Publié le 21 Avril 2016

Francetvinfo.fr dans son article du jeudi 21 avril nous montre que l’interprétation de la "Symphonie du Nouveau monde" par l’"Orchestre debout", retransmis en direct sur Périscope, a été largement relayé sur les réseaux sociaux. Ils voulaient "se faire entendre en musique", le pari est réussi. Plusieurs dizaines de musiciens sympathisants du mouvement Nuit Debout ont interprété la Neuvième symphonie d'Antonin Dvorak, plus connue sous le nom de symphonie Du Nouveau Monde, mercredi 20 avril sur la place de la République à Paris. L'événement, retransmis en direct sur Périscope, a été largement relayé sur les réseaux sociaux. Avec une approbation quasi-générale.

Les organisateurs, regroupés sous le nom d'"Orchestre Debout", expliquaient avoir choisi la célèbre symphonie du compositeur tchèque à dessein. "Parce que nous souhaitons un nouveau monde, tout simplement meilleur, dans lequel la justice et la culture seront la base de la société, nous avons le droit et même le devoir de nous lever", peut-on lire sur la page Facebook servant à organiser l'événement. Sur les réseaux social, plus de 12 000 personnes avaient indiqué vouloir se joindre au concert.

Pour Clément, qui a organisé l'événement sur Facebook c'était une "réponse à ceux qui pensent à tort que Nuit debout, ce sont des punks à chien qui ne font que boire de la bière". Les musiciens aimeraient renouveler cette expérience, peut-être le 30 avril. "On en discute avec Nuit debout, pour coordonner les emplois du temps et ne pas empiéter sur un autre événement". Une œuvre est déjà proposée aux organisateurs : l'Ode à la joie, finale du dernier mouvement de la Neuvième symphonie de Beethoven.

Mais on se demande comment va être la suite pour Nuit Debout. Après trois semaines de rassemblements place de la République à Paris, le mouvement citoyen Nuit debout souhaite étendre ses actions et son public, mais s’interroge sur son avenir, en quête de premières «victoires» comme nous le montre Libération.fr et LesInrocks.com.

«Envahir la place de la République, et maintenant la garder, n’est pas une finalité : seulement un moyen. Mais pour faire quoi? » Plusieurs centaines de sympathisants, appelés à ne pas se contenter d’avoir bâti un «mini-îlot de révolte», en ont débattu mercredi soir à la Bourse du travail. Au-delà de la remise en cause de la «démocratie bourgeoise», «il s’agit de se demander : qu’est-ce qu’on fait dans les trois semaines à venir», a énoncé le journaliste et réalisateur François Ruffin, un des initiateurs du mouvement. Avant de proposer «un coup», à l’occasion de la fête du travail : «Je souhaite qu’on fasse un très gros 1er Mai, à la fois festif et politique, que la manif' se termine à République et qu’on fasse un meeting commun avec les syndicats qui sont opposés à la loi El Khomri».

«C’est une proposition quasi-historique, parce que cela veut dire revenir sur la fracture de Mai 68, on fait fonctionner la jeunesse et le mouvement syndical ensemble», a-t-il ajouté. Un appel entendu par un responsable de la CGT à Grenoble, présent dans la salle, qui a apporté le «soutien moral» de la première centrale syndicale, tout en regrettant le manque «d’implication massive» de ses adhérents à Nuit debout.

Même si ce mouvement citoyen qui occupe la place de la République chaque soir depuis le 31 mars dépasse largement l’opposition initiale à la loi travail, cette réforme contestée reste en ligne de mire. Pour Leila Chaibi, autre initiatrice de la mobilisation, «on n’arrivera à développer ce mouvement que si on obtient des victoires, et la victoire qui est atteignable, c’est le retrait de la loi El Khomri».

En marge des débats, un proche des organisateurs décrypte le point de tension : «L’équipe de Fakir et quelques autres personnes ont lancé Nuit debout, mais le mouvement leur a échappé, ils pensent désormais que les AG interminables et la multiplication des commissions thématiques, c’est de la perte de temps.» L’objectif de la soirée aurait été que François Ruffin et ses acolytes puissent soumettre à l’assemblée populaire de Nuit debout cette proposition d’action. Le temps presse en effet d’ici le 1er mai.

C’était peine perdue. Alors qu’un tour de parole est organisé pour que les participants s’expriment sur cette proposition et esquissent les modalités de la réaliser, les intervenants s’expriment comme s’ils assistaient à l’AG de Nuit debout : sur des sujets divers et variés, et sans respecter le temps de parole imparti. Certains manifestent leurs réticences à inviter les syndicats.

Pas d’après pour l’instant. Le mouvement ne veut pas être récupéré, mais ne devrait-il pas plutôt récupérer les syndicats et les partis de gauche qui manquent de militants permettant ainsi de changer par le nombre les décisions en leur sein. Si le mouvement ne pense pas à son avenir, il finira surement comme Occupy Wal Street, et les partis politiques comptent bien sur son essoufflement et vu le choix politique qu’on nous propose pour les élections présidentielles, ce ne sera pas très emballant. Rester en dehors de la politique ne permet pas de faire peur aux élites économiques et politiques. Il faut passer du rêve à l’action.

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Publié le 20 Avril 2016

Hier matin, Nuit Debout est allé a la rencontre des travailleurs du technopole de Renault pour soutenir un prestataire de Renault qui a été mis à pied début avril pour avoir voulu organiser une projection de Merci Patron, puis le mouvement a fait une action devant l'ESCP pour la venue de Floriant Philippot en bloquant une conférence où il devait se rendre pour alerter alertent joyeusement et pacifiquement sur le secret des affaires et les Panama Papers. L’objectif était aussi de montrer le FN est mouillé dans les Panama Papers.

Aujourd’hui 200 intermittents et étudiants dans une autre action de Nuit Debout ont bloqué un McDonalds, un Quick et un Subway à la Gare du nord à Paris pour dénoncé la précarité des travailleurs de la restauration rapide. Ils ont été raccompagnés depuis Quick jusqu'à la station de métro dans le calme. À partir de 18 heures, Nuit Debout se pose la question des événements de la suite à la Bourse du Travail dans une conférence intitulée Nuit Debout l'étape d'après ?

L‘après ? Bonne question ? Seul Nuit Debout nous donnera la réponse en espérant qu’elle soit ouverte et intéressante, mais aussi surprenante.

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Publié le 20 Avril 2016

NCRonline.org dans son article du mardi 19 avril 2016 nous montre qu’un groupe d'éminents théologiens, prêtres et évêques catholiques mondiaux qui ont été critiqués par le chef du bureau doctrinal du Vatican se sont réunis pour appeler à un nouveau processus d'enquêtes théologiques dans l'Église qui serait marqué par l'ouverture et la transparence au lieu du secret profond.

Dans une lettre envoyée à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi au Vatican le mois dernier, les théologiens affirment que les procédures actuelles pour les enquêtes, caractérisées souvent par un manque de défense ou possibilité de recours adéquate sont "contraires à la justice naturelle et dans le besoin de réforme."

Les auteurs critiquent fortement la pratique actuelle. Ils disent que les normes actuelles sont dépassées et suivent un modèle basé sur "l'absolutisme européen des XVIe et XVIIe siècle." Ils identifient que : la personne mise en examen ne peut pas de rencontrer ou de parler à ses accusateurs; le bureau doctrinal agit souvent comme "enquêteur, accusateur, juge et jury" et impose également des sanctions et entend les appels; l'accusé n’est souvent pas en contact direct avec le Vatican et le bureau doctrinal fonctionne plutôt avec un religieux ou un évêque supérieur à la personne, et; les procédures peuvent "traîner pendant des années, avec parfois des conséquences négatives pour la santé physique et mentale de l'accusé."

Le dernier point revêt une importance particulière, comme beaucoup de ceux qui décrit le processus comme particulièrement débilitant. Le père jésuite Gerald O'Collins, qui a aidé le célèbre jésuite belge le père Jacques Dupuis avec une enquête doctrinale qui a continué pendant trois ans, déclara que le stress du processus l’a conduit à un séjour dans un hôpital et peut-être même à une mort précoce.

Parmi les signataires du nouveau document sont quelques-uns des noms de profils les plus élevés connus pour avoir subi des enquêtes au cours des dernières années : le père Roy Bourgeois, Sr. Jeannine Gramick de Lorette, Sr. Elizabeth Johnson de St. Joseph, et l’Australien Mgr William Morris, le père Charles Curran, un ancien évêque auxiliaire australien Patrick Power et la bénédictine espagnole Sr. Teresa Forcades. Il est organisé par deux autres personnes qui ont également rencontrés enquêtes le rédemptoriste Irlandais le père Tony Flannery et l’ancien prêtre australien Paul Collins. La lettre propose de nouveaux principes directeurs pour le bureau doctrinal et une nouvelle procédure possible pour des enquêtes, déplaçant la responsabilité finale de l'affaire du bureau du Vatican pour le synode des évêques.

Les procédures d'enquête actuelles, en l'état "sont en désaccord avec tous les concepts contemporains des droits de l'homme, la responsabilité et la transparence que le monde attend de la communauté chrétienne et les exigences de l'Église catholique pour les organisations laïques." Les auteurs disent qu'ils veulent proposer une nouvelle approche "pour refléter l'attitude de Jésus et intégrer les valeurs que le monde considérées comme fondamentales à un fonctionnement dans une société civilisée." Ils appellent à un nouvel ensemble de principes qui impliquent «un processus juste et équitable» et les présomptions de "sincérité, innocence, et la fidélité à l'Église de la part de la personne objet de l'enquête."

Les auteurs de la lettre proposent huit principes qui devraient être suivies dans toute enquête du Vatican sur un théologien. Ils centrent leurs demandes sur un processus ouvert, marqué par des opportunités durant lesquelles les théologiens peuvent répondre aux allégations formulées contre eux. Ils demandent également que les rapports anonymes ou dénonciations sur le travail des théologiens soient refusés, en disant "stop aux demandes frivoles d’individus ou d’organisations totalement non qualifiés." Les auteurs mentionnent également "que, souvent, dans les enquêtes le travail de théologien est pris hors contexte et appellent à la participation de ceux qui sont étudiés" depuis le début "pour aider à clarifier tous les problèmes immédiatement."

Au-delà des ces huit principes, les auteurs comprennent également un aperçu de ce qu'ils appellent une "procédure plus juste et équitable" qui pourrait déplacer la responsabilité des enquêtes au bureau du synode du Vatican. Ils imaginent qu'une telle procédure aurait lieu en deux étapes : d'abord, avec une enquête limitée au bureau doctrinal; puis, si nécessaire, par un comité d'experts de sept membres mis en place par le bureau du synode. Quatre des membres du comité seraient nommés par le Vatican; trois par le théologien en question. Dans les six mois suivant le début de l'enquête, ils suggèrent que le comité décrirait un "processus de réconciliation" entre le théologien et l'Église universelle.

C’est une heureuse initiative qui met en avant l'injustice des procédures d’enquête doctrinale au sein de l'église, et espérons qu’elle porte finalement ses fruits.

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Publié le 19 Avril 2016

Voir Jean-Christophe Cambadélis dire que la primaire à «gauche a du plomb dans l’aile» et que «le seul qui peut réunir un tant soit peu la gauche, c’est François Hollande», c’est oublier que l’essence même du socialisme est la démocratie. Plus consternant encore est de voir la Belle Alliance Populaire (BAP) qu’il a formé. Le PRG, l'UDE et Génération Ecologie s'associent à la démarche. Mais pas EELV, le PCF ou le MRC, ni même le Mouvement des Progressistes de Robert Hue. Les «Frondeurs» du PS eux ne sont même pas venus. Une initiative pour sauver le bateau qui fait coule déjà. D’ailleurs l’aile droite du PS plaide pour que les investitures aux prochaines législatives aient lieu très tardivement pour mettre de futurs députés en accord avec la ligne politique du gouvernement. François Hollande pourra alors désigner des gens qui l’auront soutenu pendant sa campagne, et non les frondeurs du premier quinquennat. La désignation officielle n’est pas de la démocratie. Le gouvernement soit disant socialiste touche le fond et oublie tout ce qui faisait sa base : les travailleurs. Faire une loi travail qui favorise le patronat ce n’est pas de la social démocratie, c’est vendre tous ses principes.

Le gouvernement devrait prendre exemple sur le réformisme socialiste espagnol dont la plus grande figure fut Pablo Iglesias Posse qui créé le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) en 1879 et a fondé l’Union Générale des Travailleurs en 1888. Il dirigea en 1890 la première manifestation du 1er mai en Espagne, qui fut nécessaire pour imposer la réduction de la durée de travail à 8 heures et la cessation du travail des enfants. Il comprit aussi très vite que le PSOE avait besoin des élections pour faire passer ses idées car le socialisme est démocratique par nature. Par ce biais, on pouvait mettre l'économie au service de l’homme et non au profit d'une minorité. La nationalisation par décret des banques, des successions et des monopoles, compenserait alors les petits actionnaires dans le besoin, et mettrait ces ressources sous le contrôle des travailleurs, afin d’éviter la corruption et le gaspillage. La démocratie mettra donc l'économie au service de la société. Pour cela, le socialisme devra montrer qu'il ne suffit pas de contempler les problèmes, d'analyser et de critiquer les choses qui vont mal, mais aussi qu'il doit changer le système qui les provoque.

Le PSOE joua le jeu des élections. En 1905, Pablo Iglesias, Largo Caballero et Garcia Ormaechea ont été élus conseillers à Madrid. Par la suite, Pablo Iglesias fut conseiller municipal dans la ville de Madrid à deux reprises (1906-1910 et 1914-1918). Puis en 1908, il a fonda la Maison du Peuple de Madrid qui sera détenue conjointement par les travailleurs de Madrid, Il y crée une bibliothèque et accueille la première assurance maladie gérée par les travailleurs de Madrid, connus sous le nom de Mutualidad, qui protège le travailleur et sa famille dans une ère sans sécurité sociale et une clinique qui offre des médicaments gratuits. Elle a aussi ses propres enseignements les plus avancés dans une université populaire. En 1909, il a été détenu en prison pendant 18 jours en relation avec les événements de la Semaine Tragique de Barcelone, puisqu’il signa un manifeste appelant à la grève générale. En 1910, le PSOE vit son premier adjoint de l’histoire dans le Parlement espagnol, dont le siège fut occupé par Iglesias qui gagna les élections en coalition avec les républicains, qui étaient opposés à la monarchie et voulaient des réformes sociales. Il ne peut éviter la division dut PSOE en 1921 entre le PSOE à la ligne social démocrate et le PCE à la ligne communiste. Il signera en 1923 un manifeste contre la dictature de Primo Rivera. En 1925, il critiquera l’abstentionnisme qui est le mur qui protège le mieux les privilèges de la bourgeoisie. Il meurt la même année.

Il est grand temps que le président de la République en revienne à la base, et s’il aime la synthèse qu’il prenne deux motions qui n’ont pas été retenues en 2015 par le PS, la motion B qui plaidait pour "une réelle inflexion" de la politique économique, "un agenda de réformes, (...) quelques actes forts" consistant à utiliser des marges de manœuvres qui existent pour le "soutien aux investissements", des mesures de "pouvoir d'achat", une "loi bancaire" et une "réforme fiscale", elle réclamait aussi "plus d'influence" du PS sur le gouvernement, avec "droit et devoir d'inventaire sur les trois dernières années", et "un plan République" prolongeant l'esprit du 11 janvier; et la motion D qui se présentait comme "l’œuvre collégiale de militants", qui réclamait notamment "d'intensifier la politique des emplois aidés" (150 000 nouveaux emplois aidés d'ici à 2017), des mesures de redistribution pour les classes moyennes, la revalorisation de minimas sociaux.... C’est déjà plus emballant que ce que nous propose le gouvernement.

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Publié le 19 Avril 2016

L’OBS nous montre dans son article du lundi 18 avril 2016 qu’un ancien élève de la prestigieuse école jésuite Saint-Louis de Gonzague, rue Franklin (Paris 16e), tente depuis 2010 de dénoncer des agissements pédophiles dont il a été victime dans l’établissement. Mais la hiérarchie jésuite refuse d'enquêter, selon des informations de France Info.

Les faits remontent aux années 50, mais Jean-Pierre Martin-Vallas ne les a révélé que des années plus tard, après la mort de ses parents, qui étaient proches de l'auteur des attouchements. Il dit avoir été victime d'attouchements lors d'une colonie organisée par l'établissement. Il avait huit ans. Et il ne serait pas la seule victime : après avoir repris contact avec 1.000 anciens élèves, Jean-Pierre Martin-Vallas a reçu 10 témoignages du même type. Lorsqu'il transmet les témoignages à l'école en 2010, celle-ci refuse catégoriquement de diligenter une enquête interne, selon France Info.

L'affaire de pédophilie qui secoue l'église catholique à Lyon va-t-elle permettre de faire évoluer la situation ? Aujourd'hui, le père Grenet qui s'était opposé à l'enquête en 2010, dit "envisager de dire aux personnes qui ont été victimes que nous sommes disponibles pour les entendre." De là à ouvrir une enquête ? "Honnêtement je ne peux pas vous répondre aujourd'hui."

L’appel d’air qu’ont amené les victimes de prêtres pédophiles à Lyon libèrent une parole salutaire qui doit maintenant amener l’Église à un travail salutaire pour répondre à l’appel des victimes pour que cela ne se reproduise jamais. Un peu de courage, ouvrir une enquête sur ces cas dans l’école jésuite Saint-Louis de Gonzague serait salutaire.

Tandis qu’HuffingtonPost.fr nous montre aussi ce lundi que La Manif pour tous (LMPT) essaye de se renouveler alors que tous ses les combats nationaux ont presque tous disparu. Elle est confrontée à cette problématique depuis l'abandon de la loi Famille et l'enterrement de la PMA pour les couples de femmes. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que la dernière manifestation contre la politique gouvernementale remonte à plus d'un an et demi.

Alors qu'il se démène avec les partis de droite et d'extrême droite pour tenter d'imposer une réécriture de la loi Taubira après 2017, le collectif tente de mener son combat à une autre échelle, celle de l'Europe. Récemment, c'est le Conseil de l'Europe qui était dans leur collimateur pour un rapport recommandant la GPA dite altruiste.

Plus largement, depuis les élections européennes de 2014, l'ambition de fédérer l'opposition au mariage gay à l'échelle européenne est une ambition de Ludovine de la Rochère, la présidente de LMPT. Mais jusqu'à présent, les tentatives (dont Europe for Family) ont eu peu de débouchés, surtout par manque de structuration.

Pour y remédier, la présidente de La Manif pour tous a lancé -lundi 18 avril- un nouveau mouvement, avec son propre logo. Baptisée Mum, Dad and Kids (maman, papa et les enfants), l'initiative a une ambition simple: faire reconnaître par les autorités européennes que "le mariage est une union permanente et fidèle entre un homme et une femme voulant fonder une famille". C'est l'égérie hongroise des anti-mariage gay (Edit Frivaldszky) qui en a pris la tête de cette alliance constituée dans sept pays européens.

Il ne s'agit pas, comme certains le réclament pour la France, d'introduire cette définition dans un traité européen (la norme du plus haut niveau) mais d'en faire un "outil juridique". "Finalement, comme on ne sait plus de quoi on parle, les textes européens deviennent impossibles à interpréter et à appliquer. L’Union européenne a donc urgemment besoin de définitions claires et précises du mariage et de la famille. Nous proposons une définition de la famille qui est celle du socle commun européen", insistent les initiateurs, oubliant un peu vite que déjà 11 pays sur 28 ont déjà ouvert le mariage aux couples de même sexe.

Validée par la Commission européenne, le projet d'initiative a été enregistré à Bruxelles. Conformément aux règles en vigueur dans l'UE depuis 2011, il doit maintenant recevoir, d'ici à avril 2017 le soutient d'un million d'habitants de l'Union européenne (venant d'au moins un quart des états membres, soit 7 sur 28). Ce n'est qu'à cette condition qu'une suite lui sera éventuellement donnée. Si le quota de signataire est atteint, la Commission sera en effet obligée d'étudier les propositions d'actes juridiques qui lui seront soumises par le collectif. Qu'il agisse ou non, l'exécutif européen devra alors motiver son choix, dans un délai de trois mois.

La LMPT est-elle a ce point désespérée pour en arriver là. Sans doute, car là où ont été adoptés le mariage pour tous et l’adoption d’enfants par les couples de même sexe, on a pu voir que ces couples sont ne sont pas différents des autres et savent élever des enfants aussi bien que les couples hétérosexuels, ce qui a mis a mal les préjugés à leur encontre. Les derniers feux d’un mouvement qui n’avait qu’à offrir des préjugés d’un autre temps, sans doute.

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Publié le 18 Avril 2016

Elisabeth Franck-Dumas dans son article du vendredi 15 avril 2016 dans next.liberation.fr nous montre une agora où l’on repense le monde par le prisme de l’art ? Il n’en fallait pas plus à Guillaume Kientz, conservateur de musée, pour apporter des tableaux place de la République.

L’invitation est lancée pour ce dimanche 17 avril, 15 heures, place de la République : «Venez avec un livre d’art ou une photo d’une œuvre qui a changé votre façon de voir la vie et le monde». L’initiative «Musées Debout», dont la première réunion s’est tenue lundi dernier à 13 heures, à l’arc du Carrousel aux Tuileries, entend faire circuler les savoirs. Mais surtout répondre à cette question fondamentale : à quoi sert un musée aujourd’hui ?

A l’origine de cette interrogation, Guillaume Kientz (Conservateur au musée du Louvre qui s’investit dans cette initiative à titre personnel) qui veut répondre à cette «invitation formidable à repenser le monde» que constitue Nuit debout. «On regrette que le musée et l’histoire de l’art soient oubliés des enjeux politiques, des enjeux de société, explique-t-il. Nous voulons réaffirmer la place du musée comme lieu de fabrique du citoyen. Les objets d’art ne sont pas seulement faits pour décorer, ils peuvent améliorer la vie.»

Derrière ces idées hautement défendables, une série de propositions très concrètes, débattues lors des trois rencontres qui ont eu lieu à ce jour, recensées sur la page Facebook du mouvement (déjà près de 1 000 abonnés) : l’enseignement de l’histoire de l’art à l’école, la gratuité d’accès aux musées (notamment pour encourager des visites plus fréquentes, plus courtes), l’élargissement de la médiation, qui pourrait passer par la formation artistique des personnels de surveillance (et la revalorisation salariale de leur emploi), et plus globalement la sortie d’une logique de rentabilité…

«Nous estimons que l’on apprend à lire une image comme on apprend à lire un texte, et dans une société bombardée d’images, ne pas avoir d’éducation critique de l’œil, c’est alarmant», précise-t-il.

Les rencontres ont d’ores et déjà attiré des professionnels du secteur, vendeurs de pass touristiques, éditeurs de revue culturelle, personnels de surveillance, membres d’un même univers qui ne sont habituellement jamais appelés à se rencontrer. Y furent rappelées les origines du concept même de musée des Beaux-Arts : «Fournir aux artistes de grands modèles à imiter et instruire les visiteurs» et «permettre au peuple de se réapproprier des œuvres qui n’étaient que le privilège de quelques-uns». Le souhait que les musées soient plus réactifs aux débats de société a également été répété.

Mettant ses idées en pratique, Guillaume Kientz s’est présenté mercredi place de la République avec un tableau sous le bras, la copie du Saint François en méditation de Francisco de Zurbarán, qui a «attiré pas mal de gens pas forcément venus pour le sujet. Ce qui montre bien que l’art est un moyen d’interpellation.» Et dimanche, il compte apporter un ouvrage d’histoire de l’art grec et parler des métopes du Parthénon. La ministre de la Culture, qui explique dans les colonnes de Libération vouloir lancer une réflexion collective «sur les enjeux du musée du XXIe siècle» serait bien inspirée d’y faire un tour.

Alors que cet espace culturel s’ouvre avec Bibliothèque Debout, Science Debout et l’espace Debout éducation populaire qui permet à chacun de débattre et apprendre sur un sujet donné, francetvinfo.fr ce lundi 18 avril nous montre dans un communiqué que la préfecture de police se félicite qu'aucune violence ou dégradation n'ait été constatée lors des rassemblements de samedi et dimanche sur la place de la République. Elle "constate que les organisateurs de la Nuit debout ont pris acte de ses demandes et mis en œuvre les dispositions nécessaires pour assurer le respect des termes de leurs déclarations de manifestation". Ce qui est normal, car comme le montre Europe1.fr, le mouvement a sur la place une commission qui s’appelle 'accueil et sérénité' et qui a par exemple évacué dans le calme des militants d’extrême droite de la place ou protégé Alain Finkielkraut ce week-end. Elle évite depuis un certain moment tout débordement.

francetvinfo.fr nous montrent qu’alors que les politiques s'offusquent de l'accueil réservé à Alain Finkielkraut, deux membres de la commission "Accueil et sérénité" de la Nuit debout ont donné leur version des faits dans une tribune parue sur Mediapart, lundi 18 avril. "Monsieur Finkielkraut assistait depuis plus d'une heure à l'Assemblée populaire avant que certains n'exigent son départ, écrivent les militants de Nuit debout. En l'escortant jusqu'au trottoir, nous ne l'avons en aucun cas contraint à partir." Selon les deux membres du service d'ordre improvisé, Alain Finkielkraut se serait même "montré surpris d'être protégé à Nuit debout". "Sans se risquer à caractériser politiquement la Nuit debout, il semble que sa simple existence en tant que prolongement de préoccupations sociales suffit à expliquer qu'elle s'oppose à la réduction du débat politique aux problèmes identitaires dont [Alain Finkielkraut] s'est fait le héraut", concluent les militants.

Il ne faut pas se fier à une seule version car les médias n’ont pas fait leur travail et on préféré voir le mouvement comme des anarchistes ou des gauchistes, ce qui est tellement plus facile que de comprendre pourquoi autant de monde se rend à Nuit Debout. Dialogue, culture et ouverture plutôt qu’un discours réactionnaire plairont toujours plus à des populations qui ne croient plus en des hommes politiques qui ne tiennent plus leurs promesses.

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Publié le 18 Avril 2016

Radio Vatican nous montre que le pape est revenu dimanche 17 avril 2016 sur sa visite à Lesbos la veille. A l'issue de la prière du regina Coeli récité de la fenêtre du palais apostolique, le pape François a souhaité remercier tous ceux qui l'avaient accompagné par la prière durant ce voyage émouvant. «J'ai apporté la solidarité de l'Eglise aux réfugiés et au peuple grec, a t-il rappelé, avec moi se trouvaient le patriarche œcuménique Bartholomée et l'archevêque Hieronimus d'Athènes, marquant l'unité dans la charité de tous les disciples du Seigneur».

Le pape a expliqué avoir salué près de 300 réfugiés, un par un, provenant de l'Irak, de l'Afghanistan, de la Syrie, de l'Afrique, de tant de pays. «Nombre d'entre eux étaient des enfants, a dit le pape François, dont certains ont assisté à la mort de leurs parents et de leurs compagnons de voyage, certains morts noyés en mer. J'ai vu tant de douleur!» s'est exclamé encore le Pape d'une voix grave, racontant une scène qui l'a bouleversé : sa rencontre dans le camp de Moria d'un jeune homme musulman et de ses deux fils. Lui était marié à une chrétienne. «Ils s'aimaient et se respectaient mutuellement. Mais hélas cette jeune femme a été égorgée par des terroristes, parce qu'elle n'a pas voulu renier le Christ et abandonner sa foi. C'est une martyre! Et cet homme pleurait tant».

Le pape a aussi fait part de sa proximité envers toutes les victimes des séismes qui ont secoué ces dernières heures l'Équateur et le Japon, ainsi que les travailleurs qui peinent à vivre dignement, en particulier ceux des Call Center en Italie.

A-t-il montré la voie à nos dirigeants politiques ? Martin Schulz, président du Parlement européen, s’est exprimé ce lundi matin sur France Inter au sujet d’une «crise faite maison» quant à l’accueil des migrants au sein de l’Union européenne comme le montre Libération.fr. L’élu allemand dénonce le refus de vingt-deux pays membres d’accueillir des réfugiés, en particulier ceux de confession musulmane. Une décision influencée selon lui par un «nationalisme protecteur contre les réfugiés» de la part de ces États. Martin Schulz appelle donc à la participation de tous les pays membres afin de remédier à cette situation : «Faites participer tout le monde et nous n’aurons pas de problème».

Les affaires de pédophilies continuent à s’amonceler dans l’Église en France. Libération.fr nous montre que L'évêque d'Orléans, Mgr Jacques Blaquart, a retiré ses derniers ministères à un prêtre de la ville, mis en examen en 2012 pour des faits de nature pédophile après un signalement de l'Église, a-t-il révélé lors d'une conférence de presse. Les faits remonteraient à 1993 et se seraient produits à l'occasion d'un camp du Mouvement eucharistique des jeunes (MEJ) où officiait ce prêtre en tant qu'aumônier, dans le sud-ouest de la France.

L'évêque a agi après avoir été contacté par une victime en 2011. «J'ai aussitôt saisi le procureur. L'enquête est en cours et aurait mis en évidence huit ou neuf cas d'attouchements sur mineurs, sur des victimes âgées d'une douzaine d'années», a ajouté Mgr Blaquart. Le procès de ce prêtre, aussi aumônier auprès des Scouts d'Europe, pourrait avoir lieu l'an prochain. Selon l'évêque, il a reconnu les faits. Les prédécesseurs de Mgr Blaquart avaient eu connaissance de ses agissements et avaient pris «des mesures conservatoires» contre le prêtre, aujourd'hui âgé de 65 ans, pour éviter qu'il soit seul en contact avec des jeunes, mais ils n'avaient pas porté plainte.

La parole se libère et les évêques montrent un peu plus de courage que leurs prédécesseurs, espérons que cette tolérance zéro soit réellement appliquées dans les faits pour que les victimes puissent enfin avoir la justice qu’elles auraient du avoir.

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Publié le 17 Avril 2016

Francetvinfo.fr et Libération.fr nous montre que le mouvement Nuit Debout battait son plein samedi soir avec la venue de grands noms. Retour sur cette soirée riche en émotions.

Assis, puis debout au milieu de la foule, le sulfureux Yánis Varoufákis, l'ancien ministre des Finances grec, était l'invitée surprise de l'assemblée générale de Nuit debout, samedi 16 avril à Paris. "Je vous témoigne la solidarité d'Athènes et de toutes les autres villes d'Europe où je suis allé", a-t-il notamment déclaré pendant ses cinq minutes de prises de parole. Il s'en défend, mais sa présence place de la République est évidemment politique.

Et si l'ancien ministre grec a été accueilli comme une star, c'est loin d'être le cas de l'académicien Alain Finkielkraut. Il croyait lui aussi pouvoir assister au débat. Mais ce sont les insultes qui l'ont accueilli. On y entend : «Casse-toi, sale facho», «Allez, bouge, bouge», «Dégage». Le polémiste, furieux, répond : «Fasciste!», hurle «Gnagnagnagnagna, pauvre conne» à une femme, avant de tourner les talons. En quittant la place, il lance : «Ça va, je me fais insulter, je peux répondre aussi». L'académicien a été expulsé sans ménagements de la place de la République avec son épouse. Une nuit de plus passée debout, cette fois sans aucun incident à déplorer.

HuffingtonPost.fr nous montre aussi que l'intervention de Pierre Gattaz dans "On n'est pas couché" était particulièrement attendue par des membres du mouvement "Nuit debout". Installés dans le public de l'émission de France 2 lors de son enregistrement vendredi 15 avril, ces derniers ont réservé un accueil spécial au patron du Medef.

Pierre Gattaz a à peine eu le temps de s'asseoir en plateau aux côtés de Laurent Ruquier et de ses chroniqueurs Léa Salamé et Yann Moix, quand les manifestants se sont levés et ont enfilés des masques de François Hollande, Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy, Jean-François Copé ou Patrick Balkany avant d'entonner Merci patron. "Je vous demande de bien vouloir vous asseoir maintenant, on a compris votre message, il faudrait que le débat puisse commencer et de façon intelligente et constructive" a réagi Laurent Ruquier avant de se tourner vers Pierre Gattaz pour lui demander "c'est comme ça partout où vous passez ?". "Pas partout, non, heureusement", s'est amusé le patron des patrons.

Après l'émission, "Nuit debout" a dénoncé sur Twitter les "tentatives d'intimidation" de Pierre Gattaz et de "On n'est pas couché" en regrettant que les services de sécurité aient photocopié les cartes d'identités des manifestants et les aient "expulsés" du plateau.

Maintenant les médias vont s’en donner à cœur joie à cause d’une dizaine d’excités, et le lynchage contre Nuit Debout va aller bon train. Pourtant dans le cas d’Alain Finkielkraut pendant ce court mais symbolique incident, le philosophe a été accompagné et protégé par un service d’ordre improvisé. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de partisans du mouvement ont condamné l’expulsion honteuse de samedi.

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Publié le 17 Avril 2016

Et si nous étions tous des bons bergers

Nous allons voir aujourd’hui la vision que nous donne l’Évangile de Jean sur le bon berger :

«Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis. Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père; et je donne ma vie pour mes brebis. J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie; celles-là, il faut que je les amène; elles entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre: tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père (Jean 10,11-18)».

Tout d’abord l’Évangile nous montre que le modèle du bon berger est Jésus dans Jean 10,15-17 puisqu’il donne sa vie pour ses brebis et les connaît, tout en allant vers les autres brebis en dehors de la bergerie. Jésus montre à son public le modèle de pasteur qu’il veut pour sa communauté, des hommes capables de se sacrifier pour le bien de la communauté afin qu’elle puisse durer, qui connaissent leur communauté en étant proche d’elle et en sachant lui parler. S’ouvrir à tous est pour cela essentiel. Jésus pousse plus loin en allant vers les brebis d’autres enclos, celles qui ont quitté la communauté et celle qui n’en sont pas. Il les amènera par l’écoute et le parole, pas par une vérité, le bon berger ne s’impose pas il invite à venir dans sa bergerie. Pas de vérité fixiste comme «Hors de l'Église, point de salut», ici le Royaume de Dieu invite tous les blessés de la vie, les rejetés et les autres religions à venir partager le même troupeau en étant comme ils sont. Jésus ne recherche pas la perfection mais l’humanité avec ses défauts et ses beaux côtés.

Jésus n’oublie pas de critiquer les mauvais bergers, ceux qu’il appelle les bergers mercenaires, puisque que le troupeau ne leur appartient pas et quand le loup arrive, ils abandonnent les brebis. Ici l’Évangile dénonce à travers Jésus une tendance du judaïsme et du christianisme naissant, celle du rigorisme. Jésus dénoncerait donc ceux qui demandent aux autres de faire des tâches qu’ils ne feraient pas eux-mêmes. Une hypocrisie que l’on voit dans de nombreux pasteurs de l’Église actuelle envers tous ceux qui ne cadrent pas avec leur vision rigoriste et qui mettent des murs à tous ceux qui recherchent de l’appui pour soigner leurs blessures. Le berger mercenaire ne cherche qu’a satisfaire son ambition et son appât du gain, au dépend de ses brebis livrées à elles-mêmes, et nombre de pasteurs aujourd’hui ne sont-ils pas emplis d’orgueil et d’ambition blessant leurs fidèles car ils ne savent pas les écouter ni leur parler ? Malheureusement pour le Peuple de Dieu, c’est le cas. Jésus n’a pas choisi des mercenaires, mais des hommes avec des faiblesses purement humaines pour prendre en main la communauté chrétienne naissante.

Et finalement, si nous aussi nous étions aussi ces bons bergers qui connaissent les brebis par leurs noms, qui se sacrifient pour elles et qui amène d’autres brebis dans la bergerie. En regardant de plus près, l’Église est portée par des hommes et des femmes de bonne volonté, qui vont vers les plus fragiles et qui montrent par leur action l’enseignement de Jésus. Après tout le Peuple de Dieu, ce sont les clercs et les laïcs, et nous sommes tous égaux devant Dieu. Alors pourquoi ne pas être nous aussi des pasteurs au sein de notre Église à la ressemblance de Jésus.

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Publié le 16 Avril 2016

Nuit Debout dure et voit son avenir à travers Global Debout

Nuit Debout réussi à durer malheureusement le préfet de police qui fait un gros amalgame en disant que Nuit Debout "permet" les débordements en marge du rassemblement à Paris. Alors que Nuit Debout a à plusieurs reprises condamné cette violence qui n’est pas celle de ce mouvement pacifique. Remercions aussi Nuit debout car depuis deux semaines on entend moins parler du FN, une véritable œuvre de salubrité publique.

Le débat et les discussions constructives continuent. La Commission Économie de Nuit Debout a mis en avant une idée des plus plaisante : "les citoyens devraient avoir accès à la comptabilité publique et à son contrôle". Yanis Varoufakis est même venu soutenir Nuit Debout place de la République à 20h. "Ne laissez pas cette énergie promouvoir des carrières, faites la différence, ensemble, pour l'Europe", a-t-il lancé à la foule comme le montre francetvinfo.fr. Il a critiqué François Hollande et la loi El Khomri. "Le président Hollande a été élu pour apporter la croissance et mettre fin à l'austérité. Au lieu de ça, il veut diviser les travailleurs français pour ressusciter le capitalisme", a-t-il déclaré. Le mouvement va devenir Global Debout. Nuit Debout est maintenant à Lisbonne.

Des militants de Nuit Debout et "Sauvons les riches" ont manifesté en chaise longue devant la Société générale à Paris. Comme la montre L’OBS faux billets de banque à la main, les militants ont poussé la chansonnette : "Rendons sa villa à Patrick" (Balkany). Un "hommage" au député-maire LR de Levallois-Perret, mis en cause dans le scandale des Panama Papers. De simples citoyens et même Julien Bayou, porte parole d'EELV sont venus leur prêter main forte.

Imaginatif et créatif, le mouvement Nuit Debout peut durer et comme le montre Libération.fr ses idées sont porteuses comme le revenu de base «inconditionnel, inaliénable et universel», la «cantine prix libre», redéfinir la notion de travail en y incluant, notamment d’autres activités comme le travail domestique, artistique, éducation des enfants… et sortir de la logique concurrentielle entre salariés, et «un endroit où parler des solutions possibles» pour les femmes.

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