Publié le 24 Janvier 2016

"Rappelez-vous, vous êtes un disciple du Christ, un membre de son peuple, il vous a donné sa vie, cette vie pour servir les autres." Ainsi nous lisons dans la brochure ce que l'archevêque de Madrid, Carlos Osorio, a envoyée à toutes les paroisses pour l'Année de la Miséricorde, et qui comprend sept petites illustrations, tirées der l'archevêque, avec sept œuvres de miséricorde corporelles comme nous le montre periodistadigital.com dans son article du 24 janvier 2015.

Elles sont les suivantes : Nourrir les affamés, donner à boire aux assoiffés, vêtir ceux qui sont nus, visiter les prisonniers, donner un abri aux pèlerins, visiter les malades et enterrer les morts (que je vous mets en-dessous).

Espérons que cette brochure puisse illustrer le devoir de tous les catholiques en cette année de la miséricorde, et montrer qu'être un disciple du Christ n'est pas que la pratique dominicale, mais ce sont aussi les actes d'amour.

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L'archevêque de Madrid illustre un diptyque pour toutes les paroisses

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Publié dans #Réforme de l'Église

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Publié le 23 Janvier 2016

Au vu des oppositions au pape François, on peut finalement se demander si ses adversaires ne désirent pas que l'Église devienne un fossile. Doit-elle finir dans un musée pour faire plaisir à ceux qui aiment voir l'Église d'antan. Une espèce qui refuse d'évoluer finit par disparaitre et devenir un fossile, serait-ce qu'ils souhaitent ? On en a l'impression.

L'Église a toujours évoluée dans son histoire, comme le montre l'utilisation des synodes et des conciles pour régler ses problèmes. Le refus d'évoluer montre un choix fatal pour l'Église actuelle puisqu'elle fait face à une crise des vocations sacerdotales et religieuses, à laquelle on peut ajouter la désaffection des fidèles.

Le retour en arrière pour mieux mourir ? Qui sait ? L'image de l'Église a été terriblement dégradée et revenir à cette Église qui faisait des fidèles des faire valoir, des évêques des princes alors qu'ils devaient être au service du Peuple de Dieu, qui protégeait les prêtres pédophiles et avait des relations des plus ambiguës avec l'argent, personne n'en veut.

Il est grand temps que l'Église évolue et accueille ceux qui s'en sont éloignés, qu'elle aille vers les périphéries qu'elle se refusait jusqu'à présent à voir. Pour ne pas qu'elle devienne un fossile qu'on voit dans un musée, il est grand temps que les réformes portent en son sein pour qu'elle puisse entendre et écouter la société d'aujourdhui.

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Publié le 22 Janvier 2016

L'EXPRESS.fr dans son article du vendredi 22 janvier 2015 qu'une proposition de loi créant une union civile pour les couples de même sexe en Italie déchire la classe politique et mobilise partisans et opposants, tous prêts à descendre dans la rue.

L'Italie est le dernier grand pays d'Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels, et malgré plusieurs tentatives par le passé, le texte qui sera présenté le 28 janvier aux sénateurs est le premier à parvenir jusqu'aux élus. Il prévoit d'instaurer une union civile, enregistrée par un officier d'état-civil, entre personnes du même sexe qui s'engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Le texte permet de prendre le nom de famille de son conjoint, d'adopter ses enfants naturels s'il n'ont pas d'autre parent reconnu et de bénéficier le cas échéant d'une pension de réversion. C'est "le minimum syndical", insiste Marilena Grassadonia, présidente de Famiglie Arcobaleno (familles arc-en-ciel). "Un premier pas" pour rattraper "un retard qui ne fait pas honneur à notre pays", renchérit Gabriele Piazzoni, secrétaire national d'Arcigay, la principale association de défense des homosexuels du pays.

Samedi après-midi, soutenus par des syndicats et des partis politiques de gauche, ils seront dans la rue, un réveil à la main, pour scander "Italie, réveille-toi, c'est l'heure d'être civile". Plutôt qu'un grand rendez-vous, ils ont opté pour près de 90 rassemblements simultanés à travers la péninsule : "Nous ne cherchons pas à impressionner mais à aller à la rencontre des gens", explique Mme Grassadonia. Pas moyen en effet de rivaliser avec la manifestation massive prévue le 30 janvier sur le site du Circo Massimo de Rome par des organisations essentiellement catholiques sous le slogan "Défendons nos enfants", où l'on attend des centaines de milliers de personnes.

"Penser qu'on puisse enseigner à nos enfants, à mes petits-enfants, qu'il existe différents modèles de familles (...) est inacceptable", explique Massimo Gandolfini, neurochirurgien et coordinateur de ce "Family Day". Pour lui, l'Italie n'a pas les moyens d'offrir la pension de réversion aux couples homosexuels "quand 1,4 million de familles vivant sous le seuil de pauvreté". Et surtout, il est hors de question d'ouvrir une brèche avec l'adoption de l'enfant du conjoint, qui reconnaîtrait qu'un enfant peut avoir deux pères ou deux mères et légitimerait a posteriori le recours de certains couples d'hommes à une mère porteuse à l'étranger.

Alors qu'une partie des évêques souhaitaient rester discrets sur le sujet tout en répétant leur attachement à la famille traditionnelle, comme le pape François, le président de la conférence épiscopale, Mgr Angelo Bagnasco, a clairement dénoncé "une distraction grave et irresponsable" par rapport "aux vrais problèmes du pays". La famille chrétienne est basée sur "le mariage indissoluble, qui unit pour procréer", et fait partie du "rêve de Dieu pour sauver l'Humanité", a de son côté réitéré ce vendredi Jorge Bergoglio. En parlant du mariage le pape a parlé de procréation, d'unité, d'indissolubilité, et de son caractère sacramentel, mais il a oublié une chose essentielle à celui-ci, l'amour.

Dans la classe politique, le sujet divise profondément la majorité gouvernementale de centre-gauche de Matteo Renzi : les centristes et une frange catholique du parti démocrate sont vent debout contre les mesures trop proches du mariage et surtout l'adoption de l'enfant du conjoint. Le texte devrait passer avec le soutien d'élus de la gauche non-gouvernementale, du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo et même de Forza Italia de Silvio Berlusconi, qui s'est déclaré personnellement favorable au projet. "Cette loi n'a pas une majorité gouvernementale mais transversale", assure M. Piazzoni.

Mais le débat pourrait être long et houleux. Des milliers d'amendements ont déjà bloqué le texte pendant des mois en commission et devraient ralentir le débat au Sénat puis à la Chambre des députés. Après avoir promis une loi avant l'été 2015 puis pour l'automne, M. Renzi ne se fixe plus de délai. Il a explicitement laissé la "liberté de conscience" aux élus et ne devrait donc pas chercher à accélérer le mouvement en posant la question de confiance, comme il l'a souvent fait pour ses principales autres réformes.

Si le texte est adopté, même fortement amendé, les opposants au projet s'attendent à une invalidation par la Cour constitutionnelle ou prévoient un référendum d'initiative populaire pour tenter de l'abroger. "Ceux qui sont convaincus de remporter ce référendum verront une bombe leur exploser dans les mains", assure M. Gandolfini. Les sondages, très variables, semblent en effet indiquer une légère majorité en faveur des unions civiles, mais une opposition encore forte aux adoptions.

Attention aux lendemains qui déchantent comme en France pour les anti-mariage gay comme nous le montre L'OBS avec le collectif "La Manif pour tous" qui a exprimé ce vendredi sa "stupeur" face à l'"instabilité" de Nicolas Sarkozy sur le mariage homosexuel, l'ancien président affirmant dans son livre à paraître lundi ne plus vouloir revenir sur cette loi.

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Publié le 21 Janvier 2016

Vatican Insider et NCRonline.org nous montre que le pape François a décidé ce jeudi 21 janvier 2015 d'admettre les femmes, et pas seulement les hommes ou les garçons au rite du lavement des pieds lors de la messe de la Cène du Seigneur, le soir du jeudi Saint commençant le Triduum pascal rappelant l'institution de l'Eucharistie C'est à partir de 1955, que la réforme des rites de la Semaine Sainte fut promulguée par Pie XII, qui avait introduit la possibilité pour le célébrant de répéter le geste de Jésus avec les apôtres en lavant les pieds de douze hommes.

Ce changement a été acté avec un décret signé par le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation du culte, a modifié les rubriques du missel sur le rite du lavement des pieds afin d'"d'améliorer les moyens de la mise en œuvre" : ils seront choisis parmi tous les membres du peuple de Dieu, et pas seulement "les hommes ou les garçons". Des changements selon la lettre qu'il avait reçu du pape en décembre 2014 qui pourraient "exprimer pleinement la signification du geste effectué par Jésus lors de la Dernière Cène."

Le pape François avait déjà après son élection en 2013 lavé les pieds des jeunes - y compris ses femmes et ses musulmans - dans un centre de détention pour jeunes en dehors de Rome. Cet acte a bouleversé de nombreux traditionalistes qui ont fait valoir que le pape devrait suivre la loi de l'église tandis que d'autres disaient que selon les règles nécessaires seuls les hommes devaient être choisis parce que le rite recréait l'action de Jésus lors de la Dernière Cène, quand il a lavé les pieds de ses douze disciples masculins.

Cette action est susceptible d'enflammer davantage les débats, mais il est clair que cela fait partie de la campagne à long terme du pape pour la réforme dans l'Église. Espérons que c'est un signe pour un rôle plus important pour les femmes dans l'Église et plus particulièrement dans des postes de direction.

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Publié le 21 Janvier 2016

Libération.fr nous montre dans son article du mercredi 20 janvier 2015 que vilipendé à la publication en 2002 de son essai, l’historien des idées persiste et signe : la bascule idéologique a eu lieu et les «nouveaux réactionnaires» ont investi le champ politique.

De lui-même, il n’aurait sans doute pas republié son essai le Rappel à l’ordre. Trop de coups échangés, encaissés. Mais l’historien des idées Daniel Lindenberg ne regrette rien. Jamais les «nouveaux réactionnaires» ne se sont si bien portés.

«A la publication de mon essai, en 2002, je m’attendais à un débat, pas à des insultes. On m’a accusé d’être un inquisiteur, d’appartenir à la police de la pensée. On a voulu faire croire que tous ces gens de gauche que je qualifiais de nouveaux réactionnaires se posaient simplement des questions sur la nation ou l’immigration et qu’ils avaient le droit de ne pas être angéliques. Mais cette droitisation de l’intelligentsia, elle ne fait plus aucun doute aujourd’hui. Je ne regrette rien. Ceux qui me mettaient en accusation sont aujourd’hui les premiers à faire sauter les bouchons de champagne pour célébrer leur victoire dans la guerre des idées. En mars 2015, la revue Eléments, magazine de la nouvelle droite, titre le "grand retournement" à propos de la débâcle du progressisme.

«On m’a reproché d’avoir écrit un livre court. Il répondait au format de tous les textes publiés par "la République des idées", de Pierre Rosanvallon. Il rendait compte aussi d’un mouvement naissant. Mes coups de sonde ont pu paraître impressionnistes et prêter le flanc à des critiques, qui sont allés jusqu’à me taxer de "délire" et d’"ignorance" pour mieux tuer le débat dans l’œuf.

«Je ne crois pas avoir jeté un interdit sur la critique des idées de gauche. Simplement, c’est autre chose de remplacer des idées de gauche obsolètes et naïves par celles de l’extrême droite. La gauche a été tiers-mondiste, par exemple, il fallait remettre en cause cette approche, cela ne veut pas dire réhabiliter une nouvelle forme de colonialisme. D’une certaine façon, nouveaux et anciens réacs finissent par se fondre.

«La grande nouveauté aujourd’hui est que ces thèmes sont passés dans le champ politique. Manuel Valls reprend les idées néoconservatrices que j’identifie dans mon livre, il aurait pu en faire partie. Nul ne peut nier que nous assistons en France, comme ailleurs dans le monde, à une révolution conservatrice qui affiche désormais la couleur et dont les relais politiques ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Il serait intéressant de suivre la réceptivité des gauches radicales à certaines thématiques venues des discours du repli.

«De façon plus générale, nous assistons à un affaiblissement des principes républicains, il faut bien que des digues aient cédé pour qu’un gouvernement de gauche fasse comme proposition la déchéance de la nationalité. Le camp progressiste est dans un tel état qu’on peut le cambrioler en plein jour : Marine Le Pen s’est dite récemment féministe, se réclamant de Simone de Beauvoir.

«La nature idéologique a horreur du vide. Depuis des années, l’offre d’idées nouvelles est venue de l’extrême droite. Ces idées ont pris le masque de la rébellion et du non-conformisme. Il y aurait un certain courage à dénoncer le pouvoir étouffoir de la gauche. Le bilan de cette bascule idéologique est catastrophique, mais je reste un incorrigible optimiste. Peut-être faudra-t-il passer par des expériences politiques extrêmes pour qu’il y ait une réaction aux réactionnaires. Pour l’instant, c’est la traversée du désert.»

Daniel Lindenberg dans son ouvrage Le Rappel à l'ordre : Enquête sur les nouveaux réactionnaires en 2002 avait osé s'attaquer à de nombreux intellectuels réactionnaires que nous connaissons montrant une extrême droitisation du débat public, avec un tournant identitaire d’une partie de l’intelligentsia, qui a contribué à la libération de la parole réactionnaire. Aujourd'hui son essai pour prévenir les gens de ne pas succomber aux préjugés les plus bas que nous donnent les réactionnaires pour ne pas voir la réalité économique et ainsi faire accepter un discours favorable aux élites économiques, semble avoir bien monté ce qu'il craignait. À travers cette interview, il démontre qu'il ne s'était pas trompé et qu'il est encore temps de changer la donne.

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Publié le 20 Janvier 2016

Radio Vatican nous montre ce mercredi 20 janvier 2015 nous montre que le pape François invite les décideurs à créer de nouveaux modèles économiques, car l’irruption de la finance et des nouvelles technologies dans les économies globales et nationales a provoqué une réduction drastique des emplois et creusé encore un peu plus le fossé social et les injustices. Il l’affirme dans un message au Forum économique mondial de Davos qui a ouvert ses travaux annuels ce mercredi 20 janvier 2016 dans un climat particulièrement morose. Cette assemblée regroupe jusqu'à samedi 2500 des plus importants décideurs de la planète, chefs d'État ou de gouvernement, ministres, chefs d'entreprises, ou même artistes. Le thème officiel est la "Quatrième Révolution industrielle" qui pourrait transformer l'économie mondiale.

Or, le climat est lourd car la croissance mondiale menace de dérailler, le ralentissement chinois est préoccupant et le contexte géopolitique est marqué par les attentats et la crise migratoire. Pékin a publié mardi son chiffre de croissance 2015 qui est au plus bas depuis 25 ans. Par ailleurs, les marchés financiers connaissent une période de grande volatilité, et les cours du pétrole et des matières premières sont au plus bas.

Le Saint-Siège est représenté à Davos par le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix. C’est lui qui a remis la lettre du pape François au fondateur et président exécutif du Forum Économique Mondial, Klaus Schwab.

Dans son message, le pape relève que le chômage touche actuellement des centaines de millions de personnes. «La diminution des chances de trouver un emploi utile et digne, associée à la réduction de la protection sociale, a provoqué une augmentation inquiétante des inégalités et de la pauvreté dans différents pays». Le pape François exhorte donc les responsables du monde des affaires à «utiliser les technologies avancées pour créer du travail digne pour tous, maintenir et renforcer les droits sociaux, et protéger l’environnement». «Face aux profonds changements actuels, insiste-t-il, les responsables mondiaux ont le devoir de garantir que la "quatrième révolution industrielle" ne conduise pas à la destruction de la personne humaine ou à la transformation de notre planète en un jardin vide pour le plaisir de quelques élus».

«Il est urgent au contraire de construire des sociétés inclusives basées sur le respect de la dignité humaine, la tolérance, la compassion et la miséricorde. La création d’emplois est une partie incontournable du service du bien commun. L’homme doit guider le développement technologique, sans se laisser dominer par lui», écrit encore le pape François au Forum de Davos, qu’il invite par ailleurs à «ne pas oublier les pauvres».

«Nous ne devons jamais permettre que la culture du bien-être nous anesthésie, au point de nous rendre incapables d’éprouver de la compassion devant le cri de douleur des autres. Pleurer devant le drame des autres ne veut pas dire seulement partager leurs souffrances, mais aussi et surtout réaliser que nos propres actions sont cause d’injustice et d’inégalité».

Et le pape demande aux hommes d’affaires de «ne pas avoir peur d’ouvrir leurs cœurs aux pauvres. De cette manière, ajoute-t-il, vous donnerez libre cours à vos talents économiques et techniques, et découvrirez la joie d’une vie pleine, que le consumérisme ne peut à lui seul apporter».

Le pape François qui demande aux décideurs politiques et, surtout, économiques (2500 personnes en provenance de 140 pays) présents à Davos de penser aux pauvres et de ne pas se laisser dominer la technologie qui les aveugleraient face aux vrais problèmes. Le Forum de Davos devrait le prendre pour exemple puisque comme le montre francetvinfo.fr, à sa demande, une SDF roumaine de 36 ans qui a donné naissance à une petite fille en pleine rue, a été invitée à vivre un an dans un foyer tenu par des Missionnaires de la charité, l'ordre fondé par Mère Teresa.

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Publié le 20 Janvier 2016

BFMTV.com nous montre que Bernard Cazeneuve, tout en se définissant dans l'interview comme "personnellement agnostique", s'est demandé "comment un être humain peut avoir une vie riche et dense s'il ne s'ouvre pas, à un moment, à la réflexion spirituelle".

Bernard Cazeneuve a estimé que "les racines chrétiennes de la France sont incontestables", mais qu'il ne fallait pas en faire "un motif d'exclusion de ceux qui ne sont pas chrétiens", dans une interview à La Croix mercredi 20 janvier 2015. "Les racines chrétiennes de la France sont incontestables au regard de son histoire. Ce qui est contestable, c'est de vouloir en faire un motif d'exclusion de ceux qui ne sont pas chrétiens ou d'oublier la contribution qu'ils ont apportée eux aussi à l'histoire de notre pays", a détaillé le ministre de l'Intérieur au quotidien catholique, utilisant des propos rares voire inédits dans sa bouche.

Bernard Cazeneuve, tout en se définissant dans l'interview comme "personnellement agnostique", s'est demandé "comment un être humain peut avoir une vie riche et dense s'il ne s'ouvre pas, à un moment, à la réflexion spirituelle". "Se fermer le champ de cette réflexion" sur la place de la religion dans la société "sous couvert de laïcité serait une source d'appauvrissement", a-t-il ajouté.

En octobre, à Strasbourg, le ministre avait affirmé que "les valeurs républicaines sont aussi largement celles de l'évangile". Interrogé sur la nécessité de durcir la législation sur la laïcité, il a estimé que "la laïcité n'a pas à se durcir, mais à s'affirmer". "Tout est déjà dans la loi. Il faut l'appliquer, sereinement, sagement, sans chercher à la détourner contre une religion particulière. Vouloir lancer une déclaration de guerre aux religions serait une erreur funeste", a-t-il affirmé dans cette interview réalisée avant le désaveu infligé par le Premier ministre Manuel Valls aux dirigeants de l'Observatoire de la laïcité.

Abordant les dérives de certains prédicateurs musulmans, le ministre de l'Intérieur a souligné que l'état d'urgence avait permis de procéder "à 45 perquisitions dans des mosquées et divers lieux de cultes radicalisés, dont 10 ont été fermés". "Trois associations pseudo-cultuelles ont par ailleurs été dissoutes par le conseil des ministres" à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), a-t-il rappelé, soulignant que "l'immense majorité des musulmans souffrent du dévoiement de leur religion par une poignée d'individus qui tiennent des propos inacceptables".

Cette main est tendue clairement vers les catholiques puisque comme le montre Libération.fr le président de la république, François Hollande a diné avec le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, que Caroline Pigozzi, la journaliste de Paris Match, spécialiste du Vatican, a convié ce beau monde à dîner chez elle, un peu avant la parution, le 15 octobre 2015. Le gouvernement essaierait-il d'avoir le soutien catholique pour ses futures mesures ou bien sa neutralité ? Ou bien pour appuyer l'Eglise catholique sur les réfugiés ? Tout semble probable, mais nous n'avons pas encore de réponses à ces questions. Nous les aurons bien assez tôt.

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Publié le 19 Janvier 2016

Libération nous montre dans son article du lundi 18 janvier 2016 que dans un rapport publié par Oxfam à l’occasion du Forum économique mondial de Davos. «Ces chiffres devraient choquer tout le monde», se lamente Katy Wright, responsable des relations publiques de l’ONG. «Malheureusement, nous sommes en train de nous habituer à la répétition de ce genre de statistiques apocalyptiques. Ce que nous demandons aujourd’hui, ce sont de vraies mesures», a-t-elle ajouté.

99% de la population mondiale possède autant que le 1% restant. «L’écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s’est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois», constate le rapport. 62 personnes détiennent autant que la moitié de la population. Parmi ces 62 personnes, 53 hommes. La moitié vit aux États-Unis et 17 sont originaires d’Europe. Les autres viennent de Chine, du Brésil, du Mexique, du Japon et l’Arabie Saoudite. En 2010, ils étaient 388 à posséder autant que la moitié la plus pauvre de l’humanité. En regardant l’augmentation de la richesse, le constant est tout aussi désolant. La moitié la plus pauvre a bénéficié de moins d’1% de l’augmentation totale des richesses mondiales depuis 2000. Dans le même temps, les 1% les plus riches se sont partagé la moitié de cette hausse. En France, c’est 54% de l’augmentation des richesses entre 2000 et 2015 qui a été accaparée par les 10% les plus riches.

«Nul ne peut nier que les grands gagnants de l’économie mondiale actuelle sont les plus fortunés. Notre modèle économique est fortement biaisé en leur faveur, une tendance qui semble s’intensifier», constate le rapport. La richesse accumulée par les plus riches n’est pas ensuite redistribuée, ceux-ci recourant autant que faire se peut aux paradis fiscaux. «Nous devons interpeller les gouvernements, entreprises et élites économiques présents à Davos pour qu’ils s’engagent à mettre fin à l’ère des paradis fiscaux qui alimentent les inégalités mondiales et empêchent des centaines de millions de personnes de sortir de la pauvreté», affirme Winnie Byanyima, la directrice générale d’Oxfam International, qui sera présente à Davos.

Comme le montre BFMTV.com et LePoint.fr ces inégalités risquent d'être encore plus craintes avec la quatrième révolution industrielle, qui se traduit notamment par la numérisation ou l'impression 3D, pourrait en effet entraîner la perte de plus de 5 millions d'emplois en cinq ans dans les principales économies mondiales. Cette nouvelle ère entraînera de larges perturbations non seulement sur le modèle des affaires, mais aussi sur le marché du travail qui fera face à un chômage en hausse constante et à des inégalités pendant les cinq prochaines années. Cela pourrait rendre le fossé entre hommes et femmes encore plus important, vu que les femmes vont se retrouver "sur la ligne de tir". Cela n'annonce rien de bon.

Radio Vatican nous rappelle aussi le même jour que la Miséricorde est un thème fondamental de la foi chrétienne : c’est l’un des objectifs des Congrès Apostolique de la Miséricorde. Leurs éditions mondiale et européenne ont été présentées ce lundi matin en salle de presse du Saint-Siège. Le Congrès européen se tiendra à Rome du 31 mars au 4 avril prochain. Parmi les thèmes qui seront abordés : "Robert Schuman et la miséricorde politique en Europe".

Un thème fondamental, selon le cardinal Christoph Schönborn, président du Congrès Apostolique Mondial, qui déplore qu’un «rideau de fer existe de nouveau» en Europe. Aujourd’hui a-t-il déclaré, face au défi «énorme» que représentent les réfugiés et les migrants, il y a le risque que «chacun se retire» et de voir apparaitre de nouveau «des frontières, des barrières et des murs» d’où l’importance, selon l’archevêque de Vienne, du lien entre Miséricorde et politique. Par ailleurs, le cardinal Schönborn a dit espérer que les évêques européens trouvent une «parole commune» face à ces nouveaux défis. «Nous ne sommes pas encore arrivé à cela» a-t-il déploré.

theguardian.com dans son article du mardi 19 janvier 2015 nous montre que le pape François est à nouveau sous le feu des catholiques traditionalistes qui sont de plus en plus alarmé que le Vatican fasse trop de concessions aux protestants - spécifiquement, luthériens - dans les efforts du pape pour promouvoir l'unité des chrétiens.

Les traditionalistes crient à l'injustice sur ce qu'ils appellent des "expressions d'ouverture sans précédent ... vers le luthéranisme", à partir de choses aussi bénignes que de soutenir la nomination d'un carré à Rome au nom de Martin Luther, des remarques faites par le pape en fin d'année dernière dans qui semblait ouvrir la porte aux luthériens acceptant la communion dans une église catholique. L'inquiétude et la colère a semblé atteindre son point d'ébullition la semaine dernière lorsque de hauts responsables des églises catholiques et luthériennes ont publié un communiqué de presse commun décrivant une "prière commune" qui doit être utilisé dans les services à l'occasion de 500e anniversaire de la Réforme protestante de l'année prochaine.

La réponse du pape aux traditionalistes est venue dans une allocution de bienvenue à une délégation de luthériens finlandais : "Dans notre dialogue, des différences subsistent dans la doctrine et dans la pratique," a-t-il dit. "Cela ne doit pas nous décourager, mais plutôt nous inciter au long de notre cheminement à aller toujours vers une plus grande unité, en travaillant à surmonter les vieilles idées et les soupçons." Une belle réponse à ceux qui comme l'a dit le pape mardi matin ont le "cœur fermé à la nouveauté de l'Esprit" et qui ne peuvent donc pas arrivé à la Vérité.

L'actualité nous met face à une pauvreté qui risque d'être criante, tout en nous montrant le cardinal Schönborn nous demander de mettre fin à nos égoïsme pour accueillir les réfugiés, et le pape qui a répondu aux catholiques traditionalistes qui se limitent à la surface au lieu d'accueillir leur frères chrétiens.

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Publié le 18 Janvier 2016

François Hollande a présenté son plan d'urgence contre le chômage ce lundi 18 janvier 2015 au cours de ses vœux aux acteurs de l'entreprise et de l'emploi, pour redéfinir notre modèle économique et social, et afin de réformer le code du travail et le marché de l'emploi. Les principales annonces sont les suivantes :

Le CICE sera transformé en «baisse définitive des charges sociales», une prime d’embauche immédiate de 2.000 euros par an pour les PME jusqu’à 1,3 SMIC, 1 milliard pour former 500 000 chômeurs, l'augmentation des contrats de professionnalisation, qui devraient passer à 50 000 bénéficiaires, contre 8000 actuellement, étendre les compétences des régions en matière de formation et d’apprentissage, la future réforme du Code du travail accordera aux entreprises de nouveaux assouplissements sur le temps de travail, le crédit emploi recherche sera «pérennisé». Ce plan est estimé à plus de 2 milliards d'euros, financés par des économies.

Ce plan fera-t-il reculé le chômage ? J'en doute, ce sera une baisse artificielle comme en Espagne, au Portugal, ou en Grande-Bretagne. Il y a bien une chose qu'il pourrait faire comme le souhaitait Franklin Delano Roosevelt dans son discours sur l'état de l'Union le 11 janvier 1944 quand il demanda une seconde Déclaration des droits, c'est à dire forger dans le droit un emploi avec un salaire décent, permettre aux agriculteurs d'élever et de vendre leurs produits décemment, la préservation de la liberté contre les distorsions de compétition et les monopoles, un logement décent, l'assurance maladie, une bonne éducation, la sécurité sociale et la protection sociale pour les chômeurs. Tout cela évite la faim et le chômage qui sont la substance sur laquelle les dictatures sont faites.

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Publié le 18 Janvier 2016

José M. Vidal dans un article sur periodistadigital.com du dimanche 17 janvier 2016 nous parle d'évêques, de prêtres et des laïcs qui se cachent, malveillants comme des chasseurs. Ils sont depuis trois ans dans la pièce sans être inculpés et tirent sans arrêt, sur tout ce qui bouge. Y compris le pape. Surtout le pape François. Ces «chasseurs» de l'Église sont les talibans qui ont fournis des évêques, des prêtres et des laïcs, qui pendant des années ont fait élire dans les postes clés du catholicisme appris à élire, des personnes pleines de doctrine et de principes non négociables.

Les princes-évêques vivent comme des chasseurs et ne permettent pas le pape puisse laisser des preuves. Les prêtres sont des gens qui, sans beaucoup de mérite ou de zèle pastoral, utilisent la situation pour se mettre de plus en plus en place dans les rangs pour obtenir des postes. Et maintenant, ils ne veulent pas perdre ces étapes. Et les laïcs qui sont leurs acolytes, sont cléricalisés et idéologique. Ceux qui font foi dans la doctrine et mettent de côté l'Évangile. Le tir n'a aucune mantille, mais il vient de ses petits, mais nombreux terminaux multimédias.

Ce sont des cardinaux connus de tous (Burke, Sodano, Re, Bertone, Ruini ... et ainsi de suite). Et parmi eux en Espagne, Rouco et les évêques de sa corde et de sa ligne, comme Démétrius Munilla ou Reig. Pour ne parler que du trio de ténors les plus téméraires de la patrie épiscopale. Les trois évêques qui à chaque fois qu'ils ouvrent leur bouche amènent vers le bas le pain de la crédibilité ecclésiale. Ils abondent aussi les prêtres trabucaires (soldats) venant de mouvement diocésain et néoconservateur. Qui ont gelé le Concile et ont oublié d'aller dans les rues. Ceux qui ont enterré la parabole du Bon Samaritain dans le tiroir de l'oubli et au lieu d'être à la suite de Jésus se sont ceint du catéchisme et du code de droit canonique.

Dernièrement on trouve comme assaisonnement de chasseur un ancien religieux correspondant pour ABC et fondateur des Franciscains de Marie, le père Santiago Martin. De Rome à travers des vidéo ronflantes lancées contre la soit disant «confusion» créée par le pape François dans l'Église, avertit que les catholiques à son image désertent pour aller à Rome et que Bergoglio dilue la sacrée doctrine catholique dans un syncrétisme, avec sa dernière vidéo qui vient de sortir sur le dialogue interreligieux.

Les évêques et les prêtres sont pris en charge, en Espagne, pour un certain nombre de laïcs ultramontain, qui sont ceux qui montrent toujours leurs visages, à travers leurs terminaux Internet : Il existe les infos vaticanes et les infos catholiques de toutes allégeances à condition de fondre directement et indirectement contre tout ce qui vient de Rome. Contre tout ce qui sort de la bouche ou de la plume du pape François.

Ils sont comme les papistes passé, maintenant ils s'arrachent les cheveux et accusent le pape argentin de tous les maux de l'Église. Présents et à venir. Dans un premier temps, ils jettent la pierre et cachent leur main. Maintenant, il ne sont plus cachés et jettent ouvertement leurs pierres. Venant ou pas de leur esprit. Ils sont devenus le pape dans des poupées pim-pam-pum qui sont friandes de jouer tous les jours. Ils lancent toutes sortes de projectiles : chinoiseries, chansons, cailloux, rochers et pierres.

Le slogan est de donner du «carburant au singe» pour qui sera plus pape que le pape. Pour tenter de le discréditer (ce que font les imbéciles!) Et de renoncer à sa «révolution tranquille», sa réforme évangélique. Pour l'arrêter de prêcher l'Évangile des pauvres. Pour l'embêter et l'obliger à renoncer. Et, si elle le fait (ou ne le fait pas !), le minimum est de désirer qu'il meure (comme Jean-Paul Ier), comme le dit l'évêque de Ferrare, Mgr Negri.

Tout désireux que le pontificat du pape François soit un orage d'été, un cauchemar de passage. Et que les eaux ecclésiales reviennent à la normale, pour eux tous, avec les coutumes de l'Église et de la forteresse assiégée par des ennemis à l'intérieur et l'extérieur. Plus à l'intérieur (ils nous appellent la cinquième colonne) qu'à l'extérieur. Parce que nous savons qu'il n'y a pas pire chose que d'être du même bois.

Et, comme le dit Andrea Tornielli, l'auteur de l'interview de livre avec le pape "Le nom de Dieu est miséricorde", quand les critiques ne sont pas sincères, mais sont faites à la base de préjugés, quand elles deviennent une routine, voire ridicule pour leur insistance et leur incohérence, finalement, elles se retournent contre ceux qui les font.

Il sont aveuglé par une foi transformée en idéologie ne voyant pas le printemps. Et ils ne sont pas capables de comprendre que le pape François est un don de Dieu pour le monde et pour l'Église. Aveugle pour ne pas trouver le printemps, en dépit d'avoir des yeux. Et je ne veux pas accepter que personne puisse arrêter le printemps qui doit tester le printemps.

Une belle description des catholiques conservateurs tirant à boulet rouge sur tous ceux qui pensent autrement, et que nous pouvons voir sur ce blog et d'autre sites, que l'on retrouve aussi dans la vision réductrice de Jean Sévilla dans sa France pseudo-catholique, et qui devraient travailler l'esprit de miséricorde voulu par le pape François au lieu de faire la chasse aux réformateurs.

Merci !

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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