Publié le 4 Avril 2013

metrofrance.com dans son article du 29 mars 2013 nous présente deux ouvrages de textes signés Jorge Mario Bergolgio sortent vendredi en librairie. Entre critique de la société et réflexion sur le rôle du leader religieux, leur lecture esquisse un véritable programme pour le pontificat du pape François.

 

Passé la surprise de l'élection du cardinal Bergoglio, les maisons d'édition se sont vite ressaisies pour tenter de sortir "le premier livre" du nouveau pape François. Résultat, à la veille du week-end de Pâques, deux ouvrages signés de son nom sortent en même temps en librairie. Très différents l'un de l'autre, leur lecture esquisse les orientations que le nouveau souverain pontife devrait donner à son pontificat.

 

Seul l'amour nous sauvera (éd. Parole Et Silence. 15 euros) compile des discours et homélies du cardinal Bergoglio, dressant un panorama de sa vision du monde. On y découvre un homme très critique à l'égard d'une société "hypocrite" et livrée au "narcissisme". "Nous sommes poussés par l'appétit insatiable de pouvoir, le consumérisme et la fausse éternelle jeunesse", met en garde l'auteur, prônant a contrario une société tournée vers "les plus faibles : les enfants et les personnes âgées". Un signe visible est le style pauvre du pape qui devient une sonnette d'alarme pour ceux qui au Vatican cèdent à la mondanité de la consommation que François ne tolère pas.

 

En période de crise, le cardinal s'aventure également sur le terrain économique, fustigeant les démarches financières "motivées par la spéculation" et considérant qu'il "n'est pas licite de délocaliser uniquement pour profiter de conditions particulièrement favorables". "Séparer l'activité économique (…) de l'action politique, résume-t-il, est la cause de graves déséquilibres".

 

Amour, service et Humilité  (- L'Église selon le cœur du Pape François, éd. Magnificat. 14,50 euros) est un texte beaucoup plus ardu. Tiré d'exercices spirituels donnés par le cardinal jésuite aux évêques espagnols, il aborde en profondeur ce que doit être le rôle du pasteur dans l'Église. "Les gens veulent que la religion les rapproche de Dieu, que le curé soit un pasteur, et non pas un tyran ou un précieux qui se perd dans les fioritures de la mode", assène-t-il. Cela se voit dans le style du pape qui déroute une partie du clergé, très attaché à un respect intégral des rites, comme beaucoup de jeunes prêtres et d'évêques nommés sous Benoît XVI. L'insistance du pape sur la lutte contre la "mondanité dans l'Eglise" en inquiète certains.

 

Mais il faut aussi que le leader spirituel agisse "avec décision et fermeté", pour ne pas laisser passer "des choses qui se transforment ensuite en épouvantables scandales". Comment ne pas penser, en lisant ces lignes, aux affaires de pédophilie qui ont entaché l'Église ? Enfin, Bergoglio envisage la foi comme un "combat" contre le "Démon", qui chercherait à nous faire tomber dans l'engrenage "richesse, vaine gloire et orgueil", d'où proviennent "tous les pêchés et tous les vices". Mais cela pour lui est contrebalancé par l’importance pour les croyants de se savoir des "pécheurs pardonnés" et de se laisser envahir par la "miséricorde" et la "tendresse" de Dieu. Vaste programme.

 

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Publié le 3 Avril 2013

tf1.fr nous montre dans son article du 03 avril 2013 que le pape François a souligné mercredi le rôle des femmes dans la transmission de la foi chrétienne, affirmant qu'elles ont été "les premières" à croire à la résurrection, et a lancé un appel aux jeunes "à porter" l'espérance de l'Évangile.

 

Pas moins de 30 000 fidèles étaient présents, ce mercredi, pour assister à l'audience générale place Saint-Pierre, dont 10 000 venus du diocèse de Milan avec le cardinal Angelo Scola, "papabile" italien qui avait été le plus cité au Conclave. Devant eux, le pape François est apparu à l'aise et chaleureux, faisant un très long tour de la place en jeep blanche découverte, et s'arrêtant pour embrasser des petits enfants qu'on lui tendait.

 

Reprenant le cycle des catéchèses pour "l'Année de la foi" que son prédécesseur Benoît XVI avait engagé, François a affirmé que "les premiers témoins de la Résurrection ont été les femmes. Les femmes ne la gardent pas pour elles, elles la transmettent". Alors que "dans la loi judaïque de l'époque, les femmes et les enfants ne pouvaient donner leurs jugements", "les femmes ont une rôle primordial, fondamental" dans la compréhension de la foi, a-t-il martelé.

 

Le pape argentin a souligné "comment les femmes ont eu et ont encore un rôle particulier" dans l'histoire de l'Église pour transmettre cette nouvelle. Devant le tombeau vide, "les apôtres et les disciples ont eu plus de mal à croire, mais pas les femmes", a-t-il relevé. "C'est beau, c'est un peu la mission des femmes, des mamans de donner ce témoignage ! En avant avec ce témoignage !", a-t-il poursuivi avec le ton familier qu'il aime employer. "Laissons-nous illuminer, que les signes de mort laissent la place aux signe de vie", a-t-il ajouté. Cette "certitude" de la résurrection "peut permettre de vivre avec plus de confiance et courage les réalités quotidiennes".

 

Le pape s'est adressé ensuite aux jeunes, sur un ton énergique rappelant Jean Paul II : "Il y a tant de jeunes garçons et filles sur cette place. Portez de l'avant cette certitude : le Seigneur est vivant et chemine avec vous ! Vous êtes ancrés dans cette espérance ! Tenez fortement à la corde et portez en avant l'espérance, le témoignage ! En avant les jeunes, car le monde est un peu vieilli du fait des guerres".

 

Un pape qui insiste sur le rôle de femmes et des jeunes dans l'Église, ce n'est pas nouveau, mais pas de cette façon là, où il montre que les femmes et les jeunes ne sont pas seulement là pour faire nombre, mais aussi pour être des acteurs dans l'Église.

 

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Publié le 3 Avril 2013

BFMTV.com dans son article du 02 avril nous montre que le pape François s'est rendu mardi soir à la basilique Saint Pierre sur la tombe de Jean Paul II, mort il y a exactement huit ans, annonce le Vatican.

 

"Ce soir, aux environs de 19 heures (...) le pape s'est longuement agenouillé en prière devant la tombe du Bienheureux Jean Paul II dans la chapelle Saint-Sébastien", indique le Vatican dans un communiqué. Il n'y rien d'étonnant à cela, il doit sa carrière à Jean-Paul II. Il est tout à fait normal qu'il lui rende un hommage.

 

"Il s'est aussi arrêté brièvement pour se recueillir devant les tombes du Bienheureux Jean XXIII et de Saint Pie X", précise-t-il. Le pape s'était déjà rendu lundi que la tombe de Saint Pierre, située sous la basilique. Se rendre sur la tombe de Pierre est un geste fort, c'est sans doute un signe montrant que l'évêque veut retrouver son poste d'évêque de Rome au lieu d'un monarque absolu. Mais la ligne entre Jean XXIII et Pie X semble montrer un choix entre modernisme et conservatisme. Mais rien ne permet de le savoir.

 

"La visite de ce soir dans la basilique exprime la profonde continuité spirituelle du ministère des papes, que le pape vit et ressent intensément, comme il l'a démontré durant la rencontre et les différents entretiens téléphoniques avec son prédécesseur Benoît XVI", conclut le communiqué. Mais la continuité spirituelle ne veut pas dire le même pontificat.

 

Un hommage à ses prédécesseurs qui montre que l'Église a su s'adapter à son temps, mais cette visite peut annoncer une autre voie plus pastorale que spirituelle.

 

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Publié le 2 Avril 2013

Libération.fr et journalmetro.com dans leurs articles nous montrent que le pape François a exhorté lundi 1er avril les chrétiens à traduire dans «le quotidien» les sacrements qu’ils ont reçus, en manifestant leurs convictions «dans leurs comportements, leurs gestes et leurs choix». Des dizaines de milliers de fidèles et curieux étaient rassemblés place Saint-Pierre, sous un ciel changeant, pour l’écouter.

 

Il faut «exprimer dans la vie le sacrement que nous avons reçu (...) c’est notre engagement quotidien mais aussi notre joie quotidienne, la joie de se sentir les instruments de la grâce du Christ», leur a lancé le pape de la fenêtre des appartements pontificaux du palais apostolique.

 

«Le Christ a vaincu le mal de façon pleine et définitive et il nous revient, nous hommes de toutes époques, d’accueillir cette victoire dans notre vie et dans la réalité concrète de l’histoire et la société», a-t-il estimé.

 

Malgré des températures fraîches, la foule de fidèles a manifesté au nouveau pape, Jorge Bergoglio, l’enthousiasme et la chaleur habituels déclenchés par chacune de ses apparitions. Les sacrements de baptême et l’eucharistie «doivent devenir la vie, et se traduire donc en attitudes, comportements, gestes et choix», a martelé le premier pape latino-américain. Selon lui, le message de Pâques, qui correspond dans la tradition chrétienne à la mort puis à la résurrection de Jésus, a «un potentiel de renouvellement énorme pour l’existence personnelle, pour la vie des familles, pour les relations sociales».

 

Il a appelé tous les fidèles à «se laisser rejoindre par la grâce du Christ ressuscité, à lui permettre de changer ce qui peut (leur)faire du mal ainsi qu’aux autres (...)à permettre à la victoire du Christ de s’affirmer dans (leur) vie et d’étendre son action bénéfique».

Le pape a ensuite récité la prière du Regina Coeli, en hommage à la Vierge qu’il vénère particulièrement, puis a salué l’assistance de quelques mots en évoquant «les chers pèlerins venus de divers continents pour participer à cette rencontre de prière». «Je souhaite à chacun de vous un lundi de l’ange serein», a-t-il conclu, en ajoutant : «Bonnes Pâques à tous, Bonnes Pâques et bon repas», des mots rajoutés au texte initial de son texte salués par un hurlement de joie de la foule.

 

Renonçant une nouvelle fois aux saluts en langues étrangères, celui qui aime se définir davantage comme «évêque de Rome» que comme chef de l’Église universelle, s’est ensuite attardé quelques minutes et a béni à plusieurs reprises les fidèles qui l’acclamaient.

 

Le pape François a également profité du lundi de Pâques pour se rendre sur la tombe de Pierre, le premier pontife de l’Église, située sous la basilique Saint-Pierre. C’était la première fois qu’un pape visitait la nécropole, où des païens et des chrétiens sont inhumés, depuis les importantes fouilles archéologiques qui y ont été menées il y a plusieurs décennies. La promenade de 45 minutes s’est déroulée en privé mais le Vatican a plus tard diffusé une vidéo de l’événement.

 

La basilique a été construite sur le site où les premiers chrétiens se rassemblaient en secret pour prier sur ce qu’ils croyaient être la sépulture de Pierre, l’apôtre choisi par Jésus pour diriger l’Église, à une époque où les adeptes du christianisme étaient persécutés. Après son excursion, le pontife s’est recueilli dans la chapelle Clémentine, l’endroit dans la basilique situé le plus près de la tombe de Saint-Pierre.

 

En choisissant de visiter la nécropole lundi, le pape François s’est une fois de plus démarqué de ses prédécesseurs, qui passaient habituellement la journée suivant Pâques à la résidence d’été papale de Castel Gandolfo, au sud de Rome. La résidence est actuellement occupée par Benoît XVI, qui est devenu le 28 février le premier pontife à démissionner en 600 ans. Il y restera jusqu’à ce qu’un monastère du Vatican soit prêt à l’accueillir.

 

Un pape qui sait jouer l'effet de surprise et qui commence à trouver des opposants mécontents de sa vision de l'Église qui doit être pauvre, mais son choix d'être évêque à la place d'un souverain est sympathique, des bruits court déjà de son installation au palais du Latran qui montre son envie de ne pas faire comme ses prédécesseurs.

 

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Publié le 1 Avril 2013

BFMTV.com dans ses articles du 30 mars et du 31 mars 2013, nous montrent une ministre huée à la sortie de l'opéra à Lyon, une autre chahutée à Rennes : les anti-mariage homo adoptent désormais une stratégie de harcèlement, qui s'appuie sur une organisation bien rodée et une communication via les réseaux sociaux.

 

"On ne lâche rien", tel est le nouveau mot d'ordre du collectif La Manif pour tous, qui adopte une nouvelle stratégie: le harcèlement. "Je crois que François Hollande se fiche totalement de nous. Donc il va falloir qu'on continue (...) et nous avons plein d'idées!" a déclaré jeudi soir Frigide Barjot, chef de file du mouvement, à l'issue de l'intervention sur France 2 du président, qui a redit sa détermination à voir cette réforme aboutir.

 

"Malgré nos actions de masse, le gouvernement fait l'autiste, nous avons donc décidé de multiplier les actions et notamment de réserver des comités d'accueil aux ministres partout où ils iront", a indiqué Albéric Dumont, l'un des coordinateurs nationaux du collectif. Une ministre huée à la sortie de l'opéra à Lyon, une autre chahutée à Rennes : les anti-mariage homo adoptent désormais une stratégie de harcèlement, qui s'appuie sur une organisation bien rodée et une communication via les réseaux sociaux.

 

Samedi, les ministres de l'Éducation et de la Famille, Vincent Peillon et Dominique Bertinotti, ont fait les frais de cette stratégie à Rennes, où la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem avait été sifflée la veille par une centaine de manifestants. Deux jours plus tôt, c'est la ministre de la Justice, Christiane Taubira, qui avait croisé 250 protestataires à la sortie de l'opéra de Lyon. Autre personnalité visée: le député PS Erwann Binet, rapporteur du projet de loi, empêché de tenir un débat dans les Yvelines mardi et qui a dû partir sous protection policière.

 

Les organisateurs de La Manif pour tous appellent également à mettre la pression sur les élus. Ainsi, avant l'examen du texte au Sénat, qui débutera jeudi, un site internet a été créé qui permet en quelques clics de connaître les coordonnées de son sénateur et de lui envoyer un courrier électronique, déjà rédigé, contre le mariage pour tous.

 

Ce harcèlement alarme certaines figures politiques, comme Frédérique Espagnac, la porte-parole du Parti socialiste, qui évoque dimanche 31 mars ses inquiétudes. "La radicalisation des opposants au mariage pour tous, qui n'hésitent plus à opter pour une stratégie de la tension, à mener une guérilla contre les ministres, est inquiétante", déplore-t-elle dans un communiqué. "Tout comme est inquiétante la dérive de la droite extrême sur internet, qui n'hésite plus à s'en prendre au président de la République dans des termes injurieux", ajoute-t-elle. Selon elle, "voilà qu'en une semaine à droite, où la frontière entre UMP et Front national tend chaque jour de plus en plus à s'effacer, on a parlé d'enfants 'gazés' dans une manifestation, dont on n'a pas hésité à déborder le parcours, on a critiqué violemment le travail d'un magistrat, on a donné au chef de l'État des surnoms grossiers et lancé des appels à sa démission". Soulignant que la droite intente des procès en "légitimité" à la gauche quand celle-ci est au pouvoir, la porte-parole souhaite à "l'opposition actuelle qu'elle dispose elle aussi d'un temps long pour apprendre les vertus de l'alternance républicaine".

 

Le collectif la Manif pour tous en utilisant le chantage n'obtiendra rien, car le président de la République est décidé et l'argumentaire dépassé de ceux qui sont contre le mariage gay ne pourra le faire changer d'avis. Les hommes qui prônent l'égalité sont retenus dans l'histoire, même si une minorité les déteste.

 

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Publié le 1 Avril 2013

Dans un article de The Australian du 24 mars 2013, le pape François envisagerait la suppression de la banque du Vatican - qui fut assailli par un scandale sur des allégations de blanchiment d'argent. Dans un soucis de transparence au sein de l'Église catholique, Mgr Claudio Maria Celli, qui serait pressenti comme un possible secrétaire d'État, ou "le Premier ministredu Vatican ", déclara que François pèserait sur un recours sur la banque formé par deux cardinaux à la veille de son élection - officiellement connue sous le nom d'Institut pour les Œuvres de Religion (IOR) - qui serait sa fermeture.

 

Il a déclaré que le pape serait guidé par une volonté de «transparence ... et de fidélité aux lois internationales ou aux règles dans ce domaine», y compris celles sur le blanchiment d'argent. Comme le dit un article de  rfi.fr du 27 février 2013, les mauvaises langues parlent de cette banque non pas comme d'un paradis fiscal mais comme d'un paradis sur terre pour ses clients. C'est vrai que le secret bancaire est l'un des mieux gardés au Vatican. Impossible de connaitre l'identité des 44 000 détenteurs de compte. Il y a bien sûr parmi eux pléthores de vénérables congrégations religieuses, mais aussi des individus parfois recherchés par la justice. Seules quelques personnes, dont le pape, ont accès à l'ensemble des comptes. L'Institut ne délivre pas de chéquier, il n'y a donc pas de trace des flux de capitaux.

 

"Le pape examinera quelques suggestions qu'il aurait entendu pendant les congrégations générales (les réunions officielles qui ont précédé le conclave), certains cardinaux intervinrent sur les problèmes de l'IOR", déclara Mgr Celli.

 

Le pape François réalisera t-il ce que voulait l'archevêque de Bologne Giacomo Lercaro au Concile Vatican II lui qui fit plusieurs  suggestions et demanda instamment que l'Eglise soit toujours assez pauvre pour être en mesure de dire comme Pierre et Jean : "Je n'ai ni or ni argent, mais ce que j'ai, je te le donne" [Actes 6,3]. Il proposa que les évêques adoptent un style de vie plus simple et que l'administration financière de l'Église soit revue afin de donner un meilleur témoignage de pauvreté. Il demanda instamment aux congrégations religieuses plus de fidélité à la sainte pauvreté, une fidélité non pas seulement personnelle, mais d'abord et avant tout communautaire. Espérons le, mais les résistances seront solides, Jean-Paul 1er et Benoît XVI tentèrent une réforme de la banque, ils n'y arrivèrent jamais. Il faudra que le pape sache être un stratège pour arriver à ne pas être dérangé par la curie romaine.

 

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Publié le 31 Mars 2013

Libération.fr nous montre dans son article du dimanche 31 mars 2013 que quelque 200 000 fidèles se sont massés sur la place Saint-Pierre pour assister à la première bénédiction «urbi et orbi» (à la ville et au monde) du nouveau pape.

 

Le pape François a dénoncé dimanche dans son premier message pascal «le sang versé» en Syrie et en Afrique, et fustigé «la traite des personnes, esclavage le plus répandu du XXIe siècle», tout en se disant convaincu que «la miséricorde» vainc le mal et «redonne vie aux ossements desséchés».

 

S’exprimant devant plus de 200 000 fidèles massés sur la place Saint-Pierre et la via della Conciliazione, le pape argentin a d’abord souligné avec chaleur la «grande joie» de la Résurrection : «Je voudrais qu’elle arrive dans chaque maison, dans chaque famille, spécialement là où il y a plus de souffrance, dans les hôpitaux, dans les prisons». «Jésus est ressuscité, c’est une espérance pour toi, tu n’es plus dans la domination du pêché. L’amour a vaincu, la miséricorde a vaincu», a-t-il dit, s’adressant familièrement à chaque chrétien, à chaque homme qui écoutait sur la place ou devant son écran de télévision.

 

«Que de déserts aujourd’hui encore l’être humain doit traverser (…), quand manque la conscience d’être gardien de tout ce que le Créateur nous a donné et nous donne», a-t-il cependant constaté. «Mais la miséricorde de Dieu peut faire fleurir aussi la terre la plus aride, peut redonner vie aux ossements desséchés», a-t-il ensuite martelé.

 

Le pape s’est exprimé pour la première fois sur le conflit syrien: «Que de sang a été versé! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu’on réussisse à trouver une solution politique à la crise?», s’est-il demandé. «Paix pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation». Il a aussi prié pour la paix en Irak, et cité en toute première de ses intentions «la route de la concorde» que doivent emprunter Palestiniens et Israéliens «pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop de temps».

 

Passant à l’Afrique, il a évoqué le Mali, pour qu’il retrouve «unité et stabilité», la République démocratique du Congo et la République centrafricaine «où nombreux sont ceux qui sont contraints de quitter leur maison et de vivre dans la peur». François a particulièrement dénoncé les «nombreux otages» aux mains de «groupes terroristes» au Nigeria, lançant un appel pour les «enfants», qui concerne entre autres une famille française enlevée. La famille française Moulin-Fournier, avec quatre enfants de 5 à 12 ans, a été enlevée le 19 février au nord-Cameroun et emmenée au Nigeria. Des ravisseurs se réclament du groupe islamiste Boko Haram ont affirmé les retenir en otages.

 

Jorge Bergoglio a aussi plaidé pour la «paix en Asie, surtout dans la péninsule coréenne, et qu’y soient surmontées les divergences». «Que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation !», a-t-il ajouté, alors que de graves tensions opposent la Corée du Nord et la Corée du Sud.

 

A la fin de son message, le pape a élevé la voix pour dénoncer «la traite des personnes», qui est «l’esclavage le plus répandu du XXIe siècle». «Paix au monde, encore si divisé par l’avidité de ceux qui cherchent des gains faciles», a supplié le nouveau pape argentin élu le 13 mars.

 

Sans évoquer une seule fois son continent d’origine, l’Amérique latine, François a fustigé «la violence liée au trafic de drogue et l’exploitation inéquitable des ressources naturelles», rappelant un de ses leitmotivs : «Que Jésus fasse de nous des gardiens responsables de la Création.»


Le pape argentin était d'abord sorti du Vatican pour rejoindre à pied l’autel tout proche, vêtu d’une chasuble blanche et tenant une croix en or, afin de célébrer la messe de Pâques. L’autel était entouré de parterres de fleurs aux vives dominantes jaunes venues de Hollande, symboles joyeux du printemps et de la résurrection de Jésus. La messe de Pâques, retransmise par les télévisions, est la plus grande fête pour plus de deux milliards de chrétiens de toutes confessions. Les chrétiens orthodoxes fêteront Pâques le 5 mai. Il avait adressé samedi soir lors de la veillée pascale dans la basilique un appel chaleureux aux incrédules «loin de Dieu», en leur demandant de «s’interroger», de «faire un pas», d’«accepter de risquer», employant à dessein le tutoiement.

 

Le pape, qui veut continuer à porter l’évangélisation dans l’Occident sécularisé comme au bout du monde, jusque «dans les périphéries existentielles» de la violence et de la souffrance, avait exhorté aussi à ne pas avoir peur «des surprises de Dieu». Auparavant, Jorge Bergoglio, 76 ans, avait salué le rôle d’icône que joue le Saint-Suaire de Turin, dans un message vidéo à l’occasion de son «ostension» exceptionnelle d’une trentaine de minutes en mondiovision. C’était la première ostension depuis 1973 du tissu de lin à l’authenticité discutée, qui aurait enveloppé le corps crucifié du Christ. Et le pape argentin montrait ainsi son respect d’une forme de dévotion populaire.

 

François avait repris une prière de Saint-François d’Assise, dont il a choisi le nom : «Je fais mienne la prière de Saint-François d’Assise : Dieu très-haut et glorieux, viens éclairer les ténèbres de mon cœur; donne-moi une foi droite, une espérance solide et une parfaite charité.» Une nouvelle fois, le pape insistait avec humilité sur son état de pécheur à l’égal de tous les hommes, en évoquant les «ténèbres de son cœur».

 

Le pape émérite Benoît XVI devrait célébrer Pâques dans le silence du palais pontifical de Castel Gandolfo, près de Rome, et s’associer à la prière de son successeur. Pâques est célébré de la Terre Sainte à l’Irak et au Nigeria jusqu’aux Philippines et en Amérique Latine, parfois dans des conditions difficiles de menaces islamistes et de violences.

 

La nouvelle évangélisation «doit repartir de Jérusalem», a exhorté le patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twad, dans son homélie au Saint-Sépulcre, lieu de la résurrection du Christ selon la tradition, en invitant François à venir en Terre sainte. «Le Seigneur nous invite ici à porter la lumière de la foi au milieu du Proche-Orient, là où le christianisme est né, là où naît tout chrétien», a déclaré Mgr Twal, plus haute autorité catholique romaine en Terre sainte.

 

«En tant que chrétien», le président Barack Obama a présenté samedi ses vœux pour Pâques et la Pâque juive à des millions d’Américains, les pressant de réfléchir sur les valeurs communes du pays.

 

Un dimanche de Pâques que le pape François a mené comme à son habitude, il demande aux fidèles de na pas avoir peur. Il sait sans doute que les attentes sont grandes chez de nombreux fidèles, et il commence par remettre les pauvres en avant, mais il sait qu'il devra réformer l'Église et c'est cette réforme qui sera intéressante à voir.

 

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Publié le 31 Mars 2013

BFMTV.com dans son article du 30 mars 2013 nous montre que le pape François a lancé samedi soir lors de la veillée pascale un appel vers les non-croyants et les incrédules qui se trouvent "loin de Dieu", en leur demandant de "s'interroger", de "faire un pas", d'"accepter de risquer".

 

Au cours de son homélie commentant la Résurrection du Christ, l'ex-archevêque de Buenos Aires a demandé aux fidèles d'"accepter que Jésus ressuscité entre" dans leur vie. "Accueille-le comme un ami, avec confiance", a exhorté le premier pape jésuite et le premier du continent américain, à l'adresse des chrétiens et au-delà.

 

"Si jusqu'à présent tu as été loin de lui, fais un petit pas : il t'accueillera à bras ouverts. Si tu es indifférent, accepte de risquer: tu ne seras pas déçu. S'il te semble difficile de le suivre, n'aie pas peur, fais-lui confiance, il t'est proche, il te donnera la paix que tu cherches et la force pour vivre comme Lui le veut", a-t-il expliqué en adoptant comme toujours depuis son élection le 13 mars un langage simple et direct.

 

Lors de la cérémonie, le pape a administré les sacrements de l'initiation chrétienne (baptême, confirmation et première communion) à quatre néophytes venus d'Italie, d'Albanie, de Russie et des Etats-Unis.

 

Le rite de la veillée pascale avait débuté dans l'atrium de la Basilique Saint-Pierre par la bénédiction du feu et la préparation de la bougie de Pâques, avant la procession vers l'autel en silence dans l'obscurité totale de la nef. Cette "liturgie de la lumière" a culminé avec le chant "Exsultet". Dans un message à son habitude très optimiste, l'ex-cardinal Jorge Bergoglio a appelé les chrétiens et le reste du monde à ne "pas perdre confiance".

 

"Ne sommes-nous pas souvent fatigués, déçus, tristes, ne pensons-nous pas que nous n'y arriverons pas ? Ne nous fermons pas sur nous-mêmes, ne perdons pas confiance, ne nous résignons jamais: il n'y a pas de situations que Dieu ne puisse changer", a-t-il dit. "Les problèmes, les préoccupations de tous les jours tendent à nous faire replier sur nous-mêmes, dans la tristesse, dans l'amertume...", a-t-il constaté. Mais la "nouveauté" offerte par le Christ c'est "la victoire sur le péché, sur le mal, sur la mort, sur tout ce qui opprime la vie et lui donne un visage moins humain".

 

Le pape François essaye de puis quelques temps de faire retrouver la confiance aux catholiques et leur demande de ne pas perdre espoir, mais il faudra aussi pour cela répondre à leur attentes qui sont nombreuses.

 

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Publié le 30 Mars 2013

tempsreel.nouvelobs.com dans son article du 29 mars 2013 nous montre que le pape François a présidé vendredi son premier Chemin de croix au Colisée, priant avec les milliers de fidèles pour l'Orient en guerre et contre l'avortement et l'euthanasie.

 

Au lendemain d'une cérémonie inédite du Jeudi Saint dans une prison pour mineurs de Rome, où il avait lavé les pieds de deux musulmans et de deux femmes, le pape âgé 76 ans, portant un long manteau blanc, a suivi avec concentration dans la nuit les méditations du Chemin de croix et ses 14 stations.

 

Il n'a pas porté la croix lui-même. Il s'était installé comme son prédécesseur Benoît XVI sur une terrasse du Palatin, sous un dais rouge, dominant le célèbre amphithéâtre où des milliers de chrétiens avaient été martyrisés aux premiers siècles. À l'arrière-plan, une grande croix sur laquelle des torches étaient allumées illuminait la nuit profonde. Une foule dense de quinze mille personnes environ, dont beaucoup portaient des lumignons, était très recueillie au cours de la commémoration de la montée de Jésus au Golgotha.

 

Des séminaristes chinois, des familles italiennes, des religieuses du Liban et du Nigeria, des jeunes du Brésil - où se dérouleront les prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) fin juillet en présence du pape François - ont porté la croix sur le parcours autour du Colisée. Les méditations ont mis l'accent sur les guerres au Moyen-Orient, sans citer nommément le conflit syrien : "Que le sang des victimes innocentes soit la semence d'un Orient plus fraternel" qui redevienne "berceau des civilisations". Leur rédaction avait été confiée à deux jeunes Libanais par le cardinal maronite Bechara Boutros Raï, selon le souhait du pape Benoît XVI.

 

François a rappelé le voyage de son prédécesseur au Liban en septembre, rendant hommage aux musulmans : "nous avons vu alors la beauté et la force de la communion des chrétiens de cette terre et de l'amitié de tant de nos frères musulmans et de beaucoup d'autres". Un chant des chrétiens maronites en arabe accompagnait la cérémonie. Les fidèles du Moyen-Orient vivent une coexistence parfois difficile avec les musulmans, la montée de l'islamisme, le départ de nombre d'entre eux vers l'Occident. Les textes des deux jeunes Libanais ont plaidé en faveur des "Églises orientales - en proie à diverses difficultés", parfois même à "la persécution".

 

Les méditations ont aussi porté sur les menaces dans les pays occidentaux, que selon l'Église, constituent : l'avortement, l'euthanasie, les manipulations génétiques : "prions pour tous ceux qui promeuvent l'avortement. Pensons aussi aux défenseurs de l'euthanasie et à ceux qui encouragent des techniques et des procédés qui mettent en danger la vie humaine". L'opposition de l'Église à ce niveau n'est pas nouvelle, mais les catholiques aujourd'hui pensent plutôt à une éthique qui peut évoluer selon les contextes et les sociétés. On n'a donc pas à restreindre la liberté humaine sur les questions morales telles que le divorce, la contraception et l'avortement. C'est à chacun qu'il revient à discerner ce qu'il faut faire en sa propre conscience. Il faut donc défendre ouvertement, à travers des publications, des formations et divers événements, les différents éléments du droit reproductif.

 

L'euthanasie si l'on suit Céline Béraud dans son ouvrage Catholicisme en tension (2012), peut être lue comme une sécularisation du sens de la mort. Autrefois signe d'élection ou de punition, elle est aujourd'hui intégrée au souci de soi et de son corps duquel on voudrait écarter la souffrance inutile. La notion rédemptrice de cette dernière a complètement disparu.  

 

Elles ont renvoyé dos à dos "fondamentalisme violent" et "laïcisme aveugle qui étouffe les valeurs de la foi et de la morale au nom d'une supposée défense de l'homme". Mettre au même niveau le fondamentalisme et la laïcité est un peu fort. La laïcité est fondée sur la liberté de conscience des personnes, la liberté d'expression de toutes les convictions dans le cadre de la loi et la séparation rigoureuse des institutions religieuse et de l'État.

 

Le pape François a clos de quelques mots simples cette cérémonie qui s'est déroulée dans un profond recueillement : "En cette nuit une seule parole doit demeurer, c'est la Croix elle-même. La Croix de Jésus est la Parole par laquelle Dieu a répondu au mal du monde".

 

Parfois, a relevé le pape jésuite, "il nous semble que Dieu ne répond pas au mal, qu'il demeure silencieux". "En réalité, Sa réponse est la Croix du Christ : une Parole qui est amour, miséricorde, pardon". "Les chrétiens doivent répondre au mal par le bien", a-t-il recommandé.

 

Auparavant, au cours de la célébration de la Passion, sous les marbres de la basilique Saint-Pierre, le prédicateur de la Maison pontificale, le père capucin Raniero Cantalamessa, avait appelé François, 266ème pontife de l'Eglise catholique, à "la faire revenir à la simplicité", à la réformer. "Au fil des siècles, pour s'adapter aux exigences du moment, les vieux édifices se sont remplis de cloisons, d'escaliers, de salles". Désormais, les "adaptations" qui se sont succédé "ne répondent plus aux exigences. Il faut avoir le courage d'abattre tout cela", a-t-il dit, en écho à ceux qui réclament une réforme de l'Église éclaboussée par des scandales. Il a énuméré les obstacles : "l'excès de bureaucratie, les vestiges d'apparats, les lois et controverses dépassées".

 

Le marathon pascal devrait se poursuivre samedi et dimanche. Seul changement de taille annoncé : François a voulu que plusieurs lectures et processions soient raccourcies. "Cela répond au désir de simplicité du pape", a dit le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.

 

La passion du Christ a été célébrée un peu partout dans le monde, notamment aux Philippines où des catholiques ont été provisoirement cloués sur des croix ou se sont flagellés, formes de dévotion réprouvées par l'Église du pays. À Jérusalem, des dizaines de milliers de pèlerins ont parcouru la Vieille ville sous la surveillance de la police israélienne, en parcourant la célèbre Via Dolorosa.

 

Le pape François a simplifié la célébration du Vendredi Saint, qui s'est centrée sur le Moyen Orient où les chrétiens vivent difficilement leur foi, mais il ne faut pas trop s'extasier tout cela il le faisait déjà quand il était évêque de Buenos Aires, mais cette humilité est une bonne chose pour la suite. Mais ce sera sur les réformes qu'il sera jugé.

 

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Publié le 29 Mars 2013

BFMTV.com et tempsreel.nouvelobs.com dans leurs articles du 28 mars 2013 nous montrent une cérémonie de Pâques inédite qui s'est tenue jeudi dans une prison de Rome. Le pape François a lavé les pieds de détenus, dont pour la première fois des jeunes filles, dans un climat marqué par l'émotion, a rapporté dans la journée Radio Vatican.

 

L'ex-archevêque de Buenos Aires, Jorge Bergoglio, élu le 13 mars et qui a choisi son prénom de pape en hommage au Saint patron des plus pauvres, Saint François d'Assise, a choisi de perpétuer ce geste rituel dans le centre de détention pour mineurs de Casal del Marmo, dans la banlieue de Rome.

 

Devant les jeunes rassemblés dans la chapelle de la prison, le pape argentin a prononcé une courte homélie, improvisée, sur un ton très simple, accessible et chaleureux, avant le procéder au lavement des pieds de dix jeunes hommes et de deux jeunes filles. Auparavant, le défenseur des droits des détenus avait indiqué que les deux jeunes filles étaient une Italienne catholique et une Serbe musulmane.

 

Le lavement des pieds par le pape reproduit un geste du Christ, "un signe qui est une caresse de Jésus", a dit François, soulignant être venu faire ce geste "de tout cœur", "comme prêtre et comme évêque". "Le Seigneur a donné un exemple", a-t-il encore souligné, commentant l'évangile du lavement des pieds : "Il ne s'agit pas de laver les pieds des autres tous les jours, mais nous devons nous aider". "Si on s'est mis en colère contre quelqu'un, laissons tomber", a-t-il ajouté, en reprenant l'expression courante parmi les jeunes italiens "Lascia perdere".

 

La cérémonie était accompagnée de chants à la guitare. Aucune image n'a été diffusée par égard pour les jeunes détenus. Seule Radio Vatican retransmettait les paroles du pape.

 

La double innovation de François, s'ajoutant à d'autres marquant sa simplicité et son refus de la pompe vaticane, pourrait irriter les milieux catholiques les plus traditionalistes et certains dans la Curie. François a déjà renoncé à porter la mosette rouge de pape, gardé sa croix d'archevêque en fer, refusé la voiture officielle du Vatican et ne semble pas pressé de rejoindre le vaste appartement pontifical, préférant la plus modeste résidence Sainte-Marthe qui accueillait les cardinaux pendant le conclave. 

 

Laver les pieds à des jeunes filles est une première pour un pape qui a décidé de ne plus faire de différence, un sens fort qui vient s'ajouter à de nombreux autre signes d'humilité. Encore faut-il qu'il puisse faire longtemps ce qu'il désire, car la curie romaine trop longtemps porté sur le faste ne l'aidera pas beaucoup. Le changement devra arriver vite.

 

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