Publié le 30 Août 2020

katolisch.de nous montre que selon le pape François, être chrétien signifie «lutter contre le mal». Ces efforts doivent être portés avec foi et responsabilité, a déclaré le chef de l'Église lors de la prière de l'Angélus dimanche 30 août 2020 sur la place Saint-Pierre. Cela comprend également le renoncement à ses propres revendications avec un «renversement des valeurs». Pour beaucoup de chrétiens aussi, la croix est un «scandale»; d'un autre côté, Jésus considère comme un scandale de fuir la croix. Le pape a souligné que quiconque a une croix sur le mur ou la porte sur un collier doit également vouloir servir les plus petits et les plus vulnérables, comme le Christ. "La croix est un symbole sacré de l'amour de Dieu et du sacrifice de Jésus et ne doit pas être réduite à un symbole magique ou à un bijou", a déclaré le pape François.

 

Comme le père James Martin dans sa page Twitter (@JamesMartinSJ) on peut aussi se demander : «Que signifie «prendre sa croix» et «se renier» (Mt 16) ? Premièrement, la vie du vrai chrétien impliquera la souffrance et la persécution, comme l'a fait Jésus. Mais vous devez aussi «laisser mourir» toute partie de vous-même qui vous empêche de suivre Dieu de plus près.»

 

Le chef de l'Église est également préoccupé par les menaces de guerre dans l'est de la Méditerranée et a appelé à une désescalade. La situation est menacée par "diverses sources d'instabilité", a déclaré le pape François. Il a également appelé à un dialogue constructif et à la protection du droit international. Les conflits menacent la paix des peuples de cette région, a déclaré le pape. Il n'a pas explicitement mentionné les tensions spécifiques entre les partenaires de l'OTAN, la Grèce et la Turquie, dans leur différend gazier.

 

La Turquie a entamé samedi 29 août de nouvelles manœuvres militaires en Méditerranée orientale  puisque la marine turque a indiqué qu'elle effectuerait des "exercices de tir" du 29 août au 11 septembre dans une zone située au large de la ville d'Anamur (sud de la Turquie), au nord de l'île de Chypre, et ces opérations interviennent dans un contexte de vives tensions où la découverte d'importantes réserves de gaz a ravivé un contentieux territorial entre d'un côté la Turquie, et de l'autre la Grèce et Chypre. Préoccupée, l'Union européenne a menacé vendredi d'infliger de nouvelles sanctions à la Turquie en cas d'absence de progrès dans le dialogue entre Ankara et Athènes (https://www.francetvinfo.fr/monde/turquie/la-turquie-entame-de-nouvelles-manoeuvres-militaires-mediterranee-orientale_4088595.html).

 

Enfin, lors de la prière de l'Angelus, le pape François a également salué les initiatives internationales pour la Journée mondiale de prière pour la protection de la création le 1er septembre. Il a fait une référence explicite à la nature œcuménique de la prière pour la protection de l'environnement et la durabilité. Le pape François a proclamé la journée de prière pour le soin de la création en 2015 après la publication de son encyclique environnementale «Laudato Si» pour les catholiques. Il rejoint ainsi une initiative du Patriarcat œcuménique de Constantinople, qui a lancé la journée de prière en 1989.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 29 Août 2020

À Washington, une marche contre le racisme dans le sillage de Martin Luther King

RFI.fr avec l’AFP nous montre ce samedi 29 août 2020 qu’une foule de manifestants antiracistes s'est retrouvée vendredi 28 août au cœur de Washington pour commémorer la marche historique de 1963 durant laquelle Martin Luther King a prononcé son discours «I have a dream» et pour réclamer la fin des violences policières contre la minorité noire.

 

Cinquante-sept ans jour pour jour après l'emblématique discours du leader de la lutte pour les droits civiques Martin Luther King, «I have a dream» et malgré les 40 degrés à l’ombre à Washington, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées devant le Lincoln Memorial, là même où il y a plus d’un demi siècle Martin Luther King a prononcé son discours historique. Son propre fils était d'ailleurs présent. Il a affirmé que les enjeux aujourd’hui sont aussi importants qu’en 1963. Citant les noms de victimes noires de violences policières, il a déclaré qu’il était temps d’avoir «un changement réel, profond et permanent». Intitulée «Enlevez votre genou de nos cous», le mot d'ordre de la manifestation faisait référence à la mort de George Floyd, un quadragénaire noir asphyxié par un policier blanc le 25 mai à Minneapolis, dont le calvaire a déclenché un mouvement de protestation inédit depuis des décennies aux États-Unis. «Submergé» par l'émotion, son frère Philonise a remercié les manifestants pour leur mobilisation. «J'aimerais tellement que George soit là pour vous voir...», a-t-il dit en pleurs, avant d'ajouter, optimiste lui aussi : «le changement est en train d'arriver parce que nous l'exigeons.»

 

Mais d'autres ont laissé filtrer leur amertume. «Nous sommes fatigués des promesses non tenues», a déclaré l'un des organisateurs, le révérend Al Sharpton devant le mémorial érigé en l'honneur du président Abraham Lincoln qui a aboli l'esclavage il y a un siècle et demi. Le père de Jacob Blake, grièvement blessé dimanche à Kenosha, dans le nord du pays, a lui fait scander «pas de justice, pas de paix», alors que l'agent qui a tiré plusieurs balles dans le dos du père de famille n'a toujours pas été arrêté, ni inculpé. «Il y a deux systèmes judiciaires aux Etats-Unis, un pour les Blancs, un pour les Noirs, a regretté Jacob Blake père. Le système pour les Noirs ne fonctionne pas très bien. Mais nous allons nous lever, tous les Noirs aux États-Unis vont se lever ! On est fatigués, je suis fatigué de voir des vidéos montrant des jeunes noirs et des minorités souffrir. Et nous ne l’acceptons plus !» Ce drame a entraîné des manifestations émaillées de violences pendant trois nuits à Kenosha, où deux personnes ont été abattues apparemment par un jeune de 17 ans qui, armé d'un fusil d'assaut, s'était joint à des milices censées défendre les commerces locaux.

 

Les orateurs ont également déploré le discours du président Donald Trump qui, depuis des semaines, insiste sur les violences commises en marge des manifestations sans un mot sur le fond des revendications des Afro-Américains. En campagne pour sa réélection, il se pose en défenseur de «la loi et de l'ordre» face à son rival démocrate Joe Biden, qu'il accuse de vouloir livrer les États-Unis aux «anarchistes» et «émeutiers». «Toutes les familles ont dénoncé les pillages mais nous ne vous avons pas entendu dénoncer les balles tirées», a rétorqué le révérend Sharpton. Sur une ligne tout aussi politique, plusieurs orateurs ont appelé les manifestants à voter massivement le 3 novembre. «Nous devons marcher vers les urnes pour défendre les libertés pour lesquelles les générations précédentes se sont durement battues», a notamment déclaré le fils de Martin Luther King, qui avait dix ans quand son père a été assassiné. Et la colistière de Joe Biden, Kamala Harris, première femme noire candidate à la vice-présidence des États-Unis s'est adressée par message vidéo aux manifestants : «nous avons une occasion de marquer l'Histoire, ici et maintenant.»

 

Le souvenir du 28 août s’est célébré cette année célébré dans un climat tendu et les enjeux sont aussi importants aujourd'hui qu'en 1963. Cette manifestation de protestation contre les violences policières et le racisme a lieu symboliquement à Washington, à deux mois des prochaines élections présidentielles, et le souhait est celui d’un un changement profond, réel et permanent.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 28 Août 2020

Comme le montre Jesús Bastante ce vendredi 28 août 2020 le secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, a accordé une interview à Riparte L'Italia dans laquelle il a abordé les scandales financiers et sexuels au sein de l'Église.

 

«Les erreurs et les scandales ne doivent pas être couverts, mais reconnus et corrigés ou punis, à la fois dans le domaine économique et ailleurs. Nous sommes bien conscients que la tentative de cacher la vérité ne conduit pas à guérir la perversité, mais à l’augmenter et à l'aggraver».

 

"Il y a des demandes justes d'équité, de transparence et de compétence économique que nous devons apprendre et respecter avec humilité et patience pour éviter les pièges", souligne Parolin, qui admet que "nous les avons souvent sous-estimées et nous l'avons réalisé tardivement".

 

«Un bon témoignage est attendu notamment de ceux qui se présentent comme des «maîtres» d'honnêteté et de justice», souligne le cardinal, qui demande «de grandir dans l'humilité et de s'améliorer».

 

"L'Église est une réalité complexe composée de personnes fragiles, de pécheurs, souvent infidèles à l'Évangile, mais cela ne signifie pas qu'elle peut renoncer à proclamer la Bonne Nouvelle."

 

Le cardinal Parolin dit ce qu’aurait dû faire l’Église depuis longtemps, elle qui sistématiquement couvrait ses abus financiers et sexuels en pensant qu’il disparaitraient. Il n’en a rien été, le devoir de vérité veut que les sacandales soient connus au grand jour pour aider à nettoyer une institution qui doit continuellement se réformer.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église

Repost0

Publié le 27 Août 2020

Comme le montre  Xavier Le Normand sur la-Croix.com ce jeudi 27 août 2020 approuvée par le pape François, une note du Vatican publiée début août 2020, au sujet de baptêmes qui seraient invalides en raison d’une mauvaise formule sacramentelle, suscite l’incompréhension.

 

Outre-Atlantique, Matthew Hood, un prêtre du diocèse de Détroit, dans le Michigan, a dû recevoir une seconde fois tous les sacrements. En cause : un baptême non valide, en raison d’une modification de la formule sacramentelle. Le diacre qui administrait le sacrement avait ainsi dit «nous te baptisons» et non «je te baptise», comme le prévoit le rituel. Les autres sacrements qu’il a reçus ou lui-même donnés en tant que prêtre sont donc également invalides (https://www.la-croix.com/Religion/Etats-Unis-pretre-decouvre-propre-bapteme-nest-pas-valide-2020-08-24-1201110522).

 

Une situation vite régularisée. Trois jours après la parution de la note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Matthew Hood a été baptisé dans les règles de l'art, avant de faire sa «vraie» première communion et sa confirmation le jour même. Après une semaine de retraite, il a été ordonné diacre. Puis, le 17 août, il est officiellement devenu prêtre. Mais un problème subsiste. La plupart des sacrements qu'il a donnés depuis qu'il a été ordonné prêtre pour la première fois, en 2017, sont invalides. Cela concerne les mariages, les confirmations et les absolutions, mais pas les baptêmes, qui sont valides, précise le site du diocèse de Detroit. Les personnes ayant reçu un sacrement invalide sont invitées à se rapprocher du diocèse pour connaître la marche à suivre, tout comme celles ayant été baptisées par le même diacre que le père Hood, ou alors à se rendre sur une page web spécialement créée pour elles (https://www.cnews.fr/monde/2020-08-25/etats-unis-un-pretre-decouvre-que-son-propre-bapteme-nest-pas-valide-991696).

 

L’invitation du Saint-Siège suite à une note de la Congrégation pour la doctrine de la foi, rendue publique le 6 août, à baptiser une seconde fois les personnes concernées est une décision de «prudence», estiment les canonistes. Comme le signale le vice-doyen de la faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris (ICP), le père Cédric Burgun qui est catégorique au sujet de ce prêtre américain dont le baptême a été reconnu invalide, de même que tous les sacrements qu’il a ensuite reçus «Canoniquement et théologiquement, il n’y avait pas d’autre solution» (https://www.la-croix.com/Religion/Bapteme-invalide-procedures-permettent-dobjectiver-realite-sacrements-2020-08-26-1201110779).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église

Repost0

Publié le 26 Août 2020

«Le président de la Conférence épiscopale allemande (DBK), Mgr Georg Bätzing, va (…) accepter l’offre de discussion transmise par le préfet de la Congrégation pour le clergé», ont annoncé les évêques allemands sur leur site, le 24 août 2020 comme le montre cath.ch le mardi 25 août 2020. Cette déclaration fait suite à l’invitation du cardinal Beniamino Stella de débattre de l’instruction sur les paroisses, critiquée par une partie de l’épiscopat allemand. Si les prélats allemands considèrent ce document comme «très pertinent pour le travail dans les paroisses», «certaines questions (…) nécessitent une discussion avec le Vatican», avancent-ils.

 

Le 20 juillet dernier, le Vatican publiait une instruction «Sur la conversion pastorale de la communauté paroissiale au service de la mission évangélisatrice de l’Église», un document proposant des solutions à la crise paroissiale mondiale. Face aux vives critiques de certains évêques allemands sur son contenu, le cardinal Stella avait confié, le 29 juillet dernier, qu’il serait heureux de les recevoir afin de «lever les doutes et la perplexité» concernant ce texte.

 

Etant donné que la DBK a entamé un chemin synodal pour réfléchir sur son avenir en décembre 2019, le débat sera mené en présence des responsables de cette voie synodale, demandent-ils. Selon eux, cette instruction ne «peut être que l’occasion et le début d’un échange afin qu’elle devienne une aide réelle pour les situations différenciées des églises locales».

 

Dans une lettre publiée le 22 juillet 2020 sur le site de son diocèse, Mgr Franz-Jozef Bode, évêque d’Osnabrück, au nord-ouest de l’Allemagne, avait à titre d’exemple exprimé sa déception suite à la publication de l’instruction, le Saint-Siège mettant selon lui en avant des normes «dépassées par la réalité», qui poussent à une «conversion au cléricalisme». Un avis partagé par le cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich et Freising, pour qui le texte souligne le manque d’union entre Rome et les églises locales. «Il est assez étrange qu’un document arrive de Rome sans avoir jamais été discuté avec nous», avait-t-il remarqué lors d’une messe le 24 juillet 2020.

 

Et l’opération vérité continue en Allemagne. Les religieux allemands lèvent leurs tapis. Une enquête de la Conférence des supérieurs du pays montre comment 1412 personnes ont été victimes d'abus sexuels de la part de frères et de religieuses pendant des décennies . 654 religieux ont été accusés d'abus, qui se sont produits dans 80% des cas dans les congrégations masculines et 20% dans la vie religieuse féminine. Des chiffres qui montrent une horreur systématique , mais aussi la volonté d'ouvrir portes et fenêtres à la vérité. Une longueur d'avance sur les religieux allemands, qui devraient bien suivre l'Église espagnole. Et qu'il a pu être en retard, puisque 79,8% des agresseurs présumés sont déjà décédés. Les religieux, ont promis de reconnaître les victimes avec un versement compris entre 25 000 et 30 000 euros (https://www.religiondigital.org/mundo/religiosos-alemanes-admiten-victimas-congregaciones-pederastia-iglesia_0_2262673740.html).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost0

Publié le 23 Août 2020

vaticannews.va nous montre qu’à l’issue de la prière de l’angélus, le pape François a appelé à ne pas oublier les personnes décédées après avoir été infectées au nouveau coronavirus, alors que des familles de la province de Bergame, une des plus touchées d’Italie, effectuaient un pèlerinage à Rome pour se souvenir des victimes du virus. Le pape dit avoir entendu ce dimanche matin le témoignage d’une famille dont les grands-parents sont décédés sans qu’ils aient pu leur dire au revoir. «Tant de souffrance… tant de personnes ont quitté la vie, victimes de la maladie… Tant de volontaires, de médecins, d’infirmières, de sœurs, de prêtres y ont laissé leur vie» regrette le pape qui demande à tous de se souvenir des familles qui sont en souffrance à cause de la pandémie.

 

La pandémie provoquée par le nouveau coronavirus a fait au moins 805 470 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'agence France Presse ce dimanche midi. Les États-Unis sont le pays le plus endeuillé avec au moins 176 371 morts. Viennent ensuite le Brésil (114 250), le Mexique (60 254), l'Inde (56 706) et le Royaume-Uni (41 423). L’Italie, premier pays touché par la pandémie en Europe, compte 35 430 décès, en particulier en Lombardie dans la province de Bergame.

 

Depuis la reprise des audiences générales début août, le pape a commencé un cycle de catéchèses sur les conséquences de la pandémie et sur la manière avec laquelle les catholiques sont appelés à réagir. Avant la prière de l’angélus, depuis la fenêtre des appartements pontificaux, le pape a commenté l’Évangile selon Mathieu : la profession de foi de Simon, à qui le Christ donne le nom de Pierre. Le pape François invite chacun à se demander «qui est le Christ» pour lui, s’il est le centre de sa vie et de ses engagements. Le pape rappelle que la charité, «principal chemin vers la perfection de la foi», nécessite que l’on regarde l’autre avec les yeux mêmes de Jésus, jugeant qu’elle est «indispensable et louable»  pour que la pastorale des communautés soit ouverte aux situations de pauvreté et d'urgence qui sont nombreuses. Pour le pape «c'est voir Jésus dans le visage des pauvres» (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-08/angelus-dimanche-23-aout-profession-de-simon-charite.html).

 

Et si on voyait l’Évangile comme  le père James Martin dans sa page Twitter (@JamesMartinSJ) : «"Qui dites-vous que je suis ?" demande Jésus aux disciples. C'est l'une des questions les plus importantes de la vie du chrétien. Qui est Jésus pour vous ? Fils de Dieu, Sauveur et Messie bien sûr. Mais qu'en est-il des amis, des frères, des compagnons ? Libérateur ? Ma réponse préférée... vient du Serviteur de Dieu Pedro Arrupe, supérieur général des jésuites dans les années 1960 et 1970. Un journaliste lui a demandé un jour : "Qui est Jésus pour vous ?" Il s'est peut-être attendu au même genre de réponses que celles énumérées ci-dessus. Au lieu de cela, Arrupe a dit: "Pour moi, Jésus est tout!"».

 

Et quel meilleur modèle que celui de Pedro Arrupe pour montrer la charité, lui qui aida alors puissamment les jésuites à comprendre leur mission comme un service de la foi qui implique un combat pour la justice.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 22 Août 2020

religiondigital.org nous montre que le pape François a appelé aujourd'hui à ce que les religions ne soient pas instrumentalisées pour créer la haine, parce que "Dieu n'a pas besoin d'être défendu par qui que ce soit".

 

"Je demande à tout le monde d'arrêter d'utiliser les religions pour inciter à la haine, à la violence, à l'extrémisme et au fanatisme aveugle", a écrit le pape sur son compte Twitter officiel. Il a noté que «Dieu n'a pas besoin d'être défendu par quiconque et ne veut pas que son nom soit utilisé pour terroriser les gens». Le pape lance cet appel alors que la Journée internationale de commémoration des victimes de violence fondée sur la religion ou la croyance est célébrée pour la deuxième année aujourd'hui. La journée a été établie en 2019 par l'Assemblée générale des Nations Unies.

 

En février de la même année, le pape François et le grand imam d'Al Azhar, Al Tayyib, chef de l'islam sunnite, ont signé le «Document de la fraternité humaine» à Abu Dhabi à l'issue de la visite du pape aux Émirats arabes unis, la première d'une chef de l'Église catholique de la péninsule arabique Dans celle-ci, les deux chefs religieux ont rejeté la violence «au nom de Dieu» et l'utilisation des religions pour créer la haine.

 

Cesser d’instrumentaliser les religions pour inciter à la haine, à la violence, à l’extrémisme et au fanatisme aveugle est difficile et demande une véritable volonté qui semble se marquer par la «fraternité humaine» qui est la valeur que le pape et le grand imam d'Al-Azhar, Al-Tayyib ont mis en avant comme une inspiration universelle parce qu'elle est essentiellement une question de solidarité.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 22 Août 2020

Comme le montre religiondigital.org dans son article du vendredi 21 août 2020 que le père James Martin, a appelé Dieu lors de la Convention démocrate 2020 à ouvrir «notre cœur à ceux qui en ont le plus besoin: le père au chômage, la femme sous-payée, harcelée ou maltraitée; l'homme ou la femme noire qui craint pour sa vie; l'immigré à la frontière, aspirant à la sécurité, le sans-abri à la recherche de nourriture, l'adolescent LGBT victime d'intimidation, l'enfant à naître dans l'utérus, le détenu condamné à mort. Aidez-nous à être une nation où chaque vie est sacrée, tout le monde est aimé et tous sont les bienvenus».

 

Ce dernier s’est joint à Andrea Mitchell pour discuter de ses projets de livrer "une prière d'inclusion et de bienvenue" lors de sa bénédiction ce soir à la convention démocrate, et de l'importance du fait que Joe Biden devienne peut-être le deuxième président catholique dans l'histoire des États-Unis, après John F. Kennedy (https://news.yahoo.com/fr-james-martin-deliver-prayer-184636822.html).

 

Jeudi, l’ancien vice-président Joe Biden comme le montre LeMonde.fr (https://www.lemonde.fr/international/article/2020/08/21/joe-biden-candidat-officiel-du-parti-democrate-se-positionne-en-rassembleur_6049504_3210.html) a accepté jeudi soir de représenter les démocrates dans la course à la Maison Blanche, promettant solennellement de tourner la page de la peur et des divisions promettant une rupture nette par rapport au milliardaire républicain dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et la mise en place de sa stratégie nationale contre la pandémie «au premier jour» de son mandat, promettant d’être «solidaire» des alliés de l’Amérique, il a estimé que «le temps des flirts avec les dictateurs était révolu» et promet de défendre les «droits humains et la dignité».

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 20 Août 2020

"Libérez la Vierge de la mafia." C'est le but du pape François, le principal ennemi de la Ndrangheta comme le montre Jesús Bastante sur religiondigital.org ce jeudi 20 août 2020. C'est ce qu'il a dit au franciscain Stefano Cecchin, président de l'Académie Pontificale Mariale Internationale, qui a créé un département d'analyse sur «la religiosité et la criminalité» en Italie.

 

L'association tiendra un symposium le 18 septembre, comme le souligne Avvenire, qui fait avancer certaines paroles du pontife. "La dévotion mariale est un héritage religieux et culturel qui doit être sauvegardé dans sa pureté originelle - écrit Francisco -, en le libérant des superstructures, pouvoirs ou conditions qui ne répondent pas aux critères évangéliques de justice, de liberté, d'honnêteté et de solidarité".

 

Á quoi le pape fait-il référence? Ni plus ni moins que l'usage que font les différents clans mafieux des processions et des fêtes patronales, dans lesquelles ils montrent toute leur puissance. Ainsi, il n'est pas étrange de voir les images de la Vierge ou des patrons des villes du sud de l'Italie faire des «arcs» en passant par la maison du «parrain», en signe d'hommage et de reconnaissance de leur pouvoir.

 

«Il faut que le style des manifestations mariales soit en accord avec le message de l'Évangile et les enseignements de l'Église», écrit le pape François, qui nous invite à montrer «l'exemple de vie des participants à de telles manifestations, qui sont appelés à donner en tous. Vous partagez un témoignage chrétien valable à travers une adhésion de plus en plus ferme au Christ et un don généreux à vos frères et sœurs, en particulier les plus pauvres.»

 

Tout au long de son pontificat, Bergoglio a exprimé l'incompatibilité d'être chrétien et gangster. D’après le père Stefano Cecchin, président de l'Académie pontificale dans vaticannews.va (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2020-08/le-pape-francois-invite-a-liberer-la-figure-de-marie-de-l-influ.html) «La mission de notre académie est de donner une saine formation mariologique en vue d'une piété populaire saine. devons redécouvrir le patrimoine religieux et culturel que nous avons dans le monde entier, mais surtout en Italie. Un patrimoine que nous devons revaloriser et sauvegarder dans sa pureté originelle.» Et cette académie veut éradiquer une utilisation déformée de la dévotion par les mafias «par la formation de personnes, de familles. Une formation qui est vraiment chrétienne. Le Pape François nous appelle à cette formation intégrale de la personne humaine. Le premier principe pour aider l'humanité et le foyer commun, la société et l'homme et la femme, est précisément celui de donner une formation saine.» Et c’est pour cela qu’il faut combattre les saluts pendant les processions, car «Ce n'est pas de la religion! C'est de la superstition.»

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualité de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 19 Août 2020

L’AFP nous montre que le pape François a prononcé mercredi 19 août 2020 un vigoureux plaidoyer contre les injustices sociales, encore aggravées par la pandémie du coronavirus, demandant à ce que de futurs vaccins n'aillent pas en priorité "aux plus riches".

"Comme il serait triste que le vaccin contre le Covid-19 soit donné en priorité aux plus riches! Comme il serait triste qu'il devienne la propriété d'une nation et qu'il ne soit pas universel et destiné à tous", a commenté le souverain pontife durant sa traditionnelle audience du mercredi retransmise en direct depuis sa bibliothèque privée au Vatican. Les vaccins devraient au contraire être d'abord distribués à "ceux qui en ont le plus besoin", a-t-il plaidé en référence aux plus démunis. Plusieurs vaccins sont en phase de tests dans le monde contre le virus, qui a fait au moins 774 832 morts dans le monde depuis son apparition fin décembre. "Nous devons prévenir le nationalisme vaccinal", a estimé mardi lui aussi le directeur général de l'Organisation mondiale pour la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

 

Cela fait près de six mois que l'Argentin Jorge Bergoglio, très friand des contacts directs avec les fidèles, n'a pas fait le tour de la place Saint-Pierre dans sa papamobile à l'occasion de son audience du mercredi, mais il tente aujourd'hui de peser de tout son poids moral pour réclamer une nouvelle société post-pandémie, plus respectueuse des pauvres et de la Terre. "La pandémie a mis en lumière la difficile situation des pauvres et la grande inégalité qui règne dans le monde. Et le virus, tout en ne faisant aucune exception entre les personnes, a rencontré sur son chemin dévastateur de grandes inégalités et discriminations. Et les a fait croître", a-t-il déploré mercredi.

 

Pour lui, la bataille actuelle doit donc être livrée sur deux fronts. "D'une part, il est essentiel de trouver le remède à un virus minuscule mais terrible qui met le monde entier à genoux. D'autre part, nous devons combattre un grand virus, celui de l'injustice sociale, de l'inégalité des chances, de la marginalisation, du manque de protection des plus faibles", a-t-il souligné. "Nous devons changer ce monde", a martelé le pape, une nécessité rendue d'autant plus cruciale "si le virus devait s'intensifier de nouveau dans un monde injuste pour les pauvres et les personnes vulnérables".

 

Le pape se fait l'avocat non pas de "l'assistanat", mais de "la création d'emplois décents" et "d'une économie où les personnes, et surtout les plus pauvres, sont au centre". L'Argentin, qui vu de près la grande pauvreté et la crise économique dans son pays, est connu pour ses sorties répétées contre un libéralisme économique qui "jette" les travailleurs comme des "déchets". Il a estimé mercredi que les États devraient diriger leur soutien économique vers les secteurs industriels vertueux, en énumérant "quatre critères" clefs, dont la protection de l'environnement.  "Quel scandale cela serait si toute l'aide économique déployée - en majeure partie de l'argent public - servait à sauver des industries qui ne contribuent pas à l'inclusion des personnes exclues ainsi qu'à leur promotion, au bien commun et à la préservation de la Création", a-t-il stipulé.

 

"L'option préférentielle pour les pauvres est au centre de l'Évangile", a rappelé le chef des 1,3 milliard de catholiques à travers le monde, en se défendant de toute approche "politique" ou "idéologique".  Face aux dramatiques conséquences sociales de la pandémie, "tout le monde veut un retour à la normalité et une reprise de l'activité économique", a-t-il convenu. "Mais cette normalité ne devrait pas inclure les injustices sociales et la dégradation de l'environnement". Il a ensuite répété son rêve d'un monde post-virus transformé: "La pandémie est une crise, et on ne sort pas inchangés d'une crise, on en sort ou meilleurs ou pires. Nous devrons en sortir meilleurs".

 

La situation ne semble pas s’améliorer puisque face à un rebond épidémique, les restrictions se durcissent dans le monde : le Liban se reconfine, la Corée du Sud ferme mercredi des entreprises jugées à risque, la Finlande ferme ses frontières, et l’île de Malte ses boîtes de nuit (https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-l-australie-veut-rendre-la-vaccination-obligatoire-le-monde-face-au-rebond-de-l-epidemie-suivez-notre-direct-19-08-2020-8369874.php). Et le port du masque est désormais obligatoire de façon totale ou partielle dans plus d’un tiers des villes de France, selon un décompte du «Monde» (https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/08/04/coronavirus-quelles-villes-imposent-le-masque-dans-le-centre-sur-les-marches-ou-dans-tout-l-espace-public_6048106_4355770.html).

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0