Publié le 15 Septembre 2016

Les opposants à la loi Travail descendent à nouveau dans la rue

Francetvinfo.fr, LeMonde.fr et L’EXPRESS.fr nous montrent qu’une quatorzième journée de mobilisation en guise de baroud d'honneur ? Les syndicats organisent dans toute la France, jeudi 15 septembre 2016, une nouvelle journée de grèves et de manifestations pour réclamer l'abrogation de la loi Travail. A Paris, le cortège doit partir à 14 heures et ira de Bastille à République. Des meetings et manifestations sont prévus dans plus de 110 villes. La direction générale de l'Aviation civile a recommandé aux compagnies aériennes de réduire de 15% leurs programmes de vols dans les deux aéroports parisiens de Roissy et Orly, ainsi qu'à Beauvais. A la SNCF et à la RATP, le trafic doit être normal.

À Nantes, près de 3 000 personnes se sont réunies dans le centre-ville, aux alentours de 10 heures. En comptant Saint-Nazaire, la mobilisation atteint 3 500 manifestants. Selon les syndicats, le cortège a rassemblé entre 1 500 et 2 000 opposants à Tours. Selon la préfecture, 1 900 personnes ont défilé à Rennes contre la loi travail (3 000 selon les syndicats). Le Havre était baptisée au printemps "capitale" de la mobilisation contre la loi Travail. Ils étaient ce jeudi 3000 selon la police et 12 000 selon l'intersyndicale à défiler contre le texte dans la ville portuaire. Le cortège était plus clairsemée à Rouen. Le cortège ne comptait qu'entre 1000 et 1500 personnes, rapporte France 3.

À Grenoble, environ 3 000 personnes ont défilé. Plusieurs milliers de personnes ont défilé à Lyon et Marseille dans la matinée. "On va leur montrer que loi ou pas, ils nous trouveront toujours face à eux", a confié François Roche, délégué du personnel CGT chez Airbus Helicopters, dans le défilé à Marseille. À Lyon, ils étaient près de 5000 à battre le pavé, a annoncé la CGT. Entre 12 500 et 13 500 personnes, selon la police, se sont données rendez-vous place de la Bastille pour se rendre à République. Elles étaient 40 000 affirment les syndicats. Des cortèges plus modestes ont défilé à Avignon (plusieurs centaines de manifestants), Périgueux (250 manifestants), Bergerac (70 personnes), ou encore à Privas (une centaine de personnes). La mobilisation contre la loi travail de ce jeudi a réuni 78 000 manifestants dans toute la France selon la police, et 170 000 selon une estimation de la CGT.

Il n'y a pas que contre la loi travail que les manifestants ont battu le pavé aujourd'hui. À Belfort, entre 1 700 et 2 500 personnes ont manifesté en soutien aux salariés menacés par la fermeture annoncée de l’usine d’Alstom. Avec leurs drapeaux, leurs vestes, leurs casquettes, militants FO, CGT, CFDT, CFTC se sont mélangés en oubliant leurs chapelles et querelles. Le mot d’ordre du jour, c’était : «Il faut sauver le site Alstom de Belfort».

Malheureusement de nouvelles échauffourées et des arrestations ont eu lieu à Paris lors de la manifestation contre la loi Travail. La manifestation à Nantes a été aussi perturbée par des incidents. À Rouen, les permanences du PS et des Républicains ont été pris pour cible par des manifestants et à Grenoble le défilé a été interrompu un instant en raison de la présence d'anarchistes en tête de cortège. Faisons confiance aux médias pour mettre en avant ceux-ci, plutôt que le combat des syndicats pour abroger cette loi travail qui amènera chômage et précarité de l’emploi. Dans tout cela, les victimes seront les CRS et les manifestants.

Tout le monde annonce un baroud d’honneur ? Mais est-ce le cas ? Non, les opposants ont choisis d’autres formes de combat pour rendre la loi travail caduque à travers des recours en justice, des négociations musclées, mettre en place des "observatoires" et faire de la journée internationale pour le travail décent, le 7 octobre, une contestation de la loi El-Khomri.

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Publié le 15 Septembre 2016

Xe Rencontre continentale des Communautés ecclésiales au Paraguay

Peridiodistadigital.com dans son article du mercredi 14 septembre 2016 nous montre qu’un échantillon de la vie de communautés ecclésiales de base est venu à la Rencontre continentale X des CEBs qui a lieu entre le 13 Septembre et le 17 dans la maison de l'archidiocèse d’Asunción dans la ville de Luque, au Paraguay. Le thème de cette réunion est "Les CEBs à la suite de Jésus de Nazareth, nous commémorons 50 ans de route et nous espérons ouvrir de nouveaux horizons" et le slogan "Les CEBs en chemin avec la proclamation du Royaume". Lors de la réunion, plus de 200 délégués y participaient venant de 16 pays d’Amérique latine, y compris les évêques de Bolivie, de l'Uruguay, du Brésil et du Paraguay, reçus sous les cris les présentant comme les évêques au milieu des pauvres. Parmi eux, Mgr Sergio Alfredo Gualberti Calandrina, archevêque de Santa Cruz de la Sierra et conseiller pour le ministère CEyD dans les CEBs de la région, du CELAM, la Conférence épiscopale latino-américaine.

Les CEBS voulaient célébrer la mémoire de leurs 50 ans à la suite de Jésus en communauté espérant continuer à marcher; re-signifier et / ou refonder les CEBs pour dynamiser leur marche selon les signes actuels des temps en étant capable d’aller vers de nouveaux horizons; et d'échanger des expériences et d’enrichir la bonne vie qui est menée dans les CEBs afin d'innover leurs ministères et services. Tout au long de ces jours-ci , sur la base de ce qu’est la vie dans les pays d' Amérique latine et des communautés ecclésiales de base au cours des cinquante dernières années, se dégage une histoire de la résistance, où beaucoup d' hommes et de femmes ont donné leur vie pour faire de fait un monde meilleur pour tous ceux qui sont présents et veulent que la mémoire soit un outil pour construire l'avenir, les différentes expériences pratiques dans les CEBs sont expérimentés dans tous les coins du continent pourraient être mieux connu et aider à construire une société alternative.

Les CEBs, comme l'ensemble de l'Église et la société en général, vivent un moment où elles ont besoin de trouver de nouveaux horizons qui sont un instrument de re-signification. On ne peut donc pas oublier les tendances à l'horizon, pointé par le jésuite Ismael Moreno au Honduras, mieux connu comme le père Melo, et qui peut conduire à le continent latino-américain pour entrer dans une dynamique où le pouvoir du capital, incarné dans le extractivisme, l'agroalimentaire, les grandes centrales hydroélectriques, la vision de l'État comme une entreprise, avec la conséquente la privatisation des biens publics, la militarisation et la présence accrue de la présence américaine, peuvent conduire l'Amérique latine dans une impasse. Pour lutter contre cette dynamique, et où entrent en jeu le CEBs, qui vont donner plus d'importance aux mouvements sociaux, à la prise de conscience environnementale, aux réseaux de médias alternatifs. Tout cela à un moment pour semer, articuler, pour aider à trouver le chemin de la transformation.

Ceux qui étaient présents à cette Xe réunion continentale des CEBs n’ont pas hésité à souligner la joie de se retrouver dans un endroit qui accueille de bon cœur, parce que, comme dit le dit Mgr Edmundo Valenzuela Mellid, archevêque d'Asunción, dans l'Eucharistie le premier jour, "le Paraguay, Asunción, l'Archidiocèse est une maison pour vous", "reconnaissant les CEBs en tant que lieux de communion, de solidarité, témoignant de la miséricorde de Dieu pour les pauvres".

Plus que jamais les Communautés ecclésiales de base trouvent pleinement leur place dans l’Église comme le montre cette rencontre où de nouvelles réflexions lui permettent de se redynamiser et de bien mettre en avant la solidarité envers les pauvres.

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Publié le 15 Septembre 2016

Nicolas Senèze dans son article pour la-Croix.com ce jeudi 14 septembre 2015 nous montre que réuni du 12 au 14 septembre au Vatican, le conseil des cardinaux chargés par le pape de le conseiller sur la réforme de la Curie a notamment travaillé sur l’évolution du travail de la Congrégation pour les évêques.

Le «C9», ce conseil de neuf cardinaux dont le pape s’est entouré pour l’aider dans le gouvernement de l’Église, a poursuivi son travail de réflexion sur la réforme de la Curie lors de sa dernière rencontre qui s’est tenue au Vatican du lundi 12 au mercredi 14 septembre. Tous les membres de ce conseil étaient présents, à l’exception du cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, retenu en RD-Congo par des «engagements pastoraux», a souligné le Saint-Siège.

Lors de cette session, le C9 a particulièrement axé son travail sur la mission des Congrégations pour le clergé, pour les évêques et pour l’éducation catholique, ainsi que sur le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. Le cardinal Marc Ouellet, préfet de la Congrégation pour les évêques, a même participé à l’une des sessions pour présenter tant le travail de son dicastère que celui de la Commission pontificale pour l’Amérique latine, qu’il préside également.

Sur le sujet des nominations épiscopales, déjà plusieurs fois évoqué par le «C9», «les cardinaux ont longuement réfléchi sur le profil spirituel et pastoral d’un évêque aujourd’hui», a expliqué Greg Burke, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège. Ils ont ensuite abordé la question du service diplomatique du Saint-Siège, et la formation et les tâches des nonces apostoliques, avec une attention particulière à «leur grande responsabilité dans le choix des candidats à l’épiscopat.»

Le porte-parole du Saint-Siège n’a pas exclu que le travail du C9 aboutisse sinon à une réforme, du moins à un «aggiornamento» de la procédure de nomination des évêques. «La nomination des évêques est quelque chose qui touche tous les fidèles, a-t-il relevé. “Qui sera notre pasteur ?” C’est certainement un point clé de la réforme.»

Le C9 a par ailleurs suivi les derniers développements de la réforme de la Curie, marquée notamment par l’institution du nouveau dicastère pour le service du développement humain intégral, tandis que le Secrétariat pour la communication leur a remis un dossier sur l’avancement de son travail. Enfin, les cardinaux George Pell, préfet du Secrétariat pour l’économie, et Sean O’Malley, président de la Commission pour la protection des mineurs, ont apporté des précisions sur le travail de leurs organismes respectifs.

Le C9 réfléchit sur le profil et le choix des évêques où les fidèles pourraient donner leur avis, ce qui est une réflexion intéressante et permettrait d’éviter un mauvais profil dans un diocèse.

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Publié le 14 Septembre 2016

Pour le pape, le père Hamel est en route pour la sainteté

L’OBS nous montre que le pape François a déclaré ce mercredi 14 septembre 2016 que le père Jacques Hamel, le prêtre français tué à l'arme blanche par des islamistes dans une église de la région de Rouen au mois de juillet, était un "martyr" et qu'il était déjà sur la voie de la sainteté au sein de l’Église.

Le père Jacques Hamel a été assassiné le 26 juillet dernier alors qu'il célébrait la messe du matin à Saint-Étienne du Rouvray (Seine-Maritime). L'attentat a été revendiqué par l'État islamique. Les deux agresseurs ont forcé le prêtre de 85 ans à se mettre à genoux et lui ont tranché la gorge tout en entonnant des chants en arabe.

"Il a accepté son martyre là, sur l'autel du Christ", a déclaré le pape lors d'une messe spéciale donnée pour le prêtre à la pension où il vit au Vatican. "Il a donné sa vie pour nous pour ne pas renier Jésus", a déclaré le pape François, qui s'exprimait en italien. "C'est un martyr et les martyrs sont béatifiés."

La béatification est la première étape dans le processus complexe qui mène à la sainteté dans l'Église catholique. Il faut en principe un miracle pour qu'un candidat à la sainteté soit béatifié mais cette obligation peut être levée s'il est possible de prouver qu'une personne est morte en martyr, ou, comme l'Église l'exprime, a été "tuée en haine de la foi".

Dans son sermon, le pape a également appelé toutes les religions à déclarer que "tuer au nom de Dieu est satanique".

Non, il n’y a rien de satanique dans cet acte, c’est ce qui arrive quand on se sert de la religion à des fins politiques. Mais cela amène aussi à se poser des questions. Pourquoi des personne choisissent de choisir une voir radicale religieuse qui finit par leur faire tuer un prêtre ? Les explications sont nombreuses.

C’est surtout une pauvreté croissante, le chômage, la détresse sociale, le désenchantement, le rêve d’un monde meilleur, le rejet du matérialisme, le ressentiment, la frustration, le manque de reconnaissance qui explique pourquoi Daech recrute aussi bien. Et nous sommes tous responsable de ce fait, car c’est nos abandons et nos préjugés qui nous mènent vers cette atroce réalité : celle que nous avons créés nous-mêmes nos propres ennemis.

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Publié le 13 Septembre 2016

L’EXPRESS.fr nous montre que le pape François a demandé l'institution dans le monde entier d'une journée de prière consacrée aux victimes d'abus sexuels, a annoncé le lundi 12 septembre 2016 le Vatican.

Cette demande fait suite à la proposition d'une victime d'abus, reprise par la commission d'experts contre la pédophilie qui s'est réunie à Rome la semaine dernière, selon un communiqué de cette commission diffusé par le Saint-Siège. "La commission estime que la prière fait partie du processus de guérison pour les victimes d'abus et la communauté des croyants. La prière publique constitue aussi une façon importante de sensibiliser l'Église", ajoute le communiqué. L'initiative est déjà en place dans plusieurs pays. Ainsi en Australie, l'Église a choisi le 11 septembre, journée nationale de la protection de l'enfance, pour prier pour les victimes d'abus sexuels.

La commission a en outre annoncé la création prochaine d'un site internet destiné à un large public pour donner des conseils destinés à prévenir ou détecter les abus sexuels sur des mineurs ou des adultes vulnérables. Cette commission composée à l'origine de 17 experts, dont deux anciennes victimes d'abus, a été créée en mars 2014 par le pape François pour proposer "les initiatives les plus opportunes pour protéger les mineurs et les adultes vulnérables".

Dès cette époque, des associations d'anciennes victimes comme le puissant réseau américain SNAP (Survivors Network of those Abused by Priests) avaient regretté qu'elle n'ait pas mandat de dénoncer et de mettre en accusation des auteurs de crimes. Le Britannique Peter Saunders, lui-même ancienne victime, a d'ailleurs été écarté de la commission en février après avoir exprimé à plusieurs reprises sa frustration devant la lenteur des travaux et surtout le refus du Vatican de le voir s'impliquer dans des cas particuliers de membres du clergé soupçonnés d'avoir commis ou couvert des actes pédophiles.

Nicolas Senèze dans son article de la-Croix.com du lundi 12 septembre nous montre aussi que cette rencontre a eu lieu samedi 10 septembre en marge de l’audience jubilaire, alors que la Commission pontificale pour la protection des mineurs se réunissait à Rome du 5 au 11 septembre.

Le pape François a rencontré samedi 10 septembre des victimes italiennes d’abus sexuels commis par des membres du clergé, a rapporté lundi le P. Hans Zollner, jésuite et membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs. «Deux victimes d’abus en Italie ont rencontré le Saint-Père, samedi 10 septembre après l’audience jubilaire», a confié le P. Zollner à Radio Vatican.

L’une, une jeune femme abusée par un prêtre quand elle était enfant, a remis au pape son livre Giulia et le loup, le tout premier ouvrage italien sur le sujet, tandis que l’autre lui a offert son livre sur les femmes consacrées abusées par des prêtres. «De ce que m’ont dit ces deux femmes, le pape a été très impressionné», a expliqué le P. Zollner. Cette rencontre intervient alors que la Commission pontificale pour la protection des mineurs tenait son Assemblée plénière au Vatican, du 5 au 11 septembre.

Le pape François fait des efforts louables mais le mal est déjà fait car les victimes et les fidèles n’ont plus confiance dans l’Église institution qui a couvert les prêtres pédophiles au lieu de les envoyer devant la justice et de se mettre du côté des victimes, qui ont du mettre devant les tribunaux l’Eglise et la toucher dans la seule chose qui lui fera du mal, son argent, pour avoir enfin justice. Il faudra du temps, et il sera dur de restaurer la confiance en l’institution. Une journée de prière ne sera sans doute pas la seule solution.

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Publié le 12 Septembre 2016

Vatican Insider nous montre dan son article du lundi 12 septembre 2016 que es évêques de la région de Buenos Aires ont envoyé à leurs prêtres un document sur l'intégration des divorcés remariés (avec l'admission aux sacrements dans chaque cas). Le pape François leur a écrit une lettre pour féliciter : le texte est «très bon» et «exprime pleinement le sens de l'exhortation du Chapitre VIII».

Les évêques de la région de Buenos Aires a été envoyé au clergé au début de septembre un document sous la forme d'une lettre qui fournit aux prêtres certains critères en ce qui concerne le huitième chapitre de l'exhortation et en particulier sur l'accès possible des sacrements aux personnes divorcées qui ont contracté une nouvelle union. Tout d' abord, il est indiqué que ce n'est pas commode de parler de la «permission» de l'accès aux sacrements, mais plutôt à un processus de discernement accompagné par un berger. Un processus dans lequel «le pasteur devrait accentuer l'annonce fondamentale, le kérygme, qui stimule ou renouvelle une rencontre personnelle avec le Christ.» Cette «pastorale» exige que les prêtres montrent «le visage maternel de l'Église», en acceptant la «bonne intention du pénitent» et «sa bonne intention de se placer toute sa vie à la lumière de l'Évangile et de pratiquer la charité». «Ce voyage» ne conduit pas nécessairement aux sacrements, mais peut orienter vers d'autres formes pour une plus grande intégration dans la vie de l'Église : une plus grande présence dans la communauté, la participation à des groupes de prière ou la réflexion, l'engagement dans les différents services ecclésiaux.

Sur le cinquième point du document, les évêques de la région de Buenos Aires expliquent : «lorsque les circonstances concrètes d'un couple rendent cela possible, en particulier lorsque les deux sont chrétiens avec un voyage dans la foi, nous pouvons proposer l'engagement à vivre dans la continence», laissant «ouverte la possibilité d'accéder au sacrement de la réconciliation quand vous tombez à cet égard». Une option qui est déjà présent dans les enseignements de Jean-Paul II. Dans le paragraphe suivant, les évêques expliquent que, dans le cas «d'autres circonstances plus complexes, et quand vous ne pouvez pas obtenir une déclaration de nullité, l'option mentionnée (une continence) ne peut pas être viable. Malgré cela, il est également possible d’avoir un processus de discernement. Si vous venez à reconnaître que, dans un cas particulier, il y a des restrictions qui limitent la responsabilité et la culpabilité, surtout quand on considère que ce serait tomber dans un autre manque, notamment endommager les enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité d’un accès aux sacrements de la réconciliation et de l'Eucharistie».

«Ceux-ci, à leur tour, continue le document, viennent de la personne qui continue sa maturation de plus en plus avec la puissance de la grâce. Mais nous devons éviter, soulignent les évêques, à considérer cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si toute situation le justifiait. Ce qui est proposé est un discernement qui distingue les majuscules de manière appropriée au cas par cas. Par exemple, une attention particulière a besoin d'un nouveau partenariat qui vient d'un divorce récent ou de la situation de ceux qui ont échoué à plusieurs reprises à leurs obligations familiales. Ou quand il y a une sorte d'excuse ou de spectacle de leur propre situation comme si elle faisait partie de l'idéal chrétien». «Assurez-vous de diriger les gens pour l’obtenir avec leur conscience devant Dieu», en particulier pour «ce qui concerne le comportement envers les enfants ou au conjoint abandonné. Quand il y a eu des injustices qui ne sont pas résolus, l'accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.»

Enfin, les évêques soulignent qu’«il peut être pratique qu'un accès possible aux sacrements se produise en toute confiance, en particulier lorsque vous prévoyez de situations de conflit». Mais en même temps, «nous ne devons pas abandonner l'accompagnement de la communauté pour qu’elle se développe dans un esprit de compréhension et d'acceptation.»

Le 5 septembre, la réponse du pape, qui est satisfait du travail accompli, «un véritable exemple des prêtres qui l’accompagne.» Ensuite, la clé de la phrase : l'écriture des évêques de la région de Buenos Aires «est très bon et exprimer pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il existe d’autres interprétations. Je suis sûr qu'ils vont faire très bien». Le pape François, par le chemin de la «voie de réception, de l’accompagnement, du discernement et de l’intégration», dit-il, «Nous savons que c’est difficile, c’est un "corps à corps" pastoral auquel les médiations ne sont pas assez programmatiques, organisationnelles ou juridiques, mais nécessaire cependant.»

L’interprétation d’Amoris laetitia est plutôt restrictive puisque les sacrements ont l’air d’être des cadeaux donnés aux plus méritants m^me si le discernement permet de viser plus large, la mise en avant de la continence qui montre la méconnaissance de la vie sexuelle des couples divorcés remariés, mais une bonne chose demeure le fait que les évêques développe dans la communauté l’acceptation et la compréhension envers les divorcés remariés tout en demandant à ce que le divorce se passe bien pour ne pas faire de mal aux familles séparées.

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Publié le 12 Septembre 2016

Les théologiens de l’association Jean XXIII dénoncer l’"insensibilité" de certains évêques espagnols envers les réfugiés

Jesús Bastante nous montre dans son article pour peridistadigital.com ce lundi 12 septembre 20165 que les théologiens de l'Association Jean XXIII qui ont tenu ce week-end à Madrid le 36e Congrès de théologie, ont dénoncé "l'insensibilité d'un secteur important de la hiérarchie catholique espagnole face au drame des personnes migrantes et des réfugiés", en contraste avec les "attitudes exemplaires d'accompagnement et d'acceptation" du pape François. Une "attitude hospitalière" qui ne se voit pas parmi les prélats espagnols.

Et ils le font après trois jours de débats dans une salle bondée de Comisiones Obreras (il y a des années que les évêques ne donnent pas une "église" locale pour l'association), après lesquels ils ont publié une communication en notant qu’"il y a des évêques qui, sous le couvert d'une utilisation abusive de la liberté d'expression, adoptent des attitudes racistes, xénophobes, exclusives et inhospitalières quand ils donnent l’alerte irresponsable sur l’«invasion» des réfugiés, question de dire que tous les gens qui traversent la frontière sont «louches» et que l'Europe s’occupe peu d’eux parce qu'ils sont poursuivis."

Une déclaration qui, à son avis, "fait de l'impunité juridique et de la jouissance de toutes sortes de privilèges de l'État. L'éducation, les privilèges sociaux, fiscaux, économiques, et financiers sont loin de l'Évangile comme message libérateur de Jésus Nazareth".

"Au nom du Dieu de la vie et de la paix, conclut le texte, nous condamnons le terrorisme, dans ce cas, le terrorisme fondé sur des motifs religieux et de tuer dans le nom de Dieu, qui provoque la sortie de populations entières fuyant la terreur", tout en exigeant des pouvoirs publics qu’ils "combattent le racisme institutionnel", et "remplissent leurs engagements d’accueil" ou "ouvrent des itinéraires sûrs pour éviter qu’ils tombent dans les réseaux mafieux".

Une belle mise au point pour demander à la hiérarchie de l’Église de ne pas être égoïste et identitaire face au sort des migrants et des réfugiés qui fuient la terreur et recherchent des cieux meilleurs.

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Publié le 11 Septembre 2016

Le deuxième Congrès mondial de la Bible et du Mysticisme parle de la Miséricorde

periodistadigital.com nous montre dans on article du samedi 10 septembre 2016 que le deuxième Congrès mondial de la Bible et du Mysticisme qui était dans sa quatrième conférence de la journée le vendredi 9 septembre 2016, a eu le droit à des conférenciers exceptionnels. Anselm Grün, Jon Sobrino et Inés Fernández Serrano qui ont enrichi le thème de la miséricorde avec leurs propres contributions.

Anselm Grün est moine bénédictin allemand, docteur en théologie. Il réside dans le monastère de Münsterschwarzach (Allemagne). Il est reconnu dans le monde entier pour ses écrits sur la spiritualité, il est l'auteur de plus de 300 livres sur le sujet. Plus de 14 millions d'exemplaires de ses livres ont été vendus et traduits en trente langues. Le Dr. Grün, sous le thème de la «miséricorde de la santé» a offert sa contribution originale en intégrant la psychologie, la spiritualité et la guérison d'une manière dynamique, à travers le développement de la miséricorde dans l'Évangile comme un moyen de guérison. Il a développé les points suivants : Jésus, la fondation début et la fin de toute guérison spirituelle, le bon Samaritain comme un exemple de guérison miséricorde et le modèle de Dieu le Père, l'importance de la guérison personnelle pour accompagner la guérison d'une autre, l'importance de la miséricorde même pour une commisération avec les autres et il terminé sa conférence avec prière mystagogique (la mystagogie est une catéchèse pour adultes ou pour enfants, qui a lieu après le sacrement).

La deuxième conférence a été donnée par le prêtre jésuite Jon Sobrino. Le prêtre a été formé en Espagne, en Allemagne et aux États-Unis, où il a étudié l’ingénierie. Il est entré dans la Compagnie de Jésus en 1956. Il est professeur de théologie et directeur du Centre Monseigneur Romero de l'Université d'Amérique centrale à San Salvador. Il est un membre de l'Editorial Board du Concilium. Il a développé dan la conférence «Le principe de la Miséricorde. Baisser la croix pour les peuples crucifiés». Dans ce document, il a traité des aspects de la miséricorde du Père, en particulier l'image de Dieu le Père et un Père qui est Dieu, en faisant allusion à la parabole du fils prodigue et il a fait allusion à la joie du Père. Le père Sobrino a souligné le moment de la miséricorde en se référant au livre de l'Exode quand le Père se révèle à Moïse comme miséricordieux et qu’il cherche à libérer son peuple. Il a mis à jour cet exemple de deux façons différentes, en se demandant comment nous pourrions enlever la croix à ceux qui souffrent et de proposer une parabole comparant l'abaissement de la croix du crucifié en employant un chariot, qui est, mis à jour avec l'image d'une Église miséricordieuse.

Le Dr. Inés Fernández Serrano, psychothérapeute, a introduit le thème de «La valeur thérapeutique du Pardon». Il a parlé de quoi, comment et pourquoi le pardon; des concepts fondamentaux pour considérer le pardon en thérapie et comment avec l'aide de la miséricorde de Dieu la guérison thérapeutique est atteinte. Il a expliqué le pardon comme un processus de guérison mentale et psychologique et que l'effet du pardon sur la santé, en fournissant des données précieuses et des processus spécifiques en se rapportant à des auteurs de renom.

La table ronde "La miséricorde dans l’action sociale de l'Église" s’est réalisé avec des contributions de Sebastian Mora Rosado, Secrétaire Général de Caritas, de Javier Menendez Ros, directeur de l'Ayuda a la Iglesia necesitada et Carla Gil, président de Manos Unidas. Les contributions des participants ont considérablement enrichies les facettes de la miséricorde vues en avant des expériences dans la présidence des organismes de bienfaisance. La journée s’est conclue avec les communications : «action humanitaire». Le Dr. Esteban Ayuso, a proposé la Miséricorde de Dieu dans «Don Quichotte» et, enfin, le Dr Javier Marín Marín, le «Lien entre l’action éducative et de la miséricorde».

Cette vision de la Miséricorde qui guérit et aide est salutaire, elle montre que les actes sont un le plus beau des arguments de l’action de Dieu le Père auprès de ses enfants et épouse pleinement cette initiative de l’Église en Argentine dont nous parle periodistadigital.com le samedi 10 septembre qui appelle à plus de solidarité avec les pauvres à travers une collecte faite ce week-end dans un contexte de «pauvreté croissante».

La collecte est prise en charge par la Commission épiscopale pour l'aide aux régions les plus démunies et se fait dans les paroisses, les chapelles et les écoles, cette fois sous la devise la «Miséricorde pour moins d'exclusion». L'évêque d’Esquel, Mgr José Slaby, a appelé à être sensible aux nécessiteux avant cette collecte à un moment où le pays traverse «une situation très compliquée du point de vue économique et social.» En ce sens, Mgr Slaby a fait une critique sévère de certaines politiques et de certains politiciens. «La charité née de la visibilité des exclus et elle est volé par des politiques et des politiciens sans scrupules» a déclaré le prélat.

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Publié le 10 Septembre 2016

Ne pas réduire l'évangélisation au fonctionnalisme, ni à une simple «promenade» est la demande faite par le pape François dans son homélie du matin du vendredi à Sainte Marthe le 9 septembre 2016 comme nous le montre periodistadigital.com. Ainsi, le pape a souligné l'importance que doit assumer le témoignage dans la vie des chrétiens, tout en les avertissant d’éviter la tentation de prosélytisme et de convaincre par le pouvoir des mots. Le pape s’est référé pour cela à la première lettre de saint Paul aux Corinthiens, afin de se demander ce qu'il signifie de témoigner de sa foi et pour nous dire que l’évangélisation ne se réduit pas à «une fonction».

Le pape François demande à tous les catholiques d’éviter le prosélytisme qui rendrait stérile le témoignage chrétien, mais sera-t-il écouté vu que l’Église s’est peu à peu appuyé sur les communautés nouvelles et les nouveaux mouvements ecclésiaux qui sont très prosélytes et qui ne doivent pas être ravis d’un pape leur demandant de mettre le frein à main. Ces mouvements ont montré considérablement leurs limites et le pape l’a sans doute compris, mais voudra-t-il laisser la chance à d’autres mouvements plus ouverts sur le monde. Qui sait ?

Ensuite José Manuel Vidal nous montre dans son article pour periodistadigital.com du samedi 10 septembre 2016 que durant son audience à la place Saint-Pierre aux universités et aux centres d'enseignement supérieur, le pape François dénonce la fausse conception de la liberté, qui conduit à de «nouvelles formes esclavages» et invite à nouveau son auditoire à recevoir «la miséricorde de Dieu, qui nous atteint tous», en particulier les plus faibles et les mis au rebut, et nous «libérer de l'indifférence, de l'égoïsme et de l'autosuffisance». Cela n’est possible qu’en menant une «nouvelle vie faite de pardon, d'amour et de joie».

Le pape François tacle à nouveau une société plus préoccupés par leur confort et n’ayant pas la miséricorde attachée au cœur, mais l’Église doit aussi éviter de se centrer seulement sur la morale pour éviter des sujet qui fâchent et il serait heureux qu’elle aille vers ceux qui ont besoin d’elle.

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Publié le 9 Septembre 2016

katholisch.de nous montre dans son article du mercredi 9 septembre 2016 que le livre-interview «Conversations finales» n’aurait pas du être publiés, selon Andreas Batlogg. Le rédacteur et éditeur de «Stimmen der Zeit» fait maintenant un appel au sujet des conséquences de cet ouvrage sur la papauté.

Le théologien jésuite Andreas Batlogg critique sévèrement le pape émérite Benoît XVI à cause de son nouveau livre. "Ce livre ne devrait pas exister», a déclaré le rédacteur en chef et éditeur du magazine culturel «Stimmen der Zeit», vendredi dans Deutschlandfunk. Batlogg a commenté le même jour le livre d'entretien «Conversations finales» publié par Peter Seewald, dans lequel Benoît XVI entre autres choses, se permet une critique du catholicisme allemand à haut salaire et de la mentalité syndicale des travailleurs de l'Église.

Benoît XVI dit qu’en prenant sa démission il voulait se retirer complètement. «Mais alors, il doit également ne plus faire d’interviews», a déclaré Batlogg. Il décrit en outre comme un «manque de style et de tact» la critique de membres de l'Église catholique en Allemagne. «Joseph Ratzinger a également servi comme archevêque de Munich et a fait partie de ce système», a déclaré Batlogg. Qu'il thématise ce qu’il a été pendant des décennies en faisant un épouvantail de cette Église riche et organisée existant aussi à son époque, amène la pitié sur lui-même selon le théologien.

Batlogg a exprimé l'espoir que ce livre maintenant de déclencher une réflexion sur ce que la démission d'un pape voulait dire. «Ceci est encore une nouvelle situation pour l'Église catholique», a-t-il souligné, tout en disant qu'il pourrait y avoir tout à fait trois ou quatre papes adjacent. Par conséquent, sont également des symboles les vêtements blancs du pape ou les désignations comme «pape émérite». Cette précision serait, par exemple, bienvenue au moment où un pape après avoir été démis de ses fonctions doit avoir quel titre prendre et salutation à recevoir.

Dans Deutschlandfunk, Andreas Batlogg voit le livre comme un mélange d'autobiographie et un peu d'excuse appliquée, même s’il juge que le pape est honnête dans sa réflexion à quelques exceptions près.

Dans «Conversations finale», le pape émérite Benoît XVI est satisfait du pape François, car il est plus un homme de gouvernement que lui et pense qu’il réussira la réforme de la curie, ce dernier pourra sans doute mener la réforme nécessaire de l’Église qu’il souhaite. La fatigue le poussa à démissionner et il ne sentait pas de taille pour diriger la barque de Pierre. Il se distancie également des traditionalistes et avoue qu’il était progressiste au moment des réformes de Vatican II.

Il ne réussit pas à se voir comme une personne qui a échoué sur le scandale de la pédophilie et au cas Williamson, et aussi au scandale Vatileaks. Pourtant, ces trois scandales ont laissé une image biaisé de l’Église qui aurait dû en faire plus afin de rénover son image. Il avoue aussi qu’à ce sujet là qu’il avait peu de détermination sur ces problèmes. Selon le pape émérite c’est aussi une période pendant laquelle de nombreuses personnes ont trouvé un nouveau chemin vers la foi et cela aurait été aussi un grand mouvement positif. Peu convainquant, car la chute de la pratique et des vocations continuait toujours et l’Église s’est tournée de plus en plus vers les communautés nouvelles et les nouveaux mouvements ecclésiaux au recrutement peu large.

Le livre entretient de Benoît XVI est avant tout une recherche du pape pour donner ses dernières précisions et justifier son pontificat, mais il n’est pas à l’abri de critiques notamment celle d’Andreas Batlog qui aurait souhaité qu’il se retire complètement et ne donne pas son avis sur le pontificat de son successeur.

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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