Publié le 30 Juin 2018

radio-canada.ca nous montre dans son article du samedi 30 juin 2018 que dans l'ensemble des États-Unis, de nombreuses manifestations sont prévues samedi contre la politique d'immigration menée par le président Donald Trump.

 

Ces rassemblements se dérouleront dans des centaines de villes américaines. Près de 600 marches sont prévues et des centaines de milliers de personnes sont attendues dans les rues, de New York à Los Angeles, en passant par Washington, pour défiler sous la bannière Families belong together (Les familles doivent rester ensemble).

 

Ce mouvement, mis en place à la suite des dernières décisions de Donald Trump, regroupe une centaine d'organisations, dont la branche américaine d'Amnistie internationale. Des activistes progressistes, des parents et, pour la première fois, des personnes soucieuses du sort des enfants séparés de leurs parents à la frontière avec le Mexique devraient y participer. Ils comptent exhorter Donald Trump à réunir rapidement ces familles.

 

À Portland, dans l’Oregon, la politique menée par le successeur de Barack Obama a convaincu des personnes, habituellement peu enclines à manifester, à défiler publiquement pour faire entendre leur incompréhension. «Je ne suis pas radical, je ne suis pas un activiste, mais j’ai atteint un point où je sens que je dois en faire plus», explique Kate Sharaf, l’un des organisateurs de la marche prévue dans cette ville.

 

Ces manifestants prévoient également protester contre la décision de la Cour suprême des États-Unis qui a validé, mardi, le décret migratoire de Donald Trump. Celui-ci interdit l’entrée au pays des ressortissants de six pays à majorité musulmane. Sur Twitter, le président Trump a salué cette décision judiciaire en évoquant «une fantastique victoire» pour le peuple américain. «Il faut que l’on soit durs et il faut que l’on soit en sécurité», a-t-il ajouté.

 

Les opposants à Donald Trump et à sa politique migratoire n’ont pas tardé à faire entendre leur voix. Jeudi, près de 600 manifestants, en majorité des femmes, ont protesté à Washington. Enveloppées de couvertures de survie, comme celles distribuées aux enfants qui ont été séparées de leurs parents, ces personnes, dont l’actrice Susan Sarandon, ont pénétré dans un bâtiment du Sénat avant d’être arrêtées. D’autres manifestations similaires avaient également été organisées le même jour, notamment devant différents bureaux d’immigration ou gouvernementaux.

 

La politique d’immigration de Donald Trump inhumaine reçoit une opposition salutaire qui elle s’oppose aux préjugés qui ne sont pas des vérites.

 

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Publié le 29 Juin 2018

Periodistadigital.com dans son article du 28 juin 2018 qu’après avoir consulté les projets de conclusions du Conseil européen actuel, Caritas Europe regrette que les dirigeants de l'UE n'aient pas été en mesure de réaliser des progrès substantiels sur la réforme tant attendue du règlement de Dublin. Des débats concrets sur la solidarité intracommunautaire et le partage des responsabilités ont été remis à plus tard, apparemment indéfiniment.

 

La peur de la migration a conduit les dirigeants de l'UE à se concentrer sur un contrôle accru des frontières et l'externalisation des politiques d'asile et de migration de l'Union. Nous regrettons que les propositions des dirigeants de l'UE reposent sur des peurs irrationnelles plutôt que sur des faits. Des chiffres récents montrent que les demandes d'asile dans l'UE ont diminué de 44% en 2017 et que les arrivées sur les côtes italiennes ont considérablement diminué. Pendant ce temps, les besoins de protection à l'échelle mondiale n'ont jamais été aussi élevés : 68,5 millions de personnes ont été forcées de quitter leur foyer en 2017, ce qui équivaut à 44 400 personnes vulnérables par jour.

 

"Étant donné que 85% des réfugiés sont logés dans des pays en développement, il serait juste et rationnel que les dirigeants de l'UE assument un fort leadership mondial pour promouvoir un système juste et humain de migration et d'asile, au lieu d'essayer de sceller les frontières de l'UE", a déclaré Shannon Pfohman, directrice de l’incidence politique de Caritas Europe.

 

Alors que les détails opérationnels sont encore rares, les États membres de l'UE ont convenu de développer une «plateforme de débarquement régionale» en coopération avec le HCR et l'OIM pour améliorer la coordination des opérations de recherche et de sauvetage en mer Méditerranée. Le piège peut être dans les détails, mais Caritas Europa met en garde contre ce mécanisme qui doit respecter la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme, et protéger le droit d'asile dans les États membres de l'UE, comme l'a souligné Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. Sauver des vies et respecter le principe de non-refoulement devraient être une question centrale.

 

"La mise en place d'un mécanisme d'atterrissage régional ne devrait jamais conduire à la création de centres de traitement offshore selon le modèle australien, qui s'est avéré être contraire aux droits de l'homme", souligne Shannon Pfohman. "Les États membres de l'UE devraient œuvrer en faveur d'un mécanisme fondé sur les droits qui encourage la solidarité et la coopération dans les opérations de recherche et de sauvetage afin d'éviter la répétition de drames comme celui vécu avec l’Aquarius", ajoute-t-elle.

 

Les dirigeants de l'UE ont également convenu de renforcer la coopération avec les pays tiers dans la lutte contre les migrations irrégulières, y compris avec la Libye, en dépit du fait que le financement et la formation des garde-côtes libyens par l'UE et l'Italie n'ont pas empêché que les migrants ont été renvoyés dans des conditions terribles vers la Libye. Les rapports de cette semaine sur l'abandon de 13 000 immigrants dans le désert du Sahara en Algérie sont un signal d'avertissement à l'UE et à ses États membres que la coopération avec les pays voisins ne devrait jamais se faire aux dépens de la vie des les gens. Caritas Europe réitère la nécessité pour les pays de l'Union de placer la défense des droits de l'homme et de la protection au centre de toute coopération, ce qui devrait se refléter dans le nouveau budget de l'UE.

 

Imiter les méthodes populistes ne sauvera pas le rêve de l'UE. Un retournement audacieux est nécessaire dans l'UE, dans la fidélité à ses valeurs et principes fondamentaux, qui ont rendu l'Union si attrayante jusqu'ici. La "forteresse" Europe n'est pas une solution salvatrice. Des politiques de migration humanitaire à long terme et une Europe accueillante sont maintenant plus nécessaires que jamais.

 

Caritas Europe n’est pas seule à dire son mécontentement sur cet accord. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), du ressort des Nations unies, a estimé que les centres de gestion des demandeurs d’asile convenus par les dirigeants des Vingt-Huit devaient être situés en Europe, et pas à l’étranger. L’organisation a évoqué une inquiétude «insurmontable» sur l’ouverture de «plates-formes de débarquement» en Libye du fait de l’insécurité qui y règne. L’ONG Médecins sans Frontières a dénoncé un accord qui entraîne un «blocage» des migrants aux portes de l’Union européenne. «Les seuls composantes sur lesquelles les États européens semblent s’être mis d’accord sont, d’une part, le blocage des personnes aux portes de l’Europe, quelle que soit leur vulnérabilité et les horreurs qu’ils fuient, et d’autre part, la diabolisation des opérations non gouvernementales de recherche et de sauvetage» (https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/06/29/v-ux-pieux-pitoyable-les-critiques-fusent-en-france-concernant-l-accord-europeen-sur-les-migrations_5323162_823448.html).

 

L’Europe a cédé aux populistes puisque les dirigeants des quatre pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République Tchèque et Slovaquie) n’accueilleront pas de migrants, et l’Italie va fermer ses ports aux ONG qui secourent les migrants. L’accord européen prend aussi l’eau puisque l’exploration du concept de plateformes régionales de débarquement hors de l'Union européenne est déjà refusée par le Maroc et la Lybie. Tout aussi naïf est le choix de soutenir financièrement les pays de départ ou de passage des migrants, car dans certains d’entre aux règnent la corruption ou des dictateurs que fuient les réfugiés. Ce n’est pas la honte qui étouffe l’Europe.

 

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Publié le 28 Juin 2018

Non aux " intrigues du palais", pour alimenter les luttes, pour oublier que "il est seulement permis de regarder une personne de haut en bas, quand on l'aide à se relever". Le pape François a rappelé aux 14 nouveaux cardinaux, et à toute l'Église, que «la seule autorité crédible est celle qui vient de se mettre aux pieds des autres pour servir le Christ» comme le montre l’article de Jesús Bastante pour peridistadigital.com de ce jeudi 28 juin 2018.

 

Bergoglio a souligné l'importance de l'humilité et du service à tous, en particulier aux plus pauvres. Et, comme il l'a souligné, "aucun d'entre nous ne devrait se sentir" supérieur "à personne, aucun d'entre nous ne devrait regarder les autres par-dessus l'épaule, d'en haut, il est seulement permis de regarder une personne de haut en bas. Nous aidons à nous lever."

 

Une belle leçon qu’auraient dû prendre les évêques chiliens Alejandro Goic et Horacio Valenzuela comme le montre l’article de Verónica Reyes pour biobiochile.cl : «Le Pape accepte les démissions de Goic et Valenzuela et nomme de nouveaux évêques pour Rancagua et Talca». La Nonciature Apostolique au Chili a annoncé jeudi matin que le pape François a accepté les démissions présentées par les évêques Alejandro Goic (Racangua) et Horacio Valenzuela (Talca). De cette manière, il y a déjà cinq prélats chiliens qui ont quitté leur poste. En remplacement des deux, les prêtres Fernando Ramos et Galo Fernández ont été nommés, respectivement.

 

Le cléricalisme est maintenant mis à mal par la disparition d’évêques et de cardinaux préférant à l’humilité, le pouvoir et l’autoritarisme. Pendant ce temps, mis en examen en 2017 pour ne pas avoir signalé des faits de pédophilie dont est soupçonné un prêtre de son diocèse, André Fort est renvoyé devant le tribunal correctionnel comme nous le montre l’article de francetvinfo.fr : «Un ancien évêque d'Orléans sera jugé pour non-dénonciation de pédophilie».

 

André Fort, ancien évêque d'Orléans, mis en examen en 2017 pour ne pas avoir signalé des faits de pédophilie dont est soupçonné l'abbé Pierre de Castelet, un prêtre de son diocèse, est renvoyé en correctionnelle, indique le parquet d'Orléans, jeudi 28 juin. Cette information confirme une révélation de Mediapart.

 

André Fort a été évêque d'Orléans de 2002 à 2010. "Il avait couvert les agissements d’un curé d’Orléans", affirme Mediapart. Pourtant, "la décision peine à contenter entièrement les plaignants", poursuit le site d'information. Les faits se sont produits il y a vingt-cinq ans. Mais ils n'ont été dénoncés à la justice qu'en 2011. L'ex-évêque d'Orléans avait pourtant été informé de ces faits, d'après Mediapart. Le prêtre Pierre de Castelet, 69 ans, vient d'être renvoyé devant le tribunal correctionnel pour atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité.

 

Comme le faisait savoir le pape François, «Le cléricalisme, loin de donner une impulsion aux différentes contributions et propositions, éteint peu à peu le feu prophétique dont l’Église tout entière est appelée à rendre témoignage dans le cœur de ses peuples. Le cléricalisme oublie que la visibilité et la sacramentalité de l’Église appartiennent à tout le peuple de Dieu (cf. Lumen gentium, nn. 9-14), et pas seulement à quelques élus et personnes éclairées» (http://w2.vatican.va/content/francesco/fr/letters/2016/documents/papa-francesco_20160319_pont-comm-america-latina.html).

 

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Publié le 28 Juin 2018

Joshua J. McElwee dans NCRonline.org nous montre que les dirigeants de la conférence des évêques allemands se disent "obligés d'aller de l'avant" avec leur proposition de créer des directives nationales pour permettre aux protestants mariés aux catholiques de recevoir la communion, même après que le chef doctrinal du Vatican leur ait demandé de les mettre de côté.

 

"Il est important pour nous que nous soyons dans une quête œcuménique pour parvenir à une compréhension plus profonde et même à une plus grande unité entre les chrétiens", a déclaré le conseil permanent de la conférence dans un communiqué publié le mercredi 27 juin 2018. "Nous nous estimons obligés d'avancer courageusement dans cette affaire avec courage."

 

La déclaration, qui semble indiquer un ton de défiance qui n’a pas été vu d'une conférence épiscopale nationale envers le Vatican depuis des années, indique également que le président de la conférence, et le cardinal de Munich Reinhard Marx, ont récemment rencontré le pape François pour discuter de la question. Au cours de cette réunion, Marx «a pu clarifier» qu'une lettre du 25 mai du chef doctrinal informant les Allemands des problèmes liés à leur proposition «fournit des directives et un cadre pour l'interprétation».

 

La déclaration répond à une lettre envoyée aux évêques allemands par le cardinal désigné Luis Ladaria, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi du Vatican. Dans cette lettre, qui a été divulguée à un journaliste italien, Ladaria dit aux Allemands que le pape François avait décidé que leur proposition n'avait "pas mûri suffisamment pour être publiée".

 

Le cardinal désigné a déclaré dans un court briefing de presse le mardi 26 juin que sa lettre devait être un "appel à la réflexion" et non un "coup de frein" à la proposition. Il a appelé la question de l'intercommunion comme "un problème qui doit être étudié dans une large situation, dans l'Église entière, et pas seulement pour un problème local." L'Église catholique réserve généralement la réception de la communion à ses membres, estimant que le partage de la Sainte-Cène est un signe d'unité dans la foi.

 

Bien que le texte des directives allemandes n'ait pas été rendu public, on pense généralement à des situations dans lesquelles un luthérien marié à un catholique romain et assistant régulièrement à la messe avec l'épouse catholique pouvait recevoir l'Eucharistie. La question touche l'Allemagne plus que la plupart des autres pays, car la communauté chrétienne y est également divisée entre catholiques et luthériens.

 

Dans leur déclaration, les évêques allemands se disent préoccupés par le soin pastoral des «couples mariés inter-confessionnels qui ont un besoin spirituel sérieux de recevoir l'Eucharistie». Le texte indique que Marx a également pu clarifier avec le pape François que les directives nationales proposées serviraient «d'aide à l'orientation» pour que les évêques utilisent leur autorité en vertu du droit canonique pour permettre aux chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l'Église catholique de recevoir l’Eucharistie si "une nécessité grave l'exige".

 

La déclaration des évêques allemands indique que l'ensemble de la conférence des évêques réexaminera la proposition de lignes directrices sur l'intercommunalité lors de sa prochaine assemblée générale qui aura lieu en septembre. La conférence a d'abord approuvé la proposition en février par un vote de plus des deux tiers.

 

L’unité des chrétiens s’avère difficile, mais pour qu’elle s’accomplisse il faut des actes comme l'intercommunion. La conférence des évêques allemands montre son souci de l’unité et c’est un exemple à suivre.

 

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Publié le 27 Juin 2018

ledauphine.com dans son article du mercredi 27 juin 2018 que c'est l'une des sanctions les plus graves au sein de l'Église catholique : le fondateur de l’ONG Points Cœur, Thierry de Roucy, 61 ans, a été "renvoyé de l’état clérical", a-t-on appris ce mercredi.

 

Le fondateur de l’ONG catholique Points Cœur, Thierry de Roucy, 61 ans, a été "renvoyé de l’état clérical", c’est-à-dire de la prêtrise, après une longue procédure pour abus de pouvoir et abus sexuels, a-t-on appris ce mercredi.

 

Thierry de Roucy avait été mis à l’écart puis, en 2011, condamné par le tribunal ecclésiastique de Lyon notamment pour abus de pouvoir et abus sexuel sur son adjoint. Il vient d’être "renvoyé de l’état clérical" (l’expression consacrée pour désigner ce qui était appelé autrefois "réduction à l’état laïc"), a indiqué Points Cœur ce mercredi sur son blog, évoquant "une bien triste nouvelle".

 

En 2016, l’évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Dominique Rey, a suspendu "a divinis" l’abbé de Roucy pour "manquement caractérisé" à son devoir d’obéissance. Depuis, il ne pouvait plus dire la messe qu’en l’absence de tout public. "Malgré des demandes de clarification, des rappels à l’ordre, l’obstination dans la désobéissance a conduit au renvoi de l’état clérical", a indiqué Mgr Rey, cité ce mercredi par le journal La Croix.

 

L'ONG Points Cœur est de longue date dans le collimateur des associations de lutte contre les dérives sectaires au sein de l’Église. Un rapport d’enquête canonique avait conclu en 2014 à l’"enfermement de l’œuvre sur elle-même" et aux "lacunes de la formation" qui y est prodiguée, selon des termes rapportés par un groupe d’opposants. Les opposants à Points Cœur demandent désormais qu’une procédure de dissolution de ce mouvement soit conduite à son terme.

 

"Mgr Rey, qui s’est donné la mission de fonder à nouveau Points Cœur, distingue entre le fondateur et son œuvre. La prudence inviterait pourtant à se rappeler que les membres actuels de Points Cœur ont été formés par Thierry de Roucy. Comment peuvent-ils être déclarés indemnes de ce phénomène d’emprise ?", a indiqué dans un message le père Pierre Vignon, qui était l’avocat ecclésiastique de l’adjoint du prêtre.

 

Points Cœur aurait du être dissous en 2016, pourtant on va reprendre ce mouvement et le sauver alors que son comportement est sectaire. Tout simplement consternant.

 

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Publié le 27 Juin 2018

Jesús Bastante dans son article du mardi 26 juin 2018 nous montre que l'archevêque espagnol Luis Ladaria, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi qui sera fait cardinal par le pape jeudi, a fustigé dissimulations de cas de maltraitance des enfants au sein de l'Eglise catholique lorsque l'on considère qu'«elle encourage ces abus à continuer.»

 

"Le fait que ces cas soient étudiés, traités et punis correctement pour celui qui a commis ce crime est quelque chose qui nous intéresse pour la prévention et pour voir qu'il y a une prise de conscience de ce problème et que vous ne voulez pas le couvrir", dit Ladaria. À cet égard, il a reconnu qu'«il était un temps où il y avait une tendance à couvrir», mais il a défendu que cette attitude doit être éradiquée «parce qu’elle favorise la continuation de ces abus».

 

Ladaria a indiqué qu'il recevrait le poste de cardinal "comme une responsabilité", mais aussi comme "un acte de confiance" de la part du pape. "Je pense que le pape pense que ma performance en tant que secrétaire de cette Congrégation en neuf ans n'est pas paru trop mauvaise et il m'a nommé préfet", a-t-il déclaré à des journalistes dans la salle de presse du Vatican. Pour l'archevêque espagnol, son travail «essentiellement ne changera pas», mais a reconnu qu'«il est vrai que c’est par ailleurs une plus grande responsabilité», bien que «les pouvoirs du préfet d'une congrégation ne sont pas directement celui d’un cardinal.»

 

Interrogé pour savoir si les femmes pourront être prêtres un jour, Ladaria a souligné que Jean-Paul II a laissé cette question fermée et alerte que c’est tomber «dans l'erreur de penser que le rôle des femmes dans l'Église est seulement le problème de savoir si elles n'ont pas de fonctions ministérielles d'ordre sacré». En ce sens, il considère comme une «réduction» de lier exclusivement le rôle féminin dans l'Église au sacerdoce parce que «l'Église est beaucoup plus riche».

 

«Pendant trois semaines, nous avons dans la Congrégation de la Foi trois consultants, ce qui n’était jamais arrivé. Et dans la Commission théologique il y a six femmes. Beaucoup ne l’avaient jamais été. Dans la Commission biblique, il n'y avait jamais eu une femme et maintenant il y en a trois. Tout cela signifie qu'il y a une présence des femmes dans l'Église, cela appauvrit la vision de ne rien voir de plus que le problème du ministère», a-t-il dit. Ces deux commission n’ont pas de femmes à des postes de responsabilité, elle n’en sont que membres.

 

Ladaria fera partie de ce jeudi des 125 cardinaux qui pourront voter pour le futur pape dans un conclave possible. Mais sa réponse n’est pas valable notamment envers les femmes, car elles n’ont pas de poste de responsabilités dans l’Église.

 

Je laisse la conclusion à Christine Pedotti : «Le préfet Ladaria peut bien répéter en boucle les mêmes arguments ; aujourd’hui, le bon peuple sait lire et le Nouveau Testament est en vente libre. Le constat est sans appel : le clergé exclusivement masculin est une tradition très ancienne et, à ce titre, respectable, mais elle remonte à l’Église, pas à Jésus. Et ce que l’Église a décidé, l’Église peut le modifier»  (https://temoignagechretien.fr/articles/femmes-pretres-repeter-un-argument-errone-nen-fait-pas-une-verite).

 

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Publié le 26 Juin 2018

Comme nous le montre Geoffroy Clavel dans son article sur HuffingtonPost.fr. entre le "pape des pauvres" et le "président des riches", le courant est visiblement passé. Pour leur première rencontre en personne, Emmanuel Macron et le pape François ont multiplié les démonstrations d'amabilités en marge d'un entretien privé ce mardi 26 juin au Vatican.

 

"Soyez le bienvenu", a dit en français le pape en accueillant son hôte. Arrivé tout sourire au côté de son épouse Brigitte, qui n'a finalement pas revêtu la mantille qu'elle avait apportée avec elle, le président de la République a chaleureusement serré la main du souverain pontife en lui appuyant sur le bras. Nos confrères du HuffPost Italie ont également relevé l'esquisse "d'une étonnante caresse" d'Emmanuel Macron au niveau du visage du souverain pontife.

 

D'après les journalistes français et les spécialistes du Vatican présents sur place, les deux hommes ont échangé rires, sourires et embrassades avant un entretien dont la longueur a également été soulignée. Si rien n'a encore filtré de cet échange, le pape François et Emmanuel Macron se sont attardés 57 minutes dans la bibliothèque du Vatican, lieu habituel des rencontres entre l'évêque de Rome et les chefs d'Etat et de gouvernement. Soit cinq minutes de plus que les 52 minutes accordées par le pape François à Barack Obama et presque le double des 29 minutes expéditives octroyées à Donald Trump. Tout un symbole au Vatican où l'agenda diplomatique du souverain pontife est chronométré.

 

Le climat de cette rencontre tranche avec celui constaté lors de la première rencontre entre le pape François et François Hollande en janvier 2014. Á l'époque, les relations entre la France et le Vatican s'étaient tendues au terme des débats très vifs autour de l'adoption du projet de loi Taubira ouvrant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels. Contrairement à Emmanuel Macron, François Hollande avait refusé de recevoir le titre honorifique de chanoine de la cathédrale du pape.

 

Comme le veut la tradition, le président français a offert au pape une édition en italien de 1949 du "Journal d'un curé de campagne" de Georges Bernanos, écrivain catholique fervent que son hôte apprécie beaucoup. Le pape lui a remis une médaille en bronze de Saint Martin et les textes phares de son pontificat. Une offrande sur laquelle le président français aura tout le temps de méditer. La médaille pourra être perçue comme une référence à la ville natale d'Emmanuel Macron. C'est en effet à Amiens, que Saint Martin a découpé son manteau pour en donner une partie à un vieillard nécessiteux. Une référence également à son nouveau titre : chanoine du Latran, le président français devient également chanoine honoraire de l'église Saint-Martin de Tours.

 

Difficile dans le même temps de ne pas voir dans ce cadeau une référence à la politique sociale et migratoire du chef de l'Etat, jugée peu attentive aux plus démunis. "Le geste de Saint Martin est l'icône de cet engagement. En lui, les éléments de force, comme son armure, sa puissante monture et son épée, se transforment en instruments de solidarité, d'altruisme, de participation, fondements de la culture de la paix", explique le Vatican dans un communiqué. Il est de la "vocation" des chefs d'État et de gouvernement à défendre les plus faibles, a souligné peu après le pape François. Manière de lever toute ambiguïté.

 

RFI.fr nous montre aussi dans son article «La journée bien remplie du président français au Vatican» de ce mardi que plus tôt ce matin, le président français avait petit-déjeuner avec la communauté de Sant'Egidio, surnommée parfois «l’ONU du Trastevere», du nom du quartier romain où elle a son siège. Une organisation qui œuvre depuis des années pour trouver des solutions pacifiques à des conflits dans de nombreux pays africains : Casamance, Soudan du Sud,  Centrafrique... Avec Emmanuel Macron, les responsables de cette communauté de laïcs catholiques, très écoutés en Italie ont particulièrement abordé la question du développement de l’Afrique, notamment pour que les jeunes Africains puissent y avoir un avenir.

 

Mais, actualité oblige, la question des réfugiés s’est aussi invitée au palais Farnèse ce mardi matin, en particulier celle des couloirs humanitaires mis en place par Sant'Egidio, y compris en France, depuis mars 2017 comme nous l'explique Andrea Riccardi, fondateur de la communauté. «Nous avons remercié le président Macron parce que la France a ouvert un couloir humanitaire depuis la Syrie…  Il y avait aussi le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb et lui aussi travaille sur le sujet. Les couloirs humanitaires sont une réponse à l’urgence, mais sont aussi un modèle d’accès sûr et légal à l’Europe». Les responsables de Sant'Egidio ont déclaré apprécier également la sensibilité du président français au dialogue interreligieux, un autre domaine où la communauté est très engagée. Le président français s’est également entretenu avec le secrétaire d’État du Saint-Siège le cardinal Parolin, et le chef de la diplomatie vaticane Mgr Paul Gallagher.

 

Pendant que le président de la République fait une opération politique pour avoir le vote politique avec plus ou moins de succès puisque le pape lui a offert remis une médaille en bronze de Saint Martin et les textes phares de son pontificat pour lui rappeler d’aider les pauvres et de se montrer plus ouvert envers les migrants, Sharon Stone a montré bien plus d’humanité que lui envers les migrants comme le montre RTL.be (https://www.rtl.be/people/potins/pour-sharon-stone-la-crise-des-migrants-aux-etats-unis-est-ridicule--1034678.aspx). La crise des migrants est "ridicule" aux États-Unis, mais elle est aussi "brutale" et "horrible" ailleurs dans le monde et témoigne de notre "manque d'humanité", a déclaré lundi l'actrice américaine Sharon Stone, de passage à Paris pour y présenter un documentaire sur l'Holocauste, "An undeniable voice" de Price Arana, qu'elle a produit, sur l'histoire de Sam Harris, l'un des plus jeunes survivants de l'Holocauste.

 

"Quand nous avons commencé cette aventure il y a trois ans, nous savions que cette histoire avait besoin d'être racontée, mais nous ne savions pas à quel point cela serait pertinent", avec "la crise incroyable que nous vivons aujourd'hui", a expliqué la star de "Basic Instinct". "Les génocides, l'immigration, la façon dont le terrorisme nous fait perdre notre humanité, et nous fait tourner le dos aux autres, c'est un problème global auquel nous devons faire face", a-t-elle poursuivi. Pour Sharon Stone, "cela nous demande de rester encore plus en contact avec notre humanité", même si l'"on doit changer pour être meilleurs" et que "cela fait peur", car "cela veut dire que l'on doit abandonner ce que l'on était".

 

La solidarité envers les migrants serait souhaitable, car le travail réalisé par des économistes français démontre qu'une augmentation du flux de migrants permanents à une date donnée produit des effets positifs jusqu'à quatre ans après : le PIB par habitant augmente, le taux de chômage diminue et les dépenses publiques supplémentaires sont plus que compensées par l'augmentation des recettes fiscales. Dans le cas des demandeurs d'asile, les économistes n'observent aucun effet négatif. L'impact positif se fait sentir au bout de trois à cinq ans, lorsqu'une partie des demandeurs obtient l'asile et rejoint la catégorie des migrants permanents. "Trente ans d'accueil de demandeurs d'asile dans les quinze principaux pays d'Europe nous révèlent qu'il n'y a pas eu d'effets négatifs, explique Hippolyte d’Albis. Evidemment il y a un coût, ces personnes vont être logées, parfois recevoir une allocation, mais cet argent va être redistribué dans l'économie. Il ne faut pas voir qu'un côté, nous on a vu le côté des impôts et on a vu que ça se compensait. L'entrée sur le marché du travail, donc la contribution à l'économie va prendre du temps et ce n'est pas efficace. Il vaut mieux investir pour qu'il puisse rapidement intégrer le marché du travail." En 2015, un million de personnes ont demandé l'asile dans l'un des pays de l'Union européenne selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés, ce qui est un record. Les chercheurs estiment donc qu'il est peu probable que la crise migratoire en cours soit une charge économique pour les économies européennes. Elle pourrait être au contraire une opportunité (https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/une-etude-demontre-que-les-migrants-ne-sont-pas-un-fardeau-pour-les-economies-europeennes_2811703.html).

 

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Publié le 25 Juin 2018

Le mardi 26 juin 2018, le Président de la République française sera reçu par le pape François au Vatican à 10h, puis recevra le titre de chanoine du Latran comme ses prédécesseurs. Mais ce qui est gênant est de faire quelque chose de grandiose de cet événement devenu habituel pour les présidents afin d’avoir de bonnes relations avec le pape.

 

Il faut rappeler que durant cet entretient avec le pape, Emmanuel Macron va éviter de parler de la laïcité et trouver des terrains d’entente comme l’Europe, mais il devra aborder les sujets qui fâchent comme le réchauffement climatique, la crise des migrants, l’euthanasie, la PMA, ou le sort des Chrétiens d’Orient. Le but est surtout politique puisqu’Emmanuel Macron veut conquérir le vote catholique qui est déboussolé entre LR dirigé par Laurent Wauquiez et une extrême-droite qui se cherche, mais pour pas longtemps comme le montre la création à Lyon de l’Institut des sciences sociales, économiques et politiques de Marion Maréchal qui a ouvert ses porte le vendredi 22 juin 2018.

 

Pendant ce temps, la justice ouvre une enquête sur le rôle des collectivités lyonnaises dans les comptes de campagne d'Emmanuel Macron, a appris franceinfo. Le chef de l'État a bénéficié de ristournes supérieures à la limite autorisée lors de la campagne présidentielle (https://www.francetvinfo.fr/en-direct/). Pour ne rien arranger, la création d'un "budget de la zone euro", comme l'a suggéré Emmanuel Macron, ne fait pas l'unanimité parmi les 27 pays de l'Union européenne. Des différences d'opinion "persistent sur la nécessité et les caractéristiques possibles" d'un tel budget, indique le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno. Un Conseil européen consacré entre autres à ce sujet est prévu les 28 et 29 juin (https://www.francetvinfo.fr/en-direct/).

 

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Publié le 24 Juin 2018

huffingtonpost.fr ce dimanche 24 juin 2018 nous montre que le Défenseur des Droits a critiqué la réponse française à la crise du navire humanitaire de l'Aquarius, jugeant qu'il aurait fallu "accueillir d'abord" les migrants et étudier leur "situation administrative ensuite" alors que Paris, longtemps silencieux, a fait le choix inverse. "La réponse qu'il fallait donner à l'errance des migrants d'Aquarius était une réponse humanitaire : accueillir ces personnes dans l'urgence", a estimé Jacques Toubon dans une interview au Journal du dimanche, ce 24 juin, alors qu'un mini-sommet européen consacré à la crise migratoire est prévu à Bruxelles dans la journée.

 

L'Aquarius, un navire humanitaire qui transportait 630 migrants, a terminé le 17 juin sa route à Valence, en Espagne, après une errance d'une semaine en Méditerranée provoquée par le refus de l'Italie et de Malte de lui ouvrir leurs ports. En France, des voix se sont élevées jusque dans la majorité pour déplorer que le gouvernement français n'ait pas proposé d'accueillir le bateau, passé près des côtes corses.

 

Face aux critiques, Paris a fini par accepter une partie de ces migrants mais ne n'est dit prêt à accueillir que ceux "qui répondraient aux critères du droit d'asile" après examen de leur situation en Espagne. "Le principe de non refoulement prévu par la Convention de Genève impose à la France de donner à l'errance de ces personnes une réponse humanitaire et juridique : les accueillir d'abord, observer leur situation administrative ensuite", assure Jacques Toubon. Le Défenseur des Droits a par ailleurs plus généralement déploré que "la peur" et l'idée "fausse" d'une "submersion" migratoire "guident les opinons et les choix politiques".

 

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, dont le projet de loi controversé sur l'immigration doit être adopté pendant l'été, a été critiqué pour avoir déclaré que certaines régions étaient "submergées par les flux de demandeurs d'asile". "Il faut que la vérité et la raison reprennent le dessus sur les préjugés et les émotions pour que soient respectés scrupuleusement les droits fondamentaux", a exhorté Jacques Toubon. Dans son interview, il appelle par ailleurs de ses vœux la "fin" du règlement "injuste et inefficace" de Dublin, qui confie principalement la charge du traitement des demandes d'asile aux pays de première entrée dans l'UE.

 

Mais aucune solution n’est pour l’instant trouvée en Europe pour cette crise humanitaire. La réunion de ce dimanche, organisée par la Commission européenne, a réuni 16 pays pour déminer le terrain du Conseil européen à 28 des 28-29 juin. Les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque, Slovaquie) n'ont pas souhaité participer, mais l'Italie, qui affiche une ligne dure sur la question de l'immigration, a répondu présente. L'objectif affiché par Bruxelles est d'éviter la multiplication de décisions unilatérales, à l'image de celle de Rome de fermer ses ports aux navires d'ONG secourant des migrants, comme l'Aquarius il y a peu et désormais le Lifeline et ses 234 passagers, dont quatre bébés, en attente d'une solution dans les eaux internationales. Pourtant, aucune mesure concrète n'a été présentée à la sortie de ce mini-sommet. Si Emmanuel Macron a salué une réunion "utile" qui a permis d'évacuer des solutions "non-conformes" aux valeurs européennes, il a laissé entendre que les avancées reposeraient surtout sur des accords bilatéraux. Il semble de fait difficile d'obtenir un accord commun pour le  jeudi 28 prochain (https://www.lci.fr/international/en-direct-mini-sommet-de-l-ue-sur-les-migrants-la-reunion-a-ete-utile-estime-macron-2091385.html).

 

Pendant ce temps, une autre voie que la peur et la xénophobie est proposée par le Printemps européen dans sa page Twitter (#PrintempsEuropéen) qui a lancé hier sa plateforme à Varsovie pour faire un New Deal pour la Démocratie, la révolution écologique, le revenu universel, l’égalité des travailleurs, l’accueil des réfugiés, la libération de l’avortement et des droits des femmes en Europe. Génération.s (France), Alternativet (Danemark), MeRA25 (Grèce), Razem (Pologne) ou Diem25 participent à ce printemps européen, et ont discuté d'alliances avec les mouvements sociaux en Asie, Afrique, Amérique latine, car pour le mouvement l'Europe a besoin de restaurer un véritable internationalisme pour un Printemps européen. Comme le montre Yanis Varoufakis : "L'échec des politiques néolibérales ont créé les conditions de la montée du fascisme".

 

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Publié dans #Actualités

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Publié le 23 Juin 2018

Baptiser des bébés est une violation de leurs droits humains, selon l'ancienne présidente irlandaise comme nous le montre cruxnow.com dans son article du samedi 23 juillet 2018.

 

Mary McAleese, qui a servi dans le rôle essentiellement cérémonial de présidente de la République de 1997 à 2011, a également déclaré qu'elle ne participerait pas à la réunion mondiale des familles des 22 et 26 août à Dublin. Elle a déclaré au Irish Times que l'événement, auquel le pape François participera du 25 au 26 août, ne servira que de «rassemblement politique» pour le «renforcement de l'orthodoxie».

 

McAleese a dit au journal qu'en baptisant les enfants avant qu'ils aient atteint l'âge de la raison, l'Église crée des «conscrits infantiles qui sont tenus à des obligations perpétuelles d'obéissance». "Vous ne pouvez vraiment pas imposer, des obligations aux gens qui n'ont que deux semaines et vous ne pouvez pas leur dire à sept ou huit ou 14 ou 19 ans, ‘voici ce que vous avez contracté, voici ce que vous avez signé’ parce que la vérité est qu'ils ne l'ont pas fait", a-t-elle dit.

 

Déclarant que par le passé "les gens ne comprenaient pas qu'ils avaient le droit de dire non, le droit de s'éloigner", l'ancienne présidente irlandaise a déclaré "nous vivons maintenant dans les temps où nous avons le droit à la liberté de conscience, la liberté de croyance, la liberté d'opinion, la liberté de religion et liberté de changer de religion. L'Église catholique doit encore embrasser pleinement cette pensée."

 

Déclarant que par le passé "les gens ne comprenaient pas qu'ils avaient le droit de dire non, le droit de s'éloigner", l'ancien président irlandais a déclaré "nous vivons maintenant dans les temps où nous avons le droit à la liberté de conscience, la liberté de croyance, liberté d'opinion, liberté de religion et liberté de changer de religion. L'Église catholique doit encore embrasser pleinement cette pensée."
 

Dans son interview avec l'Irish Times, elle a déclaré : «Mon droit humain à informer ma propre conscience, mon droit humain à exprimer ma conscience, même si c'est le cas, cela contredit le magistère, ce droit à la conscience est suprême.»

 

Bien qu'elle n'ait pas assisté à la Rencontre mondiale des familles, Mme McAleese a dit au journal qu'elle assisterait à la marche de la Fierté de Dublin le 30 juin. L'événement a pour thème "We Are Family", en référence à l'événement parrainé par le Vatican. L'archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, a déclaré que la réunion mondiale des familles sera ouverte à toutes les familles.

 

Mary McAleese est une catholique pratiquant qui détient une licence en droit canonique de l'Université Pontificale Grégorienne de Rome. Au cours des dernières années, elle s'est opposée aux enseignements de l'Église sur l'homosexualité et l'ordination des femmes. Lors d'un événement We Are Church au Gonzaga College à Dublin le 16 juin, a déclaré qu'elle avait voté oui lors du référendum du 25 mai qui avait autorisé l’avortement. Elle a également dit que son vote n'était «pas un péché», en référence aux remarques d'un évêque selon lesquelles les catholiques qui ont voté Oui devaient aller à la confession.

 

Mary McAleese vise toujours juste et montre les profonds errements de l’Église qui au lieu d’écouter et de dialoguer, condamne. Le monde change, l’Église soit s’adapter, et la Tradition catholique montre qu’elle a toujours su le faire, donc il est grand temps d’ouvrir les fenêtre mais aussi les portes.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Réforme de l'Église

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