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Publié le 22 Septembre 2016

Cameron Doody nous montre dans son article pour periodistadigital.com du jeudi 22 septembre 2016 qu’un groupe d’enseignants parrainé par l'Université catholique d'Amérique (connu pour se travaux avec le groupe conservateur les Chevaliers de Colomb), sont sortis pour défendre "Humanae Vitae", après le manifeste signé par plus d'une centaine de théologiens et experts proposant que l'Église révoque l’interdiction d'utiliser des contraceptifs et d'adopter un «document magistériel» qui bénirait leur utilisation. En revanche, ces chercheurs (590, selon le l'institution), décrivent comme «vrai et défendable de nombreuses perspectives» venant des doctrines de l'Église sur la sexualité, le mariage et le contrôle des naissances ciblées dans l'encyclique de Paul VI.

Leur déclaration, intitulée «Affirmation de l'enseignement de l'Église sur le don de la sexualité», a été présenté mardi à l'Université catholique d'Amérique à Washington. Selon les signataires de la nouvelle proclamation, en niant que ni la loi naturelle, ni les Écritures ne fournissent aucune base solide pour l'opposition de l’Église à la contraception, «la déclaration de l’Institut Wijngaards dénature sérieusement la position réelle de l'Église catholique». Pour eux il est confondant de placer le débat dans le domaine des lois biologiques lorsqu’Humanae Vitae traite à travers un document théologique primaire cette thématique qui serait blanc de critiques de la part des universitaires sur les relations que les gens ont entre eux et avec Dieu.

Les partisans du manifeste Humanae vitae est loin d'être publié dans son intégralité. Pourtant, les chercheurs ont publié une série de 11 points qui délimite «le fondement même» de la demande de l'Église que les contraceptifs sont incompatibles avec le plan de Dieu pour la sexualité et les relations humaines. Voilà pourquoi, ils disent, que «l’enseignement catholique respecte la véritable dignité de la personne humaine et conduit au bonheur».

L'essence de cet argument est l'affirmation que Humanae Vitae est une vérité révélé et que le «sens procréatif» «unitif» de l'acte sexuel ne peut pas être séparé. Parmi les raisons pour lesquelles les universitaires soutiennent une telle posture est le fait que «le don de soi» dans l'acte conjugal est aussi dans la Bible pour refléter le don de Dieu pour créer l'univers et donner son Fils unique. Cet article de foi serait accessible à la raison, comme cela se produit, par exemple, dans la «théologie du corps» de Jean-Paul II. Les méthodes de planification basées sur la sensibilisation à la fécondité des femmes soutenues par l'Église ont aussi l'avantage qu’elles «ne coûtent rien» virtuellement, et qu’elles «promeuvent (soit disant) le respect pour les femmes.»

Parmi les experts du manifeste ont signé la taille du théologien du pape Wojciech Giertych ou des auteurs américains de renom comme George Weigel et Scott Hahn. Conservateurs, ils le sont car réduire les relations sexuelles au simple fait de procréer ne peut qu’échauder les couples qui désirent aussi avoir du plaisir et ne pas faire l’amour que pour avoir des enfants. Ils auraient peut être dû voir les récentes études qui disent que le plaisir de faire l’amour rend heureux, et que l’état de félicité est excellent pour le système immunitaire. Le plaisir physique, source d’énergie, favorise donc un meilleur équilibre hormonal. Le plan de Dieu, interdit-il les couples d’être heureux ? Mettre en avant la contraception naturelle alors qu’elle est peu fiable, complexe, risquée (on évite peu les grossesses) et contraignante, montre que l’Église fait peu de cas d’une sexualité heureuse. La contraception artificielle aide les couples à pouvoir espacer les naissances. Ce n’est pas un mal.

Mais comment s’étonner de cela quand on voit à travers les sources consultées par RD l'opposition de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi pour mettre en œuvre les réformes qui veut le pape François en matière de protection des mineurs. La congrégation pontificale présidée par le cardinal Müller a refusé en 2015 de mettre en place un tribunal spécial, tel qu’il était proposé par la Commission pour la protection des mineurs pour juger les évêques accusés de négligence dans la gestion des cas de maltraitance d'enfants.

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Publié le 16 Septembre 2016

Comme le montre Vatican Insider le pape explique aux nouveaux évêques du cours annuel de formation ce vendredi 16 septembre 2016 que faire de la miséricorde pastorale n’est pas vendre les perles. Il ne faut ménager aucun effort pour atteindre le peuple de Dieu, et ainsi être proche de familles en fragilité. Dans les séminaires doivent viser la qualité et non la quantité, il faut donc se méfier de ceux qui se réfugient dans la rigidité.

"Le monde est fatigué des charmeurs menteurs. Et, permettez-moi de le dire : des prêtres ‘à la mode’ ou des évêques ‘à la mode’. Les gens flairent les narcissiques, les défenseurs de leurs propres causes, les marchands de vaines croisades." C’est ainsi que le pape François s’est adressé dans un long discours aux évêques nouvellement nommés, à Rome pour un cours de formation, touchant les diverses questions de leur ministère, de la nécessité de faire de la pastorale, "qui est accessible, tangible, à notre portée", à travers la miséricorde, qui est le "résumé de ce que Dieu offre au monde."

Les évêques, dit Jorge Mario Bergoglio, doivent être en mesure d'enchanter et d'attirer les hommes et les femmes de notre temps vers Dieu, sans se "plaindre", sans "négliger aucun effort pour les atteindre" ou le "récupérer", et grâce à l'initiation chrétienne ("Aujourd'hui, on demande trop de fruits dans des arbres qui ne sont pas assez cultivés"). Ils doivent être "attentifs quand un séminariste se réfugie dans les rigidités : cela cache toujours quelque chose de mauvais", et en agissant avec "une grande prudence et responsabilité dans l’accueil des candidats ou l’incardination des prêtres dans vos Églises locales", et enfin à accompagner les familles avec leur "fragilité".

Beaucoup de prêtres et d’évêques à la mode attirent, mais ont-ils le sens du pasteur ? Souvent ce n’est pas le cas. Pour éviter cela, le pape demande à être attentif aux vocations pour éviter des hommes trop rigides.

Dieu nous a donné une dignité, mais il existe un risque qu’elle “puisse se dégrader”. C’est l’avertissement du pape François, le 15 septembre 2016, devant 150 membres de l’Association biblique italienne, qu’il recevait au Vatican comme le montre cath.ch ce vendredi.

“Cela se produit lorsque nous négocions la dignité, lorsque nous embrassons l’idolâtrie, quand nous faisons une place dans notre cœur à l’expérience des idoles”, a-t-il ajouté. Parmi ces idoles, le pape François a pointé du doigt celle de l’argent : “l’homme perd sa propre dignité quand dans son cœur, les richesses prennent la place de Dieu”.

Le Souverain pontife a alors invité les exégètes à réfléchir à cette question : “Comment puis-je partager cette dignité, de sorte qu’elle se développe dans une réciprocité positive ?”. “Quand quelqu’un méprise (…) discrimine, il ne partage pas la dignité, mais le contraire”, a-t-il alors ajouté avant de conseiller de “s’examiner pour découvrir si et quand nous diffusons notre dignité envers notre prochain”.

L’Association biblique italienne est réunie à Rome du 8 au 16 septembre 2016 pour la 44e Semaine biblique nationale sur le thème: “Faisons l’être humain: homme et femme, déclinations de la polarité homme/femme dans les Écritures”.

L’avertissement du pape François touche tout le monde, puisque la dignité ne se vend pas et si c’est le cas alors nous oublions notre prochain et que l’argent n’est pas tout. Pour le pape, mépriser et discriminer est le contraire de la dignité, il faut alors s’examiner pour savoir si nous mettons en avant notre dignité en face de notre prochain.

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Publié le 15 Septembre 2016

Xe Rencontre continentale des Communautés ecclésiales au Paraguay

Peridiodistadigital.com dans son article du mercredi 14 septembre 2016 nous montre qu’un échantillon de la vie de communautés ecclésiales de base est venu à la Rencontre continentale X des CEBs qui a lieu entre le 13 Septembre et le 17 dans la maison de l'archidiocèse d’Asunción dans la ville de Luque, au Paraguay. Le thème de cette réunion est "Les CEBs à la suite de Jésus de Nazareth, nous commémorons 50 ans de route et nous espérons ouvrir de nouveaux horizons" et le slogan "Les CEBs en chemin avec la proclamation du Royaume". Lors de la réunion, plus de 200 délégués y participaient venant de 16 pays d’Amérique latine, y compris les évêques de Bolivie, de l'Uruguay, du Brésil et du Paraguay, reçus sous les cris les présentant comme les évêques au milieu des pauvres. Parmi eux, Mgr Sergio Alfredo Gualberti Calandrina, archevêque de Santa Cruz de la Sierra et conseiller pour le ministère CEyD dans les CEBs de la région, du CELAM, la Conférence épiscopale latino-américaine.

Les CEBS voulaient célébrer la mémoire de leurs 50 ans à la suite de Jésus en communauté espérant continuer à marcher; re-signifier et / ou refonder les CEBs pour dynamiser leur marche selon les signes actuels des temps en étant capable d’aller vers de nouveaux horizons; et d'échanger des expériences et d’enrichir la bonne vie qui est menée dans les CEBs afin d'innover leurs ministères et services. Tout au long de ces jours-ci , sur la base de ce qu’est la vie dans les pays d' Amérique latine et des communautés ecclésiales de base au cours des cinquante dernières années, se dégage une histoire de la résistance, où beaucoup d' hommes et de femmes ont donné leur vie pour faire de fait un monde meilleur pour tous ceux qui sont présents et veulent que la mémoire soit un outil pour construire l'avenir, les différentes expériences pratiques dans les CEBs sont expérimentés dans tous les coins du continent pourraient être mieux connu et aider à construire une société alternative.

Les CEBs, comme l'ensemble de l'Église et la société en général, vivent un moment où elles ont besoin de trouver de nouveaux horizons qui sont un instrument de re-signification. On ne peut donc pas oublier les tendances à l'horizon, pointé par le jésuite Ismael Moreno au Honduras, mieux connu comme le père Melo, et qui peut conduire à le continent latino-américain pour entrer dans une dynamique où le pouvoir du capital, incarné dans le extractivisme, l'agroalimentaire, les grandes centrales hydroélectriques, la vision de l'État comme une entreprise, avec la conséquente la privatisation des biens publics, la militarisation et la présence accrue de la présence américaine, peuvent conduire l'Amérique latine dans une impasse. Pour lutter contre cette dynamique, et où entrent en jeu le CEBs, qui vont donner plus d'importance aux mouvements sociaux, à la prise de conscience environnementale, aux réseaux de médias alternatifs. Tout cela à un moment pour semer, articuler, pour aider à trouver le chemin de la transformation.

Ceux qui étaient présents à cette Xe réunion continentale des CEBs n’ont pas hésité à souligner la joie de se retrouver dans un endroit qui accueille de bon cœur, parce que, comme dit le dit Mgr Edmundo Valenzuela Mellid, archevêque d'Asunción, dans l'Eucharistie le premier jour, "le Paraguay, Asunción, l'Archidiocèse est une maison pour vous", "reconnaissant les CEBs en tant que lieux de communion, de solidarité, témoignant de la miséricorde de Dieu pour les pauvres".

Plus que jamais les Communautés ecclésiales de base trouvent pleinement leur place dans l’Église comme le montre cette rencontre où de nouvelles réflexions lui permettent de se redynamiser et de bien mettre en avant la solidarité envers les pauvres.

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Publié le 12 Septembre 2016

Vatican Insider nous montre dan son article du lundi 12 septembre 2016 que es évêques de la région de Buenos Aires ont envoyé à leurs prêtres un document sur l'intégration des divorcés remariés (avec l'admission aux sacrements dans chaque cas). Le pape François leur a écrit une lettre pour féliciter : le texte est «très bon» et «exprime pleinement le sens de l'exhortation du Chapitre VIII».

Les évêques de la région de Buenos Aires a été envoyé au clergé au début de septembre un document sous la forme d'une lettre qui fournit aux prêtres certains critères en ce qui concerne le huitième chapitre de l'exhortation et en particulier sur l'accès possible des sacrements aux personnes divorcées qui ont contracté une nouvelle union. Tout d' abord, il est indiqué que ce n'est pas commode de parler de la «permission» de l'accès aux sacrements, mais plutôt à un processus de discernement accompagné par un berger. Un processus dans lequel «le pasteur devrait accentuer l'annonce fondamentale, le kérygme, qui stimule ou renouvelle une rencontre personnelle avec le Christ.» Cette «pastorale» exige que les prêtres montrent «le visage maternel de l'Église», en acceptant la «bonne intention du pénitent» et «sa bonne intention de se placer toute sa vie à la lumière de l'Évangile et de pratiquer la charité». «Ce voyage» ne conduit pas nécessairement aux sacrements, mais peut orienter vers d'autres formes pour une plus grande intégration dans la vie de l'Église : une plus grande présence dans la communauté, la participation à des groupes de prière ou la réflexion, l'engagement dans les différents services ecclésiaux.

Sur le cinquième point du document, les évêques de la région de Buenos Aires expliquent : «lorsque les circonstances concrètes d'un couple rendent cela possible, en particulier lorsque les deux sont chrétiens avec un voyage dans la foi, nous pouvons proposer l'engagement à vivre dans la continence», laissant «ouverte la possibilité d'accéder au sacrement de la réconciliation quand vous tombez à cet égard». Une option qui est déjà présent dans les enseignements de Jean-Paul II. Dans le paragraphe suivant, les évêques expliquent que, dans le cas «d'autres circonstances plus complexes, et quand vous ne pouvez pas obtenir une déclaration de nullité, l'option mentionnée (une continence) ne peut pas être viable. Malgré cela, il est également possible d’avoir un processus de discernement. Si vous venez à reconnaître que, dans un cas particulier, il y a des restrictions qui limitent la responsabilité et la culpabilité, surtout quand on considère que ce serait tomber dans un autre manque, notamment endommager les enfants de la nouvelle union, Amoris laetitia ouvre la possibilité d’un accès aux sacrements de la réconciliation et de l'Eucharistie».

«Ceux-ci, à leur tour, continue le document, viennent de la personne qui continue sa maturation de plus en plus avec la puissance de la grâce. Mais nous devons éviter, soulignent les évêques, à considérer cette possibilité comme un accès sans restriction aux sacrements, ou comme si toute situation le justifiait. Ce qui est proposé est un discernement qui distingue les majuscules de manière appropriée au cas par cas. Par exemple, une attention particulière a besoin d'un nouveau partenariat qui vient d'un divorce récent ou de la situation de ceux qui ont échoué à plusieurs reprises à leurs obligations familiales. Ou quand il y a une sorte d'excuse ou de spectacle de leur propre situation comme si elle faisait partie de l'idéal chrétien». «Assurez-vous de diriger les gens pour l’obtenir avec leur conscience devant Dieu», en particulier pour «ce qui concerne le comportement envers les enfants ou au conjoint abandonné. Quand il y a eu des injustices qui ne sont pas résolus, l'accès aux sacrements est particulièrement scandaleux.»

Enfin, les évêques soulignent qu’«il peut être pratique qu'un accès possible aux sacrements se produise en toute confiance, en particulier lorsque vous prévoyez de situations de conflit». Mais en même temps, «nous ne devons pas abandonner l'accompagnement de la communauté pour qu’elle se développe dans un esprit de compréhension et d'acceptation.»

Le 5 septembre, la réponse du pape, qui est satisfait du travail accompli, «un véritable exemple des prêtres qui l’accompagne.» Ensuite, la clé de la phrase : l'écriture des évêques de la région de Buenos Aires «est très bon et exprimer pleinement le sens du chapitre VIII d’Amoris laetitia. Il existe d’autres interprétations. Je suis sûr qu'ils vont faire très bien». Le pape François, par le chemin de la «voie de réception, de l’accompagnement, du discernement et de l’intégration», dit-il, «Nous savons que c’est difficile, c’est un "corps à corps" pastoral auquel les médiations ne sont pas assez programmatiques, organisationnelles ou juridiques, mais nécessaire cependant.»

L’interprétation d’Amoris laetitia est plutôt restrictive puisque les sacrements ont l’air d’être des cadeaux donnés aux plus méritants m^me si le discernement permet de viser plus large, la mise en avant de la continence qui montre la méconnaissance de la vie sexuelle des couples divorcés remariés, mais une bonne chose demeure le fait que les évêques développe dans la communauté l’acceptation et la compréhension envers les divorcés remariés tout en demandant à ce que le divorce se passe bien pour ne pas faire de mal aux familles séparées.

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Publié le 11 Septembre 2016

Le deuxième Congrès mondial de la Bible et du Mysticisme parle de la Miséricorde

periodistadigital.com nous montre dans on article du samedi 10 septembre 2016 que le deuxième Congrès mondial de la Bible et du Mysticisme qui était dans sa quatrième conférence de la journée le vendredi 9 septembre 2016, a eu le droit à des conférenciers exceptionnels. Anselm Grün, Jon Sobrino et Inés Fernández Serrano qui ont enrichi le thème de la miséricorde avec leurs propres contributions.

Anselm Grün est moine bénédictin allemand, docteur en théologie. Il réside dans le monastère de Münsterschwarzach (Allemagne). Il est reconnu dans le monde entier pour ses écrits sur la spiritualité, il est l'auteur de plus de 300 livres sur le sujet. Plus de 14 millions d'exemplaires de ses livres ont été vendus et traduits en trente langues. Le Dr. Grün, sous le thème de la «miséricorde de la santé» a offert sa contribution originale en intégrant la psychologie, la spiritualité et la guérison d'une manière dynamique, à travers le développement de la miséricorde dans l'Évangile comme un moyen de guérison. Il a développé les points suivants : Jésus, la fondation début et la fin de toute guérison spirituelle, le bon Samaritain comme un exemple de guérison miséricorde et le modèle de Dieu le Père, l'importance de la guérison personnelle pour accompagner la guérison d'une autre, l'importance de la miséricorde même pour une commisération avec les autres et il terminé sa conférence avec prière mystagogique (la mystagogie est une catéchèse pour adultes ou pour enfants, qui a lieu après le sacrement).

La deuxième conférence a été donnée par le prêtre jésuite Jon Sobrino. Le prêtre a été formé en Espagne, en Allemagne et aux États-Unis, où il a étudié l’ingénierie. Il est entré dans la Compagnie de Jésus en 1956. Il est professeur de théologie et directeur du Centre Monseigneur Romero de l'Université d'Amérique centrale à San Salvador. Il est un membre de l'Editorial Board du Concilium. Il a développé dan la conférence «Le principe de la Miséricorde. Baisser la croix pour les peuples crucifiés». Dans ce document, il a traité des aspects de la miséricorde du Père, en particulier l'image de Dieu le Père et un Père qui est Dieu, en faisant allusion à la parabole du fils prodigue et il a fait allusion à la joie du Père. Le père Sobrino a souligné le moment de la miséricorde en se référant au livre de l'Exode quand le Père se révèle à Moïse comme miséricordieux et qu’il cherche à libérer son peuple. Il a mis à jour cet exemple de deux façons différentes, en se demandant comment nous pourrions enlever la croix à ceux qui souffrent et de proposer une parabole comparant l'abaissement de la croix du crucifié en employant un chariot, qui est, mis à jour avec l'image d'une Église miséricordieuse.

Le Dr. Inés Fernández Serrano, psychothérapeute, a introduit le thème de «La valeur thérapeutique du Pardon». Il a parlé de quoi, comment et pourquoi le pardon; des concepts fondamentaux pour considérer le pardon en thérapie et comment avec l'aide de la miséricorde de Dieu la guérison thérapeutique est atteinte. Il a expliqué le pardon comme un processus de guérison mentale et psychologique et que l'effet du pardon sur la santé, en fournissant des données précieuses et des processus spécifiques en se rapportant à des auteurs de renom.

La table ronde "La miséricorde dans l’action sociale de l'Église" s’est réalisé avec des contributions de Sebastian Mora Rosado, Secrétaire Général de Caritas, de Javier Menendez Ros, directeur de l'Ayuda a la Iglesia necesitada et Carla Gil, président de Manos Unidas. Les contributions des participants ont considérablement enrichies les facettes de la miséricorde vues en avant des expériences dans la présidence des organismes de bienfaisance. La journée s’est conclue avec les communications : «action humanitaire». Le Dr. Esteban Ayuso, a proposé la Miséricorde de Dieu dans «Don Quichotte» et, enfin, le Dr Javier Marín Marín, le «Lien entre l’action éducative et de la miséricorde».

Cette vision de la Miséricorde qui guérit et aide est salutaire, elle montre que les actes sont un le plus beau des arguments de l’action de Dieu le Père auprès de ses enfants et épouse pleinement cette initiative de l’Église en Argentine dont nous parle periodistadigital.com le samedi 10 septembre qui appelle à plus de solidarité avec les pauvres à travers une collecte faite ce week-end dans un contexte de «pauvreté croissante».

La collecte est prise en charge par la Commission épiscopale pour l'aide aux régions les plus démunies et se fait dans les paroisses, les chapelles et les écoles, cette fois sous la devise la «Miséricorde pour moins d'exclusion». L'évêque d’Esquel, Mgr José Slaby, a appelé à être sensible aux nécessiteux avant cette collecte à un moment où le pays traverse «une situation très compliquée du point de vue économique et social.» En ce sens, Mgr Slaby a fait une critique sévère de certaines politiques et de certains politiciens. «La charité née de la visibilité des exclus et elle est volé par des politiques et des politiciens sans scrupules» a déclaré le prélat.

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Publié le 10 Septembre 2016

Ne pas réduire l'évangélisation au fonctionnalisme, ni à une simple «promenade» est la demande faite par le pape François dans son homélie du matin du vendredi à Sainte Marthe le 9 septembre 2016 comme nous le montre periodistadigital.com. Ainsi, le pape a souligné l'importance que doit assumer le témoignage dans la vie des chrétiens, tout en les avertissant d’éviter la tentation de prosélytisme et de convaincre par le pouvoir des mots. Le pape s’est référé pour cela à la première lettre de saint Paul aux Corinthiens, afin de se demander ce qu'il signifie de témoigner de sa foi et pour nous dire que l’évangélisation ne se réduit pas à «une fonction».

Le pape François demande à tous les catholiques d’éviter le prosélytisme qui rendrait stérile le témoignage chrétien, mais sera-t-il écouté vu que l’Église s’est peu à peu appuyé sur les communautés nouvelles et les nouveaux mouvements ecclésiaux qui sont très prosélytes et qui ne doivent pas être ravis d’un pape leur demandant de mettre le frein à main. Ces mouvements ont montré considérablement leurs limites et le pape l’a sans doute compris, mais voudra-t-il laisser la chance à d’autres mouvements plus ouverts sur le monde. Qui sait ?

Ensuite José Manuel Vidal nous montre dans son article pour periodistadigital.com du samedi 10 septembre 2016 que durant son audience à la place Saint-Pierre aux universités et aux centres d'enseignement supérieur, le pape François dénonce la fausse conception de la liberté, qui conduit à de «nouvelles formes esclavages» et invite à nouveau son auditoire à recevoir «la miséricorde de Dieu, qui nous atteint tous», en particulier les plus faibles et les mis au rebut, et nous «libérer de l'indifférence, de l'égoïsme et de l'autosuffisance». Cela n’est possible qu’en menant une «nouvelle vie faite de pardon, d'amour et de joie».

Le pape François tacle à nouveau une société plus préoccupés par leur confort et n’ayant pas la miséricorde attachée au cœur, mais l’Église doit aussi éviter de se centrer seulement sur la morale pour éviter des sujet qui fâchent et il serait heureux qu’elle aille vers ceux qui ont besoin d’elle.

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Publié le 9 Septembre 2016

katholisch.de nous montre dans son article du mercredi 9 septembre 2016 que le livre-interview «Conversations finales» n’aurait pas du être publiés, selon Andreas Batlogg. Le rédacteur et éditeur de «Stimmen der Zeit» fait maintenant un appel au sujet des conséquences de cet ouvrage sur la papauté.

Le théologien jésuite Andreas Batlogg critique sévèrement le pape émérite Benoît XVI à cause de son nouveau livre. "Ce livre ne devrait pas exister», a déclaré le rédacteur en chef et éditeur du magazine culturel «Stimmen der Zeit», vendredi dans Deutschlandfunk. Batlogg a commenté le même jour le livre d'entretien «Conversations finales» publié par Peter Seewald, dans lequel Benoît XVI entre autres choses, se permet une critique du catholicisme allemand à haut salaire et de la mentalité syndicale des travailleurs de l'Église.

Benoît XVI dit qu’en prenant sa démission il voulait se retirer complètement. «Mais alors, il doit également ne plus faire d’interviews», a déclaré Batlogg. Il décrit en outre comme un «manque de style et de tact» la critique de membres de l'Église catholique en Allemagne. «Joseph Ratzinger a également servi comme archevêque de Munich et a fait partie de ce système», a déclaré Batlogg. Qu'il thématise ce qu’il a été pendant des décennies en faisant un épouvantail de cette Église riche et organisée existant aussi à son époque, amène la pitié sur lui-même selon le théologien.

Batlogg a exprimé l'espoir que ce livre maintenant de déclencher une réflexion sur ce que la démission d'un pape voulait dire. «Ceci est encore une nouvelle situation pour l'Église catholique», a-t-il souligné, tout en disant qu'il pourrait y avoir tout à fait trois ou quatre papes adjacent. Par conséquent, sont également des symboles les vêtements blancs du pape ou les désignations comme «pape émérite». Cette précision serait, par exemple, bienvenue au moment où un pape après avoir été démis de ses fonctions doit avoir quel titre prendre et salutation à recevoir.

Dans Deutschlandfunk, Andreas Batlogg voit le livre comme un mélange d'autobiographie et un peu d'excuse appliquée, même s’il juge que le pape est honnête dans sa réflexion à quelques exceptions près.

Dans «Conversations finale», le pape émérite Benoît XVI est satisfait du pape François, car il est plus un homme de gouvernement que lui et pense qu’il réussira la réforme de la curie, ce dernier pourra sans doute mener la réforme nécessaire de l’Église qu’il souhaite. La fatigue le poussa à démissionner et il ne sentait pas de taille pour diriger la barque de Pierre. Il se distancie également des traditionalistes et avoue qu’il était progressiste au moment des réformes de Vatican II.

Il ne réussit pas à se voir comme une personne qui a échoué sur le scandale de la pédophilie et au cas Williamson, et aussi au scandale Vatileaks. Pourtant, ces trois scandales ont laissé une image biaisé de l’Église qui aurait dû en faire plus afin de rénover son image. Il avoue aussi qu’à ce sujet là qu’il avait peu de détermination sur ces problèmes. Selon le pape émérite c’est aussi une période pendant laquelle de nombreuses personnes ont trouvé un nouveau chemin vers la foi et cela aurait été aussi un grand mouvement positif. Peu convainquant, car la chute de la pratique et des vocations continuait toujours et l’Église s’est tournée de plus en plus vers les communautés nouvelles et les nouveaux mouvements ecclésiaux au recrutement peu large.

Le livre entretient de Benoît XVI est avant tout une recherche du pape pour donner ses dernières précisions et justifier son pontificat, mais il n’est pas à l’abri de critiques notamment celle d’Andreas Batlog qui aurait souhaité qu’il se retire complètement et ne donne pas son avis sur le pontificat de son successeur.

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Publié le 7 Septembre 2016

Vatican Insider nous montre que lors de l'audience générale du mercredi 7 septembre 2016 ce matin, le pape François met en garde contre le risque d'utiliser le Seigneur pour une foi "fait maison", afin de justifier la violence.

"Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour punir les pécheurs, ni pour détruire les méchants." C’est ainsi que le pape au cours de l'audience générale voit l'épisode évangélique partant de Jean-Baptiste, qui était en attente d'un "juge" Messie, soulignant que la justice se pose au centre de sa prédication alors qu’"en Jésus elle se manifeste principalement comme une miséricorde", et met en garde contre les fausses "images de Dieu" qui peuvent encore l' emporter : une foi "faite maison", utilisant Dieu "pour justifier leurs propres intérêts ou même la haine et la violence", comme un "refuge psychologique" comme un simple "bon enseignant d’enseignements éthiques" ou en omettant l’"élan missionnaire capable de transformer le monde et l' histoire" qui vient de la foi chrétienne.

Comme le montre Jean-Marie Kohler sur le site culture-et-foi.com dans Révolution évangélique, Jésus veut que le service et l’humilité l’emportent sur la puissance et la gloire, que tous les hommes sont égaux en dignité devant Dieu et entre eux, que les ouvriers de la onzième heure soient payés comme ceux de la première, que les publicains et les prostituées devancent les bien-pensants et les bien-priants dans le Royaume des cieux, que les plus petits soient les plus grands dans ce Royaume dont la porte d’entrée est étroite pour les riches, où la pierre rejetée sera utilisée comme pierre d’angle, interdit de juger autrui et demande d’aimer ses ennemis, ne veut pas de la subordination de la religion à la vie humaine, sans parler de l'absence de toute allusion aux pratiques religieuses dans l’énoncé des critères du Jugement dernier.

Jésus ne détruit pas les méchants, il veut s’en prendre aux dominants et exalter les humbles dans le sillage des prophètes d’Israël, ce qu’il désire est un changement mais pas par les armes, c’est surtout un changement social et spirituel où tout partira de la population elle-même.

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Publié le 4 Septembre 2016

Le pape François élève Mère Teresa au rang de sainte

francetvinfo.fr et HuffingtonPost.fr nous montrent que la religieuse qui a dédié sa vie aux plus déshérités de Calcutta a été déclarée sainte dimanche lors d'une messe de canonisation célébrée ce dimanche 4 septembre 2016 sur la place Saint-Pierre de Rome devant 100 000 fidèles.

"Nous déclarons la bienheureuse Teresa de Calcutta sainte et nous l'inscrivons parmi les saints, en décrétant qu'elle soit vénérée en tant que telle par toute l'Eglise." Le pape François a prononcé la formule de canonisation rituelle. Le souverain pontife a élevé Mère Teresa, qui a consacré sa vie au service des plus pauvres et des plus démunis en Inde, au rang de sainte, dimanche 4 septembre, pendant une messe de canonisation sur la place Saint-Pierre, au Vatican.

Des dizaines de milliers de pèlerins ont applaudi lorsque la "sainte des bidonvilles de Calcutta", lauréate du prix Nobel de la paix en 1979, a rejoint a officiellement les quelque 10 000 saints de l'Église catholique. Quelque 100 000 personnes ont reçu un sésame pour vivre cet événement sur la place Saint-Pierre de Rome, pleine à craquer. Sur la façade de la basilique Saint-Pierre, un portrait géant de Mère Teresa trônait dimanche, sous un ciel bleu et un soleil d'été.

À l'issue de la cérémonie, le pape devait offrir un déjeuner à 1500 personnes sans ressources, dont s'occupent notamment les sœurs des Missionnaires de la Charité, la congrégation fondée par Mère Teresa.

Pourtant, au-delà de la crédibilité des miracles qui lui sont attribués (et qui font débat), la figure de Mère Teresa recèle aussi des parts d'ombre qui ont égratigné son mythe. Derrière l’image trop souvent idéalise se trouve une religieuse réactionnaire et prosélyte, qui glorifie la souffrance au lieu de la soigner, et qui avait une gestion et des financements douteux. Ce n’est pas avec de tels exemples qu’une «Église pauvre pour les pauvres» verra le jour.

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Publié le 3 Septembre 2016

Demain sera canonisée mère Teresa qu’on catalogue comme la sainte des pauvres, qui n’est pas en réalité pas l’image édulcorée qu’on donna d’elle comme peut nous le montrer sudouest.fr, RFI.fr, et tv5monde.com, mais cette canonisation est encore un choix pour privilégier une Église conservatrice plutôt qu’ouverte.

Née en 1910 dans une famille albanaise à Skopje, alors dans l'empire ottoman et aujourd'hui en Macédoine, Gonxhe Agnes Bojaxhiu est entrée dans les ordres à 18 ans, choisissant son nom de religion en hommage à Thérèse de Lisieux, avant d'être envoyée à Calcutta pour enseigner. En 1950, elle fonde les missionnaires de la Charité, qui comptent aujourd'hui 5 000 religieuses consacrant leur vie, dans une austérité radicale, "aux plus pauvres d'entre les pauvres" à travers le monde.

Cependant à mesure que sa notoriété augmentait, sa ferme opposition à la contraception et à l'avortement, ses méthodes rudimentaires ou ses sources de financement lui ont valu des critiques et parfois même des attaques acerbes. La manière dont mère Teresa avait l’habitude de traiter les patients a suscité la polémique. Elle le faisait en effet avec une immense compassion et dévotion, car elle voyait dans leurs souffrances la réplique de celles du Christ sur la Croix.

Du reste, les missionnaires de la Charité font un vœu de pauvreté qui se reflète dans leurs actions selon plusieurs témoignages de volontaires qui ont travaillé pour elles. «On utilisait des médicaments périmés, des aiguilles étaient réutilisées après avoir été rincées à l'eau froide», affirme l'un d'entre eux, qui était à Calcutta en 2008. Pourtant, ce ne sont pas les fonds qui manquent. Grâce à l'aura de mère Teresa, les missionnaires de la Charité sont extrêmement riches. Elles reçoivent des millions de dollars de dons chaque année, mais personne ne sait comment cet argent est utilisé. «Seul Dieu le sait», a affirmé la religieuse qui a succédé à mère Teresa à Calcutta. Selon d'anciennes bénévoles, c'est le Vatican qui a le contrôle sur cette immense manne financière et décide de combien doit être redistribué sur le terrain.

Surtout, contrairement au pape François, elle ne cherchait pas à s'attaquer aux racines de la pauvreté, regrette Mary Johnson, une Américaine qui a été missionnaire de la Charité pendant 20 ans : "Elle avait le capital politique, la bonne volonté de tant de gens à travers le monde, l'oreille des présidents, l'argent... Elle aurait pu user de son influence pour chercher des solutions plus durables". Son objectif "n'était pas d'éliminer la pauvreté mais de sauver des âmes", répond Sr Martin de Porres. Donc pas question pour elle de remettre en question l'ordre social ou moral. Il y avait même chez elle, une certaine complaisance à la contemplation de la misère du monde.

Elle passera sa vie à combattre le seul traitement connu contre la misère, l'autonomisation des femmes et leur émancipation. Elle avait également des amitiés douteuses amies notamment puisqu’elle profita des dons mal acquis de l'atroce famille Duvalier en Haïti (dont elle ne cessa de louer le régime, pour faire bonne mesure), de Ferdinand Marcos aux Philippines et Fidel Castro à Cuba ou des largesses de Charles Keating (banquier américain accusé de fraude). Elle a même rendu hommage à Enver Hoxha le dictateur albanais.

Et même si elle-même, comme l'ont révélé des écrits poignants publiés après sa mort, s'est sentie rejetée par Dieu pendant la majeure partie de sa vie, allant jusqu'à douter de son existence, mère Teresa entendait bien continuer ce travail dans l'au-delà. En 1959, elle écrivait: "Si jamais je deviens une sainte, ce sera sûrement une des ténèbres. Je serais en permanence absente du paradis, afin d'aller allumer une torche pour ceux plongés dans les ténèbres sur terre".

Enfin quant aux miracles qui lui sont attribué celui de la guérison une jeune femme bengalie de 30 ans souffrant d'une tumeur abdominale, un premier miracle que le Vatican a reconnu en 2002, rappelle France 24, et celui treize ans plus tard, le pape François a également reconnu la guérison inexplicable d'un Brésilien souffrant de tumeurs multiples au cerveau, laissent dubitatif. Pour la jeune femme, les médecins l'ayant soignée ont déclaré qu'il n'y avait nul miracle et que sa tumeur, qui n'était qu'à un stade précoce de développement, avait simplement répondu au traitement médical. Pour la guérison de ce brésilien, il fut aussi traité avec des antibiotiques pendant un mois sans en subir tout de suite les effets.

Dommage de se centrer sur mère Teresa, alors qu’aujourd’hui on fête sainte Phoebe qui a fait beaucoup plus pour l’Église primitive en organisant sa communauté à Cenchrées, que Paul nommait sous le titre de «diaconesse» et qu’il distinguait pleinement dans sa défense de la communauté chrétienne et qui se montrait garante pour les voyageurs dans sa ville, mais aussi par son accueil, son organisation et son aide matérielle.

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

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