Publié le 28 Avril 2017

Au Caire, le pape François réconforte les coptes et plaide pour la paix

L’Express.fr nous montre que le pape François a plaidé pour la paix entre musulmans et chrétiens vendredi 28 avril 2017 au Caire en se rendant dans une église copte où 29 fidèles ont péri dans un attentat djihadiste.

 

"Vos souffrances sont aussi nos souffrances." C'est ainsi que le pape François a apporté son soutien à la communauté copte d'Égypte. Ce vendredi, le pontife a livré un discours au siège de l'Église copte orthodoxe devant le pape Tawadros II. Les deux hommes, l'un en blanc et l'autre en noir, ont ensuite marché une centaine de mètres en procession, entourés de gardes du corps et de dignitaires religieux, pour rejoindre l'église Saint-Pierre et Saint-Paul, frappée en décembre par un attentat revendiqué par le groupe État islamique (EI) mais rénovée depuis. Placée sous haute sécurité, la visite au Caire du pontife argentin intervient trois semaines après deux autres attaques contre des églises coptes orthodoxes, qui ont fait 45 morts le 9 avril et été revendiquées par l'EI.

 

Arrivé en début d'après-midi dans la capitale égyptienne, le pape s'est rendu à une conférence organisée par l'influente institution sunnite Al-Azhar. "Aucune violence ne peut être perpétrée au nom de Dieu, parce qu'elle profanerait son Nom", y a-t-il martelé. Pour ce premier séjour du pape en Égypte, placée sous état d'urgence, policiers et militaires étaient omniprésents dans les rues du Caire, coupées à la circulation. La police avait également investi les toits de plusieurs immeubles. Les abords de la Nonciature apostolique, où le pape doit séjourner, étaient fermés à la circulation vendredi. Et des blindés étaient stationnés près du siège de l'Église orthodoxe copte.

 

Plus tôt, le pape François s'est rendu au palais présidentiel pour une rencontre avec le président Abdel Fattah al-Sissi, avant d'être reçu par le grand imam d'Al-Azhar Ahmed al-Tayeb. À Al-Azhar, le pape a fustigé les "populismes démagogiques" qui selon lui "n'aident pas à consolider la paix et la stabilité", sans citer d'exemple de gouvernement populiste. Il a aussi appelé à "bloquer les flux d'argent et d'armes" pour "prévenir les conflits et édifier la paix".

 

Toutes les églises d'Égypte ont été placées sous haute surveillance, de crainte d'un attentat, alors que l'EI a menacé de multiplier les attaques contre les coptes, majoritairement orthodoxes, qui représentent environ 10% des 92 millions d'Égyptiens. Communauté chrétienne la plus importante en nombre du Moyen-Orient, les coptes orthodoxes d'Egypte se disent victimes de discriminations de la part des autorités et de la majorité musulmane.

 

Dans un autre discours prononcé devant Abdel al-Sissi, le pape François a appelé au respect "inconditionnel" des droits de l'Homme, citant "la liberté religieuse et d'expression". Le président égyptien est régulièrement accusé par des organisations internationales de défense des droits de l'Homme d'avoir instauré un régime ultra-répressif qui ne tolère aucune opposition depuis qu'il a destitué en 2013 son prédécesseur, l'islamiste Mohamed Morsi. Ses détracteurs estiment qu'il a refermé la parenthèse démocratique ouverte avec le soulèvement de 2011 ayant chassé du pouvoir Hosni Moubarak.

 

Le voyage du pape François est le deuxième d'un pape en Égypte contemporaine, après celui de Jean-Paul II en 2000, qui avait également rencontré le cheikh d'Al-Azhar. La visite du pape François vise notamment à réchauffer les relations entre Al-Azhar et le Vatican, qui s'étaient crispées après des propos controversés en 2006 du pape Benoît XVI semblant associer islam et violence. Depuis son élection en 2013, Jorge Bergoglio multiplie les gestes d'ouverture envers les musulmans, au point de déconcerter parfois certains chrétiens.

 

Le pape a aujourd’hui livré des paroles de réconfort aux coptes égyptien et son réconfort aux chrétiens victimes du terrorisme dans le pays, sans oublier de rappeler au président Abdel al-Sissi de respecter les droits de l’homme, tout en visant les populismes facteur de guerre. Un bon début qui espérons répondra aux attentes des chrétiens et des musulmans.

 

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Publié le 28 Avril 2017

RFI.fr dans son article du jeudi 27 avril 2017 nous montre que le pape François est attendu ce vendredi 28 avril au Caire pour une visite éclair d’un jour et demi. Une visite pour défendre la paix et le dialogue avec l’islam trois semaines après le double attentat du 9 avril contre les coptes lors des célébrations des Rameaux qui a fait 44 morts.

 

C’est invité par le président Abdel Fattah al-Sissi et le grand imam de la mosquée d’Al-Azhar, Ahmed Al-Tayyeb, que le pape François vient au Caire. Il les rencontrera en privé avant de prononcer un discours devant les participants à la Conférence internationale sur la paix organisée par la prestigieuse université.

 

La présence du pape au Caire devrait permettre de donner une impulsion nouvelle au réchauffement des relations entre la grande institution sunnite et le Vatican, après une brouille sous le pontificat de Benoît XVI. Les deux autorités religieuses se sont rencontrées au Vatican en mai 2016 et s’expriment d’une seule voix pour dénoncer le fanatisme au nom de la religion.

 

En rencontrant ce vendredi le pape des Coptes orthodoxes Tawadros II, le pape François vient également apporter son soutien à une communauté encore sous le choc du double attentat du 9 avril contre deux églises. Samedi matin, lors d’une messe en plein air sous haute sécurité, le pape François ira à la rencontre de la toute petite minorité catholique égyptienne avant de regagner Rome dans l’après-midi.

 

Comme le montre le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin dans l’article de Radio Vatican du jeudi 27 avril «Parolin : le Pape, messager de paix en Égypte», pense que le dialogue entre chrétiens et musulmans, ici entre le pape et les autorités d’Al-Azhar, est «indispensable et fondamental pour la paix et toutes les religions doivent se sentir impliquées» et plaide également pour une plus grande protection des citoyens égyptiens par les autorités, peu importe leur religion ou leur groupe social, tout en montrant combien la présence des chrétiens fait sens dans des pays à majorité musulmane. Il faudra voir si le voyage de 24 heures du pape François en Égypte pourra être pleinement favorable aux chrétiens et au dialogue interreligieux.

 

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Publié le 27 Avril 2017

LePoint.fr nous montre ce jeudi 27 avril 2017 que la Conférence catholique des baptisés francophones (CCBF) demande de "faire clairement barrage à Marine Le Pen" au second tour de la présidentielle, voyant dans la candidate FN "une politique fondée sur la banalisation de la xénophobie". "Il est évident pour nous que la Conférence des évêques n'a pas été au bout d'une démarche claire. Tant pis si les évêques ne le font pas, nous prenons la parole", a expliqué à l'AFP la bibliste Anne Soupa, cofondatrice de la CCBF, qui revendique 10 000 adhérents et sympathisants parmi les catholiques d'ouverture.

 

La Conférence des évêques de France (CEF) a réagi dès le soir du premier tour par un long communiqué rappelant ses "fondamentaux pour aider au discernement", mais sans appeler "à voter pour l'un ou l'autre candidat", contrairement à 2002, lorsque certains évêques avaient clairement appelé à rejeter le parti de Jean-Marie Le Pen. Avec une insistance sur "une société plus fraternelle", "l'espérance", les migrants ou l'Europe défavorable à Marine Le Pen. Mais aussi un appel à respecter "les liens de filiation" vu comme une pierre dans le jardin d'Emmanuel Macron, favorable à une ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. Depuis, la CEF affiche un silence qui peut paraître embarrassé face aux appels d'une droite catholique conservatrice adepte du "ni-ni" (Sens commun, Parti chrétien-démocrate), voire du "tout sauf Macron" (Christine Boutin, la Manif pour tous, Frigide Barjot...).

 

Mais peut-on critiquer la CEF pour cela ? BFMTV.com dans son article «Macron-Le Pen: le non-choix de l’Eglise catholique jette le trouble» nous montre que les tiraillements de l’Église de France ne font que refléter ceux de ses fidèles. Selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire Pèlerin paru lundi, les électeurs catholiques (pratiquants ou non) ont voté dans les mêmes proportions pour Emmanuel Macron et pour Marine Le Pen au premier tour (22% pour chacun). Loin derrière François Fillon, choisi par 28% d’entre eux.

 

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Publié le 27 Avril 2017

Nicolas Senèze dans son article du mercredi 26 avril 2017 dans la-Croix.com que le Conseil des neuf cardinaux chargés de conseiller le pape dans la réforme de la Curie et le gouvernement de l’Église a également abordé, lors de sa réunion du 24 au 26 avril, la délicate question des relations entre Rome et les conférences épiscopales.

 

Les neuf cardinaux qui conseillent le pape dans la réforme de la Curie et le gouvernement de l’Église se sont réunis pour la 19e fois, du lundi 24 au mercredi 26 avril, au Vatican. Pendant trois jours, le «C9» a continué son travail sur la réforme de la Curie romaine, poursuivant notamment ses discussions sur la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation. Les cardinaux ont également étudié les textes remis à l’examen du pape concernant les conseils pontificaux pour le dialogue interreligieux et les textes législatifs, ainsi que les trois tribunaux du Saint-Siège (Pénitencerie apostolique, Signature Apostolique et Rote romaine).

 

Pendant ces trois jours, une grande partie du travail du C9 a également été consacré à la question des ressources humaines du Saint-Siège, notamment son recrutement et la formation, a expliqué le porte-parole du Saint-Siège, Greg Burke, au cours d’un point-presse mercredi. Plusieurs responsables de la Secrétairerie d’État, du Conseil pour l’économie et de l’Office du travail du Siège apostolique (la «DRH» du Vatican) ont travaillé avec les cardinaux.

 

Autre sujet important à l’ordre du jour : les relations entre le Saint-Siège et les conférences épiscopales. Ce sujet tient à cœur au pape François – ancien président de la Conférence épiscopale argentine – qui, dans Evangelii gaudium, avait regretté «que n’a pas encore été suffisamment explicité un statut des conférences épiscopales qui les conçoive comme sujet d’attributions concrètes, y compris une certaine autorité doctrinale authentique», critiquant directement le motu proprio Apostolos suos de Jean-Paul II en la matière.

 

Enfin, comme à chaque réunion du C9, les cardinaux George Pell et Sean O’Malley ont fait un point, le premier sur le travail du Secrétariat pour l’Économie, dont il est le préfet, le second sur la Commission pour la protection des mineurs, qu’il préside. Sur ce dernier point, selon la Salle de presse du Saint-Siège, «une attention particulière a été apportée aux programmes d’éducation globaux, à la dernière réunion plénière et aux visites aux dicastères», les relations entre la Curie et la Commission ayant été récemment critiquée au sein même de celle-ci.

 

Le groupe de cardinaux a donc conseillé au pape Francois sur de décentraliser l'autorité dans l'Église catholique et d'améliorer les relations entre le Vatican et les conférences épiscopales locales, mais on ne sait pas dans quelle forme restera visible l'importance de la voix et l'apport des victimes de prêtres pédophiles dans la Commission pour la protection des mineurs. Beaucoup reste à faire encore.

 

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Publié le 26 Avril 2017

Bernadette Sauvaget nous montre dans son article de Libération.fr du mardi 25 avril 2017 que le FN, suscite toujours une grande méfiance parmi les musulmans, sa candidate n'ayant récolté que 5% de leurs voix. En revanche avec 22%, Le Pen réalise chez les catholiques, un score légèrement supérieur à sa moyenne nationale (21,3%).

 

Les cathos à droite, les protestants avec un tropisme centriste Macron (30 % des suffrages) prononcé et les musulmans avec le cœur à gauche. Le premier tour de l’élection présidentielle, selon un sondage Ifop publié par l’hebdomadaire catholique Pèlerin, confirme les tendances de fond des votes confessionnels. Critiques à l’égard du quinquennat (notamment à cause de la personnalité de Manuel Valls), les musulmans demeurent quand même très fidèles à la gauche, sauvant même l’honneur de Benoît Hamon qui récolte 17 % de leurs suffrages. Mais leur chouchou a été sans conteste Jean-Luc Mélenchon qui réalise un score de 37 %. Macron, lui, totalise 24 % des voix. François Fillon est à la traîne avec seulement 10 % des suffrages. Marine Le Pen obtient 5%.

 

Malgré ses démêlés judiciaires, l’ex-Premier ministre a réussi à conserver son avantage chez les catholiques récoltant 28 % des voix. Son score atteint même 46 % parmi les pratiquants. Emmanuel Macron tire son épingle du jeu en totalisant 22% des suffrages tandis que Jean-Luc Mélenchon chute à 14 %. Marine Le Pen confirme sa poussée atteignant, elle aussi, 22 % des voix catholiques. Nicolas Dupont-Aignan dépasse son score national avec 6%. Quant à Hamon, il ne fait que 4%. «Finalement, les catholiques pratiquants, après un temps d’hésitations que nous avions constaté avant Pâques, sont revenus au bercail», analyse, Jérôme Fourquet, directeur des études d’opinions à l’Ifop.

 

Pour le second tour, les organisations musulmanes se sont prononcées, les unes après les autres, pour un appel clair à voter Emmanuel Macron. «L’ennemi principal reste clairement l’extrême droite», relève Jérôme Fourquet. Pour le Conseil français du culte musulman (CFCM), il s’agit de «faire échec aux démarches d’exclusion et de haine, ainsi qu’aux velléités d’amalgame et de stigmatisation qui menacent la cohésion nationale et le vivre-ensemble.» Dans le collimateur de Marine Le Pen, l’Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans), a appelé les musulmans, par «de-là leurs opinions politiques» à «faire échec aux démarches d’exclusion et de haine» et donner «un score le plus large» à Emmanuel Macron.

 

Côté catholique, la démarche de la Conférence des évêques de France (CEF) se fait beaucoup plus discrète. Dès dimanche soir, elle a publié, sous la plume de son secrétaire général Olivier Ribadeau-Dumas, un long texte pour donner des critères de discernement quant au second tour. Mais il faut lire attentivement entre les lignes pour y percevoir un appel contre le Front national. Ce positionnement a minima suscite déjà un début de polémique.

Le vote religieux montre encore ses disparités alors que francetvinfo.fr dans Le Live nous apprend que Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité, a augmenté de 43 700 par rapport au mois de février, soit une hausse de 1,3%. Il s'agit de la cinquième plus forte hausse du quinquennat. Pendant ce temps, Bernard Cazeneuve a prévu de donner un grand meeting national de soutien à Emmanuel Macron le mardi 2 mai, alors qu’il n’en avait pas fait un pour soutenir Benoît Hamon. On sait maintenant quel candidat soutenait le gouvernement.

 

Enfin, Libération.fr nous montre dans un article «Quand le pape François sermonne les technophiles» que le pape François s’est adressé assez directement à la Silicon Valley. Comme le dit Mashable, «on ne sait pas si c'est merveilleux ou étrange». Le pape François a participé mardi via skype à la conférence TED (Technology, Entertainment and Design), qui se déroule à Vancouver du 24 au 28 avril. Cette année, l'accent porte sur les changements que la robotique et l'intelligence artificielle apportent au travail. Après avoir prôné «la solidarité et la tolérance», explique le site, il a ensuite déclaré : «Si la croissance de l'innovation scientifique et technologique pouvait coïncider avec plus d'égalité et d'intégration sociale, ce serait merveilleux». Et bim.

 

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Publié le 25 Avril 2017

Le Récap de Libération.fr nous montre ce mardi 25 avril 2017 que la plupart des syndicats français (CFDT, CGT, CFTC, FSU et Solidaires) qui partiront en ordre dispersé à la manifestation du 1er mai, exhortent leurs adhérents à «faire barrage» à l'extrême droite au second tour. Seul FO, fidèle à sa tradition, s'abstient. A gauche, le Parti communiste appelle également à votre contre Marine Le Pen en utilisant un bulletin Macron, mais pour ensuite s'opposer à la politique du candidat d'En marche. À Laval (Mayenne), François Hollande a estimé que désormais «l'enjeu, c'est que le Front national soit le plus faible possible» au second tour de la présidentielle, soulignant que «ce n'est pas la même chose pour un pays de savoir que l'extrême droite est à 20, 30 ou 40 %».

 

L’Express.fr nous montre aussi dans l’article «Pour Hollande, "Le Pen au deuxième tour, ce n'est pas rien"» qu’à l'occasion d'un déplacement ce mardi après-midi en Mayenne, le chef de l'État est revenu sur les résultats du premier tour de la présidentielle. "Il n'y a pas eu de prise de conscience de ce qui s'est passé dimanche" avec le FN au second tour, a déclaré François Hollande. "Tout le monde a regardé le résultat avec un ordre d'arrivée. Et on a oublié que c'était quand même Marine Le Pen qui était au deuxième tour. Ce n'est pas rien que l'extrême droite soit au deuxième tour d'une élection présidentielle", a déclaré le président de la République dans un aparté avec la presse lors d'un déplacement à Laval.

 

Je me croirais dans un épisode de la série animée South Park en 2004 intitulé Poire à lavement et sandwich au caca (Douche And Turd en version originale) qui est le huitième épisode de la huitième saison. Les enfants de l'école de South Park devaient voter pour leur nouvelle mascotte et avaient le choix entre ces deux objets chargés de rêves. Déprimés, les enfants s'étaient plaints auprès de leurs parents, mais ces derniers avaient répondu qu'ils devaient faire avec : ils devraient toute leur vie donner leur vote soit à une poire à lavement, soit à un sandwich au caca. Un de ces enfants hésitant est intimidé par Sean "Puff Daddy" Combs avec une campagne intitulée Vote or Die (Vote ou Meurt).

 

L'épisode a été utilisé pour démontrer les problèmes qui se posent lorsque les électeurs doivent choisir entre deux mauvais candidats plutôt que de se centrer sur les problèmes et le rôle de la campagne politique. Un choix qui ressemble beaucoup au notre le 7 mai 2017.

 

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Publié le 25 Avril 2017

Le 25 avril 1974, une inspiration qui peut servir

On fête le 25 avril au Portugal. Le 25 avril 1974, le Portugal se libérait d’une dictature qui les priva pendant 41 ans les gens de leurs droits les plus essentiels.

 

Aujourd’hui plus que jamais, cet événement doit nous servir de modèle. Il a permis l'instauration de la démocratie s'est accompagnée de nombreuses conquêtes politiques et sociales : suffrage universel, liberté d'expression, égalité des droits entre les hommes et les femmes, droit de grève, création d'un salaire minimum, Sécurité sociale pour tous, etc.

 

Soyons comme les militaires capitaines de la révolution d'avril qui ont boycotté les célébrations officielles en 2012, 2012, 2013, et 2015 pour ne pas cautionner la politique d'austérité menée par le gouvernement de centre-droit en échange de l'aide octroyée par la troïka (UE-FMI-BCE). La politique d'austérité a trahi les idéaux de la Révolution.

 

Les capitaines d’avril lors des 40 ans de la révolution des œillets en 2014 déclarèrent que depuis le début de la crise, qu’ils assistaient tout simplement à la destruction des valeurs de la révolution. L'État social, la santé, l'éducation, les retraites, tous les acquis sociaux de la révolution étaient aujourd'hui menacés par les politiques d'austérité.

 

Vasco Lourenço un de ces capitaines d’avril affirma qu'il fallait une sorte de nouveau 25 avril, qui redonne espoir aux gens. Il souhaitait un changement qui doive se faire selon les règles démocratiques, à partir des partis politiques et non de mouvements qui n’ont pas d’assise réelle. C’est qu’a compris le mouvement Geração à rasca qui favorisa aux élections de 2015, les partis de gauche PS, BE et PCP, plutôt que de devenir un mouvement politique qui finirait par disparaitre et décevoir.

 

En 2016, le changement qu’il souhaitait est venu, et les capitaines d’avril ne boycottèrent plus les célébrations du 25 avril car le président et le gouvernement (une alliance, inédite depuis l'avènement de la démocratie, avec des partis de gauche radicale, le gouvernement socialiste d'Antonio Costa a infléchi la politique d'austérité menée depuis 2011), poursuivent dans la voie des valeurs du 25 avril pour créer une société plus juste.

 

Nous n’avons rien de tout cela en France, les célébrations du 25 avril montrent que les mouvements citoyens en faisant pression sur les partis de gauche obtiennent satisfaction. Nous n’avons pas de chanson comme «Grandola, Vila morena» à envoyer au visage des hommes politiques prônant l’austérité. Il est grand temps de se réveiller, car le 7 mai le choix entre Macron et Le Pen, n’est en rien enviable, puisque nous devons choisir entre le libéralisme économique et la xénophobie.

 

Alors trouvons nous aussi une chanson mettant en avant nos aspirations, poussons les partis politiques de gauche à s’unir et mobilisons contre le futur précaire que l’on nous prépare.

 

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Publié le 24 Avril 2017

La-Croix.com nous montre que le lundi 24 avril 2017 nous montre que les évêques de France lancent un appel contre le fatalisme et reviennent sur les valeurs fondamentales de l’Église afin de donner à chacun des éléments pour son discernement propre avant le second tour de l’élection présidentielle, qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

 

«Pour que notre démocratie ne se transforme pas en société de violence, il faut favoriser un véritable débat national sans posture, petite phrase, ni ambition personnelle». Au lendemain du premier tour, la conférence des évêques de France (CEF) n’appelle pas à voter «pour l’un ou l’autre candidat» mais redit les fondamentaux, alors que le second tour de l’élection présidentielle, dimanche 7 mai, verra s’affronter Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

 

Le communiqué rappelle ainsi «certains principes fondateurs comme la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la mise en œuvre de la fraternité, l’attention aux plus fragiles, la dignité de la personne humaine et la subsidiarité». Le texte détaille les critères nécessaires pour réaliser son choix : la solidarité, l’éducation, l’accueil des migrants, le projet européen, la sauvegarde de l’environnement, la famille et la dignité humaine.

 

«Aujourd’hui, le risque principal serait de renoncer à lutter pour l’avenir et de céder à la tentation du fatalisme, met en garde le texte des évêques. Notre foi chrétienne nous appelle à l’Espérance : les difficultés que nous rencontrons ne sont pas un appel au renoncement.»

 

La CEF rappelle ainsi que le droit de vote, «acte citoyen, acte responsable», ne s’arrêtera pas avec le second tour de l’élection présidentielle. Après le 7 mai, «le processus démocratique (…) se prolongera dans les législatives (juin) et les sénatoriales (septembre) et dans d’autres formes de participation à la démocratie (démocratie participative locale, fonctionnement associatif)».

 

Les critères que sont la solidarité, l’éducation, l’accueil des migrants, le projet européen, la sauvegarde de l’environnement, la famille et la dignité humaine ne me portent pas sur Macron et Le Pen. Faire barrage au FN n’est ce pas ce qui a fait que le FN progresse à chaque élection. Il faudrait sans doute trouver des solutions plutôt que de continuer à faire un barrage qui commence à s’amincir.

 

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Publié le 24 Avril 2017

francetvinfo.fr dans son Direct et LeMonde.fr dans son Live Présidentielle nous montre ce lundi 24 avril que la bataille pour le second tour démarre.

 

Dimanche 23 avril, Emmanuel Macron (23,86%) et Marine Le Pen (21,43%) sont arrivés en tête du premier tour de l'élection présidentielle, selon les résultats du ministère de l'Intérieur remis à jour dans la nuit. François Fillon (19,91%), plombé par les affaires, et Jean-Luc Mélenchon (19,64%) suivent le duo de tête. Derrière, arrivent Benoît Hamon (6,35%), Nicolas Dupont-Aignan (4,73%), Jean Lassalle (1,21%), Philippe Poutou (1,10%), François Asselineau (0,92%), Nathalie Arthaud (0,65%) et Jacques Cheminade (0,18%). D'après les chiffres du ministère de l'intérieur, le taux de participation s'est établi à 78,69 %, contre 80,42 % lors du premier tour du scrutin présidentiel de 2012.

 

Si Benoit Hamon et François Fillon appellent à voter pour Emmanuel Macron au second tour tandis que Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ont souligné l'importance de faire barrage au FN, les autres candidats éliminés ne font pas le même choix. Certains préfèrent différer leur prise de décision comme Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), quand d'autres expliquent qu'ils ne donneront pas de consigne de vote comme Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), et Philippe Poutou (Nouveau Parti anticapitaliste).

 

Plusieurs centaines de jeunes "antifascistes" se sont rassemblés, dimanche soir, sur la place de la Bastille à Paris, pour protester contre le résultat du premier tour. Ce face-à-face tendu avec la police a fait deux blessés. Il y a aussi eu dégradation de vitrines d'agences bancaires et d’abribus et le renversement de poubelles. Le rassemblement de place de la Bastille promettait une "nuit des barricades". Les manifestants sont venus protester contre la mascarade que représente cette élection, car pour eux tous les principaux candidats, Macron, Fillon, Le Pen, ne sont là que pour perpétuer le règne de l'oligarchie qui confisque le pouvoir et vole les richesses au peuple. Ils n'ont aucune légitimité, il y a donc une crise de représentativité grave en France.

 

Le Parti socialiste et Les Républicains ont convoqué un bureau national dès lundi matin pour faire le point après ce premier tour de l'élection présidentielle. Alors que se tient ce matin un comité politique, les poids lourds du parti tirent à boulets rouges sur François Fillon, accusé d'avoir raté une campagne imperdable. Ensuite dans le Direct de L’Express.fr Le Foll a dit ce lundi souhaiter que le Premier ministre Bernard Cazeneuve conduise la campagne des élections législatives pour le PS, après avoir "fait battre le Front national" avec un score "le plus haut possible" pour Emmanuel Macron. Comme si le gouvernement n’était pas responsable de cette claque pour le PS. Pendant ce temps, on critique Mélenchon qui a refusé de donner une quelconque consigne de vote, estimant n'avoir "reçu aucun mandat" de la part de ses militants pour le faire. Il sollicitera donc les 450 000 personnes qui ont appuyé sa candidature dans un vote électronique, qui doit indiquer le comportement à adopter au second tour. Les résultats devraient être connus ce mardi.

 

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti Socialiste, a déclaré que son parti allait mener campagne contre le Front national, précisant notamment : «un tract sera publié à 4 millions d'exemplaires, des milliers de porte à porte et des centaines de réunions seront organisés». Il a conclu par une déclaration qui, compte tenu de la raclée électorale de la veille, pourra en faire sourire certains : «La bataille de France vient de débuter. Elle sera longue. Le PS y jouera tout son rôle et il sera à sa place: la première». Ça se fera sans moi.

 

Enfin, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, annonce que le bureau national du PS appelle, à l'unanimité, à voter pour le candidat d'En marche! Un choix peu difficile pour le PS qui n’a pas soutenu Benoît Hamon.

 

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Publié le 23 Avril 2017

Marie Malzac nous montre ce dimanche 23 avril 2017 que lors de la messe célébrée à Notre-Dame de Paris dimanche 23 avril, jour du premier scrutin de l’élection présidentielle, à l’intention des victimes de l’attentat survenu trois jours plus tôt, Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, a exhorté la «communauté nationale» à éviter la tentation du «repli».

 

«Dans les circonstances que traverse notre pays – élections, succession d’attentats –, notre communauté nationale doit réfléchir à son attitude». Alors que touchait à sa fin la journée électorale, Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, a invité dimanche les nombreux fidèles présents à Notre-Dame à «réagir» avec justesse, lors de la messe célébrée en hommage aux victimes de l’attaque des Champs-Élysées. Cet attentat, perpétré jeudi 20 avril, a causé la mort d’un policier, Xavier Jugelé. Deux autres ont été blessés.

 

«Notre communauté nationale saura-t-elle éviter le repli ? », a-t-il lancé, après avoir commenté les lectures du jour en soulignant que «Jésus donne le pouvoir de résister à l’esprit de vengeance et de division». «Parviendra-t-elle à puiser un sursaut de citoyenneté et d’unité ?, a encore demandé Mgr Jachiet. Car oui, notre communauté nationale a une mission au service de la liberté de tous, égalité de chacun et de la fraternité entre les hommes».

 

Les proches du policier tué dans l’attaque étaient présents en nombre pour participer à cette messe. Une délégation d’une soixantaine de personnes de la Préfecture de Police de Paris a pris part à cette célébration. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, toujours hospitalisé, a de son côté transmis ses prières à l’intention des victimes et de leurs proches.

 

Ce discours porte-t-il quand le FN est à 21,7 %, ce qui montre qu'une partie de la France a choisi la tentation du repli. La liberté de tous, égalité de chacun et de la fraternité entre les hommes devra se travailler, et ce sursaut citoyen ne se fera pas avec Emmanuel Macron qui n’a seulement eut que 23,9 % mais du peuple lui-même. On n’a plus rien à attendre de la politique.

 

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