Publié le 21 Mai 2016

CatholicHerald.co.uk nous apprend le jeudi 19 mai que prenant la parole à la National Catholic Prayer Breakfast à Washington DC, le cardinal Sarah, responsable de la commission de la liturgie du Vatican, a déclaré que le monde était "de plus en plus coupé de Dieu par le colonialisme idéologique". Si monde s’est coupé de Dieu, c’est aussi un peu de la faute de l’Église qui ne sait livrer de lui qu’une image terrible.

Le cardinal a dit que le diable veut détruire la famille, afin de rendre plus difficile aux gens d'entendre "la Bonne Nouvelles de Jésus-Christ : le don de soi, l’amour fécond." Cette parole n’a pas beaucoup d’amour fécond. Il dit aussi les chrétiens doivent combattre les idéologies qui nient l'importance des enfants ayant une mère et son père. Les études de genre ne sont pas une idéologie ni une théorie et elles n’ont jamais nié l’hétérosexualité, elles permettent de comprendre que d’autres sexualités existent et qu’elle ont aussi leur place dans la société en pleine égalité.

Il a dit le divorce, la cohabitation et le mariage gay "causent des dommages aux petits enfants à travers infliger eux un doute existentiel profond de l'amour." "Ils sont un scandale - une pierre d'achoppement - qui empêche les plus vulnérables de croire en un tel amour, et un fardeau écrasant qui peut les empêcher de l'ouverture à la puissance de guérison de l'Évangile." Non, ce n’est pas cela qui empêche les gens d’entendre l’Évangile mais une hiérarchie qui parle des plus vulnérables et s’allie toujours aux élites dominantes qui les exploitent et les trahissent.

Le cardinal Sarah a dit que la légalisation de ces situations, comme les États-Unis le font, ne pouvait pas résoudre les problèmes sociaux. Il était nécessaire de "se battre pour protéger la famille", a-t-il dit. Mais ces problèmes n’ont rien à voir avec les problèmes sociaux, le cardinal devrait savoir que ces mesures sont sociétales et non sociales. Protéger la famille ? Mais il n’y pas un modèle unique. Il existe les familles monoparentales, recomposées et homoparentales. Il faut les prendre en compte.

On pourrait éclater de rire, malheureusement ce cardinal pense réellement ce qu’il dit, à force de voir des complots n’importe où, on devient de moins en moins sérieux à entendre.

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Publié le 21 Mai 2016

"Pas un seul enfant" n'a eu "à souffrir des décisions qu'il a prises en tant qu'évêque" de Lyon, assure le prélat dont le diocèse est agité par des scandales de pédophilie comme le montre francetvinfo.fr.

"On ne quitte pas le navire en pleine tempête !", lâche le cardinal Philippe Barbarin dans un entretien au Figaro, vendredi 20 mai 2016. Le prélat y confirme son intention de rester à son poste, conforté dans son attitude par le pape François. En le recevant au Vatican, quelques heures plus tôt, le souverain pontife lui aurait redit "sa confiance" et lui aurait conseillé "d'attendre paisiblement" que la justice fasse son travail dans les affaires de pédophilie qui secouent son diocèse de Lyon.

"Si la justice mettait en lumière un grave manquement dans la conduite de ma mission, [une démission] serait effectivement une perspective à envisager. Pour l'heure, ce ne serait pas responsable, ce serait même contraire à mon devoir", explique le cardinal. Selon lui, "pas un seul enfant" n'a eu "à souffrir des décisions qu'[il] a prises en tant qu'évêque". Et il dit attendre "avec sérénité" sa convocation par les enquêteurs dans le cadre des procédures pour non-dénonciation engagées à son encontre.

Philippe Barbarin a reconnu une nouvelle fois ses erreurs dans la gestion des dossiers antérieurs à son arrivée. Il a estimé que la responsabilité envers les victimes "doit désormais s'appliquer à tous les cas, aussi anciens soient-ils". Et il a reconnu que "l'Église ne pouvait considérer la question" sous l'angle de la prescription, comme le fait la justice.

Le cardinal a par ailleurs tendu la main à l'association de victimes La parole libérée qui a eu des mots très durs à son égard et réclame sa démission. Et le prélat d'assurer : "Je m'engage à prendre une obligation de moyens pour que soit regardé attentivement le cas de tous les prêtres concernés de près ou de loin, même pour des faits très anciens, même juridiquement prescrits, et à rendre publiques mes décisions cet été."

C’est maintenant trop tard, l’association de victimes La parole libérée n’a plus confiance en lui, puisqu’il était bien au courant de la dangerosité du père Preynat et a été pris en flagrant délit de mensonge vu qu’il a dit qu’il était n’était au courant qu’en 2014 de ce cas, avant de se démentir en disant que c’était en 2007-2008. Ce n’est pas une erreur de laisser un prêtre pédophile jusqu’en 2015 au contact des enfants, c’est de la complicité.

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Publié le 20 Mai 2016

LaDepeche.fr nous montre que le pape François a reçu ce vendredi matin au Vatican le cardinal Philippe Barbarin, suscitant les critiques de victimes, quatre jours après avoir apporté son soutien au prélat français accusé de ne pas avoir dénoncé des affaires de pédophilie en France. "Il y a eu un rendez-vous, quelque chose de normal", a déclaré à l'AFP le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.

Dans un entretien publié mardi par le journal français La Croix, le pontife argentin avait pris fermement la défense de l'archevêque de Lyon (centre-est), en estimant que sa démission avant l'issue d'un hypothétique procès serait "un contresens".

Selon le père Lombardi, l'entrevue devait porter sur la crise qui secoue l'Église de France mais aussi sur des sujets plus pastoraux, comme la préparation du pèlerinage des gens de la rue en novembre à Rome, à l'occasion du Jubilé de la miséricorde, et d'un autre pèlerinage de 300 élus de la région Rhône-Alpes.

"On aurait aimé être reçus à la place du cardinal Barbarin, on constate une fois de plus que les victimes sont laissées de côté", a critiqué auprès de l'AFP Bertrand Virieux, l'un des co-fondateurs de l'association lyonnaise "La Parole Libérée". L'association avait écrit au pape en mars pour solliciter une audience privée. "On n'a jamais reçu de réponse officielle alors qu'on aurait aimé lui expliquer notre vision de l'affaire", a regretté M. Virieux.

Parmi d'autres responsables religieux, le cardinal Barbarin, l'une des personnalités les plus influentes de la hiérarchie catholique française, est visé par deux enquêtes préliminaires pour "non dénonciation" d'agressions sexuelles commises sur de jeunes scouts entre 1986 et 1991 par un prêtre du diocèse de Lyon, Bernard Preynat. Ce dernier, en activité jusqu'en août 2015, a été mis en examen le 27 janvier après avoir reconnu les faits. Archevêque de Lyon depuis 2002, Mgr Barbarin nie avoir couvert de tels faits mais a admis en avril "des erreurs dans la gestion et la nomination de certains prêtres".

Alors que des associations de victimes et plusieurs personnalités politiques, jusqu'au Premier ministre Manuel Valls, ont réclamé la démission de Mgr Barbarin, le pape François lui a apporté un soutien appuyé. Décrivant le prélat, dans son entretien au journal La Croix, comme "un courageux, un créatif, un missionnaire", il avait ajouté : "D'après les éléments dont je dispose, je crois qu'à Lyon, le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s'imposaient". "On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, (démissionner) serait se dire coupable", avait-il estimé.

Le diocèse de Lyon n'avait pas fait de commentaire officiel, mais une source proche du cardinal avait vu dans les propos du pape "une parole de confiance entre deux hommes qui se connaissent et qui s'estiment". Pour "La parole libérée", cette estime "ne peut pas entièrement expliquer le grand écart entre la tolérance zéro affichée, voire répétée à l'envie", et le soutien au cardinal Barbarin.

Après des décennies d'indifférence de la hiérarchie et d'efforts pour étouffer les scandales, le discours de l'Église a et, à la suite de Benoît XVI, le pape François a multiplié les promesses de sévérité. Il a estimé que les évêques ayant protégé des pédophiles devaient démissionner et a créé au Vatican une instance judiciaire pour les juger. Il a aussi mis en place une commission internationale d'experts chargée de proposer des mesures de prévention et rencontré des victimes de prêtres pédophiles à Rome et à Philadelphie.

Mais à travers le monde, l'amertume et la déception prédominent parmi les victimes, qui estiment que l'Église a encore beaucoup à faire pour écarter et punir les coupables. Le sujet reste encore tabou dans de nombreux pays, en particulier en Afrique et en Asie, et le pape s'est attiré les foudres d'une partie des fidèles chiliens en confirmant, l'année dernière, la nomination d'un évêque soupçonné d'avoir protégé un prêtre condamné pour des agressions pédophiles.

Recevoir Mgr Barbarin est comme montrer aux victimes du père Preynat qu’on ne veut pas les entendre, la tolérance zéro du pape semble avoir des limites en France surtout quand on voit que La parole libérée n’est pas reçu par le pape pour montrer que l’affaire n’est pas si simple et que les belles paroles du cardinal Barbarin ne sont pas forcément une vérité.

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Publié le 20 Mai 2016

Les fidèles qui occupaient une Église de Boston seront expulsés

Periodistadigital.com nous montre dans son article du vendredi 20 mai qu’au cours des 12 dernières années, l'église de St. Frances Xavier Cabrini à Scituate, près de Boston, n'a pas été vide pour un seul instant. 24 heures par jour, 7 jours par semaine, un groupe de paroissiens a tenu une veillée à l’intérieur du bâtiment pour empêcher sa vente par l'archidiocèse de Boston, pour aider ce dernier à payer les énormes factures de l'Église catholique par rapport à son longue histoire d' abus sexuel à l’encontre des enfants dans cette ville qui a motivé le tournage film oscarisé "Spotlight".

Les enfants ont dormi dans la sacristie, les repas ont été distribués sous les fenêtres, ils ont proclamé des prières et allumé des bougies en ce lieu. Mais cela ne va pas durer beaucoup plus longtemps. Selon la presse locale, après que la Cour suprême a refusé d'entendre un appel contre une décision antérieure de la cour, les paroissiens doivent maintenant quitter les lieux, et tiendront un office d'adieu le 29 mai. Un groupe d'une centaine de paroissiens (qui a occupé l'église depuis 2004) est en train de se préparer pour se battre. "Restons ensemble, tendons nous la main et activons des milliers de catholiques privés de leurs droits qui n’ont plus confiance en l’Église", dit Jon Rogers, le porte-parole du groupe, dans son propos recueilli dans le journal britannique 'The Guardian'.

Selon ses commentaires, ils sont «très déçus» par la décision de la Cour suprême. La possession de St. Frances Xavier Cabrini, située à environ 30 kilomètres au sud de Boston, avec une vue sur la mer, revient aux mains de l'archidiocèse, qui avaient tenté d'expulser les paroissiens comme si ils étaient des intrus, alors qu’ils s’en réclament.

En 2004, l'église a été mise sur une liste d'environ 70 propriétés catholiques de Boston et proche de la ville pour être vendu afin d’aider à payer la facture pour compenser les victimes d'abus sexuels qui se sont produits à cause du clergé. Un an plus tôt, l'archidiocèse a accepté de payer 85 millions de dollars pour régler les différends sur près de 550 revendications. L’an dernier, le journal "Boston Globe" a publié une enquête exhaustive dans laquelle il a dit qu’au moins 571 prêtres ont été accusés d'abus sexuels sur mineurs.

Le scandale a secoué l'Église et, après ces révélations, la proportion de catholiques qui assistent régulièrement à la messe est descendue en flèche comme les dons à l'Église, qui étaient en chute libre. Selon la déclaration de Rogers, l'archidiocèse voulait vendre les églises pour renflouer les caisses épuisées par la recrudescence des cas d'abus sexuels.

Avant que tout cela arrive, un paroissien s’est glissé mercredi dans St. Frances Xavier Cabrini et a commencé une occupation qui a ajouté plus de 4200 jours à celle-ci. Depuis l'archidiocèse a invité les occupants à se retirer et à rejoindre la plénitude de la vie paroissiale. Difficile quand on ne croit plus en ceux qui la dirige.

Comme le montre The Guardian cela est des plus improbables. "Cette église na a été volé, on ne peut pas nier ça. L'archidiocèse voit la valeur de la propriété au lieu de la valeur des personnes", a déclaré Rogers. "Lorsque nous avons commencé, nous avons fait deux promesses. La première consistait à épuiser tous les niveaux de recours disponibles. Nous avons rempli ce but. La deuxième promesse était que cette communauté, qui s’est réunis pour se battre pour protéger notre maison spirituelle, irait, avec ou sans l'archidiocèse de Boston".

Encore une fois, c’est aux fidèles de payer les erreurs de la hiérarchie qui aurait du livrer les prêtres pédophiles à la justice au lieu de les couvrir, mais Boston Herald nous annonce une bonne nouvelle puisque Jon Rogers a déclaré que le groupe formera une nouvelle église, appelée l'Église catholique indépendante inclusive à tous, à Scituate et dans l'un des trois emplacements possibles situés à cinq minutes de l'église existante. La transition sera annoncée le 29 mai après le dernier office dans l’église St. Frances Xavier Cabrini, et les paroissiens ont accepté de quitter l'église dans les deux semaines à partir d'aujourd'hui.

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Publié le 19 Mai 2016

Une nouvelle journée de mobilisation contre la loi travail

LeMonde.fr et francetvinfo.fr nous montrent qu’une nouvelle journée de mobilisation s’est organisée jeudi contre la loi travail, pour la deuxième fois de la semaine, à appel de sept syndicats (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Fidl et UNL).

Cette mobilisation se déroule dans un contexte tendu : depuis plusieurs semaines, des violences ont lieu en marge des cortèges à Paris et en province. Mercredi, une voiture de police a été incendiée dans la capitale. La Direction générale de l'aviation civile a demandé aux compagnies aériennes d'annuler préventivement 15% de leurs vols au départ de l'aéroport d'Orly, ce jeudi, à cause d'un appel à la grève du syndicat Usac-CGT. Des perturbations sont également attendues dans le reste de la France. Les grèves des cheminots et des routiers reconduites. Un TER sur deux, deux TGV sur trois et 40% des Intercité circuleront jeudi, selon les prévisions de la SNCF. En Île-de-France, il devrait y avoir, en moyenne, 3 RER sur 4 et 6 Transilien sur 10.

Des grèves de routiers et de cheminots se poursuivaient. Dans la région de Marseille, les routiers ont mené une opération de blocage près de la zone industrielle de Fos-sur-Mer. Dans le Sud-Ouest, l’accès à l’aéroport de Toulouse-Blagnac a été fermé. Dans l’ouest, des barrages filtrants ont été mis en place à Rennes et Nantes. Près du Havre, deux raffineries ont été bloquées. À La Rochelle, les accès aux terminaux pétroliers du grand port étaient bloqués. Dans le quart nord-ouest de la France, environ 70 stations-service de Total étaient en rupture de carburants.

Jeudi matin, Manuel Valls a aussi appelé les syndicats à "prendre leurs responsabilités" : "Si, à chaque manifestation, il y a aujourd’hui des casseurs, on doit s’interroger sur la pertinence d’un certain nombre de ces manifestations". Pour la pertinence de la démocratie, le Premier ministre peut aussi s’interroger puisqu’il s’est passé du débat parlementaire pour imposer la loi travail. La réponse de la CGT est claire à ce sujet. «La balle est toujours dans le camp du gouvernement, il faut retirer ce mauvais projet de loi. Nous sommes déterminés», a répété le numéro un de l’organisation, Philippe Martinez. L’intersyndicale doit se réunir dans la soirée, jeudi, pour fixer une nouvelle date de mobilisation : la date du 26 mai a été évoquée.

La mobilisation ne baisse pas : à Marseille nous avons entre 3500 (selon la police) et 90 000 manifestants (selon les organisateurs), à Toulouse entre 4 000 et 16 000 manifestants, à Saint-Nazaire 6000 manifestants (selon la police), au Havre 4500 manifestants (police), à Lyon 3 000 manifestants (police) (où une jeune accordéoniste est passé devant un cordon de policiers en leur jouant un air de musique), à Bordeaux 3300 manifestants, à Rouen 2 900 manifestants (police), à Lille, 4000 manifestants (police), à Montpellier 1 800 manifestants (police), à Clermont-Ferrand 1 600 manifestants (police), et à Strasbourg : 1 200 manifestants (police).

À Paris, la manifestation de ce jeudi a réuni entre 13 000 (selon la police) et 100 000 personnes (selon la CGT). Aucun affrontement sérieux n’a été signalé lors du défilé, placé sous haute surveillance policière et encadré par des services d’ordre syndicaux importants. Des échauffourées ont toutefois eu lieu à l’arrivée du cortège, place d’Italie. À Nantes, 800 personnes, selon la police, ont participé à une manifestation interdite par la préfecture de Loire-Atlantique. Les forces de l'ordre ont fait usage de grenades lacrymogènes pour empêcher les manifestants de gagner le centre-ville derrière le château des ducs de Bretagne. À Albi (Tarn), les opposants à la loi Travail ont brûlé cet après-midi les effigies de François Hollande, de Manuel Valls, du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, de la ministre du Travail Myriam El Khomri et du président du Medef Pierre Gattaz.

Force ouvrière a appelé à renforcer le mouvement «en juin» avec une «grève interprofessionnelle» et une «manifestation nationale» à Paris pour « booster la mobilisation » lors de l'arrivée du texte au Sénat, a expliqué son secrétaire général, Jean-Claude Mailly. L'intersyndicale (CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Fidl et UNL) doit se réunir dans la soirée pour fixer une nouvelle date de mobilisation, la date du 26 mai a été évoquée.

Peut-être que le gouvernement devrait se mettre à voir la finance et le monde de l’entreprise comme le pape François pour éviter une telle loi. Comme nous le montre Radio Vatican, exploiter les travailleurs pour devenir riche est un péché mortel, a souligné le pape François lors de l’homélie de la messe, ce jeudi 19 mai matin, dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Comme le dit saint Jean dans une lettre, a rappelé le pape, «les cris des travailleurs qui ont moissonné vos terres et à qui vous n’avez pas payé le salaire remontent aux oreilles du Seigneur». Il n’est pas possible de servir Dieu et les richesses, a déclaré le pape François.

Le Pape a dénoncé le travail au noir sans cotisation à la retraite, sans assurance sociale. Le pape l’exemple d’une jeune fille qui avait trouvé un travail de 11 heures par jour pour un salaire de 650 euros au noir, à qui on avait dit : «Si ça te plait, prenez le, sinon, partez. Il y en a d’autres». Le pape François a souligné que l’exploitation de ces personnes est «aujourd’hui un véritable esclavage». «Nous pensons que les chaines n’existent plus : elles existent, à l’intérieur de notre ville. Il y a des trafiquants, ceux qui emploient les personnes sans justice.»

Le pape a conclu la fin de son homélie en soulignant une nouvelle fois le drame d’aujourd’hui : «l’exploitation des personnes, le sang de ces personnes exploitées qui deviennent des esclaves, les trafiquants, et non pas seulement ceux qui s’occupent des enfants et des prostituées, mais les trafiquants davantage, disons-le comme ça, civilisés.» Le pape qui a ajouté qu’il «est plus important de boire un verre d’eau au nom du Christ que toutes les richesses accumulées grâce à l’exploitation des travailleurs».

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Publié le 19 Mai 2016

FranceInfo.fr et Libération.fr dans leurs articles nous montre qu’après deux mois d'affrontements parfois violents en marge de la mobilisation contre la loi Travail, le premier syndicat très droitier de police Alliance a convié les policiers, hors service et en civil, à des rassemblements statiques dans une soixantaine de villes le mercredi 18 mai 2016.

Le plus important rassemblement de policiers a eu lieu sur la très symbolique place de la République à Paris. Un millier de participants, 7000 selon les organisateurs. Eric Ciotti du parti Les Républicains, Marion Maréchal-Le Pen ou encore Gilbert Collard du FN étaient présents pour soutenir les policiers. Le plus inquiétant est de voir Marion Maréchal-Le Pen, députée du Front National, venue accompagnée de son collègue Gilbert Collard avoir le droit à vingt minutes de selfies avec des manifestants tout sourire, tandis qu’Eric Coquerel, porte-parole du Parti de gauche, est un temps privé d’accès à la place de la République.

Jean-Claude Delage, du syndicat de police Alliance, s'exprime depuis la tribune installée pour le rassemblement place de la République, à Paris. Il appelle à généraliser «les assignations à résidence» et autres «mesures préventives». Son discours se termine au son de la Marseillaise. On a eu même le droit à un document nourri d’images chocs (notamment de Libération et du site Taranis News) et gonflé par une musique testostéronée, qui se focalise sur les violences commises à l’encontre des forces de l’ordre. Rien, en revanche, sur les nombreux cas d’usage disproportionné de la force par les policiers et gendarmes.

Comme le montre BFMTV.com et LeMonde.fr la CGT-Police n’est pas du même avis et dénonce plutôt un manque de consignes pour interpeller les casseurs avant qu'ils n'aient le temps d'agir. Alexandre Langlois, le responsable de la fédération Police à la CGT estime même que les organisateurs de manifestations ont gagné en expérience au cours des dernières années afin que ces dernières se déroulent le calme.

Alexandre Langlois est aussi venu pour parler avec les représentants de Nuit Debout prêts à dialoguer. Il déplore que la préfecture ait posé des barrières autour de la place pour garder les contre-manifestants à distance. L’échange aura effectivement lieu, à proximité d’un cordon de gendarmes mobiles. «La police est au service du peuple, pas des institutions», rappelle-t-il. «Actuellement, elle est instrumentalisée par tout le monde», regrette-t-il. Convaincu que les personnes qui sont «contre la police» sont une minorité, le syndicaliste regrette l’escalade : «Si les ordres donnés aux forces de l’ordre étaient clairs, s’ils étaient donnés au bon moment, il n’y aurait pas tous ces débordements.»

250 policiers se sont également rassemblés à Toulouse, entre 200 et 300 devant le commissariat de Dijon. 200 à Marseille et Bordeaux, 300 à Nantes. Près de 80 au Mans. À Paris on n’en a pas vu pas plus d’un millier.

À Paris, entre 200 et 300 contre-manifestants dénonçant les violences policières ont été maintenues par les forces de l'ordre à l'extérieur de la place de la République. Ils ont scandé des slogans comme "tout le monde déteste la police". Il y a eu quatre interpellations en marge de cette contre-manifestation, une voiture de police a été incendiée. Une enquête en flagrance pour tentative d'homicide volontaire est ouverte. À part L’OBS personne ne parle des manifestants qui sont venus en aide aux policiers.

Les forces de l'ordre ont notamment été mises en cause après qu'un jeune homme a perdu un œil, fin avril à Rennes, et une trentaine d'enquêtes de l'IGPN, la "police des polices", ont été ouvertes.

Il n’est pas sûr qu’une telle manifestation organisé par le syndicat Alliance qui demande à une généralisation de l’état d’urgence qui a surtout servi, une fois tout les djihadistes surveillés et arrêtés, contre des personnes qui ne sont pas des terroristes, puisque les opposants à la COP21, les journalistes et les syndicalistes n’ont rien à voir avec des djihadistes. Le dialogue comme le veut la CGT-Police avec les opposants à loi travail serait une meilleure indication comme des enquêtes exemplaires contre les bavures policières pour faire retomber la pression.

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Publié le 18 Mai 2016

HuffingtonPost.fr se demande dans son article du mercredi 17 mai 2016 s’il faut graver dans le marbre les "racines chrétiennes de l'Europe" ? La controverse, jadis mise en avant pour fermer la porte à une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, est déjà ancienne. Mais elle resurgit régulièrement dans un débat politique français obsédé par la question de l'islam et de la laïcité. Récemment, l'ancien ministre socialiste et actuel commissaire européen Pierre Moscovici a mis les pieds dans le plat en affirmant ne pas croire à la prééminence des origines chrétiennes de l'UE.

"Même s’il est vrai que sur notre continent il y a une majorité de population de religion ou de culture chrétiennes, l’Europe n’est pas chrétienne. Je ne crois pas aux racines chrétiennes de l’Europe – ou alors on peut parler de racines, mais je crois que l’Europe est unie et diverse", avait-il plaidé le 8 mai dernier sur le plateau de BFMTV.

Des propos jugés "irresponsables" par Nicolas Sarkozy dans un entretien consacré à son projet européen publié ce mardi par Le Monde. Liant le refus d'inscrire ces racines chrétiennes à l'échec du référendum de 2005 sur la Constitution européenne, l'ancien président juge "que contester les racines chrétiennes de l’Europe, c’est jeter de l’huile brûlante sur un débat qui n’en a pas besoin".

Une ligne démentie le jour même par... le pape François en personne. Interrogé par le quotidien catholique La Croix, le souverain pontife ne cache pas sa méfiance à l'égard de l'exploitation politicienne qui est faite de cette expression. "Quand j'entends parler des racines chrétiennes de l'Europe, j'en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme", met en garde le successeur de Benoît XVI tout en réaffirmant que oui, "l'Europe a des racines chrétiennes". Pour autant, nuance-t-il, "il faut parler de racines au pluriel car il y en a tant". À commencer par ses racines païennes héritées de l'Antiquité grecque et romaine.

C'est peu ou prou ce que tentait d'exprimer, dans un autre registre, Pierre Moscovici avant lui. "Ceux qui évoquent sans cesse l’exclusivité des racines chrétiennes de l’Europe (…) sont souvent les héritiers de courants politiques qui voulaient jadis une Europe sans juifs, et rêvent aujourd’hui d’une Europe sans musulmans", s'est défendu le commissaire européen tout en reconnaissant, comme le pape, que "la foi chrétienne a été un facteur d’unification de l’Europe".

Le pape a le courage de dire que les racines de l’Europe sont diverses et pas que chrétiennes, et que les gouvernements qui mettent en avant ces racines chrétiennes notamment la Hongrie rêvent d’une Europe sans musulmans. Si on insiste sur les racines chrétiennes ce n’est pas pour mettre en avant l’amour du prochain, sa solidarité envers lui et l’accueil des étrangers.

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Publié le 17 Mai 2016

La mobilisation contre la loi travail continue

Libération.fr, LeMonde.fr, franceinfo.fr et francetvinfo.fr nous montrent que sept syndicats (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) sont à l’initiative d'une nouvelle journée d’actions unitaires ce mardi, la sixième en un peu plus de deux mois, pour contester le texte de la ministre du Travail Myriam El Khomri, jugé trop favorable aux entreprises. La grogne s’exprime aussi dans la rue, avec des manifestations dans plusieurs villes de France. Lancé par les fédérations des transports CGT et FO, le mouvement des routiers devrait principalement toucher mardi le Nord, Nantes, Marseille, Bordeaux, mais pas l’Ile-de-France, selon FO.

On a appris aussi aujourd’hui que l'interdiction de manifester a été levée pour 9 militants sur les 10 qui avaient saisi la justice. Dans ses ordonnances de rejet, le juge administratif relève que les interdictions constituent une "atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et à celle de manifester", mais aussi que des opposants CGT à la loi travail ont monté vers 8h15 un mur de briques en béton cellulaire devant la porte de la permanence du député PS Christophe Borgel à Toulouse et ont tapissé les fenêtres d'affiches "pour le retrait de loi travail", "pour conquérir un code du travail du 21e siècle", ou encore pour la "semaine de 32h". M. Borgel a "condamné fermement" cette "dégradation".

La mobilisation serait en baisse selon les médias, mais en regardant de plus près on peut émettre des doutes : à Nantes, les manifestants étaient entre 3500 (police) et 10 000 personnes (syndicats); à La Rochelle, 500; à Aurillac, 330; à Marseille, entre 6800 et 80 000; à Toulouse, entre 2300 et 8000; à Lyon, entre 1700 et 7000; à Bordeaux, 5000; à Grenoble, entre 1600 et 7000; à Montpellier, entre 1400 et 3000; à Rennes, entre 1100 et 2000, et à Saint-Étienne entre 1000 et 5000. Entre 11 000 et 12 000 personnes ont participé à la manifestation parisienne contre la loi travail, selon le décompte de la préfecture de police de Paris ; la CGT en a recensé 55 000. Selon le ministère de l'Intérieur, les manifestations ont rassemblé 68 000 personnes dans toute la France. Ce qui est beaucoup mieux que les Manifs du 12 mai où il y avait eu 55 000 personnes. La CGT elle, a recensé plus de 220 000 manifestants.

Comme à leur habitude les médias se sont centrés sur les violences à Paris, Nantes, Rennes, Rouen et Lorient. Alors que tout le monde sait que les casseurs ne sont pas des manifestants mais qu’ils viennent pour affronter la police. Insister sur les casseurs aide à faire passer l’idée casseurs = manifestants.

Pendant ce temps, la surdité gouvernementale est visible à travers le Président de la République qui nous dit : "Je ne céderai pas" sur le projet de loi travail, assurant que ce texte était le fruit d'un "compromis", d'un "équilibre". Cette loi, "elle va passer, parce qu'elle a été discutée, a été concertée, a été corrigée, a été amendée", a-t-il affirmé. Non, cette loi va passer à coup de 49.3, pas à coup de discussion, concertation, correction et amendement.

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Publié le 17 Mai 2016

Francetvinfo.fr nous montre que le secrétaire de l'association La Parole libérée a réagi sur BFMTV, après une interview du souverain pontife parue dans "La Croix".

Ils espéraient que le pape François demande la démission du cardinal Barbarin. L'association de victimes de pédophilie dans l'Église catholique, la Parole libérée, s'est dit "déçue", mardi 17 mai sur BFMTV, que le souverain pontife prenne "clairement la défense" du responsable du diocèse de Lyon. La veille, le pape François a estimé, dans une interview à La Croix, que le cardinal Barbarin avait "bien pris les choses en main" dans la gestion des cas de pédophilie dans son diocèse.

"C'est le premier évêque de France et il faut que l'Église tienne sur des fondements solides, a estimé Bertrand Virieux, secrétaire de l'association. Ça peut être une des raisons pour lesquelles le pape soutient mordicus le cardinal." Il a ajouté que le chef de l'Église catholique "aurait dû plus se positionner du côté des victimes plutôt que, d'emblée, défendre le cardinal Barbarin".

Bertrand Virieux attend désormais que le souverain pontife rencontre les victimes d'actes pédophiles au sein de l'Église. "Il a manifestement beaucoup de qualités d'ouverture et d'écoute, qu'il nous entende au moins, ça ferait du bien à énormément de victimes", a-t-il conclu.

La déception est compréhensible, car la démission du cardinal Barbarin aurait été un signal fort pour les victimes. Et la "tolérance zéro" prônée par le pape François semble prendre du plomb dans l’aile en voulant défendre un cardinal auxquelles les victimes du père Preynat n’ont plus confiance.

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Publié le 16 Mai 2016

L’OBS nous montre dans son article du lundi 16 mai 2016 Qu'une démission du cardinal Philippe Barbarin serait "un contresens", estime le pape François dans un entretien au quotidien "La Croix" à paraître mardi : "Ce serait un contresens, une imprudence". "On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable". "D'après les éléments dont je dispose, je crois qu'à Lyon, le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s'imposaient, qu'il a bien pris les choses en main. C'est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile", déclare le souverain pontife.

Le cardinal Barbarin, l'une des personnalités les plus influentes de la hiérarchie catholique française, est ciblé par deux enquêtes pour "non dénonciation" d'agressions sexuelles commises sur de jeunes scouts entre 1986 et 1991. L'association La parole Libérée reproche à Mgr Barbarin de ne pas avoir dénoncé ses actes à la justice, alors qu'il en était informé depuis 2007.

Concernant la pédophilie, le pape François a souligné qu'"il n'est pas facile de juger des faits après des décennies, dans un autre contexte" : "la réalité n'est pas toujours claire". "Mais pour l'Église, en ce domaine, il ne peut y avoir de prescription. Par ces abus, un prêtre qui a vocation de conduire vers Dieu un enfant le détruit. Il dissémine le mal, le ressentiment, la douleur."

Le pape François donne un mauvais signe aux victimes du père Preynat en laissant en place Mgr Barbarin qui a menti en disant n’être au courant qu’en 2014, puis se raviser en disant 2007. Le père Preynat a eu un incident avec une petite fille en 2003 au moment où Mgr Barbarin est archevêque, puis il a été transféré à deux reprises en 2007 et 2011 pour voir été reconnu par ses victimes, puis a été promu en 2013 prêtre doyen par Mgr Barbarin. Il ne sera écarté des enfants qu’en 2015. C’est beaucoup. On essaye de sauver le soldat Barbarin au dépend des victimes.

Ensuite sur francetvinfo.fr dans son entretien à La Croix, le chef de l'Église revient également sur l'accueil fait aux migrants, l'un de ses sujets de prédilection. Il effectue notamment un lien avec les attentats qui ont frappé la Belgique en mars : "Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto."

Il revient ensuite sur l'actualité du Royaume-Uni avec l'élection à la mairie de Londres de Sadiq Khan, un fils de Pakistanais musulman : "À Londres, le nouveau maire a prêté serment dans une cathédrale et sera sans doute reçu par la reine. Cela montre pour l’Europe l’importance de retrouver sa capacité d’intégrer."

"Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam", déclare également le pape François. Il rappelle la possibilité d'une coexistence pacifique : "Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité."

Le pape François, qui estime qu'un État "doit être laïque", explique qu'une "solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant". Pour lui, "si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire". "On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière."

Le pape a une vision trop restrictive de la laïcité française. La laïcité est avant tout un principe juridique de neutralité, qui s’impose à l’État et à ses représentants. Ce principe garantit à chacun le droit de croire ou de ne pas croire, ainsi que le droit d’exercer son culte dans des conditions dignes et paisibles. La laïcité n'est pas négociable car elle nous permet de vivre ensemble, et c'est aussi une garantie contre les intolérances qui viendraient de l'intérieur et contre les influences qui viendraient de l'extérieur.

Interrogé sur un éventuel voyage en France, souvent évoqué mais toujours reporté, le pape explique à La Croix avoir reçu "il y a peu" une invitation en ce sens de la part de François Hollande. "Je ne sais pas quand aura lieu ce voyage car l’année prochaine est électorale en France et, en général, la pratique du Saint-Siège est de ne pas accomplir un tel déplacement en cette période", précise-t-il poliment. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir déjà une petite idée en tête sur l'itinéraire à suivre lorsque les circonstances seront bonnes : parmi les "hypothèses" sur la table, le pape François évoque "un passage à Paris et dans sa banlieue, à Lourdes et par une ville où aucun pape ne s’est rendu, Marseille par exemple, qui représente une porte ouverte sur le monde".

Malheureusement le pape François ne veut pas que Mgr Barbarin démissionne mais les victimes des prêtres pédophiles n’ont plus confiance en lui, ce sera difficile d’être encore crédible quand on parle de «tolérance zéro», tout en montrant son incompréhension de la laïcité française et en délivrant un message d’ouverture pour les migrants et les musulmans sans oublier de passer un petit message pour la France.

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