Publié le 20 Avril 2022

Jesús Bastante nous montre sur peridodistadigital.org ce mercredi 20 avril 2022 qu’il y a quelques jours, le cardinal Leo Burke, l'un des ennemis les plus connus du pape, anti-vaccin reconnu et qui s'est positionné (bien qu'ayant gravement souffert de la maladie) contre les restrictions dans les églises, a vu comment dans le Vatican la gendarmerie pontificale a empêché son passage vers les séjours de la Cité-État, car il ne pouvait délivrer son «Green Pass». Désormais, le secrétaire d'État, sans citer ce cas, rappelle l'obligation de respecter les consignes sanitaires données par Rome.

 

Dans un communiqué, le cardinal Parolin prolonge les mesures, au moins jusqu'à fin avril, qui "s'appliquent à tout le personnel" et s'étendent "aux collaborateurs extérieurs et à ceux qui pour toute autre raison exercent des activités de travail ou de formation ou de volontariat dans les mêmes Institutions, au personnel des entreprises extérieures et à tous les visiteurs et utilisateurs". Tout cela, "considérant que la poursuite de la situation pandémique actuelle nécessite des mesures spécifiques extraordinaires et exceptionnelles pour la contrecarrer et garantir le développement en toute sécurité des activités". "L'évaluation des éléments pour l'éventuelle exemption des obligations du décret général du 23 décembre 2021 est confiée à la section des affaires générales du secrétaire d'État", indique la note, qui sera également publiée dans L'Osservatore Romano.

 

"Tout est possible, oui. Tout est possible. Ce n'est pas une question de calculs, c'est une question de pouvoir apporter quelque chose d'important à ce moment-là. S'il voit la possibilité d'apporter quelque chose, il le fera." Le cardinal Michael Czerny, préfet par intérim du Dicastère pour le service du développement humain intégral et l'un des envoyés du pape en Ukraine, s'est entretenu avec CNN du présent et de l'avenir de la guerre, du rôle du Vatican et de la crise des réfugiés comme nous le montre Jesús Bastante sur religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/vaticano/Czerny-Papa-viajara-Ucrania-posible_0_2443255651.html).

 

Pour le cardinal, «la diplomatie sert à rendre possible la rencontre et le dialogue», et le Vatican «a quelque chose à offrir». «Pour moi, l'aspect le plus important était l'accueil de ceux qui accueillaient à la fois dans la partie ukrainienne et la partie slovaque. Et ce qui m'a beaucoup frappé, c'est que, que je n'ai pas eu l'expérience des bombes, des attentats, des Mais j'ai trouvé tout cela et plus encore dans les gens qui fuyaient, dans les femmes avec leurs enfants...», raconte le jésuite, rappelant sa visite aux réfugiés ukrainiens en Slovaquie.

 

Concernant la situation mondiale, Czerny a demandé "de ne pas oublier qu'il y a encore 10 ou 15 autres guerres qui continuent, qui font plus de victimes, plus de destructions", en plus de celle en Ukraine. "Mais nous et vous les médias ne vous en souciez pas. Et c'est aussi un problème dans notre monde", réfléchit-il. "Cette guerre est notre responsabilité, donc la paix est notre responsabilité", ajoute-t-il, citant le message Urbi et Orbi du pape. En même temps, il assume qu'« il est vrai que [la guerre] a toujours été un échec du dialogue, un échec de la fraternité, un échec de l'humanité. C'est là l'important : que les calculs très erronés pensent qu'avec ce qui peut être réalisé quelque chose, que vous pouvez réaliser quelque chose de bien, quelque chose de mieux. Et c'est complètement faux».

 

Comme nous le montre Jesús Bastante sur religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/mundo/Consejo-Mundial-Iglesias-Kirill-Pascua-ONU-shevchuk-ucrania-rusia-putin_0_2443255673.html)  le dimanche prochain, le 24 avril, les chrétiens orthodoxes célèbrent Pâques. En Russie et en Ukraine, Pâques sera vécue en pleine guerre, si personne ne s'en occupe. Quelqu'un peut-il le faire? Pour le secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises, le père Sauca, qui l'a en main, c'est le patriarche de Moscou, Kirill.

 

C'est ainsi qu'il l'a fait savoir dans une lettre, dans laquelle il lui demande "d'intervenir et de demander publiquement un cessez-le-feu, pendant au moins quelques heures, à Pâques". "Je suis conscient qu'il n'est pas en votre pouvoir d'arrêter la guerre, mais les fidèles attendent un mot de consolation de Sa Sainteté (...) en tant que père spirituel de tant de millions d'orthodoxes en Russie et en Ukraine." C'est la deuxième lettre que Sauca écrit à Kirill. Dans le premier, il l'a exhorté à servir de médiateur pour arrêter la guerre. La réponse du patriarche fut la malheureuse «justification» de l'invasion russe face à l'objectif de l'Occident de transformer l'Europe de l'Est en une «parade gay».

 

"En ce moment, des nouvelles inquiétantes nous parviennent selon lesquelles des églises devraient être attaquées pendant les célébrations de la nuit de Pâques et semer encore plus de terreur, de peur, d'accusations mutuelles et de diabolisation", a-t-il poursuivi. "Depuis le début des affrontements, nous n'avons cessé de demander aux responsables politiques un cessez-le-feu et un retour à la table du dialogue, sans résultat." Le professeur Sauca souligne que la guerre s'est plutôt intensifiée, exhortant le patriarche de Moscou à intervenir pour "donner aux soldats et aux civils terrifiés une chance de s’embrasser et d'échanger des vœux de Pâques, et pendant un moment, que les bombes et les missiles cessent d'être entendus et, à la place, que le son triomphant des cloches de l'église et les chants joyeux des fidèles se fassent entendre".

 

Entre-temps, et au milieu d'accusations de manque d'initiative, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a maintenu un contact téléphonique avec l'archevêque Chevtchouk, l'un des visages visibles de la résistance de l'Église ukrainienne, et qui offre, chaque jour, un journal de l'invasion russe. Comme le rapporte Il Sismografo, Guterres a également appelé à un cessez-le-feu afin que tous les chrétiens puissent célébrer Pâques pacifiquement, y compris les Russes qui, comme les chrétiens d'Ukraine, célébreront Pâques le 24 avril. Il a également été question d'évacuer les personnes dans le besoin pendant le cessez-le-feu, d'ouvrir des couloirs humanitaires appropriés et efficaces et de fournir une aide humanitaire d'urgence. "Toutes les Eglises sont prêtes à se joindre à l'organisation de ces couloirs humanitaires, ainsi qu'à l'évacuation des personnes des endroits dangereux et à l'acheminement des biens humanitaires là où ils sont le plus nécessaires", a ajouté Shevtchouk.

 

Au 56e jour de l'invasion russe, l'Ukraine a reçu des avions de chasse pour l'aider à contrer l'offensive russe dans l'est du pays, où les derniers combattants ukrainiens retranchés à Marioupol ont lancé un appel désespéré à la communauté internationale pour être secourus, alors que l'évacuation de la ville n'a pas fonctionné comme prévu. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février, les pays européens qui ne faisaient pas partie de l'Otan semblent de plus en plus prêts à franchir le pas comme on peut le voir avec la Finlande et la Suède. Le président du Conseil européen Charles Michel, en visite à Kiev, a assuré mercredi que l'Union européenne ferait «tout son possible» pour que l'Ukraine «gagne la guerre» contre la Russie, tandis que l'adhésion à l'Union européenne est «une priorité» pour l'Ukraine, selon Volodymyr Zelensky. Enfin, Un total de 1,1 million d'Ukrainiens sont retournés dans leur pays (https://www.rfi.fr/fr/europe/20220420-en-direct-guerre-en-ukraine-l-appel-d%C3%A9sesp%C3%A9r%C3%A9-des-combattants-de-marioupol).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 19 Avril 2022

LeParisien.fr avec l’AFP nous montre ce mardi 19 avril 2022 qu’alors que l’épiscopat n’a toujours pas donné de consigne de vote pour le second tour, plusieurs associations et personnalités catholiques appellent à faire front contre l’extrême-droite et réclament une prise de parole publique des évêques de France.

 

À l’approche du second tour de l’élection présidentielle, de nombreuses voix parmi les catholiques regrettent le manque de prise de parti de l’Église contre Marine Le Pen et reprochent à l’épiscopat d’être trop frileux, comme il y a cinq ans. «Davantage qu’en 2017, la candidate Marine Le Pen a la possibilité de remporter cette élection présidentielle», s’alarme le père Christian Delorme, prêtre du diocèse de Lyon, l’un des initiateurs de la Marche des Beurs en 1983, dans une tribune au Monde lundi. Cet homme d’Église se désole des scores cumulés obtenus au premier tour par Marine Le Pen, Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan chez les catholiques : 40 % ont voté pour l’extrême droite, contre 30 % dans la population totale, selon un sondage Ifop pour La Croix. «Un échec pour le christianisme», écrit-il. Un «chiffre [qui] bouleverse», ajoute-t-il, aux côtés de plusieurs personnes engagées dans l’Église, dont la directrice de Témoignage chrétien Christine Pedotti, dans un autre appel aux catholiques «tentés de voter pour la candidate d’extrême droite». «La préférence nationale, le refus d’accueillir l’étranger, le repli identitaire, la peur d’un supposé grand remplacement, la défense d’une civilisation chrétienne sont aux antipodes du message et de la vie du Christ», font-ils valoir.

 

D’autres expressions ont vu le jour également, comme cette tribune de 26 organisations chrétiennes - dont le Secours catholique et les Scouts et Guides de France - qui réclament «d’éviter le pire», dans le quotidien Ouest-France. Ou encore celle du collectif Anastasis, groupe de «réflexion-action » de jeunes chrétiens, qui réclame dans un communiqué de «repousser le danger le plus imminent» et indique clairement vouloir voter «pour Emmanuel Macron», écartant l’abstention.

 

Ces appels interviennent alors que la Conférence des évêques de France (CEF) n’a pas donné de consigne de vote pour le second tour. Mercredi, son conseil permanent (l’exécutif) s’était contenté de rappeler «aux catholiques l’importance de voter et de le faire en conscience, à la lumière de l’Évangile et de la doctrine sociale de l’Église». Seul l’archevêque de Strasbourg, Mgr Luc Ravel, a pris clairement parti, à titre personnel, estimant qu’Emmanuel Macron «paraît bien plus, dans la situation internationale et nationale d’aujourd’hui, capable de fédérer». «Le vote de protestation que l’une des candidates porte ne me semble pas cohérent avec aujourd’hui le besoin de calme, de critique, certainement aussi, donc de critique positive et d’unité nationale», a-t-il ajouté sur Franceinfo vendredi.

 

Dans sa tribune, le père Delorme réclame d’aller plus loin. Il en appelle «à une parole publique de la part des évêques de France pour que ceux-ci affirment collectivement qu’un vote en faveur d’un(e) candidat(e) d’extrême droite est incompatible avec la foi chrétienne». L’épiscopat avait pris position contre le Front national en 2002, mais pas en 2017, avant le second tour qui avait déjà opposé Emmanuel Macron et Marine Le Pen, ce qui lui avait été reproché par des catholiques. Christian Delorme avance au moins deux explications : «l’horreur et l’ampleur des crimes pédophiles dans l’Église ont considérablement affaibli l’autorité morale de cette dernière».

 

En janvier, les évêques, en présentant un texte - très prudent - avant le scrutin, avaient en effet admis s’exprimer «avec humilité», trois mois après la parution du rapport Sauvé sur l’ampleur de la pédocriminalité dans l’Église. «On sent également une crainte, dans l’épiscopat, de toute division interne. Il y a, pareillement, la peur de déchirer les communautés chrétiennes et même la peur de devoir faire face à la fronde - ou à la désertion - d’une part importante des forces militantes actuelles du catholicisme français», analyse le père Delorme.

 

Et pour ceux qui veulent toujours voter Marine Le Pen, il suffit de voir son inspirateur le Premier ministre hongrois Victor Orban qui avec parti polonais Droit et justice a fait de son pays un des laboratoires de la prise de pouvoir par l’extrême droite, à coup de mise au pas de la justice, de mainmise sur les médias, de rhétoriques et de politiques racistes, en criminalisant directement les organisations et les personnes qui aident les migrant·es, les associations et ONG ont fait face à des attaques à répétition depuis plusieurs années, la baisse d’impôts pour les entreprises, et la baisse des droits pour les travailleur·ses, tout en tentant de faire une loi augmentant le seuil des heures supplémentaires des travailleur·ses hongrois·es sans y arriver, et d’attaques aux droits des femmes. Et enfin, George Soros, qui figure aussi parmi les plus grands philanthropes du monde, est devenu le bouc émissaire préféré du pouvoir, du fait qu’il critique la théorie du laissez-faire des marchés rêve aussi de changer le monde, il défend corps et âme l’idéal de “société ouverte”, et il répète à foison qu’aucune philosophie ou idéologie ne détient la vérité absolue – d’où l’importance de défendre des sociétés démocratiques (https://www.lesinrocks.com/actu/qui-est-george-soros-le-milliardaire-deteste-par-la-fachosphere-149976-16-06-2018/).

 

Marine Le Pen n’est pas une démocrate, et elle n’est pas là pour sauver le pouvoir d’achat, lui donner le pouvoir est trop risqué pour la démocratie. Ne vous abstenez pas cela profitera à cette dernière, votez même blanc s’il le faut si aucun des deux candidats n'a votre faveur, mais ne donnez pas une voix à l’extrême droite.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 18 Avril 2022

 Jesús Bastante nous montre sur religiondigital.org ce lundi 18 avril 2022 qu’à peine 70 évêques, pour la plupart africains et américains (berceaux de l'opposition aux réformes du pape François), et quatre cardinaux : Pell, Arinze, Napier et Burke, ont écrit une lettre contre la voie synodale allemande, qu'ils estiment susceptible d'amener un «schisme imminent». Les signataires, parmi lesquels pour le moment il n'y a pas d'Espagnol, ont rencontré la réponse fracassante du président de l'épiscopat allemand, Georg Bätzing, qui considère que la lettre "contient des accusations infondées" et n'entre pas dans les véritables préoccupations qui sont soulèvent dans le «conclave» allemand.

 

Dans la lettre, adressée à l'archevêque de Denver Samuel Aquila, son principal signataire, Bätzing critique les "apparats euphémiques" utilisés par les critiques pour éviter de parler "de pouvoir et d'abus de pouvoir dans l'Église". Face à cela, l'évêque du Limbourg défend la voie synodale comme un moyen de «faire face aux causes systémiques des abus et à leurs dissimulations» afin de faire de l'Église un «lieu crédible pour l'annonce de la bonne nouvelle», et demande aux 70 évêques qu’ils «font face au problème des abus en tant qu'Église et en tirent des conséquences pour ses structures».

 

Et c'est que ce processus, souligne Bätzing, peut et doit être fait "également par les autorités épiscopales", mais "avec la participation des croyants, à tous les niveaux d'activité". Une procédure, celle choisie par le Chemin synodal, qui «ne porte pas atteinte à l'autorité de l'Église», comme le suppose la lettre ouverte, mais au contraire «lui donnera une nouvelle acceptation parmi le peuple de Dieu».

 

Le président des évêques allemands, assure-t-il dans la lettre, en a parlé "à plusieurs reprises" avec le pape François qui, rappelle-t-il, a écrit une lettre aux catholiques du pays les invitant à participer pour «donner une réponse franche aux situations actuelles». "Personne ne peut réclamer le Saint-Esprit pour lui-même ou refuser aux autres la tentative sérieuse de l'écouter", a lancé Bätzing aux critiques, les invitant à se joindre à eux s’"ils ont interprété les signes des temps".

 

Comme on s'en souvient, dans leur «Lettre fraternelle à nos confrères d'Allemagne», les 70 dénonçaient «la confusion que le cheminement synodal a déjà provoquée et le schisme qui menace inévitablement la vie de l'Église». Dans le même temps, ils accusent l'Église allemande de "saper la crédibilité de l'autorité de l'Église, y compris celle du pape François, l'anthropologie chrétienne et la morale sexuelle, et la confiance dans les Saintes Écritures".

 

Cependant, ces 70 évêques n’ont pas le droit au chapitre puisque dans cette «voie synodale», des évêques allemands et des représentants laïcs discutent depuis 2019 de l’avenir de l’Église catholique en Allemagne. Le point de départ est une crise de l’Église qui dure depuis des années et que le scandale des abus a aggravée. Le débat porte principalement sur les thèmes du pouvoir, de la prêtrise et de la morale sexuelle ainsi que sur le rôle des femmes dans l’Église. La quatrième assemblée synodale est prévue en septembre, la cinquième et dernière en mars 2023 (https://www.cath.ch/newsf/critiques-contre-la-voie-synodale-allemande-riposte-de-mgr-batzing/).

 

Enfin, le commandant de l'unité marine ukrainienne dans la ville de Marioupol, actuellement assiégée par les forces russes, a écrit une lettre au pape François dans laquelle il exhorte le chef religieux à aider à sauver ceux qui sont encore dans la ville, rapporte CNN, selon le journal en ligne Ukrainska Pravda (https://theweek.com/russo-ukrainian-war/1012686/ukrainian-marine-commander-urges-pope-francis-to-help-save-mariupol). Au 54e jour de l’invasion russe de l’Ukraine, des frappes se sont abattues sur Lviv ce lundi matin. Un premier bilan fait état de sept morts et onze blessés. Dimanche soir, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que l’armée russe allait à présent vouloir «détruire» le Donbass, alors qu’à Kharkiv, les bombardements et les morts se multiplient. Les derniers défenseurs ukrainiens de Marioupol, assiégée depuis des semaines, tiennent toujours des secteurs de la ville et ils «combattront jusqu’au bout», a prévenu le Premier ministre Denys Chmygal dans une interview diffusée dimanche par la chaîne américaine ABC (https://www.liberation.fr/international/europe/en-direct-guerre-en-ukraine-zelensky-estime-que-les-russes-veulent-achever-et-detruire-le-donbass-20220418_XNB4DQIE5RGYTJV7F7E6LMP7QQ/).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 17 Avril 2022

rts.ch nous montre que le pape François a appelé dimanche 17 avril 2022 que les dirigeants à "entendre le cri de paix des gens" en cette "Pâques de guerre". Il a une nouvelle fois évoqué l'Ukraine "martyrisée" lors de sa bénédiction "Urbi et Orbi".

 

"Nous avons vu trop de sang, trop de violence (...) Que l'on arrête de montrer les muscles pendant que les gens souffrent", a lancé le souverain pontife lors de sa traditionnelle bénédiction "Urbi et Orbi", devant quelque 50 000 fidèles réunis sur la place Saint-Pierre à Rome. "S'il vous plaît, ne nous habituons pas à la guerre, engageons-nous tous à demander la paix (…). Que ceux qui ont la responsabilité des Nations entendent le cri de paix des gens", a-t-il exhorté, provoquant les applaudissements de la foule.

 

Le chef spirituel des 1,3 milliard de catholiques a longuement insisté sur la nécessité de paix pour "l'Ukraine martyrisée, si durement éprouvée par la violence et par la destruction de la guerre cruelle et insensée dans laquelle elle a été entraînée" avec l'invasion russe qui a débuté le 24 février.

 

Le souverain pontife a dit penser aux "nombreuses victimes ukrainiennes", citant "les millions de réfugiés et de déplacés internes, les familles divisées, les personnes âgées restées seules, les vies brisées et les villes rasées." "J'ai dans les yeux le regard des enfants devenus orphelins", a-t-il ajouté. Il a cependant salué les "signes encourageants" comme "les portes ouvertes de nombreuses familles et communautés qui accueillent des migrants et des réfugiés dans toute l'Europe", y voyant "une bénédiction pour nos sociétés, parfois dégradées par tant d'égoïsme et d'individualisme".

 

Après avoir consacré une large part de son message à ce conflit, le pape s'est livré à son traditionnel tour d'horizon des conflits dans le monde, évoquant tour à tour la Libye, le Yémen, l'Afghanistan, l’Éthiopie, la Birmanie ou encore la République démocratique du Congo (RDC), où il doit se rendre début juillet. Avant cette bénédiction, le pape de 85 ans, apparu diminué par ses douleurs au genou ces derniers jours, s'est offert un long bain de foule auprès des pèlerins du monde entier à bord de sa "Papamobile" dans les allées de la place Saint-Pierre.

Au 53e jour de l’invasion russe de l'Ukraine, ce dimanche 17 avril, les couloirs d'évacuation de civils sont suspendus. La Russie a appelé les soldats ukrainiens combattant encore à Marioupol à se rendre à 6h, heure de Moscou, 3h, en leur promettant la vie sauve, mais Les défenseurs de Marioupol «combattront jusqu'au bout», d'après le Premier ministre ukrainien, alors qu’il y a eu cinq morts dans une série de frappes à Kharkiv et encore 2 morts dans des bombardements dans l'est de l'Ukraine. Et Volodymyr Zelensky dit avoir invité Macron à aller en Ukraine constater l'existence d'un «génocide» (https://www.rfi.fr/fr/europe/20220417-en-direct-fin-ultimatum-russie-soldats-ukraine-marioupol-zelensky-livraison-armes).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 16 Avril 2022

Bruce de Galzain pour francetvinfo.fr nous montre ce samedi 16 avril 2022 que des milliers de fidèles ont assisté vendredi soir au Chemin de Croix présidé par le pape au Colisée de Rome, pour la première fois depuis 2019. Le pape François a présidé vendredi 15 avril le Chemin de Croix devant le Colisée, à Rome. Le souverain pontife ne l'avait pas fait depuis trois ans. Un temps fort de la Semaine sainte qui fait revivre le calvaire du Christ, de sa condamnation à mort à sa crucifixion, sa mort et sa mise au tombeau, selon la tradition chrétienne.

 

Une cérémonie rattrapée par la guerre en Ukraine : au dernier moment, le Vatican a fait quelques aménagements. Ce Chemin de Croix a été l'objet d'une polémique : parmi les personnes s'étant vu confier le port du crucifix à chacune de 14 stations figurent deux femmes, une Russe et une Ukrainienne, amies dans la vie, qui ont porté la croix ensemble. Les 14 stations de la Via Crucis se succèdent, d'abord à l'intérieur puis à l'extérieur du Colisée, pour rejoindre le pape qui lui n'a pas bougé. A chaque station, un jeune couple, des époux âgés sans enfant, une famille nombreuse, une veuve avec ses enfants,  ou encore une famille qui a perdu une fille se relaient et lisent un texte. À la 13e station l'infirmière russe et l'infirmière ukrainienne portent la croix ensemble, comme prévu, mais finalement aucune parole n'est prononcée, alors que le texte initialement prévu devait aborder la guerre en Ukraine.

 

Un silence pendant plus d'une minute alors que la jeune russe et la jeune ukrainienne rapprochent leur visage de la croix qu'elles portent donc ensemble, mais en silence. Le pape, lui, prend son visage dans ses mains, il prie sans doute, et conclut tout de même le Chemin de Croix par cette prière : "Conduis les adversaires à se serrer la main, afin qu'ils puissent goûter le pardon mutuel. Désarme la main levée du frère contre le frère, pour que là où il y a de la haine fleurisse la concorde." Cette scène, pensée comme un geste de réconciliation face à la guerre qui ravage le pays depuis le 24 février, a suscité l'ire de responsables ukrainiens. Dès mardi, le chef de l'Eglise gréco-catholique ukrainienne, monseigneur Sviatoslav Shevchuk, a dénoncé une "idée inopportune, prématurée et ambiguë, qui ne tient pas en compte le contexte d'agression militaire de la Russie". De son côté, l'ambassadeur ukrainien près le Saint-Siège a dit "partager la préoccupation générale". Et les médias ukrainiens ont boycotté la retransmission de la cérémonie, alors que le Vatican avait ajouté des commentaires en ukrainien et en russe pour la diffusion en mondovision.  Le Vatican renvoie dos à dos agresseur et agressé, une rhétorique de la guerre fratricide que ne supportent plus les Ukrainiens. Mais le pape, lui, se veut pasteur et pas politique.

 

Mais quelle que soit sa forme, la plupart des fidèles saluent l’initiative. «C’est à la fois la croix, donc la douleur de ces deux peuples, mais aussi l’espoir, car nous croyons qu’après la guerre il y aura la paix. C’est très beau», estime Marie-Agnès Bethouart, une Française de 71 ans présente dans le public. «C’est un message exceptionnel, un symbole de paix et de courage. Il faut que tous nous ayons plus d’empathie en regardant les autres. Ce qui a tendance à se perdre dans les nouvelles générations», renchérit Stefania Cutolo, une enseignante italienne de 52 ans. Avant de repartir, le pape, qui a fustigé à plusieurs reprises le conflit sans jamais citer le nom de Vladimir Poutine, a prié pour que les «adversaires se serrent la main» et «goûtent au pardon mutuel». «Désarme la main levée du frère contre le frère», a lancé le souverain pontife dans une ultime exhortation (https://www.liberation.fr/international/europe/a-rome-une-russe-et-une-ukrainienne-sous-la-meme-croix-une-initiative-qui-ne-se-fait-paques-des-amis-20220416_ER66EAY6AJB6HA3CDSDPYMCA2M/?redirected=1).

 

Au 52e jour de l’invasion russe de l’Ukraine, la Russie continue de frapper durement Kharkiv, et ont frappé ce samedi une raffinerie de pétrole à quatre kilomètres Lyssytchansk, dans l’est du pays, et intensifie son bombardement de la capitale Kyiv, où une usine militaire a été touchée vendredi matin. Volodymyr Zelensky tente de faire pression sur Moscou. «L’élimination de nos militaires, de nos hommes (à Marioupol) mettra fin à toute négociation» de paix entre la Russie et l’Ukraine, a déclaré le président ukrainien dans un entretien avec le site internet d’information Ukraïnska Pravda, avertissant que les deux parties se retrouveraient alors dans «une impasse». La Russie, dont l’offensive massive annoncée dans le Donbass n’a toujours pas commencé, peine à prendre le contrôle total de Marioupol, un port stratégique de la mer d’Azov. Alors que l’armée ukrainienne se prépare à «une ultime bataille», Zelensky a admis une «situation très difficile». «Nos soldats sont encerclés», a-t-il déclaré. Et la Russie a annoncé ce samedi que le Premier ministre britannique Boris Johnson et plusieurs autres hauts responsables britanniques étaient interdits d’entrée dans le pays (https://www.liberation.fr/international/europe/en-direct-guerre-en-ukraine-dix-morts-dans-le-bombardement-dune-zone-residentielle-de-kharkiv-20220416_5EJHOH746FEEXEV5NOO5ZACAA4/).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 15 Avril 2022

SudOuest.fr avec l’AFP nous montre ce vendredi 15 avril 2022 que le pape François présidera dans la soirée le «Chemin de Croix» au Colisée, à Rome, pour la première fois depuis 2019, marqué par un message de paix face à la guerre en Ukraine.

 

«En ce moment, en Europe, cette guerre nous touche beaucoup. Mais regardons un peu plus loin. Le monde est en guerre, le monde est en guerre ! Syrie, Yémen, puis pensez aux Rohingyas expulsés, sans patrie. Il y a la guerre partout», a déclaré le pape lors d’une interview à la chaîne de télévision italienne Rai 1. Le pape François dénonce «une guerre qui chaque jour met devant nos yeux d’odieux massacres et des cruautés atroces commis contre des civils sans défense.»

 

«Je comprends les gouvernants qui achètent des armes. Je ne les justifie pas, mais je les comprends. Parce que nous devons nous défendre», a également affirmé le souverain pontife, évoquant la présence d’un «plan de guerre caïniste». «Nous vivons avec ce plan démoniaque, [qui dit] de s’entre-tuer par désir de pouvoir, par désir de sécurité, par désir de tant de choses», a-t-il dénoncé. Ferme opposant à l’usage des armes, Jorge Bergoglio a déjà fait référence au personnage biblique, fils aîné d’Adam et Eve, ayant tué son cadet, notamment dans ses multiples dénonciations de la guerre en Ukraine.

 

Jeudi, le Saint-Père s’est rendu à la prison de Civitavecchia, où il a lavé les pieds de 12 détenus. Dans l’après-midi, le pape de 85 ans présidera à la basilique Saint-Pierre la messe de la passion du Christ, point d’orgue du Vendredi Saint, avant de se rendre au Colisée où débutera à 21 h 15 (19 h 15) le traditionnel Chemin de Croix, pour la première fois depuis 2019. Temps fort de la semaine sainte dans la tradition chrétienne, le parcours de la «Via Crucis» fait revivre le calvaire de Jésus, de sa condamnation à mort à sa crucifixion, sa mort et sa mise au tombeau.

 

Lors de cette cérémonie, deux femmes, russe et ukrainienne, ont été invitées à porter la croix ensemble sur l’une des 14 stations, une initiative qui a soulevé les réserves de l’ambassadeur ukrainien près le Saint-Siège et des autorités religieuses dans ce pays. Jeudi, le Saint-Père s’est rendu à la prison de Civitavecchia, au nord de Rome, où il a lavé les pieds de 12 détenus. Samedi soir, il présidera la veillée pascale à la basilique Saint-Pierre, puis la messe de Pâques dimanche matin sur la place homonyme, à l’issue de laquelle il effectuera la traditionnelle bénédiction «Urbi et Orbi».

 

Enfin, envoyé par le pape François en Ukraine pour la Semaine Sainte, le cardinal Konrad Krajewski, aumônier apostolique, est passé ce vendredi à Borodyanka, au nord de Kiev, pour célébrer le chemin de Croix devant une fosse commune. La ville de Borodyanka comptait avant la guerre 13 000 habitants. Presque tous les bâtiments ont été détruits, et la cité est désormais un champ de ruines. Au moins 200 victimes ont d’ores et déjà été recensées par le maire de la commune (https://www.vaticannews.va/fr/vatican/news/2022-04/cardinal-krajewski-semaine-sainte-kiev-ukraine-borodyanka.html).

 

Au 51e jour de l’invasion russe de l’Ukraine, la Russie a perdu dans la mer Noire son vaisseau amiral. Selon Washington et Kyiv, celui-ci a été coulé par l’armée ukrainienne, ce que Moscou dément. Inquiète pour sa sécurité depuis l’invasion russe de l’Ukraine, la Finlande annonce qu’il est «très probable» qu’elle demande à adhérer à l’Otan. La Russie menace de «conséquences» pour les relations bilatérales entre les deux pays.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 14 Avril 2022

religiondigital.org nous montre ce jeudi 14 avril 2022 que le pape François a assuré que l'Église catholique du futur sera plus petite, perdra de nombreux privilèges et sera plus pauvre et moins politique, lors de la conversation avec les jésuites lors de son récent voyage à Malte et dont la transcription a été publiée aujourd'hui dans le magazine de la Société de Jésus, la "Civiltà Cattolica".

 

"Le pape Benoît était un prophète de cette Église du futur, une Église qui deviendra plus petite, perdra de nombreux privilèges, sera plus humble et authentique et trouvera de l'énergie pour l'essentiel", a déclaré le pape François en répondant à : «L'Église du futur ressemble-t-elle à l'avenir ? Avant l'avancée de la sécularisation en Europe.» "Ce sera une Église plus spirituelle, plus pauvre et moins politique : une Église des petits. Benoît disait quand il était évêque : préparons-nous à être une Église plus petite. C'est une de ses idées les plus riches", a-t-il poursuivi.

 

Le pape François a aussi dit qu'«aujourd'hui il y a un problème de vocations» et que «c'est vrai aussi qu'il y a moins de jeunes en Europe. Avant, il y avait trois ou quatre enfants par famille. Maintenant souvent un seul pour évoluer dans votre métier.» «Le vrai problème n'est pas que nous soyons peu nombreux, finalement, mais que l'Église évangélise. Dans les réunions précédant le Conclave, nous avons parlé du portrait du nouveau pape. C'est là, dans les Congrégations générales, que l'image de l'Église servait en sortie (...) C'est le besoin d'aujourd'hui, la vocation de l'Église d'aujourd'hui.» Et il a plaisanté : "Aux mères de ces trentenaires qui vivent avec leurs familles d'origine, je dirais : arrêtez de repasser vos chemises !" "La vocation de l'Église n'est pas les chiffres mais d'évangéliser".

 

Lors de la messe chrismale du jeudi saint, le pape François a mis en garde les prêtres contre le détournement de Jésus et contre la sécularisation. Un prêtre sécularisé n'est rien de plus qu'un païen cléricalisé, selon le chef de l'Église dans le sermon devant le clergé du diocèse de Rome. Jésus est le seul chemin "pour ne pas s'égarer". La cupidité humaine offre à l'idolâtrie cachée un "terrain fertile", a expliqué le pape François aux quelque 1 800 membres du clergé présents. Une telle idolâtrie comprend, par exemple, la manie du contrôle, qui ne se réfère qu'aux chiffres et aux statistiques au lieu des "caractéristiques personnelles" des personnes. Une autre erreur est la fixation sur l'efficacité, qui concerne uniquement le fonctionnement. Dieu est mis de côté par cela. Pour faire face à ces tentations, les prêtres doivent dialoguer avec Jésus au quotidien, comme s'il était assis dans leur église paroissiale. Ce n'est que sans lutter pour la renommée mondaine et dans la loyauté envers Dieu qu'un prêtre peut "servir le saint peuple croyant de Dieu avec une bonne conscience" (https://www.katholisch.de/artikel/33920-papst-franziskus-verweltlichte-priester-sind-klerikalisierte-heiden).

 

Enfin, dans l’après-midi de ce Jeudi Saint, le Saint-Père s’est rendu à Civitavecchia, ville portuaire au Nord de Rome, pour célébrer la messe «In Coena Domini» dans un établissement pénitentiaire. Il a lavé les pieds de douze détenus, et pris le temps, après la messe, d’échanger avec de nombreux prisonniers et des membres du personnel (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2022-04/pape-francois-messe-in-coena-domini-civitavecchia-prison-2022.html).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église, #Actualités

Repost0

Publié le 12 Avril 2022

vaticannews.va nous montre que le pape François a adressé un message à la délégation de responsables religieux participant «au pèlerinage interreligieux de solidarité pour l'Ukraine», organisé par l’Institut interconfessionnel Elijah, ce mardi 12 avril 2022. Le Souverain pontife rappelle que la guerre est "un échec de l'humanité", "une défaite face aux forces du mal".

 

Il remercie les responsables religieux pour leur initiative de prière et fraternité, «qui contribue à renforcer le sens de la responsabilité des croyants face à une guerre qui contredit tant d'efforts réalisés au cours des dernières décennies pour construire un monde moins armé et plus pacifique». «Que les gouvernants, surtout ceux qui font appel aux principes sacrés de la religion, tiennent compte de la parole de Dieu qui dit: "J'ai des projets de paix et non de malheur" (Jr 29, 11)», a rappelé le Successeur de Pierre.

 

Hernán Reyes Alcaide, correspondant au Vatican, nous informe dans religiondigital.org (https://www.religiondigital.org/vaticano/Vaticano-trabaja-cumbre-Francisco-Cirilo-Jerusalen-Iglesia-Rusia-Ucrania_0_2440555931.html) dans son article du lundi 11 avril que la machine vaticane pour la paix en Ukraine est plus active que jamais. Comme l'a appris RD, le Vatican travaille sur l'hypothèse d'un voyage du pape François à Jérusalem en juin pour rencontrer le patriarche orthodoxe russe Kirill, un chef religieux considéré comme un allié du président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, dans lequel il serait être la deuxième rencontre entre les deux après le sommet historique de 2016 qui signifiait le premier rapprochement entre les deux Églises en près de 1000 ans. Dans le même temps, le pape s'est entretenu aujourd'hui avec le président du Kazakhstan, Kassym Jomart Tokayev, et a exprimé son intention de "visiter le pays", considéré comme un allié de la Russie, bien que sans en préciser la date, ont ajouté les sources.

 

Enfin, Inés San Martín nous montre ce mardi sur cruxnow.com (https://cruxnow.com/vatican/2022/04/russian-ukrainian-families-to-participate-in-good-friday-via-crucis-at-coliseum) que le Vendredi saint, signe supplémentaire de la proximité spirituelle du pape François avec l'Ukraine, une famille ukrainienne et une famille russe porteront chacune la croix lors de l'une des stations de la Via Crucis que le pape François conduira au Colisée de Rome.

 

Au 48e jour de l’invasion russe, la polémique enfle sur la possible utilisation d’une «substance toxique» par les forces de Vladimir Poutine dans la ville assiégée. Les forces russes continuent à se regrouper à l’Est, autour du Donbass, en vue d’un assaut massif. Elles maintiennent aussi leur pression sur la ville portuaire stratégique de Marioupol, où la situation est tragique après plus de quarante jours de siège. En parallèle, l’UE planche sur de nouvelles sanctions, qui ne touchera toutefois pas les achats de pétrole et de gaz (https://www.liberation.fr/international/europe/en-direct-guerre-en-ukraine-retrouvez-les-dernieres-informations-sur-le-48e-jour-de-linvasion-russe-20220412_KBC6IRCHCFHPNJHROSUZ4GRGCM/).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 11 Avril 2022

R.V. avec BFMTV.com et l’AFP nous montre ce lundi 11 avril 2022 que La Croix a fait paraître ce lundi les résultats d'une enquête conduite par l'Ifop explorant les votes du premier tour de la présidentielle de la veille selon les convictions religieuses. Chez les catholiques, le vote dévolu à l'extrême droite est supérieur à la moyenne nationale, atteignant 40% des suffrages exprimés.

 

Les catholiques ont voté à 29% pour le président sortant (contre 27,5 % pour l'ensemble des Français), à 27% pour la candidate du Rassemblement national (23,3%), 10% pour Eric Zemmour (7,1%), et à 7% pour Valérie Pécresse (4,8%), selon cette étude. Les candidats d'extrême droite ont obtenu 40%, si on additionne les votes en faveur de Marine Le Pen, Eric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan (3%), soit plus que l'ensemble des Français (32,5%). Autre enseignement : si on observe le vote des pratiquants réguliers, occasionnels et des non-pratiquants, les bulletins en faveur d'Emmanuel Macron sont, respectivement, de 25%, 29% et 31%. Marine Le Pen obtient respectivement 21%, 26%, 29% des voix, tandis que le candidat de Reconquête engrange 16%, 10%, 7%. Les catholiques votant à gauche sont minoritaires : 14% des personnes de cette confession ont voté pour Jean-Luc Mélenchon (22% chez l'ensemble des Français), 3% pour l'écologiste Yannick Jadot, 2% pour la socialiste Anne Hidalgo et 2% pour le communiste Fabien Roussel.

 

Les résultats définitifs du 1er tour sont tombés. Emmanuel Macron a remporté 27,84% des voix et Marine Le Pen 23,15%, selon les résultats définitifs du 1er tour de l'élection présidentielle, communiqués par le ministère de l'Intérieur lundi en début d'après-midi. Jean-Luc Mélenchon a obtenu 21,95% des voix et Eric Zemmour, quatrième, 7,07%.  Les partis historiques boivent la tasse. Le faible score de la candidate des Républicains, Valérie Pécresse (4,78%), est sans doute la principale surprise de la soirée. La défaite était attendue, mais pas ce score sous les 5%, seuil de remboursement des frais de campagne. Anne Hidalgo (PS) finit avec 1,75%, trois fois moins que Benoît Hamon en 2017, qui n'avait déjà récolté que 6,3% des suffrages. Yannick Jadot a obtenu 4,63%, Jean Lassalle 3,13%, Fabien Roussel 2,28%, Nicolas Dupont-Aignan 2,06%, Philippe Poutou 0,77% et Nathalie Arthaud 0,56%.Encore une très forte abstention. Elle atteint 25,14%. Depuis 2007, l'abstention lors des élections présidentielles ne cesse de progresser. Toutefois, le record de 2002 (une abstention de 28,4%) n'est pas atteint (https://www.francetvinfo.fr/elections/direct-resultat-presidentielle-2022-une-majorite-de-la-classe-politique-appelle-a-voter-emmanuel-macron-au-second-tour_5075584.html).

 

La campagne pour le second tour de la présidentielle a commencé. Emmanuel Macron était à Denain (Nord), où il s’est déclaré prêt à «compléter» son projet pour rassembler autour de sa candidature. De son côté, Marine Le Pen a vanté son «expérience» et s’est déplacé dans l’Yonne. La candidate du RN propose «des mesures d’urgence» sur le pouvoir d’achat. Jean-Luc Mélenchon, Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Fabien Roussel, Yannick Jadot et Philippe Poutou ont appelé à faire barrage à l’extrême droite. Éric Zemmour et Nicolas Dupont-Aignan soutiendront Marine Le Pen. Jean Lassalle annonce qu’il votera blanc (https://www.ouest-france.fr/elections/presidentielle/direct-presidentielle-macron-le-pen-melenchon-les-resultats-definitifs-c82ceeaa-b94c-11ec-b9e0-9d416778f79f).

 

Pendant ce temps, au 47e jour de l'invasion de l'Ukraine, Kiev s'attend à une offensive russe imminente dans l'est du pays, tandis que l’exode difficile des civils se poursuit dans les régions du Donbass. À Marioupol, elle se tient prête à livrer son « ultime bataille » tandis que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé que des dizaines de personnes étaient peut-être mortes dans le port de la mer d'Azov. Le chancelier autrichien Karl Nehammer est devenu ce lundi le premier dirigeant européen à se rendre à Moscou depuis le début de la guerre le 24 février. Et le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a accusé lundi la Russie de «provoquer la faim dans le monde» avec la guerre en Ukraine, en détruisant les stocks de blé et en empêchant de l'exporter à l'étranger (https://www.rfi.fr/fr/europe/20220411-en-direct-guerre-en-ukraine-le-chancelier-autrichien-attendu-%C3%A0-moscou).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 10 Avril 2022

«Que débute une trêve de Pâques, mais pas pour recharger les armes et reprendre le combat. Non. Une trêve pour arriver à la paix à travers de véritables négociations», a déclaré dimanche 10 avril 2022, le pape François, après avoir célébré en public la messe des Rameaux place Saint-Pierre comme nous le montre lemonde.fr (https://www.lemonde.fr/international/live/2022/04/10/guerre-en-ukraine-en-direct-le-chancelier-autrichien-va-rencontrer-vladimir-poutine-a-moscou-les-bombardements-se-poursuivent-dans-l-est-du-pays_6121421_3210.html). «Quelle sorte victoire sera celle consistant à planter un drapeau sur un tas de ruines ?» s’est interrogé le pape à propos d’«une guerre dont on ne voit pas la fin». «Une guerre qui chaque jour met devant nos yeux d’odieux massacres et des cruautés atroces commis contre des civils sans défense», a-t-il dénoncé.

 

Au 46e jour de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, l'Ukraine se préparait dimanche à livrer une «grande bataille» dans l'est de son territoire, cible prioritaire de Moscou, où l'évacuation des civils se poursuit dans la crainte d'une offensive imminente. L’aéroport de Dnipro, grande ville du centre-est de l’Ukraine, a été de nouveau bombardé par les Russes et «complètement détruit», a annoncé le gouverneur régional. Selon la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova, 1222 corps ont été retrouvés dans la région de Kiev à ce jour. Ce nouveau bilan, trois fois plus élevé que le dernier, ne précise cependant pas si les corps découverts étaient exclusivement ceux de civils. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE discuteront d'un nouveau paquet de sanctions contre Moscou lundi. L'arrêt des achats de pétrole et de gaz pour cesser de financer l'effort de guerre russe divise les Vingt-Sept (https://www.rfi.fr/fr/europe/20220410-en-direct-l-ukraine-se-dit-pr%C3%AAte-pour-la-grande-bataille-dans-l-est).

 

Enfin, le pape a aussi invité à prier pour la population du Pérou, qui vit des moments difficiles de tension sociale. Il a appelé toutes les parties prises dans le conflit à trouver le plutôt possible une solution pacifique pour le bien du pays, spécialement pour les plus pauvres, dans le respect des droits et des institutions. Le Pérou fait face à une crise politique et institutionnelle. Des centaines de manifestants appellent ces derniers jours à la démission du président (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2022-04/angelus-la-proximite-du-pape-envers-les-populations-du-perou-e.html).

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Église

Repost0