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Publié le 26 Février 2014

nouvelobs.com nous montre dans son article du mardi 25 février 2014 que le pape François s'est adressé mardi dans une lettre aux familles du monde entier, leur demandant leur soutien par la "prière", alors que plusieurs assemblées d'évêques sont prévues pour "affronter les nouvelles urgences" qui concernent la famille.

Par cette démarche inhabituelle, le pape a exprimé une nouvelle fois la grande importance qu'il accorde à ce qui sera débattu et décidé sur la famille dans les prochains mois, notamment au prochain synode d'octobre. Et il souligne que lui et les évêques ont fortement besoin de l'appui des fidèles, dans cette entreprise très délicate.

Le pape François ne donne aucune indication sur les futures orientations des travaux, alors qu'ils devraient porter notamment sur la question de l'admission à l'eucharistie des divorcés remariés et plus généralement sur celle des échecs matrimoniaux et des divorces dont le nombre explose en Occident.

"Je me présente au seuil de votre maison (....) Aujourd'hui l'Eglise est appelée à annoncer l'Évangile en affrontant aussi les nouvelles urgences pastorales qui concernent la famille", dit-il. "Ce rendez-vous important implique le peuple de Dieu tout entier, évêques, prêtres, personnes consacrées et fidèles laïcs des Églises particulières, qui participent activement à sa préparation par des suggestions concrètes et par l’apport indispensable de la prière", a poursuivi le pape.

Le Vatican avait envoyé aux diocèses un questionnaire sans tabou (cohabitation, divorce, homosexualité). Les réponses qui sont parvenues montrent en Occident un grand écart entre la doctrine et la pratique quotidienne des catholiques. Elles inquiètent beaucoup de cardinaux.

"Chères familles, cette Assemblée synodale vous est consacrée d’une façon particulière, à votre vocation et à votre mission dans l’Église et dans la société, aux problèmes du mariage, de la vie familiale, de l’éducation des enfants, et au rôle des familles dans la mission de l’Église. Par conséquent, je vous demande de prier intensément l’Esprit Saint, afin qu’il éclaire les Pères synodaux et qu’il les guide dans leur tâche exigeante", a-t-il ajouté.

Comme le montre Radio Vatican dans son article du mercredi 26 février 2014, Le Vatican fait aussi savoir que la première synthèse des réponses parvenues a été appréciée de façon unanime par le Conseil du Synode des évêques . Elle traduit l’urgence de donner un nouvel élan à l’Évangile des familles et met en relief les difficultés liées à la vie familiale. Le Conseil du Synode des évêques n'a donc rien compris aux attentes des fidèles. Mgr Gerhard Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi va plus loin dans Vatican Insider en disant que les fidèles ne connaissent pas la doctrine de l'Église et il préfère développer la pastorale du mariage, car il juge préférable de ne pas toujours se concentrer sur la question des divorcés remariés.

Ne pas regarder ce qu'attendent les fidèles et leur proposer autre chose est le meilleur moyen de s'éloigner des préoccupations réelles des couples. Si comme le dit le pape François les familles seront écoutées, alors que les évêques et les cardinaux ne fasse pas la sourde oreille pour ne pas donner un synode stérile de plus.

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Publié le 24 Février 2014

nouvelobs.com dans son article du lundi 24 février 2014 nous montre que le pape François a demandé dimanche aux 19 cardinaux qu'il a créés samedi d'aller vers plus de sainteté et d'éviter "les comportements de cour", tels qu'"intrigues, bavardages, favoritisme", lors d'une messe au Vatican. Un cardinal "entre dans l'Eglise de Rome, il n'entre pas dans une cour", a prévenu la pape François au cours de la messe qu'il célébrait dans la basilique Saint-Pierre de Rome, aux côtés des nouveaux cardinaux créés la veille.

Dans son homélie, le pape a insisté sur la nécessité d'un "supplément d'oblativité gratuite", de sainteté, que tout nouveau cardinal se doit de pratiquer. "Aimons ceux qui nous sont hostiles, bénissons celui qui dit du mal de nous, saluons d'un sourire celui qui peut-être ne le mérite pas, n'aspirons pas à nous faire valoir, mais opposons la douceur à la tyrannie, oublions les humiliations subies", a lancé le pape François.

Le pape François a ajouté que les cardinaux devaient s'entraider et éviter des "habitudes et des comportements de cour: intrigues, bavardages, cercles, favoritisme".

Le pontife, qui a choisi notamment de résider hors des appartements officiels du Vatican afin d'aller vers plus de simplicité, avait déjà demandé récemment à ses fidèles de s'abstenir de "papoter" après la messe. "Peut-être suis-je occupé à papoter tu as vu comment elle est habillée celle-là ! Comment il est vêtu celui-là ! Parfois on fait cela après la messe, et on ne doit pas le faire", avait-il dit lors d'une audience générale place Saint-Pierre le 12 février dernier.

Dimanche, il a insisté sur le fait que Jésus n'était pas venu "pour nous enseigner les bonnes manières, des manières de salon !". "Être saints n'est pas un luxe, c'est nécessaire pour le salut du monde", a-t-il souligné.

Il a présidé cette célébration aux côtés de près de 150 cardinaux, réunis au cours des jours précédents au Vatican pour un consistoire extraordinaire de deux jours sur le thème de la famille puis pour un consistoire ordinaire pour la création des nouveaux cardinaux. De Ouagadougou, d'Abidjan, des Cayes en Haïti, de Cotabato aux Philippines, de Managua, de Castries (Sainte-Lucie) aux Antilles, de Pérouse (centre de l'Italie), plusieurs d'entre eux sont venus des "périphéries", formule qu'aime utiliser le pape François. Seize nouveaux électeurs (moins de 80 ans, en cas de Conclave) sont entrés au Sacré collège, et trois autres sont émérites sans droit de vote. Le Sacré collège compte désormais 218 cardinaux dont 122 électeurs.

Le pape François veut que les cardinaux soient des serviteur unis pas des courtisans qui doivent pratiquer l'Évangile, un très bon rappel pour ceux qui avaient souvent oubliés qu'ils n'étaient pas des fonctionnaires obéissants.

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Le pape aux 19 nouveaux cardinaux : "évitez les comportements de cour"

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Publié le 23 Février 2014

Libération.fr dans son article du samedi 22 février 2014 nous montre que le pape François a créé samedi dans la basilique Saint-Pierre ses 19 premiers cardinaux, avec l’appui moral de son prédécesseur Benoît XVI, venu pour la première fois assister à une cérémonie publique depuis sa démission il y a un an.

Le pontife émérite de 86 ans, était au premier rang, habillé tout de blanc, calotte blanche sur la tête, parmi les cardinaux, vêtus de rouge. Il a été salué avec chaleur à son entrée par le pape François, et de nouveau à la fin de la cérémonie, les deux hommes se serrant la main longuement. Le secrétaire d’État Pietro Parolin a remercié Benoît XVI pour sa présence, lors de cette cérémonie très solennelle conduite en latin.

Jorge Mario Bergoglio devenu le pape François a succédé le 13 mars 2013 à Joseph Ratzinger qui avait démissionné le 28 février. C’est la première fois que l’ancien pape allemand, qui vit retiré au Vatican et a promis de ne pas s’immiscer dans les affaires de son successeur, participe à une grande cérémonie publique dans la basilique. Vraisemblablement, le pape François le lui a demandé pour manifester la pleine communion au sein de l’Église.

Dix-huit des dix-neuf nouveaux cardinaux étaient présents, car le très âgé Loris Francesco Capovilla, 98 ans, ancien secrétaire du pape Jean XXIII, n’a pas réussi à venir de Bergame (nord de l’Italie). Chaque nouveau cardinal s’est approché et agenouillé pour se voir poser sur la tête la barrette (coiffe rouge à quatre bords). Le pape leur a passé l’anneau cardinalice à un doigt, et remis son titre dans un parchemin enroulé, chacun recevant symboliquement la charge d’une des centaines d’églises romaines. Il les a ensuite embrassés avec plus ou moins de chaleur. Il a notamment manifesté beaucoup d’attention pour Lorenzo Baldisseri, le secrétaire général du synode des évêques.

De Ouagadougou, d’Abidjan, des Cayes en Haïti, de Cotabato aux Philippines, de Managua, de Castries (Sainte-Lucie) aux Antilles, de Pérouse (centre de l’Italie), plusieurs des nouveaux cardinaux étaient venus de villes des «périphéries», formule qu’aime utiliser le pape François.

Le choix du pape argentin reflète l’accent qu’il met sur les pasteurs plutôt que les administrateurs. Il avait écrit dès janvier aux heureux choisis que leur sélection n’était «ni une promotion, ni un honneur, ni une décoration», mais «un service». Il leur avait demandé d’éviter «toute fête étrangère à l’esprit évangélique d’austérité, de sobriété et de pauvreté».

Seize nouveaux électeurs (moins de 80 ans, en cas de Conclave) entrent au Sacré collège, et trois autres sont émérites sans droit de vote. Le Sacré collège compte 218 cardinaux dont 122 électeurs. La moitié de ceux-ci (61) sont encore européens. 17 sont d’Amérique du Nord et 17 d’Amérique centrale et du sud (Antilles comprises), 13 sont Africains et 13 Asiatiques, un est d’Océanie.

Le pape François a demandé aux cardinaux nouveaux et anciens de «vivre en communion» avec lui et entre eux, et d’être armés de «compassion». S’adressant à ces hommes vêtus de pourpre - la couleur du martyr -, il les a exhortés au «courage, pour annoncer l’Évangile en toute occasion, opportune ou inopportune, et pour rendre témoignage à la vérité» et être «des hommes de paix».

«Nous voulons exprimer notre proximité spirituelle à tous les chrétiens qui souffrent de discriminations (....) L’Église a besoin de notre prière pour eux, afin qu’ils soient forts dans la foi et qu’ils sachent réagir au mal par le bien», a-t-il dit, appelant à éviter la tentation du conflit intercommunautaire dans une allusion implicite à la Centrafrique ou au Soudan du Sud.

Comme au lendemain de son élection, le pape François a insisté sur la nécessité pour l’Église d’être en mouvement : «Dans les Évangiles: Jésus marche beaucoup, il instruit les siens au long du chemin. Jésus n’est pas venu pour enseigner une philosophie, une idéologie… mais une route à parcourir avec lui. Et la route s’apprend en la faisant, en marchant. Mais ce n’est pas facile, ce n’est pas confortable, parce que la route que Jésus choisit est celle de la Croix».

Pour le pape François, les cardinaux doivent avec lui à l’unité de l’Église, et même aller au-delà des conflits, pour cela ils doivent se mettre au service de la communauté. Le pape met en avant le devoir et son refus du cléricalisme mais il doit faire attention maintenant à ce que cela soit le cas.

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Publié le 21 Février 2014

BFMTV.com nous montre dans son article du jeudi 20 février 2014 que face aux évolutions de la société, le pape François a réuni les cardinaux au Vatican pour remettre au centre la famille traditionnelle.

Progressiste, oui, mais il n'oublie pas la famille traditionnelle, "cellule fondamentale de la société humaine". Le pape a appelé jeudi les cardinaux du monde entier convoqués en consistoire à faire redécouvrir aux fidèles les valeurs de la famille, selon lui "dépréciée", "maltraitée".

Après trois jours d'un "G8" des conseillers du pape sur les réformes dans l'Église, les cardinaux du monde entier se sont rassemblés jeudi au Vatican. Ils tiendront plusieurs sessions d'une dizaine d'heures jusqu'à vendredi sur le thème de la "pastorale familiale", face aux délicates évolutions dans la société (divorces fréquents, contraception généralisée, cohabitation hors mariage, couples homosexuels). La pastorale de la famille évoluera-t-elle pour toucher le plus grand nombre? Il faut dire les familles ont connues de beaucoup de changements depuis les années 1950, il faut donc voir quel sera le message de l'Église à leur encontre.

"La famille, leur a déclaré la pape François dans un court et énergique mot de bienvenue, est aujourd'hui dépréciée, elle est maltraitée, et ce qui nous est demandé, c'est de reconnaître combien il est beau, vrai et bon de former une famille, d'être une famille aujourd'hui; combien c'est indispensable pour l'avenir de l'humanité. Il nous est demandé de mettre en évidence le lumineux plan de Dieu sur la famille".

Appelant les cardinaux à définir "une pastorale courageuse, intelligente et pleine d'amour", le pape argentin a exposé ce "plan de Dieu" en quelques mots, puisant dans la tradition biblique la plus pure : "la famille est la cellule fondamentale de la société humaine. Depuis le début, le Créateur a placé sa bénédiction sur l'homme et sur la femme afin qu'ils soient féconds et qu'ils se multiplient sur la terre; et ainsi la famille représente dans le monde comme le reflet de Dieu".

La famille selon le plan de Dieu est une théorie qui voudrait que Dieu ait voulu créer la famille comme modèle pour la société et que l'Église en en serait un parfait exemple. On sait depuis que l'Église n'est pas non plus comme toute famille exemplaire. Sauf que si le modèle familial change, cela veut-il dire que Dieu a d'autre plans pour la famille que l'Église ne sait pas voir ?

Ce consistoire est le premier grand sommet de l'Église catholique depuis le conclave qui a élu le pape François le 13 mars 2013 en remplacement de Benoît XVI. Le cardinal allemand Walter Kasper y a invité à aller au-delà de l’alternative entre rigorisme et laxisme en matière de pastorale familiale. Attendons de voir ce que cela donnera.

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Publié le 20 Février 2014

Vatican Insider dans son article du mercredi 19 février 2014 nous montre que les conseillers du pape ont présenté leurs conclusions sur la réforme de l'institution financière de la curie romaine. Le mercredi matin, le pape François s'est vu présenté un plan de réorganisation de l'APSA (Administration du Patrimoine du Saint-Siège), de l'IOR et des structures économiques et administratives du Saint-Siège en général.

Aucun détail n'a été livré et le porte parole du Saint-Siège, le père Federico Lombardi ne s'est pas montré plus explicite. Il semble, cependant, que le Vatican se dirige vers la création d'un seul «ministère des Finances» pour y mettre les corps financiers du Saint-Siège ensemble et réorganiser ses centres de coûts. En outre, il est possible que l'IOR soit absorbé par l'APSA d'une manière ou d'une autre.

Selon le père Lombardi, les huit conseillers auraient travaillé dur, suggérant les chemins à prendre et présentant des propositions concrètes sur la façon de réorganiser les dicastères économiques du Saint-Siège et de l'IOR.

Le "G8" se réunira à nouveau pour deux prochaines sessions de travail sur la réforme curie. Elle se dérouleront du 28 au 30 avril après les canonisations de Jean XXIII et des Jean-Paul II et l'autre du 1er au 4 Juillet.

Le G8 semble vouloir nettoyer les écuries d'Augias que sont devenues le Vatican, qui à travers l'Eglise voulait montrer une image parfaite, au moins depuis l'arrivée du pape François cette perfection n'est plus mise en avant, mais ce sont les pauvres qui le sont. Mais, cela sera un travail difficile car beaucoup au sein de nombreux lobbys catholiques ne souhaitent pas ce nettoyage qui voudrait dire une Église qui ne désire plus être au-dessus des hommes.

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Publié le 19 Février 2014

LeDauphiné.com nous montre dans son article du mardi 18 janvier 2014 que dans une interview au quotidien La Croix, le cardinal Maradiaga s'estime favorable à ce qu'un couple marié intègre le Vatican pour traiter, entre autres, des questions relatives à la famille.

Le G8 des cardinaux du Vatican planche depuis le début de semaine sur la réforme du gouvernement de l'Église. Le coordinateur de ces réunions de travail, le cardinal Oscar Rodríguez Maradiaga, propose qu'un couple marié dirige un conseil pontifical des familles au sein d'une future Congrégation pour les laïcs. "Je ne vois aucun obstacle à ce qu'un conseil pontifical des familles [...] soit [...] dirigé par un couple marié." Le cardinal hondurien précise sa pensée : "Chaque jour, de plus en plus, les hommes et femmes laïcs prennent leurs coresponsabilités comme dirigeants dans l'Église."

Autre idée soulevée lors du "G8", un secrétariat des finances pourrait voir le jour au Vatican. Une suggestion née du flou qui entoure la Banque du Vatican, soupçonnée de blanchiment d'argent.

Des nouvelles intéressantes qui permettent de voir un véritable soucis de réforme de la part du pape François qui devra faire attention, car il a de puissants ennemis à l'intérieur de l'Église.

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Publié le 16 Février 2014

IrishTimes.com dans son article du samedi 15 février 2014 nous montre que l'Association des prêtres catholiques (ACP) a critiqué la décision des évêques irlandais de ne pas publier les résultats du questionnaire parrainé par le Vatican sur un éventail de questions controversées.

L' enquête a été menée dans les paroisses à travers tout le pays avant le Synode extraordinaire sur la famille à Rome en octobre prochain. Ce processus qui a lieu dans le monde entier, aborde un éventail de sujets, y compris l'homosexualité, le sexe avant le mariage et la question de la communion pour les divorcés remariés.

L'ACP a déclaré que la décision de ne pas rendre publiques les conclusions était contraire à l'ouverture du pape François qui est venu "à un moment où l'Église en Irlande est considérée avec suspicion. Cette décision des évêques ne servira qu'à faire que beaucoup se demanderont si ils se sont vraiment rendu compte des points de vue des gens". L'ACP dit que cela "permettra également de créer le soupçon au fait que les résultats de l'enquête peuvent être adaptés afin de les rendre plus acceptable aux vues traditionnelles du Vatican. Et ils susciteront une spéculation inutile quant à leur contenu". Pour l'ACP : "Cette approche secrète confirme une fois de plus la nécessité pour l'Eglise catholique irlandaise - à tous les niveaux - d'apprendre la valeur de la transparence."

Cependant, la position officielle de l'Église est que l'enquête est une question pour le Synode et qu'elle est conçu pour aider à informer la conférence dans deux semaines, plutôt que d'être destiné au public. Martin Long, porte-parole de la Conférence des évêques catholiques irlandais, a déclaré que le processus même de recueillir des informations sur les points de vue des personnes était dans l'esprit du pape François. Il signale que : "Tous les retours doivent être considérés ensemble et faire autrement porterait atteinte à l'intégrité du processus", se référant à aux enquêtes menées dans d'autres pays. Il ne pouvait pas dire si les observations enregistrées seraient rendues publiques après le Synode qui se réunit cette année .

Toutefois, plus tôt cette semaine, l'ACP indiquait que les conférences des autres évêques avaient bougé pour publier les résultats, en nommant l'Allemagne et la Suisse en particulier. Il dit que ceux publiés à ce jour affichaient une divergence entre les enseignements de l'Église sur le mariage, la sexualité et la vie de famille , et les croyances des catholiques. Martin Long dit qu'il ne pouvait pas commenter ce qui se passait dans d'autres pays.

Ce questionnaire pour le synode pour la famille montre le décalage de l'Eglise avec ses fidèles et l'ACP craint que les évêques irlandais ne jouent pas le jeu, ce qui ne serait pas la première fois. On sera irrémédiablement déçu, car les évêques comme en Suisse ne veulent pas que l'enseignement de l'Église se soumette à l'opinion majoritaire, ils voudront utiliser le questionnaire pour mettre en avant l'enseignement traditionnel sur les familles qui doit s’appuyer sur les cours de formation chrétienne pour adulte afin de mieux saisir le sens de la morale catholique. Cette bonne initiative du pape François commence devenir un bel espoir finissant par le manque de volonté des évêques à comprendre les fidèles.

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Publié le 15 Février 2014

nouvelobs.com nous montre dans son article du vendredi 14 février 2014 que vingt mille fiancés ont fêté vendredi la Saint-Valentin dans l'euphorie avec le pape qui les a exhortés "à ne pas avoir peur des choix définitifs" et à se demander pardon, condition de leur réussite.

L'amour "ne doit pas être construit sur le sable des sentiments, mais la roche de l'amour vrai, qui vient de Dieu. Il y a une peur générale de faire des choix définitifs (....) mais ne vous laissez pas vaincre par la culture du provisoire", a exhorté le pape lors de cette fête ressemblant à une immense kermesse paroissiale italienne, par un temps radieux, sur la place Saint-Pierre. "Le mari parfait n'existe pas, la femme parfaite n'existe pas, et encore moins la belle-mère parfaite!", a-t-il prévenu avec humour.

Devant une foule de fidèles de 24 pays mais en grande majorité des Italiens, le pape a basé sa catéchèse sur trois mots: "permesso" ("s'il te plait") "grazie" et "scusa" ("pardonne-moi"). Cela permet d'"entrer dans la vie des autres avec courtoisie", a-t-il résumé. Les désaccords et "les nombreuses erreurs", chacun les vit, et c'est pourquoi "il ne faut jamais finir la journée sans faire la paix", a-t-il recommandé, alors que beaucoup de couples divorcent.

"Ce pape correspond un peu plus à notre façon de vivre, à la vie actuelle, à la famille nouvelle", se félicite la Française Emmanuelle, 29 ans, au milieu des chants et des danses sur la place. Croyante, Emmanuelle est venue à Rome avec Benoît, athée. Ils ont laissé leurs deux enfants à leurs parents. "Benoît a pris l'initiative de s'inscrire à une préparation de mariage, alors qu'il est athée. Nous avons commencé il y a quinze jours. Cela me touche beaucoup qu'il ait accepté, c'est une belle preuve d'amour", témoigne Emmanuelle.

C'est Benoît qui tient le petit coussin blanc signé "Franciscus" que le Vatican a distribué à tous les inscrits, comme un talisman. C'est à ce coussin que doivent être attachées par des rubans, le jour de la messe de mariage, les deux alliances. Ce qui frappe, c'est que beaucoup ne sont pas venus endimanchés et proviennent de milieux et âges très variés. La fête qui s'est terminée par l'habituel bain de foule du pape, était organisée pour les couples suivant une préparation au mariage, condition jugée essentielle par l'Église.

Originaires du Latium, Serena, 32 ans, et Daniele, 38 ans, vont se marier en octobre. Ils se connaissent depuis dix ans et ne vivent pas ensemble. "Je crois dans le sacrement du mariage, nous n'avons pas à faire nos preuves en vivant ensemble avant", explique Serena. Un couple romain, Maria Flavia, 41 ans, et Emmanuele, 32 ans, cohabite depuis deux ans mais "nous n'avons pas encore décidé si nous nous marierons", explique Maria Flavia. "Nous sommes venus pour entendre une impulsion du pape François". "C'est difficile le mariage aujourd'hui. C'est facile de se marier et de se séparer ensuite, ce n'est pas ce que nous voulons", ajoute-t-elle.

Le pape François, hostile au mariage gay, est très attentif à la crise du couple traditionnel catholique, marqué par de nombreux divorces et séparations après un mariage à l'Église, souvent simple convention sociale. Un consistoire et deux synodes doivent examiner ces questions dans les douze prochains mois.

Jorge Mario Bergoglio a souvent appelé les catholiques à "aller à contre-courant", en adhérant au mariage qui "n'est pas une simple force de gratification affective". En même temps, le pape, réaliste, ne fait guère de remarques sur la cohabitation avant mariage, très courante, alors que Jean Paul II et Benoît XVI insistaient plus sur ce point.

La "Saint-Valentin du pape", à l'initiative du Conseil pontifical de la famille, a eu un succès inattendu, sans doute dû aux fortes attentes que suscite le souverain pontife argentin, jugé plus tolérant à l'égard des situations les plus diverses.

Cette initiative montre que le pape François donne une grande importance à la famille qui espérons le saura écouter ce qu'elles auront à lui dire lors du prochain synode sur la famille.

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Publié le 13 Février 2014

APIC dans une dépêche du mercredi 12 février 2014 montre que du point de vue du futur cardinal Gerhard Ludwig Müller, des femmes pourraient accéder à de hautes responsabilités au Vatican. Il n'est certes pas envisageable qu'elles président des Congrégations, mais "on pourrait tout à fait les imaginer à la tête de Conseils pontificaux", a-t-il affirmé à l'agence CIC, partenaire de l'Apic à Rome.

Le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi cite les Conseils pontificaux pour la Famille ou pour la Pastorale des services de la santé comme exemple d'organes qui pourraient être présidés par une femme. Par contre, l'exercice de tâches juridictionnelles dans l'Église catholique est liée à la prêtrise et ne peut être confiée à des laïcs.

Les 9 Congrégations du Saint-Siège sont des ministères de l'Eglise attachés à des missions centrales. Leurs domaines de responsabilité touchent au clergé, aux évêques et à la doctrine de l'Eglise catholique. Par contre, les Conseils pontificaux n'ont en général pas de compétences juridictionnelles. Ils sont surtout des organes de promotion. Mais jusqu'à présent, aucune femme ne se trouve à la tête d'un de ces Conseils.

L'archevêque Müller, qui sera créé cardinal le 22 février, estime que des femmes pourraient occuper des postes clés dans les domaines de la recherche théologique, de l'enseignement, de l'accompagnement ou de l'entraide. Il s'oppose à l'introduction d'un quota fixe, car il ne s'agit pas "d'engager des femmes ou des laïcs à tout prix".

En gros Mgr Müller propose une promotion aux femmes sans aucun pouvoir juridictionnel, il y a encore du travail pour que les femmes aient une vraie place dans l'Église.

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Publié le 10 Février 2014

BostonGlobe.com nous montre dans son article du dimanche 9 février 2014 que Mgr Sean O'Malley, archevêque de Boston et membre du G8 du pape François, semble signaler la possibilité de percées sur deux fronts : les femmes dans l'Église, et la pratique d'accorder des annulations pour la mariage, ce qui signifie une déclaration de l'Église sur la dissolution d'un mariage ce qui fait que, techniquement, le mariage n'a jamais existé.

Mgr O'Malley déclare qu'il est possible que le pape François puisse nommer une femme à la tête d'un important département de décision au Vatican, comme l'hypothétique "Congrégation pour les laïcs". Certains théologiens croient que seuls les clercs peuvent exercer le pouvoir au nom du pape. Tout en excluant les femmes prêtres et les femmes cardinales, le pape François appelle à un plus grand leadership des femmes, un sentiment dont Mgr O'Malley se fait l'écho. Il dit qu'il "pense que nous avons tous hâte d'avoir des laïcs plus engagés, en particulier plus de femmes dans des postes de responsabilité au Vatican".

Sur les annulations de mariage, Mgr O'Malley dit que le système dabs l'Église doit devenir plus "facile à utiliser", peut-être en permettant d'apporter à certains cas une conclusion, au niveau national, sans faire appel à Rome. Il soutient que : «Parfois, le processus peut traîner pendant des années, ce qui ne devrait pas arriver».

Pour le reste rien ne change. Il ne voit aucune justification théologique pour assouplir les règles au niveau des divorcés remariés. Il avertit également ceux qui ont des attentes élevées que le changement de ton qui présagerait des changements majeurs dans les enseignements de l'Église sur la contraception, l'avortement, l'homosexualité, et d'autres questions seront susceptibles d'être déçu.

Le synode sur la famille apporte de grandes attentes qui risquent d'amener de belles déconvenues, car si cette consultation ne sert qu'à amener l'Église à vouloir se limiter à l'enseignement traditionnel l'échec sera patent. Enfin, pour les femmes les promesses ne sont pas des actes, et leur donner des ministères laïcs comme le diaconat, le lectorat et l'acolytat serait un geste bien plus visibles et parlant.

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