Publié le 31 Janvier 2017

Dans son Direct du mardi 31 janvier 2017 au titre évocateur «ministres et députés socialistes frileux au moment de soutenir Benoît Hamon», nous voyons que Marisol Touraine et Michel Sapin l'ont appelé à infléchir sa ligne politique et ont exprimé leurs réserves sur son programme, et Jean-Marie Le Guen a affirmé qu'il n'était "pas sûr" de voter pour le candidat socialiste élu lors de la primaire. Par ailleurs, plusieurs députés vallsistes demandent "un droit de retrait" de la campagne.

 

Invité du journal de 20 heures de France 2, lundi, Benoît Hamon a assuré qu'il n'était "pas fermé au fait d'enrichir ce projet, au contraire". Mais il a maintenu qu'il souhaitait "que l'on vote pour ce que je propose" et non contre la droite et l'extrême droite. Après son appel au "rassemblement" au-delà du PS, Benoît Hamon va rencontrer Yannick Jadot, mardi à midi.

 

Et contrairement à ce qu’à souhaité Bernard Cazeneuve hier, il ne va pas infléchir sa ligne comme le montre l’article d’aujourd’hui dans LeMonde.fr intitulé «S'élargir sans se dénaturer, l’équation délicate de Benoît Hamon». «On ne va pas donner des gages aux uns et aux autres (...) mais on peut agréger des propositions des autres candidats de la primaire», précise son directeur de campagne. Le «made in France» industriel de Montebourg pourrait trouver sa place dans le nouveau corpus hamoniste, comme les investissements dans l’enseignement supérieur et la recherche promis par Peillon. Du côté de Manuel Valls, en revanche, la greffe programmatique risque d’être plus difficile.

 

Comme le montre LeMonde.fr dans ses articles «L’idée d’un rapprochement entre Hamon et Jadot fait son chemin» et «Le communiste André Chassaigne appelle au "rassemblement de la gauche sociale, écologiste et humaniste"», l’idée du rassemblement de la gauche fait son chemin. La victoire de Hamon fait tourner les têtes à EELV. Certains rêvent désormais tout haut d’un rapprochement avec lui quand leur candidat, Yannick Jadot, est à la peine pour réunir ses 500 parrainages. Un premier pas devait être franchi mardi midi : MM. Jadot et Hamon devaient se retrouver pour déjeuner. Lundi, M. Jadot n’a pas fermé la porte à des discussions avec le socialiste, à condition que ce dernier fasse preuve de «cohérence».

 

La victoire de Benoît Hamon à la primaire à gauche justifie le "rassemblement" de la "gauche sociale, écologiste et humaniste", estime ce mardi le chef de file des députés Front de gauche André Chassaigne. Ce dernier est opposé au soutien de son parti à la candidature de Jean-Luc Mélenchon. "L'heure est au rassemblement de toutes celles et tous ceux qui s'en réclament : communistes, socialistes, insoumis, écologistes, progressistes", ajoute-t-il, en référence aux militants de "la France insoumise", le mouvement créé autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

 

L’OBS nous montre aussi dans son article «"Si Emmanuel Macron est de gauche on discutera" a prévenu Benoît Hamon lundi soir», Benoît Hamon a assuré lundi soir dans le JT de France 2 qu'Emmanuel Macron devrait "trancher" entre la gauche et la droite s'il souhaite discuter avec lui. Du côté du Parti socialiste, la direction a appelé à soutenir Benoît Hamon en prévenant qu'il n'y aurait "aucune victoire au bout de la division".

 

Enfin dans son article «Les propositions de la fondation Abbé Pierre contre le mal-logement», L’Express.fr nous montre que la fondation Abbé Pierre a publié ce mardi son rapport annuel pour interpeller les candidats à l'élection présidentielle, en leur exposant une série de propositions qui doivent en finir avec le mal-logement. La Fondation Abbé Pierre (FAP) fait passer ce mardi le grand oral aux candidats à l'élection présidentielle. A quelques semaines du scrutin, François Fillon, Benoît Hamon,Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron sont invités à exprimer leurs propositions en matière de mal-logement. Un thème qui n'a jusqu'ici été que très légèrement esquissé dans le débat politique. À noter, la fondation n'a pas tenu à convier la candidate du Front National, Marine Le Pen, avec qui elle nourrit "de profonds désaccords".

 

Chaque année, la fondation dresse le même constat : la France compte "de plus en plus de personnes pauvres, sans domicile, expulsées ou qui souffrent de précarité énergétique". Pour peser dans le débat politique, l'organisme de lutte contre l'exclusion qui présente ce mardi son rapport annuel, veut, selon les mots de son président Raymond Etienne, "montrer que des solutions existent face au problème du logement (...)". La fondation émet ainsi une quinzaine de propositions pour combattre le mal-logement en France. Parmi elles, la mise en place d'une "sécurité sociale" du logement, la mobilisation du parc privé pour accueillir les plus démunis, la résorption des "passoires thermiques" (les logements mal isolés), ou encore le développement d'une plus grande transparence dans les attributions de logements sociaux, afin de "limiter les risques de discrimination".

 

Pour ceux qui sont tentés par un vote populiste en France, on peut déjà en voir le résultat catastrophique avec la présidence Trump sur le Direct de LCI.fr sur «LA PRÉSIDENCE DONALD TRUMP». Si Donald Trump affirmait avant son investiture vouloir rassembler le peuple américain, c'est mal parti. Obamacare, IVG... ses décrets ont créé de nombreux mécontentements. Mais aucun n'a provoqué un tollé aussi important que celui "anti-immigration". En effet, vendredi 29 janvier, Donald Trump signait un décret interdisant durant trois mois l'entrée sur le territoire américain de ressortissants de sept pays musulmans. La raison ? Soi-disant empêcher la venue de terroristes islamiques radicaux. Résultat : plusieurs personnes se sont retrouvées bloquées dans les aéroports bien qu'elles avaient un visa.

 

Depuis, la colère ne retombe pas. Des centaines d'Américains ont manifesté pour dénoncer cette mesure. Plusieurs chefs d'entreprises et personnalités ont annoncé des plans d'aide pour ces "réfugiés". La communauté internationale s'inquiète aussi des retombées diplomatiques. L'Irak et l'Iran, qui font partie des pays visés, envisagent déjà de prendre une mesure de réciprocité. Aussi, les pétitions se multiplient contre Donald Trump et sa politique. Mais le président américain persiste. Il a même limogé la ministre de la Justice intérimaire qui s'opposait à son décret.

 

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Publié le 31 Janvier 2017

«Nous travaillons à perfectionner certains aspects de la forme canonique qui sera celle d’une prélature personnelle», explique le responsable des discussions avec les lefebvristes nous montre Nicolas Senèze dans on article du lundi 30 janvier 2017 sur la-Croix.com.

 

Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la Commission pontificale «Ecclesia Dei», chargée à Rome des relations avec les lefebvristes, a assuré lundi 30 janvier au site Internet Vatican Insider que les discussions avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X étaient sur le point d’aboutir à un accord. «En ce moment, nous travaillons à perfectionner certains aspects de la forme canonique qui sera celle d’une prélature personnelle», assure l’archevêque italien, en charge depuis 2009 des relations avec la FSSPX.

 

Selon lui l’accord est en vue, même si cela devrait prendre encore un peu de temps. La veille, dans un entretien à la Web-télévision d’extrême droite TV Libertés, le supérieur général de la FSSPX, Mgr Bernard Fellay, confirmait qu’un accord était proche et que, pour parvenir à un accord canonique, il ne lui semblait pas nécessaire que la situation dans l’Église catholique soit «totalement satisfaisante». Selon lui, l’attitude du pape François vis-à-vis des intégristes catholiques doit être comprise dans sa volonté plus globale d’être proche des «périphéries».

 

«Il est nécessaire d’arriver à une solution canonique qui reconnaisse la Fraternité». C’est de cette manière qu’il explique, par exemple, le fait pour le pape d’avoir prolongé, au-delà de l’année jubilaire la faculté pour les prêtres de la FSSPX de confesser validement et licitement mais aussi d’ordonner licitement des prêtres avec l’accord de l’évêque du lieu.

 

La situation est toutefois un peu plus complexe, tempère Mgr Pozzo : «Le Saint-Siège permet et tolère les ordinations de la FSSPX, tout en continuant à les considérer valides mais non licites, après communication des noms des ordinands à l’évêque du lieu», explique-t-il, se référant à une décision de Benoît XVI.

 

«Le pape François a concédé seulement la légitimité de l’administration du sacrement de pénitence et de l’onction des malades, continue-t-il. C’est justement pour que tous les autres sacrements, quoique déjà valides, deviennent licites, qu’il est nécessaire d’arriver à une solution canonique qui reconnaisse la Fraternité.»

 

Selon Vatican Insider, l’essentiel des problèmes doctrinaux avec Écône a été résolu, Rome demandant aux membres de la FSSPX ce qui est nécessaire pour être catholique : dire la profession de foi, croire en la validité des sacrements célébrés selon le Novus Ordo (la liturgie post-conciliaire) et l’obéissance au pape.

 

«Il y a eu un dialogue et une explication sur les rapports entre magistère et tradition, souligne Vatican Insider. Restent objets d’approfondissement – et aussi de désaccords qui peuvent continuer : les questions liées à l’œcuménisme, à la liberté religieuse et aux rapports entre l’Église et le monde.»

 

Ce rapprochement intervient alors que le site Internet du district de France de la FSSPX vient de publier un article de l’abbé Jean-Michel Gleize, professeur d’ecclésiologie au Séminaire Saint-Pie-X d’Écône, qui juge «improbable» la théorie selon laquelle un pape ne peut devenir hérétique. Il déclare que, «depuis Vatican II, les papes Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI ont enseigné et le pape François enseigne encore une théologie qu’il serait difficile d’accommoder avec la substance du dogme catholique».

 

Rome joue un jeu de dupe avec la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X qui désire un retour sous ses conditions et non celle que désire Mgr Guido Pozzo. Faire entrer le loup dans la bergerie n’est pas vraiment une bonne idée, puisque pour le pape François on ne peut pas détenir la vérité seul, et on ne peut pas ranger les lefebvristes dans les périphéries données par ce dernier puisqu’elles sont géographiques et également existentielles. Elles sont là où réside le mystère du péché, la douleur, l’injustice, là où sont toutes les misères. Difficile d’apparenter un mouvement qui prône une morale stricte et une insistance sur la liturgie, avec ces périphéries.

 

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Publié le 30 Janvier 2017

Les primaires citoyennes choisissent une ligne clairement à gauche

Hier, Benoît Hamon a écrasé Manuel Valls avec 58,71 % contre 41,41 % sur un total d’électeur de 2,04 millions. C’est la victoire d’une option choisie par les électeurs de gauche, celle de mettre en avant une réelle ligne social démocrate face au social libéralisme. Ce que propose Benoît Hamon est un futur idéal, qui a décidé de voir les mutations économiques telles qu’elles sont, notamment la fin de la croissance, d’où son idée de revenu universel, et de la transition écologique qui peut créer de nouveaux emplois. Contrairement à ce qu’avançaient les médias, il n’annonce pas la fin du travail, on retrouve aussi dans ses autres mesures économiques les 32 heures. Ce que souhaite Benoît Hamon est la fin du travail précaire et combattre le chômage en dehors des anciennes recettes. Enfin, il souhaite le rassemblement de la gauche et il a fait un appel à Yannick Jadot, le candidat écologiste, et Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Parti de gauche, pour faire un programme de gouvernement, mais ils ne désirent pas se retirer de la présidentielle. Cela explique pourquoi, le candidat du PS a intéressé des électeurs de gauche.

Ce lundi, les médias pro-Macron désirent la désunion du PS pour faire gagner leur candidat préféré, Emmanuel Macron. Ce dernier donnera son programme fin février. Un favori sans programme ? Cela est peu sérieux. S’il attend le plus tard possible, c’est que son programme risque d’effrayer les électeurs de gauche. Benoît Hamon aura une tache difficile, mais il n’aura pas Manuel Valls contre lui qui a accepté de le soutenir, sans faire campagne pour lui, ce qui est mieux. Maintenant il doit réunir la gauche, mais ne fait pas d’appel du pied à Macron, qui a choisi de se mettre au centre droit et gauche. Cette option politique a fait perdre des hommes comme Raymond Barre (favori des sondages et remplissant des meetings qui fini 4e de la présidentielle en 1988), Édouard Balladur (favori des sondages qui une fois sur le terrain fut très mauvais comme Macron), et François Bayrou. Le mouvement En Marche fait surtout preuve d’arrogance en pensant qu’il gagnera sans voir la réalité du terrain et des élections. Être favori des sondages et remplir des meetings ne fait pas de Macron un bon président, mais juste une image médiatique.

Quant à Jean-Luc Mélenchon, qui croyait jusqu’au dernier moment que le candidat de la primaire allait se retirer pour lui, il doit faire face à une réalité, le PS qu’il croyait mort est bien vivant et il a choisi une autre option politique, celle des «frondeurs» du PS, qui contrairement à ce qu’il croyait n’allaient pas le rejoindre, et qui est forte de 2 millions d’électeurs. Avoir sa ligne à gauche ne permet pas de gagner le pouvoir selon les médias, pourtant quand on regarde de plus près c’est cette ligne sociale libérale qui fait que le PSOE en Espagne, et les Partis sociaux-démocrates en Allemagne et en Autriche, ne sont plus majoritaires dans les élections puisqu’ils ont acceptés des alliances contre nature avec des partis de droite comme le PDI en Italie, qui va en payer le prix, ou ils disparaissent complètement comme le PASOK en Grèce. On avance aussi que la ligne social démocrate de Corbyn en Grande-Bretagne ressemblant à celle choisie par Hamon ne gagnera jamais d’élections et qu’elle sera toujours dans l’opposition, mais les élections législatives n’ont pas encore lieu et il est un peu tôt pour souligner sa défaite.

Si le PS a survécu ailleurs comme au Portugal, c’est qu’il accepte de faire un programme commun avec l’extrême-gauche (PCP et BE) qu’il applique une fois arrivé au pouvoir. C’est ce que semble souhaiter Benoît Hamon. La primaire citoyenne a montré que les électeurs de gauche veulent une ligne claire comme au Portugal et pas une synthèse qui ne plait à personne. Et pour ceux qui croient que Marine Le Pen fera mieux que les autres partis, on peut voir en Italie ce que donne un parti qui n’a jamais gouverné et qui promet le ciel, le mouvement 5 étoiles qui a montré ses limites en gouvernant les villes qu’il a gagné. Quand on choisi une voie populiste, on choisit toujours des personnes qui veulent le pouvoir mais qui ne sauront jamais l’exercer. La gauche devra se poser la question de l’union comme en 1965, 1974, 1981 et 1997 pour pouvoir gagner les élections présidentielles et législatives contre l’extrême droite et la droite, et voir que le candidat PS a le plus de chance de gagner les présidentielles car la dynamique est de son côté et lui n’a pas seulement entre 1000 et 1800 sondés pour dire ses chances.

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Publié le 28 Janvier 2017

RFI.fr dans on article du samedi 28 septembre 2017 que pour la 44e année consécutive, les adversaires de l'avortement ont manifesté à Washington pour protester contre la décision prise par la Cour suprême le 27 janvier 1973 de légaliser les IVG. Des dizaines de milliers de femmes en majorité, mais aussi d'hommes et d'enfants se sont retrouvés vendredi 27 janvier pour cette «Marche pour la vie», au même endroit où s'était tenue samedi dernier la «Marche des femmes», dont l'une des revendications était au contraire le droit à l'avortement. Au cours des huit dernières années, l'administration Obama a freiné toute tentative d'édulcorer la législation, mais cette année, avec l'élection de Donald Trump, les manifestantes ont retrouvé l'espoir.

 

En moins grand nombre que celles qui avaient participé à la «Marche des femmes», elles étaient tout aussi enthousiastes pour leur cause, et leur énergie a été revigorée par la présence pour la première fois d'un représentant de la Maison Blanche, et non des moindres. «Aujourd'hui, grâce à vous, et aux milliers de gens qui nous soutiennent et qui participent à des manifestations comme celle-ci à travers tout le pays, la vie est de nouveau en train de gagner en Amérique», a salué le vice-président Mike Pence. Également présente, Kellyanne Conway, la proche conseillère de Donald Trump. Le président a, lui, apporté dans un tweet son soutien total au mouvement, même si 59% des Américains dont 54% de catholiques sont favorables au maintien de la légalisation.

 

Mais ses adversaires sont encouragées par l'interdiction du financement des ONG internationales soutenant l'avortement, le désir du nouveau président de supprimer les centres de planning familial qui le pratique et son intention d'annoncer la semaine prochaine la nomination d'un juge anti-avortement à la Cour suprême.

 

Une nomination qui «va permettre de faire pencher la balance de la Cour en notre faveur. Jusqu'à présent, il y avait un équilibre entre les deux positions, et on s'achemine vers la nomination d'un ou de deux juges, ce qui permettrait de renverser l'arrêt Roe versus Wade dans les deux années qui viennent», explique Chris Gast, de l'association Right to Life in Michigan, qui a affrété une douzaine de bus pour se rendre à Washington pour cette marche.

 

Le militant salue également la présence de Mike Pence au rassemblement de vendredi. «Jamais en 44 ans un président ou un vice-président n'avait participé à cette "Marche pour la vie", rappelle-t-il. Donc c'est une première et cela permettra d'attirer l'attention sur cet événement, ce qu'on n'avait pas réussi à faire jusqu'à présent, malgré le fait que des centaines de milliers de personnes se rassemblent tous les ans depuis plusieurs décennies.»

 

Comme en Espagne et en Pologne, les fanatiques religieux veulent interdire l’avortement ou le limiter considérablement. Mais, ils découvriront comme en Espagne et en Pologne que la majorité de la population n’est pas de leur côté sur ce sujet. Ils croient que Trump va réaliser leur rêve, mais ils doivent aussi se rendre compte d’une chose, leur président a été élu avec 2,6 millions de voies de retard, ces décisions ne représentent pas la majorité du pays et il devra faire face à une forte résistance.

 

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Publié le 27 Janvier 2017

Comme le montrent les Directs de francetvinfo.fr et de LCI.fr, Benoît Hamon et Manuel Valls continuent d'arpenter le terrain, au moins jusqu'à minuit, vendredi 27 janvier 2016, pour le dernier jour de la campagne et avant le second tour de la primaire de la gauche.

 

Invité de franceinfo, Christophe Borgel espère que le second tour de la primaire de la gauche attirera des électeurs qui ne s'étaient pas déplacés dimanche. Il a aussi assuré qu'il n'y aurait pas d'"interrogations" sur les chiffres de la participation et les résultats, qui doivent être annoncés de façon plus transparente.

 

Invité de BFMTV, ce matin, Manuel Valls a promis d'être loyal à Benoît Hamon si celui-ci remportait la primaire de la gauche, dimanche. Mais il ne défendra pas le programme de son rival, qu'il combat pour l'instant avec virulence. Benoît Hamon s'est félicité que Manuel Valls ait déclaré qu'il "serait loyal" et "s'effacerait" en cas de défaite.

 

Invité de RTL ce vendredi matin, Benoît Hamon a dit qu'il souhaitait se "mettre au service du rassemblement de ma famille politique" et même au-delà. Sa position à la gauche du PS l'amènerait naturellement vers Jean-Luc Mélenchon, mais ce dernier a expliqué hier en meeting qu'il refuserait tout ralliement. Le candidat de la France insoumise a estimé que le revenu universel proposé par le candidat socialiste n'était "pas très sérieux". "Ce qui n’est pas sérieux c’est de caricaturer le programme des autres. Moi je ne le caricature pas, Jean-Luc Mélenchon, a répondu Benoît Hamon sur RTL. J’écoute ce qu’il dit, une partie de ce qu’il dit m’intéresse, notamment la planification écologique."

 

Jean-Luc Mélenchon n'a pas rencontré que des partisans, jeudi, à Périgueux, en Dordogne. Le candidat a été interpellé par des cheminots du Technicentre du quartier du Toulon, manifestant pour la sauvegarde de leurs emplois. L'échange a été particulièrement tendu.

 

Arnaud Montebourg a aussi retrouvé Benoît Hamon, aujourd'hui, pour la première fois depuis sa défaite à la primaire de la gauche. "Je suis là pour soutenir Benoît, faire en sorte qu'il l'emporte", a expliqué le troisième homme du premier tour. Arnaud Montebourg à propos de Benoît Hamon, lors d'une visite à Paris d'une pépinière d'entreprises : "Une victoire de Benoît Hamon dimanche serait "l'occasion de tourner la page d'un quinquennat rejeté par le peuple de gauche".

 

Des députés "réformateurs" - l'aile droite du PS - envisageraient un "droit de retrait", en cas de victoire de Benoît Hamon à la primaire, dimanche. Ils seraient une cinquantaine à y songer, selon l'un d'eux. En revanche, l'hypothèse d'un ralliement massif et immédiat à Emmanuel Macron semble s'éloigner, indique Ouest France.

 

À deux jours, du scrutin final de la primaire de la gauche, Benoît Hamon flambe dans un sondage Harris interactive pour le site Délits d'Opinion (+11 points) à 35% d’opinions favorables. Son adversaire Manuel Valls recule pour sa part de 2 points à 21%. En tête du classement des personnalistes politiques inspirant le plus confiance aux Français, Emmanuel Macron conserve sa place avec 42% d’opinions favorables (+1 point).

 

Benoît Hamon peut créer la surprise et mener une autre politique au sein du PS et pour la présidentielle ce sera la mort du social libéralisme pas de la social démocratie.

 

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Publié le 26 Janvier 2017

Cameron Doody dans son article du jeudi 26 Janvier, 2017 nous montre que le cardinal Burke s’est opposé à la démission du Grand Maître Matthew Festing et au retour du chancelier von Boeselager, même après que le pape l’a demandé. Les Développements de l'affaire dans l'Ordre de Malte suggèrent que tout n'a pas encore été résolu tout au sein de la congrégation.

 

Christopher Lamb - correspondant à Rome pour The Tablet - a insinué que la décision du pape de retirer Festing et de nommer un délégué pontifical pour le gouvernement de l'organisation apportera la réintégration de von Boeselager dans son poste, et l'abrogation de toutes les décisions prises par le gouvernement de l'Ordre après son départ.

 

Le journaliste a rappelé qu’après le scandale causé par l’arrêt des activités de von Boeselager, le secrétaire d'État, Pietro Parolin, a écrit à deux reprises pour rappeler à Festing que lui et le cardinal Burke avaient trahi la volonté du pape. Et que le pape voulait que les différences soient résolues par le dialogue.

 

Ainsi, Parolin les a exhortés à rectifier et à «suspendre» l'action disciplinaire contre l’ex-chancelier. La suspension semblait plus qu'une possibilité, tandis que le pape a finalement réussi à redresser l'ordre et à mettre fin à la rébellion de leurs têtes. L'Ordre de Malte ne disposera que de la déclaration du Conseil souverain de la congrégation qui se réunira samedi pour traiter et formaliser le retrait en tant que Grand Maître de Festing.

 

Pendant ce temps, viennent à la lumière d’autres de scandales entourant le travail de Festing. Andrea Tornielli a décrit dans Vatican Insider que Festing et Burke auraient manipulé des informations transmises au pape sur la distribution de préservatifs dans le tiers-monde pour en rendre von Boeselager responsable. Ce serait la conclusion à attendre de la commission d'enquête du Vatican chargée d'enquêter sur le départ de l'ancien chancelier.

 

À son tour, a ajouté le Vatican, après la réunion à laquelle le pape François a demandé à Festing de démissionner, le cardinal Burke a fait tous les efforts possibles pour le convaincre de pas le faire. Une preuve que le cardinal ultra, s’est encore une fois, opposé à la volonté du pape François.

 

Enfin, The Tablet fait valoir que les enquêteurs du Vatican "ont eu connaissance" d'un cas d’abus sur mineurs dans la congrégation que l’ancien Grand Maître Festing a réglé de façon négligente.

 

Un chevalier appuyé par Festing au Conseil Souverain, Duncan Gallie, était l'un des quatre responsables d'une enquête interne d'un ancien sacristain de l'Ordre à Londres, Vernon Quaintance, accusé d'agressions sexuelles sur des mineurs. Gallie et les autres chevaliers ont conclus en 2011 qu’ils ne devaient prendre aucune action contre Quaintance, qui en 2014 a été reconnu coupable de neuf crimes d'abus sexuels sur mineurs et de possession de matériel pédopornographique. Néanmoins, Gallie vit encore aujourd'hui à Rome et participe aux réunions du Conseil souverain.

 

Il est choquant de voir ce qu’est devenu l’Ordre de Malte, qui sert de basses intrigues contre le pape et qui cache ses turpitudes. Le pape François devrait peut être nommé un homme capable de faire de profondes réformes dans l’Ordre et un nettoyage afin d’y retirer ceux qui ont une pensée cléricale et clientéliste. Une chose semble avoir été oubliée par Burke et Festing, le service des malades, puisqu’elle gère notamment des hôpitaux et des dispensaires.

 

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Publié le 26 Janvier 2017

Hamon et Valls calment le jeu

Dans le Réveil Politique de L’OBS de Remy Dodet du jeudi 26 janvier 2017 dans la partie concernant «Hamon et Valls calment le jeu» nous voyons le troisième débat de la primaire qui a eu lieu hier.

 

Poli mais costaud. Au regard des attaques qui pleuvent depuis dimanche soir, le débat d'entre-deux-tours entre Hamon et Valls risquait de virer au combat de rue. Il n'en fut rien.

 

Les deux finalistes de la primaire socialiste nous ont offert un débat bien propre. Mais aussi étalé leurs "désaccords importants" et leurs arguments de fond, notamment sur le travail et le "revenu universel" de Hamon pour compenser la "raréfaction du travail" qui a encore focalisé une partie de ce débat, alors que Valls se présente comme le candidat de la «feuille de paie», la laïcité, et le voile islamique, thèmes chers à Valls qui s’est placé dans le sillage de figures reconnues de la gauche, d'Elizabeth Badinter à l'intellectuelle Caroline Fourest, tandis qu’Hamon a défendu une lecture apaisée de la séparation de l'Église et de l'État.

 

Mais aussi sur la question de la dette et de la maîtrise des finances publiques, où les deux candidats se sont opposés sur la défiscalisation des heures supplémentaires, la sécurité sociale, la dépense publique et les impôts. Benoît Hamon met en avant la question des "dépenses sociales" et la "dette environnementale", alors que Manuel Valls veut rester strict sur les dépenses. Sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, là encore l’opposition est flagrante, où Hamon est contre la prolongation de l’état d’urgence alors que Valls s’en félicite.

 

Chacun a d'ailleurs résumé à sa façon le choix clair que les électeurs auront dimanche à trancher. Benoît Hamon s'est décrit comme la gauche du "futur désirable" contre le vieux monde, Manuel Valls comme la gauche crédible contre le rêve. Reste à savoir si la rencontre a permis au second de grignoter son retard sur le premier.

 

Comme le montre francetvinfo.fr dans son article «Primaire de la gauche : pour le dernier débat, pas de pugilat, mais des différences fondamentales», Benoit Hamon qui a été accusé hier d’être un marchand de sable, réussit à défendre avec aisance la crédibilité de son revenu universel, tout en soignant son profil écolo notamment en parlant des perturbateurs endocriniens et d’abandonner l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les attaques sur son islamo gauchisme ne sont pas réitérées. Manuel Valls force le sourire. Mais le cogneur est déjà dans les cordes, gêné aux entournures par le costume qu'il s'est lui même taillé : celui de l'homme d'ordre, d'autorité et de responsabilité, souvent engoncé dans des arguments techniques.

 

D’ailleurs le Direct de Libération.fr nous montre qu’Hamon a su être pugnace et réactif. «J'ai toujours respecté les règles contrairement à Benoît Hamon», lance Manuel Valls, gratuit, quand les journalistes lui demandent s'il soutiendra son concurrent s'il gagne la primaire. «Respecter les règles, c'est d'abord respecter le programme pour lequel on a été élu», lui répond Benoît Hamon.

 

Au moins, selon actu.orange.fr tous les deux sont tombés d'accord, face à l'affaire d'emploi présumé fictif qui vise l'épouse du candidat de la droite François Fillon, pour proposer d'interdire l'emploi par un parlementaire d'un parent proche.

 

Pas vraiment, à en croire le sondage Elabe réalisé pour BFMTV auprès de 1215 téléspectateurs et publié dans la foulée du débat : 60% ont jugé le député de Trappes plus convaincant que l'ex-Premier ministre, et 37% l'inverse. Et c'est quasiment la même proportion chez les sympathisants de gauche (61% contre 36%).

 

Nous connaissons maintenant les résultats définitifs de cette primaire comme le montre l’article de francetvinfo.fr : «Primaire de la gauche : le premier tour a attiré 1 655 919 électeurs, selon les résultats définitifs». Après des cafouillages, des critiques et des soupçons de chiffres gonflés, les chiffres sont enfin tombés. La primaire de la gauche a attiré 1 655 919 votants au premier tour dimanche 22 janvier, selon les résultats définitifs communiqués mercredi 25 janvier par la Haute Autorité en charge du contrôle du scrutin.

 

Au final, Benoît Hamon a obtenu 36,03% des voix (596 647 bulletins) et Manuel Valls 31,48% (521 238). Arnaud Montebourg a totalisé 17,52% des voix (290 070), devant Vincent Peillon à 6,81% (112 718), François de Rugy à 3,83% (63 430), Sylvia Pinel à 2% (33 067) et Jean-Luc Bennahmias à 1,02% (16 869). Les bulletins blancs représentent 0,7% des voix (11 766) et les bulletins nuls 0,61% (10 114).

 

Ces scores portent sur 7 208 bureaux de vote, contre 7 530 initialement annoncés. Beaucoup de bureaux de vote ont "fusionné" car situés au même endroit (école, mairie...), selon les organisateurs. Les résultats de 68 bureaux de vote ont été "annulés ou non pris en compte", a ajouté la Haute Autorité dans un communiqué, sans plus de précisions.

 

actu.orange.fr nous signale enfin que l'ultime débat de la primaire PS élargie entre Manuel Valls et Benoît Hamon a été regardé par 5,5 millions de personnes, ce qui est un excellent score au vu de la concurrence du match de football Monaco-Nancy sur France 3.

 

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Publié le 25 Janvier 2017

L’OBS nous montre ce mardi 25 janvier que le Grand maître de l'Ordre de Malte, Matthew Festing, a démissionné à la demande du pape François, après un mois de bras de fer inédit sur fond de lutte de pouvoir au Vatican et d'une polémique sur des distributions de préservatifs.

 

"Mardi après-midi, le Grand maître a été reçu par le pape François qui lui a demandé de démissionner. Le Grand maître a accepté", a expliqué mercredi une porte-parole de l'Ordre.

 

L'Ordre de Malte - l'une des plus anciennes institutions chrétiennes devenue un État sans territoire - a finalement fait montre d'obéissance au pape. Il évite ainsi une rupture avec le Saint-Siège, après plus de 900 ans d'une solide entente, et une trop forte atteinte à son image de marque.

 

Actif dans 120 pays, l'Ordre de Malte gère des hôpitaux et dispensaires, avec 13 500 membres et 100 000 employés ou bénévoles. À travers le monde, ses antennes locales commençaient à s'inquiéter d'une baisse des dons du fait de la polémique, en particulier dans la perspective de la Journée mondiale des lépreux, le 29 janvier, qui est d'ordinaire l'occasion d'engranger des fonds importants, note une source en interne.

 

L'affaire a commencé avec le départ forcé, le 6 décembre 2016, du numéro trois de l'Ordre, Albrecht von Boeselager, un Allemand très respecté en poste depuis 2014. Il semble que la distribution de préservatifs dans un dispensaire en Birmanie a été un élément déclencheur, même si l'Ordre de Malte ne l'a jamais évoqué ouvertement.

 

Selon une source interne, Albrecht von Boeslager aurait d'ailleurs arrêté la distribution dès qu'il en a eu connaissance. Le préservatif reste largement tabou au sein de l'Église catholique, qui rejette toute forme de contraception même si le pape François lui-même a appelé en novembre à un "comportement responsable" face au sida. L'Allemand aurait-il des positions trop libérales au sein du vieil ordre né durant les croisades ?

 

Après un mois de d'escalade de la tension, à coup de communiqués acerbes, entre l'Ordre de Malte et le Saint-Siège, la question semble en tout cas dépassée. Selon des sources au sein de l'Ordre, l'affaire tourne surtout autour de la bataille rangée d'une frange conservatrice de l'Église contre le pape François.

 

En effet, le représentant du pape à la tête de l'Ordre n'est autre que le cardinal américain Raymond Burke, un ultraconservateur placé à ce poste honorifique pour être écarté du gouvernement du Vatican. Farouche défenseur d'une doctrine pure et dure, Mgr Burke défie ouvertement le pape sur un important texte ouvrant aux évêques la possibilité d'autoriser dans certains cas des divorcés remariés à communier. Dans plusieurs interviews à la presse catholique, le cardinal frondeur a même sommé le pape de rectifier ce qu'il considère comme une erreur remettant en cause le dogme de l'indissolubilité du mariage catholique.

 

La bataille a également éclaté au moment où le frère d'Albrecht von Boeslager a été nommé au conseil d'administration de la Banque du Vatican (IOR), en plein assainissement après avoir été éclaboussée par une série de scandales. "Le timing est très significatif", avance une source. Le Grand maître de l'Ordre de Malte, Matthew Festing, à qui l'ont prête une forte personnalité, a-t-il agi sous l'influence de l'agressif cardinal Burke ou a-t-il simplement défendu sa souveraineté ?

 

Le 21 décembre, le pape avait nommé une commission d'enquête de cinq membres chargés d'y voir plus clair dans la démission du responsable allemand. Mais le Grand maître avait catégoriquement refusé cette enquête, assurant qu'il s'agissait d'affaires internes et allant ensuite jusqu'à remettre en cause la probité de certains membres de la commission. Dernier épisode de la joute: le Saint-Siège avait même dû émettre un communiqué apportant son plein soutien à sa commission...

 

Le Britannique Matthew Festing, qui était en principe nommé à vie, réunira samedi son Conseil souverain pour entériner formellement sa démission.

 

L’affaire semble connaître un tournant avec la démission du Grand maître de l’Ordre de Malte et confirme que le départ forcé d’Albrecht von Boeselager ne s’est pas fait dans les règles, mais le cardinal Burke semble avoir joué un rôle important dans celle-ci et le pape devra lui apprendre la miséricorde qu’il semble méconnaître.

 

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Publié le 24 Janvier 2017

L’Express.fr nous montre ce mardi 24 janvier 207 que Fernando Ocariz, né à Paris dans une famille espagnole, a été élu le quatrième chef de l'histoire de l'Opus Dei, une organisation catholique conservatrice encore controversée mais pleinement reconnue par Rome.

 

C'est d'ailleurs le pape François qui a officiellement nommé Fernando Ocariz, 72 ans, à ce poste dans la foulée de l'élection, a annoncé mardi l'Opus Dei dans un communiqué. Mgr Fernando Ocariz, qui était déjà le numéro deux de l'organisation depuis 2014, a été élu lundi soir à Rome à l'issue d'un congrès électif de l'Opus Dei réunissant 156 prêtres et laïcs masculins.

 

"L'Œuvre de Dieu" - traduction de son nom latin - a été fondée en 1928 en Espagne par un jeune prêtre, Jose Maria Escriva de Balaguer (1902-1975), qui était convaincu que la sainteté peut être atteinte au quotidien, notamment dans le monde du travail. Présent aujourd'hui dans de nombreux pays en Europe mais aussi en Amérique latine, l'Opus Dei compte 92.600 personnes (dont seulement 2.083 prêtres), qui pratiquent leur foi de manière stricte et dans un grand secret. Plus de la moitié des membres (57%) sont des femmes.

 

Le nouveau "prélat" de l'Opus Dei est né en 1944 au sein d'une famille nombreuse espagnole, exilée à Paris en raison de la guerre civile. Diplômé en sciences physiques à l'Université de Barcelone, il a poursuivi ses études de théologie à l'Université pontificale du Latran, à Rome, puis obtenu un doctorat de l'Université de Navarre en 1971, année où il fut ordonné prêtre.

 

Il est très impliqué dans différentes instances du Vatican : il est consultant pour la Congrégation de la doctrine de la foi, la Congrégation du clergé et le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation. Fernando Ocariz enseigne notamment la théologie à l'Université pontificale de la Sainte-Croix à Rome (gérée par l'Opus Dei) et a publié de nombreux ouvrages spécialisés.

 

Le dernier chef de l'organisation, l'Espagnol Javier Echevarria, est mort le 12 décembre à Rome, à 84 ans. Il avait succédé en 1994 à Alvaro Del Portillo, lui-même successeur du fondateur de l'Opus Dei, Jose Maria Escriva de Balaguer.

 

L'Opus Dei a choisi la continuité puisque Mgr Fernando Ocariz a personnellement connu le fondateur Maria Escriva de Balaguer, pour avoir vécu dans le même hébergement de l'Opus Dei lorsqu'il était étudiant en théologie à Rome. Il a aussi accompagné depuis deux décennies son prédécesseur Javier Echevarria dans de nombreux voyages.

 

Il n’y a rien à attendre de cette nomination qui montre que l’Opus Dei continue dans son conservatisme ambiant puisque Mgr Fernando Ocariz a été le principal rédacteur du document Dominus Iesus en août 2000, et quand Benoît XVI a mis en place une commission pour le dialogue avec la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, il en fut membre. Comme nous le montre periodistadigital.com, Le pape François aurait préféré le vicaire général, l'Argentin Mariano Fazio, plus jeune et impliquée dans ses réformes.

 

La continuité et le respect de ses normes inébranlables a conduit la stagnation de l’Opus Dei (les chiffres sont pratiquement inchangé au cours des dernières décennies) et la fuite de son influence, c’est pour cela qu’elle aurait du parier sur le style du pape François, et renouveler ses modes d'action et ouvrir l'ensemble de l'institution. L’Opus Dei semble ne pas voir que ce chemin la conduit sur sa fin et après tout si cela permet à ses membres de ne plus être dans ce mouvement sectaire, cela est une bonne chose. Le pape François voulait la changer, ce ne sera pas le cas.

 

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Publié le 24 Janvier 2017

francetvinfo.fr nous montre que Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Caroline Roux sur le plateau des 4 Vérités de France 2 ce mardi 24 janvier.

 

"C'est absolument inouï, rien dans cette élection ne peut plus être cru", a jugé Jean-Luc Mélenchon ce mardi matin dans les 4 Vérités. "C'est un trucage de masse", assène-t-il à propos du cafouillage sur les chiffres de la participation au premier tour de la primaire de la gauche.

 

En réalité, il n’y pas eu de trucages. Comme le disent des responsables locaux cette élection a été organisée à l'arrache. Par exemple, contrairement aux autres élections, ils n’ont pas eu le temps de faire remonter leurs questions ou d'éventuelles défaillances. L'application mobile utilisée pour remonter les résultats n’a pas fonctionné dans tous les bureaux.

 

Le scrutin a été organisé "avec précipitation". Les responsables locaux sont restés très longtemps sans information et tout s'est accéléré la semaine dernière. L'application, ils l'ont découverte vendredi pour dimanche. Certains ont "un peu ramé au début" pour assimiler toutes les consignes.

 

Les responsables locaux pensent à un simple cafouillage. Mais certains sont plus circonspects, car cela décrédibilise le PS. Ils ont même compté quatre fois les signatures de leur bureau mais, au final, ils passent pour des incompétents. Les militants et les bénévoles ont bossé durs et quand ils voient les articles de presse sur les soupçons sur la sincérité des résultats, ils sont déboussolés.

 

"Il est étrange qu'aucun des candidats ne proteste. On peut se demander si ça n'est pas parce que tous ont quelque chose en commun sur le sujet", ajoute-t-il.

 

Des candidats à la primaire ont bien mis en cause la transmission des résultats, mais pour les contester il faut les connaître. "Je ne remets pas en cause les résultats, mais j’attends la plus grande rigueur, le plus grand sérieux, le plus grand professionnalisme, la bonne transmission pour dimanche prochain", a déclaré Manuel Valls invité de franceinfo. "Il faut que l'organisation du scrutin soit incontestable", a ajouté le candidat au second tour de la primaire de la gauche.

Benoît Hamon a commenté, lundi 23 janvier, ces problèmes depuis son siège de campagne : "Pour un grand parti, être en situation de ne pas pouvoir confirmer 24 heures après l'élection, les chiffres de la participation pose problème, a-t-il expliqué. Cela ne change rien aux ordres de grandeur du résultat, mais, par souci de transparence, quand on organise un moment démocratique comme celui-là, il serait préférable que l'on puisse avoir ces informations rapidement."

 

Et comme le montre Europe1.fr, François de Rugy qui, après avoir rencontré les deux finalistes de la primaire le lundi 23 janvier , a décidé de s'exprimer. Face à des journalistes, le cinquième homme du premier tour lance : "C'est inacceptable qu'il y ait une présentation trompeuse des résultats". François de Rugy estime par ailleurs qu'il "est grand temps que les organisateurs et la haute autorité s'expriment".

 

Le candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle a également exprimé une méfiance par rapport au futur vainqueur de la primaire du PS et de ses alliés : "C'est un candidat "désigné par une opération de triche".

 

À force de taper sur le PS et la primaire citoyenne, Mélenchon risque de donner un effet contraire, puisque les électeurs socialistes ne voteront pas pour lui, et ensuite les militants socialistes et les bénévoles (dont j’ai fait partie puisque j’ai tracté pour cette primaire et j’ai tenu un bureau de vote) qui ont participé à la primaire vont se sentir insultés puisqu’on les traite de tricheurs.

 

Il est grand temps qu’à Solferino on fasse mieux le travail, car les erreurs ne donnent pas un effet sérieux à cette élection, où les électeurs qui sont venus voter ne veulent pas de Macron, qui est le responsable du virage libéral du mandat de François Hollande en 2014 et qui n’a pas de programme, ni de Mélenchon qui veut prendre le pouvoir mais n’a pas pensé à son exercice.

 

Mettre des doutes sur le résultat permet de mettre en avant le chouchou des médias Macron. Mais cela risque de donner un effet contraire, puisque à force de la critiquer la primaire, on donne de l’intérêt à une élection qui fait pour l’instant 1 597 720 d’électeurs au premier tour avant les résultats finaux et sur le vainqueur du premier tour, Benoît Hamon, dont tous à droite comme à gauche critiquent son revenu universel. Mauvaise donne, à force d’attaquer quelqu’un on le crédibilise, une erreur qu’est en train de faire Manuel Valls.

 

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