Publié le 31 Décembre 2016

Une nouvelle année vient de finir et les mauvaises nouvelles se sont accumulées, mais pas de quoi perdre espoir. Une nouvelle année va commencer, alors faisons de notre mieux pour qu’elle ne ressemble pas à l’année précédente.

 

Nous sur ce blog nous continuerons à suivre notre voie envers et contre tout, menant notre combat face au défaitisme ambiant qui saisit le monde et qui le pousse à aller vers des illusions trompeuses. Nous continuerons à vouloir des fidèles adultes et réfléchis qui puissent mettre leurs idées en application concrète sur le terrain.

 

Il ne faut donc pas attendre les élections présidentielles, pour que les catholiques de base sortent pour rappeler qu’ils sont là aussi pour nourrir les affamés, abreuver les assoiffés, vêtir les personnes nues, accueillir les étrangers et les gens dans le besoin, visiter les malades et les prisonniers. En gros, nous devons croire qu’un autre monde est possible.

 

Oublions ces soit disant «racines chrétiennes» de la France qui permettent de rejeter les étrangers et les musulmans, mais mettons plutôt en œuvre la solidarité et l’attention envers les pauvres, les réfugiés et les migrants. Renonçons à cette Église qui a peur du monde et de l’avenir pour une Église qui n’a pas peur d’être bousculé et qui sache enfin voir les signes des temps.

 

En cette nouvelle année, nous devons nous rappeler que catholique veut dire «universel», et ce mot ne veut pas dire «patriote» ou «nationaliste». Si on est universel, on va vers les autres, on ne les rejette pas. Si on est universel, alors notre pensée ne doit pas être étroite, mais vaste et ouverte.

 

Casimiro Alexandre et Raphaël

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Publié le 30 Décembre 2016

LCI.fr nous a montré le mercredi 28 décembre 2016 que la justice a validé ce mercredi le refus des candidatures de Gérard Filoche et Fabien Verdier pour la primaire de gauche, infligeant au passage 3000 euros d'amende aux deux hommes pour dédommagement des frais de justice, à verser au PS. Mais comme il le montre lors de son interview à 20minutes.fr, Gérard Filoche n’abandonne pas et pense à se rapprocher de Benoît Hamon et Arnaud Montebourg pour faire passer ses idées, puisque ceux–ci sont prêts à abroger la loi travail et sont favorable en cas de victoire à un programme commun de gouvernement avec Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot pour faire gagner la gauche. Il verra qui de Montebourg ou de Hamon relayeront ses idées. Mais pour lui faire gagner Manuel Valls est la défaite assurée.

 

L’Express.fr dans son article du jeudi 29 septembre intitulé «Primaire à gauche : comment Valls va occuper le terrain en janvier», nous montre que Manuel Valls veut écraser la concurrence par sa présence médiatique et sur le terrain d'ici le 22 janvier, date du premier tour de la primaire. Trois rendez-vous télévisés importants sont d'ores et déjà prévus : hormis L'Émission politique de France 2 le 5 janvier, Manuel Valls sera l'invité d'un journal de 20 heures la même semaine, ainsi que de l'émission de Laurent Ruquier On n'est pas couché le 14. S'y ajoutera, de manière moins surprenante, une matinale radio.

 

Cette forme de supériorité médiatique n'a pas manqué de susciter l'agacement de Vincent Peillon, dont l'entourage a fustigé le "traitement de faveur" réservé à son concurrent. Il y a pourtant une nette préférence de la direction du PS et du gouvernement à son encontre. Un argument que l'équipe de Manuel Valls ne trouve "pas fondé". L’ancien ministre de l'Intérieur a également prévu son premier grand meeting à Liévin le 8, dans le Nord-Pas-de-Calais. Espérons pour lui que les syndicats, les travailleurs, les chômeurs le rappelleront à l’ordre.

 

LePoint.fr nous apprend ce vendredi 30 octobre 2016 que Christian Paul, soutien d'Arnaud Montebourg, et Patrick Bloche, directeur de campagne de Vincent Peillon, s'opposent au revenu universel défendu par Benoît Hamon. Il faut dire que Benoit Hamon commence à leur faire de l’ombre, surtout qu’il revient au socialisme de base et propose des solutions simples. D’où l’intérêt des militants socialistes et des sympathisants de gauche à son encontre.

 

Ce que nous voyons, c’est une Primaire où la gauche du PS a été privée de Verdier et de Filoche pour permettre à Manuel Valls de l’emporter, car la présence Jean-Luc Bennahmias, Sylvia Pinel, et François de Rugy est anecdotique, en dehors de celle d’Arnaud Montebourg et Benoit Hamon, qui peut créer la surprise. La seule solution pour que la gauche passe le premier tour de la présidentielle est de battre Manuel Valls dès le 1er tour de cette primaire, puis au 1er tour de la présidentielle d’envoyer une humiliante élimination à Emmanuel Macron qui doit réapprendre les bases de la gauche.

 

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Publié le 29 Décembre 2016

Malo Tresca dans on article du jeudi 28 décembre 2016 pour la-Croix.com nous montrent qu’invités par différents médias lundi 26 et mardi 27 décembre, trois cadres du parti de Marine Le Pen ont reproché aux évêques de «dénigrer systématiquement le Front national».

 

«Qu’ils s’occupent de remplir leurs églises, ce qui n’est pas gagné, et qu’ils laissent après les partis politiques gérer les affaires publiques.» C’est en ces termes que Louis Aliot, le vice-président du Front national, a lancé, au lendemain de Noël, la première attaque d’une série de déclarations virulentes visant les prises de position des évêques de France sur les questions politiques et migratoires. Invité sur FranceInfo, le député européen, qui a tenu à rappeler qu’il était lui-même catholique, a reproché à une «grande majorité» d’entre eux d’avoir «craché à la figure du FN» ces derniers mois, et de «dénigrer systématiquement» le parti, «ses personnalités et sa politique».

 

Plusieurs représentants du Front national ont pourtant continué de faire valoir ces dernières semaines leur attachement «aux racines chrétiennes» du pays. La veille, Marine Le Pen avait encore souligné, dans son message de Noël, la «tradition chrétienne» de la France.

 

Mardi 27 décembre, deux autres leaders du parti ont emboîté le pas à Louis Aliot. Invité au micro de France Inter, l’eurodéputé Nicolas Bay a dénoncé «les leçons de morale d’une partie du clergé très prompte à critiquer» le FN. «Nous n’avons pas de leçon de morale à recevoir du clergé sur les questions migratoires. Il fait preuve d’un angélisme total qui est très conformiste», a-t-il affirmé.

 

Une position reprise par Gilbert Collard, député du Rassemblement Bleu Marine dans le Gard, qui a condamné, le même jour sur Europe 1, le discours d’une Église «déconnectée de la réalité». «Au nom de l’accueil des autres, [elle] nous rejette, nous. Elle est représentée aujourd’hui par des évêques politiques, ce sont des adversaires de la foi», a-t-il notamment dénoncé.

 

Avant de reprocher, cette fois-ci sur LCI, au journal La Croix «d’avoir éprouvé le besoin de faire un sondage auprès de ses lecteurs sur le thème : pourquoi votez-vous FN, et peut-on être chrétien et voter FN ?». Une affirmation fausse : le quotidien La Croix n’a jamais commandé un tel sondage. En octobre 2016, il a seulement accepté d’être le support de diffusion d’un numéro spécial de la revue jésuite Projet, intitulé «Extrême droite : écouter, comprendre, agir». Ce numéro, soutenu par une dizaine d’associations chrétiennes, avait pour ambition d’inviter ses lecteurs à «réfléchir» aux origines et aux conséquences de la progression de cette mouvance.

 

Interrogée sur ces différentes déclarations, la Conférence des évêques de France (CEF) n’a pas souhaité réagir publiquement. «Nous laissons aux politiques, quels qu’ils soient, la responsabilité de leurs propos», se borne-t-elle à répondre. Ce «retour de fronde» du FN fait probablement écho à la longue lettre «aux habitants de France» publiée en octobre par la CEF. Dans ce texte politique d’une soixantaine de pages, les évêques – «préoccupés» par la situation de la France – suggéraient des voies pour «retrouver le sens de la politique» dans «un monde qui change».

 

Marine Le Pen avait aussitôt réagi en arguant que les évêques «ne devaient pas prendre de positions politiques ». En 2011, elle avait déjà pressé l’Église de s’occuper plutôt « davantage de ses ouailles».

 

Comme nous le montre franceculture.fr (https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-idees/le-sacre-en-politique), les «racines chrétiennes» de la France sont un «mythe instrumentalisé par le politique de façon malintentionnée» car réinvestir le sacré en politique, suppose selon lui la mort de la démocratie. Le sacré est ce qui est adoré et par définition échappe à la discussion : une notion incompatible avec la démocratie.

 

Le FN devrait savoir que les évêques de France ne donnent plus de consigne de vote depuis 1972, mais leurs écrits ont toujours mis en avant la lutte contre la pauvreté, l’accueil de l’étranger et l’ouverture vers les autres, pas une obsession pour l’expulsion des migrants et des réfugiés, et la marginalisation des musulmans comme le souhaite FN. Pour être chrétien, faudrait-il aussi que ce parti dont ses membres se disent chrétiens sache ce que veut dire : «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» (Matthieu 22,39). Un travail difficile sans doute.

 

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Publié le 28 Décembre 2016

Malo Tresca dans son article du mercredi 28 décembre 2016 pour la-Croix.com nous montre qu’environ 15 000 jeunes sont attendus à Riga, en Lettonie, à partir de ce mercredi 28 décembre et jusqu’au dimanche 1er janvier, à l’occasion de la 39e rencontre européenne organisée par la communauté œcuménique de Taizé.

 

De Paris à Varsovie, de Londres à Bruxelles, de Rome à Budapest en passant par Genève, Barcelone ou encore Rotterdam… Et désormais Riga. Du mercredi 28 décembre au dimanche 1er janvier, environ 15 000 jeunes âgés de 17 à 35 ans afflueront dans les rues de la capitale lettonne à l’occasion de la 39e rencontre européenne organisée par la communauté œcuménique de Taizé.

 

Épaulée par de nombreux bénévoles, cette dernière anime, chaque année depuis 1978, une rencontre dans de grandes villes européennes entre le jour de Noël et celui du Nouvel an. Autant de nouvelles étapes du «pèlerinage de confiance sur la terre», instauré par Frère Roger Schutz, son fondateur, pour permettre à tous les participants de «chercher Dieu ensemble et d’ouvrir de nouveaux chemins de solidarité et de paix en Europe».

 

Ces rencontres internationales, qui ont préfiguré les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) instaurées par Jean-Paul II en 1984, ont rassemblé depuis leur création plus de deux millions de jeunes.

 

Dans un message adressé mardi 27 décembre aux participants de la rencontre de Riga, le pape François s’est dit particulièrement proche d’eux et de leur «esprit de fraternité». «Vous manifestez votre désir de ne pas laisser les autres décider de votre avenir», leur écrit-il, en les encourageant à tenir ferme dans l’espérance et à laisser Dieu habiter leur vie quotidienne.

 

«Fête des peuples», visites culturelles, prières trois fois par jour, groupes de réflexion... Rythmé par de nombreuses activités, ce pèlerinage est un temps de retraite, spirituelle mais aussi culturelle, dont le but est autant de «prier, chanter et faire silence» que de «donner un visage à l’Europe à travers la découverte de ses institutions, de ses valeurs».

 

En étant hébergés dans divers logements collectifs - des salles paroissiales, des écoles... - ou dans des familles locales, les participants font l’expérience d’une immersion complète dans la vie des habitants d’autres pays du continent européen.

 

Le rassemblement de Riga, le premier organisé au bord de la mer baltique et dans un ancien pays de l’Union soviétique, s’inscrit en écho au 500e anniversaire de la Réforme qui sera célébré en 2017. La ville, de tradition luthérienne, compte de nombreux catholiques ou orthodoxes et se veut, pour l’occasion, symbole de rassemblement. L’invitation au pèlerinage a d’ailleurs été formulée par les dirigeants des Églises catholique romaine, orthodoxe, évangélique-luthérienne et baptiste du pays.

 

Depuis 1978, la rencontre européenne annuelle de Taizé a déjà eu lieu six fois en France et en Italie, quatre fois en Espagne (dont l’année dernière à Valence), trois fois en Allemagne et deux fois au Royaume-Uni. Elle s’est tenue en Pologne en 1989, en République Tchèque en 1990, en Hongrie en 1991, en Autriche en 1992...

 

Juste après la chute du mur de Berlin, les frères de Taizé,- qui se rendaient déjà discrètement, malgré les interdictions, depuis plusieurs années dans les pays d’Europe de l’Est pour y rencontrer des jeunes - ont choisi de privilégier ces nouvelles destinations pour y promouvoir l’esprit de réconciliation. Ils ont gardé, depuis, un lien très fort avec l’Europe centrale.

 

Cette rencontre européenne organisée par Taizé à Riga aura une portée des plus intéressantes puisque les participants seront au contact des habitants tout cela rythmé par de nombreuses activités dans un cadre œcuménique des plus studieux car l’anniversaire des 500 ans de la Réforme sera célébré en 2017.

 

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Publié le 28 Décembre 2016

Raphaël Zbinden dans son article pour cath.ch du mardi 27 décembre 2016 nous montre que le théologien de la libération brésilien Leonardo Boff s’attend à ce que les ex-prêtres mariés soient réintégrés dans la pastorale. “Les évêques brésiliens l’ont formellement demandé au pape”, a affirmé l’ancien Père franciscain au quotidien allemand Kölner Stadt-Anzeiger.

 

Leonardo Boff assure, d’après des informations provenant de l’entourage du pape François, que ce dernier aurait la volonté de répondre positivement à cette demande, du moins pour une phase expérimentale au Brésil. La mesure serait destinée à palier à la pénurie de prêtres au niveau mondial. “En même temps, il s’agirait d’une impulsion pour que l’Église catholique supprime le fardeau du célibat obligatoire”, lance le théologien dans l’interview publiée le 25 décembre 2016. Il souligne le problème que représente le manque de prêtres, notamment au Brésil. Il remarque qu’il “n’est pas étonnant que les fidèles se rendent en masse chez les évangéliques et les pentecôtistes pour combler ce vide d’accompagnement (spirituel)”.

 

L’ancien Père franciscain avoue avoir, après son abandon de la prêtrise en 1992, continué à exercer des fonctions sacerdotales. Ceci avec le consentement explicite d’évêques de son pays. “Jusqu’à maintenant, aucun évêque que je connais, ne l’a jamais interdit ou même fait d’objection”, assure-t-il. Selon Leonardo Boff, les prélats s’en réjouissaient même et lui disaient : “le peuple a le droit de recevoir l’Eucharistie. Continue tranquillement à le faire !”

 

Pour Leonardo Boff, la théologie de la libération, condamnée par les papes Jean Paul II et Benoît XVI pour sa trop grande proximité avec le marxisme, a été pleinement réhabilité par le pape argentin. “François est des nôtres. Il a fait de la théologie de la libération un bien commun de l’Église et a élargi sa portée”, affirme Leonardo Boff en référence à la préoccupation du pape pour la sauvegarde de la création. Selon le théologien, le pontife a demandé, dans le cadre de la rédaction de son encyclique Laudato Si’, qu’il lui fasse parvenir ses écrits. Le pape lui aurait suggéré de ne pas passer par l’administration vaticane, qui aurait bloqué ces livres “interdits”, mais par l’ambassadeur argentin auprès du Saint-Siège, un proche du pontife.

 

Le penseur brésilien relève également les gestes de réconciliation avec certains théologiens de la libération qui ont été reçus au Vatican par le pape François. Il indique avoir été lui-même invité à Rome. Il précise cependant que le pape n’avait au dernier moment pas eu le temps de le rencontrer, à cause d’une urgence au Synode des évêques.

 

Dans l’interview au Kölner Stadt-Anzeiger, Leonardo Boff défend en outre le pape contre “les vents contraires” venant de ses propres rangs. Le théologien désigne ainsi nommément dans le rôle de contradicteur le cardinal américain Raymond Leo Burke, qu’il qualifie de “Donald Trump de l’Église catholique”. L’ancien prêtre critique vertement les velléités du patron de l’Ordre de Malte de “corriger” le pape sur certaines de ses positions doctrinales. Il estime cette attitude “sans précédent” dans l’histoire de l’Église et ose parler “d’affront” envers le pontife. “Le pape ne peut pas être condamné, c’est une règle de l’Église”, souligne Leonardo Boff.

 

Il relève que la priorité du pape François n’est pas l’Église en elle-même et encore moins ses affaires internes, mais la survie de l’humanité et l’avenir de la terre. “Les deux sont en danger, et il faut se demander si le christianisme peut apporter sa contribution pour surmonter cette grande crise qui menace les fondements de l’humanité”.

 

Leonardo Boff nous annonce de bonnes nouvelles en perspectives : la réintégration des ex-prêtres mariés dans la pastorale pour palier la pénurie de prêtres d’abord au Brésil, une mesure qui pourrait s’étendre ailleurs, et un retour en grâce de la théologie de la libération. Mais le théologien de la libération n’est pas naïf et voit bien que les adversaires du pape François sont nombreux et qu’ils ne sont pas sa priorité puisque c’est l’humanité et l’avenir de la terre. Mais le cardinal Burke devra bientôt recevoir une réponse du pape qu’il n’appréciera pas.

 

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Publié le 26 Décembre 2016

LePoint.fr nous montre que lors de son message de Noël urbi et orbi, le pape François a appelé à la fin de la guerre en Syrie. «Il est temps que les armes se taisent définitivement et que la communauté internationale s'emploie activement pour qu'on arrive à une solution négociée» en Syrie, a déclaré au Vatican le chef spirituel de 1,2 milliard de catholiques.

 

Dans ce pays, où le régime syrien soutenu par la Russie vient de reprendre par la force le contrôle d'Alep, «trop de sang a été versé», a souligné le souverain pontife à propos du conflit vieux de plus de cinq ans. «Surtout dans la ville d'Alep, théâtre ces dernières semaines d'une des batailles les plus atroces, il est plus que jamais urgent qu'assistance et réconfort soient garantis à la population civile à bout de forces, en respectant le droit humanitaire.» La communauté catholique d'Alep devait célébrer dans la journée la première messe depuis cinq ans dans la cathédrale maronite Saint-Élie, dans la vieille ville. Un petit groupe a entrepris de nettoyer l'édifice dévasté et d'y construire une crèche. «On a tous nos souvenirs ici, on y a célébré nos fêtes et nos joies. On veut transformer les décombres en quelque chose de beau», explique un membre de ce groupe, Bachir Badaoui.

 

Devant des dizaines de milliers de fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre de Rome, le pape argentin, 80 ans, a aussi espéré «la paix» en terre sainte. «Qu'Israéliens et Palestiniens aient le courage et la détermination d'écrire une nouvelle page de l'histoire, où haine et vengeance cèdent la place à la volonté de construire ensemble un avenir de compréhension réciproque et d'harmonie», a-t-il ajouté.

 

Vendredi, l'abstention des États-Unis lors d'un vote au Conseil de sécurité a permis l'adoption de la première résolution de l'ONU depuis 1979 condamnant Israël pour sa politique de colonisation. «Décision biaisée et honteuse», a réagi samedi le gouvernement israélien de Benjamin Netanyahu en s'en prenant particulièrement à Barack Obama alors que les Palestiniens se félicitaient de la décision de l'ONU. Le souverain pontife a également appelé à une «concorde retrouvée» en Irak, en Libye et au Yémen, «où les populations pâtissent de la guerre et d'atroces actions terroristes». «Paix aux hommes et aux femmes des différentes régions de l'Afrique, particulièrement au Nigéria, où le terrorisme fondamentaliste exploite aussi les enfants pour perpétrer horreur et mort», a aussi dénoncé le pontife argentin.

 

Le pape François a enfin souhaité «la paix» à tous ceux qui «ont perdu un être cher à cause d'actes terroristes» alors qu'un attentat au camion-bélier a fait 12 morts le 19 décembre sur un marché de Noël de Berlin. L'auteur de l'attentat, un Tunisien, a été abattu par la police vendredi à Milan en Italie. «Paix à qui a perdu un être cher à cause d'actes atroces de terrorisme, qui ont semé peur et mort au cœur de tant de pays et de villes», a déclaré le pape. Dans la capitale allemande, les habitants et touristes ont allumé des bougies ou déposé des fleurs au marché de Noël visé par l'attaque. «C'est vraiment bien qu'il y ait autant de monde et que ce soit encore ouvert», confie Marianne Weile, 56 ans, une touriste danoise.

 

Samedi soir, à l'occasion de l'homélie de Noël, le pape avait lancé devant 10 000 personnes une pique à la frénésie consumériste qui s'empare de l'Occident en cette période de l'année. «Cette mondanité a pris Noël en otage !» s'est-il exclamé en critiquant ceux qui se donnent «du mal pour les cadeaux» en restant «insensibles à celui qui est exclu». À Bethléem, 2 500 fidèles palestiniens et étrangers avaient rempli pour la messe de minuit la basilique de la Nativité, bâtie sur la grotte où les chrétiens pensent que le Christ serait né. À Nazareth, dans le nord d'Israël, ville où le Christ aurait passé son enfance, plus de 25 000 personnes ont participé de leur côté aux célébrations de Noël.

 

Le pape François a mis en avant son souci d’un Noël où l’on pense aux exclus tout en demandant la paix et la fin du bruit des armes, des buts qui espérons seront mis en avant par les hommes de bonne volonté.

 

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Publié le 24 Décembre 2016

Aujourd’hui je vous mets cette colonne de Rui Perreira, un chroniqueur du Correio da Manhã, un journal Portugais, qu’il a écrite ce samedi 24 décembre 2016 pour nous faire réfléchir au sort des réfugiés à travers Jésus (http://www.cmjornal.pt/opiniao/colunistas/rui-pereira) :

 

«Il y a plus de deux mille ans, naquit à Bethléem, qui appartenait alors à la province romaine de Judée, un réfugié qui personnifie, un tiers des êtres humains, Dieu et le Salut. Jésus fut obligé de fuir précocement en Égypte, en raison de la persécution politique et religieuse ordonnée par le roi Hérode, qui a culminé dans le massacre des enfants de moins de deux ans (même si on sait aujourd’hui que cet épisode est fictif).

 

Comment aujourd'hui des dirigeants politiques populistes et xénophobes de l'Europe et d’Amérique peuvent se référer aux parents réfugiés enfant de l’enfant ? Des terroristes en puissance et des menaces pour notre civilisation? Peut-être, mais la vérité est que Marie et Joseph ont été en mesure de protéger le garçon impuissant qui prêchera l'amour inconditionnel, abrogera la loi du talion et pardonnera à ceux qui l'ont injustement crucifié.

 

L'exécution d'une attaque terroriste au moment de Noël est contradictoire pour des raisons évidentes. Après tout, le mot Noël signifie la naissance et de la vie, ce qui est, quelque chose aux antipodes de toute attaque. Mais il serait tragique de faire de la lutte contre le terrorisme quelque chose d'aussi contradictoire, que le choix de cibler des humains non protégés et dans le besoin d'aide humanitaire.

 

Les réfugiés sont des victimes - et non les auteurs – de guerre, du terrorisme, de la persécution politique et religieuse et, en général, du fanatisme et de l'intolérance. Il peut y avoir parmi eux des éléments radicalisés qui prônent la voie du terrorisme ? Sans doute, mais à pourcentage identique ou inférieur de terroristes qui sont ressortissants des États membres de l'Union européenne. Cela ne signifie pas que l'on peut faire sans les mesures nécessaires à l'identification des réfugiés et à la détection d'activité criminelle. Mais, le camion de la mort de Berlin ne peut pas être un prétexte pour répudier les politiques humanitaires, sous la peine de substituer la célébration de la naissance du Jésus réfugié par la commémoration du sacrifice du Christ sur le Golgotha.»

 

Une belle mise au point de Rui Perreira qui nous montre que les réfugiés sont aussi victimes de la guerre, du terrorisme et de la persécution. Cet appel à chasser l’égoïsme surtout durant les festivités de Noël et à voir les réfugiés avec un œil plus humain, nous invite à cette amère question : Et si Jésus était parmi les réfugiés aujourd’hui, l’accueillerons nous ? La réponse est simple, mais sommes nous prêts à la donner.

 

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Publié le 23 Décembre 2016

Comme le montre FranceSoir.fr le pape François souhaite réformer la Curie (le gouvernement de l'Église catholique). En adressant le jeudi 22 décembre 2016 ses traditionnels vœux de Noël à ses dirigeants, le pontife argentin a insisté sur la nécessité d'attribuer des postes clefs à des laïcs et des femmes.

 

Le pape François ne lâche pas sa réforme de fond du gouvernement de l’Église, la Curie, affirmant ce jeudi 22 qu'elle ne devait pas se limiter à un simple "lifting" mais consister par exemple à attribuer des postes clefs à des laïcs et des femmes. Le pontife "réformateur" adressait jeudi ses traditionnels vœux de Noël aux dirigeants de la Curie, un exercice pendant lequel il a pris l'habitude d'égratigner avec plus ou moins de virulence les cardinaux et évêques venus l'écouter dans le cadre très solennel de la Salle Clémentine du palais du Vatican.

 

En décembre 2014, dans un réquisitoire virulent, il avait ainsi énuméré 15 "maladies" affligent la Curie, comme "l’Alzheimer spirituel", "la fossilisation mentale", "la mondanité" ou "la corruption des mœurs". En décembre 2015, il s'était montré plus encourageant en proposant "des antibiotiques" à ces maladies et en énumérant des "vertus nécessaires" comme "l'honnêteté".

 

Pour l'édition 2016, le pape François a décliné 12 "critères" guidant la réforme. Parmi eux figure la "catholicité" (ou universalité) de l’Église, qui appelle à promouvoir "un personnel venant du monde entier, comprenant des diacres permanents et des fidèles laïcs hommes et femmes, en particulier dans les dicastères (ministères) où ils peuvent être plus compétents" que les prêtres. "Il est d'une grande importance de valoriser le rôle des femmes et des laïcs dans la vie de l’Église et leur intégration dans des rôles moteurs des dicastères", a insisté le pape François.

 

La très masculine curie compte actuellement deux Italiennes à des postes de responsabilité, une religieuse sous-secrétaire de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et une laïque sous-secrétaire du Conseil pontifical pour la justice et la paix. Dressant une liste de toutes les décisions réformatrices prises depuis le début de son pontificat, le pape a souligné le sérieux de la réforme, qui doit s'accompagner d'un "changement de mentalité". Pour le pontife argentin, "il faut amener les membres de la Curie à se renouveler spirituellement, humainement et professionnellement".

 

"La réforme n'a pas un objectif esthétique comme si on voulait rendre la Curie plus belle. Elle ne peut pas avoir la forme d'une sorte de lifting, d'un maquillage ou d'une astuce pour embellir le vieux corps de la Curie, encore moins celle d'une opération de chirurgie plastique pour enlever les rides", a lancé le pape. "Chers frères, ce ne sont pas les rides que l’Église doit redouter mais les taches !" a ajouté ce grand amateur de formules imagées.

 

Le pontife argentin a également pris acte des différents types de "résistances" que suscite la réforme, estimant d'ailleurs que certaines pouvaient être constructives car "l'absence de réaction est un signe de mort". Mais les "résistances cachées" naissent dans des cœurs "pétrifiés", nourris des paroles vides de ceux qui "se disent prêts au changement mais veulent que tout reste comme avant", a critiqué le pape.

 

Quant aux "résistances malveillantes", elles "germent dans des esprits déformés et se présentent quand le démon inspire des intentions méchantes". Elles naissent "sous couvert de paroles justificatrices et dans bien des cas accusatoires, se réfugiant les traditions, dans les apparences, dans la formalité", a-t-il fustigé. Le pape n'a pas évoqué directement une récente lettre explosive de quatre cardinaux exprimant des "doutes" sur son texte phare sur la famille. L'un des signataires, le cardinal américain Raymond Burke, s'est montré particulièrement incisif en déclarant qu'il pourrait demander au pape de "corriger son erreur".

 

À la fin de ses vœux, le pape a distribué à chacun le même cadeau de Noël, un livre d'un jésuite du XVIème siècle intitulé Guérir les maladies de l'âme... que le cardinal Burke a pris bien sagement. Pour introduire son cadeau, le pape a incidemment cité une conversation avec un autre des cardinaux frondeurs, l'Allemand Walter Brandmüller, qui lui avait soufflé le nom de l'auteur du livre lors de l'énumération des "maladies" de la Curie.

 

Plus intéressant encore Gauthier Vaillant nous montre dans son article pour la-Croix.com intitulé «Quel est ce livre offert par le pape aux responsables de la Curie ?» que la pape François a offert aux responsable de la Curie l’ouvrage «Remèdes pour soigner les maladies de l’âme», un guide comportemental et spirituel écrit par le P. Claudio Acquaviva, supérieur général des jésuites au XVIIe siècle. Comme un «complément» des douze clés de la réforme de la curie énoncées par le pape dans ce discours.

 

Le supérieur jésuite dresse effectivement une liste des «maladies de l’âme» que l’on peut observer, notamment, chez les membres d’une communauté. On trouve par exemple «Sécheresse et distraction dans la prière», «Défaut d’obéissance», «Railleries et paroles oiseuses» ou encore «Aversion pour les frères». Pour chacun de ces travers de la vie spirituelle, le P. Acquaviva décrit les symptômes et propose une ligne de conduite à suivre pour les corriger.

 

Ainsi, peut-on lire, au chapitre «Recherche des distinctions, des honneurs et des louanges; Esprit de vanité.» : «Certains signes d’amour-propre, de vaine gloire, qui échappent et qu’on traite assez volontiers de bagatelles, annoncent souvent un orgueil décidé (…).» Et il décrit ainsi la personne atteinte de cette maladie : «Dans ce qui concerne l’obéissance, s’il n’y voit rien d’apparent et de flatteur pour lui, il y trouve toujours beaucoup de difficultés. S’il fait quelque action à laquelle on ne paraisse point faire attention, le dépit et le chagrin se saisissent de lui. Si, dans les fonctions dont il est chargé, il ne reçoit point d’éloges, il se décourage ; au contraire, s’il est loué selon ses désirs, il s’enorgueillit, devient méprisant et hautain.»

 

À la fin de l’ouvrage, un chapitre est consacré à ce que le P. Acquaviva appelle «l’aulicisme, ou la fréquentation des grands», et qu’il définit ainsi : «Esprit de vanité, d’ambition, d’amour-propre, qui fait rechercher la connaissance, la familiarité des grands et des personnes titrées, soit dans l’État, soit dans l’Église.» Cette «maladie de l’âme», écrit le jésuite, «s’insinue dans l’âme, sous le prétexte séduisant d’attacher à son ordre, les potentats de la Cour et de l’Église. Si l’on faisait une revue sur soi-même, on verrait bientôt que c’est son intérêt particulier que l’on cherche, et que l’esprit de la Religion s’efface en nous, en proportion de la communication que nous avons avec les Grands de la terre.»

 

Mais le supérieur général des jésuites s’adresse aussi aux responsables de communautés eux-mêmes, les encourageant à avoir une attitude exemplaire : «Un homme chargé du soin de guérir les faiblesses et les maladies d’une Communauté, doit à plus forte raison réfléchir sur lui-même. Étant le serviteur de tous les autres, il est livré à de grandes sollicitudes, et rendra compte de chacun d’eux en particulier. (…) Toujours attentif sur ce qu’il doit faire, sur ce qu’il doit éviter, il ne se croira pas innocent, précisément parce qu’il ne fait rien contre sa règle.»

 

Le pape dans ses vœux aux responsables à la curie souhaite un changement de mentalité, plus de place pour les laïcs et plus particulièrement pour les femmes, et reproche les résistances malveillantes en visant directement les quatre cardinaux voulant lui forcer la main, c’est sans doute pour cela que le pape a fourni aux responsables de la curie un ouvrage du P. Claudio Acquaviva critiquant l’esprit de vanité, d’ambition, d’amour-propre et la familiarité avec les Grands afin de les faire réfléchir sur leur rôle pour rappeler qu’ils doivent servir les autres et ne pas être au-dessus d’eux.

 

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Publié le 22 Décembre 2016

Accueillir les chrétiens d'Orient et "tous les persécutés" éligibles au droit d'asile est "l'honneur de la France", a affirmé le mercredi 21 décembre 2016 dans la soirée le Premier ministre Bernard Cazeneuve lors d'une réception organisée en leur faveur à Matignon selon L’Express.fr.

 

"L'honneur de la France c'est de donner la protection à tous ceux qui ont été persécutés et relèvent de l'asile en France", a déclaré le chef du gouvernement devant un parterre constitué notamment de religieux chrétiens et d'autres confessions, mais aussi des dizaines d'enfants de réfugiés ou de la communauté assyro-chaldéenne. "Pour vous comme pour les vôtres, ce pays est votre patrie. Et ce gouvernement mettra tout en oeuvre pour que vous puissiez être protégés", a-t-il dit en s'adressant à une jeune Syrienne dont les parents ont été tués par l'organisation État islamique (EI).

 

Pour M. Cazeneuve, qui a également cité les persécutions des Yézidis, "aucune paix juste ne sera établie dans cette région sans que leur droit (des chrétiens d'Orient) à y demeurer soit absolument et définitivement garanti". Le Premier ministre, qui a fait de la "protection" au sens large le mot d'ordre de son passage à Matignon, a ensuite distribué des cadeaux aux enfants, accompagné au pied d'un sapin de Noël par son ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux.

 

La présence chrétienne au Moyen-Orient, qui remonte aux sources du christianisme il y a 2000 ans, est menacée par les persécutions notamment liées aux agissements de l'EI en Syrie et en Irak. Les autorités françaises n'établissent pas de statistiques en fonction de la religion des demandeurs d'asile mais estiment à plus de 5000 le nombre de chrétiens d'Orient accueillis dans l'Hexagone depuis la percée de l'EI en 2014. Quelque 400 d'entre eux se sont installés à Sarcelles (Val-d'Oise) en banlieue parisienne.

 

La mobilisation politique en faveur des chrétiens d'Orient a jusque là été surtout menée par des élus de droite, comme le vainqueur de la primaire de la droite François Fillon. Mais on oublie comme le montre la-Croix.com dans son article ‘François Hollande souhaite que les chrétiens irakiens «retrouvent leur foyer en toute sécurité»’ que le président de la République a reçu jeudi 24 novembre 2016, brièvement, Mgr Petros Moshe lors d’une rencontre informelle qui lui a permis d’engranger «des informations de terrain» et au cours duquel il a redit son «attention» à la situation des déplacés irakiens.

 

François Hollande «a en particulier souligné la nécessité pour les chrétiens de pouvoir retrouver leur foyer en toute sécurité et continuer à contribuer à la diversité humaine, culturelle et spirituelle du Moyen-Orient», indique également la présidence.

 

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Publié le 22 Décembre 2016

kath.net nous montre mercredi 21 décembre 2016 que le cardinal Raymond Leo Burke veut une réprimande officielle de François. Cela a été rapporté par "Radio Vatican" en référence à "LifeSiteNews". Le cardinal Burke avait écrit une lettre en commun avec d'autres cardinaux qui fut ensuite publié. Dans une interview avec "LifeSiteNews", le cardinal a réaffirmé qu’il sa critique du fait que le pape François n'a pas répondu à la lettre.

 

Le portail a en outre un calendrier précis pour une réprimande formelle, une correction fraternelle, ou réprimande fraternelle du pape. Ce "serait juste" mais il continue à affirmer que la lettre formulée sous forme de questions, sert juste à "confronter les déclarations confuses d’Amoris Laetitia avec ce qui a toujours été l'enseignement et la pratique de l'Église, et par conséquent une interprétation correcte d’Amoris Laetitia."

 

Depuis Noël, elle était imminente, ce sera sans doute après l’Épiphanie probablement qui sera le bon moment pour cette réprimande. Le site écrit que bien que ces réprimandes sont rares, elles ne sont pas nouvelles, il y a eu un cas à partir du XIVe siècle.

 

Le cardinal Burke aurait pu éviter d’aller aussi loin et se rendre compte qu’Amoris laetitia livrait une solution pastorale qui n’allait pas contre la doctrine puisque la position de l’Église sur les divorcés remariés est toujours la même. Après tout la communion n’est pas un cadeau pour les plus méritants, ce que semble avoir oublié certains de nos ecclésiastiques.

 

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