Publié le 31 Janvier 2021

José Manuel Vidal nous montre dans religiondigital.org qu’après l’angélus de ce dimanche 31 janvier 2021, le pape François annonce l’institution officielle dans toute l’Église de la journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, qui sera célébré le 4e dimanche de juillet, proche de la Saint Joachim et de la Sainte Anne, les grands-parents de Jésus. Convaincu que, dans la culture d'aujourd'hui, les personnes âgées sont «oubliées», il souhaite que les petits-enfants et grands-parents se rencontrent pour que les premiers prophétisent et que les seconds rêvent. Il a aussi rappelé les malades de la lèpre, demandent l'implication des autorités dans l'éradication de cette terrible maladie, car "la pandémie a confirmé qu'il est nécessaire de protéger le droit à la santé des personnes les plus fragiles".

 

Le pape doit présider le 25 juillet la première messe à l’occasion de cette journée, en tenant compte des restrictions imposées à cause de l’épidémie. Le dicastère pour les laïcs, la famille et la vie invite par ailleurs les paroisses et les diocèses du monde entier à faire preuve de créativité pour trouver les modalités de célébrer cette journée (https://www.la-croix.com/Religion/Le-pape-institue-journee-mondiale-grands-parents-personnes-agees-2021-01-31-1201138061).

 

Dans la catéchèse, il a parlé de «l'autorité de Jésus» et des deux éléments caractéristiques de son action : la prédication, car «Il prêche avec sa propre autorité» du fait que «Sa parole fait ce qu'elle dit, parce qu'Il est le prophète ultime», et l'œuvre de thaumaturgie et de guérison, car «la prédication du Christ a pour objectif de surmonter le mal présent dans l'homme et dans le monde», et «Jésus attire les gens avec son autorité et est aussi le prophète qui libère

 

Enfin, que la Conférence nationale des évêques du Brésil - CNBB propose une journée nationale de prière qui aura lieu le 2 février, fête de la Présentation du Seigneur, car les effets de la pandémie de la Covid-19, qui ces dernières semaines "s'est aggravée sur nous et rend difficile la perception de la lumière tant recherchée au bout du tunnel", a conduit la CNBB , à vouloir "Aider le peuple brésilien à traverser cette nuit noire". Il a été développé " un programme au niveau national, diffusé en partie par des télévisions et réseaux sociaux d'inspiration catholique et en partie réalisé dans les diocèses". Au niveau national, différents moments de prière et de réflexion ont été organisés, tous transmis par les réseaux sociaux de la CNBB (https://www.religiondigital.org/luis_miguel_modino-_misionero_en_brasil/CNBB-Jornada-Nacional-Oracion-Covid-19_7_2310138976.html).

 

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Publié le 30 Janvier 2021

RTBF.be nous montre dans son article du vendredi 29 janvier 2020 que l’Église catholique allemande se retrouve confrontée à une nouvelle crise suite au refus d’un de ses ecclésiastiques les plus en vue, le cardinal de Cologne, de publier un rapport sur des abus sexuels sur mineurs par des membres de son diocèse.

 

"Nous nous trouvons dans la plus grande crise que l’Église a jamais vécu. L’archevêque de Cologne a échoué en tant qu’instance morale", a dénoncé Tim Kurzbach, président du conseil diocésain de Cologne, qui rassemble ecclésiastiques et laïcs. Le conseil a décidé en conséquence de retirer sa confiance à ce responsable, Mgr Rainer Maria Woelki, un acte rare, et conditionné une reprise de la collaboration, notamment sur le projet synodal de modernisation de l’Église, à la publication de cette étude. "Les responsables doivent enfin assumer leur responsabilité", a insisté M. Kurzbach.

 

La décision a reçu le soutien du puissant Comité central des catholiques allemands, qui représente les laïcs au sein de l’Église catholique romaine en Allemagne. Le cardinal Woelki, un conservateur, est critiqué depuis des mois car il a refusé de publier une étude indépendante, commandée par ses soins, concernant la responsabilité éventuelle de hauts dignitaires de son archevêché dans des abus sexuels, provoquant l’ire des victimes. Cette enquête, réalisée par un cabinet juridique de Munich, porte sur des agressions commises dans son diocèse entre 1975 et 2018. Il a justifié cette décision par la protection des données des personnes citées et selon lui un manque d’indépendance de la part des chercheurs qui ont mené l’étude sur le diocèse de Cologne, le plus grand du pays.

 

Début novembre, l’évêché d’Aix-la-Chapelle avait lui rendu public sa propre étude, réalisée par le même cabinet munichois. En 2018, un rapport commandé par l’Église dans son ensemble a dévoilé que 3677 mineurs avaient été abusés sexuellement par plus d’un millier des membres du clergé depuis 1946. Leurs auteurs, qui n’avaient pas eu accès à toutes les archives, avaient estimé que le nombre des victimes était sans doute plus élevé.

 

L’Église catholique, qui reste malgré la crise de confiance qu’elle traverse la plus grande confession d’Allemagne avec près de 23 millions de membres, s’était officiellement excusée et avait promis de revoir à la hausse ses dédommagements. Lors de la conférence épiscopale de l’automne dernier, les évêques catholiques se sont accordés sur un dédommagement allant jusqu’à 50 000 euros par personne. Un montant très éloigné des attentes des associations de victime.

 

Avec la publication de l’enquête réalisée par un cabinet juridique de Munich "dans le sens de la transparence promise", le conseil diocésain, appelle, selon le journal, la direction du diocèse à vérifier consciencieusement comment pour faire face aux cas de violences sexuelles : "trouvez les fichiers." À cette fin, le comité laïc a élaboré un questionnaire à la manière d'un miroir confessionnel (https://www.katholisch.de/artikel/28527-koelner-dioezesanrat-verweigert-weitere-zusammenarbeit-mit-woelki). On ne veut plus du silence de l’Église et c’est une bonne chose.

 

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Publié le 30 Janvier 2021

francetvinfo.fr avec l’AFP nous montre dans son article du vendredi 29 janvier 2021 que  Le texte va être soumis au président conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, qui pourra soit le promulguer, soit le soumettre à l'analyse de la Cour constitutionnelle ou mettre son veto.

 

Le Parlement portugais a approuvé vendredi 29 janvier une loi autorisant "la mort médicalement assistée". Ce vote fera de ce pays catholique le quatrième en Europe à légaliser l'euthanasie quand elle entrera en vigueur. Cette loi, venue fusionner ces différentes propositions, prévoit que seuls les Portugais majeurs, résidant dans le pays et se trouvant "dans une situation de souffrance extrême, présentant des lésions irréversibles" ou atteints "d'une maladie incurable", pourront avoir recours au suicide assisté.

 

La demande du malade en fin de vie doit être validée par plusieurs médecins, ainsi qu'un psychiatre lorsqu'il y a des doutes sur la capacité de la personne à faire un choix "libre et éclairé". Le moment venu, le médecin du patient devra s'assurer une dernière fois de sa volonté de mettre fin à ses jours, en présence de témoins. La mort assistée pourra être pratiquée dans des établissements du service national de santé, ou tout autre lieu "choisi par le patient" dès lors qu'il disposera "des conditions cliniques et de confort adéquates", précise la loi (https://www.france24.com/fr/europe/20210129-le-portugal-l%C3%A9galise-l-euthanasie-quatri%C3%A8me-pays-en-europe-apr%C3%A8s-le-benelux).

 

Le texte, qui a été approuvé avec 136 voix pour, 78 voix contre et 4 abstentions, va être soumis au président de la République, le catholique pratiquant Marcelo Rebelo de Sousa, qui jusque-là s’est fait discret sur la question, pourra décider s’il promulgue le texte, soit le soumette à l'analyse de la Cour constitutionnelle ou mette son veto, lequel obligerait le Parlement à examiner une nouvelle fois le texte (https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/29/au-portugal-le-parlement-legalise-l-euthanasie_6068124_3210.html). L'Église catholique a aussitôt réagi pour exprimer son "indignation" face à une loi qui représente un "recul sans précédent", dans un communiqué de la conférence épiscopale (https://www.france24.com/fr/europe/20210129-le-portugal-l%C3%A9galise-l-euthanasie-quatri%C3%A8me-pays-en-europe-apr%C3%A8s-le-benelux).

 

Le projet de loi a été approuvé grâce à une majorité de voix du Parti socialiste, qui avait donné une liberté de vote à ses députés, certains députés du Parti social-démocrate (centre droit), les voix du Bloc de gauche (extrême gauche) et le parti animalier PAN. Cette liberté de vote s’est aussi traduite par le vote «contre» de neuf des 108 députés socialistes et «pour» de quatorze des 79 députés du PSD (https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/29/au-portugal-le-parlement-legalise-l-euthanasie_6068124_3210.html). L'issue de ce vote final semblait acquise dans la mesure où plusieurs textes favorables à l'euthanasie ont déjà été adoptés en février 2020 par une majorité des députés. La députée socialiste Isabel Moreira, spécialiste de droit constitutionnel ayant participé à la rédaction finale de la loi, a salué le débat intense ayant conduit à l'adoption d'une loi qui respecte "le libre choix et l'autonomie de chacun" (https://www.france24.com/fr/europe/20210129-le-portugal-l%C3%A9galise-l-euthanasie-quatri%C3%A8me-pays-en-europe-apr%C3%A8s-le-benelux).

 

En octobre 2020, le Parlement portugais avait rejeté un projet de référendum sur l'euthanasie, suite à une pétition lancée par la Fédération pour la vie qui avait recueilli près de 100 000 signatures. "Il s'agit de provoquer activement la mort de quelqu'un. Or, le rôle de l'État est de prendre soin, non pas de tuer", a fait valoir José Maria Seabra Duque, un des responsables de cette organisation d'inspiration catholique (https://www.france24.com/fr/europe/20210129-le-portugal-l%C3%A9galise-l-euthanasie-quatri%C3%A8me-pays-en-europe-apr%C3%A8s-le-benelux).

 

Pour les associations militant pour une «mort digne», c’est un «jour historique». La loi met fin aux peines allant d’un à huit ans de prison, jusque-là en vigueur, pour ceux qui aidaient une personne à mourir. Et vient clore un débat qui a agité le Portugal ces dernières années. Dans un pays où près de 80 % de la population se définit comme catholique, la question de l’euthanasie a divisé la société depuis la présentation d’un premier texte, en 2018, rejeté par le Parlement avec seulement cinq voix d’écart. Selon le dernier grand sondage sur le sujet, daté de 2017, 43 % des Portugais soutenaient alors l’euthanasie, 28 % s’y opposaient et 22 % n’étaient pas sûrs de leur opinion (https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/29/au-portugal-le-parlement-legalise-l-euthanasie_6068124_3210.html).

 

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Publié le 29 Janvier 2021

Marlène Thomas dans Libération.fr nous montre ce vendredi 29 janvier 2021 qu’à la veille de la mobilisation annuelle des anti-IVG, le nouveau président des États-Unis a fait des premiers pas symboliques en faveur du droit à l'avortement.

 

Cette mesure était très attendue. À peine plus d’une semaine après son investiture, le président des États-Unis, Joe Biden, a fait, jeudi, des premiers pas importants en faveur du droit à l’avortement en révoquant notamment la «règle de Mexico city» très décriée. Aussi nommée «Global gag rule», soit «règle du bâillon mondial», elle interdisait à toutes les ONG internationales qui recevaient un financement américain de fournir un accès à l’avortement aux femmes le désirant ou même seulement de leur donner des informations à ce sujet. Cette politique était valable dans tous les pays où ces organisations agissent et les empêchaient aussi de plaider pour un assouplissement des lois sur l’avortement. Cette révocation est intervenue à la veille de la mobilisation annuelle (cette année virtuelle) des opposants à l’IVG, prévue ce vendredi. L’an dernier, Donald Trump avait été le premier président américain à y participer. Instaurée par l’administration républicaine de Ronald Reagan en 1984, cette règle fait l’objet d’un ping-pong politique entre démocrates et républicains, symbole d’une société toujours très divisée sur ce droit acquis en 1973. Bill Clinton et Barack Obama, présidents démocrates, l’avaient annulée en «affirmant qu’elle met en danger des millions de femmes et de filles en leur coupant l’accès aux services de santé essentiels», rappelle le Washington Post. Les deux chefs de l’État républicains, George W. Bush et Donald Trump, l’avaient remis en place, «arguant que les fonds américains ne devraient pas aller à des organisations qui promeuvent l’avortement».

 

L’administration Trump était allée plus loin en élargissant ces restrictions à toute l’aide sanitaire mondiale financée par le gouvernement américain, plutôt que simplement aux ONG impliquées dans la planification familiale, souligne le quotidien américain. «Ces conditions excessives de l’aide étrangère et de l’aide au développement sapent les efforts des États-Unis pour faire progresser l’égalité des sexes dans le monde en limitant notre capacité à soutenir la santé des femmes et les programmes qui préviennent et répondent à la violence sexiste», a déclaré Biden dans un mémorandum à son cabinet, relate le Washington Post. Cette politique a, selon un rapport gouvernemental, eu un impact sur 1300 projets internationaux en 2018 et forcé, cette année-là, les ONG à renoncer à plus de 150 millions de dollars ou à leurs activités en matière d’IVG. Un rapport publié en juillet dans la revue médicale britannique The Lancet a également révélé que ces restrictions américaines réduisaient l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive tout en entraînant une augmentation des avortements à risque. Amnesty International avait alerté dès 2017 sur les conséquences larges de cette règle étendue par Trump impliquant «des coupes importantes dans le financement des programmes de planning familial, de traitement du VIH/sida, de la contraception d’urgence et d’autres services de santé en matière de procréation, outre celles concernant les services permettant d’accéder à l’avortement et à des informations sur l’IVG, en particulier en Afrique et en Amérique latine».

 

Les associations, comme Médecins sans frontières, saluent le détricotage «de cette politique dangereuse» mais restent vigilantes. Il «reste encore beaucoup à faire pour atténuer les dommages dont nous avons été témoins», prévient MSF. L’ONG rappelle que «des millions de femmes n’ont toujours pas accès à des soins d’avortement sans risque en raison de lois restrictives, des coûts, de la stigmatisation, du manque de prestataires formés ou d’autres obstacles inutiles, tels que des périodes d’attente obligatoires ou des informations trompeuses». Dans une dynamique conjointe, Joe Biden a aussi ordonné la reprise des financements américains au Fonds des Nations unies pour la population, qui agit notamment dans le domaine de la planification familiale. Là encore, chaque administration républicaine depuis Ronald Reagan lui avait coupé les fonds. Le chef de la diplomatie Antony Blinken a immédiatement annoncé le déblocage de 32,5 millions de dollars. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a salué deux décisions qui «rappellent avec force aux femmes et aux filles dans le monde, que leurs droits comptent», note l’AFP. Selon le Washington Post, Biden a également ordonné aux départements d’État et de la Santé de se retirer du dit «Consensus de Genève». Dans ce document, signé en octobre, 34 pays dont les États-Unis s’étaient ligués contre le droit à l’avortement en affirment leur volonté d’une souveraineté nationale pour les lois liées à l’IVG.

 

L’avortement est légal aux États-Unis depuis une décision historique de la Cour suprême en 1973, mais divise encore fortement la population, avec une opposition toujours très vive notamment dans les milieux religieux. Comme chaque année autour de la date anniversaire de l’arrêt Roe v. Wade, les opposants à l’avortement ont prévu de se faire entendre ce vendredi. Mais pandémie oblige, leur «marche» sera virtuelle, contrairement à celle de l’an dernier à laquelle avait participé Donald Trump. Son successeur, Joe Biden est un fervent catholique, mais il soutient le droit des femmes à choisir si elles veulent poursuivre leur grossesse. Ses annonces sont «des premiers pas extrêmement importants dans la bonne direction, mais l’administration doit aller plus loin», a ajouté Herminia Palacio, la présidente du Guttmacher Institute, qui défend ce droit (https://www.nouvelobs.com/joe-biden/20210128.OBS39495/biden-revoque-des-regles-instaurees-par-trump-limitant-l-acces-a-l-avortement.html).

 

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Publié le 28 Janvier 2021

José Manuel Vidal nous montre ce jeudi 28 janvier 2021 dans religiondigital.org que dominicain comme lui, le théologien Jesús Espeja profite du festival «Docteur Angelico» pour réfléchir sur Thomas d'Aquin et l'humanisme qui pour lui a commencé le tournant humaniste du XIIIe siècle en utilisant «la philosophie grecque comme médiation pour réfléchir sur la foi chrétienne».

 

Car, pour le théologien madrilène, Saint Thomas "est un prophète de l'humanisme", qui place la personne au centre, "mais pas l’absolu". Le grand théologien médiéval, comme l'explique Espeja, «a réussi à unir la foi et la raison, il a conclu que la grâce ne détruit pas mais perfectionne la nature; le divin doit être recherché dans l'humain, et la nouvelle loi morale est la grâce», et «Dans l'une de ses œuvres, il parle de nouveaux modes de vie, de nouvelles méthodes, de nouveaux arguments, de nouvelles formulations».

 

Pour cette raison, ça fait mal à Espeja que les courants les plus rigoureux utilisent des phrases uniques de Saint Thomas, «que pour justifier l'installation désastreuse». Parce que le thomisme, compris comme «théologie rationaliste et baroque, qui fonctionnait avec une certaine officialité avant Vatican II, a été hors du jeu». Il faut donc pour lui «mettre à jour l'humanisme proposé par Thomas d'Aquin», car «voyant la limitation de ses expressions, il a été incapable de continuer à écrire et a laissé son chef-d'œuvre inachevé».

 

Xavier Pikaza nous montre dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/el_blog_de_x-_pikaza/Tomas-Aquino-hombre-dialogo-abierto_7_2308939084.html) qu’«Il est né à côté de Naples (1244), il était prédicateur dominicain, professeur de théologie, à Naples et à Orvieto, à Paris et de nouveau à Naples... Ses doctrines ont été discutées à Paris, non  seulement par les Averroïstes (qui avaient tendance à séparer la foi de la pensée), mais aussi par de nombreux traditionalistes qui pensaient que c'était contre la foi. Contrairement aux deux, il voulait unir l'ancien et le nouveau, reliant des idées qui semblaient contradictoires, afin d'établir une vérité plus profonde. Il mourut en 1274, à l'âge de 49 ans, s'adressant à un concile qui devait ratifier la communion des Églises.»«condamné en 1270 (alors qu'il était encore à Paris), parce qu'il acceptait certains aspects risqués de la pensée aristotélicienne des avérroïstes (éternité du monde et du mouvement, déni de l'immortalité de l'âme immortelle, rejet de l'individu) liberté, priorité de l'espèce humaine sur les individus) que Thomas n'acceptait en rien», puis en 1277 (promue en quelque sorte par le pape lui-même) en rejet à «la tentative de synthèse que saint Thomas avait faite entre le christianisme et la philosophie d'Aristote et pouvait être comprise comme une tentative de retour au pur Augustinisme et au mysticisme platonicien.» Mais «La condamnation de Thomas d'Aquin n'étant pas définitive, le Pape le canonisa après quelques décennies (1323). En revanche, les condamnations de l'évêché de Paris (et de la papauté) furent levées en 1325, afin que Thomas d'Aquin puisse être accepté comme docteur universel de l'Église.»

 

Et «Ainsi, Thomas et ses disciples ont ouvert une voie de dialogue entre la foi et la raison, devenant les grands promoteurs de la pensée catholique du XIVe au XVe siècle. À partir de là, je veux présenter quelques traits de l'apport théologique de Thomas d'Aquin : 1) L'homme, un souhait de bonheur. La réalité de l'homme, qui peut exister parce qu'il veut Dieu et parce que Dieu répond au désir de sa volonté, comme il le dit au début de la deuxième partie de la somme, 2) La réalité de Dieu, comme étant connue par la raison et la révélation, un être de communion, le début de tout dialogue, et 3) La connaissance de Dieu : avec les cinq voies (le mouvement, la causalité effective (Dieu), l'être comme contingent et nécessaire, les degrés de perfection qui existent dans les êtres et le gouvernement du monde, c'est-à-dire de l'harmonie qui existe dans les êtres du cosmos) et la relation entre raison et révélation, au début de la première partie Somme Théologique.»

 

Enfin,  «la plus grande contribution de saint Thomas à la pensée chrétienne se trouve, à mon avis, dans l'analyse du désir humain comme ouvert à un bonheur qui se trouve en Dieu. À ce niveau de la volonté, il continue de dialoguer avec les philosophes (et par conséquent) avec les musulmans et les juifs, mais il se rapproche déjà de ce qui peut être considéré comme le noyau chrétien de sa pensée, qui se développe pleinement dans sa vision de Dieu comme Trinité.»

 

Et comme le signale si finement dans religiondigital.org  (https://www.religiondigital.org/opinion/Santo-Tomas-Aquino-renovo-expresar-universidad-loyola-gonzalo-rodriguez-izquierdo-universidades_0_2309169068.html) Guillermo Rodríguez Izquierdo, saint Thomas d’Aquin «s'est courageusement aventuré dans ces nouveaux chemins pour chercher et trouver de nouvelles façons de parler, de réfléchir, de dialoguer et de s'enraciner. Cela lui a coûté cher: ils l'ont éloigné de l'enseignement, comme ils l'ont fait avec son professeur Albert le Grand. Thomas a eu la chance de trouver un juge qui ne partageait pas ces nouvelles idées, mais les respectait.» Et il faut donc «aider à faire en sorte que ce que saint Thomas a fait en son temps puisse être fait à notre époque» en assumant «les développements humains et scientifiques de notre temps».

 

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Publié le 27 Janvier 2021

José Manuel Vidal nous montre dans religiondigital.org ce mercredi 27 janvier 2020 que le pape François, se remettant de la sciatique, a rappelé le Jour de la Mémoire de l'Holocauste, "parce que c'est une expression de l'humanité" pour que "ces choses ne se reproduisent plus". Pour cette raison, il a mis en garde contre "les propositions idéologiques qui viennent sauver les peuples et finir par les détruire" et a invité "à être attentif à la façon dont ce chemin de la mort, de l'extermination et de la brutalité a commencé".

 

Comme le signale vaticannews.va (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2021-01/appel-pape-francois-commemoration-shoah.html), il y a exactement 76 ans, le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques de l'Armée rouge ont libéré le camp d'Auschwitz, révélant ainsi au monde, pour la première fois, la réalité du génocide dans toute son horreur. Cette date a été choisie par l'Assemblée générale des Nations unies pour la "Journée internationale de commémoration des victimes de la Shoah". Cet anniversaire a été établi le 1er novembre 2005 par les Nations Unies avec la résolution 60/7. Une décision prise au cours d'une année importante : celle du soixantième anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le premier pays à avoir instauré une journée nationale de commémoration avait été l'Allemagne, il y a exactement 25 ans : c'était en 1996, et la date du 27 janvier a été choisie à cette époque également.

 

Dans la catéchèse, le pape a abordé le sujet de la prière à travers la Bible, en particulier la «lectio divina» et a de nouveau assuré que «les Saintes Écritures sont un trésor inépuisable»,  qu’elles ne sont pas «écrite pour une humanité générique, mais pour nous tous, hommes et femmes en chair et en os, pour moi», qu’"Il faut aborder la Bible sans arrière-pensées, sans l'exploiter", et  "La Parole inspire un bon but et soutient l'action; Cela nous donne force et sérénité, et aussi quand cela nous met en crise, cela ne donne pas la paix".

 

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Publié le 26 Janvier 2021

"Dieu vous a créé, Dieu vous aime et est à vos côtés"

"Dieu vous a créé, Dieu vous aime et Dieu est de votre côté." Un groupe d'évêques catholiques des États-Unis, dont le cardinal Joseph Tobin, et l'archevêque de Santa Fe, John Weser, qui devaient assister à une conférence en juin dernier, organisée par le père James Martin, pour aborder l'inclusion des LGBT dans l'église, mais elle a été reportée en raison de la pandémie de coronavirus (https://cruxnow.com/church-in-the-usa/2021/01/group-of-us-catholic-bishops-urges-support-for-lgbt-youth/), ont signé une déclaration de soutien à l'inclusion du groupe LGTBI dans l'Église catholique comme nous le montre Jesús Bastante sur religiondigital.org le mardi 26 janvier 2021.

 

La déclaration a été également  signée par les évêques John Stowe de Lexington, au Kentucky; Robert McElroy de San Diego; Steven Biegler de Cheyenne, au Wyoming; et Edward Weisenberger de Tucson, en Arizona, ainsi que deux évêques auxiliaires à la retraite, Thomas Gumbleton de Detroit et Dennis Madden de Baltimore. Après la publication de la déclaration, un autre évêque auxiliaire, John Dolan de San Diego, l'a également approuvée. Ce qui peut surprendre puisque selon l'enseignement catholique, les gays et les lesbiennes devraient être respectés, aimés et non discriminés, mais l'activité homosexuelle est considérée comme «intrinsèquement désordonnée». Les dirigeants de l'Église aux États-Unis s'opposent vigoureusement au mariage homosexuel et n'ont pas soutenu les efforts visant à renforcer l'acceptation des personnes transgenres (https://cruxnow.com/church-in-the-usa/2021/01/group-of-us-catholic-bishops-urges-support-for-lgbt-youth/).

 

Le père James Martin, un prêtre jésuite dont le livre Building a Bridge plaide pour une plus grande inclusion des LGBT dans l'Église catholique, a salué cette déclaration comme «un pas en avant historique». «C'est un rappel que Jésus s'est toujours tenu du côté des persécutés», a déclaré Martin, exprimant l'espoir que plus de 400 évêques actifs et retraités du pays approuveraient cette déclaration. Parmi ceux qui ont accueilli la déclaration des évêques, il y avait l'archevêque Salvatore Cordileone de San Francisco, un opposant ouvert au mariage homosexuel. «J'apprécie cette réaffirmation du souci de l'Église pour ceux qui sont aux prises avec des problèmes d'identité sexuelle, en particulier lorsqu'ils sont la cible d'intimidation et souffrent du rejet même de ceux-là mêmes qui devraient les aimer et les soutenir», a-t-il déclaré dans un courrier électronique. «L’Église est solidaire d’eux, et de tous ses enfants, pour les aider à vivre une vie vertueuse» (https://cruxnow.com/church-in-the-usa/2021/01/group-of-us-catholic-bishops-urges-support-for-lgbt-youth/).

 

«Comme nous le voyons dans les Évangiles, Jésus-Christ a enseigné l'amour, la miséricorde et l'accueil à tous, en particulier à ceux qui se sentaient persécutés ou marginalisés d'une manière ou d'une autre; et le Catéchisme de l'Église catholique enseigne que les personnes LGBT doivent être traitées avec respect, compassion et la sensibilité», indique le communiqué publié par la Fondation Tyler Clementi, une organisation qui lutte contre l'intimidation des LGBTI dans les écoles, les lieux de travail et les communautés religieuses en Amérique.

 

«Toutes les personnes de bonne volonté devraient aider, soutenir et défendre les jeunes LGBT, qui tentent de se suicider à un taux beaucoup plus élevé que leurs homologues hétérosexuels; qui sont souvent sans abri parce que leurs familles les rejettent; qui sont rejetés, intimidés et harcelés. Et que ils font l'objet d'actes violents dans un pourcentage alarmant», poursuit le communiqué.

 

Le texte ajoute que "l'Église catholique valorise la dignité donnée par Dieu à toute vie humaine et nous saisissons cette occasion pour dire à nos amis LGBT, en particulier les jeunes, que nous sommes avec vous et nous nous opposons à toute forme de violence, d'intimidation ou harcèlement adressé envers vous. " "Le harcèlement peut être particulièrement toxique pour les jeunes qui essaient d'accepter leur orientation sexuelle, surtout quand eux-mêmes ou d'autres interprètent mal les enseignements de l'Église sur l'homosexualité et véhiculent l'idée qu'être gay est en soi un péché", a déclaré à l'archevêque américain Wester.

 

Le pays a récemment vu des messages contradictoires, pour les jeunes transgenres en particulier, en termes d'acceptation. Le président Joe Biden a signé lundi un décret annulant l'interdiction de l'ancien président Donald Trump de faire entrer des personnes transgenres dans l'armée. Dans plus d'une douzaine d'États républicains, les législateurs ont proposé des projets de loi qui interdiraient aux jeunes transgenres de jouer dans des équipes sportives scolaires reflétant leur identité de genre ou d'obtenir certains types de traitements médicaux liés au genre (https://cruxnow.com/church-in-the-usa/2021/01/group-of-us-catholic-bishops-urges-support-for-lgbt-youth/).

 

Mais, l'autre déclaration, publiée le 22 janvier par la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, exprime des «préoccupations» différentes concernant la décision du président Joe Biden d'étendre les protections fédérales existantes contre la discrimination sexuelle aux personnes LGBTQ. Elle avance que ce projet «menace la liberté religieuse de ceux qui croient que les personnes LGBTQ ne devraient pas être autorisées à se marier ou à faire la transition.» L'ordre "menace de violer les droits des personnes qui reconnaissent la vérité de la différence sexuelle ou qui soutiennent l'institution du mariage à vie entre un homme et une femme", ont écrit les évêques. «Cela peut se manifester dans des mandats qui, par exemple, érodent les droits de conscience en matière de soins de santé ou les espaces et activités nécessaires et consacrés à chaque sexe.» Les évêques ont déclaré qu'ils "partageaient l'objectif de mettre fin à la discrimination injuste et de soutenir la dignité de chaque être humain" mais qu'ils "regrettaient l'approche erronée" adoptée par l'administration Biden en signant cet ordre (https://www.ncronline.org/news/opinion/bishops-sign-dueling-statements-lgbtq-people).

 

Comme le montre un sondage de 2019, dans lequel Pew Research Center a révélé que 61% des catholiques américains soutiennent le mariage gay et 76% d'entre eux pensent que l'homosexualité devrait être acceptée par la société, leurs points de vue diffèrent donc grandement de ceux des évêques sur ce sujet.

 

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Publié dans #Réforme de l'Église

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Publié le 26 Janvier 2021

Jesús Bastante nous montre ce lundi 25 janvier 2020 dans religiondigital.org que l'Église allemande œuvre pour une "bénédiction" des couples homosexuels ou, simplement, de ceux qui ne peuvent pas contracter un mariage canonique. Le président de la Conférence épiscopale, Georg Bätzing, a demandé un rapport à 38 théologiens. 32 d'entre eux se sont prononcés pour donner une «visibilité publique» aux couples qui, sans se marier, veulent partager leur amour avec leur communauté de foi.

 

Seules six personnes interrogées ont fait preuve de scepticisme ou, directement, de leur opposition à cette mesure, qui irait à l'encontre de l'enseignement catholique actuel, note Katolisch.de. La requête, qui s'intitule «Les couples qui ne peuvent pas ou ne veulent pas se marier dans l'Église demandent une bénédiction, que faire ?», est basée sur une enquête du doyen de Francfort, Johannes zu Eltz, qui a fait valoir qu'on pourrait leur donner des célébrations de bénédiction théologiquement justifiées «pour les couples homosexuels et aussi pour les autres couples qui ne peuvent pas contracter de mariage catholique, comme ceux qui contractent un mariage civil après un divorce.» À la suite du rapport, Bätzing a ordonné au diocèse de Limbourg de travailler pour établir une telle bénédiction. Le président de l'épiscopat allemand souhaite que cette question soit également incluse dans les discussions de la Voie synodale dans le pays.

 

La thèse du doyen de Francfort soutient que les couples homosexuels méritent le respect parce que ces relations contiennent aussi «des choses moralement bonnes : loyauté, attention, responsabilité, obligation». «Là où la foi entre en jeu, c'est une bénédiction», explique-t-il. À son avis, les bénédictions ne sont pas des sacrements, elles pourraient donc également être reçues par les chrétiens baptisés. Le théologien soutient que tout comme les parents peuvent bénir leurs enfants ou les conjoints peuvent se bénir, un objet est béni ou même des animaux, «il y a des bénédictions que les ministres ordonnés peuvent accomplir».

 

Et cette vision semble épouser celle du pape François comme le montre Inés San Martín dans cruxnow.com (https://cruxnow.com/church-in-the-americas/2021/01/pope-warns-against-ideological-elites-at-launch-of-latin-american-assembly/) puisqu’il a rappelé dimanche aux participants de l'Église catholique d'Amérique latine qui ont  lancé un processus de consultation qui implique non seulement la hiérarchie mais aussi les laïcs, qu'une «élite éclairée par une idéologie ou une autre» n'est pas l'Église. «Cette Assemblée ecclésiale [ne peut] être une élite, séparée du Saint Peuple fidèle de Dieu», a déclaré le pape François dans ce message vidéo envoyé à la présentation en ligne de l'Assemblée ecclésiale d'Amérique latine et des Caraïbes. «Une assemblée, dit le pape, est le signe d'une Église qui n'exclut personne.»

 

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Publié dans #Réforme de l'Église

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Publié le 25 Janvier 2021

Malo Tresca dans la-Croix.com nous montre qu’en raison d’une récidive de sciatique qui l’a également obligé à ajourner son agenda des prochains jours, le pape François a dû être remplacé, dimanche 24 janvier, par Mgr Rino Fisichella pour célébrer la messe du Dimanche de la Parole de Dieu. Ce dernier a rappelé que la Parole de Dieu «semée dans le terrain de notre cœur, nous amène à semer l’espérance à travers la proximité». Sa «force universelle» est qu’elle «rejoint tout le monde et tous les domaines de la vie» : elle est «l’antidote à la peur de rester seuls devant la vie», a-t-il encore souligné. «Celui qui fait l’expérience de la proximité de Dieu ne peut pas mettre à distance le prochain, ne peut pas l’éloigner dans l’indifférence», poursuivait-il.

 

Dans son texte, le pape a estimé que celui qui se met à l’écoute de la Parole de Dieu reçoit des «retournements existentiels salutaires». «C’est la lettre d’amour écrite pour nous par Celui qui nous connaît comme personne d’autre : en la lisant, nous entendons à nouveau sa voix, nous contemplons son visage, nous recevons son Esprit», abondait-il. En son nom, Mgr Fisichella a encore invité tous les fidèles à avoir les textes bibliques avec eux, dans leurs téléphones, et à leur accorder «une place digne» dans les foyers : il faut, exhortait-il enfin, «avoir la force d’éteindre sa télévision», pour prendre le temps de la relire et de s’en imprégner chaque matin et chaque soir afin que  parmi tant de paroles qui arrivent à nos oreilles, quelques versets de la Parole de Dieu arrivent à notre cœur».

 

À l’issue de l’Angélus, il a toutefois appelé à cette occasion à prendre l’habitude d’avoir «toujours un Évangile sur soi» car «Jamais la Bible n’a été aussi accessible à tous, dans toutes les langues, et maintenant même dans des formats digitaux», saluant au passage l’engagement des paroisses «à éduquer à la Parole de Dieu». Tout en ajoutant que «Quiconque ignore l'Écriture, ignore le Christ», s'écria-t- il comme nous montre Jesús Bastante dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/el_papa_de_la_primavera/Papa-Angelus-conversion-tiempo-ciatica-bibloteca-apostolica-vaticano_0_2307969189.html), demandant à nouveau que «l'Évangile soit toujours avec nous». «Le 20 janvier, un sans-abri a été retrouvé mort tout près d'ici, Edwin. Beaucoup sont dans la même situation, prions pour eux. Quiconque laisse un mendiant mourir à cause du froid, ce jour-là ne doit pas célébrer la messe, parce que c'est comme un Vendredi saint», a déploré le pape, qui a demandé que «nous pensions à ce que pensait cet homme de 46 ans dans le froid, abandonné de tous, y compris nous». Après cela, il y eut un long moment de prière.

 

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Publié le 23 Janvier 2021

Jesús Bastante nous montre dans religiondigital.org ce samedi 23 janvier 2021 que par un «Tous les instruments sont importants et ce grand communicateur nommé Paul de Tarse aurait utilisé les e-mails et les messages des réseaux sociaux; mais c'est sa foi, son espérance et sa charité qui ont impressionné ses contemporains», le pape François encourage l'utilisation de moyens technologiques, sans oublier la communication en face à face, avec un visage, dans son message pour la 55e Journée mondiale de la communication, au cours de laquelle il revendique le témoignage de tant de journalistes qui travaillent pour la vérité «souvent à grands risques - nous savons aujourd'hui, pour Par exemple, les conditions difficiles des minorités persécutées dans diverses parties du monde; les innombrables abus et injustices contre les pauvres et contre la création qui ont été dénoncés; les nombreuses guerres oubliées qui ont été racontées».

 

Tout en mettant en avant "les opportunités et les écueils sur le web", qui "est un formidable instrument, qui nous tient tous responsables en tant qu'utilisateurs et consommateurs", le pape s’insurge contre les risques d'«informations toutes faites», que la crise du secteur de l'édition, les manipulations dans les réseaux sociaux et le drame du coronavirus peuvent contribuer à accroître, tout en concluant que «Nous sommes tous responsables de la communication que nous faisons, des informations que nous donnons, du contrôle qu'ensemble nous pouvons exercer sur les fausses nouvelles, en les démasquant. Nous sommes tous appelés à être témoins de la vérité : aller, voir et partager».

 

«Si Jésus est dans le bateau, peu importe que les vagues vous défient. Il est toujours à vos côtés, prenant soin de vous. #TroisèmeVague.» Le président de la Conférence épiscopale espagnole, Juan José Omella, a une fois de plus utilisé les réseaux sociaux pour nous montrer cette subtile évangélisation via Twitter, et collée au présent, qui connaît tant de succès comme nous le montre Jesús Bastante dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/diocesis/tercera-ola-Omella-barca-Jesus-omella-coronavirus_0_2307669213.html). A cette occasion, Omella relie l'Évangile du dimanche à la situation actuelle. Et c'est que la connexion avec Jésus et les eaux, les vagues, les tempêtes est constante dans l'Évangile. Aussi, le bateau et les soins.

 

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