Publié le 21 Juillet 2016

periodistadigital.com dans son article du jeudi 21 juillet 2016 nous montre que les LGBT chrétiens veulent à être entendu lors de la Journée Mondiale de la Jeunesse (JMJ) 2016, qui aura lieu la semaine prochaine en Pologne avec la participation de centaines de milliers de personnes, et aura un «refuge des LGBT pèlerins» lequel il sera adressé ce groupe.

«Nous voulons offrir un lieu où les catholiques homosexuels, lesbiennes, transsexuels et bisexuels puissent trouver des réponses à leurs problèmes et se sentent acceptés et en sécurité», dit l'une des responsables de l'association polonaise «Foi et Arc-en-ciel», selon Artur Barbara Kapturkiewicz.

À cette fin, l'organisation polonaise va fournir un espace pour les LGBT catholiques avec un siège dans un café qui se trouve dans le quartier juif de Cracovie, qui va accueillir les Journées Mondiales de la jeunesse entre le 26 et le 31 Juillet et en attendant l'arrivée du pape François sur le 27 juillet.

L'initiative n'a pas le soutien de l'Église catholique, mais «Foi et Arc-en-ciel» veille à ce que la curie soit informée; ses membres ont rencontré le cardinal archevêque de Cracovie, Stanislaw Dziwisz, invité comme le reste de la hiérarchie catholique à participer aux manifestations organisées au cours des JMJ.

Artur Barbara Kapturkiewicz défend la nécessité de bien traiter les pèlerins LGBT en notant que de nombreuses études montrent qu’au moins 5% de la population a ces orientations sexuelles, ce qui signifie que dans Cracovie être se trouve aussi de jeunes homosexuels ou transsexuels. Une initiative similaire a eu lieu dans la Journée Mondiale de la Jeunesse à Cologne en 2005, bien que ce soit la première fois qu'un espace indépendant pour ces pèlerins soit offert.

L'association poursuit ses actions avec la participation du jésuite américain Jim Mulcahy, qui a décrit son programme comme «un pasteur expérimenté et un père spirituel de beaucoup de croyants LGBT» en Europe de l'Est.

Pour les membres de cette organisation, l'orientation sexuelle n’est pas incompatible avec la participation active à la vie catholique, et sur ​​leur site web selon lequel un «changement de conscience au sein de l'Église contribue à accroître la tolérance et l'acceptation dans la société en général».

«La plupart d'entre nous sont catholiques, mais nous sommes tout à fait ouvert à toutes les personnes, quel que soit le groupe religieux» disent-ils. «Nous croyons que les relations entre les couples de même sexe et les relations transgenres sont bonnes lorsqu’elles sont basée sur un véritable amour, et doivent être acceptés dans la société et toutes les églises», il ajoute : «Foi et Arc-en ciel.»

C’est une magnifique initiative que celle de faire un refuge pour les LGBT chrétiens venant aux JMJ pour se rappeler que les chrétiens sont différents, et que l’Église ne peut pas mettre de côté un chrétien quel qu’il soit.

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Publié le 20 Juillet 2016

Radio Vatican nous montre le mardi 19 juillet qu’alors que des centaines de milliers de jeunes du monde entier convergent vers la Pologne, où ils participeront, du 26 au 31 juillet, aux 31e Journées Mondiales de la Jeunesse, le pape François leur a adressé un message-vidéo ; il y redit son désir de les retrouver dans quelques jours, à Cracovie.

Le pape exprime également sa joie de rencontrer les «fils et filles de la nation polonaise», un peuple «qui, dans son histoire a traversé tant d’preuves et qui est allé de l’avant avec la force de la Foi, soutenu par la main maternelle de la Vierge Marie». Le pape, qui se rendra lors de son voyage au sanctuaire national de Częstochowa, assure que ce pèlerinage, conçu comme «une immersion dans cette foi éprouvée», lui fera «beaucoup de bien».

Le pape François salue tout spécialement les familles. «La 'santé' morale et spirituelle d’une nation se voit dans ses familles : pour cela, saint Jean-Paul II avait tant à cœur les fiancés, les jeunes époux et les familles. Continuez sur cette route !», lance-t-il encore.

Le programme de ces JMJ est chargé comme le montre la messe à Czestochowa, les visite de Treblinka et des Olympiades sportives. Les JMJ attireront une jeunesse qui assumer une foi jeune et décomplexée. Cela devrait attirer près de deux millions de personnes à Cracovie qui nous assurent que ces JMJ seront un moment de partage et d’unité, ce dont on peut douter. D’ailleurs, on a aménagé la base militaire de Cracovie spécialement pour les JMJ, avec la construction de routes, pour accueillir les JMJ et ses deux millions de participants, alors que cet argent aurait été plus nécessaire dans d’autres choses plus importantes.

Enfin, ces JMJ nous vendrons l’image sainte de Jean-Paul II alors que sa restauration de l’Église a accéléré la crise des vocations, de la pratique et du sacerdoce allant jusqu’à lui donner pour adversaire le cardinal Franz König, fervent partisan de Vatican II, qui avait appuyé son élection comme pape.

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Publié le 19 Juillet 2016

José María Castillo : «L'Église est passé de l'Évangile de Jésus à la religion des prêtres»

José María Castillo dans son article sur periodistadigital.com ce mardi 19 juillet 2016 nous montre qu’il est souvent dit (et il est vrai) que la religion chrétienne a son origine dans Jésus de Nazareth. Comme ils le disent (et il est vrai aussi) que l'Église a fait ses débuts dans la vie et les enseignements de Jésus. Mais il est vrai, comme je viens de le dire, il est que Jésus n a ni fondé (ou créé) une religion, ni fondée (ou créé) une Église.

Comment peut-on trouver une religion venant d'un homme qui a provoqué un conflit meurtrier avec les dirigeants de sa religion, avec le temple, les prêtres, les rituels et les règles que la religion imposait au peuple, de sorte que tout s’est terminé par une condamnation de Jésus comme un criminel subversif ? Et en ce qui concerne l'Église, pas même le Concile Vatican II a osé dire que Jésus était le «fondateur» de l’Église, mais a simplement déclaré qu’elle avait son origine dans la prédication de Jésus sur le Royaume de Dieu (LG 5, 1).

La lecture et l'analyse approfondie des Évangiles montrent clairement que Jésus était un prophète qui a transmis à sa postérité une vie, une manière d'être et d'agir dans ce monde. Une vie qui prend de fait la pratique des trois préoccupations fondamentales que Jésus lui-même a vécu : 1) Santé (histoires de «guérison des malades»), 2) Alimentation (histoires de partage de tables), et 3) Relations humaines (leçons sur «le bonheur, la miséricorde, la justice, le pardon, l'amour ...»).

L'Église a été organisée par la suite suivant la mission de Jésus et elle était présente dans la société de telle sorte que l’élément central et décisif dans sa vie était la lutte contre la souffrance et l' acceptation de toutes sortes de personnes marginalisées, exclues et méprisées, ce fut alors que l'Église se propagea dans tout l'Empire, pour devenir une institution centrale très appréciée à l'époque.

Comme l’a bien expliqué le professeur E.R. Dodds, quand l'Empire a vécu un «temps de détresse» réel (entre la moitié du IIe siècle et le IVe siècle), «l'Église offrait tout le nécessaire pour constituer une sorte de sécurité sociale : soins pour les orphelins et les veuves, traitement des personnes âgées, des handicapés et de personnes sans moyens de subsistance ... ». Dodds ajoute même : «Ils devraient être parmi beaucoup de gens sans-abri, de barbares urbanisés, de paysans qui sont arrivés vers les villes en quête de travail, de soldats libérés, de rentiers ruinés par l'inflation et les esclaves affranchis. Pour toutes ces personnes l'adhésion à la communauté chrétienne devait être le seul moyen de préserver le respect de soi et de donner à la vie un sens. Dans la chaleur de la communauté s’expérimenté la chaleur humaine et il y avait la preuve que quelqu'un s’intéressait à nous, dans ce monde et l'autre».

Au fil du temps, le cœur des préoccupations de l'Église se déplaçait : à la lutte contre les souffrances des pauvres et des exclus, on mit en place et on renforça l'autorité elle-même. Ce qui a entraîné le déplacement de l'Évangile de Jésus à la religion des prêtres. Au centre de l'Église cessa alors d'être dans le service évangélique. Et ce fut, depuis lors, l'église du «pouvoir» qui met - dans la pratique - la soumission des fidèles à la solidarité avec les pauvres, les marginalisés et les exclus.

José María Castillo conclue que la plupart des gens ou des religieux comprennent que mettre en pratique la religion ne peut se faire qu’en suivant l’Évangile de Jésus. Et il se demande si nous nous sommes installés dans notre religion traditionnelle ou si nous allons suivre Jésus ? Une bonne question qui trouve sa réponse en chacun de nous.

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Publié le 18 Juillet 2016

Hier sur Pierodistadigital.com le moine Dominicain brésilien Frei Betto a fait savoir que pour lui qu’au niveau du terrorisme on devrait blâmer les usines d’armements des puissances occidentales qui ont eu un rôle dans la formation des groupes islamistes radicaux en Afghanistan et en Irak, notamment les États-Unis qui ont créé l’État islamique.

Frei Betto pousse plus loin en disant à propos de la sécurité aux Jeux Olympiques de Rio : «Comment ils peuvent empêcher une attaque terroriste s'ils ne peuvent pas empêcher la violence dans les rues à cause du trafic de drogue à Rio et les gangs criminels qui continuent à fonctionner librement alors qu’on remplit les favelas de policiers quand ils devraient les remplir d’écoles, de théâtres, de musique. L'État ne crée pas les conditions pour les enfants dans la pauvreté à échapper à leur situation quand ils ne sont pas cooptés par les narcos.» Une réflexion que devrait mettre en avant le gouvernement en France.

Pour Frei Betto le risque est que personnes sont prêtes à renoncer à leur liberté pour plus de sécurité. Laissant ainsi un contrôle de plus en plus grand au capital financier, dans un monde de plus en plus consumériste, un monde hédoniste où on s’intéresse seulement aux droits des capitalistes.

Toujours sur periodistadigital.com ce lundi 18 juillet 2016 le pape François au Vatican pour recevoir une délégation des victimes et des proches des personnes tuées dans l'attentat à Nice, dans la nuit du jeudi 14 juillet, qui a laissé 84 morts et qui est maintenant appelé un «massacre».

Le pape a publié son invitation à la présidente de l'association Amitié France Italie, Paolo Celi, qui a confirmé à l'agence Ansa avoir parlé avec le pape François le samedi soir. «Je suis invité à apporter son message de solidarité, de proximité, de confort et de prière à toutes les personnes tuées et leurs familles», dit Celi, après avoir confirmé le Voyage au Vatican avec les proches des victimes et les équipes qui ont travaillé à leur sauvetage.

Enfin comme le montre francetvinfo.fr des hommages ont été rendus aux victimes et une minute de silence a été observée dans toute la France. Pour François Hollande, l'hommage a eu lieu place Beauvau, en compagnie du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. À Nice, Manuel Valls a observé la minute de silence en compagnie des élus locaux. Il a été hué avant et après cet hommage. Des sifflets qu'il a jugés "indignes". Dommage ces sifflets ne sont pas digne d’un dans une cérémonie de recueillement.

On ne peut pas éviter tous les attentats terroristes, le risque zéro n’existe pas. Le combat contre le terrorisme mérite mieux que nos divisions et nécessite un consensus des politiques et de la population. Le président de la République, François Hollande n’a pas tort d’invoquer une "obligation de dignité et de vérité" dans la "parole publique".

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Publié le 17 Juillet 2016

L’EXPRESS.fr nous montre ce dimanche 17 juillet 2016 que le pape François s'est dit dimanche proche des familles des victimes et du peuple français après l'attentat de Nice, devant des milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre à l'occasion de la prière de l'angelus. "Je suis proche de chaque famille et de la nation française toute entière", a déclaré Jorge Bergoglio.

"La douleur est vive dans nos cœurs après ce massacre qui dans la soirée de jeudi à Nice a fauché tant de vies innocentes", a encore dit le pape argentin, appelant les fidèles à une prière en silence. Le pape a également adressé un "salut paternel et fraternel à tous les habitants de Nice et à toute la population française".

Libération.fr nous montre que trois jours après l'attaque du 14 Juillet à Nice, le parquet de Paris livre un nouveau bilan dans un communiqué : le nombre de personnes tuées s'élève toujours, ce dimanche matin, à 84. Quarante-neuf blessés sont en urgence absolue, dont 29 en réanimation, avec pronostic vital engagé pour 18 d'entre eux. 207 blessés sont en urgence relative. Le parquet indique par ailleurs que 35 victimes décédées ont été formellement identifiées pour l'heure.

Mais l’état d’urgence ne permet pas d’éradiquer l’islamisme radical, c’est surtout des mesures sociales, éducatives et culturelles qu’il faut mettre en place. Au lieu de cela, on augmente la durée de l’État d’urgence. Nos hommes politiques devraient courageusement pour s’en prendre aux réels problèmes pour cela il faut améliorer l’éducation pour éveiller les consciences, et regarder vers les exclus de notre société. En réglant les vrais problèmes, nous mettrons fin au terreau de Daech la désespérance et le besoin d’un idéal que ne donne plus la société, qui ne peut que jeter des jeunes dans ses bras.

Manuel Valls, le Premier ministre, ne veut pas remettre en cause l'État de droit, car pour lui «remettre en cause nos valeurs serait le plus grand renoncement». Et d'ajouter : «La réponse à l'État islamique ne peut pas être la "trumpisation" des esprits.» Alors démocratisons plus la société, rendons les citoyens acteurs des changements sociaux et sociétaux pour enfin se débarrasser du poison de l’extrémisme religieux et politique qui aime que le citoyen soit passif et contrit de peur.

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Publié le 16 Juillet 2016

Comme l’a montré hier Radio Vatican la Conférence des évêques de France invite tous les catholiques à prier spécialement pour les victimes et leurs proches, lors des messes de ce dimanche 17 juillet. Dans un communiqué, la CEF dit «s'associer à la douleur des proches et des familles des victimes et les assure de ses pensées et de ses prières.» La Conférence des évêques de France dénonce un «odieux attentat (...) Cette tragédie vient s’ajouter à la triste liste d’actes terroristes qui endeuillent notre pays et d’autres pays dans le monde depuis de nombreux mois. Quel qu’en soit le motif, cette barbarie est inacceptable, intolérable.» La CEF souligne que «plus que jamais, la solidarité nationale doit être plus forte que le terrorisme. Dans la douleur du jour, il nous faut garder la certitude que l’unité est supérieure à la division.»

La communauté musulmane a tenu à condamner cette attaque comme le montre Radio Vatican. Dans un communiqué, l’université Al Azhar au Caire, l’une des plus prestigieuses institutions de l’islam sunnite dénonce «des attaques terroristes abominables contredisent les enseignements de l'islam» et appelle à l’unité pour «débarrasser le monde du terrorisme». L’Union des Organisations Islamiques de France condamne pour sa part fermement cet attentat et appelle à l’unité dans cette dure épreuve qui touche une nouvelle fois la communauté nationale. Un appel relayé par les responsables musulmans de la région de Nice. Le docteur Otmane Aissaoui, président de l’Union des Musulmans des Alpes-Maritimes et imam de la mosquée Ar-Rahma de Nice, refuse la stigmatisation. Mais il fait avant tout part de sa douleur et son émotion après ce choc.

Libération.fr nous montre ce samedi 16 juillet 2016 que Hocine Drouiche, vice-président de la Conférence des imams de France, a appelé ce samedi à Nice les imams de France «à se mobiliser afin de rassurer la société française et isoler toutes les idées du terrorisme et de la haine. Le djihadisme veut casser la confiance entre l'islam et l'Occident, c'est ça son but. J'en appelle donc à tous les responsables musulmans et acteurs sociaux pour qu'ils prennent leurs responsabilités. C'est à nous de corriger les erreurs (menant à) l'extrémisme. On ne peut plus accepter l'importation de l'islam des pays arabes, on a besoin d'un islam européen. Vivre l'islam à la saoudienne, à la marocaine ou à l'afghane, ça ne va créer que des conflits dans notre société française», a-t-il affirmé. Sur la Promenade des Anglais, Hocine Drouiche dit vouloir «un islam à la française, un islam qui accepte les valeurs de la République» que sont «la laïcité, la liberté individuelle, la liberté religieuse, qui accepte la place de la femme, un islam pas agressif et conflictuel».

Alors que Daech a revendiqué l’attentat, le président François Hollande comme le montre LaProvence.com a lancé ce samedi un appel à la "cohésion" et à "l'unité" nationale, lors d'une réunion ministérielle convoquée à l'Elysée à la suite de l'attentat meurtrier de Nice, a indiqué le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Face aux "tentations de diviser un pays", face "à ce risque, il faut rappeler l'unité et la cohésion et la cohérence de ce pays autour des valeurs qui sont les siennes", a poursuivi le porte-parole en citant François Hollande, précisant que le chef de l'État avait introduit et conclu la réunion sur ce thème.

Un souhait que partage Mgr Guixot dans L’Osservatore Romano comme le montre Radio Vatican le vendredi 15 juillet. L’attentat à Nice a été condamné par l’évêque combonien Miguel Ángel Ayuso Guixot, le secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux qui a assuré de ses prières. «Nous sommes tous bouleversés par ce qui est arrivé et c’est avec une grande souffrance que nous continuons d’assister à ces actes de brutalité insensée qui frappent des personnes innocentes dans leur vie quotidienne» a-t-il déclaré à l’Osservatore Romano. «Nos efforts, ceux de tous les croyants et de toutes les personnes de bonne volonté, doivent viser à construire l’harmonie sociale et une coexistence attentive à la dignité de tout être humain. Dans ce sens, le dialogue entre les religions s’impose comme une nécessité vitale qui exige l’engagement des responsables religieux avec les membres de leurs communautés» a-t-il encore souligné. Mgr Ayuso Guixot était de retour du Caire, où il s’est rendu à l’université Al-Azhar.

Pendant ce temps, revenant aux bassesses électorales les élus de droite comme Christian Estrosi, Henri Guaino, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et l’extrême-droite avec Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen essayent d’en profiter pour engranger des voix pour les futures élections présidentielles, mettant à mal la cohésion nationale et ne grandissant pas la politique nationale aux yeux des électeurs et de l’étranger.

Comme pour leur montrer l’exemple, l’imam de la grande mosquée de Nice Otmane Aissaoui a appelé ce samedi sur BFMTV à “ne pas fractionner l’union nationale, la fraternité, la liberté” et à “rester soudés”. “S’il y a quelque chose qu’il ne faut pas faire pour assouvir ceux qui étaient derrière cet attentat, c’est se replier sur soi-même”, a-t-il déclaré.

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Publié le 15 Juillet 2016

Le Vatican "condamne de la manière la plus absolue" l'attaque à Nice

france3-regions.francetvinfo.fr et L’OBS nous montrent ce vendredi 15 juillet 2016 que le Vatican a suivi "avec une énorme préoccupation" le déroulement des événements à Nice et a condamné "de la manière la plus absolue" les attentats qui ont fait au moins 84 morts dont 10 enfants et adolescents, 202 blessés, 52 en urgence absolue dans cette ville du sud de la France. D'après François Hollande, "le caractère terroriste" de l'attaque "ne peut être nié" même si elle n'a pas encore été revendiquée. Il a annoncé la prolongation de l'état d'urgence pour trois mois. Un deuil national de trois jours a été décrété pour les 16, 17 et 18 juillet. Mais rien ne permet encore de relier l’auteur de cette attaque avec l’islamisme radical.

"Nous avons suivi cette nuit avec une énorme préoccupation les terribles nouvelles de Nice", a déclaré le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi dans un communiqué écrit en français. "Nous exprimons de la part du Pape François notre participation et notre solidarité avec la souffrance des victimes et du peuple français tout entier" en "un jour qui devait être un grand jour de fête", poursuit le porte-parole. "Nos condamnons de la manière la plus absolue toute manifestation de folie meurtrière, de haine, de terrorisme et toute attaque contre la paix", a conclu le père Lombardi.

Dans un message publié en milieu de journée, le pape François a déploré "la violence aveugle" qui "a encore frappé le pays à Nice, faisant de nombreuses victimes dont des enfants". "Condamnant à nouveau de tels actes, Sa Sainteté le Pape François exprime sa profonde tristesse et sa proximité spirituelle au peuple français", ajoute le communiqué.

Le Monde.fr nous montre que des proches des victimes ou anonymes se sont réunis dans l'après-midi avec des fleurs, des petits mots et même des pastèques sur la promenade des Anglais, à Nice. Des rassemblements plus ou moins spontanés se sont déroulés ailleurs en France : à Paris, place de la République, de nombreuses personnes sont venues spontanément se recueillir et allumer une bougie au pied de la statue. À Nancy, une minute de silence avant le spectacle "son et lumière", place Stanislas, est prévue ce soir. Idem à Auxerre et Rennes. Une centaine de personnes se sont retrouvées devant l'hôtel de ville de Douai, une trentaine de personnes à Valenciennes et une soixantaine à Compiègne et Beauvais, où une minute de silence a été observée, tout comme à Calais. A Avignon, des jeunes du Conservatoire ont joué La Marseillaise et l'Hymne à la joie de Beethoven devant 200 personnes sur la place de l'Horloge.

Environ 200 personnes, dont certaines portant des drapeaux français sur les épaules, se sont rassemblées dans la cour de l'hôtel de ville de Bordeaux, en présence du maire Alain Juppé, respectant là aussi une minute de silence et de recueillement. Deux cents personnes ont fait de même à Poitiers, avant d'entonner La Marseillaise. Une minute de silence a également été observée devant la mairie à Bayonne.

Faisons alors comme le souhaite sur LePoint.fr Taleb Rifai, secrétaire général de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui a lancé un appel aux touristes à se rendre en France pour protester contre les terroristes. "C'est le moment de visiter la France", a affirmé Taleb Rifai, car l'attentat de jeudi est une "maladie mondiale". Et d'ajouter : "Ce n'est pas le moment de fuir. Nous ne pouvons pas punir les victimes et récompenser les agresseurs en ne voyageant pas dans les endroits touchés, car c'est exactement ce que ces terroristes veulent que nous fassions."

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Publié le 14 Juillet 2016

Une commission historique chargée d'étudier la figure du cardinal Stepinac

la-Croix.com dans son article du mardi 12 juillet et Radio Vatican dans son article du mercredi 13 juillet 2016 nous montrent que la commission mixte composée d’experts croates et serbes chargée de procéder à une relecture de la vie d’Alojzije Stepinac (1898-1960), béatifié en 1998, en voie d’être canonisé, et accusé par certains d’avoir collaboré avec le régime oustachi, s’est réunie pour la première fois ces mardi et mercredi. Cette commission avait été instituée à l’initiative du pape François afin d’«éclaircir quelques questions de l’histoire». Dans un communiqué la salle de presse du Saint-Siège précise que les experts catholiques et orthodoxes, seront chargés d’étudier la vie de l’ancien archevêque de Zagreb «avant durant et après la seconde guerre mondiale».

Selon un communiqué diffusé par ce mercredi par le Vatican, cette commission mixte patronnée par le religieux Mgr Bernard Ardura, président du Conseil pontifical des sciences historiques, a été chargée par le pape de procéder à une relecture commune de la vie du cardinal Stepinac de répondre à l’exigence d’éclaircir certaines questions historiques. La mise en place a été acceptée il y a un an par les orthodoxes serbes. Les travaux de la commission, qui se réunira une prochaine fois mi-octobre à Zagreb, devraient durer une douzaine de mois. Au Vatican, on précise d’ores-et-déjà que le résultat de ce travail scientifique basé sur la documentation disponible et sa contextualisation, interférera pas sur le processus de canonisation qui est de la seule compétence du Saint-Siège.

Selon certains, le cardinal aurait été complaisant avec le régime oustachi, violemment antiserbe et antisémite. A la tête du diocèse de Zagreb de 1937 à 1960, Mgr Alojzije Stepinac lutta durant la Seconde Guerre mondiale en faveur des droits des personnes persécutées et discriminées rejetant la persécution des juifs et des Tsiganes, et rappelant aussi en chaire que «l’Église catholique a toujours condamné, et condamne toujours, toute injustice et violence au nom des théories de classe, de race ou de nationalité», mais il s’était en effet tout de suite montré favorable à la création de l’État indépendant de Croatie, État satellite créé en 1941 par les puissances de l’Axe lors de l’invasion de la Yougoslavie. En 1946, il est arrêté sur ordre des autorités communistes, qui ont pris le pouvoir en Yougoslavie, car il rejette l’ordre de Tito de créer une «Église nationale serbo-croate» indépendante de Rome.

Au terme d’un procès très discuté, il est condamné à 16 ans de travaux forcés et emprisonné par les autorités yougoslaves pour collaboration avec le régime pronazi Oustachi, et complicité dans la conversion forcée de serbes-orthodoxes au catholicisme. Sa figure restera dès lors très controversée. Mgr Stepinac est créé cardinal en 1952 par Pie XII, puis est mort en 1960 à Zagreb et fut béatifié en octobre 1998, par Jean Paul II, ce qui provoqua l’incompréhension tant du côté serbe que pour de nombreux juifs. Il reste à ce jour le premier martyr du régime communiste à avoir été déclaré bienheureux. Lors de son voyage en Croatie en juin 2011, le pape Benoît XVI avait défendu la figure de l'ancien archevêque de Zagreb, qui avait su s'élever "contre l'esprit du temps".

C’est «à cause de sa solide conscience chrétienne qu’il a su résister à tout totalitarisme, devenant au temps de la dictature nazie et fasciste le défenseur des juifs, des orthodoxes et de tous les persécutés, et puis, dans la période du communisme, ‘avocat’ de ses fidèles, spécialement de tant de prêtres persécutés et tués» avait rappelé le pape allemand dans un messages aux évêques, prêtres et religieux croates. La prochaine réunion de cette commission se tiendra à Zagreb les 17 et 18 octobre.

Le sujet est complexe puisque d’après la presse croate, les membres du groupe de travail doivent réfléchir à des conclusions consensuelles sur la figure du cardinal, grâce à l’échange d’informations historiques et d’analyses. Pour l’Église catholique locale, c’est le gouvernement communiste de Tito, auquel le cardinal Stepinac était opposé, qui aurait mis en avant les accusations contre lui. Mais le cas controversé du cardinal Stepinac est à prendre avec beaucoup de prudence et il faut laisser ce travail aux historiens qui sauront dégager toute la vérité sur le rôle de ce cardinal durant la Seconde guerre mondiale.

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Publié le 13 Juillet 2016

Sébastien Maillard dans son article du mardi 12 juillet 2016 pour la-Croix.com nous montre que dans une lettre au collège des cardinaux, 45 universitaires et prêtres catholiques demandent de faire corriger les «propositions erronées» de l’exhortation du pape François sur la famille. D’autres cardinaux interprètent le texte avec grande prudence.

L’avant-Synode sur la famille avait vu une levée de bouclier de responsables d’Église prévenant du risque de changements doctrinaux sur l’indissolubilité du mariage. L’après-Synode aussi. Le site conservateur américain, National Catholic Register, s’est fait l’écho, lundi 11 juillet, d’une lettre signée par 45 prélats et professeurs catholiques qui recensent 19 passages où Amoris laetitia, l’exhortation post-synodale du pape François, serait, selon eux, «en conflit avec les doctrines catholiques». Au point de demander que le pape «répudie les erreurs» relevées.

Au risque d’amoindrir la crédibilité de leur document de 13 pages, les signataires gardent l’anonymat. Ils indiquent provenir «de diverses universités pontificales, séminaires, collèges, instituts de théologie, ordres religieux et diocèses à travers le monde», sans autre précision. En guise de lobbying, ils comptent transmettre copie de leur texte, traduit en plusieurs langues, à chacun des 218 cardinaux.

Leur lettre est adressée officiellement au doyen du collège cardinalice, le cardinal Angelo Sodano, afin que son instance entreprenne une démarche auprès du pape François pour qu’il dissipe toute «confusion» née, selon eux, de son exhortation. «Nous n’accusons pas le pape d’hérésie», défend le porte-parole du groupe anonyme, Joseph Shaw, chercheur à Oxford, spécialiste de saint Thomas d’Aquin : «Mais de nombreuses propositions d’Amoris laetitia peuvent être interprétées comme hérétiques».

La démarche apparaît comme une offensive contre l’interprétation de l’exhortation donnée à la revue jésuite italienne, La Civiltà cattolica, par le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne. Ce théologien dominicain, qui a joué un rôle clé pour la conclusion du dernier synode, s’est vu confier par le pape la présentation de son texte.

Le courage ne tue pas ces 45 théologiens qui auraient peur de représailles sur eux ou leur ordre religieux. Comme le montre NCROnline.org les personnes qui perdent leur emploi dans les établissements catholiques ces temps-ci ne sont pas ceux qui ont mémorisé la "théologie du corps" du pape Jean-Paul II comme ces 45 théologiens. Ne pas donner leur nom est de la simple lâcheté. Au moins les théologiens progressistes ont le courage de porter leurs convictions et de refuser de les renier jusqu’à leurs interdiction d’enseigner ou leur excommunication.

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Publié le 13 Juillet 2016

Les JMJ auront lieu à Cracovie entre le 26 et le 31 juillet 2016 à Cracovie avec le thème «Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde» (Matthieu 5,7). Un beau thème, mais peut-on vraiment y croire quand cet événement ressemble plus à un concert rock qu’à une réelle expérience de foi. Si les JMJ marchent pourquoi les jeunes ne sont-ils pas plus attirés à devenir chrétien. La réponse est qu’ils ne se retrouvent pas avec les jeunes qui y vont, puisque les jeunes catholiques qui se rendent aux JMJ comme en France adhèrent aux idées de Benoît XVI peu connues pour leur progressisme et votent pour la droite ultralibérale qui ne peut plus se prétendre gaulliste. La gauche progressiste y est minoritaire, alors qu’une grande partie des jeunes votent à gauche comme le montre le mouvement Nuit Debout où les jeunes sont nombreux.

Comme le montrait Reginald Leandre Dumont dans on ouvrage Les prêtres subversif en 2002, la jeunesse provenant des classes laborieuses et moyennes est indifférente au christianisme. La jeunesse qui se montre est surtout bourgeoise. Elle essaye surtout de sauver sa conception de la religion en se jetant éperdument dans les mouvements charismatiques, dans les manifestations où la sensibilité et la sentimentalité sont exacerbé, ce qui donne le change mais rend aveugle aux problèmes et aux souffrances dans le monde.

L’impression que laisse les JMJ sont toujours les mêmes depuis Jean-Paul II puisque c’est toujours la mise en avant de la moralité (surtout sexuelle), la pastorale des sacrements (principalement le mariage), et la liturgie (avec son langage sophistiquée). Des choses qui ne sont pas porteuses pour amener un engagement de la jeunesse laborieuse. Elle ne s’y sent pas à sa place, cela ne lui parle pas. Une grande partie de la jeunesse qui s’est détournée de l’Église est sociale et voudrait voir l’Église soutenir les mouvements ouvriers, les grèves, les manifestations, et la voir aussi appuyer les revendications ouvrières dans les pays du Nord et du Sud.

Au lieu de cela, on voit un immense show de la foi, avec les fans venant voir une rock star, le pape. On mettrait Lady Gaga cela ferait la même chose mais pas avec le même public. Ce n’est pas faire venir des bus entier de jeunes qui fera croire qu’ils sont avec l’Église. Ce n’est pas parce que le pape François est là que ça va changer. La parole sociale du pape est bonne, mais sa conception morale n’attire pas. Les JMJ sont un peu comme les grandes manifestations politiques pour montrer qu’un parti ou un homme politique est encore soutenu. Cela ne trompe personne.

Souvent le coût des JMJ pour les populations n’est pas énorme comme l’a montré Madrid en 2011 et Rio en 2013 puisque les emplois sont temporaires et les coûts augmentent pour la population mais par pour les pèlerins qui viennent aux JMJ notamment sur les transports. Et contrairement à ce que croient les organisateurs des JMJ il n’y a pas eu d’impact des JMJ sur les jeunes. Ce qui n’est pas étonnant puisque les jeunes en Espagne se tourneront vers Podemos et au Brésil ils seront dans les manifestations anti-corruption, mais pas vers les luttes de l’Église contre le mariage gay et l’IVG.

Merci !

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Pensées de paroissiens-progressistes

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