Publié le 19 Mars 2016

Le pape rappelle à deux nouveaux évêques que derrière chaque lettre qu'ils reçoivent se trouve une personne

rr.sapo.pt nous montre que ce samedi 19 mars 2016 le pape François a dit à deux nouveaux évêques que ça vaut la peine d'entendre parler des prêtres qui essaient de planifier une réunion avec leurs évêques, même quand on leur dit qu'on ne peut pas les voir avant trois mois.

Lors d'une cérémonie au Vatican, le pape François a rappelé qu'être un évêque est un service et non un honneur, et qu'ils devraient s'efforcer d'être proches des fidèles et de leurs prêtres.

"Mis par le père à la tête de la famille, soyez souvent à l'exemple du Bon Pasteur qui connaît ses brebis. Derrière chaque lettre, il y a une personne. Que cette personne soit connue par vous et que vous soyez capables de le connaître." "Aimez avec l'amour du père et du frère tous ceux que Dieu vous confie. Et d'abord les prêtres et les diacres", a déclaré le pape François.

"Cela fait de la peine quand on voit un prêtre essayer de parler à son évêque, mais que son secrétaire lui dit qu'il est occupé et qu'il ne pourra pas le voir avant trois mois. Le plus proche de l'évêque est son prêtre. Si vous n'êtes pas capable d'aimer votre voisin vous ne serez pas capable d'aimer tout le monde."

Les deux nouveaux évêques travaillant à la curie romaine sont l'espagnol Miguel Ángel Ayuso Guixot, le secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, et Mgr Peter Wells, un Américain qui assumera le poste de nonce apostolique en Afrique du Sud, au Botswana, au Lesotho et en Namibie.

Pour ces deux nouveaux évêques le pape a clairement fait comprendre l'importance des fidèles et des prêtres qui sont à leur écoute, qu'ils doivent les connaître et être à leur service.

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Publié le 19 Mars 2016

Première photo du pape sur Instagram : lui-même priant à genoux

Comme le montre L'OBS le pape François a publié ce samedi 19 mars 2016 en milieu de journée sur Instagram sa première photo, un cliché le représentant en train de prier à genoux.

"Un nouveau chemin débute, sur Instagram, pour parcourir avec vous les voies de la miséricorde et de la tendresse de Dieu", a écrit au même moment le pape sur son compte Twitter.

"Instagram aidera à raconter en images un pontificat, permettant à toutes les personnes qui veulent accompagner et connaître le pontificat du pape François d'entrer dans les gestes de tendresse et de miséricorde", a déclaré Mgr Dario Vigano, préfet du Vatican en charge des communications.

"Nous choisirons des photos de l'Osservatore Romano", le quotidien du Vatican, "en cherchant à en sortir certains détails de manière à faire voir ces aspects de proximité et d'inclusion que le pape François vit au quotidien", a ajouté Mgr Vigano, précisant qu'il y aurait aussi de brèves vidéo sur le compte Instagram du pape appelé "Franciscus".

Le pape a choisi la date de samedi car elle commémore le début officiel de son pontificat il y a trois ans. Son arrivée sur l'application préférée des célébrités est une étape supplémentaire dans la stratégie de communication du pape. Le 26 février dernier, Kevin Systrom, le patron et fondateur d'Instagram, avait rencontré Jorge Bergoglio au Vatican. "Nous avons parlé du pouvoir des images comme instrument pour unir les peuples, de toutes les cultures et de toutes les langues", avait alors affirmé le pape François.

Le pape a quelque 30 millions de followers sur Twitter en neuf langues. À peine lancé le compte Instagram du pape a déjà gagné 400 000 followers en 4 heures. Pour quelqu'un qui est un dinosaure en technologie, comme il le prétend, c'est pas mal. Le pape a aussi par ce biais une stratégie pour engager le dialogue avec les jeunes du monde entier.

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Publié le 18 Mars 2016

Le pape François au Chemin néocatéchuménal : «unité humble et obéissance»

Radio Vatican nous montre ce vendredi 18 mars 2016 que le pape François a appelé les membres du Chemin néocatéchuménal à vivre en union avec les autres fidèles et à obéir à l’Église. Pour la troisième année consécutive, il a rencontré ce mouvement de l’Église catholique fondé dans les années 1960 par deux laïcs espagnols et qui s’est propagé dans le monde entier. Le Chemin qui a mis en place différents séminaires dans plusieurs pays est actuellement l’une des institutions connaissant la plus forte croissance dans l’Église catholique.

Au cours d’une rencontre très festive, en présence de quelque 7000 personnes, le Saint-Père a envoyé en mission 270 familles du Chemin néocatéchuménal avec leurs 1500 enfants. Elles partiront dans plusieurs villes du monde selon le modèle des petites cellules évangélisatrices.

Pour autant loin d'être naïf, le pape a mis en garde ses auditeurs contre la vanité, la fermeture, la tendance à juger les autres. «Pour semer la division, a-t-il averti, le diable commence souvent par nous faire croire que nous sommes bons, meilleurs que les autres. Toutes les communautés sont exposées à cette tentation même les charismes les plus beaux. Le charisme peut se détériorer si on se replie sur soi, si on se vante en essayant de se distinguer des autres». Le Souverain Pontife indique donc aux membres du Chemin néocatéchuménal le chemin de «l’unité humble et obéissante».

«L’Église, a encore insisté le pape François, n’est pas une organisation en quête d’adeptes, ou un groupe qui suit la logique de ses idées, mais une Mère qui transmet la vie reçue de Jésus, à travers le ministère des pasteurs». Le pape François encourage donc les membres du Chemin néocatéchuménal à prendre soin de l’organisation ecclésiale dans sa totalité et en particulier des plus fragiles. «L’Église est féconde quand elle propose sans jamais imposer. La Gloire de Dieu n’est pas celle du monde, elle ne recherche pas le tapage, le gain, les ovations. Dieu déteste les mondanités mais il aime le monde qu’Il a créé». Les membres du chemin néocatéchuménal devront donc se familiariser avec les cultures, les langues, les usages locaux, sans céder à la tentation de transplanter des modèles acquis.

Le pape François en appelant le Chemin néocatéchuménal à l'unité humble et à l'obéissance se permet aussi d'envoyer les critiques contre ce mouvement : son prosélytisme et son organisation propre en dehors des paroisses. Le mouvement pour le pape doit donc réellement pousser à une vraie communion et ne pas replier sur lui-même.

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Publié le 18 Mars 2016

LePoint.fr nous montre dans son article du jeudi 17 mars 2016 que le soutien apporté par le Vatican au cardinal Barbarin reflète une prudence qui tranche avec la détermination affichée par le pape au début de son pontificat.

«La justice française a ouvert une enquête dont il est opportun d'attendre le résultat (…) on doit manifester estime et respect envers le cardinal Barbarin.» Porte-parole du Vatican, le père Lombardi a réitéré mardi son soutien au primat des Gaules, accusé de ne pas avoir dénoncé les abus sexuels d'un prêtre sur des enfants. Une prudence qui tranche avec la détermination affichée par le pape François au début de son pontificat.

Quatre mois après son élection, Jorge Bergoglio avait en effet introduit dans le droit canon le délit d'abus sexuels contre les mineurs. Ainsi, le nonce apostolique à Saint-Domingue Josef Wesolowski, sur lequel pesait des soupçons de pédophilie, fût arrêté au sein du Vatican et il aurait été soumis à un procès pénal s'il n'était pas décédé entre-temps. Une première pour un membre du corps diplomatique du Saint-Siège.

Le pape François n'entendait pourtant pas s'en tenir à un cas particulier, fût-il aussi éclatant. Toujours en 2014, il crée une commission pontificale chargée d'élaborer des règles pour la protection des mineurs. Il en confie la direction au cardinal Sean Patrick O'Malley, devenu célèbre pour sa lutte contre la pédophilie dans le diocèse de Boston d'où son prédécesseur Bernard Law avait dû démissionner à la suite des révélations du Boston Globe, comme le montre le film Spotlight. Deux victimes de prêtres pédophiles font également partie de cette commission.

Enfin, le pape argentin a créé un tribunal spécial, dépendant du ministère de la Congrégation de la foi, l'ancien «Saint-Office», destiné à juger des abus de pouvoir commis par les évêques qui n'ont pas dénoncé les prêtres pédophiles.

Mais cet arsenal législatif s'est rapidement confronté aux résistances de l'appareil. La première bataille s'est jouée sur le nombre des membres de la commission. De 8 membres, elle a été élargie à 17 «pour mieux refléter l'Église universelle». Une manœuvre pour diluer la détermination du noyau dur. De la composition de la commission à son rôle. Deux courants se sont affrontés. Les premiers voulaient poursuivre les prêtres pédophiles et faire toute la lumière sur les abus commis et couvert dans le passé. Les seconds se limitaient à un travail de prévention, sans déranger les squelettes qui dorment dans les armoires de l'Église. Ces derniers obtinrent gain de cause et Peter Saunders, l'une des deux victimes de prêtre pédophile qui faisaient partie de la commission, est parti en claquant la porte.

Il ne fut pas le seul. Le cardinal australien George Pell fût suspendu «pour prendre une période de repos afin de réfléchir sur la meilleure façon de contribuer au travail de la commission». Formule curieuse pour un prélat cardinal-préfet du secrétariat pour l'économie, l'équivalent du ministère de l'Économie du Vatican, accusé d'avoir protégé un prêtre pédophile à Sydney.

Derrière ces manœuvres, la question fondamentale qui divise l'Église est l'obligation pour les évêques de dénoncer les prêtres pédophiles aux autorités civiles. Si pour le cardinal O'Malley, c'est «une obligation morale», la grande majorité des conférences épiscopales refusent de collaborer avec la justice civile en arguant que les évêques ne sont pas des officiers publics. Mieux vaut laver le linge sale en famille.

Quels sont les pouvoirs de pape François pour imposer la «tolérance zéro» qu'il a maintes fois invoquée ? Le récent synode sur la famille a démontré que le pape est minoritaire et qu'il a face à lui une curie qui ne craint plus de se comporter comme une véritable opposition politique. Le souverain pontife doit composer.

Reste qu'un épisode a troublé les défenseurs des enfants victimes d'abus de prêtres qui voyaient en Jorge Bergoglio leur allié. Alors qu'il avait rencontré à plusieurs reprises des victimes de prêtres pédophiles, pape François n'a pas reçu les victimes de père Maciel, fondateur des Légionnaires du Christ et coupable d'innombrables abus, qui lui avaient demandé audience lors de son voyage au Mexique. Les turpitudes du père Maciel avaient été dénoncées au Vatican. Le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation de la foi, était décidé à agir. Mais c'est du secrétariat personnel de Jean-Paul II qu'était arrivé l'ordre de ne pas intervenir contre le leader des Légionnaires du Christ. le pape François n'a pas voulu rouvrir cette page noire du pontificat de Karol Wojtyla. Au risque de faire un grave accroc à la tolérance zéro.

Pas de géométrie variable avec de tels crimes, pas de prescriptions et pas de pardon non plus, il faut sévir et condamner les prêtres pédophiles pour leurs crimes et ceux qui les ont protégés pour non assistance à personne en danger. Le pape doit montrer sa volonté en acte et s'il le faut il doit contourner la curie qui désire que rien ne change.

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Publié le 17 Mars 2016

17 mars 2016 : journée de mobilisation pour les lycéens et les étudiants

Peu convaincus par la version revue et corrigée de la loi travail, les lycéens et les étudiants se sont mobilisés ce jeudi 17 mars 2016 pour montrer qu'ils ne sont pas convaincus par cette loi qui en l'état reste la même et ce n'est pas 4 modifications qui la change notablement. Les médias, comme à leur habitude vont se fixer dans sur les violences durant ces journées qui ont toujours lieu en marge des cortèges, donc ne concernant pas les manifestants.

Ils s'avèrent plus nombreux que lors du 9 mars. Ce qui montre que le mouvement a été mieux préparé. 115 lycées ont été bloqués, et les organisations lycéennes parlent de 120 à 200 établissements. Le nombre de lycées concernés a doublé, ce qui a permis une meilleure mobilisation. Plusieurs campus universitaires ont été aussi bloqués.

Les manifestations se sont soldées selon l'UNEF à plus de 150 000 personnes. 69 000 selon la préfecture de police ce qui fait déjà beaucoup pour ne pas être pris au sérieux. Au vu de la réussite de cette journée de mobilisation, l'UNEF appelle à une nouvelle mobilisation le 24 mars. Manuel Valls ne va pas arranger les chose puisque pour lui "Il n'y a aucune raison de demander le retrait. Je suis très attentif aux attentes, aux aspirations, aux exigences, aux colères, aux angoisses de la jeunesse". "Je leur demande de regarder avec attention le texte, les évolutions que nous avons apportées."

Si Manuel Valls pense les jeunes n'ont rien compris, il devrait lire sur L'Humanité.fr le communiqué de la vingtaine d’organisations syndicales, politiques, associatives de jeunes qui laisse peu de place au doute sur leur volonté, au-delà d’obtenir le retrait de la loi, de peser dans le débat : "Nous appelons tous les jeunes à une nouvelle journée d’action le 17 mars prochain pour exiger le retrait sans conditions de ce projet de loi régressif, et porter haut et fort nos contre-propositions pour lutter contre le chômage et garantir à tous un droit à un avenir ", clament-elles, développant en trois axes leurs exigences communes.

Pour "en finir avec la précarité", l’idée est d’abord d’assurer aux stagiaires et apprentis les mêmes droits que les autres salariés, notamment en demandant la fin "des rémunérations en dessous du SMIC" et "une protection sociale". Mais, pour les organisations de jeunesse, il s’agit également de dégager les moyens pour l’accès de tous à "une formation de qualité".

Pour le texte unitaire, l’enjeu est aussi de "mettre en place une véritable protection sociale (pour les étudiants) avec un revenu, ainsi que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l’assurance chômage". Mais les jeunes entendent également avoir leur mot à dire sur le marché du travail lui-même. Et d’exiger "le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salariés comme personnes sans emploi".

La loi El Khomri mobilise dans les facs comme les lycées pour son retrait total, montre la déception des jeunes envers le gouvernement qui ne peut plus se prétendre de gauche. Mais tous ne sont pas aussi fermés, et comme le montre ouest-france.fr les députés socialistes frondeurs vont recevoir à l'Assemblée nationale des syndicats contestataires afin de faire un "examen critique du texte" et élaborer un "contre-projet" à la réforme du Code du travail qui permettra le retrait de la version même revue et corrigée du gouvernement.

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Publié le 17 Mars 2016

LaVie.fr dans son article du jeudi 17 mars nous montre que pour le cardinal Walter Kasper, l’exhortation post-synodale du pape François sur la famille, qui devrait être publiée prochainement, «sera la première étape d’une réforme qui tournera une page dans l’Église». Le théologien, connu pour ses prises de position en faveur de l’octroi de la communion aux divorcés remariés par le biais d’un chemin pénitentiel, s'est exprimé ainsi à Lucques (Italie). Ses propos ont été rapportés hier par le quotidien toscan Il Tirreno.

Il a assuré que «le pape François s’exprimera définitivement sur les thèmes de la famille» débattus pendant les deux sessions synodales, et en particulier «sur la participation des fidèles divorcés et remariés à la vie active de la communauté catholique». Le président émérite du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens a insisté sur le fait que «nous ne devons pas répéter des formules du passé et nous barricader derrière le mur de l’exclusivisme et du cléricalisme» et souhaité que l’Église vive «avec son temps».

Le prélat a également appelé à une «réévaluation de rôle de la femme» qui doit «avoir la possibilité d’accéder à des postes-clés de la vie administrative de la curie et des diocèses». Il a notamment déploré qu’au sein du dicastère sur la famille il n’y ait pas de femmes, qui sont pourtant «une partie fondamentale de la famille».

L'exhortation apostolique pourrait être datée du 19 mars, fête de saint Joseph, mais sa publication ne devrait intervenir qu'après Pâques, pour des raisons de traduction. Son fil rouge pourrait être le Cantique des cantiques.

Si le cardinal Kasper a raison alors l'Église à travers le pape François aura enfin vu les "signes des temps" et su s'adapter à un monde qui évolue pour ne plus mettre personne de côté.

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Publié le 16 Mars 2016

LePoint.fr dans son article du mercredi 16 mars 2013 nous montre que selon les informations du Parisien , un prêtre condamné pour agressions sexuelles sur des étudiants a été promu par Mgr Barbarin. Ce prêtre, qui exerce à l'époque à Rodez, dans l'Aveyron, est condamné au printemps 2007 à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis et mise à l'épreuve pendant trois ans pour agressions sexuelles commises sur des étudiants dans un foyer dont il était responsable.

Parmi les faits reprochés, notamment, des "caresses déplacées". Les victimes étant majeures, il ne s'agit donc pas d'actes de pédophilie. Lorsqu'il arrive dans le diocèse de Lyon "en 2008-2009", il est d'abord vicaire avant de devenir curé d'une paroisse. "À l'archevêché de Lyon, souligne Le Parisien, on est au courant du passé judiciaire de l'ecclésiastique condamné à une peine avec sursis." Dans l'entourage du cardinal Barbarin, on ne juge pas la condamnation incompatible avec sa mission pastorale. "Il ne devait pas être en internat, mais le juge d'application des peines n'a émis aucun avis négatif par rapport à un ministère paroissial", confient les proches du cardinal.

De là à bénéficier d'une promotion ? En 2013 – l'année même où le père Preynat est mis en examen pour des soupçons d'agressions sexuelles –, le prêtre est promu doyen par le cardinal Barbarin. Mgr Barbarin connaissait-il le passé judiciaire du prêtre qu'il a décidé de promouvoir ? Ses proches ne souhaitent pas s'exprimer sur la question. Dernièrement, raconte encore Le Parisien, ledit prêtre, aujourd'hui âgé de 55 ans et auteur d'une chronique sur une radio chrétienne, répondait à la question : "Qu'est-ce que le pêché ?"

Ça commence à faire beaucoup, le cardinal Barbarin n'a pas pu être aussi naïf puisque ce prêtre était déjà condamné en 2007 pour agressions sexuelles sur majeurs et son entourage ne voyait pas en quoi cela n'allait pas avec le ministère paroissial, ce qui est difficile à croire. De tels comportements ne cadrent pas avec le rôle d'un prêtre.

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Publié le 16 Mars 2016

Comme le montre L'Express.fr, le pape François a fustigé mercredi 16 mars 2016 les gouvernements qui "ferment leurs portes" aux migrants, encourageant une nouvelle fois à l'ouverture des frontières, alors que la route des Balkans est close.

Lors de son audience générale hebdomadaire sur la place Saint-Pierre, le pape a évoqué le sort de ces migrants qui "vivent en ce moment une situation d'exil réelle et dramatique, loin de leur patrie, avec encore dans les yeux les ruines de leur maison, dans le cœur la peur et souvent la souffrance pour la perte de personnes chère". "Comment est-il possible que tant de souffrances puissent s'abattre sur des hommes, des femmes et des enfants innocents", a encore demandé le pontife argentin.

Ces réfugiés "sont là, à la frontière, car tant de portes et tant de cœurs sont fermés", a déploré le pape, dans une allusion au camp de fortune d'Idomeni, à la frontière entre la Grèce et la Macédoine, où quelque 12.000 personnes sont bloquées dans des conditions dramatiques. Le chef de l'Église catholique, lui-même petit-fils d'immigrés, a aussi rendu hommage aux nations et aux gouvernants "qui ouvrent leur cœur et ouvrent leurs portes".

Le 28 février, il avait déjà salué le "généreux secours" apporté aux migrants par la Grèce, souhaitant que les pays européens parviennent à "se distribuer équitablement les charges" de cet accueil. Le tout petit Etat du Vatican, qui compte moins d'un millier d'habitants, héberge pour sa part deux familles de réfugiés.

Et la situation est très inquiétante puisque comme le montre Libération.fr la situation se dégrade pour les réfugiés coincés à la frontière avec la Macédoine, alors que la "route des Balkans" leur est fermée. Reste la générosité des habitants, qui offrent des sacs remplis de vivres ou de vêtements et trouvent des résonances dans leurs histoires familiales puisque leurs familles sont venues d’Asie Mineure ou des rives du Pont-Euxin. Chassées, parfois violemment, par les Turcs en 1922, lors du gigantesque échange de populations qui a suivi les guerres balkaniques du début du siècle.

L'Europe égoïste qui préfère détourner les yeux de la souffrance des migrants devrait prendre exemple sur ces habitants qui leur montrent un meilleur visage.

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Publié le 15 Mars 2016

francetvinfo.fr, LePoint.fr et metronews.fr nous montrent dans son article du mardi 15 mars 2015 que les déclarations du cardinal Barbarin ont été accueillies froidement par l'association des victimes d'un prêtre soupçonné de pédophilie à Lyon, La Parole libérée. "Je trouve que là, on touche au pathétique", a déclaré son porte-parole, Bertrand Virieux, affirmant que d'autres affaires du même type pourraient éclater prochainement.

Pour lui, "si le cardinal pense prendre toutes ses responsabilités en se comportant de cette manière et en disant 'Dieu soit loué, les faits sont prescrits', ce n'est pas du tout quelque chose que les victimes peuvent entendre avec satisfaction".

"Il aurait été tout à fait logique qu'il passe le flambeau à quelqu'un de compétent, qui sache entendre les victimes et comprendre la problématique majeure de la pédophilie dans l'Église", a poursuivi l'un des membres fondateurs de l'association.

Selon Bertrand Virieux le sujet est loin d'être clos, et de nouveaux cas du même type n'émanant pas de son association "vont être révélées dans les tout prochains jours".

Et cela risque d'être le cas, car on ne peut pas prendre ces affaires à la légère surtout quand on voit le diocèse de Lyon dire que la plainte vise des faits de provocation au suicide alors que Pierre, la victime du père Billioud, n'a jamais évoqué la question de suicide dans son courrier au procureur. Ce mardi, le Vatican a fait savoir qu'il juge "opportun d'attendre le résultat" de l'enquête

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Publié le 15 Mars 2016

Pédophilie dans l'Eglise catholique : le cardinal Barbarin visé par une nouvelle plainte pour "mise en danger de la vie d’autrui et provocation au suicide"

Francetvinfo.fr et BFMTV.com nous montre qu'une nouvelle plainte visant le cardinal Barbarin a été déposée en février, rapporte l'AFP, qui cite une source judiciaire, mardi 15 mars. Les faits concernant des actes pédophiles remontant au début des années 1990 et commis par un prêtre toujours en activité à Lyon, précise l'agence, confirmant une information du Figaro.

Cette plainte, déposée par une victime qui travaille désormais au ministère de l'Intérieur, selon Le Point, vise des faits de "mise en danger de la vie d'autrui et provocation au suicide", explique le diocèse de Lyon dans un communiqué. Elle fait suite à une première plainte déposée en 2009 à l'encontre du prêtre, classée sans suite par la justice pour cause de prescription.

Dans un témoignage recueilli par Le Figaro, Pierre, 42 ans, affirme avoir été victime d'attouchements sexuels de la part du prêtre Jérôme Billioud, de l'ensemble paroissial La Croix Rousse. Les faits se seraient produits pendant des vacances à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) au début des années 1990, lorsque Pierre était adolescent. Un soir, dans une chambre d'hôtel, "le père Billioud a commencé à se frotter et à se masturber contre moi", raconte-t-il.

À l'occasion de sa plainte en 2009, Pierre dit avoir rencontré le cardinal Philippe Barbarin, qui "s'abrite derrière la prescription pénale". "Il n'a rien fait pour protéger les autres enfants, il l'a laissé en place, au même endroit, dénonce-t-il. C'est facile d'être courageux avec les chrétiens d'Orient, mais faire le ménage dans sa propre boutique alors que l'on sait qu'il y a des brebis galeuses, il faut un autre genre de courage."

Après cette nouvelle plainte, le cardinal Barbarin a fait part de sa "tristesse", de sa "consternation" et de son "incompréhension" : "C’est avec douleur que le cardinal Barbarin se voit accusé aujourd’hui de manière aussi injustifiée, tant il est évident qu’en aucun cas il n’a ni mis en danger la vie d’autrui, ni encouragé quiconque à se suicider." Le religieux catholique demande "que soient respectés ses droits, son honneur et la présomption d’innocence". Le cardinal Barbarin serait plus crédible en démissionnant pour assurer sa défense.

Pour Me André Soulier l’avocat du cardinal Philippe Barbarin, il s’agit d’une campagne de dénigrement qui vise à atteindre l’Église catholique dans son ensemble. "Moi je reste médusé, j’ai quelques années de carrière, c’est la première fois que je vois instruire un procès à travers des déclarations qui sont faites par des intéressées", estime-t-il à notre micro. "Il y a une entreprise qui est menée, qui serait une espèce de déstabilisation ici, locale. Mais je m’interroge sur des visées plus longues, plus lointaines, contre le Vatican probablement."

Le président de la Conférence épiscopale, l'archevêque Georges Pontier, a affirmé mardi à Lourdes (Hautes-Pyrénées) que "faire la vérité pour les victimes" de pédophilie était "la priorité" des évêques. De son côté, Manuel Valls a demandé sur RMC au cardinal de "prendre ses responsabilités" après sa mise en cause. "C'est à lui (...) de parler et d'agir", juge le Premier ministre.

Plus tard, Me André Soulier s'est montré scandalisé que le Premier ministre appelle le cardinal Barbarin à "prendre ses responsabilités", alors que plusieurs victimes de prêtres pédophiles l'accusent d'avoir gardé le silence à l'époque et essaye de faire nager le doute sur la dernière victime parce qu'il est du ministère de l'intérieur. Peu convainquant.

Pour Me André Soulier l’avocat du cardinal Philippe Barbarin, il s’agit d’une campagne de dénigrement qui vise à atteindre l’Église catholique dans son ensemble. "Moi je reste médusé, j’ai quelques années de carrière, c’est la première fois que je vois instruire un procès à travers des déclarations qui sont faites par des intéressées", estime-t-il à notre micro. "Il y a une entreprise qui est menée, qui serait une espèce de déstabilisation ici, locale. Mais je m’interroge sur des visées plus longues, plus lointaines, contre le Vatican probablement."

Lors de la conférence de presse de la Conférence des évêques de France commencée à 12h30, le cardinal Philippe Barbarin vers 12h50 dit "penser aux victimes" d'actes pédophiles et "prier pour elles". "Jamais je n'ai couvert le moindre acte de pédophilie", affirme-t-il. Le cardinal Barbarin indique enfin avoir eu connaissance d'actes pédophiles à deux reprises, "en 2006 et en 2014". Il assure avoir eu une "réaction immédiate" auprès de la police et n'avoir "redonné un ministère" à aucune des deux personnes mises en cause.

Visé par une plainte par un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, le cardinal Barbarin répond à Manuel Valls, qui lui a demandé de "prendre ses responsabilités". "Le Premier ministre sait ce qu'est la présomption d'innocence, dit-il. Je lui promets que je prends mes responsabilités." Le cardinal Barbarin reconnaît qu'il a pu se tromper lorsqu'il a cru un prêtre qui lui assurait qu'il n'avait pas commis d'acte pédophile. Il appelle à revoir la gestion de ces affaires au sein de l'Église catholique.

"Jamais, jamais, jamais, je n'ai couvert le moindre acte de pédophilie." C'est ce qu'a martelé à nouveau le cardinal Barbarin, il y a quelques minutes. Le cardinal Barbarin appelle à une exemplarité des responsables religieux. Il ne faut "pas nous en tenir ou à une prescription juridique ou au fait qu'il n'y a pas eu de plainte", estime-t-il.

Faire corps autour du cardinal Barbarin est-ce la bonne méthode ? Cette méthode a de grosses limites, surtout que les victimes attendent mieux que cela, ils veulent une vrai justice. Cette position est intenable. Faire les trois petits singes n'est pas une solution à long terme et on peut comprendre les doutes puisque l'on sait que le père Billioud qui avait été condamné au début des années 2000 à un mois de prison avec sursis pour exhibitionnisme a continué à exercer sa prêtrise jusqu'en 2009 même lorsque le cardinal Barbarin était au courant, et que le père Preynat a continué à approcher des enfant jusqu'en 2015 alors que le cardinal Barbarin était au courant de ses tendances pédophiles entre 2007 et 2008. Il va falloir faire mieux que ça.

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