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Publié le 18 Mars 2017

elmostrador.com dans son article du vendredi 17 mars 2017 nous montre que le jeudi 16 mars, le juge de la Cour d'appel de Santiago, Juan Manuel Muñoz Pardo, a rejeté la plainte déposée par Juan Carlos Cruz, José Andrés Murillo et James Hamilton, contre l'Archevêché de Santiago pour sa responsabilité dans la dissimulation de crimes d'abus sexuels commis par le père Fernando Karadima.

 

Grâce à une lettre publiée par le compte Twitter de Juan Carlos Cruz, les trois plaignants ont dit qu'ils étaient déçus et blessés par cette décision. «Aujourd'hui, nous avons connu la décision de la justice chilienne pour notre procès contre l'archidiocèse, dans lequel nous avons demandé que la responsabilité de l'Église catholique soit reconnu pour dissimulation et négligence dans les cas d'abus sexuels et psychologiques du père Karadima. De plus, nous avons demandé que l'Église s’excuse et nous indemnise», ont-ils dit.

 

«Cette décision va rejeter notre poursuite civile au motif que l'Archevêché ne représente pas l'Église catholique et, par conséquent, ne répond pas à la justice chilienne», ont-ils ajouté. «Cela est inacceptable et grave. La justice chilienne, représentée par le juge Juan Manuel Muñoz Pardo nous déçoit. Et nous cause de la douleur. Et au-delà de nous, puisqu’en reconnaissant le jugement de la faute professionnelle de l'Église, donne lui donne l'immunité», se lamentent-ils.

 

«Sous quelle sécurité et protection peuvent se sentir les enfants qui sont des pupilles de l'Église, dans les écoles et les organismes de protection si l'institution, dans la pratique, est impunie par cette décision ? En dépit de tous les obstacles auxquels nous avons fait face, nous continuerons à rechercher la justice et, pour cela, nous aurons recours à toutes les instances nécessaires», ont-ils conclu.

 

L'archevêque de Santiago a exprimé son accord après la décision du tribunal et dans un communiqué, le diocèse a réitéré sa condamnation de l'ancien pasteur de l'église d’El Bosque et son soutien aux victimes. Mais il est difficile de croire qu’il n’était pas au courant des abus sexuels sur mineurs faits par Karadima, vu que le cardinal Erraruiz a fait aller un prêtre convaincu d’abus sexuel envers Angelica Barros Castelblanco dan une autre paroisse en 2015. Le père Karadima n’a été qu’un prêtre de plus couvert par lui.

 

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Publié le 17 Mars 2017

catholicculture.org et catholicnews.com ce vendredi 17 mars 2017 nous montre que Mgr Eamon Martin d'Armagh, primat de toute l'Irlande, a émis le message pour la Saint-Patrick et a appelé à la réflexion sur Saint Patrick en tant que réfugié et migrant sans papiers.

 

«Ce jour de la Saint Patrick, poussé par la situation de milliers de personnes déplacées dans le monde, mettons nous à penser à Patrick le «réfugié ignorant» (comme il se décrit une fois), l'esclave en exil, Patrick le migrant sans-papiers», écrit-il. «Comme les Irlandais, nous ne pouvons pas penser à Patrick sans reconnaître les énormes défis humanitaires et pastoraux face à un nombre croissant de personnes qui se trouvent déplacées et sans statut dans notre monde.»

 

«Je vous invite à prier pour les réfugiés et pour toutes les familles déplacées en ce moment et où que vous soyez, pour encourager l'hospitalité et l'accueil dont nous, Irlandais, sont célèbres dans le monde entier», a déclaré l'archevêque.

 

Et comme pour répondre à l’archevêque, irishcentral.com nous montre qu’un groupe représentant les immigrants sans papiers en Irlande a déployé une bannière sur Dame Street, dans le centre-ville de Dublin avec un message de soutien pour les sans-papiers aux États-Unis : «heureuse St Patrick aux sans papiers des États-Unis, des sans papiers en Irlande». Cette action coïncide avec un rassemblement devant la Banque d’Irlande en solidarité avec les sans papiers.

 

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Publié le 16 Mars 2017

Nicolas Senèze dans son article pour la-Croix.com nous montre que dans un entretien au Corriere della Sera, le préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi avait tenté de se justifier sur le manque de coopération de son dicastère dans le cadre de la lutte contre les abus sexuels que mettait en cause l’Irlandaise Marie Collins.

 

L’Irlandaise Marie Collins, qui a récemment démissionné de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, a vertement répondu, mardi 14 mars, au cardinal Gerhard Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui, dans un entretien au Corriere della Sera, avait tenté de justifier l’attitude de son dicastère.

 

Lors de sa démission, Marie Collins, elle-même victime d’un prêtre pédophile dans son adolescence, avait sévèrement critiqué le «manque de coopération» de la Curie, et notamment de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), dans la lutte contre les abus sexuels dans l’Église.

 

Dans sa lettre, publiée par l’hebdomadaire américain National Catholic Reporter, Marie Collins dresse une liste de rendez-vous manqués, de réunions annulées ou de courriers dont la CDF n’a pas tenu compte, soulignant l’absence de contacts réguliers entre la commission et la congrégation.

 

Elle critique notamment le fait que, comme l’explique lui-même le cardinal Müller, «après un intense dialogue entre différents dicastères engagés dans la lutte contre la pédophilie dans le clergé», il avait été décidé de ne pas concrétiser le «projet» d’un tribunal interne à la CDF pour juger les manquements des évêques dans leur gestion des abus.

 

«C’était un projet, dites-vous, seulement un projet ?», s’indigne l’Irlandaise, rappelant que le pape avait explicitement demandé «l’établissement d’une nouvelle section judiciaire» au sein de la CDF avec «la nomination d’un personnel stable» et d’un «secrétaire pour assister le préfet pour ce tribunal» auquel des ressources ont déjà été affectées.

 

Elle souligne ainsi que la Congrégation pour la doctrine de la foi a délibérément passé outre une demande expresse du pape. Enfin, alors que le cardinal Müller dit n’avoir «jamais eu la chance de la rencontrer», Marie Collins lui rappelle un dîner à ses côtés à Dublin (Irlande), peu de temps après sa nomination…

 

Cette réponse de l’ancienne victime au cardinal Müller fragilise un peu plus le préfet de la CDF, dont certains ont publiquement demandé la démission, alors que celui-ci est déjà en délicatesse avec le pape sur plusieurs sujets, notamment l’interprétation de l’exhortation Amoris laetitia.

 

Une belle mise au point de Marie Collins qui attend mieux que des justifications de la part de la CDF, pour qu’elle puisse enfin avoir des actes de protection envers les mineurs, le pape devrait sans doute nommer quelqu’un d’autre.

 

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Publié le 16 Mars 2017

Benoît Hamon dévoile son programme et l’exemple des Pays-Bas semble donner raison à sa position à gauche

Le Direct de francetvinfo.fr et le Live Présidentielle de LCI.fr nous montrent que le vainqueur de la primaire de la gauche a présenté son programme, ce jeudi 16 mars, à 11 heures, à Paris.

 

Pas de virage à 180 degrés dans cette nouvelle version, qui reprend les piliers du projet de la primaire : réforme démocratique (avec le 49.3 citoyen), taxation des robots ambition écologique, instauration d’une nouvelle République. ou encore revenu universel d'existence. Mais des apports venus du camp socialiste notamment Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, et radical : priorité au "made in France" et aux PME, taxation des superprofits des banques, etc.

 

"Le futur désirable est possible", selon Benoît Hamon. "Il y a trois choix : le retour aux nationalismes et aux guerres, le choix des dérégulations qui ont échoué partout ; ou le futur désirable, qui change notre rapport au travail, à l'environnement, qui voit le monde tel qu'il est." "Je vois chez François Fillon et Emmanuel Macron ceux qui veulent garder le pouvoir. Moi je veux donner le relais, je veux rendre le pouvoir. Voilà le sens de mon projet."

 

Ce projet s’appuie principalement sur la relance par l’investissement et le pouvoir d’achat, et rompt largement avec la politique de l’offre et de lutte contre les déficits publics décidée par François Hollande depuis 2012. En prônant les politiques d'investissement, la relance de la recherche et développement et le revenu universel (même remanié) ou la hausse du smic et des minima sociaux, Benoît Hamon semble choisir la voie économique de la relance par la demande.

 

Lâché par Manuel Valls, critiqué par Juliette Méadel, Benoît Hamon cherche à souder sa famille politique. Mercredi soir, il a pu compter sur le soutien sans faille de Najat Vallaud-Belkacem, à ses côtés lors d'un meeting à Nice. Membre de son comité de campagne, Arnaud Montebourg a appelé Jean-Luc Mélenchon à retirer sa candidature, pour permettre au candidat socialiste d'être au second tour.

 

LeMonde.fr nous montre dans son article ‘Matthias Fekl : «L’avenir de la gauche n’est pas dans le social-libéralisme ou le blairisme»’ que "L’avenir appartient à une social-démocratie refondée, musclée, non à des pilules sociales-libérales avalées de manière plus ou moins agréable", explique le secrétaire d’État chargé du commerce extérieur dans une interview au Monde.

 

Matthias Fekl n’a pas tort comme le montre geopolis.francetvinfo.fr dans son article «Pays-Bas : l’effondrement de la social-démocratie aux législatives», les Pays-Bas ont limité la progression de l'extrême droite (PVV, qui progresse néanmoins de 30% en termes de sièges) et ont conforté le pouvoir du conservateur Mark Rutte (le VVD perd néanmoins 8 élus) dans un scrutin national marqué par l’effondrement de la social-démocratie classique néerlandaise (PvdA) qui passe de 39 sièges à 9 alors que ce parti participait à la coalition gouvernementale.

 

Le parti écologiste (GL, «gauche verte») progresse fortement (de plus dix sièges) et réalise le haut score de son histoire, récupérant sans doute une partie des voix des socialistes déçus par la politique de coalition menée avec la droite qui mis en avant l’austérité. Son leader, Jesse Klaver, a fait de sa formation le premier parti de la gauche néerlandaise. Il a mis en avant un programme de gauche voulant un encadrement plus strict des rémunérations des chefs d'entreprises et la réduction de l'évasion fiscale. Un exemple à suivre.

 

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Publié le 15 Mars 2017

LePoint.fr nous montre que dans un discours engagé, le souverain pontife a demandé aux responsables politiques et aux dirigeants de respecter la dignité des hommes par le travail.

 

Le pape François a tenu un discours engagé ce mercredi 15 mars sur la place Saint-Pierre au Vatican, à l'occasion de son audience générale. Le souverain pontife s'est élevé contre les fermetures d'usines et les suppressions d'emplois pour des motifs économiques troubles en les qualifiant de «péché gravissime». «Le travail vous donne de la dignité, les responsables politiques et les dirigeants ont l'obligation de tout faire pour que chaque homme et chaque femme puissent travailler et ainsi garder la tête haute, regarder les autres en face avec dignité», a improvisé le pape François, reprenant un thème qui lui est cher. «Celui qui, pour des manœuvres économiques, pour réaliser des affaires pas complètement claires, ferme des usines, ferme des entreprises et supprime le travail d'hommes, cette personne fait un péché gravissime», a-t-il ajouté.

 

Le pape a fait cette déclaration après avoir salué dans la foule de la place Saint-Pierre à Rome un groupe de travailleurs du bouquet de chaînes satellitaires Sky Italia soumis à un projet de plan social prévoyant notamment 200 licenciements et 300 mutations. «J'ai une pensée spéciale pour les travailleurs de Sky Italia et j'espère que leur situation de travail pourra trouver une solution rapide, dans le respect des droits de tous, surtout des familles», a-t-il commenté sous les applaudissements.

 

Lors d'audiences publiques au Vatican, le pape argentin a déjà plusieurs fois pris la défense de travailleurs menacés de licenciement, fustigeant «l'argent-roi» et la finance aveugle. Il réfute néanmoins être «marxiste». Selon lui, ses prises de position, jugées parfois radicales, correspondent parfaitement à la doctrine sociale de l'Église, formulée déjà à la fin du XIXe siècle sous le pape Léon XIII.

 

Le pape François s’élève contre les fermetures d'usines et les suppressions d'emplois pour des motifs économiques troubles pour dire ce que tout le monde pense : que ceux qui font ça commettent un péché grave envers leurs prochains.

 

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Publié le 15 Mars 2017

LePoint.fr nous apprend le mardi 14 mars 2017 que ce sont cinq organisations chrétiennes qui sont à l'origine de ce projet d'"accueil solidaire". 500 Syriens réfugiés au Liban devraient arriver en France.

 

Un protocole d'accord pour l'accueil en France de 500 réfugiés syriens en provenance du Liban a été signé mardi à l'Élysée. François Hollande a vu dans cet accueil un message contre "l'intolérance". Ce protocole a été paraphé, en présence du président de la République, par le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux et le secrétaire d'État au Développement Jean-Marie Le Guen. La signature associe les responsables des cinq organisations chrétiennes qui portent ce projet d'"accueil solidaire", trois structures catholiques (communauté de Sant'Egidio, Conférence des évêques de France, Secours catholique-Caritas) et deux protestantes (Fédération protestante de France et Fédération de l'entraide protestante).

 

La France est le deuxième pays européen, après l'Italie, à mettre en œuvre cette initiative imaginée par Sant'Egidio de "couloirs humanitaires" aériens destinés à éviter les "voyages de la mort" en Méditerranée d'exilés fuyant la guerre en Syrie. Le dispositif, qui doit durer 18 mois avec de premières arrivées espérées fin avril, est autofinancé par les organisations chrétiennes, l'État agissant pour sa part principalement sur les délais d'octroi du visa et du statut de réfugié. "Ce protocole confirme que dans une République laïque des collaborations fructueuses avec les Églises sont possibles et même sont souhaitées", a souligné François Hollande, qui s'est réjoui d'un accueil "sans distinction" de religion, le seul critère retenu étant celui de la "vulnérabilité" des personnes (âgées, malades, isolées, etc.).

 

À quarante jours du premier tour de l'élection présidentielle, le président sortant a opposé la "générosité" de cette initiative à "l'intolérance", qui consiste à "utiliser les peurs pour empêcher qu'il y ait cette solidarité qui est finalement celle d'une nation comme la France". "Cette intolérance n'est pas celle du peuple, même si parfois il peut être emporté. Elle est celle de ceux ou celles qui prétendent le représenter et qui pensent parler en son nom quand ils expriment, comme le disait Victor Hugo, non pas le bruit du peuple mais la fureur de la foule", a-t-il poursuivi.

 

Le visa d'asile, spécificité française, a déjà bénéficié à 4200 Syriens depuis 2012 et 4700 Irakiens depuis 2014, selon le ministère de l'Intérieur. La France a aussi accueilli 3000 personnes déplacées depuis des camps au Proche-Orient l'an dernier via la "réinstallation", et près de 3000 demandeurs d'asile aussi par le biais du programme européen de "relocalisation" depuis la Grèce ou l'Italie.

 

C’est une excellente nouvelle que de savoir que la France va disposer de couloirs humanitaires pour accueillir des réfugiés syriens à travers des «collaborations fructueuses» entre la République laïque et les Églises afin de permettre l’accueil puis l’intégration sécurisée de 500 migrants syriens vulnérables.

 

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Publié le 14 Mars 2017

En ce mardi 14 mars 2017 la valse des traîtres commence avec le parjure Manuel Valls qui avait promis de soutenir le candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon. Il ne lui donnera pas son parrainage dont il n’avait pas besoin, ce qui n’est pas une surprise. Ensuite, il réunit ses proches ce mardi pour sans doute leur laisser la liberté de voter pour Macron. Là, encore ils vont à l’encontre du PS qui a promis de soutenir le vainqueur de la primaire.

 

Pourtant, Benoît Hamon a déjà donné beaucoup de gages aux socialistes légitimistes, soutiens du président de la République, et au PRG en leur donnant des propositions sur les PME. Il assume aussi avoir un projet politique qui attrape à bras le corps la question de la transition écologique ou du nouveau rapport au travail. Une centaine d’élus bretons parmi lesquels Marylise Lebranchu appelleront les électeurs dans une tribune dimanche à se rassembler autour de Benoît Hamon.

 

Jean-Christophe Cambadélis confirme que ceux qui soutiendront Macron ne feront pas partie du PS aux prochaines élections. Gérard Filoche pour l’aider lui adonné la liste d’au moins 300 élus socialistes qui soutiennent Emmanuel Macron. Benoît Hamon a ses frondeurs au PS, mais il n’abandonne pas, et les militants socialistes commencent à être exaspérés par ces retournements de veste socialistes. Il fera sans les ministres qui sanglotent. Le vote utile tellement mis en avant pour Macron risque de devenir sa faiblesse, car les sociaux libéraux et les ministres le soutiendront pour continuer la politique social libérale qui a été humiliée lors des élections municipales de 2014, départementales de 2015 et régionales de 2015.

 

Une bonne nouvelle, Jean-Luc Mélenchon vient d’obtenir 666 parrainage (j’espère que ce chiffre changera, car on pourrait lui faire un mauvais procès avec) pour se présenter à la présidentielle et souhaite interdire les sondages d’intention de vote 60 jours avant les élections mais aussi les rendre plus rigoureux, tandis que Jacques Cheminade en obtient 469 et Jean Lasalle 453, et pourraient se présenter, alors que Philippe Poutou n’est pour l’instant qu’à 350 parrainages.

 

Mais tout le monde oublie de parler du programme économique de François Fillon qui promet la suppression des de 500 000 emplois publics et de l’ISF, la fin des 35 heures, de refaire le code du travail et de réformer l’assurance maladie, sans oublier la baisse de charges aux entreprises. Ils sont trop occupés actuellement à se centrer sur ses affaires. Et si vous pensiez en avoir fini avec l’affaire Fillon, François Fillon vient d’être mis en examen pour détournement de fonds public, complicité et recel de détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux et manquement aux obligations de déclaration devant la Haute autorité pour la transparence de la vie publique de l'Assemblée nationale.

 

Ensuite, la candidate soit disant antisystème, Marine Le Pen fait l’objet de deux procédures pour avoir sous évalué ses biens, qu’elle détient en commun avec son père, Jean-Marie Lepen. Enfin, Anticor (L’association de lutte contre la corruption) saisit la Haute Autorité pour la transparence pour vérifier la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. Il avait touché entre 2009 et 2014 2,8 millions d’euros, et il a déclaré un patrimoine d’1,2 million d’euros et d’un endettement de 1 million d’euros, soit seulement 200 000 euros de patrimoine net. Ce qui n’est pas très cohérent pour Anticor.

 

Cette élection risque d’être serrée comme le montre cette élection test que vont être les législatives aux Pays-Bas, qui auront lieu le 15 mars, et où 28 partis s’affrontent, risque de voir une montée du populisme puisque dans le dernier sondage le Parti pour la Liberté de Geert Wilders et passé devant le Parti populaire libéral et démocrate du Premier ministre libéral Mark Rutte, pour éviter cela le candidat écologiste Jesse Klaver, qui se présente comme l’antidote à la xénophobie, n’a pas tort d’appeler les partis de gauche à une coalition pour éviter une arrivée des libéraux au pouvoir.

 

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Publié le 11 Mars 2017

Dans son article du vendredi 10 mars 2017 AICA.org nous montre que les prêtres qui vivent dans les vila miseria, les bidonvilles et les établissements porteños (portuaires) de l’agglomération provinciale de Buenos Aires ont exprimé leur préoccupation à propos de la décision des autorités nationales de resserrer les lois sur l'immigration et la citoyenneté, étant donné que cela aura des «conséquences discriminatoires» et incitera «au racisme et à la xénophobie».

 

D’après les prêtres, les narcotrafiquants, les criminels, les terroristes et les criminels, n’entrent pas dans les contrôles d'immigration, puisqu’ils ne pénètrent pas les contrôles officiels. Le resserrement des mesures d'immigration n’est pas contre les criminels, mais contre des familles travailleuses.

 

Les prêtres des villas perçoivent que les mesures imposées par les autorités nationales peuvent «approfondir la fragmentation de notre pays, détruire notre rêve national pour le peuple, et en nous laissant de nous avec des horizons divisés et auto fragmenté, des groupes référentiels».

 

«Au lieu de positions discriminatoires, xénophobes et racistes, notre peuple tient des réserves morales qui nous invitent à la solidarité et à l'hospitalité», ont-ils ont souligné, et ils font valoir : «Nous préférons la législation qui ne se concentre pas beaucoup sur la peine, mais qui essaye de diriger tout le potentiel des migrants pour le bien commun de notre nation».

 

Le document comprend également des «approches» à la question de la migration dans l'Écriture, l'histoire du magistère et de l'Argentine.

 

Les prêtres des bidonvilles vont plus loin et pensent à convenir d'un document avec la position de la Commission interaméricaine des droits de l'homme. Comme dans tous les pays, on cherche à s’en prendre aux immigrés pour la poursuite à courte vue d’un l'impact auprès des médias et des gains politiques futurs. Dommage, il serait plus judicieux de voir la politique à long terme et d’arrêter de chercher des boucs émissaires.

 

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Publié le 11 Mars 2017

Benoît Hamon fait face à la fronde de l’aile droite du PS et aux médias qui semblent vouloir qu’il ne se qualifie pas au second tour en choisissant le néolibéral Emmanuel Macron. Dernière opération médiatique en date, dire que le meeting du Havre a eu moins de personnes que celui d’Emmanuel Macron. Ce n’est pas le nombre de place à un meeting ou des sondages qui font voter les gens. Il faut bien choisir, car celui qu’on croit l’homme providentiel finit toujours par décevoir.

 

Les exemples qui montre que la politique que va mener Emmanuel Macron risque de renforcer les populismes sont nombreux. Mais le plus intéressant est celui de Mateo Renzi, qui se prétendait social démocrate. Son «Jobs Act» a introduit la soit disant flexisécurité qui a permis le licenciement abusif des employés tout en ignorant les syndicats et l’aile gauche de son parti. Avec un chômage qui est passé à 11,7 % des actifs et une croissance à 0,7 %, le résultat de cette politique est plus que mitigé et n’a pas fait revenir d’emploi, sans oublier une dette publique passée à 130 % du PIB. Le résultat de cette politique est la montée des populismes en Italie à travers le mouvement Cinq Etoiles. Enfin, pour ceux qui ne voient pas cette proximité entre Renzi et Macron, le premier s’est inspiré de ce dernier avec "incammino2017.it", mais n’a réussi qu’à diviser le Parti Démocrate, qui a vu se former le mouvement Démocrates et progressistes (DP) pour rénover le «centre gauche».

 

Ensuite ceux qui sont tenté par Jean-Luc Mélenchon devraient réfléchir. L’exemple de Christina Kirchner en Argentine est parlant. Cristina Kirchner au pouvoir de 2007 à 2015, a mené une politique protectionniste permettant une forte dévaluation de la monnaie tandis que l’on ne peut plus rien vendre dans le pays sans accord de l’État, ce qui se double par une limitation des importations et une fiscalité élevée. Le bilan est un pays qui connaît une forte inflation, un déficit budgétaire important et une économie au bord de la récession. La misère n’a pas disparu, elle est ajustée par une forte protection sociale mais qui ne peut rien faire face à l’augmentation des prix et le gouvernement manipule aussi les chiffes des taux d’inflation et ceux de la pauvreté pour faire croire aux bons résultats de sa politique économique. Enfin, la corruption a permis aux Kirchner et à leurs proches de s’enrichir. Le résultat du kirchnérisme est l’arrivée au pouvoir de Mauricio Macri en 2015 un homme de droite néolibéral qui met en place une politique d’austérité et favorable au patronat dont les grands déficitaires sont le peuple argentin.

 

Ensuite Marine Le Pen qui nous mettra en avant dans une politique ingouvernable. Elle prend pour modèle Donald Trump qui s’est fait élire président des États-Unis en tapant sur les plus faibles (immigrés et réfugiés) pour drainer une majorité contre eux et détourner l'attention des vraies causes des problèmes. Le nouveau titulaire de la Maison Blanche veut aussi d’en finir avec l’Obamacare rendant les soins abordables, de suspendre l'entrée aux États-Unis des ressortissants de sept pays, des réfugiés et des immigrés sans-papiers, tout en attaquant les accords commerciaux des États-Unis et les programmes de protection de l'environnement. Sans oublier des allègements fiscaux aux milliardaires et des coupes dévastatrices pour les programmes qui influent sur la classe moyenne. Il prend également une stratégie consciente de mensonges en dénigrant les institutions publiques clés, les médias grand public et les juges. Le résultat est que Trump a une forte résistance contre lui et se retrouve avec un pays divisé.

 

Enfin, ceux qui sont tentés par le vote Fillon, cela mérite réflexion. L’exemple britannique du Premier ministre David Cameron est des plus intéressants. Il a mis en place une austérité drastique qui a permise la baisse du chômage par la précarité de l’emploi à travers le fameux contrat zéro heure, qui n’assure aucune heure de travail, avec une réduction des prestations sociales et des coupes budgétaires doublées par la privatisation de la santé, de l’éducation et du logement. Le résultat de cette politique est la montée du parti d’extrême droite Ukip et le Brexit qui a fait sortir le Royaume-Uni de l’UE.

 

Benoît Hamon lui a choisit comme modèle Bernie Sanders qui veut une politique de solidarité, de générosité et d’intégration. Il veut reconquérir les déçus du gouvernement pseudo-socialiste de François Hollande. Bernie Sanders comme lui a le souci des salaires, des conditions de vie des travailleurs ou des étudiants et comme lui Benoît Hamon pense qu’il est nécessaire de procéder à un tournant dans la ligne économique et sociale du Parti démocrate américain et des partis sociaux-démocrates européens. Benoît Hamon souhaite mettre la question sociale au centre de la présidentielle de 2017. Cette question a été délaissée. Pour mettre en avant un modèle social démocrate qui marche, il prend exemple sur le Portugal où le PS a trouvé un compromis avec le PC et le Bloc de gauche pour augmenter le pouvoir d’achat, le soutien aux petites et moyennes entreprises et la lutte contre le chômage. La gauche radicale a aussi accepté de respecter les traités européens. Dommage que la France insoumise comparé à EELV n’a pas su aller vers cette approche.

 

Les États-Unis montrent à travers l’exemple d’Hilary Clinton qui gagna les primaires démocrates favorisée par le Parti démocrate et les médias face à Bernie Sanders, ce qui entraîna sa défaite face à Donald Trump, vu que les experts politiques la donnaient de droite comme de gauche (on a un candidat qui se dit ni de droite ni de gauche, Emmanuel Macron), ce qui ne donna aucun élan à sa campagne électorale. Les journalistes durant cette période n’avaient pas fait preuve de déontologie et ne s’étaient pas rendu compte que les électeurs de Bernie Sanders n’auraient jamais voté pour Hilary Clinton trop proche des marchés. Il est à craindre que nos chers journalistes et instituts de sondages fassent la même erreur, car il est difficilement concevable de voir les électeurs de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon voter Emmanuel Macron. Agiter le vote utile finit par être inaudible.

 

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Publié le 9 Mars 2017

En ce jeudi 9 mars 2017, Benoît Hamon peut encore compter sur le soutien de Najat Vallaud-Belkacem qui a fait des reproches à Emmanuel Macron qui selon elle voudrait revenir sur la réforme des rythmes scolaires et celui du Premier Ministre Bernard Cazeneuve venu à son QG pour le soutenir et lui demander de rassembler toute sa famille politique. Espérons que ce soir, L’Emission politique, sur France 2 lui permettra de convaincre les hésitants.

 

Il en a bien besoin, car les réformateurs du PS étaient prêts dans une tribune à rallier Emmanuel Macron. Ces derniers ont démentis, car Jean-Christophe Cambadélis a appelé le PS à être derrière Benoît Hamon et ne gardera pas ceux qui veulent faire l’aventure Macron. La peur de perdre sa place de député est bien plus forte. Jean-Yves Le Drihan pourrait aussi rejoindre Emmanuel Macron, mais François Hollande lui aurait dit d’attendre. Et Claude Bartolone ne cache plus qu’il votera pour Emmanuel Macron dès le 1er tour si selon lui la démocratie est en danger, ou sa place de député.

 

Emmanuel Macron en rencontrant aujourd’hui Michael Bloomberg, huitième fortune mondial et ancien maire républicain de New York, montre tel que l’a confié ce matin Yannick Jadot qu’il «n'est pas le rempart à Marine Le Pen aujourd'hui, il en est le marchepied.» Encore plus, quand sa vision du travail veut supprimer le paritarisme et réduire le rôle des syndicats au cadre des métiers.

 

À droite, François Fillon reprend sa campagne en obtenant le soutien de l’UDI en leur offrant 96 places de députés, et en nommant une nouvelle équipe, avec François Baroin, qui s’occupe du rassemblement politique, Bruneau Retailleau et Christian Jacob comme coordinateurs de la campagne, et Luc Chatel, porte-parole et président des comités de soutien.

 

Pendant ce temps Jean-Luc Mélenchon tarde à réunir ses parrainages, le PCF lui met la pression pour enlever les candidats de la France insoumise qu’on pourrait présenter dans leurs circonscriptions, et Olivier Besancenot a lancé un appel solennel aux maires pour que les élus locaux donnent à Philippe Poutou du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) les parrainages nécessaires.

 

Il y a une chose où les Jeunes avec Hamon n’ont pas tort, ce n'est à la fin du match qu'on connaît le vainqueur. On déclare actuellement trop vite le vainqueur à coup de sondages. Attention, à ne pas avoir une mauvaise surprise électorale.

 

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