Publié le 26 Septembre 2015

Le pape appelle à un rôle accru des laïcs et des femmes dans l'Église

LaPresse.ca nous montre que le pape François a appelé samedi 26 septembre 2015 à Philadelphie, dernière étape de sa visite aux États-Unis, à un rôle accru des laïcs et des femmes dans l'Église catholique, confrontée dans beaucoup de pays à une crise des vocations.

«Nous savons que l'avenir de l'Église dans une société en évolution rapide appellera et même appelle déjà à un engagement beaucoup plus actif du laïcat», a souligné le souverain pontife dans son homélie à une messe dans la cathédrale des Saints Pierre et Paul de Philadelphie, devant beaucoup de représentants du clergé. «Notre défi, aujourd'hui, est [...] d'encourager un sens de la collaboration et de la responsabilité partagée» dans les paroisses, a-t-il précisé.

Il a salué en particulier «l'immense contribution que chaque femme, laïque et religieuse» à la vie des paroisses et des communautés catholiques. La majorité des personnes engagées dans l'Église catholique sont des femmes.

Le pape a cité l'exemple d'une religieuse de Philadelphie, Catherine Drexel, canonisée en 2000, qui faisait part de ses besoins au pape Léon XIII. Ce dernier lui a alors demandé : «Et vous? Qu'allez-vous faire ?», a rapporté le pape, en invitant les catholiques à «s'engager» dans l'Église.

Le pape a salué à cet égard pendant son voyage le travail «magnifique» des religieuses américaines auprès des migrants, des pauvres, et dans les écoles. Dans la basilique il a d'ailleurs choisi de faire passer sa procession au milieu des sœurs.

Pour autant, a souligné le pape, «cela ne signifie pas renoncer à l'autorité spirituelle dont nous avons été investis». Pour lui, les laïcs n'ont pas vocation à remplacer les prêtres. Le pape François a d'ailleurs déjà exprimé son opposition à la prêtrise des femmes.

Aux États-Unis, le nombre de nouveaux prêtres ne comble qu'un tiers des besoins de l'Église, selon le Center for Applied Research in the Apostolate (CARA) de l'Université Georgetown. Notamment parce que beaucoup de prêtres des années 1950 et 1960 sont décédés ou partis à la retraite, alors que le nombre d'aspirants à la prêtrise est stable, selon CARA.

Après sa messe, le pape devait rencontrer des religieux au séminaire St. Charles Borromeo, puis parler liberté religieuse avec des migrants. En soirée il présidera une veillée de prières avant un concert clôturant la VIIIe rencontre mondiale des familles catholiques qui s'est tenue cette semaine à Philadelphie.

Le pape François demande aux clercs de donner un rôle plus accru aux laïcs et plus particulièrement aux femmes, tout en collaborant réellement avec eux. Sans doute montre-t-il que les laïcs avaient eu un rôle minoritaire dans les décisions de l'Église et qu'il était temps d'y mettre un terme.

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Publié le 26 Septembre 2015

Le pape au Madison Square Garden plaide pour les oubliés des grandes métropoles

Reuters.com et Radio Vatican nous montre que lors de la messe au Madison Square Garden qui a eu lieu le vendredi 25 septembre 2015 à laquelle assistèrent 20 000 personnes, le pape François a centré son homélie sur la vie dans les grandes métropoles peuplées par de nombreux citoyens oubliés ou "de seconde classe".

"C’est l’étranger, l’enfant sans instruction, ceux qui sont privés d’assurance médicale, le sans toit, le vieillard délaissé. Ces personnes restent sur les bords de nos grandes avenues, dans nos rues, dans un anonymat assourdissant" a-t-il dit en espagnol.

Pour le pape le Christ nous conduit à la rencontre puisqu'il "nous retire de la mêlée de la compétition et de l’égocentrisme". Il signale aussi que la paix ne naît que de "l’acceptation des autres" et qu'elle n'est possible que quand "nous considérons ceux qui sont dans le besoin comme nos frères et nos sœurs".

Le pape François pousse un peu plus loin en disant que l'Église vit dans nos cités et qu'"Elle veut entrer en relation avec tout le monde, rester aux côtés de chacun".

Le pape arrivé à New York jeudi soir, a été chanté un peu plus tôt par des écoliers lors d'une visite à une école élémentaire catholique au service des enfants principalement latinos et noirs dans le quartier de East Harlem, tout en parlant avec des étudiants à la Our Lady Queen of Angels School.

Deux ans après son pontificat, le pape François a gagné l'admiration de beaucoup de gens aux États-Unis, avec les libéraux captivé par sa mise en avant de la satisfaction des besoins des pauvres, des immigrés et des sans-abri. Lors de son voyage, il a également souligné les valeurs conservatrices et les enseignements catholiques sur la famille.

Le pape François terminera son voyage américain de six jours à Philadelphie samedi et dimanche lors du sommet catholique des familles, la visite d'une prison et une grande messe en plein air.

Le pape François devant une foule importante demande à ce que les métropoles se souviennent de ceux qu'elle a oublié dans son culte de la réussite pour être auprès d'eux, une parole qui s'ouvre à une vision nouvelle de faire la vie en ville.

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Publié le 25 Septembre 2015

À New York, le pape François défend l'environnement et condamne le fanatisme

TF1.fr, francetvinfo.fr et NYtimes.com nous montre dans son article du vendredi 25 septembre 2015 que lors de son discours depuis la tribune de l'ONU, le pape François a demandé des "accords fondamentaux" sur le climat et dénoncé la guerre silencieuse du narcotrafic. A demi-mot, il a aussi évoqué le mariage gay.

Le souverain pontife estime qu'il "existe un véritable droit de l'environnement" devant être reconnu : "chaque dommage à l'environnement est un dommage à l'humanité" et "la crise écologique peut mettre en péril l'existence même de l'humanité". Il a souhaité le "succès" de l'"Agenda 2030 pour le développement durable" à l'occasion du sommet à l'ONU qui commence ce vendredi.

Le pape argentin a dénoncé "la guerre assumée et faiblement combattue" du narcotrafic, un "conflit, qui en silence, provoque la mort de millions de personnes". "Le narcotrafic est accompagné par la traite des personnes, le blanchiment des actifs, le trafic des armes, l'exploitation des enfants et par d'autres formes de corruption. Corruption qui a infiltré les divers niveaux de la vie sociale, politique, militaire, artistique et religieuse, en générant, dans beaucoup de cas, une structure parallèle qui met en péril la crédibilité de nos institutions", a-t-il dénoncé.

Abordant enfin un sujet très sensible qui divise à l'ONU les pays occidentaux et les pays du Sud, le pape François a dénoncé "la colonisation idéologique" qui impose aux "peuples" des "modèles de vie anormaux" et, "en dernier ressort, irresponsables". Il s'agit d'une allusion implicite à la soit disant théorie du genre (qui n'existe pas) et au mariage gay, qui a beaucoup de défenseurs dans la ville de New York où séjourne le pape jusqu'à ce soir. Ces styles de vie "sont étrangers à l'identité des peuples". Il a demande à l'ONU de reconnaître "une loi morale inscrite dans la nature humaine elle-même, qui comprend la distinction naturelle entre homme et femme". Ces propos risquent d'avoir un écho particulier aux rencontres mondiales des familles catholiques, que le pape va clôturer samedi et dimanche à Philadelphie. Ces propos ne sont en rien surprenant venant du pape François qui s'est toujours opposé au mariage gay en Argentine et il ne faut attendre aucun changement en ce sens de sa part, mais cette opposition semble stérile.

Le souverain pontife a critiqué les organismes financiers internationaux qui "soumettent les pays, de façon asphyxiante, à des systèmes de crédits qui assujettissent les populations à des mécanismes de plus grande pauvreté, d'exclusion et de dépendance". "Les plus pauvres sont mis au rebut, obligés de vivre des rebuts", a-t-il dénoncé, énumérant "la traite des êtres humains, le commerce d'organes, l'exploitation sexuelle des enfants, l'esclavage dans le travail, le trafic de drogue et d'armes, le terrorisme et le crime organisé".

Après son discours à l'ONU, le pape s'est rendu sur le site de Ground Zero. Il s'est recueilli au mémorial du 11-Septembre, à New York, où deux gigantesques fosses marquent l'emplacement des deux tours du World Trade Center. Il s'est entretenu avec des proches des victimes, avant de célébrer un office en présence de représentants d'autres religions, où il a déploré "un état d'esprit qui ne connait que la violence, la haine et la vengeance" et mis en garde contre un type d'"l'uniformité rigide" de la croyance qui mène au fanatisme. Et le pape conclue en disant qu'"Ensemble, nous sommes appelés à dire 'non' à chaque tentative d'imposer l'uniformité et "oui" à une diversité assumée et réconciliée", a-t-il dit.

Le pape François a rempli son rôle en demandant à l'ONU de tout faire pour la défense de l'environnement, dans la lutte contre le narcotrafic, tout en condamnant les études de genre sans les connaitre et le mariage gay qui ne s'oppose pas à une soit disant loi naturelle, sans oublier les organismes financier internationaux, en délivrant un message contre le fanatisme à Ground Zero.

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Publié le 24 Septembre 2015

Devant le Congrès américain, le pape met en garde contre le fondamentalisme

LePoint.fr nous montre que le pape François a exhorté jeudi 24 septembre 2015 les élus américains à mettre la finance, l'économie et la technologie au service de la maîtrise des défis des guerres, du changement climatique et des inégalités, mettant aussi en garde contre le danger du "fondamentalisme". Saluant le Congrès comme "la maison des hommes courageux", le pape s'est référé à des Américains illustres, d'Abraham Lincoln à Martin Luther King. "L'Amérique continue d'être, pour beaucoup, un pays de rêves." Sous des applaudissements nourris, il a condamné "le fondamentalisme, religieux ou non, et a mis en garde contre le réductionnisme simpliste qui voit seulement le bien ou le mal, ou les justes et les pécheurs". "Le monde contemporain, avec ses blessures ouvertes, exige que nous affrontions toute forme de polarisation", a-t-il dit.

Au-dehors, des dizaines de milliers de personnes ont pu regarder le discours du pape retransmis sur de grands écrans. Il s'agissait du premier discours d'un pape devant le Congrès américain. Il a appelé à "éliminer les nouvelles formes d'esclavage" et à répondre à "une crise de réfugiés d'une ampleur inconnue depuis la Seconde Guerre mondiale". "Sur ce continent aussi, des milliers de personnes sont portées à voyager vers le nord à la recherche d'une vie meilleure. Nous ne devons pas reculer devant leur nombre" mais "répondre d'une manière toujours humaine, juste et fraternelle" à leur situation, a-t-il plaidé. Il a par ailleurs reconnu que, "tragiquement, les droits de ceux qui étaient ici longtemps (les Indiens) avant nous n'ont pas été toujours respectés". À ces peuples, il "souhaite réaffirmer (s)a plus haute estime".

Le pape a encore demandé "l'abolition totale de la peine de mort" dans un pays où les exécutions sont encore pratiquées dans nombre d'États. "La société ne peut que bénéficier de la réhabilitation de ceux qui sont reconnus coupables de crimes." C'est très en phase avec les appels émanant d'organisations des droits de l'Homme et de nombreux pays qui se sont multipliés pour empêcher l'exécution par décapitation puis la crucifixion du jeune chiite Ali al-Nimr en Arabie Saoudite. François Hollande allant jusqu'à demander à l'Arabie Saoudite de "de renoncer à l'exécution".

Évoquant "les peuples enlisés dans le cycle de la pauvreté", le pape a appelé le Congrès à promouvoir "la juste utilisation des ressources naturelles". Il a invité à "limiter", "orienter", "mettre la technologie au service d'un autre type de progrès, plus sain, plus humain, plus social, plus intégral". "Le bien commun inclut la terre", a-t-il affirmé, assurant que les États-Unis et le Congrès à majorité républicaine avaient "un rôle important à jouer" pour lutter contre le changement climatique. "C'est le moment d'actions et de stratégies courageuses", a-t-il invité fermement.

Le pape François a évoqué la résolution de crises internationales, sans mentionner Cuba ou l'Iran nommément : "Lorsque des pays qui avaient été en désaccord reprennent le chemin du dialogue - un dialogue qui aurait pu avoir été interrompu pour des raisons les plus légitimes -, de nouvelles opportunités s'offrent pour tous." Le pape François a plaidé enfin pour la famille traditionnelle, "si importante dans la construction" de l'Amérique : Elle est menacée, peut-être comme jamais auparavant, de l'intérieur comme de l'extérieur." Que le pape ne s'inquiète pas, la famille traditionnelle n'est pas menacée, mais elle se trouve seulement dans un monde où les situations familiales sont de plus en plus diverses et en perpétuelle évolution.

Le pape François devant le Congrès a condamné devant les élus américains le fondamentalisme tout en demandant d'aider les réfugiés, l'abolition de la peine de mort, sans oublier de leur demander de mettre fin à la pauvreté en mettant la technologie au service du bien commun et en faisant une bonne utilisation des ressources naturelles. Le pape a choisi de ne pas faire plaisir, mais il demande juste aux élus américains de voir les périphéries qu'ils ont tendance à oublier.

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Publié le 24 Septembre 2015

Le pape canonise un missionnaire controversée et a demandé a ce que les abus sexuels sur mineurs ne soient plus jamais répétés

Reuters.com et CNN dans leurs articles du mercredi 23 septembre 2015 nous montrent que le pape François a canonisé le missionnaire espagnol Junipero Serra mort en 1784 devant 25 000 personnes réunies à l'intérieur et à l'extérieur le sanctuaire national de l'Immaculée conception. La canonisation de ce missionnaire est controversé à cause de critiques qui disent que Serra a battu et emprisonné des Amérindiens, supprimé leurs cultures et facilita la propagation de maladies qui ont réduit fortement la population autochtone.

Au cours de la première canonisation sur le sol américain, le pape François a salué Serra dans une homélie comme un homme qui "a cherché à défendre la dignité de la communauté autochtone, la protégeant de ceux qui lui faisaient subir des mauvais traitements." Certains militants amérindiennes condamnent la canonisation de Serra, Corrina Gould, disant même avec beaucoup d'exagération que Serra visait à anéantir les peuples autochtones.

Parlant aux évêques américains à la cathédrale St Matthieu de Washington, le pape François leur a dit que les abus sexuels sur mineurs par le clergé ne devaient jamais se répéter, reconnaissant les dommages causés par des années de scandales dans l'Église catholique des États-Unis. Le pape a salué les évêques pour leur "généreux engagement pour guérir les victimes." Mais David Clohessy, directeur du SNAP, qui a été agressée sexuellement par un prêtre alors qu'il était enfant, a déclaré, "presque sans exception (les évêques) ont montré de la lâcheté et de l’endurcissement, et ils continuent encore aujourd’hui." "Ils offrent des excuses, exploitent les subtilités juridiques et se cachent derrière des avocats coûteux et des professionnels des relations publiques, c'est à peine des marques de courage."

Le pape François, qui est le premier pape de l'Amérique latine, a également remercié les évêques de l'accueil et des soins pour des milliers d'immigrants dans leur diocèse, disant qu'une telle charité frappe comme une note personnelle pour lui. Poussons plus loin, le pape leur dit de na pas avoir peur d'accueillir les migrants : "Mais rassurez-vous, et garder à l'esprit qu'ils possèdent également des ressources destinées à être partagées. Et donc ouvrez vos bras et accueillaient les sans crainte." Peut-être a-t-il été inspiré par l'acte de Sofia Cruz âgée de 5 ans qui a réussi à rompre le cordon de sécurité autour de lui pour remettre un message lui demandant de soutenir le processus de légalisation des immigrés sans-papiers vivant aux États-Unis.

Puis le pape leur a donné beaucoup de conseils : 1) En leur disant de ne pas prêcher de doctrines compliquées, 2) qu'il peuvent peut avoir la clairvoyance d'un leader et la sagacité d'un administrateur, mais ils ne doivent pas confondre le pouvoir avec la force, 3) qu'ils ne doivent pas céder à la peur, lécher ses plaies, ou penser à revenir sur une époque révolue et élaborer des réponses dure à une opposition féroce, mais il doit être le promoteur de la culture de la rencontre, 4) que le langage dur et de la division ne doivent pas leur correspondre, c'est surtout la bonté et l'amour qui les rendent convainquant, 5) qu'ils doivent être de noble administrateurs mais pas les maîtres des questions sensibles que sont la victime innocente de l’avortement, les enfants qui meurent de faim ou sous les bombes, les immigrés qui se noient à la recherche d’un lendemain, les personnes âgées ou les malades dont on voudrait se débarrasser, les victimes du terrorisme, des guerres, de la violence et du narcotrafic, l’environnement dévasté par une relation déprédatrice de l’homme avec la nature, 6) qu'ils doivent faire de l'Église aux États-Unis un humble foyer, attirant des hommes et des femmes à travers la lumière et la chaleur de l'attrayant amour, 7) et qu'ils ne doivent pas laisser (les prêtres) se contenter de demi-mesures, mais les aider à trouver des moyens d'encourager leur croissance spirituelle, de peur qu'ils ne cèdent à la tentation de devenir des notaires et des bureaucrates.

Le pape François a donc canonisé Junipiero Serra, un évangélisateur qui fait toujours débat, tout en demandant aux évêques de faire que les crimes pédophiles ne reproduisent jamais et en leur faisant une belle correction fraternelle, dans l'esprit de son voyage qui ira vers les périphéries comme le montre son souci de migrants.

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Publié le 23 Septembre 2015

Le pape, à Washington, met l'accent sur le climat et la pauvreté

Reuters.com nous montre que le pape François a exhorté ce mercredi 23 septembre 2015 les États-Unis à prendre des mesures urgentes pour lutter contre le dérèglement climatique et pour combattre la pauvreté.

"Il est évident que la question du changement climatique ne peut plus être laissée aux générations futures. (...) Nous sommes à un moment crucial de l'histoire", a déclaré le pape François sur la pelouse de la Maison blanche.

Ces propos font échos à l'encyclique "Laudato Si" publiée en juin par le pape François dans laquelle il apportait son soutien aux scientifiques qui affirment que le réchauffement de la planète est principalement imputable aux activités humaines et que les pays développés ont une responsabilité particulière pour mettre fin à cette tendance qui affectera surtout les pauvres.

Son hôte, le président Barack Obama, a répondu au souverain pontife qu'il partageait ses préoccupations environnementales. "Saint-Père, vous nous rappelez que nous avons l'obligation sacrée de protéger notre planète, ce don magnifique que Dieu nous a fait. Nous appuyons votre appel à tous les dirigeants de la planète pour qu'ils soutiennent les communautés les plus vulnérables au changement climatique et qu'ils se réunissent pour préserver notre monde précieux pour les futures générations", a dit le président américain avant d'accueillir le pape dans sa résidence.

Le pape François insiste dès le début de son voyage aux États-Unis sur la mobilisation pour lutter contre le réchauffement climatique et la pauvreté, sans doute au grand déplaisir des Républicains, mais cela peut aider Barack Obama qui insiste la lutte contre le réchauffement climatique tout cela sous le regard d'ne foule immense - quelque 11 000 invités - qui était présente sur les pelouses de la Maison-Blanche.

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Publié le 23 Septembre 2015

Le pape François en Fiat 500 pour sa première visite aux États-Unis

RTL.fr nous montre dans son article du mercredi 23 septembre 2015 qu'après son passage à Cuba, le pape François est arrivé mardi 22 septembre aux États-Unis pour une visite historique de six jours, une première pour le souverain pontife. Accueilli à sa descente d'avion par la famille Obama au grand complet et par une foule scandant "Welcome to the USA" et "Francisco", l'Argentin s'est engouffré dans une Fiat 500, une toute petite voiture emblématique de l'Italie, pour se rendre à la nonciature, équivalent de l'ambassade du Vatican, où il a passé la nuit. Un comble au pays des voitures spacieuses et très polluantes.

Après un voyage de quatre jours à Cuba placé sous le signe de la réconciliation, sa visite aux États-Unis s'annonce plus ardue, car il éveille l'approbation d'une majorité d'Américains, dont le président américain, un protestant qui ne cache pas son admiration pour ce pape "des pauvres" qui "l'impressionne", mais les réserves de certains.

Les médias américains, représentés en masse dans l'avion papal, accordent une grande importance au voyage d'un pape argentin plébiscité par deux tiers des Américains. Mais son radicalisme social lui vaut aussi de très vives inimitiés chez les conservateurs et les milieux économiques libéraux, de Wall Street au Tea Party jusque dans les rangs des républicains. Le fait qu'il vienne de Cuba, où il a évité de critiquer le président Raul Castro, ne fait qu'irriter un peu plus ceux qui jugent que ce pape est un marxiste déguisé ou un traître à la foi catholique, qui serait trop souple sur la doctrine.

Outre sa rencontre avec Barack Obama à la Maison Blanche mercredi, le pape François est particulièrement attendu jeudi devant le Congrès, puis vendredi à la tribune des Nations unies à New York, sur des thèmes hautement explosifs. Dans l'avion qui l'a amené à Washington, le pape a promis de ne "pas mentionner" devant les élus du Congrès la sensible question de la levée de l'embargo économique des États-Unis contre l'île communiste de Cuba. "Le désir du Saint-Siège est qu'il y ait un accord satisfaisant pour les deux parties", a-t-il expliqué. Cette mesure est réclamée par le Vatican mais la plupart des élus républicains s'y opposent.

Parmi les sujets qu'il va évoquer figurent la protection et l'accueil des immigrés; la défense de l'environnement, avec un plaidoyer ferme pour une révolution énergétique radicale et la décroissance; la critique des dictatures de la technologie et de la finance; la dénonciation des responsabilités des vendeurs d'armes et des grandes puissances dans "la Troisième guerre mondiale par morceaux" qu'il dénonce sans cesse.

Le pape jésuite, connu pour son habileté et sa détermination, a préparé soigneusement pendant l'été les 18 discours et homélies qu'il prononcera à Washington, New York et Philadelphie. Et, s'il n'est pas anti-américain selon la plupart des experts, il est critique d'un certain dévoiement de l'idéal américain de liberté par les ultralibéraux.

Sa visite aura lieu sous très haute sécurité, la police américaine voulant parer tout risque d'attentat contre un pape qui tient à se déplacer en voiture ouverte pour être en contact avec les fidèles. Plusieurs rencontres avec les défavorisés, immigrés, sans logis, détenus, sont au programme. Il doit aussi présider à New York une cérémonie œcuménique sur le site du World Trade Center, contre le terrorisme et pour le respect entre religions. Une autre cérémonie à Philadelphie avec la communauté hispanique exaltera les valeurs fondatrices de l'Amérique comme la liberté religieuse. À Philadelphie, il doit présider samedi et dimanche la fin d'une rencontre mondiale des familles catholiques, en présence d'un million et demi de personnes. Là aussi, sous très haute sécurité.

Le pape François durant sa visite aux États-Unis aura un programme aux thèmes explosifs, notamment une possible critique du libéralisme économique. Il sera intéressant de voir comment cela va passer, surtout qu'il a choisi d'aller vers les marginaux.

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Publié le 22 Septembre 2015

Le pape appelle à une "révolution de la tendresse"

Reuters.com et AP dans leurs articles nous montrent que le pape François a tiré profit ce mardi 22 septembre 2015 de sa visite à Cuba avant de partir pour les États-Unis, pour relier les ennemis de longue date au sens figuré de la guerre froide et qui subissent une détente avec l'aide de sa médiation.

Le pape a célébré la messe populaire argentine dans la basilique de la Vierge de la charité del Cobre, sanctuaire le plus sacré de Cuba dans l'ombre des montagnes de la Sierra Maestra où les dirigeants cubains Fidel et Raul Castro ont mené leur révolution de 1959. En accord avec son ses messages politiques voilés à Cuba, le pape François a utilisé sa troisième et dernière messe sur l'île pour appeler à une "révolution de la tendresse" qui se fait toujours compassion et nous conduit à nous impliquer, pour servir, dans la vie des autres, et au renouvellement de la foi avec une "Église qui sort de ses sacristies, pour soutenir l'espérance, être signe d'unité."

Il a également salué les générations passées qui gardèrent la flamme catholique vivante. "L'âme du peuple cubain a été forgée dans les douleurs et les privations qui n'ont pas réussi à éteindre cette foi", a-t-il dit. Selon lui, "cette foi qui s'est maintenue vivante grâce à tant de grand-mères qui ont continué à rendre possible, dans leur foyer, la présence de Dieu". Tout en disant au peuple cubain d'être une Église qui sache accompagner toutes les situations embarrassantes des gens, engagés dans la vie, la culture, la société, non en se retirant mais en cheminant avec les autres.

"Comme Marie, nous voulons être une Église qui sort de chez elle pour établir des ponts, abattre les murs, semer la réconciliation", a ajouté le pape François dans son homélie à la l'ancienne ville des mines de cuivre El Cobre. L'homélie du pape dans le sanctuaire de la Vierge de la Charité del Cobre était la dernière d'une série de critiques voilées formulées à l'attention du régime de Cuba au cours de son voyage de quatre jours.

Il mettait fin à sa visite à Cuba mardi avec un discours d'encouragement aux familles avant de voler au nord à Washington pour le début de sa tournée américaine.

Le pape François a dans une dernière homélie rendu hommage aux fidèles cubains sans lesquels l'Église n'aurait pas survécu à Cuba, tout en lui demandant de sortir pour établir des ponts, abattre des murs de la discorde et amener la réconciliation.

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Publié le 21 Septembre 2015

À Cuba, le pape souligne les «sacrifices» de l’Église

LesEchos.fr et la-Croix.com nous montre qu'en artisan du rapprochement entre le régime castriste et les États-Unis, le pape souligne le «rôle social» de l’Église, auprès d’une population exsangue.

Le pape François a rendu un hommage appuyé ce lundi 21 septembre 2015 aux «effort » et aux «sacrifices» de l’Eglise dans une société cubaine en pleine transition, devant une foule de fidèles à Holguin, 680 km au Sud de Cuba.

«Je sais au prix de quels efforts et au prix de quels sacrifices l’Église à Cuba travaille pour porter à tous, jusqu’aux endroits les plus éloignés, la parole et la présence du Christ», a déclaré le pape pendant une messe en plein air.

Le pape François a mentionné en particulier les «maisons de mission», «qui, face au manque de lieux de culte et de prêtres, permettent à de nombreuses personnes d’avoir un espace de prière, de catéchèse et de vie de communauté» catholique.

À Cuba, le nombre des catholiques est évalué à 10 % de la population, même si celui des baptisés est plus important et si l’Église joue un rôle non négligeable avec ses structures sociales, éducatives, médicales, qui souvent pallient les manques des services publics du régime communiste.

Devant quelque dizaines de milliers de personnes rassemblées sous une forte chaleur dans une ambiance de recueillement, le pape François a défini le comportement du catholique dans la société comme celui d’une personne qui «ne vit plus aux dépens des autres».

Il aussi dit en prenant l'exemple de Matthieu que l'amour de Jésus «soigne nos myopies et nous stimule à regarder au-delà, à ne pas nous arrêter aux apparences ou au politiquement correct», et nous «ouvre le chemin et nous invite à le suivre. Il nous invite à surmonter progressivement nos préjugés, nos résistances au changement des autres, voire de nous-mêmes.»

Le pape a choisi Holguin, région natale des frères Fidel et Raul Castro, pour sa deuxième étape à Cuba, avant de rejoindre le port de Santiago de Cuba dans la soirée, où il donnera une dernière messe mardi matin.

Le pape François a rendu un bel hommage à l'Église cubaine pour son travail, qui a su palier les manques de lieux de culte pour porter l'évangile aux plus éloignés et qui aide aussi les services publics cubains à palier leurs manque, tout en disant qu'être catholique est aussi surmonter ses résistances au changement.

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Publié le 21 Septembre 2015

Rencontre "familière" entre le pape François et Fidel Castro

leJDD.fr nous montre que dimanche 20 septembre 2015 à l'issue d'une journée marathon à Cuba, le pape François a rencontré dimanche le président Raul Castro, et son frère Fidel. La rencontre avec le "lider maximo" a été discrète et s'est déroulée dans une atmosphère "familière et informelle".

En déplacement à Cuba, le souverain pontife, l'air visiblement fatigué et souffrant de la chaleur humide, a multiplié dimanche à La Havane les rencontres avec les fidèles, les religieux, les jeunes, le président Raul Castro... et son frère aîné Fidel. Cette rencontre avec l'ancien leader, qui a dirigé le pays durant un demi-siècle (1959-2008), a été discrète, comme celle de Benoît XVI en 2012. Elle s'est déroulée dans une atmosphère "familière et informelle" sur les problèmes mondiaux, à commencer par l'environnement.

Le pape a pu converser avec l'ancien élève des jésuites, qui avait décrété un régime athée et communiste après la proclamation de la révolution jusqu'en 1992, mais se montre intéressé par l'approche de l'Église sur les problèmes mondiaux, comme il l'avait expliqué à Benoît XVI en 2012. Le pape François lui a même offert plusieurs livres religieux, et Fidel lui a fait le cadeau d'un livre d'entretiens avec un théologien brésilien de la libération, Frei Betto. Dans une vidéo publiée par la télévision d'État cubaine, on pouvait voir un Fidel Castro visiblement volubile, vêtu de son habituel survêtement et d'une chemise blanche.

Le pape François a aussi rendu une visite de courtoisie à Raul Castro au palais présidentiel. Ni La Havane ni le Vatican n'ont divulgué la teneur de leurs entretiens, mais la réconciliation entre les États-Unis et Cuba, activement soutenue par le pape, a certainement été évoquée. Dans la soirée, l'air épuisé, le pape s'est exprimé plus brièvement que de coutume devant les jeunes Cubains rassemblés devant la cathédrale, leur parlant de la culture du dialogue et les enjoignant à "rêver" d'un avenir meilleur auquel ils puissent contribuer.

Le pape François se rend lundi à Holguin, un des foyers les plus anciens du christianisme dans l'île et région natale des frères Castro : une plongée dans le Cuba rural à la veille de son départ aux États-Unis.

Le pape François continue son parcours et se soucie des jeunes tout en cherchant à ce que l'Église trouve sa place, et en faisant attention à ce que le régime castriste ne profite pas de son voyage.

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