Publié le 11 Janvier 2017

Christopher Lamb dans son article du lundi 9 janvier 2017 nous montre que Mgr Tomasi confirme que le Grand Chancelier comme religieux est responsable devant le Saint-Siège.

 

L'homme menant une enquête papale dans l'Ordre de Malte a déclaré que le Vatican a le pouvoir d'enquêter sur le licenciement d'un chevalier de haut rang au motif qu'ils est un ordre religieux, contestant une allégation selon laquelle le Saint-Siège n'a pas le droit d'intervenir, étant donné que les Chevaliers sont une entité souveraine.

 

Dans une lettre vue par The Tablet, Mgr Silvano Tomasi a expliqué que le limogeage d’Albrecht von Boeselager par le Grand Chancelier avait eu lieu sur la base du «refus d'obéissance» en tant que religieux, ce qui est donc de la compétence du Vatican. L'enquête sur l'Ordre est en cours et devrait se terminer à la fin de ce mois.

 

Mgr Tomasi démolit ainsi l’argument du Grand Chancelier et semble voir le manque d’obéissance de Mgr Burke et Mgr Festing contre la volonté du pape François.

 

Ensuite galwayindependent.com nous apprend dans son article «Outspoken priest to celebrate Mass» (Le prêtre au franc parler célèbre une messe) du mercredi 11 janvier 2017 que le père Tony Flannery va célébrer son 70e anniversaire ce mois-ci en organisant une messe publique pour la première fois en cinq ans, après sa censure par les autorités de l'Église.

 

Le prêtre populaire, à qui ont n’a pas permis de faire son ministre public, a déclaré : "Après avoir passé 40 ans de ma vie en ministère en tant que prêtre, je suis maintenant dans ma cinquième année où je suis interdit par les autorités de l'Église de faire mon ministère publiquement. J'ai décidé d'honorer mon âge et ma vie, en ignorant les censures de l'Église, et de célébrer une messe publique". La messe publique aura lieu au Centre communautaire Killimordaly le dimanche 22 Janvier à 14:30. Elle sera célébrée dans la salle de la communauté locale dans le village il vit maintenant.

 

Il ne croit pas que son différend avec l'église ne sera jamais résolu "à moins d'une intervention directe du pape François lui-même". "Et cela est très peu probable", dit-il. Depuis que son différend avec le Vatican est devenu public, il a dit qu'il a reçu un énorme soutien de personnes à travers le pays et à l'étranger. "L'Eucharistie est essentiellement une action de grâce et de cette messe, je remercie la bonne volonté de beaucoup de gens."

 

Quand il parle de l'Église qui exerce son autorité, le père Flannery dit que "Chaque institution a besoin d'une structure d'autorité. Mais l'autorité doit être exercée d'une manière qui est juste, et qui respecte la dignité de la personne. Dans mon expérience, et l'expérience de beaucoup d'autres que je suis venu à connaître durant ces dernières années, l'autorité ecclésiastique est exercé d'une manière qui est injuste et abusive ".

 

Il espère que son action la semaine prochaine mettra en évidence une fois de plus le besoin urgent de changement dans les offres du Vatican envers les gens qui expriment des opinions qui sont considérées contradictoires avec l'enseignement officiel de l'Église.

 

Comme le signale le père Flannery : «La messe, l'Eucharistie, n’est pas dans la propriété de la CDF, ou même du Vatican. Elle appartient aux communautés de croyants. Ce fut là où il a commencé dans l'Église primitive, et où elle trouve sa véritable signification..» Son espoir est que les communautés de croyants commencent, par tous les moyens possibles, à retrouver la propriété de l'Eucharistie.

 

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Publié le 11 Janvier 2017

Libération.fr dans son Direct du lundi 9 janvier 2017 au titre «Les modalités du scrutin de la primaire de la gauche précisées» nous montre que Christophe Borgel, président du Comité national d'organisation des primaires citoyennes (soir la primaire de la gauche) a détaillé ce matin certains points de l'organisation du scrutin. Il y aura précisément 7 530 bureaux de vote, un chiffre inférieur aux 8 000 annoncés par le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis le 2 octobre, aux 9.400 de la primaire du PS de 2011 et aux 10 228 bureaux de la primaire de la droite, en novembre. «Il n'y a pas de désert de bureaux de vote», a pourtant assuré Christophe Borgel, Selon lui, le coût du scrutin pourrait grimper jusqu'à 4 millions d'euros (ce qui correspond au coût de la primaire de 2011). Avec une participation de 1 euro demandée, il faudrait donc 4 millions de votant pour que l'opération soit amortie. Les dépenses des candidats ne seront par ailleurs pas plafonnées comme c'était le cas pour la primaire de la droite avec un seuil à ne pas attendre fixé à 1,5 millions d'euros par candidat.

 

Le Point.fr nous monte aussi l’optimisme de Christophe Borgel qui a plaidé ce mardi pour un rassemblement du "camp progressiste", qui va selon lui de Benoît Hamon à Emmanuel Macron, pour le premier tour de la présidentielle. "Dans une dynamique de premier tour, il est clair que si on n'a pas au minimum ce rassemblement de la gauche social-réformiste, progressiste, les chances d'arriver au second tour de l'élection présidentielle sont totalement inexistantes", a mis en garde M. Borgel sur Radio Classique. "Une fois que la primaire sera passée", "je crois qu'à un moment donné, l'ensemble de ceux qui veulent autre chose que le programme de M. Fillon ou celui de Mme Le Pen seront obligés de trouver un chemin de rassemblement", a-t-il affirmé. "Au moins pour la partie de ceux qui ont gouverné, et qui choisissent cette gauche qui veut gouverner, qui va pour moi de Hamon à Macron". "Je ne mets pas Jean-Luc Mélenchon là-dedans, même si, à la fin, il faudra élargir ce rassemblement", a-t-il précisé.

 

Tandis que dans le Live du site LeMonde.fr pour les élections présidentielles 2017 de ce mardi 10 janvier 2017 qui nous montre qu’«Anne Hidalgo envoie ses propositions aux candidats à la primaire». Soutien affiché de Vincent Peillon, Anne Hidalgo entend peser dans les débats de la primaire à gauche. La maire de Paris a en effet envoyé une lettre de cinq pages à chacun des sept candidats dans laquelle elle détaille ses propositions, et notamment les trois chantiers qu’elle estime prioritaires : "lutter contre le changement climatique", "s'attaquer aux inégalités territoriales" et imposer "un renouveau démocratique".

 

Le Direct de Libération.fr nous apprend aussi que lundi 16 janvier, Manuel Valls devait tenir un meeting à Rennes. Mais voilà l'événement «reporté», selon Ouest-France. La raison ? Officiellement, le fait que le ministre de la Défense et président de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, ne pourra pas être là. Mais difficile de ne pas relever aussi que plusieurs appels à manifester ont été lancés pour accueillir Valls à Rennes, dont une «Farine Party», en référence à l'enfarinement du candidat à Strasbourg, fin décembre.

 

LCI.fr nous apprend qu’alors que la campagne de la primaire organisée par le PS s'accélère, les sept adversaires s'écharpent depuis plusieurs jours sur le revenu universel. Benoît Hamon la défend mordicus pour permettre à tous les Français de disposer d'un "matelas" en cas de coup dur, mais la mesure ne fait clairement pas l'unanimité. Manuel Valls refuse de donner à tous une allocation mais propose un "revenu décent". Son idée serait de fusionner la dizaine de minima sociaux existants pour assurer un revenu d’existence aux plus précaires. En tête des opposants au revenu universel, Arnaud Montebourg qui a éreinté une idée "qui n’a pas de sens". De son côté, la radicale Sylvia Pinel se dit "inquiète face à une telle proposition", qui coûterait selon elle "plus cher que le budget de l’Etat". Pour Vincent Peillon, le risque du revenu universel est "l’effet d’exclusion". "L’idée sous-jacente : c’est le revenu minimum pour tout le monde et puis je ne m’occupe plus de toi", a-t-il estimé auprès de La Vie. François de Rugy se moque pour sa part de cette mesure. "C’est un peu le dernier truc à la mode, si vous me permettez l’expression, ce revenu de base. Mais dès qu’on creuse un peu, plus personne ne dit et ne pense à la même chose", a-t-il déclaré sur i<Télé le 3 janvier dernier.

 

Malgré les critiques Benoît Hamon connaît une poussée comme le montre l’article d’Europe1.fr du mercredi 11 janvier : «Benoît Hamon survolté à Montpellier, Manuel Valls sans passion à Clermont-Ferrand». Alors que Manuel Valls a rassemblé à peine 300 personnes pour son meeting à Clermont-Ferrand. Il a lu son discours sans passion devant un public sans enthousiasme. Ses meetings sont souvent poussifs, des signes d'agacement sont souvent visibles sur le terrain, comme mardi face aux journalistes. On sent depuis le début de cette campagne une certaine fébrilité. Dans le même temps, Benoît Hamon faisait salle comble à Montpellier. Dans une ambiance électrisée, Hamon a "rassuré" les sceptiques.

 

Enfin dans le Direct de Libération.fr du mardi 10 janvier au titre évocateur «Christiane Taubira adresse ses reproches à la gauche qui «a renoncé à ce qui l'identifie» Dans un long entretien donné à l'hebdo le 1 (en kiosque mercredi), Christiane Taubira fustige la gauche qui «a renoncé à ce qui l'identifie» et qui «bute sur ses propres renoncements». Le coupable de ces régressions ? Manuel Valls à qui l'ancienne ministre de la Justice reproche d'avoir fermé la porte au dialogue. La gauche «connaît maintenant un ressac. Pas un reflux, un ressac : elle ne recule pas seulement, elle bute sur ses propres renoncements», poursuit l'ex-garde des Sceaux. Et de déplorer : «Elle s'est soumise à l'hégémonie culturelle de la droite, au sens où l'a analysée Gramsci, en adoptant ses codes et son langage. Elle a renoncé à ce qui l'identifie».

 

Celle qui est partie sur «une désaccord politique majeur» tire également à boulets rouge sur la méthode de l'ancien Premier ministre. «Progressivement, sous cette législature, le mot d'ordre face aux contestations, et parfois aux simples questions, a consisté à intimer silence», a-t-elle ainsi regretté. Et de conclure sur sa candidature à la primaire fantasmée : «Je me présente en 2002, je suis coupable de l'échec de la gauche; je ne me présente pas en 2017, je suis coupable du probable échec de la gauche.» Dans un entretien exclusif à Libération en septembre dernier, Christiane Taubira s'inquiétait déjà de l'éventuelle disparition de la gauche.

 

La primaire de la gauche verra s’affronter les candidats lors de son premier débat le jeudi 12 janvier et nous permettra de voir les différences entre eux. Pour Christiane Taubira il faut que le Parti socialiste revienne aux valeurs de la gauche, tandis que Benoît Hamon a le vent en poupe, alors qu’Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sont trop confiant.

 

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Publié le 10 Janvier 2017

«Le plus grand défi que l'Église doit faire face aujourd'hui est le fossé entre la foi et la vie», nous dit le cardinal Joseph Tobin qui a pris possession de sa chaise dans la cathédrale de Newark bondée, accompagné par des dizaines d'évêques et de cardinaux, y compris Sean O'Malley ou Blase Cupich, se souvenant de cette façon que l'Église «n’est ni un club d' élite ou un conteneur statique de la vérité», comme nous le montre Cameron Doody sur periodistadigital.com ce mardi 10 janvier 2017.

 

Le cardinal Tobin a contourné dans on homélie «l'un des sujets chauds qui dominent le discours, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'Église», comme le mariage «traditionnel», l'avortement et la liberté religieuse. Le cardinal Tobin a surtout dénoncé une tendance croissante «qui semble nous isoler, nous convaincre de compartimenter nos vies : séduits d'aller à l'église le dimanche et pendant le reste de la semaine, nous faisons ce que nous devons faire pour survivre.» Pour faire comprendre que la foi se vie dans la vie réelle, il explique que la naissance de Jésus-Christ, est le résultat de tous les efforts de Dieu pour nous faire comprendre que la foi a tout à voir avec la vie : la vie entière, et non pas avec des dogmes, des croyances et des lois stériles.

 

Pour le cardinal Tobin : «Croire en Jésus-Christ n’est pas l'acceptation d'une doctrine ou d'un code moral», mais plutôt un engagement à «une personne qui vit et qui est la source de la vie, et pas seulement le dimanche matin !». Le Seigneur a fondé l'Église, par conséquent, elle n’est pas «un conteneur statique de la vérité», mais «un ensemble de relations dynamiques entre les personnes et entrelacées avec le Dieu trinitaire». Un endroit «où les croyants parlent et écoutent» et une «communauté de foi qui parle et entend le monde». Et tout cela pour le Corps du Christ pour mener à bien sa mission et assumer la responsabilité sociale : non pas simplement comme «une autre présence institutionnelle ou une ONG bienveillante» mais comme «un mouvement de sel, de lumière et de levain pour la transformation du monde».

 

Un lien entre la foi et la vie réelle du peuple, en termes de «bonté» et non la confrontation est le souhait du cardinal. Avec des messages de cette sorte, il n’est pas difficile de voir pourquoi le cardinal Tobin a gagné la réputation d’être l'un des «hommes de François» dans l'Église américaine.

 

Espérons que plus de cardinaux souhaitent que l’Église se mette dans la vie réelle des fidèles afin d’en finir avec la forteresse dogmatique qui n’a su que faire fuir beaucoup de ses membres au lieu de leur tendre la main.

 

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Publié le 10 Janvier 2017

Le Portugal rend un ultime hommage à Mario Soares

LePoint.fr et Libération.fr nous montrent que ce mardi 10 janvier 2017 que le Portugal rendait un ultime hommage à l'ancien président socialiste Mario Soares, salué comme l'un des principaux artisans de l'avènement de la démocratie, lors d'une cérémonie solennelle précédant son enterrement mardi en fin d'après-midi à Lisbonne.

 

"C'est l'homme qui nous a donné la démocratie et la liberté", a témoigné Maria Albergaria, 57 ans, parmi les milliers de Lisboètes qui ont tenu à faire leurs adieux à ce monument de la vie politique portugaise, décédé samedi à l'âge de 92 ans.

 

Exposée en chapelle ardente depuis lundi au monastère des Hiéronymites, la dépouille de l'ex-chef d'État devait être inhumée au cimetière de Prazeres, destination finale d'un cortège funèbre qui devait s'arrêter brièvement devant le Parlement et le siège du Parti socialiste.

 

Lors d'une cérémonie organisée dans le cloître du monastère, son fils Joao Soares, qui a également fait carrière dans la politique, a loué "l'optimisme, la trempe, le courage, la détermination et l'audace" de l'ex-chef d'État.

 

Recouvert du drapeau national rouge et vert, son cercueil était posé au centre de ce lieu emblématique de l'histoire du Portugal où Mario Soares, alors Premier ministre, avait signé en 1985 le traité d'adhésion du Portugal à la Communauté économique européenne.

 

"En cette heure de deuil national, je veux exprimer notre affection et notre gratitude émue pour tout ce que Mario Soares a été, pour tout ce qu'il a fait", a déclaré l'actuel Premier ministre, le socialiste Antonio Costa, dans un message vidéo adressé depuis l'Inde où il se trouvait en visite officielle.

 

Plusieurs personnalités internationales, dont le roi d'Espagne Felipe VI, le président brésilien Michel Temer et le président sortant du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz, ont participé à cet hommage. Le président français François Hollande y était représenté par l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin. Egalement présent, l'ex-chef de gouvernement espagnol Felipe Gonzalez a estimé que "Mario Soares restera pour toujours une référence, surtout pour son courage politique et sa passion pour la liberté".

 

Militant antifasciste, il participe au Mouvement d’unité national antifasciste en 1943, en 1961, il rédige le programme d’une «démocratisation» pour le pays et fonde l’Action socialiste en 1964, il est déporté en 1968 dans la colonie de São Tomé, près de la Guinée, puis condamné à l’exil en France en 1970, en Allemagne, il devient fondateur du Parti socialiste portugais en 1973, puis ministre des Affaires étrangères en 1974 et 1975, il amorce avec succès le processus de décolonisation des colonies portugaises, lors des rencontres de Dakar et de Lusaka, deux fois chef de gouvernement entre 1976 et 1978 et entre 1983 et 1985, il fait rédiger une nouvelle Constitution, probablement l’une des plus démocratiques du monde occidental, et mène le Portugal sur la voie de l’adhésion à la Communauté européenne en 1985, en réformant notamment l’agriculture ou en pratiquant la rigueur après 1983, président de la République de 1986 à 1996, il est très populaire et proche des Portugais, puis député européen entre 1999 et 2004, Mario Soares a joué les premiers rôles pendant une quarantaine d'années, incarnant à lui seul l'histoire récente de son pays. Infatigable animal politique, cet avocat de formation avait toutefois subi un cuisant échec lors de l'élection présidentielle de 2006, disputée à 80 ans.

 

Les historiens retiendront surtout son rôle décisif au lendemain de la Révolution des Œillets de 1974, un coup d'État militaire qui a mis fin à 48 ans de dictature et 13 ans de guerres coloniales. Vainqueur des premières élections libres, il avait tenu tête au puissant Parti communiste.

 

"Mario Soares est mon héros. Il y a 43 ans je l'ai accueilli lors de son retour de l'exil et aujourd'hui je le vois partir avec beaucoup de tristesse", a témoigné Francisco Oliveira, 63 ans, présent parmi la foule de sympathisants massée devant le monastère des Hiéronymites.

 

Contemporain de François Mitterrand et Helmut Kohl, Mario Soares, qui se définissait lui-même comme "un homme de convictions et de caractère", a également été le grand artisan de l'intégration de son pays au projet européen. Plus récemment, il avait pourfendu avec virulence la politique d'austérité budgétaire mise en œuvre par le précédent gouvernement de centre droit, en échange d'un plan de sauvetage international.

 

Hospitalisé le mois dernier dans un état "critique" pour des raisons médicales qui n'ont pas été dévoilées, il était tombé dans un "coma profond" le lendemain de Noël avant de s'éteindre en présence de ses proches.

 

Mario Soares était un fervent pro-européen qui a marqué de son empreinte l’histoire politique de son pays pendant quatre décennies comme un fervent défenseur de la liberté et de la démocratie qui ne se gêna pas pour critiquer l’imposition du libéralisme économique en Europe et que beaucoup de socialistes devrait écouter pour à nouveau se mettre au service des peuples.

 

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Publié le 9 Janvier 2017

Comme le montre Nicolas Senèze dans son article du 9 janvier 2016 sur la-Croix.com il n’y a en ce moment «aucun danger pour la foi», estime le cardinal Müller interrogé le samedi 7 janvier par Stanze Vaticane, l’émission sur le Vatican de la chaîne italienne d’information continue Tgcom24, et qui juge «dommageable pour l’Église» l’attitude de quatre cardinaux ayant publié leur lettre au pape. Selon lui la «correction fraternelle» du pape François évoquée par le cardinal Raymond L. Burke «n’est pas possible car il n’y a aucun danger pour la foi».

 

«Tout le monde, et surtout les cardinaux de l’Église romaine, a le droit d’écrire une lettre au pape. Mais je suis surpris que cela soit devenu public, contraignant presque le pape à répondre par oui ou non. Cela ne me plaît pas », a regretté sur Tgcom24 le cardinal Müller.

 

Le gardien du dogme catholique a répété que l’exhortation apostolique Amoris laetitia «est très claire dans sa doctrine» et que «nous pouvons interpréter toute la doctrine de Jésus sur le mariage, toute la doctrine de l’Église en 2000 ans d’histoire».

 

«François demande de discerner la situation de ces personnes qui vivent une union irrégulière, c’est-à-dire pas selon la doctrine de l’Église sur le mariage, et demande d’aider ces personnes à trouver un chemin pour une nouvelle intégration dans Église, selon conditions des sacrements, du message chrétien sur le mariage.»

 

«Mais je ne vois aucune opposition, a-t-il insisté : d’une part, nous avons une doctrine claire sur le mariage, de l’autre l’obligation de l’Église de se soucier de ces personnes en difficulté.»

 

Le cardinal Müller semble irrité par la «dubia» des quatre cardinaux qui menace le pape et signale à ces derniers qu’il n’y a pas de danger pour la foi dans Amoris laetitia et donc que le pape n’a pas besoin de les corriger puisqu’il suit l’enseignement de l’Église sur le mariage et se soucie des personnes en difficulté.

 

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Publié le 9 Janvier 2017

L’Express.fr nous montre que le pape François a dénoncé ce lundi 9 janvier 2017 dans ses vœux au corps diplomatique la "folie homicide" du terrorisme djihadiste, exhortant une nouvelle fois tous les responsables religieux à "rappeler avec force qu'on ne peut jamais tuer au nom de Dieu".

 

Lors d'un long discours de vœux devant les ambassadeurs étrangers auprès du Saint-Siège, le pape a également évoqué l'accueil des migrants, le désarmement, la lutte contre les changements climatiques ou encore la nécessité de "gestes courageux" pour la paix au Venezuela, au Proche et Moyen-Orient, en Libye, au Soudan et au Soudan du Sud, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, en Birmanie, en Ukraine et à Chypre.

 

Évoquant les nombreux pays touchés en 2016 par "le terrorisme de matrice fondamentaliste", le pontife argentin a dénoncé cette "folie homicide qui abuse du nom de Dieu pour semer la mort". "Ce sont des gestes vils, qui utilisent des enfants pour tuer, comme au Nigeria. Ils visent celui qui prie, comme dans la cathédrale copte du Caire, ou simplement celui qui se promène dans les rues de la ville, comme à Nice et à Berlin, ou celui qui fête l'arrivée du Nouvel An, comme à Istanbul", a-t-il rappelé. "Je fais donc appel à toutes les autorités religieuses afin qu'elles soient unies pour rappeler avec force qu'on ne peut jamais tuer au nom de Dieu", a-t-il insisté.

 

Pour le pape, le "terrorisme fondamentaliste est un fruit d'une grave misère spirituelle, à laquelle est souvent liée aussi une grande pauvreté sociale", et ne "peut être pleinement vaincu qu'avec la contribution commune des leaders religieux et politiques". Il a ainsi appelé les dirigeants à lutter par "des politiques sociales adaptées" pour "éviter que se forment ces conditions qui deviennent un terrain fertile pour le déferlement des fondamentalismes".

 

Parallèlement, le pape a de nouveau insisté sur la nécessité d'offrir un "accueil digne" aux migrants, estimant qu'"une véritable paix ne pourra jamais advenir tant qu'il y aura un seul être humain violé dans son identité personnelle et réduit à être un simple numéro statistique ou un objet d'intérêt économique". Le pontife argentin, qui ne cesse d'appeler le monde à bâtir des ponts plutôt que des murs, a cependant évoqué le devoir des migrants "de respecter les lois, la culture et les traditions" des pays qui les accueillent, et la nécessité pour les autorités publiques "d'évaluer avec sagesse et prévoyance jusqu'à quel point leur pays est en mesure d'offrir une vie décente aux migrants".

 

Le pape est aussi revenu sur l'Union européenne, "une occasion unique de stabilité, de paix et de solidarité entre les peuples", qui fêtera cette année ses 60 ans : "Face aux poussées qui désagrègent, il est toujours plus urgent de mettre à jour l'idée d'Europe pour faire naître un nouvel humanisme basé sur la capacité d'intégrer, de dialoguer, de générer".

 

Le pape a de nouveau dénoncé la folie homicide du terrorisme islamiste, tout en demandant aux gouvernements de trouver des solutions sociales concrètes pour faire face au fondamentalisme religieux et de faire naître un nouvel humanisme en Europe polluée par les populismes d’extrême-droite en sachant accueillir les migrants.

 

Hier, le pape comme le montre Radio Vatican dans son article «Le Pape appelle à aider les sans-abri victimes du froid» a demandé à l’issue de la prière de l’Angélus aux fidèles de penser «à toutes les personnes qui vivent dans la rue, touchées par le froid et tellement souvent par l’indifférence». «Prions pour eux et demandons au Seigneur de nous réchauffer le cœur pour pouvoir les aider».

 

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Publié le 8 Janvier 2017

Comme le montre Radio Vatican le samedi 7 janvier 2016 l’Europe est touchée par une vague de froid en ce début janvier 2017, et Rome n’est pas épargnée. Pour aider les nombreuses personnes sans domicile fixe des alentours du Vatican, le pape François a donc pris une série de mesure en coordination avec l’Aumônerie apostolique. L'aumônier du pape, Mgr Konrad Krajewski, a indiqué à l’agence de presse italienne Ansa que trois dortoirs resteront ouvert 24h/24. Si plus aucun lit n’est disponible, quiconque frappera à la porte se verra offrir une place au chaud et de la nourriture.

 

L’Aumônerie apostolique distribuera à ceux ne souhaitant pas se déplacer des sacs de couchage qui résistent à des températures inférieurs à 20 degrés. Ils pourront également passer la nuit dans des voitures mises à disposition par l’Aumônerie apostolique, comme en a déjà bénéficié une personne sans-abri de 87 ans. «On ne peut pas laisser la voiture allumer la nuit bien sûr, parce que c’est dangereux, mais comme refuge c’est déjà ça», explique Mgr Krajewski.

 

«Nous faisons tout notre possible», poursuit l'aumônier du pape qui précise que des soupes chaudes, des sandwichs et des chocolats chauds sont portés aux sans domicile fixe. Ces actions, suivies par le pape, sont entièrement financées par les dons des bénédictions apostoliques sur parchemin. Des militaires italiens collaborent également avec l’Aumônerie apostolique, ainsi qu’une équipe de Gardes suisses qui accompagnent toute l’année Mgr Krajewski dans ses maraudes de nuit.

 

BFMTV.com nous montre dans son article «Vague de froid sur l’Europe : 17 morts en Pologne et en Italie», que l'Europe a subi samedi un pic de froid glacial, avec des températures polaires qui ont fait au moins 17 morts en Pologne et en Italie, et recouvert Istanbul d'un manteau de neige. Moscou connaît pour sa part le Noël orthodoxe le plus froid en 120 ans, avec un thermomètre tombé à environ -30°C dans la nuit, selon l'agence officielle RIA Novosti.

 

Cinq sans-abri, dont les deux Polonais sont morts en Italie, et l’ont peut comprendre que le Vatican essaye d’aider les sans domiciles fixes à Rome pour éviter le pire alors que la température en Italie atteint jusqu'à -10°C par endroits. Ce geste ne fait que reprendre ce que disait Jésus dan Matthieu 25,40 : «toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites.»

 

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Publié le 7 Janvier 2017

brasil247.com nous montre dans son article du vendredi 6 janvier 2017 que le théologien brésilien Leonardo Boff a reconnu dans une interview à la presse allemande, où il a parlé de son conflit idéologique avec les papes Jean-Paul II et Benoît XVI, ses liens plus étroits avec le pape François et révèle qu’il est proche d'une rencontre avec ce dernier, qui est également adepte de la théologie de libération, et il analyse la façon de penser du pape argentin.

 

Boff parle aussi de l’approche du pape : "François est l'un d'entre nous. Il se tourne vers théologie de la libération pour le bien commun de l'église. Et il l’élargit. L'intérêt principal n’est même pas l'église, et beaucoup moins ce qui se fait dans l'Église, mais la survie de l'humanité et l'avenir de la Terre". "Qui aujourd'hui parle des pauvres doit parler aussi de la terre, car elle est également vandalisé et brisé."

 

Écouter le cri des pauvres "signifie écouter le cri des animaux, des forêts, de toute la création torturée. Toute la terre pleure. Ainsi, dit le pape, en citant le titre de mon livre, aujourd'hui, nous devons entendre le cri des pauvres et en même temps celui de la terre. Les deux doivent être libérés. J’ai eu affaire intensivement en peu de temps avec cette expansion de la théologie de la libération".

 

Pour Leonardo Boff le pape François met le monde en avant, à travers la protection des terres et l’option préférentielle pour les pauvres, en faisant cesser que l’Église soit une forteresse pour devenir une maison ouverte, à proximité de la population. Une belle image qui espérons le verra le jour, malgré les oppositions au pape.

 

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Publié le 7 Janvier 2017

RTL.fr et Libération.fr nous montrent que Pierre-Alain Mannoni a obtenu gain de cause. Cet enseignant-chercheur du CNRS a été relaxé le vendredi 6 janvier 2016 par le tribunal correctionnel de Nice après avoir convoyé des migrants, trois femmes originaires d'Érythrée, dont une mineure. Il avait été arrêté et interpellé à un péage à La Turbie en octobre dernier avec les trois femmes à bord de sa voiture. "La solidarité n'est pas un délit", a-t-il réagi au micro de RTL.

 

"Je me félicite de cette décision, j'aurais été embêté par un autre jugement. C'est la première fois que je me confronte à la justice et pour moi elle reflète les valeurs de la République, les valeurs universelles de la Déclaration des droits de l'homme. Aujourd'hui, elles ont été validées par la justice et ça me rassure", a ajouté Pierre-Alain Mannoni.

 

L'enseignant-chercheur espère que le verdict prononcé en sa faveur à Nice pourra influer sur le jugement d'un agriculteur, Cédric Herrou. Mercredi 4 janvier, huit mois de prison avec sursis ont été requis contre lui dans une affaire similaire, pour avoir installé en octobre 2016 sans autorisation une cinquantaine d'Érythréens dans un centre de vacances SNCF désaffecté à Saint-Dalmas-de-Tende (Alpes-Maritimes). Depuis 2015, comme lui de nombreux habitants de la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes) viennent en aide aux migrants, souvent des Africains fuyant des pays instables, qui sont nombreux à entrer dans les Alpes-Maritimes depuis l’Italie voisine.

 

"Aujourd'hui, c'est un signe fort de la justice pour défendre la solidarité, le droit et le devoir d'aider des personnes en détresse. Des gens sont prêts à aider, il faut que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités", a insisté Pierre-Alain Mannoni.

 

En fin d'après-midi, la radio France Bleu Azur a indiqué que le parquet allait faire appel de cette relaxe. Pourtant, la loi prévoit, depuis 2012, l’immunité pour les passeurs qui ne sont pas rétribués et qui agissent si la vie des personnes recueillies est jugée en péril. Et comme le montre L’Express.fr le mercredi 4 janvier, la décision concernant Cédric Herrou a été mis en délibéré au 10 février.

 

La solidarité n’est pas un délit, la plupart du temps ce sont des gestes spontanés d’aide aux migrants qui sont condamnés et qui n’ont rien de politique. Ces gestes humanitaires sont pleinement dans la tradition d’accueil de la France et elle n’en a pas à avoir honte.

 

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Publié le 6 Janvier 2017

John L. Allen Jr. dans son article du jeudi 6 janvier 2017 pour cruxnow.com nous montre que lors de la célébration de la fête de l'Épiphanie, le pape François a dénoncé l'attitude des «prophètes de malheur», une expression avec une longue histoire dans la rhétorique du pape, louant les mages bibliques comme des exemples puisqu’étant «fatigué de la nourriture habituelle» ils ont ouvert à quelque chose de nouveau.

 

Pour apporter la saison des fêtes au Vatican à leur fin jeudi avec une messe pour la fête de l'Epiphanie, la pape François a prononcé une homélie forte sur la «nostalgie sainte pour Dieu» comme la réponse des «prophètes de malheur» qui pensent que «rien ne peut changer» et s’accrochent obstinément à la «nourriture habituelle.»

 

L’Epiphanie célèbre l'histoire des Trois Sages, ou Mages, qui sont allés à la recherche de l'enfant Jésus, et dont le pape dit qu'ils ont été guidés par une «agitation intérieure», laquelle les a «ouvert à quelque chose de nouveau.» D’après le pape «Un désir sacré pour Dieu est la mémoire de la foi, qui se rebelle devant tous les prophètes de malheur». L'expression des «prophètes de malheur» a une longue histoire dans la rhétorique du pape, y compris une célèbre phrase du pape Jean XXIII lors de l'ouverture du Concile Vatican II en octobre 1962. Dans les décennies suivantes, elle est généralement utilisée dans le langage pour caractériser la résistance aux propositions de réforme.

 

Bien que le pape François parlait dans une clé spirituelle, il était difficile pour de nombreux observateurs de ne pas entendre les échos de quelques-unes des turbulences dont le pape fait face au cours de l'année écoulée, avec certains critiques suggérant qu'il introduit des changements discutables ou doctrinalement malsains dans la vie catholique elle-même, notamment à l'égard de l'idée d'ouvrir la communion à certains croyants divorcés remariés civilement. Le pontife n'a fait aucune référence à ces débats jeudi, mais a critiqué une large attitude de résistance au changement.

 

À la fin de la messe, le pape François a prononcé son discours traditionnel de l’Angelus à midi depuis la fenêtre de l'appartement pontifical donnant sur la place Saint-Pierre, à une foule estimée par les gendarmes pontificaux à environ 35 000 personnes. Encore une fois, le pape a appelé les croyants à rejeter le «bavardage superficiel et mondain, qui ralentit notre rythme; l'égoïsme paralysant; [Et] les fossés de pessimisme, qui piègent l'espoir». Ensuite, il a prévu de partager un sandwich et une boisson avec environ 300 réfugiés et personnes pauvres et sans-abri pour l'événement.

 

Le pape à travers l’Epiphanie décide de donner l’exemple des Mages pour dire de ne pas craindre le changement tout en critiquant de façon subtile les quatre cardinaux s’opposant à lui et trop habitué à la même nourriture spirituelle.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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