Articles avec #actualites de l'eglise tag

Publié le 26 Décembre 2012

Dans l'article du 24/12/2012 de LEXPRESS.fr notre farouche opposant au mariage gay, l'Archevêque de Paris, André Vingt-Trois, a accusé sur RTL l'Elysée d'avoir retiré un portrait du fondateur d'Emmaüs lors d'une visite présidentielle dans un centre parisien de l'association. 

 

Selon le cardinal André Vingt-Trois, les services de l'Elysée auraient décroché un portrait de l'abbé Pierre lors d'une visite dans un centre Emmaüs le 6 décembre dernier. Entre François Hollande et les catholiques, les relations sont décidément tendues, même en cette veille de Noël. Dimanche soir, invité de RTL, le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a accusé l'Elysée d'avoir fait retirer un portrait de l'abbé Pierre, lors de la visite le 6 décembre du chef de l'Etat dans un centre parisien d'Emmaüs

 

Interrogés par RTL, les services de l'Elysée ont répondu qu'il s'agissait d'un simple problème technique : le portrait - ainsi qu'une horloge et un tabouret- provoquaient des reflets gênants pour les caméras. Le directeur général d'Emmaüs Défi, Charles-Edouard Vincent, qui a accueilli François Hollande dans son centre, ne garde aucun souvenir de l'épisode. "Retirer un portrait de l'abbé Pierre dans un centre Emmaüs aurait été un peu contradictoire. Pour nous c'était un honneur d'accueillir le président et nous ne souhaitons pas cela devienne l'origine d'une polémique si des gens ont été mal renseignés", explique-t-il.  Comme le dit RTL, pendant sa visite, le chef de l'Etat échange ensuite avec les salariés d'Emmaüs, et les autres portraits, nombreux, de l'abbé Pierre, sont bien visibles, toujours accrochés aux murs.

 

La sortie du cardinal Vingt-Trois souligne en tout cas le ressentiment de la hiérarchie catholique à l'égard d'un gouvernement qui veut légaliser le mariage homosexuel. S'il a indiqué dimanche qu'il ne défilerait pas lui-même le 13 janvier avec les opposants, l'archevêque n'écarte pas l'idée "d'aller les saluer". Un point de vue des plus douteux, puisqu'il ira quand même appuyer la manifestation.

 

Ensuite, invité de France Info à l'occasion de Noël, Monseigneur Bernard Podvin a réaffirmé l'opposition de l'Église catholique au mariage gay. Il a aussi évoqué le problème de la fin de vie et le rapport Sicard. Pour l’évêque, la société ne serait pas prête à un changement de cette taille. La société sait penser par elle-même, l'avis d'un seul homme ne peut pas la représenter.

 

Interrogé sur le projet de loi sur le mariage pour tous, Monseigneur Podvin affirme qu'il "comprend l'homosexuel quand il dit qu'il a été trop stigmatisé dans la société. Je combats l'homophobie mais ce n'est pas contradictoire avec le fait de dire 'non' au mariage pour tous [...] le combat pour l'homophobie, c'est aussi le mien". Il rappelle que "beaucoup d'homosexuels ne demandent pas le mariage". C'est la même chose pour les hétérosexuels, doit-on leur interdire le mariage parce que beaucoup ne veulent pas se marier.


Alors que l'archevêque de Paris André Vingt-Trois, a annoncé qu'il ne participerait pas à la manifestation contre le mariage homosexuel le 13 janvier 2013, Bernard Podvin semble sur la même ligne d'un soutien sans participation. "Je prendrai ma décision définitive fin décembre début janvier", ajoute-il.

 

Autre sujet de société, la fin de vie. Monseigneur Podvin trouve que si le rapport Sicard (remis récemment au gouvernement) est "très intéressant", pour lui "la loi Léonetti suffit". "Elle n'est pas connue", dit-il. Il se déclare "inquiet" sur la possibilité de voter une nouvelle loi sur la fin de vie. «Très prudent concernant l'aide active à mourir», Didier Sicard, «considère néanmoins que l'assistance au suicide peut être envisagé dans certains cas de maladie incurable et évolutive». Le rapport «ne recommande pas de prendre de nouvelles dispositions législatives en urgence sur les situations de fin de vie».

 

Arguant qu'il accompagne de nombreux malades, Monseigneur Podvin affirme qu'il a vu "souvent des grands malades qui changeaient d'avis sur leur fin (de vie) parce que psychologiquement, ils avaient des changements profonds". Et de conclure ; "Surtout pas d'acharnement; pas d'euthanasie". Pourtant  M. Leonetti souligne que le rapport Sicard «condamne sans ambiguïté l'euthanasie devant les dérives possibles constatées dans les pays où la dépénalisation a été mise en place (Benelux)». Concernant le suicide assisté «tel qu'il est appliqué dans l'Etat de l'Oregon aux Etats-Unis (encadrement médical, 6 mois d'espérance de vie)», évoqué dans le rapport, M. Leonetti se dit «réticent», car, à ses yeux, cela «constitue par principe une rupture de solidarité de la société vis-à-vis des plus vulnérables».

 

Le cardinal André Vingt-Trois et Monseigneur Podvin sont marqués par une réaffirmation identitaire où les valeurs proposées, seraient affirmées avec force, sous la forme de «principes non-négociables». L'Église devrait plutôt s’accommoder à la modernité, prendre des positions nuancées, et se réconcilier avec le monde.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 25 Décembre 2012

franceinfo.fr et RMC.fr dans leurs article du mardi 25 décembre que devant 10 000 personnes, Benoît XVI a célébré lundi 24 décembre au soir sa huitième messe de Noël en la basilique Saint-Pierre de Rome. Au cours de son homélie, il a insisté sur la difficulté pour les fidèles comme pour les non-croyants de laisser une place à Dieu dans le monde moderne.

 

"Plus vite nous pouvons aller, plus les appareils qui nous permettent de gagner du temps deviennent efficaces, le moins de temps nous avons. Et Dieu ? La question de Dieu ne paraît jamais urgente.  Nous sommes totalement remplis de nous-mêmes, si bien qu'il ne reste aucun espace pour Dieu". "Et c'est pourquoi il n'y a pas d'espace non plus pour les autres, pour les enfants, les pauvres, les étrangers" a déclaré le souverain pontife au cours de cette messe solennelle dans la basilique Saint-Pierre.

 

Que Benoît XVI ne s'inquiète pas aujourd'hui de plus en plus d'intellectuels ou d'écrivains se réclament de Dieu. Les scientifiques continuent allégrement de spéculer sur son existence et d'en faire une hypothèse séduisante. Les athées militants contribuent à la polémique pour voir ce que vont dire les croyants. Dieu n'est donc pas mort. Il suffit juste que le pape sache voir où on en parle, car la question de Dieu n' a jamais été aussi présente.

 

Et Benoît XVI  a cherché à réfuter les arguments de ceux qui pensent que les religions sont la cause des violences et des guerres:   "Dans l'Histoire,  le monothéisme a servi de prétexte à l'intolérance et à la violence, une religion peut devenir malade : il n'est pourtant pas vrai que le non à Dieu rétablirait la paix. Si la lumière de Dieu s'éteint, la dignité divine de l'homme s'éteint".


En un sens, on peut dire que la violence est inséparable du monothéisme, au titre même de sa transcendance. La moins violente des trois écritures est l'Évangile, et pourtant les chrétiens ont livré de nombreuses guerres de religion. Il y a beaucoup de violence dans la Bible, mais relativement peu de guerres. Croyants ou non, la plupart des Occidentaux considèrent le monothéisme comme un aboutissement de l'esprit humain,. Ils exonèrent en revanche le monothéisme de toute responsabilité quant aux violences commises pourtant en son nom, tant dans le texte biblique lui-même que dans la réalité de l'histoire depuis deux mille ans : soit ils dénient la réalité des massacres et des bûchers, soit ils en reportent la faute sur Constantin, sur Descartes, ou sur la violence humaine en général.

 

Au cours de cette messe concélébré avec une trentaine de cardinaux, le pape a aussi prié pour la paix en Palestine, en Syrie, au Liban et en Irak. "Les chrétiens qui vivent dans ces pays, où est née notre foi, devraient pouvoir continuer à habiter là-bas", a-t-il déclaré, appelant aussi à la paix en Syrie et en Irak. "Que les chrétiens et les musulmans puissent bâtir côte à côte leurs pays, dans la paix de Dieu." Le Vatican a régulièrement exprimé ses préoccupations face à la fuite de nombreux chrétiens du Moyen-Orient, qui s'exilent par peur pour leur sécurité. Les chrétiens ne composent que 5% de la population de la région, contre 20% il y a un siècle et certaines estimations prévoient que le chiffre pourrait être divisé par deux d'ici 2020.

 

Comme le montre aussi l'article d'Euronews avec un visage fatigué, un débit lent… À 85 ans, Benoît XVI a assuré la traditionnelle bénédiction “Urbi et Orbi” du 25 décembre. Le souverain pontife a appelé en ce jour de Noël à la paix dans le monde.

 

Il a notamment plaidé pour que cesse le bain de sang en Syrie, déplorant les nombreuses victimes innocentes dues au conflit qui s’enlise depuis bientôt deux ans. Il a également appelé au dialogue politique, et à des efforts pour faciliter l’accueil des réfugiés syriens. Benoît XVI a par ailleurs pointé les violences de groupes islamistes qui s’obstinent à vouloir imposer la charia en Afrique, qu’il s’agisse du de “terrorisme” contre les chrétiens au Nigéria, en référence aux nombreuses attaques de la secte islamiste Boko Haram, ou qu’il s’agisse des attentats ayant visé des lieux de culte au Mali et notamment à Tombouctou.

 

Face à des dizaines de milliers de personnes place Saint-Pierre, le pape a exhorté ses fidèles à ne jamais abandonner l’espoir, s’agissant de paix dans le monde. Il a adressé ses vœux de Noël dans 65 langues pour une communauté catholique estimée à environ 1,2 milliard de personnes. Il a encore regretté que le rapport à Dieu soit de plus en plus difficile dans nos sociétés contemporaines.

 

Que le pape n'ait pas peur. Dieu n'est pas mort : il se métamorphose. Le sacré prend de nouveaux visages ou bien revêt des habits très anciens. À travers ce bouleversement de l'espace et du temps, nous vivons sans doute une des plus grandes mutations religieuses que l'homme ait connues. La nouvelle vision de Dieu est différente, plus intérieure, moins personnalisé, et plus féminine. L'amour est fortement valorisé, au détriment des autres vertus religieuses fondamentales, et tend à éliminer la représentation d'un Dieu de justice, «Père fouettard», ou la menace d'une damnation éternelle. On recherche alors un bonheur et un salut pour l'immédiat, en ce monde-ci.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 23 Décembre 2012

Dans leurs articles du 22 décembre, bfmtv.com et franceinfo.fr nous rappelle le pseudo dénouement de l'affaire Vatileaks. Le tribunal du Vatican l'avait condamné en octobre pour le vol de documents confidentiels au pape. Paolo Gabriele a finalement été gracié. Une visite d'un quart d'heure pour lui annoncer sa grâce. Il a aussitôt été libéré.

 

Il ne purgera finalement pas sa peine de prison. Paolo Gabriele, condamné par le tribunal du Vatican à un an et demi de prison le 6 octobre dernier, a reçu samedi la grâce papale. Claudio Sciarpelletti, un informaticien condamné à deux mois de prison avec sursis le mois dernier pour entrave à la justice dans cette même affaire VatiLeaks a lui aussi été gracié.

 

L'ancien majordome de Benoît XVI avait été reconnu coupable du vol et de la divulgation à la presse de documents confidentiels appartenant au pape, qui visiblement ne lui tient pas rancune. Selon les observateurs, Benoît XVI a attendu de le gracier en raison de la gravité de son acte et parce qu'il n'avait pas exprimé de remords vis-à-vis des responsables de la Curie.

 

"Le Saint-père, dans un acte très paternel, s'est rendu en personne auprès de Paolo Gabriele pour lui communiquer qu'il lui avait accordé sa grâce", a annoncé le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi. La rencontre a duré un quart d'heure environ, selon le Vatican. Dans le communiqué officiel, il est bien précisé que l'ancien majordome ne "pourra ni reprendre son travail précédent ni continuer à résider au Vatican". Le Saint-Siège a également promis de trouver un emploi à Paolo Gabriele.

 

Au service de Benoît XVI depuis 2006, de tous ses voyages, Paolo Gabriele était au plus près du pape. Il était le premier et le dernier à le voir chaque jour, et l’aidait à se vêtir. Dans le même temps, il photocopiait des documents et les transmettait notamment à la presse. Paolo Gabriele dit avoir agi pour "remettre l'Eglise sur les rails", parce que "le Saint-Père n'était pas correctement informé". Paolo Gabriele avait expliqué aux enquêteurs avoir voulu "créer un choc" pour "ramener l'Eglise dans le droit chemin". Il a dit lors de son procès que sa position lui avait permis de constater à quel point Benoît XVI était manipulé par ses conseillers.

 

Le majordome du pape, gracié, passera Noël en famille, précisions d'Anaïs Feuga depuis Rome. Si le volet "majordome" est terminé, l'affaire VatiLeaks n'est pas pour autant complètement bouclée. La gendarmerie vaticane enquête toujours sur des centaines de fuites à la presse italienne car tous les  documents publiés ne provenaient pas de Paolo Gabriele.

 

Ne soyons pas naïf, l'affaire Vatileaks n'est pas fini pour autant et attend tout sauf ce dénouement trop calculé. Mais remercions Paolo Gabriele pour avoir fait son devoir en toute conscience.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 21 Décembre 2012

lci.tf1.fr, lemonde.fr et leparisien.fr sur leurs article mis en ligne le 21 décembre 2012 montre que le pape a critiqué vendredi très durement les nouvelles conceptions de la famille qui ne sont pas basées sur l'union d'un homme et d'une femme, en affirmant que "dans la lutte pour la famille, l'être humain lui-même est en jeu". Des mots d'une violence rare, qui peuvent blesser ceux qui sont visés.

 

La position du pape Benoît XVI n'est pas nouvelle sur le sujet. Il a critiqué vendredi très durement les nouvelles conceptions de la famille qui ne sont pas basées sur l'union d'un homme et d'une femme. Pour lui, "dans la lutte pour la famille, l'être humain lui-même est en jeu". Dans son discours de fin d'année à la Curie Romaine, le pape Benoît XVI a cité longuement le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, qui en octobre avait critiqué le projet de loi du gouvernement socialiste sur le mariage entre personnes du même sexe qui inclut la possible adoption d'enfants. Auraient-ils oubliés que le domaine des religions ne touchent pas les décisions civiles.

 

Le pape a évoqué le "traité soigneusement documenté et profondément touchant" du rabbin Bernheim, qui a "montré que l'atteinte à l'authentique forme de la famille, constituée d'un père, d'une mère et d'un enfant - une atteinte à laquelle nous nous trouvons exposés aujourd'hui - parvient à une dimension encore plus profonde". "Si jusqu'ici nous avons vu comme cause de la crise de la famille un malentendu sur l'essence de la liberté humaine, il devient clair maintenant qu'ici est en jeu la vision de l'être même, de ce que signifie en réalité le fait d'être une personne humaine". Pourtant dans les pays qui ont étendu le mariage aux couples de même sexe, les hétérosexuels n’ont pas été convertis à l’homosexualité et les naissances n’ont pas chuté, au contraire puisque désormais, des bébés naissent aussi dans des familles homoparentales.

 

Si le discours ne cite pas le mot homosexuel et ne porte aucun jugement sur l'homosexualité, il vise clairement la légalisation du mariage gay – et surtout son volet concernant l'adoption, en France, aux Etats-Unis et dans d'autres pays. Sur ces questions, la position du Vatican reste inchangée, mais le ton se fait plus dur. "L'année de la foi", lancée en octobre par le pape, semble être l'occasion d'un branle-bas de combat sur ces questions de morale. En prenant de telles positions l'Église ne sera pas suivie.

 

Les représentants des grandes religions de France (catholicisme, islam, protestantisme, judaïsme) ont critiqué le projet du gouvernement socialiste. Mais ils ont insisté sur la nature spécifique de leurs argumentations. Le Pape lui-même a déjà évoqué une "alliance" possible entre croyants de diverses religions et non croyants sur les thèmes essentiels de la défense de la justice, de la paix, de la famille et de la vie. Des sujets attachés à la "raison" et à la "loi naturelle", ajoute-t-il.  La "raison" ? La position de l’Église catholique n’a pas évolué malgré l’apport considérable des sciences humaines. Elle accueille les personnes mais fait de l’homosexualité une pathologie. Seuls quelques rares évêques et théologiens (Xavier Thévenot, Véronique Margron…) ont fait progresser la réflexion. D'ailleurs, la Bible parle peu de l’homosexualité et quand elle le fait ce n’est pas pour la condamner directement ; il faut tenir compte du contexte.

 

"L'enfant, a poursuivi le pape, a perdu la place qui lui revenait jusqu'à maintenant et la dignité particulière qui lui est propre. Bernheim montre comment, de sujet juridique indépendant en soi, il devient maintenant nécessairement un objet, auquel on a droit et que, comme objet d'un droit, on peut se procurer." Dans ce discours traditionnellement important où il expose les préoccupations principales de l'Église, le pape a aussi dénoncé la "profonde fausseté de la théorie et de la révolution anthropologique" du "gender", qui estime que la société et l'éducation déterminent le vrai sexe d'une personne. Cette théorie explique le choix de la sexualité, sans dire qu'elle est choisi dès sa naissance puisque Dieu nous laisse libre de nos choix.

 

La veille, dans un message inhabituel publié dans le «Financial Times», il avait invité les chrétiens à s'impliquer sur les terrains de la justice, de la paix, de la vie, de la famille. Selon lui, les fidèles doivent en effet être «cohérents avec la foi catholique». Il avait alors, par exemple, cité les députés, ceux qui votent les lois. Pour lui les principes que défend l'Église "ne sont pas des vérités de foi, sont inscrits dans la nature humaine elle-même, identifiables par la raison, et donc communs à toute l'humanité", affirme-t-il, que ce soit sur le mariage, le début et la fin de vie, la bioéthique. Leur transformation causera à terme "une grave blessure à la justice et à la paix", estime-t-il encore. Le pape ne sait plus où est la place de l'Église, aux États de lui montrer où elle est.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 18 Décembre 2012

Dans sa dépêche du 17 décembre l'AFP montre que L'Osservatore Romano a vivement critiqué lundi la prise de position du journal français Témoignage chrétien en faveur du "mariage pour tous", pour lequel des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris.

 

Le quotidien du Vatican s'en prend à une tribune intitulée "Mariage pour tous, un progrès humain" et publiée quelques jours plus tôt par le mensuel français. A ses yeux, "la revue utilise les arguments les plus banals du politiquement correct". C'est un peu facile, car Témoignage Chrétien fait une belle démonstration.

 

L'éditorialiste de l'Osservatore, l'historienne Lucette Scaraffia, accuse notamment le journal progressiste français de considérer les adversaires du "mariage pour tous" comme des personnes "contraires à l'égalité des gays, donc homophobes". Mais en refusant le mariage gay ne considère-t-on pas les homosexuels comme n'étant pas des sujets de droits égaux.

 

Selon l'éditorialiste du 'journal du Vatican', "dire que le mariage entre une femme et un homme est égal à celui entre deux homosexuels constitue une négation de la vérité qui attaque l'une des structures de base de la société humaine, la famille". Pourtant la vraie liberté, c'est de laisser la possibilité à deux personnes qui s'aiment de s'unir, quelle que soit leur orientation sexuelle, car l'égalité c'est de permettre à tout couple de recourir au même dispositif juridique sans discrimination.

 

Au début de son éditorial, l'historienne italienne rappelle toutefois la façon "intelligente" dont Témoignage chrétien a traité les "problèmes de la modernité, sans s'éloigner de la morale catholique", réitérant un hommage à la revue qu'elle avait écrit en mars dernier. Elle y saluait alors la contribution de l'hebdomadaire à une "discussion libre et créative", notamment sur les questions de morale et de bioéthique. 

 

Témoignage chrétien, né dans les milieux de la résistance française contre l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, est très engagé sur la question des droits de l'homme et du dialogue interreligieux. Ce qui intéresse Témoignage chrétien, c'est le lien entre la foi chrétienne et l'histoire des hommes. Il consacre beaucoup de temps et d'énergie à des sujets touchant la vie intérieure de l'Église catholique et des Églises chrétiennes en général. Ses positions progressistes, ont toujours entraîné des frictions avec la hiérarchie de l'Église catholique. Mais Témoignage chrétien n' a jamais vendu ses idéaux come le montre son appui au mariage pour tous.

 

Il a récemment traversé une grave crise économique et failli déposer son bilan, avant de passer du statut d'hebdomadaire à celui de mensuel. Lors de sa campagne d'appel aux dons pour tenter de sauver le titre, l'Osservatore Romano s'était ému de la possible disparition de ce journal, partie intégrante de l'offre médiatique catholique en France. 

 

L'Osservatore Romano a beau jeu de critiquer Témoignage chrétien, qui lui par sa position reste fidèle à une de ses anciennes devise Vérité Justice quoi qu'il en coûte. Ce que l'Osservatore Romano aurait dû savoir.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 17 Décembre 2012

Apic dans sa dépêche du 16 décembre 2012 nous montre que l’image de l’Eglise catholique dans le canton du Jura et de Caritas Jura est excellente auprès de la population, notamment pour leurs services en faveur des plus démunis, selon une étude de la Haute école de gestion HEG Arc (Neuchâtel, Berne, Jura). Cependant, les résultats de l’étude confirment le désintérêt grandissant et rapide des jeunes à l’égard de l’Eglise.

 

Par contre, selon les résultats de l’étude de l’HEG Arc rendus publics vendredi 14 décembre à Delémont, l’Eglise jurassienne doit affronter des critiques qui s’adressent d’abord à l’institution catholique dans son ensemble. Quatre types de critiques sont identifiés : "l’autoritarisme du Vatican, le célibat des prêtres, des rituels ‘poussiéreux’ qui ‘transcendent’ de moins en moins les fidèles et le décalage entre pratiques sociales actuelles et position morale de l’Eglise".

 

Pour cette étude mandatée par la Collectivité ecclésiastique catholique romaine de la République et canton du Jura (CEC) et qualifiée de "grande première", 900 questionnaires, sur les 5’000 envoyés, sont rentrés, soit un très bon taux de 18%. Leur analyse fournit des données de grande valeur sociologique, estiment les auteurs de l’enquête.

 

En mars dernier, la Haute école de gestion a envoyé de manière aléatoire et par poste un questionnaire à 5000 ménages à travers tout le canton. Plus de 900 personnes ont répondu à la cinquantaine de questions permettant d’évaluer comment la population perçoit les activités de l’Eglise catholique du Jura et de Caritas Jura.

 

Chef de ce projet d’étude, Nicolas Babey, professeur à la HEG Arc, est satisfait du taux de réponses reçues et de leur valeur sociologique. Même si leur valeur statistique est à relativiser : "La surreprésentation des personnes âgées est un facteur plutôt inquiétant pour l’image de l’institution. Ce d’autant que nous n’avons reçu que sept réponses de jeunes, dans la tranche des 18-25 ans, sur plus de 900 réponses !"


L’étude confirme le désintérêt grandissant et rapide des jeunes à l’égard de l’Eglise : "Si les tendances statistiques identifiées se poursuivent – et en admettant que rien ne change – l’Eglise catholique jurassienne pourrait devenir socialement anecdotique en l’espace d’une génération; quand bien même nombreux sont ceux à reconnaître les forces de l’Eglise en termes de dévouement, d’écoute, d’engagement des laïcs, de repère culturel et social", relève le chef de projet.

 

Pour contrer cette évolution inquiétante, le professeur Nicolas Babey a formulé quatre recommandations à l’intention de la CEC :

- La mise en discussion de ces résultats auprès de la hiérarchie catholique.

- L’innovation en termes de communication, en couplant médias traditionnels et opportunités offertes par l’interactivité d’internet (web 2.0).

- Des célébrations mieux adaptées (dans leur forme) aux attentes des paroissiens.

- Une réflexion doit être entreprise sur la manière d’harmoniser les nouveaux modes de vie de la société jurassienne et l’organisation traditionnelle de l’Eglise catholique.

 

Sachant que les jeunes ne vont plus à l’église et que le vieillissement de la population est inéluctable, Nicolas Babey considère qu’il faut faire vite pour contrer l’ampleur du phénomène. "Puisque l’Eglise catholique ne bénéficie plus d’une autorité incontestée, elle ne pourra construire son avenir qu’en trouvant une crédibilité nouvelle par des liens sociaux à retisser au service de la population".

 

Directeur de Caritas Jura, Jean-Noël Maillard considère que le résultat de cette étude est plutôt flatteur pour l’institution caritative. "Apparemment, c’est une appréciation formulée essentiellement par des personnes âgées. Elles connaissent surtout nos magasins de deuxième main, la brocante ou notre service de deuil. Mais tenant compte du vieillissement de la population, je me demande quelle sera notre image en 2030. C’est vraiment inquiétant ! "


Membre du Conseil de la Collectivité ecclésiastique catholique romaine de la République et canton du Jura (CEC) qu’il a présidé en 2011, Charles Girardin semble circonspect, pour ne pas dire désabusé. "Le résultat de cette étude ne nous surprend pas vraiment, même si on pensait qu’il serait moins négatif que ça. La CEC ne peut pas remuer le monde toute seule. L’Eglise doit absolument s’ouvrir et se demander ce que les jeunes attendent d’elle. C’est ça la question primordiale : qu’est-ce qu’il faut faire pour que les jeunes raccrochent ? C’est un énorme défi ! Quoi qu’il en soit il est impératif de se remettre en question et il y a peut-être des choses que la CEC ne fera plus".

 

Enfin, une étude résume ce qui se passe dans beaucoup de paroisses et propose de changer de voie, cela sera difficile mais il n'est pas encore trop tard, il suffit juste de le vouloir.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 16 Décembre 2012

APIC dans sa dépêche du 14 décembre montre que dans son message pour la Journée mondiale de la paix du 1er janvier 2013, Benoît XVI s’attaque aux tentatives de rendre la structure naturelle du mariage "juridiquement équivalente à desformes radicalement différentes d’union", ainsi qu’au "prétendu droit à l’avortement et à l’euthanasie". On peut se demander ce que le mariage, l'avortement et l'euthanasie ont à voir avec la paix.

 

Une grande partie du message publié le 14 décembre est consacré aux vrais artisans de paix. Ce sont "ceux qui aiment, défendent et promeuvent la vie humaine en toutes ses dimensions". La vision de l'Eglise serait continuellement attaquée dans de nombreux pays, mais le problème c'est que dans les pays occidentaux, elle essaye d'imposer ses vues sans dialoguer.

 

 La "structure naturelle" du mariage, c'est-à-dire l'union entre un homme et une femme, doit être "reconnue et promue face aux tentatives de la rendre juridiquement équivalente à des formes radicalement différentes d'union", défend Benoît XVI. Ces tentatives "la dénaturent et contribuent à la déstabiliser, éclipsant son caractère particulier et son rôle social irremplaçable". Le Père Lombardi dans Radio Vatican le 15 décembre estime qu’un "bref passage" a été sorti de son contexte, notamment il considère que le mariage entre un homme et une femme comme profondément différent de formes radicalement autres d’union. Mais le problème, c'est que le mariage hétérosexuel et entre personnes de même sexe sont différents et ne sont pas comparables. On dirait que l'Église les compare, ce qui est ridicule. Le danger pour la paix, c'est l'intolérance.

 

La construction de la paix passe par un nouveau modèle de développement et d'économie, estime le pape dans son message. Pour sortir de la crise financière et économique actuelle, il faut "des personnes, des groupes, des institutions qui promeuvent la vie en favorisant la créativité humaine pour tirer, même de la crise, l'occasion d'un discernement et d'un nouveau modèle économique", explique-t-il. Les médias internationaux ont souligné surtout l’appel de Benoît XVI à changer le modèle économique, parce que le modèle actuel, dominé par le capitalisme financier, attaque les droits sociaux en créant un fossé de plus en plus profond entre les riches et les pauvres. Ont-ils tort, là est l'essentiel.

 

Benoît XVI conclut son message par une mise en garde contre "la fausse paix que promettent les idoles de ce monde et aux dangers qui l'accompagnent". Une fausse paix que promettent les idoles de ce monde, l'Église n'y a-telle pas succombé aussi ?

 

Un message qui devrait donner des buts pour amener la paix, c'est que doit faire le pape, mais pas un vulgaire effet de propagande qui rendra le message moins porteur.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 12 Décembre 2012

Dans une dépêche de Kipa datant du 12 décembre le Vatican confirme que la "Société Catholique Romaine du pape Léon XIII" qui prétend avoir 73 évêques et 500 prêtres, qui est aussi responsable de congrégations pour un total de 8,5 millions de personnes, et l'Igreja Católica Apostólica Brasileira (ICAB) sont des groupes schismatiques.

 

Le portail Internet de Vatican Insider, cite ainsi une lettre du nonce apostolique au Brésil, Mgr Giovanni D'Aniello pour le président de la Conférence épiscopale brésilienne, le cardinal Raymundo Damasceno Assis. La "Société Catholique Romaine du pape Léon XIII" est un groupe traditionaliste, qui est dirigée par son fondateur, l'Anglais David Bell, âgé de 42 ans. Il se décrit comme "l'archevêque de Londres". Il prétend qu'il suit le rite tridentin et a consacré au moins vingt évêques à travers le monde, qui ont été accueillis dans une communauté de religieuses la "Clarisse Immacolato del Cuore di Maria" (les Clarisses du Cœur Immaculé de Marie), une nouvelle communauté monastique fondée en 2008 et basée dans le couvent de Saint-François, à San Giovanni Valdarno, dans le diocèse de Fiesole, en Toscane, dans l'Italie centrale, où il a ordonné un diacre (le journaliste Michel Upmann, porte-parole du mouvement en Italie qui s'est détaché de Bell) et un prêtre (Antonio Fabbroni). Ces ordinations ont eu lieu sans l'approbation de l'évêque local, qui a publié un décret portant sur la dissolution de la communauté monastique.

 

L'Igreja Católica Apostólica Brasileira (ICAB) est catholique, et fut séparé de l'Église universelle en 1945. L'ICAB est un groupe qui a été créé au Brésil dans les années 30 et qui était composé de prêtres et d'un évêque Mgr Carlos Duarte Costa (mort en 1961) qui ne voulait pas suivre les enseignements de Pie XI contre le communisme. Au fil des ans, l'ICAB adopta certaines des anciennes positions catholiques, en refusant de reconnaître le dogme de l'infaillibilité pontificale imposée par le Concile Vatican I et son ouverture  à l'idée que les prêtres peuvent se marier. Aujourd'hui, au Brésil, l'ICAB a un certain nombre d'évêques et de communautés qui célèbrent des cérémonies de mariage pour les nouveaux divorcés qui désirent se remarier. Cela est aussi dû, entre autres, au rejet d'une politique du Vatican qui fut critiqué comme étant trop amicale envers les dictatures de droite et le dogme de l'infaillibilité pontificale.

 

Cet exemple nous montre le cas des centaines  - certains disent des milliers - d'"épiscope vagantes" errant à travers le monde : des évêques qui ont été illicitement consacrés et qui ont la succession apostolique, mais qui ne sont pas en communion avec le Pape et qui sont formellement examinés comme des schismatiques. Les évêques ordonnés au sein de ces communautés, ainsi que les prêtres qu’ils auraient eux-mêmes ordonnés, ne sont pas reconnus par l’Église catholique.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 11 Décembre 2012

The Tablet et l'APA dans un article du 29 novembre nous montrent que l'Initiative des prêtres autrichiens planifie une réunion internationale de tous les mouvements réformateur pour 2013 sur des initiatives qui partagent de plus en plus les préoccupations de l'API, selon ce qu'en a dit son chef de file, Mgr Helmut Schüller dans le quotidien autrichien Der Standard durant le week-end (27 et 28 novembre).

 

Mgr Schüller a annoncé qu'une grande réunion, aura probablement lieu en Allemagne. "Oui, nous travaillons sur cela. Le cours entier de la réunion a besoin de beaucoup de préparation, car il faut aussi du temps et de l'énergie - et notamment sur ce qui devrait aller. Nous essayons en ce moment de jeter des idées, des mots, des réunions conjointes, des formes de présentation au public."


Il souligne qu'en "2013 sera l'année internationale ... nous allons y travailler". Il note que des groupes similaires de prêtres venus d'Allemagne, d'Irlande, de France, des États-Unis et d'Australie sont maintenant en contact avec l'API, ajoutant que l'API n'a pas reprise ses appels à la «désobéissance» et pour l'ordination d'hommes mariés et les femmes. Le célibat et l'ordination des femmes ne sont pas seulement "typiques" des questions européennes, de sorte que faire le lien entre les différents mouvements était utile. Une conférence conjointe vise à démontrer cette «connexion» en public. L'annonce faite par le cardinal Christoph Schönborn de la réforme structurelle de l'archidiocèse de Vienne n'élimine pas les problèmes mais en donne plutôt la reconnaissance comme le souligne Mgr schüller.

 

Mgr Schüller ayant tout à fait confiance dans la direction que suit la Conférence épiscopale locale, dit cependant : "Si vous nous invitez pour des entretiens à l'avenir, nous sommes déjà là pour regarder la qualité qu'ils auront". Mgr Schüller vise également à atteindre les laïcs, communément appelés les "citoyens de l'Église". L'accusation de l'Action Catholique (KAO), selon laquelle l'initiative «accapare» les laïcs, est rejeté par Mgr Schüller. Ils les invitent seulement, "à s'asseoir dans l'orchestre" et "à réfléchir à des choses avec nous."

 

Plus de 250 prêtres autrichiens ont signé l'«Appel de la désobéissance» quand il fut délivré en juillet 2011. Le pape Benoît XVI critiqua le mouvement  sans le comprendre dans une homélie en avril. Comme nous le montre une dépêche de l'APIC du 30 novembre, en réaction, la curie à Rome a retiré au prêtre autrichien Helmut Schüller son rang de "Chapelain de Sa Sainteté", qui lui confiait le titre de "Monseigneur". La nouvelle a été confirmée le 29 novembre à l’agence catholique autrichienne Kathpress par le porte-parole de l’archidiocèse de Vienne Michael Prüller. Cette mesure est une conséquence de son engagement dans «l’initiative des prêtres» et de son appel à la désobéissance dans l’Église.

 

La peur a fait prendre une mauvaise décision à la curie romaine, car ce n'est pas en privant Helmut Schüller d'un titre que la hiérarchie le fera taire car il n'est pas ébranlé dans ces décisions. Au moins, il a plus de courage que nos chers évêques français.

 

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0

Publié le 10 Décembre 2012

The Tablet dans un article du 06 décembre nous montre qu'un des meilleurs théologiens catholique Irlandais a déclaré que les agences qui travaillent pour la prévention et le traitement du VIH et du sida, ont raison de voir que les préservatifs peuvent être utilisés dans le cadre d'une stratégie de combinaison pour lutter contre la pandémie mondiale.

 

Le professeur révérend Enda McDonagh a parlé en faveur de cette approche et a rejoint un certain nombre de catholiques éminents, y compris le regretté cardinal français Jean-Marie Lustiger, et le cardinal belge Godfried Danneels, qui disent que l'utilisation des préservatifs est licite, car elle pourrait enrayer la propagation du VIH. D'autres soutiennent que l'Église s'oppose à l'utilisation de la contraception artificielle, même pour la prévention des maladies.

 

Le père McDonagh, un professeur retraité de théologie morale au séminaire de Maynooth, parla de sa position devant une conférence sur le VIH / sida organisée par l'agence de développement catholique, Trócaire, à l'occasion de la Journée mondiale du Sida, le 1er Décembre. Il déclara à The Tablet qu'il était "prêt à dire ce qui doit être dit sans crainte."


Le père McDonagh est très critique au sujet du refus de l'Église catholique à cause de son point de vue moral de tolérer l'utilisation de contraceptifs pour prévenir la propagation du VIH / Sida. L'un de ses anciens élèves a écrit : «À mon avis, c'est l'une des plus grandes tragédies qui s'abat sur l'Église irlandaise, ces derniers temps, elle a été incapable d'exploiter les qualités messianique d'Enda MacDonagh dans un rôle de leadership. Mais son rôle d' «outsider» dans l'Eglise joue un rôle essentiel pour la multitude.»


Un théologien dit haut et fort que le préservatif est une solution contre la pandémie du Sida, gardant courageusement  sa décision. Espérons que l'Église l'écoute.

 

Merci !

 

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités de l'Eglise

Repost 0