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Publié le 24 Juin 2013

tf1.fr nous montre dans son article du lundi 24 juin 2013 qu'après les 46,24% remportés par le jeune candidat FN à Villeneuve-sur-Lot et la courte victoire de l'UMP, les éditorialistes de la presse nationale et régionale voient dans le scrutin une claque pour toute la classe politique.

Organisée dans la foulée de l'affaire Cahuzac, la partielle de Villeuneuve-sur-Lot a vu l'élimination du PS au premier tour et l'élection (53,76%) de l'UMP Jean-Louis Costes contre un jeune candidat FN, Etienne Bousquet-Cassagne qui recueille 46,24% des suffrages. Mais la presse nationale et régionale ne s'y trompe pas : si le FN n'envoie pas un troisième député à l'Assemblée, il s'agit bel et bien pour le parti de Marine Le Pen d'une victoire politique et idéologique.

Tout d'abord, ce scrutin va demeurer pour le pouvoir socialiste, "le synonyme d'une débâcle, comme Sedan ou Waterloo dans l'histoire de France", écrit Jean-Paul Piérot dans l'Humanité. "Lorsque s'ajoute aux fautes inexcusables d'un homme, Jérôme Cahuzac, le sentiment que la politique qui est conduite depuis un an n'est pas en rupture avec celle qu'ils ont rejetée en sortant Nicolas Sarkozy, une bonne partie des électeurs de gauche font le constat d'avoir été trompés deux fois", avance l'éditorialiste du quotidien communiste. "L'ascension du Front national se banalise", s'inquiète-t-il encore.

Pour l'UMP c'est "une victoire en trompe-l'oeil", renchérit Pascal Coquis (Les Dernières Nouvelles d'Alsace). "C'est le Front national qui, jour après jour, engrange les bénéfices de la crise économique, sociale et morale qui agite le pays." "Le FN s'est imposé dans le débat et dans les têtes. D'élection en élection, il mène le jeu", souligne Jean-Louis Hervois (La Charente Libre).

Alors que le front républicain "frôle la mort clinique", le FN "s'installe dans la cour des grands", conclut Patrice Chabanet. "À l'évidence, les cartes de la politique française sont rebattues". "Les fumets peu délicats des affaires actuelles ajoutent un côté délétère à un climat de plus en plus marqué par le rejet des politiques", explique Philippe Waucampt (Le Républicain lorrain). Ainsi le FN "s'épanouit sur les ruines", constate Raymond Couraud (L'Alsace), alors que "la désagrégation pathétique de la vie politique fabrique le désarroi des électeurs." "Absent de tout pouvoir décisionnel", le parti d'extrême droite "offre l'incontestable avantage de pouvoir tout promettre, n'ayant rien à prouver au quotidien", ajoute-t-il.

Tandis que Jean Levallois (Presse de la Manche) parle d'un "triomphe" du FN, Jacques Camus (Groupe Centre-France) ironise sur "Villeneuve-sur-Calotte" estimant que le score du parti d'extrême-droite "constitue bel et bien une gifle adressée à l'ensemble de la classe politique traditionnelle". Nombre d'éditorialistes dénoncent la stratégie Sarkozy/Copé face au FN. "La voix de Jean-François Copé reprenant les traces de la campagne Sarkozy 2012 pour battre le fer de l'immigration et des intégrismes tant qu'il était chaud", accuse Jean-Louis Hervois, "voilà bien le combat fatal qui s'engage entre deux droites décomplexée et qui mène tout droit le débat politique dans une impasse tragique."

Comme le dit les LesEchos.fr dans son article du dimanche 23 juin 2013, Le président François Hollande a commenté brièvement la victoire du candidat UMP face à celui du FN lors de la législative partielle du Lot-et-Garonne. «Nous aurons à tirer toutes les leçons de ce scrutin et du second tour et du premier tour», a déclaré le chef de l’État, qui était interrogé lors d’une conférence de presse à Amman où il était en déplacement pour quelques heures. Le président a indiqué qu’il aurait l’occasion d’évoquer ce scrutin une fois à Paris, qu’il doit regagner dans la nuit après un déplacement au Qatar et en Jordanie.

Le gouvernement a intérêt à prendre des leçons de ce scrutin, car l'aveuglement n'est pas une bonne chose, mais l'UMP n'est pas mieux loti, car c'est à cause de son fameux "ni FN, ni PS", qu'on peut comprendre que beaucoup d'électeurs de gauche ne viennent pas voter pour l'UMP. Si, L'UMP et le PS ne font pas alliance contre le FN, alors un parti anti-européen, xénophobe et islamophobe aura des maires et des députés européens qui pourront nous montrer leur discours nauséabond alors qu'ils n'ont aucun programme digne de ce nom. L'oubli est ici fameux de ce qu'est l'extrême droite au pouvoir et je répondrais par Antoine Prost : "Si nous voulons être les acteurs responsables de notre propre avenir, nous avons d'abord un devoir d'histoire." Ce n'est pas le cas ici.

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Publié le 23 Juin 2013

tf1.fr dans son article du samedi 22 juin montre qu'une exposition photo contre l'homophobie, affichée sur des grilles près de la mairie du IIIème arrondissement de Paris, a été vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi.

"Vous avez certainement vu le communiqué du Maire ce matin qui condamne avec force la destruction de toutes mes photos qui étaient exposées en extérieur. Je quitte le Parc Floral pour la Mairie du 3ème. Mais à priori il reste plus rien". Le message posté par Olivier Ciappa sur Facebook date de samedi en début d'après-midi. L'artiste, qui exposait des photos sur le thème de la lutte contre l'homophobie sur les grilles de la mairie du 3e arrondissement à Paris s'est ensuite rendu sur place pour découvrir une douzaine de tirages vandalisés.

Les faits ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé samedi le maire d'arrondissement. Les clichés "ont été détruits, les visages ou les yeux méthodiquement lacérés ou découpés au cutter, avec une violence inouïe", s'est indignée l'association de lutte contre le sida AIDES. "Ces actes homophobes aussi détestables que stupides montrent combien il est nécessaire, tous les jours, de lutter contre les discriminations sous toutes leurs formes", écrit le maire PS du IIIème Pierre Aidenbaum dans un communiqué, annonçant l'intention de la mairie de porter plainte.

L'exposition du photographe Olivier Ciappa, intitulée "Les Couples imaginaires", met notamment en scène, dans une trentaine de portraits en noir et blanc grand format, des personnalités de tous horizons formant des couples homosexuels ou familles homoparentales fictifs. Le photographe "a mis sur pied ce projet en partenariat avec AIDES et SOS Homophobie, afin d'apaiser une société en tension avec ses minorités après les débats difficiles" autour du mariage homosexuel, précise AIDES. Le vernissage de l'exposition, prévu mercredi, est maintenu, a assuré le maire du IIIe.

Avec ses partenaires, l'association AIDES affirme elle aussi vouloir porter plainte. Elle rappelle que ces actes de vandalisme interviennent une semaine avant la "marche des fiertés", ou Gay Pride, prévue samedi prochain à Paris, un mois jour pour jour après la célébration du premier mariage gay en France. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a dit avoir appris avec "colère et tristesse" ces "agissements", qu'il "condamne avec la plus grande fermeté". "Je souhaite que les auteurs soient rapidement interpellés", a-t-il indiqué dans un communiqué, appelant "au sens du respect et à la conscience républicaine de chacun".

BFMTV.com nous signale dans un article du dimanche 23 juin 2013 qu'une deuxième série d'actes de vandalisme a été commise dans la nuit de samedi à dimanche sur cette exposition photo contre l'homophobie, affichée à l'extérieur d'une mairie parisienne, et trois personnes ont été interpellées en flagrant délit, a-t-on appris de source policière et auprès du photographe. Le photographe a précisé qu'il n'y avait quasiment plus de tirage indemne, sur une trentaine au total, après les dégradations commises la nuit précédente. Le vernissage, prévu mercredi, n'est pas remis en cause, a indiqué le photographe, précisant qu'il pourrait se transformer en manifestation de soutien.

Face aux homophobes qui ne savent que montrer leur haine, moi je préfère l'abbé Pierre aux mots plus humains : «Je comprends le désir sincère de nombreux couples homosexuels qui ont souvent vécu leur amour dans l'exclusion de la clandestinité de faire reconnaître celui-ci par la société.»

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Publié le 21 Juin 2013

ledauphine.com dans son article du mercredi 12 juin 2013 montre que c’est par le biais d’une lettre adressée à ses désormais anciennes brebis que Pascal Vesin, ex-curé de la paroisse Sainte-Anne d’Arly-Montjoie, demis le 23 mai dernier de ses fonctions dans l’Église pour appartenance à la franc-maçonnerie, a dit au revoir à ses paroissiens.

Dans cette missive, Pascal Vesin dit porter “encore et toujours le souci de l’unité sur notre paroisse” tout en rappelant le choix d’honorer sa “liberté de penser” même s’il “respecte que certains ne comprennent pas ce choix”. “Tout a été fait pour que ma parole soit confisquée”.

Dénonçant une “triple injustice”, Pascal Vesin regrette que “les conditions de mon départ ne m’ont pas permis de m’expliquer devant les paroissiens. Tout a été fait pour que ma parole soit confisquée”.

Quant aux “bien-pensants, baignant dans la dénonciation anonyme”, ils “semblent avoir eu raison. L'Église inviterait-elle à donner raison à la pratique de la délation ?”… Accepter une telle dénonciation montre que Rome n'a rien compris à la franc-maçonnerie. L’Église est prête à dialoguer avec les incroyants et avec les autres religions, mais les francs-maçons n'entrent dans aucune de ces cases.

De quoi faire réfléchir pour cet homme qui estime avoir “subi cette décision par une méconnaissance flagrante de ce qu’est, aujourd’hui, la franc-maçonnerie”. Il n'a pas tort, la Maçonnerie a pour but l’amélioration de la condition humaine. Toutes les loges maçonniques ont en commun des valeurs morales et humaines telles que la tolérance, la fraternité, la solidarité, et le respect de l’Autre. Donc, l'Église s'oppose aux francs maçons qui prône les mêmes idées, ce qui est peu porteur.

Une méconnaissance qui pour lui “génère trop souvent la peur” et d’inviter “pour reprendre les propos de Mgr Jean-Charles Thomas, de réfléchir sur le dialogue qui pourrait exister entre l’Église et la franc-maçonnerie”. Comment faire un dialogue constructif quand le procès fait par le Vatican qui interdit aux catholiques de s’inscrire dans une loge maçonnique, voire même de le considérer comme un «péché grave» (comme le relevait à Rome, le 26 novembre 1983 dans la «Doctrine de la Foi», un certain cardinal Joseph Ratzinger, devenu depuis Benoît XVI…) pourrait démontrer que 300 ans après sa création officielle, rien n’a vraiment changé dans les a priori que la franc-maçonnerie suscite toujours voire toujours plus, au sein de l’église romaine.

Alors que ses soutiens continuent de se battre, notamment sur les réseaux sociaux, Pascal Vesin assure en conclusion de sa lettre “je ne vous oublierai pas”.

Cette condamnation se base sur l'ignorance sur la franc-maçonnerie qui propose à ses adeptes une élévation morale et spirituelle, donc un complément de formation par rapport à leurs appartenances religieuses (dont ils respectent l’existence). Elle ne pratique pas de culte et laisse ses membres vaquer aux activités de la religion de leur choix.

Selon france3.fr, une raison plus valable est qu'il est un "fidèle défenseur de la laïcité", favorable au mariage des couples homosexuels, ce dernier était allé jusqu'à déclarer sur le sujet : "l'Église n'a pas à s'immiscer dans le temporel. Elle peut poser des questions, ouvrir le débat mais de là à manifester... Que l'Église accompagne les grands changements de société oui. Mais dans ce cas-là elle se trompe de combat". Ces déclarations allaient alors à l'encontre de la pensée générale de l'Église concernant le mariage civil des couples du même sexe. Certains fidèles ont trouvé cette solution pour éviter qu'on touche à leur vision bien pensante.

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L’au revoir de Pascal Vesin

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Publié le 20 Juin 2013

BFMTV.com nous montre dans son article du mercredi 19 juin 2013 que la Commission des droits de l'homme de la Chambre des députés du Brésil, présidée par le pasteur évangélique Marco Feliciano, accusé de racisme et d'homophobie, a approuvé mardi une mesure prévoyant un traitement psychologique pour "soigner" l'homosexualité, a indiqué l'Agence Camara (publique).

comme nous le montre M6info.fr, le pasteur est devenu la cible des organisations de défense des droits des homosexuels et des minorités à raison pour des propos passés qui ont resurgi sur les réseaux sociaux : "la putréfaction des sentiments des homosexuels conduit à la haine, au crime et au rejet", "la malédiction de Noé pèse sur le continent africain". Quant à John Lennon, il méritait bien trois balles, "au nom du fils, du Père et du Saint-Esprit", pour avoir affirmé que les Beatles étaient plus populaires que Dieu, l'entend-on dire dans une vidéo d'un sermon datant de 2005.

La Commission a suspendu les articles d'une résolution du Conseil fédéral de psychologie qui empêchaient les psychologues de proposer à leurs patients des traitements contre l'homosexualité. Cela faisait plusieurs semaines que le pasteur controversé tentait d'imposer cette mesure. Pourtant Le 17 mai 2012, à l'occasion de la Journée mondiale contre l'homophobie, l'Organisation panaméricaine de la Santé (PAHO), qui dépend de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a jugé que les thérapies visant à modifier l'orientation sexuelle d'un patient n'avaient aucune justification médicale. Elles représentent en outre "une grave menace à la santé et au bien-être des personnes concernées", a ajouté la PAHO.

"Il n'y a pas de traitement pour ce qui n'est pas une maladie", a protesté le député socialiste Simplicio Araujo, unique membre de la Commission à s'élever contre cette décision. Sur son compte Twitter, la ministre des Droits de l'homme, Maria do Rosario, a qualifié la mesure de "retour en arrière". "Ce dont le Brésil a besoin, c'est de lois criminalisant l'homophobie", a-t-elle ajouté. Il faut dire que l’essentiel des professionnels de santé mentale, à travers leurs organisations professionnelles sont en faveur de thérapies dites "affirmatives" ou de soutien, destinées à aider les minorités sexuelles à s'exprimer.

Élu député en 2010 avec 211 000 voix pour le petit Parti social chrétien (PSC, droite), Marco Feliciano, 40 ans, chanteur de gospel, a été élu à la tête de la Commission des droits de l'homme et des minorités le 7 mars dernier. Le PSC appartient à la coalition du Parti des Travailleurs (PT) et n’a pu mettre la main sur la commission, traditionnellement présidée par la gauche, que parce que le PT a bien voulu la lui laisser. Le parti présidentiel a préféré présider des commissions jugées plus importantes, dans le partage des postes au parlement, laissant cette commission aux évangéliques brésiliens connus pour leur homophobie.

LeTemps.ch est plus explicite et montre que les évangéliques y occupent 14 des 36 des sièges. Leur cible: un projet de loi qui punit de prison toute forme de discrimination motivée par l’orientation sexuelle. Jugé crucial pour réduire la violence contre les LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans), ce texte, en souffrance depuis dix ans, déchaîne l’ire des cultes évangéliques, qui exigent que les pasteurs puissent poursuivre impunément leur campagne haineuse contre l’homosexualité, dénoncée comme un «péché». Mais le bloc évangélique occupe aussi des sièges dans d’autres commissions comme celle de la famille (compétente pour traiter de l’IVG) ou encore celle de la technologie. Le but est cette fois de barrer la route à un texte interdisant la location par les chaînes de télévision de tranches horaires dans leur programmation. Or, c’est grâce à ce procédé que plusieurs Églises évangéliques font leur propagande et conquièrent des fidèles.

Pour ceux qui croient que nous vivrions mieux si la religion chrétienne influencerait la société, ils peuvent voir que ce n'est pas le cas puisque le christianisme politique n'admet pas que la société puisse penser autrement que lui. Le fanatisme peut prendre toujours des visages différents, mais dans les mots, il est toujours le même.

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Publié le 17 Juin 2013

nouvelobs.com nous montre dans un article que le chef spirituel en exil des Tibétains, le dalaï lama, n'a pas exclu jeudi 13 juin qu'une femme puisse en théorie lui succéder, estimant que le monde avait besoin de dirigeants doués de compassion, une qualité essentiellement féminine selon lui. "Si les circonstances sont telles qu'une femme dalaï lama semble plus utile, une femme dalaï lama viendra", a-t-il déclaré à la presse au premier jour d'une visite en Australie.

Le prix Nobel de la Paix en 1989 était interrogé sur des propos sexistes qui émaillent la campagne électorale pour les législatives australiennes de septembre. Le monde, a-t-il dit, affronte une "crise morale" en termes d'inégalités socio-économiques et de souffrance et c'est pourquoi il a besoin de dirigeants empathiques.

"Sur cet aspect, biologiquement, les femmes ont plus de potentiel", a-t-il assuré. "Les femmes sont plus attentives aux autres", selon lui. "Dans mon cas personnel, mon père se mettait facilement en colère. Parfois, il me battait. Mais ma mère avait une formidable compassion", a-t-il confié. En 2009, il s'était lui-même qualifié de féministe, déclarant alors : "N'est-ce pas ainsi que vous appelez quelqu'un qui se bat pour les droits des femmes ?"

Agé de 77 ans, le dalaï lama vit depuis 1959 en exil dans la ville indienne de Dharamsala. Alors que plusieurs chefs religieux rechignent à l'idée qu'une femme accède à des postes de haut rang, le dalaï-lama exprime une vision bien plus progressiste : il serait heureux si une femme devait lui succéder.

Un chef religieux qui veut plus de place pour les femmes au sein des communautés religieuses, est un modèle à suivre pour beaucoup de hiérarchies religieuses qui n'ont pas su faire ce premier pas.

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Publié le 15 Juin 2013

Le Monde.fr dans un article montre que dans une lettre ouverte adressée au ministre chargé des anciens combattants, Kader Arif, en déplacement lundi 10 juin en Haute-Vienne pour commémorer la tragédie d'Oradour-sur-Glane, la "Manif pour tous" demande "que ceux qui détiennent le pouvoir (...) n'imposent plus jamais à un peuple des lois injustes".

Rappelant que M. Arif est "venu commémorer la tragédie d'Oradour-sur-Glane où les Waffen SS ont exécuté 642 victimes, dont de nombreuses familles et enfants", ils expliquent que "pour la mémoire de ces familles et de ces enfants (...) 'La Manif Pour Tous Limousin' a décidé de ne pas organiser de manifestation aujourd'hui". Ils affirment également le faire "pour que de telles atrocités et violences ne se reproduisent plus, pour que ceux qui détiennent le pouvoir dans un pays n'imposent plus jamais à un peuple des lois injustes, sans respecter les plus faibles de notre société que sont les enfants". Comparer le gouvernent actuel au nazisme c'est un peu fort, ce n'est pas eux qui se servent des familles pour faire des personnes de m^me sexe des citoyens de seconde zone. L'injustice est un beau mot chez eux mais nous ne les voyons pas défilé pour défendre le pauvre et l'opprimé.

"La Manif Pour Tous Limousin" a remis cette lettre ouverte lundi au ministre en marge de la commémoration à laquelle il a assisté à Oradour-sur-Glane. Ils disent espérer que ce "passage à Oradour-sur-Glane" lui "permettra de témoigner autour de [lui] du mal que peuvent faire des hommes qui ont le pouvoir et la force avec eux, au détriment des plus faibles de notre société". Le mal est de faire une telle comparaison et il est compréhensible que le gouvernement ne les écoute pas.

Faire une telle comparaison est ignoble, car ces fanatiques oublient que les homosexuels ont été aussi les victimes des persécutions nazies. Ceux de la 'La Manif Pour Tous Limousin' n'ont pas fait leur devoir de mémoire et un massacre d'une telle ampleur ne doit pas servir d'objet de propagande pour mettre de côté une partie de la population.

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Publié le 11 Juin 2013

MyBOOX.fr dans son article du mercredi 5 juin 2013 nous montre que la série Game of Thrones devenue culte en quelques années, fait débat aux États-Unis, notamment auprès de certains groupes religieux chrétiens.

Adaptée des romans de fantasy de George R. R. Martin, la saga Game of Thrones réunit chaque semaine des millions de téléspectateurs à travers le monde. Alors que le dernier épisode de la très mouvementée saison 3 sera diffusé dimanche prochain, certains religieux américains s’indignent du manque de morale de l’intrigue.

Complots, meurtres, relations incestueuses et surtout sexe à gogo : le scénario de Game of Thrones ne ressemble en effet pas trop à un texte religieux. "Pourquoi un bon Chrétien devrait-il regarder Game of Thrones ? Il n’y a aucune nécessité, certains ne feront qu’y trouver du sexe gratuit et de la violence dangereuse et néfaste" explique ainsi Daniel Muth de la Living Church Foundation dans un article publié sur le site de USA Today. Mais ce n’est pas là le seul problème de la série, romanesque et télévisée, aux yeux de ses détracteurs.

Outre l’excès de violence et de sexe, cette poignée de religieux vraiment très religieux reprochent à Game of Thrones d’être tout bonnement amoral. Comparant les romans de George R. R. Martin à ceux de Tolkien, ils dénoncent l’absence de notions de bien et de mal dans Game of Thrones. Alors que dans Le Seigneurs des Anneaux plusieurs peuples s’unissaient pour combattre le mal, dans Le Trône de Fer les familles du royaume des Sept Couronnes se déchirent dans de complexes luttes de pouvoir. Reste que, malgré le débat, Game of Thrones ne devrait pas perdre beaucoup de téléspectateurs. Surtout après un avant-dernier épisode aussi sanglant.

Comme le montre Neswet si la série marche si bien c'est qu'elle est remplie d'inspiration historique. Le contexte de départ de la série, avec l’éviction de la famille royale Targaryen par Robert Baratheon rappelle à s’y méprendre la guerre des Deux-Roses au XVe siècle. Le conflit, qui dégénéra en guerre civile opposait les Lancaster et les York pour la possession du trône d’Angleterre. En dépit de la forme très britannique du continent fantastique de Westeros, avec au Nord son mur d’Hadrien géant, l’Angleterre médiévale n’est pas la seule source d’inspiration de Georges R. R. Martin. La défense de Port-Réal face à la flotte de Stannis Barathon rappelle à s’y méprendre à la défense de Constantinople à la fin du VIIe siècle, où les Byzantins utilisèrent pour la première fois le feu grégeois contre la flotte turque. Quant aux hordes de cavaliers dothrakis, ils évoquent le conquérant mongol Gengis Khan et ses guerriers à cheval.

«Tout cela aurait pu produire un mélange indigeste, commente Tom Holland. Au lieu de cela, «Game of Thrones» réussit un cocktail parfait. Des éléments de la guerre de Cent Ans, de la Renaissance italienne, de Chrétien de Troyes et des sagas islandaises fusionnent de manière homogène.» Pour lui, le succès de la série s’explique moins par son côté fantastique, que par le réalisme vivant et brutal qui en émane. Et la crédibilité de Westeros déclasse paradoxalement bon nombre de romans historiques. "Aucune fiction se jouant au XIVe siècle ne rivalise avec «Game of Thrones» lorsqu’il s’agit de dépeindre les souffrances endurées par les paysans (violence, viols, tortures, famines), dans un royaume où les nobles se déchirent."

Après tout Games of Thrones ne fait montrer qu'une réalité crue qu'on ne doit pas cacher que dans le monde les liens ambiguës entre sexe, violence, argent et religion ont toujours existé. Au moins cette série d'ouvrages démontrent que la vie se fait dans le réel pas dans l'utopie et que c'est à travers ses efforts qu'on peut changer les choses.

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Game of Thrones : un poignée de religieux américains dénoncent l'amoralité de la série

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Publié le 10 Juin 2013

franceinfo.fr dans son article du dimanche 9 juin 2013 nous montre que la Turquie entame son dixième jour de manifestations hostiles au Premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Samedi soir, la police a violemment dispersé une manifestation à Ankara. À Istanbul par contre, le calme règne même si la place Taksim ne désemplit pas. Au cœur de ce mouvement, les femmes sont très actives, elles craignent de voir leur position sociale se dégrader.

Des dizaines de milliers de personnes ont encore manifesté samedi en Turquie, malgré les appels au calme lancés par le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, qui a annoncé qu'ils rencontreraient des manifestants mercredi prochain. À Ankara samedi, environ 5000 manifestants ont été violemment dispersés par la police, à grand renfort de gaz lacrymogène, après avoir bloqué le trafic. Selon les médias locaux, plusieurs personnes ont été blessées.

Dimanche le Premier ministre a appelé ses électeurs à donner "une leçon" aux manifestants lors des prochaines élections municipales de mars 2014, utilisant de nouveau le terme de "vandales" ou d'"anarchistes" pour désigner les protestataires. Parmi ces protestataires, deux femmes sont devenues des icônes : la "femme en rouge", pacifique militante qui se fait asperger de gaz lacrymogène, et la femme aux bras en croix face aux blindés qui l'arrosent avec des canons à eau.

Depuis une semaine, ces images ont tourné en boucle sur les réseaux sociaux, elles ont également été reprises sous forme de graffitis, d'affiches ou d'autocollants. "Plus vous nous aspergez, plus nous sommes forts", dit notamment un slogan. Ces deux femmes incarnent l'esprit du mouvement, un peu malgré elles semble-t-il, Le Guardian rapporte notamment que la "femme en rouge" ne souhaitait pas ainsi être mise en avant, "il y avait beaucoup d'autres gens sur cette place", a-t-elle confié brièvement aux médias turcs.

Mais ces deux photos sont au moins le symbole d'une contestation qui se veut non violente, estime cette manifestante de la première heure rencontrée place Taksim par l'envoyé spécial de France Info : "Deux femmes belles, fragiles mais solides, qui résistent bien, car normalement pour notre culture attaquer une femme c'est quelque chose de grave". Le gouvernement "essaie de nous remettre à la maison. Il y a deux ans c'était un ministère de la Femme, maintenant c'est le ministère de la Famille".

Les femmes sont très présentes dans les cortèges, depuis le début de la mondialisation il y a dix jours, car elles sont convaincues d'avoir beaucoup à perdre dans la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. "Les femmes ont été très oppressées par ce gouvernement, parce qu'il essaie de nous remettre à la maison", explique une des membres du collectif féministe d'Istanbul. "Il y a deux ans on avait un ministère de la Femme, maintenant c'est le ministère de la Famille. Et puis ils ont essayé de rendre l'avortement illégal, et dans les faits c'est très difficile, les hôpitaux répondent qu'ils n'en font pas", raconte-t-elle.

Sous le même stand, frappé d'un ironique fer à repasser, une femme sociologue explique qu'elle n'a toujours pas digéré le conseil donné par le Premier ministre aux femmes turques : avoir au moins trois enfants. La promotion du foulard islamique ou la nouvelle loi sur l'avortement sont pour elles le signe que le Premier ministre, issu du parti islamiste modéré AKP (Parti de la Justice et du Développement), a l'intention de remettre en cause les droits des femmes.

À travers ce qui se passe en Turquie nous pouvons voir que dans la religion la mère rassure, mais la femme fait peur par sa quête du désir et du plaisir. Cette peur permet d'écarter les femmes des responsabilités et permet de s'accommoder souvent du sexisme ambiant. L'intrusion de la religion dans l'arène politique constitue donc un frein important pour l'égalité des sexes et cela quel que soit la religion.

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Manifestations en Turquie : les femmes en première ligne

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Publié le 7 Juin 2013

Dans l'article de franceinfo.fr de Typhaine Morin du jeudi 6 juin 2013, les réactions politiques ont aussitôt fusé après l'agression mortelle dont a été victime Clément Méric. Elles visent les groupuscules d'extrême droite et en particulier les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), soupçonnées d'être impliquées dans l'attaque. Depuis les manifestations contre le mariage pour tous, ces organisations d'extrême droite font parler d'elles. Qui sont ces militants ? Quelles sont leurs revendications, leurs méthodes ?

Selon une source policière, les quatre personnes interpellées graviteraient autour du "noyau dur des Jeunesses nationalistes révolutionnaires", même si cette information doit encore être "affinée" pendant la garde à vue. Composé d'une trentaine de membres, le groupe dément être lié à ce drame. Leur devise : "croire, combattre, obéir". Chaque année, le deuxième week-end de mai, ils défilent en rang et au pas rue de Rivoli, à Paris, aux côtés d'autres groupes d'extrême droite. Fondé par Serge Ayoub en 1987, les JNR sont aujourd'hui le bras armé de la troisième voie, un groupuscule également créé par "Batskin" et qui fait partie de la mouvance nationaliste révolutionnaire.

Depuis plusieurs mois, et notamment depuis le début des manifestations contre le mariage pour tous, les agressions provenant de groupuscules d'extrême droite se sont multipliées. Pour Magali Balent, chercheuse à l'IRIS et spécialiste de l'extrême droite européenne, ces groupes se nourrissent de l'actualité et se sentent investis d'une "mission de défendre une civilisation prétendument menacée". L'objectif "n'est pas de défendre ses idées dans les urnes par un programme politique (...), mais c'est de se faire entendre par la violence en participant des manifestations et en étant des facteurs de perturbation - comme ça a été le cas pour la manifestation pour tous -, ou bien des actes isolés".

La France n'est pas le seul pays d'Europe concerné par "l'expression" de ces groupuscules d'extrême droite. En Grande-Bretagne, il y a quelques jours, L'English Defence League a mené une expédition punitive dans le quartier de Londres où avait été tué un soldat britannique. En Grèce, la police a interdit le mois dernier une manifestation d'extrême droite à Athènes et Aube dorée, parti xénophobe et antisémite, est impliqué dans de nombreux cas de violence contre des migrants dans le pays.

Pour Magali Balent, "nous avons affaire à une résurgence de ces groupuscules ultra-violents, ultra radicaux, qui proviennent de l'extrême droite, (...) qui sont des groupes qui existent depuis un certain temps, mais qui aujourd'hui connaissent un regain de vigueur dans la mesure où un certain nombre de faits d'actualité, par rapport aux attentats terroristes, aux attaques islamistes comme ça a été le cas à Londres ou à La Défense, l'affaire Merah... Autant de faits d'actualité qui (...) prouvent que leur mot d'ordre est juste" et les conforte dans leurs actions.

Les faits sont là. Les agressions en provenance de groupuscules d'extrême droite se répètent. En janvier 2011, dans la région lyonnaise, à Villeurbanne, un couple a été violemment agressé par plusieurs individus armés de battes de base-ball. Quatre hommes avaient été écroués, tous les quatre ont été identifiés dans plusieurs manifestations associant l'extrême droite. À Toulouse, en avril 2012, une quinzaine de personnes cagoulées, armés de battes de base-ball et criant des chants fascistes, ont agressé un étudiant chilien qui a failli mourir. Un an plus tard, le 7 avril dernier à Paris, Wilfred de Bruijn et son compagnon, Olivier, sont sauvagement attaqués. Dix jours plus tard, à Lille, trois skinheads ont attaqué un bar gay et frappé le patron. Récemment, des militants d'extrême droite ont frappé et insulté des journalistes lors des manifestations contre le mariage pour tous.

À gauche, certains demandent la dissolution de ces groupes. Jeudi, au lendemain de l'agression dont a été victime Clément Méric le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a indiqué que le gouvernement allait étudier les moyens nécessaires pour "tailler en pièce" ces groupuscules. "J'ai demandé au ministre de l'Intérieur, j'ai demandé à la Garde des sceaux d'étudier toutes les possibilités qui permettront de tailler en pièces, en quelque sorte, de façon démocratique, sur la base du droit, ces mouvements d'inspiration fasciste et néo-nazie et qui font tort à la République", a déclaré Jean-Marc Ayrault lors des questions d'actualité au Sénat.

Pascal Durand, le secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts, a invité les jeunes antifascistes le vendredi 7 avril à ne pas "tomber dans le piège" de la violence. Et les responsables politiques à éviter les surenchères.

Il est grand temps d'interdire et de dissoudre ces groupes hostiles à la république parlementaire dont le but est d'instaurer une dictature et qui ne sont pas à l'abri des actions violentes contre ceux qui ne pensent pas comme eux. Si la République est en danger, le gouvernement est en droit de sévir.

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Publié le 31 Mai 2013

L'article du Huffington Post .co.uk du 27 mai 2013 montre que le Vatican a précisé que les athées vont encore en enfer s'ils rejettent Dieu, après que le pape François a rompu avec la tradition pour offrir une homélie où il indiquait que les non-croyants qui font le bien seront rachetée par Jésus.

Les paroles du pape ont fait la une des journaux partout dans le monde, après avoir prononcé un discours préparé dans lequel il souligna que l'importance de «faire le bien» est un principe qui unit l'humanité toute entière.

Après avoir eu l'attention des médias internationaux, le Vatican tenta préciser comment on obtenait exactement son entrée dans le ciel, avec le père Thomas Rosica, un porte-parole du Vatican, qui dit que les gens qui connaissent l'Église catholique "ne peuvent pas être sauvés" s'ils "refusent d'entrer ou de séjourner en elle." Autrement dit, les athées vont toujours en enfer. Dans son analyse le père Rosica a donc réaffirmé la ligne développé par le prédécesseur du pape François, Benoît XVI, que la plénitude du salut ne subsiste dans l'Église catholique. Une vision qui est dépassée et qui ne porte plus.

Cependant selon lui, il y a encore de l'espoir pour le pécheur vu que "chaque homme ou femme, quelle que soit leur situation, peuvent être sauvé. Même les non-chrétiens peuvent répondre à cette action salvifique de l'Esprit. Nul n'est exclu du salut simplement à cause de ce qu'on appelle le péché originel". En gros, quiconque mène une vie droite et sainte sera sauvé qu'il soit catholique ou non, parce qu'il est un «chrétien anonyme», donc «Dieu sauve dans le Christ» ceux qui ne le connaissent pas sans faute de leur part. Il accepte cette thèse, en rappelant toutefois la prééminence de l'Église catholique. Dommage.

Comme avec tous les papes les avancées sont tout de suite freinées par la curie et remises dans un style plus traditionnel qui rendent le propos plus conservateur et lui enlève sa charité chrétienne.

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