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Publié le 1 Juillet 2012

Un doyen a choisi de continuer à soutenir le groupe de l'Appel des prêtres à la désobéissance plutôt que de rester à son poste après avoir reçu l'ultimatum de son archevêque.

 

Le cardinal Christoph Schönborn de Vienne a dit au Père Peter Meidinger, qui avait supervisé la paroisse de Piesting, en Basse-Autriche, qu'il devait quitter l'Initiative des prêtres autrichiens (API) ou il ne serait pas réélu en tant que doyen. Meidinger a donc décidé de ne pas briguer un autre mandat de cinq ans. Un chantage odieux qui demande de désobéir à sa conscience ne peut aboutir qu'à cette réponse.

L'API continue d'encourager la désobéissance sur des questions telles que le célibat du clergé et l'ordination des femmes, ce qui est normal vu qu'il n' y a pas de dialogue sur ces deux sujets sensibles.

 

Le cardinal, qui avait initialement rencontré les représentants du mouvement pour dialoguer, avait déclaré dans le magazine de l'église de Vienne, Themakirche, que l'API était une "blessure durable", car elle avait encouragé les prêtres et les membres du groupe de donner d'abord une opinion, ce qui provoque des divisions, qui pourtant existaient déjà, mais que la hiérarchie n'a pas voulu voir.

 

Nous revoilà à l'époque de Pie X avec le délit d'opinion, maintenant on peut ramasser le concile Vatican II à la pelle, lui qui nous avait donner la liberté d'opinion.

 

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Publié le 30 Juin 2012

Les vocations sont sur le déclin en Europe occidentale où les chrétiens "n'ont pas de temps pour le Seigneur", selon les nouvelles directives pour la promotion du ministère sacerdotal publié le 25 juin par le Vatican.

 

Les 29 pages du document "Orientations pastorales pour les vocations au ministère sacerdotal" ont été compilé par la Congrégation pour l'Éducation catholique en utilisant des mémoires des conférences épiscopales et des bureaux nationaux des vocations.

 

Les directives disent que la sécularisation de la société moderne a découragé les jeunes de poursuivre les vocations à la vie religieuse et que "des opinions erronées au sein de l'Eglise" ont entraîné un manque d'appréciation pour le charisme du célibat.

Le sécularisme n'est pas en faute mais c'est surtout l'Église qui ne veut pas s'adapter aux réalités culturelles dans lesquelles elle vit afin qu'elle ne soit pas un corps étranger mais partie prenante de la vie des personnes.

 

Les lignes directrices précisent également que la famille catholique doit fournir le lieu privilégié où les enfants sont initiés à la foi et la maison devrait être un "séminaire initial."

 

L'Église aurait-elle oublié qu'elle est aussi les laïcs, et qu'elle doit travailler sur le cens du sacerdoce commun des baptisés et non sur celui des seuls futurs prêtres.

 

Ce que l'on voit à travers ce document c'est que l'Église suit un conformisme social et politique, doublé d'une inintelligence du monde réel et de ses enjeux, avec une faiblesse de la réflexion morale, comme le montre cette vision du prêtre aujourd'hui totalement dépassé.

 

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Publié le 24 Juin 2012

"Depuis, le Pape a donc seulement les cardinaux comme amis. Parce qu'aucune femme n’appartient à son entourage, mais cela n’ébranle pas sa foi dans les profondeurs de l'homme, pas d'enfant non plus, personne de moins de 60 ans, vous pouvez certainement ajouter cela à la liste facilement. "


Xaver Pfister, dans un commentaire dans "aujourd'hui l'église" (23 Juin 2012), le magazine de la paroisse catholique romaine de la Suisse du Nord Ouest. Pfister est le directeur de l'Observatoire de l'Eglise catholique romaine du canton de la ville de Bâle.

 

Il se réfère à un discours prononcé par le pape Benoît XVI en mai, dans lequel il avait appelé la tête de l'Église, le collège des cardinaux en tant que «grands amis de la communauté.» Le pape dit qu'il se sentait «sûr» dans ce quartier et «à la maison».

 

Xavier Pfister montre par ce biais que le pape n’a pas dans son entourage des femmes, des jeunes et des enfants, qui pourraient lui donner une autre vision et qu’il faut que l’Église parte à la rencontre de l’être humain.

 

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Publié le 22 Juin 2012

Un historien de l'Église dit qu'il croit que l'Église catholique fera l'objet d'un schisme majeur en cours à cause de son enseignement moral et social.

 

«Le christianisme, la plus grande religion du monde, est en pleine expansion, selon toute vraisemblance, son avenir est très prometteur», a déclaré Sir Diarmaid MacCulloch, professeur d'histoire de l'Église à l'Université d'Oxford, bien ordonné diacre dans l'Église Anglicane, il refusa l'ordination sacerdotale à cause de l'attitude de l’Église sur son homosexualité.

 

"Mais il y a aussi de nombreux conflits en son sein, et ceux-ci sont particulièrement graves dans l'Eglise catholique romaine, qui semble sur le point de faire une très grande scission à cause de l'échec du Vatican à écouter les catholiques européens."


L'historien de 60 ans a prédit que l'Eglise catholique doit faire face à une division sur les tentatives faites par les papes Jean-Paul II et Benoît XVI à «réécrire l'histoire» du Concile Vatican II en la décrivant comme un «ajustement mineur» plutôt que comme un «changement radical de changer la façon dont l'autorité a été exprimée».

 

Un point de vue intéressant qui montre que beaucoup voient qu’au somment de l’Église l’aveuglement est roi et que les réformes sont urgentes pour sauver ce qui peut encore rester.

 

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Publié le 20 Juin 2012

L'Eglise catholique veut contrer l'exode croissant de ses membres avec une grande campagne visant à revitaliser la foi. La «nouvelle évangélisation» serait un devoir de l'Église tout entière face aux changements culturels énormes comme le dit l’instrument de travail pour le prochain Synode des Évêques, qui a été publié le mardi 19 mai au Vatican.

 

Ce n'est pas un «nouvel évangile», mais un signe des temps qui devraient être la réponse chrétienne appropriée aux besoins des individus et des peuples dans les réalités culturelles, sociales, économiques et politiques contemporaines. L’Église ne sortira de son anémie que si elle se tourne résolument vers les besoins de ce temps, ses centres d’intérêt, ses interrogations, ses peurs, ses raisons d’espérer. Les «signes des temps», dont on parle peu aujourd’hui ne sont pas une simple donnée sociologique, mais des réalités où Dieu appelle de façon nouvelle à travers la nouveauté d’un temps.

 

Le 13e Synode ordinaire des évêques, qui se tiendra du 7 au 28 octobre à Rome se trouve sous le thème de «La nouvelle évangélisation pour la diffusion de la foi chrétienne.» En plus du travail missionnaire traditionnel dans les régions où le christianisme est encore inconnu, l'Eglise doit maintenant voir tous les gens qui se sont retirés de l'Église. Cette mission se veut affirmative, identitaire, attestataire. Ce serait oublier que l’Église existe pour les autres, non pour elle-même.

 

De nombreuses églises locales connaissent aujourd'hui une perte de la foi, une baisse de la vie et de la pratique religieuse, comme le dit l’instrument de travail à la page 88. "A cet égard, l'acte de la nouvelle évangélisation sera comme un appel, une ordonnance rendue par l'Eglise elle-même, donc elle rassemble sa propre énergie spirituelle et s'engage de manière constructive dans ce nouveau climat culturel qui commence", comme le dit le texte. Les rénovations de l’Église partent moins, sauf exception notoire, d’instances dirigeantes, souvent portées à la prudence que de la contribution d’une partie du peuple chrétien. La mission évangélique nécessite la participation du plus grand nombre possible des baptisés.

 

Pour cela, l'Eglise doit «décoder de nouveaux scénarios» et notamment celui qui avait surgi durant les dernières décennies durant les premières vagues de la sécularisation en cours. Elle s’est maintenant déplacée vers l'extérieur dans un soit disant rejet direct de Dieu, de la religion ou du christianisme, mais dans un état d'esprit où Dieu qui aurait fait la vie humaine et la conscience serait ignoré. Toutefois, l’obsession du relativisme pourrait conduire à l’enfermement, et la communauté chrétienne à une sorte de communautarisme, à l’opposé des ouvertures évangéliques.

 

En outre, l'Eglise doit faire face au phénomène de migration. Le choc et le mélange des cultures favoriserait une «désintégration des points de référence de base de la vie, des valeurs et des obligations.» Mais la situation économique, la politique et les progrès dans la technologie et la science, présente pour l'Église des défis. L’Église, ce sont des parents qui transmettent leur foi à leurs enfants, c’est un prêtre qui ouvre une maison pour les sidéens, bref ce sont des gens croyants, prêtres et laïcs, hommes et femmes de toute condition qui vivent une pratique un peu banale, même si elle peut être profonde, mais aussi des gens qui inventent sans arrêt des manières d’être croyant dans le monde. Bref, l’Église, c’est avant tout un fourmillement d’initiatives et de réalisations, connues ou inconnues.

 

La transmission de la foi serait une tâche pour toute l'Eglise et pour chaque chrétien, comme le dit le document. Le peuple des baptisés doit prendre davantage sa place dans la réflexion, les débats, les décisions qui concernent la communauté chrétienne en tant que telle et la communauté humaine où elle est implantée.

 

Une attention particulière du Synode doit être consacrée au problème de la pénurie de prêtres. Dans de nombreux cas les membres du clergé qui ont eu tant de succès ne l’ont plus aujourd'hui mais ils doivent "d'une manière calme et efficace convertir le chemin à faire pour son Église." Devant la précarité et même la misère du ministère presbytéral, nous ne pouvons rester indifférents. Il faut redéfinir l’identité et le «cahier des charges» du prêtre dans le contexte de notre société sécularisée. Il faut inventer de nouveaux chemins d’accès au ministère presbytéral et reconsidérer l’obligation universelle du célibat, qui d’ailleurs n’est absolue que dans l’Église latine et seulement depuis le XIIe siècle, ce qui prouve que cette discipline peut être remise en question. Peut-être faut-il se poser la question de la réinsertion de certains prêtres, dispensés de l’obligation du célibat, qui seraient prêts à se remettre généreusement au service de communautés qui les accueilleraient volontiers. Peut-être faut-il lever le tabou de l’éventuelle ordination des femmes, ce qui aurait aussi l’avantage de détendre le dialogue avec les Églises protestantes sur ce point.

 

L’Église pose de bonnes questions (dont les progressistes sont arrivés à des conclusions différentes), mais n’apporte pas les bonnes réponses, car ces années Benoit XVI seront celles de l’Église contre le sécularisme, un combat perdu d’avance, car ce dernier n’est pas la perte de la foi, mais la religion remise à sa place, la pratique, le caritatif et l’aide au prochain.

 

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Publié le 18 Juin 2012

Dix prêtres de l'archidiocèse catholique de Cologne qui ont des connections avec l’«Initiative des prêtres en Autriche» autour de Helmut Schüller, et de leur "appel à la désobéissance", ont lancé un appel, la «Kölner Stadt-Anzeiger» (jeudi 14 juin). «Nous apprécions votre initiative et nous nous joignons à votre démarche audacieuse dans le domaine public», comme le dit ce groupe de dix dans une lettre adressée à Helmut Schüller. Le groupe dirigé par Helmut Schüller lança son appel en juin 2011 qui demanda l'admission des femmes au sacerdoce, l'abolition du célibat ecclésiastique, des postes de direction dans l'église pour les laïcs et la communion des divorcés remariés.

 

Les dix prêtres Cologne veulent «dire non à la dissolution de facto des communautés à travers lesquelles tous les réglages structurels sont effectués à partir du nombre existant des clercs», comme le disent les extraits de la lettre. Ils se tournent contre une "place de plus en plus aliéné du peuple de Dieu et du clergé, ainsi que pour eux-mêmes." Les clercs ne doivent pas «voyager comme des bailleurs de fonds pour la célébration des sacrements» ce qui les ferait "s’échapper à toutes consultations effectives."


En substance, il en va «de préserver les communautés de vie», a déclaré l'ex directeur de Caritas à Cologne et co-signataire du "Stadt-Anzeiger", Francis Decker. Selon les informations, la plupart des signataires sont dans le même groupe d'âge que Decker. La lettre est également allé à de Cologne au cardinal Joachim Meisner. Qui n’a pas eu une réponse trop positive.

 

L'archidiocèse de Cologne avait accusé réception de la lettre. Le cardinal Meisner, selon un porte-parole avait souligné le sermon du pape Benoît XVI, le jeudi saint, qui était une «réponse théologique propre» à l'encontre des prêtres. Dans son homélie Benoît XVI avait répondu aux demandes de réforme de l’Initiative des prêtres, et se retourna contre cette désobéissance, qui pour lui "ignore même les décisions finales du magistère de l'Eglise." A titre d'exemple, le Pape avait rappelé pour l'ordination des femmes que cette question est «irrévocable». Je ne serai pas affirmatif, l’Histoire n’a pas encore donné son dernier mot.

 

En outre, d’autres diocèses ont récemment formés des initiatives des prêtres afin de faire pression pour des réformes similaires dans l'église. L’«Initiative des prêtres en Autriche» a actuellement environ 400 membres. Dans l'archidiocèse de Cologne, il y a actuellement certains 1100 membres du clergé, y compris près de 800 en service actif.

 

Il est bon que le message de l’Église prenne d’autres voies que celles qui tendent la main aux plus réactionnaires, car de vrais réponses ne sont possibles qu’a bout de réformes.

 

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Publié le 16 Juin 2012

La voix des femmes religieuses en Autriche a appelé à l'ordination de femmes diacres. Il faut dire que Le travail des femmes est l'élément incontournable sur lequel repose l'Église. Les femmes accomplissent 80% des services dans l'Église actuellement. Mais on leur refuse la préparation aux fonctions consacrées au diaconat.

 

Dans son Exhortation apostolique sur "La vie consacrée", publiée le 25 mars 1996, le Pape Jean-Paul II avait souligné six façons particulières pour les femmes d’exercer leur mission au sein de l’Église: l’engagement dans l’évangélisation; l’œuvre d’éducation; la participation à la formation des futurs prêtres et des personnes consacrées; l’animation de la communauté chrétienne; l’accompagnement spirituel; la promotion des valeurs fondamentales de la vie et de la paix. Le refus du diaconat au vu de leur rôle parait incompréhensible.

 

Dans une interview dans le numéro de juin du mensuel Autrichien Kirche, la présidente de l'Association des femmes religieuses en Autriche, Sœur Kunigunde Fürst (une sœur franciscaine de Vöcklabruck), a déclaré: "Pourquoi ne serait-il pas possible d'ordonner des femmes diacres ? Pourquoi sont-elles exclus de l'exécution des services des diacres ?"


Le synode sur la vocation et la mission des laïcs dans l’Église et dans le monde se déroule en octobre 1987. La question de la reconnaissance pleine et entière des femmes dans l’Église et la société sera nommée comme l’une des priorités pour la crédibilité de l’Église. L’intervention de Mgr Hamelin à Rome portera sur «La participation des femmes à la vie de l’Église». Plusieurs pays réclameront études et changements.

 

Depuis 2006, la reconnaissance des ministères exercés par des femmes et l’accès des femmes aux ministères ordonnés comptent parmi leurs préoccupations. Lors des visites ad limina à Rome, les évêques du Québec, mentionneront l’évolution du dossier des femmes en des termes plus nuancés comme nous le montre le dernier rapport de 2007. On note la situation, on appelle à la réflexion : «La situation de la femme à l’intérieur de la société et dans l’Église, apparaît comme un défi majeur imposé à la culture de notre temps. La transformation de la femme dans la société interpelle de plein fouet la réflexion et l’action ecclésiale. Il y a là un phénomène de culture qui invite au discernement». (p. 62 du rapport ad limina 2007).


Elle a en outre suggéré que la hiérarchie catholique avait peur de l'avancement des femmes au sein de l’Église."Serait-ce que la hiérarchie a peur que les femmes aillent de trop près à la prêtrise et peut-être même qu’elles peuvent devenir évêques ?" a-t-elle demandé."Ce n'est pas un bon type de peur", a-t-elle ajouté.

 

Une bonne mise au point car la mission de Jésus, contrairement à l'idée reçue, n'avait rien de sacerdotale. Cet homme fut tout simplement un laïc; le sacerdoce lui fut attribué par les communautés chrétiennes quelques décennies après sa mort, alors qu’au départ le mouvement de Jésus était synagogal. D’ailleurs les femmes avaient eu un rôle important dans la communauté primitive et donc leur mise à l’écart actuelle est incompréhensible.

 

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Publié le 14 Juin 2012

L'évêque de Canberra a remis sa démission en raison de son désaccord avec la direction du Vatican sur l'ordination des femmes à la prêtrise et sur les défaillances dans la lutte contre les abus sexuels commis envers des mineurs.

 

Le dernier et ouvertement libéral évêque catholique australien, Pat Power, du diocèse de Canberra, capitale fédérale du pays, a démissionné. Ce faisant, il a cité l'incapacité du Vatican d’être à l'écoute dans les deux crises de l'Eglise dans lesquelles elle est prise – les abus sexuels du clergé contre des mineurs et le manque de prêtres. Pat Power se confronte actuellement avec la plupart des problèmes relatifs à l'Eglise avec un âge de 70 ans, lui qui est chef de son diocèse depuis 25 ans et son départ n'est pas du à sa retraite dans 5 ans, il partira le 30 Juin.

 

Après William Morris, l'évêque de Toowoomba, dans le Queensland, il avait été poussé à la démission par le pape l'an dernier en raison de sa position en faveur des femmes prêtres et ses critiques contre la maltraitance des enfants dans l'Église catholique, Pat Power était le seul Australien à gauche qui a publiquement contesté le Vatican. Il a défini les abus sexuels comme «une tache terrible sur l'Eglise» et a déclaré que l'habitude du secret au Vatican avait fourni les conditions favorables pour les abus sexuels et à de nombreuses autres formes d'abus de prospérer.

 

L’évêque Pat Power avait acquis la réputation d’être l'un des dirigeants les plus libéraux de l'Eglise, remettant en question le célibat sacerdotal et l'exclusion des femmes de la prêtrise. "Je pense qu'il y a une réforme plus large qui est nécessaire en ce sens et ma grande tristesse, c'est le fait que le Concile Vatican II nous a donné la voie, je pense, que l'Eglise doit être plus accommodante pour porter son message à travers le monde moderne", a t-il dit le 13 juin quand il a annoncé sa démission.

 

La démission de l’évêque Pat Power est une perte terrible pour l’Église australienne, car il était un homme de bon sens dans une Église qui fuit le monde au lieu d’en faire partie.

 

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Publié le 9 Juin 2012

Le Supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, Mgr Fellay a prédit qu'il y aura une «explosion» dans l'Eglise, si la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX) est réadmise.

 

En ce sens, Benoît XVI en cédant aux pressions des intégristes, engage désormais l’Eglise catholique sur une voie de division sans retour. En effet, la volonté du pape de favoriser l’unité au sein de l’Eglise catholique, s’appuie sur des bases tellement faussées qu’elles ne peuvent que provoquer de nouvelles déchirures.

 

Mgr Fellay en avait parlé dans la dernière semaine de mai dans une petite chapelle utilisée par la FSSPX dans le 7e arrondissement de Vienne. Dans un entre deux d’une demi-heure sur les négociations en cours entre le Vatican et la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, Mgr Fellay avait dit que c'était le souhait personnel du pape Benoît XVI que la FSSPX revienne.

 

Le problème c’est que seul Benoit XVI veut leur retour. Ce qu’on reproche au pape c’est d'avoir renoncé à demander à la Fraternité Saint Pie X une acceptation explicite de ses textes sur la liberté de conscience, et sur la reconnaissance de fragments de vérité dans les autres religions. En gros, il a vendu le concile Vatican II pour faire revenir des personnes dont le peuple de Dieu ne souhaite pas le retour.

 

Les cardinaux et les évêques sont divisés en profondeur sur la question, comme il le dit, et le pape Benoît XVI avait déclaré qu'il serait "beaucoup plus facile pour" lui-même et pour la FSSPX de laisser les choses comme elles sont. Le meilleur pour les fidèles sera qu’ils ne reviennent jamais puisque cela est préférable pour l’unité de l’Église.

 

Mgr Fellay avait également donné une indication sur la façon dont pourrait se faire le retour et comment il serait structuré. Il avait dit qu'il était "tout simplement merveilleux" que beaucoup d’anglicans était venu à Rome et que l'ordinariat de Notre-Dame de Walsingham avait été formé pour eux. Il espère que "quelque chose de semblable" serait possible pour la FSSPX.

 

Des schismes silencieux sont en marche, qui ne peuvent être réduits à des plaintes de vieilles franges progressistes destinés à s'éteindre, car cette insistance à faire revenir les lefebvristes sera mortifère pour l’Église.

 

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Publié le 8 Juin 2012

150 prêtres de l'archidiocèse de Freiburg (Allemagne) ont annoncé le 5 juin qu'ils avaient signé un mémorandum dans lequel ils admettent publiquement qu'il faut pouvoir donner la communion aux divorcés remariés, et annoncent qu’ils l’ont déjà fait. Leur décision se place dans la légitimité de plusieurs théologiens, et du synode de Würzburger en 1975, le Vatican II local.

 

"Dans nos paroisses, les divorcés remariés reçoivent l'absolution au sacrement de réconciliation, et reçoivent les autres sacrements avec notre permission expresse", disent les prêtres, qui représentent environ un septième des clercs de Freiburg.

 

Ils ajoutent qu'ils attendent une décision "qui sera dirigée par la miséricorde de leur travail pastoral avec les divorcés remariés. Jusqu'à aujourd'hui, nous étions encore dans l'espoir qu’'une décision viendrait rapidement, qui donnerait à ces personnes officiellement et sans discrimination une place basée sur l'Evangile dans notre Eglise."

 

Ils disent qu'ils sont divorcés remariés sont à la même place que les catéchistes, les membres des conseils paroissiaux, et qu’ils peuvent effectuer d'autres rôles dans leurs paroisses.

 

Un geste humain est préférable au rejet, car comment peut-on dire que les divorcés remariés font partie de l’Église s’ils n’ont pas le droit à la communion. Ces prêtres eux appliquent le message du Christ, car ils ne mettent pas les gens en dehors du troupeau, mais les font revenir.

 

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