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Publié le 15 Septembre 2013

Francetvinfo.fr dans un article du 14 septembre 2013 nous montre que l'ancien Premier ministre a réitéré sa position, vendredi, lors d'un meeting à Nice (Alpes-Maritimes). Et selon lui, "le Parti socialiste qui doit s'interroger sur ses relations avec l'extrême gauche".

Ce n'était pas une maladresse. François Fillon a de nouveau renvoyé dos à dos le Front national et le Parti socialiste en matière de "sectarisme", vendredi 13 septembre. "Oui, le combat contre le sectarisme passe aussi par le Parti socialiste qui, notamment, doit s'interroger sur ses relations avec l'extrême gauche avant de donner des leçons de républicanisme aux autres", a-t-il déclaré lors d'une réunion publique à Nice.

François Fillon a semé le trouble dans son camp après ses propos, dimanche 8 septembre, conseillant aux siens de choisir "le moins sectaire" entre un socialiste et un frontiste aux élections municipales. Le député UMP a réitéré sa position, dans un entretien au Figaro (lien payant), lundi : "Je revendique ma liberté. Je ne veux plus de cette règle stupide du 'ni-ni'."

L'ancien chef du gouvernement a confirmé et explicité ces propos vendredi : "Aux élections municipales, plus que dans toute autre élection, j'affirme que les électeurs sont bien placés pour juger, évaluer, choisir le plus compétent des candidats, et repousser par eux-mêmes et en conscience ceux qui sont sectaires..." a-t-il souligné, avant de préciser que frontistes et socialistes pouvaient faire partie de cette catégorie.

Le développement de la crise économique de 2008 et les talents d'organisatrice de Marine Le Pen donnent au parti toutes ses chances. Le vote protestataire, traduisant le désespoir d'une population confrontée à un taux de chômage élevé, profite essentiellement au FN; celui-ci mobilise l'opinion sur les thèmes à la fois vagues et faciles de l’immigration, l’islamisme et l’ordre public. Ce parti vise le vote des classes moyennes et des ouvriers en jouant sur leurs bas instinct. Marine Le Pen attribue donc la mauvaise situation économique à toutes les institutions. Une façon simpliste de voir les choses. Au plan des idées, le FN vise le plus bas possible avec le moins de scrupules possible. Mais les partis traditionnels au lieu de combattre les idées du FN dans le débat démocratique reprennent leurs idées, comme on peut le voir avec l'UMP.

En dépit des succès que pourrait avoir le FN, il n'atteindra jamais la majorité absolue. Il lui manquera le soutien populaire indispensable pour établir le régime politique qu'il veut. Au fur et à mesure que ses chances d'arriver au pouvoir se préciseront, son programme deviendra de moins en moins social. Les milieux d'affaires joueront ensuite la carte du FN. Plutôt que de s'allier au PS, l'UMP fera l'erreur fatale d'appeler au pouvoir le FN pensant le contrôler.

Arrivé au pouvoir le FN prendra comme modèle Viktor Orban. Comme nous le montre l'article de Les Echos.fr du 18 janvier 2012 Ce régime hongrois produit des lois qui font sauter les standards européens en matière de libertés publiques et politiques, et émerger les structures d'un régime autoritaire aux accents populistes et nationalistes. La nouvelle Constitution en vigueur depuis le 1er janvier 2012, et dont le terme «République» a été purement et simplement rayé, a mis en place une loi électorale qui assure au Fidesz, le parti de Viktor Orban, les trois quarts des sièges au Parlement... avec seulement 25 % des voix, lui assurant ainsi une sorte de «domination éternelle».

Politique fiction me dites vous, pourtant on y est déjà. Comme le dit Francetvinfo.fr dans un article du 14 septembre 2013, Selon un sondage BVA pour i-Télé, 70% des sympathisants de droite approuvent le revirement de l'ancien Premier ministre qui a proposé de voter pour "le moins sectaire" en cas de duel PS-FN. Un chiffre encore plus important à l'UMP, où ils sont 72%, mais légèrement inférieur parmi les membres du FN, qui sont 69% à cautionner. A gauche au contraire, 81% des sondés condamnent la volonté de François Fillon de mettre "fin au front républicain". Une frontière est franchie, et elle ne grandira pas ceux qui ont choisi cette voie.

Je conclurais avec Laurent Fabius qui parla au mieux de l'extrême droite dans l'émission L'heure de vérité en 1984 : "l'extrême droite, ce sont de fausses réponses à de vraies questions."

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Publié le 9 Septembre 2013

Les articles de L'Express.fr, du HuffingtonPost.fr et LeParisien.fr du lundi 09 septembre 2013 nous montrent-ils une porte de sortie qui arrange tout le monde ? La Russie voyant que les occidentaux ne reculent pas, commence à chercher une alternative. Elle a appelé la Syrie à placer sous contrôle international son arsenal chimique pour éviter des frappes occidentales alors que le secrétaire d'État John Kerry avait déclaré un peu plus tôt à Londres que le président syrien Bachar al-Assad pourrait éviter des frappes en mettant sous contrôle son arsenal chimique. Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé "particulièrement bienvenu" l'appel adressé par la Russie, estimant qu'une telle démarche de Damas serait "un grand pas en avant". La Syrie salue la proposition de la Russie, a déclaré lundi le chef de la diplomatie syrienne Walid Mouallem à Moscou. Et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon d'appeler à la création de zones supervisées par les Nations unies en Syrie où les armes chimiques du pays pourraient être détruites.

Mais ce geste diplomatique est en même temps une provocation. Il ouvre la voie à une négociation entre Damas et Washington dont la Maison Blanche ne veut absolument pas. John Kerry a laissé entrevoir la possibilité d'une sortie de crise si Bachar al-Assad restituait «l'intégralité de son arsenal chimique à la communauté internationale, dans la semaine à venir» avant de se dire persuadé qu'il n'était «pas près de le faire». Il a assuré que l'arsenal chimique syrien était contrôlé par trois dirigeants dont le président Bachar al-Assad, ajoutant que ce dernier n'avait ni l'intention ni le pouvoir de le restituer à la communauté internationale. «Les armes chimiques en Syrie que nous surveillons depuis un bon moment maintenant sont contrôlées par un réseau très resserré au sein du régime syrien. Bachar al-Assad, Maher Assad, son frère, et un général, sont les trois personnes à avoir le contrôle des mouvements et de l'usage des armes chimiques», a-t-il affirmé.

"La proposition de Kerry est bonne pour Assad. Il peut ainsi retourner massacrer son peuple avec des armes conventionnelles sans ingérence" analyse Jeffrey Goldberg, éditorialiste pour Bloomberg. Bachar al-Assad a d'ailleurs averti qu'en cas d'attaque contre la Syrie, il faut «s'attendre à tout». Le président syrien joue surtout sur les sentiments de l'opinion publique américaine, déjà peu favorable à des frappes, pour prouver sa bonne foi.

Les États-Unis seraient prêts à discuter avec la Russie pour déterminer si leur proposition de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle est digne de foi, a déclaré lundi un conseiller du président américain Barack Obama. Ce conseiller, Ben Rhodes, a toutefois prévenu sur la chaîne MSNBC que Washington ne relâcherait pas pour autant la pression sur Damas et se méfiait d'une tactique destinée à retarder l'échéance de frappes contre le régime Assad. Selon un conseiller de Barack Obama, les États-Unis sont prêts à parler avec les Russes des armes chimiques pour déterminer si leur proposition de placer l'arsenal chimique syrien sous contrôle est digne de foi, déclare un conseiller du président américain Barack Obama. Ce conseiller, Ben Rhodes, a toutefois prévenu sur la chaîne MSNBC que Washington ne relâcherait pas pour autant la pression sur Damas et se méfiait d'une tactique destinée à retarder l'échéance de frappes contre le régime Assad. Une source diplomatique française se dit "sceptique" après la promesse de Damas de détruire son arsenal chimique sous contrôle international.

On a beau voir cette ruse diplomatique venue pour obtenir du Congrès américain une non intervention en Syrie, on veut rêver, mais on ne peut rien attendre de la parole de Bachar al-Assad qui a montré qu'on ne pouvait lui faire confiance. Il préférera le chaos à sa chute.

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Publié le 8 Septembre 2013

euronews.com dans son article du 7 septembre 2013 nous montre que lors d’une veillée de prières pour la Syrie, le pape François a lancé un vibrant appel à travailler pour la paix et la réconciliation.

“La guerre est toujours un échec de l’humanité”, a souligné ce samedi soir le souverain pontife devant 70 000 personnes massées sur la place Saint-Pierre. Il a présidé une cérémonie de cinq heures à laquelle étaient conviés les catholiques mais aussi les fidèles d’autres confessions.

“À cet instant, je me demande: est-il possible de changer de direction ? Peut-on sortir de cette spirale de chagrin et de mort ? Pouvons-nous apprendre de nouveau à marcher et à parcourir les chemins de la paix ? Je veux répondre: oui, nous le pouvons tous. (…) Je voudrais que chacun de vous, du plus petit au plus grand, jusqu‘à ceux qui sont appelés à gouverner les nations, répondent oui, nous le voulons”, a ajouté le pape, qui est opposé au projet d’intervention militaire prôné par les États-Unis et la France.

Des négociations ont déjà eu lieu à partir du 23 février 2012 menées par Kofi Annan envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie. Le 2 Août 2012, il démissionna de son poste. Il déclara que le manque d'unité internationale et la diplomatie inefficace des leaders mondiaux a fait de la résolution pacifique en Syrie une tâche impossible. Le pape François n'est pas plus naïf que Kofi Annan, il devrait savoir qu'il n'y a plus de possibilité de négociations tant Bachar Al Assad est sûr de son fait, vu que la paix lui sera profitable pour se débarrasser de l'opposition. D'ailleurs, il ne respecte pas les cessez-le-feu.

20minutes.fr nous montre que le pape François a redit non à la guerre en Syrie le dimanche 08 septembre 2013, dénonçant les «guerres commerciales pour vendre des armes» et «la prolifération» de celles-ci, appelant les responsables politiques à «trouver une juste solution au conflit fratricide». Un peu facile tout de même d'y mêler le commerce des armes alors que Bachar Al Assad a franchi la ligne rouge à ne pas dépasser.

Devant une foule particulièrement dense qui remplissait la place Saint-Pierre, le pape a demandé aux chrétiens de «renoncer» et de «combattre le mal». «Cela implique, entre autres, de dire non à la haine fratricide et aux mensonges dont on se sert, à la violence sous toutes les formes, à la prolifération des armes et à leur commerce illégal». «L'engagement continue» à la fois «dans la prière et dans les œuvres de paix», après la grande prière de samedi pour une solution pacifique en Syrie.

La prière et les œuvres de paix vont-ils rendre à leurs familles les morts dans le conflit syrien, nous ne le croyons pas. Doit-on laisser un ignoble dictateur qui massacre sa population à coup d'armes lourdes et de gaz sarin pour une paix illusoire qui n'aboutira pas à la paix tant souhaitée, mais à un massacre. Fermer les yeux devant la cruauté du régime syrien est tout simplement de la non insistance à personne en danger, mais aussi que l'on peut se moquer des droits de l'homme impunément. On attend mieux de l'Église que cette proposition a minima, car si Bachar Al Assad avait été communiste dans les années 1980, cela aurait été différent.

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Le pape dit non à la guerre mais pour quel résultat ?

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Publié le 7 Septembre 2013

nouvelobs.com nous montre dans son article qu'à l'initiative de l'Église catholique, une journée de jeûne et de prière est organisée samedi 7 septembre dans le monde entier contre toute intervention armée en Syrie, une grande veillée étant aussi prévue place Saint-Pierre à Rome avec le pape François.

"Que s'élève fortement sur toute la terre le cri de la paix !", a lancé le pape en appelant avec force les 1,2 milliard de catholiques, les autres chrétiens, les fidèles des autres religions et les athées à se rassembler contre la guerre en Syrie. De Bagdad à Jérusalem, de Bombay à Buenos Aires, de Washington à Beyrouth et à Paris, tout ce que l'Église compte de responsables ont relayé le message, dans des sermons ou sur les réseaux sociaux. Un signe que la voix énergique de François rassemble les catholiques, progressistes comme conservateurs, toutes tendances confondues.

Le pape, qui s'est adressé dans une lettre au G20 de Saint-Pétersbourg, s'oppose à toute idée de frappes envisagées par les États-Unis et la France, estimant qu'elles aggraveront les massacres et les haines, et ne pourront être limitées. "Ce cri du pape condense la clameur qui éclate de l'unique grande famille qu'est l'humanité. L'appel de François rejoint ce que Jean Paul II avait déjà fait pratiquer à toute l'Église, en 1986, en 1993, en 1994 et en 2001 pour les Balkans", a rappelé le cardinal français Etchégaray, qui avait mené au nom du pape polonais des missions pour éviter l'intervention américaine en Irak en 2003. Le prélat français a souligné la dimension de jeûne de la journée, une "pratique à laquelle l'Église comme le judaïsme et l'Islam sont particulièrement sensibles".

Le président italien du Conseil pontifical de la famille, Mgr Vincenzo Paglia, s'est adressé aux familles : "Chers parents, n'ayez pas peur de proposer à vos enfants un repas sobre (...) N'oubliez pas d'inviter les grands-parents à ce repas pauvre en nourriture mais riche en parole. Si l'un d'entre eux a fait l'expérience de la guerre, qu'il raconte ce que signifie vivre sous les bombes, dans l'incertitude du lendemain, et ce que ça voulait dire pour eux prier à ce moment-là", a-t-il recommandé.

Le cardinal brésilien Joao Braz de Aviv, président du Conseil pontifical supervisant les ordres religieux masculins et féminins sur les cinq continents, les a appelés à répondre massivement à l'appel dans toutes les églises et monastères du globe. À Goma, en République démocratique du Congo, l'évêque Theophile Kaboy a aussi exhorté à "ne pas oublier les nôtres qui vivent avec la guerre depuis vingt ans. Samedi, nous invoquerons la paix dans la cathédrale". L'appel a été particulièrement entendu au Moyen-Orient, les patriarches souvent rivaux entre eux étant largement unis dans leur inquiétude sur les conséquences d'une extension de la guerre et d'une poussée islamiste. Le patriarche de Constantinople, Bartholomée, a soutenu l'initiative du pape. Parmi les musulmans, le grand mufti Ahmad Badreddin Hassoun, chef de l'islam sunnite en Syrie, a demandé aux fidèles de s'associer à la prière du pape.

À Assise (centre de l'Italie), ville du saint Patron de la paix, François, les pèlerins chrétiens affluaient vers les sanctuaires dès le milieu de la semaine en plus grand nombre que d'habitude. "La paix est un bien qui dépasse toute barrière parce qu'elle est un bien de toute l'humanité", a encore tweeté le pape vendredi. La veillée de prière place Saint-Pierre aura lieu de 19h à 23h. Le pape, présent pendant les quatre heures, s'y exprimera brièvement. Temps de silence et de prière alterneront.

De nombreux mouvements non croyants, notamment le Parti radical italien, anticlérical, et le petit parti d'extrême gauche SEL, ont annoncé leur soutien à l'initiative du pape.

Pour rassurer certains religieux qui pourraient critiquer le mélange des prières et des rites, le pape avait précisé mercredi que "tous les hommes et femmes de bonne volonté étaient appelés à s'unir", mais "selon les lieux et les modalités qui leur sont propres".

Nous ne ferons pas le jeûne et la prière pour la paix en sachant que le Vatican a choisi la voie d'une solution pacifique à travers le dialogue et la négociation, qui ne favorisera que le dictateur syrien Bachar al-Assad qui aura le temps de se débarrasser de l'opposition syrienne prise entre lui et les djihadistes. Mais cela compte peu face au mythe que Bachar al-Assad protégerait les minorités, mais que fait-on des chrétiens et des alaouites qui s'opposent à lui dans la résistance syrienne, devront-il s'exiler ou mourir pour que les défenseurs de ces dictateurs aient bonne conscience.

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Publié le 6 Septembre 2013

Europe1.fr nous montre dans son article du vendredi 13 septembre 2013 une initiative qui est forte et rare. Le pape François a appelé les catholiques à jeûner et prier samedi pour la paix en Syrie. Le souverain pontife est farouchement opposé à toute intervention armée et l’a fait savoir, notamment dans une lettre à l'hôte du G20, le président russe Vladimir Poutine.

Le geste du pape François reprend celui lancé par Jean-Paul II après les attentats du 11 septembre. Le pape polonais s’était lui aussi opposé par la suite à toute intervention armée en Irak. Depuis début septembre, le pape François multiplie les déclarations contre des frappes militaires, tweetant notamment : "plus jamais la guerre, plus jamais la guerre". Pour cela, faudrait-il encore qu'il n'y ait plus de dictateurs et de pays les armant.

Pour Gabrielle, mère de famille interrogée par Europe 1, le jeûne est une façon "d’être en communion" et de "partager la souffrance du peuple syrien". Samedi, elle va "faire des repas très simples". Pour le petit-déjeuner, "du pain, sans forcément mettre de Nutella dessus". Et à midi, un repas "très sobre" : "du riz et de l’eau". Le principe, explique-t-elle, "c’est supprimer le superflu". Ses deux enfants de 6 et 9 ans sont "trop jeunes" pour jeûner. "En revanche, ça va être l’occasion de leur parler de la Syrie et on leur proposera de faire un effort particulier ce jour-là, comme se passer de dessert". Les Syriens n'ont pas besoin d'un jeûne pour la paix, ce n'est pas un jeûne qui va les sauver des tirs à l'arme lourde qu'ils subissent d'un dictateur prit dans sa folie mégalomane. Ce n'est pas des bonnes intentions qui amènent la paix.

L’appel au jeûne du pape François a recueilli des adhésions dépassant le cadre de l’Église catholique. En Italie, la ministre des Affaires étrangères, Emma Bonino, athée convaincue, connue notamment pour son combat pour l’avortement, s’est dite prête à jeûner elle aussi pour la paix.

La fameuse solution politique, cette recette miracle qui n'en est pas une puisqu'elle laisse les main libres à Bachar Al-Assad. D'ailleurs, le plus petit dénominateur commun trouvé par les leaders du G20 aura été la simple condamnation générale de l'usage des armes chimiques. Bachar Al-Assad doit bien rire, il massacre sa population et c'est tout ce qu'il récolte. En faisant cela, on fait croire à ce dictateur qu'il est intouchable et qu'il peut massacrer sa population impunément.

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Publié le 5 Septembre 2013

Comme le montre l'article du jeudi 5 septembre 2013 de Tf1.fr, Le pape François lance un appel aux dirigeants du G20, qui doivent "trouver des moyens de surmonter des positions divergentes" et "mettre de côté la poursuite futile d'une solution militaire".

Le pape François semble vouloir peser dans les décision prises sur la scène internationale. Celui-ci a écrit jeudi au président russe Vladimir Poutine pour que les membres du G20 réunis à Saint-Pétersbourg "ne restent pas inactifs" dans la recherche d'une solution de paix qui "évite un massacre" en Syrie, a annoncé le Vatican.

Dans sa lettre adressé à M. Poutine en qualité de président du G20, le pape évoque dans un premier temps la situation économique et sociale mondiale, avant de condamner les "inutiles massacres" au Moyen-Orient, lançant un appel contre toute solution armée.

"Il est regrettable que, depuis le début du conflit en Syrie, des intérêts unilatéraux aient prévalu et entravé la recherche d'une solution qui aurait permis d'éviter un tel massacre", écrit le pape dans son courrier daté du 4 septembre, à la veille du sommet. "Les dirigeants du G20 ne peuvent rester indifférents au drame du peuple syrien", poursuit-il, avant de lancer un "appel sincère" aux dirigeants du sommet, qui doivent "trouver des moyens de surmonter les positions divergentes" et "mettre de côté la poursuite futile d'une solution militaire".

Prônant une "solution pacifique à travers le dialogue et la négociation", le pape a rappelé que tous les gouvernements avaient "le devoir moral d'assurer une aide humanitaire à ceux qui souffrent à cause du conflit, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des frontières du pays".

Comme le montre L'EXPRESS.fr, le Vatican a réuni jeudi matin les ambassadeurs du monde entier accrédités auprès du Saint-Siège pour leur expliquer le refus du pape à toute intervention armée, y compris étrangère, au conflit en Syrie. Le Vatican et le pape ont décidé de mobiliser par tous les moyens possibles - y compris les réseaux sociaux - les catholiques, les chrétiens, les autres religions et les non-croyants, pour une journée de jeûne et de prière contre la guerre qui aura lieu samedi partout dans le monde.

Mais cela tient de la naïveté la plus extraordinaire car "Bachar el-Assad, qui bénéficie d'une suprématie militaire écrasante grâce au soutien inconditionnel de la Russie et à l'intervention directe de l'Iran et de ses supplétifs libanais, ne voit aucune raison de concéder quoi que ce soit. C'est là le principal obstacle à un règlement politique", explique Jean-Pierre Filiu, historien et arabisant, qui a séjourné en juillet dans les zones tenues par l'opposition dans le nord du pays dans une interview à L'Express. Comme le rappelle Jean-Marc Ayrault dans LesEchos.fr, la recherche d’une solution négociée aboutira à un échec. «Quel serait l’intérêt pour Bachar al-Assad de négocier tant qu’il croit qu’il peut liquider son opposition ?» La solution politique tient ici du rêve.

Le Vatican en voulant éviter une intervention militaire montre ici que le dialogue et la paix ne servira que Bachar el-Assad qui aura le temps de détruire l'opposition, tout cela parce que temporiser sert au mieux les dictatures.

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Publié le 4 Septembre 2013

Une dépêche de Kipa du mardi 3 septembre 2013 montre que le Vatican a invité le corps diplomatique dans une réunion d'information sur l'initiative de paix du pape pour la Syrie.

Jeudi matin, le secrétaire d'État expliquera aux ambassadeurs accrédités auprès du Saint-Siège le sens de la Journée de prière pour la paix dans les régions en crise dans le monde, comme Radio Vatican l'a rapporté mardi. Le pape François a prévu une prière dans le monde entier et un jeûne pour la paix pour samedi prochain au sein de l'Église catholique.

Le pape lui-même guidera une veillée de prière centrale à la Place Saint-Pierre au Vatican, samedi soir. L'initiative pour la paix du pape François avait invité les autres confessions chrétiennes, les autres religions et les "hommes de bonne volonté". Le projet fut particulièrement bien accueillie par les dirigeants de l'Église au Moyen-Orient, mais aussi par les musulmans en Syrie.

Le Vatican comme l'Occident vit sur le mythe que Bachar El-Assad protège les minorité religieuse et serait un barrage contre l'islamisme radical, c'est un peu naïf. Le courrierinternational.com montre que le pouvoir de Bachar El-Assad est passé maître dans l’art de la manipulation et de la désinformation. Malencontreusement, nombreux sont ceux qui – en Occident comme au Liban – continuent de se laisser prendre à ce jeu diabolique fondé sur des slogans trompeurs savamment entretenus par le clan Assad, surtout depuis le soulèvement enclenché le 15 mars 2011 : "Bachar El-Assad est le défenseur de la minorité chrétienne"; "Le régime syrien est un rempart face aux djihadistes", etc.

arte.tv montre que début août, les combats se sont rapprochés des quartiers chrétiens, notamment à Damas et Alep. Certains chrétiens qui étaient traditionnellement proches du régime de Bachar al-Assad commencent à rallier l'opposition. Beaucoup réalisent que le président avait cherché à instrumentaliser leurs peurs pour obtenir leur appui et faire front face à l'écrasante majorité sunnite. Ce discours ne fait plus recette et selon le politologue libanais, Ziad Majed, le conflit n'est pas encore entré dans une phase d'affrontements religieux, et ce malgré l'objectif affiché de Bachar al-Assad de monter les communautés les unes contre les autres.

La paix ? Laquelle. Des négociations sont impossibles, car on ne peut pas avoir confiance en un homme qui tire à l'arme lourde sur son peuple et qui a peut-être utilisé le gaz sarin sur celui-ci. Les négociations de paix ne valent pas grand chose pour cet homme qui essayera de réduire au silence l'opposition avant que ces négociations arrivent. C'est un jeu de dupe, dont le Vatican et l'ONU ne peuvent sortir vainqueurs.

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Publié le 1 Septembre 2013

nouvelobs.com dans son article du 31 août montre que plusieurs centaines de "Veilleurs" opposés au mariage homosexuel s'apprêtaient samedi à passer la soirée place de la Concorde à Paris après avoir marché par petits groupes depuis La Défense en dépit d'une interdiction de manifester, selon une journaliste de l'AFP.

Vers 21H30, ils s'étaient installés près de l'entrée du jardin des Tuileries, surveillés de près par les CRS présents en nombre qui les avaient encerclés sur la place un peu plus tôt. Assis par terre, certains avec des bougies, au son de la cornemuse ou en entonnant le chant scout de l'Espérance, ils ont entamé leur veillée. Des familles se croisaient pêle-mêle avec des jeunes venus entre amis ou des prêtres en col romain.

Peu avant, certains avaient dîné d'un sandwich, lu ou chanté de temps à autre. Des fourgons de police étaient stationnés à chaque entrée de la place de la Concorde, des CRS bloquant l'accès piéton à l'obélisque en son centre. En fin d'après-midi, sans signes distinctifs ni slogans, les Veilleurs, qui réfutent le terme de manifestation, s'étaient donné rendez-vous sur le parvis de La Défense pour marcher vers la Concorde.

La veille, la préfecture de police avait interdit aux Veilleurs de marcher vers la place en passant par les Champs-Élysées, pour "préserver l'ordre public". Les manifestations sont toujours interdites sur les Champs-Élysées, notamment en raison de la proximité de l’Élysée. "L'objectif initial de l'arrêté était d'éviter la formation d'un cortège à La Défense. Il est atteint puisque les personnes présentes ont accepté de partir en petits groupes", a commenté auprès de l'AFP Nicolas Lerner, directeur adjoint du cabinet du préfet de police. En fin de journée samedi, un cordon de CRS avait empêché la circulation, trottoirs compris, entre la porte Maillot et l'Arc-de-Triomphe, et plusieurs stations de métro dans ce quartier avaient été fermées.

Une trentaine de Veilleurs étaient partis le 11 août de Rochefort (Charente-Maritime) pour rejoindre Paris, un périple à "la rencontre des Français". "Nous nous rassemblons pour lire des textes, chanter des chants surtout connus des scouts", a expliqué à l'AFP François Muller, 66 ans, qui a fait la dernière étape à pied depuis Bondy (Seine-Saint-Denis). Il juge la loi Taubira "inique" : "Ce n'est pas parce qu'une loi est passée qu'elle est juste". C'est inique que des citoyens aient les mêmes droits, bizarre la démocratie n'a-t-elle pas pour valeur la liberté et l'égalité. S'opposer à l'égalité et à la liberté des couples de même sexe de se marier et d'adopter est anti-démocratique en soi.

"On fait de la résistance. Le fait de marcher ensemble, ça nous unit", a expliqué à l'AFP Espérance, 19 ans et plusieurs veillées à son actif, venue de Sartrouville (Yvelines). "Il y a des très fortes réactions négatives, mais on ne fait pas ça pour être aimés forcément. On fait ça parce qu'on considère qu'il y a des choses à changer dans cette société, et pas seulement ce projet de loi", a-t-elle estimé.

C'est désolant de voir des gens qui ne vivent pas dans une dictature utiliser le mot résistance, ils ne vivent pas dans un pays où la liberté de la presse, d'opinion, de se réunir est interdite. Ils n'ont pas des parodies d'élection où le parti dictatorial gagne toujours. Leur liens sur facebook et twitter n'ont pas été interdit, ils peuvent même s'exprimer dans la presse. D'ailleurs la loi sur le mariage pour tous a été voté s'est faite dans un débat parlementaire tout à fait légal. Les Veilleurs ne savent pas ce que c'est la résistance, la vraie, celle où tu meurs pour tes idées, celle où tu te bat pour que tous aient les mêmes droits. On sait très bien les choses qu'ils veulent changer, mais pas dans un esprit progressiste, plutôt dans un esprit passéiste suivant le discours dépassé de l’Église.

Le Veilleurs comme tous les mouvements contre le mariage pour tous ne veulent pas entendre des raisonnements logiques, ils continuent pour ne pas dire qu'ils ont échoué à mettre en échec une loi qui soyons clair aurait passé quoi qu'il arrive.

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Publié le 31 Août 2013

TF1.fr dans son article du 30 août nous montre que la préfecture de police de Paris a annoncé vendredi l'interdiction de la Marche prévue samedi du parvis de la Défense à la place de la Concorde par les Veilleurs, opposés au mariage homosexuel. Dans un communiqué, la préfecture regrette "l'absence totale de dialogue" qui l'a conduite à annuler la manifestation sur le parcours envisagé pour des raisons de "préservation de l'ordre public". Interrogé vendredi par l'AFP, un membre du mouvement des Veilleurs a assuré que "la marche aura lieu", donnant rendez-vous samedi à 17h30 comme prévu au parvis de la Défense. En faisant cela, ce mouvement rentre dans l'illégalité.

La préfecture de police (PP) avait déjà fait savoir mercredi que le projet de Marche, dont le parcours empruntait notamment l'avenue des Champs-Élysées ne pourrait se tenir "dans les conditions envisagées", avançant "la protection des institutions", "la préservation de l'ordre public" mais aussi "la propre sécurité des manifestants sur des sites particulièrement fréquentés" le samedi. Un geste tout à l'honneur de la préfecture de police.

La PP a expliqué être entrée en contact avec des Veilleurs, un groupe issu des manifestations contre le mariage pour tous, mais que "toutes les propositions de rencontres en vue d'engager un dialogue sur le choix de cet itinéraire et les modalités de la veillée sont restées sans suite". Ces interlocuteurs, "dont aucun n'accepte de se reconnaître comme organisateur du mouvement", précise la PP, considèrent "ne pas avoir à se soumettre à une formalité légale pour organiser un événement de voie publique susceptible de rassembler plusieurs centaines de personnes".

Les manifestations sur la voie publique en France sont soumises à l'obligation d'une déclaration préalable indiquant le but de la manifestation, le lieu, la date et l'heure du rassemblement et l'itinéraire projeté. Les autorités peuvent demander aux organisateurs des modifications de parcours ou d'horaire. Ce qui n'a pas été fait par les Veilleurs. La loi est la même pour tous, et c'est le cas aussi pour ce mouvement.

La PP se dit toutefois "toujours ouverte" pour étudier les modalités d'un autre itinéraire "compatible avec les exigences de l'ordre public". Jeudi, les Veilleurs avaient appelé à cette marche expliquant dans un communiqué qu'il ne s'agissait pas d'une "manifestation" car "leurs rassemblements n'entravent pas la circulation et ne présentent aucun slogan ni aucun signe distinctif". Ils s'étaient engagé à respecter l'ordre public "en toute circonstance". Les manifestations sont toujours interdites sur les Champs-Élysées, notamment en raison de la proximité du Palais de l’Élysée.

La préfecture de police se souvient de la Manif pour tous du 24 mars 2013 qui souhaitait défiler sur les Champs-Élysées, ce qui lui fut interdit. Ils utilisèrent le fameux argument du déni de démocratie, mais la suite des événements donna raison à la préfecture de police puisque des manifestants tentèrent de pénétrer sur la place Charles-de-Gaulle, puis sur l'avenue des Champs-Élysées, en tentant de forcer les barrages de police.

Les Veilleurs, une trentaine, sont partis le 11 août de Rochefort (Charente-Maritime) pour rejoindre Paris, dernière étape de leur périple "à la rencontre des Français". Comme le montre LeMonde.fr dans son article du 30 août 2013 décidée début juillet pour "éveiller les consciences", cette marche se voulant "pacifique" devait fédérer des sympathisants en chemin. Las, les "veilleurs" sont bien forcés de reconnaître que seuls une vingtaine de marcheurs permanents ont répondu à l'appel. Trois marcheurs ont suivi l'intégralité du tracé. Certains ne cachent pas leur déception, qui s'attendait à plus de monde, même au mois d'août. En revanche, les veillées organisées chaque soir à 21 heures ont connu plus de succès, rassemblant plus de sympathisants, jusqu'à 300 personnes à Nantes. Sur 22 étapes, au moins quatre ont été ponctuées d'accrochages avec des partisans du mariage homosexuel : Rochefort et Châtelaillon (Charente-Maritime) au début, Couëron et Nantes (Loire-Atlantique) sur la fin.

Les Veilleurs refusent le dialogue avec la préfecture de police de Paris, si ce mouvement n'est pas clivant comme il le prétend alors pourquoi refuser ce que demande la préfecture qui ne fait qu'utiliser la loi. Le déni de démocratie ne vient pas de la préfecture mais de ceux qui refusent des lois votées par des parlements élus démocratiquement.

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Publié le 29 Août 2013

BFMTV.com dans son article du 29 août 2013 nous montre la trentaine de "veilleurs" partis de Charente-Maritime le 11 août ont l'intention de maintenir leur programme contre l'avis préfectoral.

La préfecture de police de Paris s'est opposée mercredi pour raisons de sécurité à la marche et la veillée envisagées samedi dans la capitale par les "Veilleurs", des adversaires au mariage homosexuel partis de Charente-Maritime. La trentaine de "Veilleurs", qui font étape à Nantes, ont annoncé leur volonté de maintenir leur programme. C'est une mauvaise idée surtout quand on se dit non clivant, car quand on ne clive pas on ne recherche pas le conflit.

Le 11 août, une vingtaine de "Veilleurs", étudiants, actifs et retraités, ont quitté Rochefort pour une marche de 20 jours "à la rencontre des Français", avec pour objectif d'arriver samedi à Paris. Dans un communiqué, la préfecture de police de Paris (PP) "regrette de ne disposer d'aucun interlocuteur pour envisager conjointement les modalités de l'arrivée de la 'marche des veilleurs' dans la capitale". Elle informe avoir vainement "tenté d'entrer en contact avec un responsable du mouvement" pour "étudier la mise en œuvre d'un tel rassemblement sur un autre itinéraire et selon d'autres modalités". Ce n'est pas étonnant, vu que ce mouvement ne reste pas sur place et la paranoïa des mouvement anti-mariage pour tous envers la préfecture de police.

"Selon la loi en vigueur, tout rassemblement de voie publique doit donner lieu à déclaration préalable, ce qui n'a toujours pas été fait à ce jour", rappelle le communiqué. "La consultation des réseaux sociaux a permis à la préfecture de police d'apprendre que le mouvement dit 'des veilleurs' envisageait de se rassembler sur le parvis de la Défense dans les Hauts-de-Seine, le samedi 31 août avant de rejoindre la place de la Concorde en empruntant un certain nombre de grands axes de circulation parisiens, dont l'avenue des Champs-Élysées. À l'issue, un appel à organiser une veillée sur la place de la Concorde a été lancé, les participants souhaitant s'y maintenir toute la nuit", a dit la PP dans le communiqué. Dans l'article 1'Article 1 du décret-loi de 1935, les réunions sur la voie publique sont soumises à l'obligation d'une déclaration préalable, tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes, et, d'une façon générale, toutes manifestations sur la voie publique. Toutefois, sont dispensées de cette déclaration les sorties sur la voie publique conformes aux usages locaux. Tous ces critères n'ont pas été remplis par ces mouvement qui de fait est dans l'illégalité.

La préfecture informe que "le cortège ne pourra pas emprunter le trajet envisagé et que la veillée ne pourra pas avoir lieu dans les conditions projetées". La décision est prise "pour des raisons tenant à la protection des institutions et à l'ordre public mais également pour assurer la propre sécurité des manifestants sur des sites particulièrement fréquentés un samedi". C'est une raison tout à fait valable et qu'on ne peut mettre en doute sauf dans l'esprit victimaire de ce mouvement.

"Nous sommes dans État de droit, je me déplace librement dans mon pays", a dit à Gaultier Bès, porte-parole des "Veilleurs", présent à Nantes, étape de leur marche et où une veillée est prévue mercredi soir."Ce n'est pas une manifestation. J'estime n'avoir besoin de l'autorisation de personne pour lire des textes de Camus ou Bernanos dans la rue", a-t-il ajouté. "Nous ne troublons en aucun cas l'ordre public, nous sommes sur la chaussée, simplement sur les places publiques. Samedi nous irons sur le parvis de la Défense et la place de la Concorde comme prévu", a-t-il annoncé en précisant qu'ils sont une trentaine depuis le départ de Rochefort. Si ils font cela, ils seront dans une totale illégalité. Après tout la loi ne vaut pas pour eux, elle vaut pour les autres, c'est toujours l'idée que donne ces mouvements et cela est dangereux.

Ce mouvement ne se dit pas clivant pourtant comme le montre LeMonde.fr le jeudi 15 août, lors de la veillée, des orateurs du mouvement invitaient à accepter les homosexuels "au même titre que les accidentés de la route ou les malades mentaux". Cela donne idée de ce mouvement qui n'est pas là pour qu'on accepte réellement les homosexuels dans la société.

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