle à une 3ème guerre mondiale contre la pauvreté et la cruauté.» C’est par ces mots-chocs que Mgr Charles Bo, archevêque de Rangoun (Birmanie), s’est adressé aux milliers de personnes rassemblées pour la messe d’ouverture du 51ème Congrès eucharistique international, qui a lieu à Cebu, au centre de l’archipel philippin, du 24 au 31 janvier 2016 comme nous le montre eglasie.mepasie.org dans on article du mardi 26 janvier 2016 et dont le thème est : «Christ en vous, l’Espérance de la gloire».

Près de 12 000 délégués, dont 1500 étrangers représentant 72 pays, sont inscrits aux différentes manifestations prévues tout au long de cette semaine, et pour la messe de clôture, la ville de Cebu attend près d’un million de personnes.

Lors d’une homélie musclée, le cardinal Charles Maung Bo, qui s’exprimait en sa qualité de représentant personnel du pape au Congrès eucharistique, a mis en valeur la dimension sociale de l’Eucharistie, expliquant aux participants que si l’Eucharistie était vécue en actes et en vérité, elle appelait «à une 3ème guerre mondiale contre la pauvreté et la cruauté (…), à une 3ème guerre mondiale contre un monde qui produit de plus en plus d’armes, alors qu’un demi-milliard de personnes n’a pas assez à manger».

L’Eucharistie «appelle le monde à rejoindre les plus pauvres et à s’engager pour la justice», a-t-il souligné, ajoutant que «l’Eucharistie et la pauvreté sont inséparables, l’Eucharistie étant le phare qui nous éclaire sur la dignité humaine des plus pauvres, aucune autre religion n’élevant le statut du pauvre à un tel niveau».

Abordant la question de l’aggravation de la faim dans le monde, il a rappelé, que «chaque jour, près de 20 000 personnes meurent de faim ou de malnutrition (…), alors que des chiens peuvent bénéficier de repas bio somptueux, pendant que de plus en plus d’enfants n’ont rien à manger», situation qu’il qualifie de «génocide collectif», dans un monde pétri d’inégalité, d’insensibilité et d’indifférence.

S’exprimant tantôt en anglais, tantôt en cebuano ou en tagalog, le cardinal birman a également insisté sur la nécessité de proclamer dans les rues «un Évangile de la vie», à l’image de Jésus-Christ, en mettant en garde les milliers de participants contre les dangers mortifères que sont l’avortement, la peine de mort et l’euthanasie, «les ennemis de l’Eucharistie».

L'Église aux Philippines aurait du soutenir la loi sur le contrôle des naissances facilitant ainsi l'accès des plus pauvres à la contraception qui permettra de lutter contre l’explosion démographique, l’augmentation des grossesses précoces, et l’avortement clandestin. Mais elle l'a mise au même plan que l'avortement, la peine de mort et l'euthanasie. Une mauvaise idée puisque 72% des Philippins approuvent la nouvelle loi que ses partisans jugent indispensable pour lutter contre la pauvreté et faire baisser le taux de fertilité élevé de 3,54 enfants par femme. L'avortement n'est pas permis, la peine de mort est abolie en 2007 et l'euthanasie est seulement passive (le renoncement aux traitements médicamenteux, l'interruption de l'alimentation ou de l'hydratation artificielle ou l'administration d'opiacées ou de sédatifs à haute dose) depuis 1997 et non active, donc il est très difficile d’exagérer la situation sur ces sujets.

«La dévotion est bonne, mais elle n’est pas suffisante. Le Christ nous invite à être ses disciples et à porter sa croix» en venant en aide aux plus pauvres, a expliqué Mgr Bo, ajoutant que le jeûne est une arme qui «brise les chaînes de l’injustice», car il soulage la misère en permettant de partager la nourriture qui n’est pas consommée avec ceux qui ont faim, ou de contribuer à donner un toit à ceux qui sont sans-abri.

D’après Mgr Jose Palma, archevêque de Cebu, interrogé par le CBCP Monitor, journal de la Conférence des évêques catholiques des Philippines, Mgr Charles Bo rendra visite à des prisonniers de l’établissement provincial de Cebu, le 26 janvier. En janvier 2015, lors de son séjour aux Philippines, le pape François s’était d’ailleurs rendu dans cette prison, le Cebu Provincial Detention and Rehabilitation Center, qui compte quelque 1 500 détenus, et dont certains prisonniers, bien avant la venue du pape, étaient devenus célèbres grâce à une chorégraphie de Thriller, en 2009, vue plus de 46 millions de fois sur YouTube.

Accompagné du secrétaire de la délégation papale, le P. Dominic Bar Bu, et du P. Marvin Mejia, secrétaire général de la Conférence épiscopale philippine, le cardinal birman visitera également un centre vocationnel dans le village de Pasil, un des villages les plus pauvres de la région de Cebu. Il se rendra aussi dans un centre salésien qui s’occupe d’enfants pauvres, géré par ses confrères de Don Bosco.

«Dans notre monde, nous manquons d’espérance, et l’humanité a besoin d’entendre le message d’Espérance du Christ», a déclaré Mgr Palma, ajoutant : «Ce congrès sur l’Eucharistie est un des signes de cette espérance, et les visites du représentant du pape auprès des plus pauvres, sa manifestation concrète.»

Le cardinal Charles Maung Bo donne un discours intéressant sur la lutte contre la pauvreté et donc à s'engager pour la justice, mais en ajoutant un combat d'arrière garde politique contre l'avortement, la peine de mort et l'euthanasie qui ne concernent en rien le sujet de lutter contre la pauvreté, mais sont plutôt des choix sociétaux que social.

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Rédigé par paroissiens-progressistes

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Publié le 26 Janvier 2016

Cette année jubilaire sert-elle aussi au pape François pour faire passer des réformes en douceur ? Ou bien à faire passer des messages à ceux qui s'opposent à ses ouvertures ? Des signes semblent le montrer, sans pour autant donner de véritables indications, subtilité oblige.

Vatican Inisider nous montre dans son article du mardi 26 janvier 2016 que le message du pape François pour le carême, à l'occasion de l'année sainte porte aussi sur les "riches" mentionnés dans le Magnificat qui ont "la capacité de se percevoir comme étant injustement aimé par le Crucifié". Il se souvient aussi que d'envoyer des missionnaires de la miséricorde est "un signe concret de la proximité et le pardon de Dieu".

À travers les œuvres de miséricorde, corporelles et spirituelles, même les "superbes", les "puissants" et les "riches" mentionnés dans le Magnificat ont une chance de réaliser "qu'ils se sentent injustement aimés par le crucifié, qui est mort et ressuscité pour eux", a écrit le pape François dans son message pour le carême de 2016 (10 février-24 mars), signé le 4 octobre, durant la fête de saint François d'Assise, et présenté aujourd'hui au Vatican. Il précise aussi que le Christ "dans les pauvres continue à frapper à la porte de leur cœur". Tout en montrant que la miséricorde de Dieu "transforme le cœur de l'homme et lui donne l'expérience d'un amour vrai et ainsi le rend capable de miséricorde."

Ainsi pour le pape la miséricorde, "nous motive à aimer son prochain et à l'animation de ce que la tradition de l'Église appelle les œuvres corporelles et spirituelles de miséricorde. Elles nous rappellent que notre foi est traduite en actions concrètes, journalières, conçues pour aider notre prochain dans son corps et son esprit, et sur lequel nous serons jugés : le nourrir, lui rendre visite, le consoler, l'éduquer".

Le pape François rappelle qu'à l'occasion du Jubilé de la miséricorde, à partir du mercredi des cendres, il enverra les "Missionnaires de la Miséricorde", car la miséricorde est une annonce au monde, mais cette annonce pour chaque chrétien est appelé à être vécue de première main, et "parce qu'ils sont tous un signe concret de la proximité et du pardon de Dieu."

Hier, lors de la cérémonie qui conclut la semaine œcuménique à Saint-Paul-hors-les-Murs, le pape François a demandé "pardon pour les comportements non évangéliques tenus par les catholiques contre les autres Églises chrétiennes à travers l'histoire". Il invite aussi les catholiques à pardonner, maintenant ou dans le passé, les offenses subies par les autres chrétiens. "L'unité", conclut le Pape, "est un don de la miséricorde de Dieu le Père", et il que cette "humble requête est soutenue par l'intercession de la multitude de martyrs chrétiens d'hier et d'aujourd'hui".

Hier aussi, il avait dit aux séminaristes du Séminaire de Lombardie accompagnés du cardinal Angelo Scola de servir "la simplicité de vie, afin d'éviter toutes les formes de duplicité et de mondanité" et d'utiliser aussi "un langage simple : non de prêcher des doctrines complexes, mais d'être des hérauts du Christ, qui est mort et ressuscité pour nous."

Le pape François va-t-l pousser ses réformes plus loin en cette année jubilaire, rien ne permet de le dire. Quelques pistes se dégage, tranchera-t-il ou trouvera-t-il un juste milieu. Les prochains événements nous le diront.

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Rédigé par paroissiens-progressistes

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