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Publié le 20 Janvier 2013

tf1.fr montre le 20 janvier que les partisans du oui au mariage gay ont mobilisé samedi des milliers de personnes dans de nombreuses villes de province, revendiquant en particulier 8000 manifestants à Toulouse ou 6000 à Strasbourg.

 

Samedi, les partisans du mariage gay sont descendus par milliers à Nice, Toulouse, Strasbourg... et dans d'autres villes de province, en attendant leur manifestation nationale "mariage pour tous", prévue dimanche 27 janvier à Paris, deux jours avant l'ouverture du débat au Parlement.

 

"Nous prouverons de nouveau avec cette manifestation que cette question est soutenue par beaucoup de gens, bien au-delà des personnes homosexuelles. En effet, en permettant l'égalité des droits, c'est toute la société qui progresse", estime Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT. Samedi, l'appel à manifester en province a été relayé par les syndicats et associations de défense des Droits de l'Homme, mais aussi par les partis politiques (Parti socialiste, EELV, Front de Gauche...).

 

Partout en France, ce sont l'Église catholique et les défenseurs de la famille traditionnelle qui se sont attirés le plus de quolibets, de nombreux manifestants relevant notamment que "Jésus aussi avait deux papas". À Lille, où ont défilé de 1600 à 2500 personnes, des pancartes réclamaient "les mêmes droits que les homophobes, pas leur avis". À Strasbourg, autre point fort de la mobilisation, avec 4 à 6000  manifestants suivant les évaluations, le président du centre LGBT, Jean-Philippe Restoueix, affirmait "qu'on ne veut pas créer une fracture entre les deux camps", mais beaucoup dénonçaient "l'homophobie" et "l'oppression hétéropatriarcale".

 

À la différence de Toulouse, on remarquait à Strasbourg plusieurs élus socialistes en tête de cortège, dont le premier adjoint au maire, Robert Hermann, et la députée européenne, Catherine Trautmann, ancienne maire de la ville. Dans la même région, on comptait aussi un millier de manifestants environ à Nancy.

 

A Bordeaux, sous la pluie battante, les manifestants étaient un millier selon la police et de 3 à 4000 selon les organisateurs. A Nice, ils étaient de 1500 à 3000 suivant les évaluations. A Marseille la mobilisation a été très modérée avec 1800 personnes selon la police. Dans l'Ouest, le plus important cortège relevé a marché à Nantes, avec 3000 manifestants selon la police.

 

A Quimper, on ne comptait que 500 manifestants, mais parmi eux le député socialiste du Finistère, Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois, qui a promis un débat parlementaire riche.

 

Comme l’a montré lejdd.fr le 18 janvier, les opposants au mariage pour tous ne désarment. Ils ont décidé de maintenir la pression en organisant durant le mois de février des meetings en province et un nouveau rassemblement le 23 mars à Paris. D’ici là, les parlementaires de l’opposition veulent remettre directement un courrier à François Hollande.

Si la commission des lois a adopté dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 janvier le projet de loi gouvernemental, l'opposition de droite continue en effet à réclamer la tenue d'un référendum, une hypothèse exclue par François Hollande. Il démontre qui est l’homme de la situation et qu’il n’est en rien l’homme indécis que donnaient les journalistes le méconnaissant.

 

D'après un sondage publié vendredi, les Français sont divisés : 45% d'entre eux souhaitent un référendum sur le sujet tandis que la moitié estime que la concertation a été suffisante. Les jeux sont faits, il n' y aura pas de retour en arrière.

 

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Publié le 18 Janvier 2013

BFMTV.com nous montre dans son article du 17 janvier que le préfet réaffirme les chiffres déjà communiqués : 340 000 personnes défilaient dimanche contre le projet de loi sur le mariage pour tous. Un chiffre remis en cause par les organisateurs.

 

La bagarre des chiffres sur la "Manif pour tous" du dimanche 13 janvier est-elle finie ? Les chiffres officiels, énormément remis en cause par les manifestants, ont finalement été confirmés par le préfet de Paris, jeudi. L'étude des vidéos des cortèges affirme la présence de 340 000 manifestants.

 

"Certains ont directement mis en cause la neutralité des méthodes de travail des fonctionnaires de la préfecture de police. La conscience professionnelle et la déontologie de certains hauts fonctionnaires, nominativement cités, ont parfois été directement contestées", déclare dans un communiqué Bernard Boucault, le préfet de police de Paris.

 

Les organisateurs de la manifestation anti-mariage pour tous revendiquant 800.000 manifestants, parfois même un million comme Frigide Barjot sur BFMTV. Sur leur site internet, le collectif "Manif pour tous" écrit : "L’ancien gouverneur militaire de Paris, le général Dary, qui a participé très activement à la préparation de cet événement, nous expliquait ce lundi que 'les jeunes filles postées sur le parcours [avaient] dénombré 750 000 personnes. Or 10 à 20 % des manifestants, en moyenne, échappent au comptage…' On n’est donc pas loin du million de personnes : entre 825 000 et 900 000… et des manifestants arrivaient encore sur le Champ-de-Mars vers 19 h 45. C’est bien la plus grande manifestation nationale depuis 1984." Ces jeunes filles savent-elles compter, car la plus grande fréquentation du Champs de Mars n’est qu’en concert et elle est de 600 000 personnes. Ensuite, sauf si on était aveugles, on voyait certaines parties vides sur les images. Il suffit de bien regrouper et on peut faire croire qu’on est plus nombreux. Et on peut aussi compter deux à trois fois la même rangée.

 

Jean-François Copé a quant à lui s'est dit "très très très étonné par la manière dont la préfecture de police a établi les comptages des manifestants" arguant que "ce sont des pratiques que nous avons pu nous-mêmes connaître en d'autres temps". Une critique également formulée par le sénateur UMP de Paris Pierre Charon. Il réclamait la "convocation" du directeur du renseignement de la préfecture de police (PP) de Paris (qui effectue le comptage), René Bailly, pour qu'il justifie sa méthode. L'UMP qui critique les chiffres de la police, mais à l'époque de Nicolas Sarkozy, il les appuyait, un peu de bonne foi ne lui ferait pas de mal.

 

Pour le préfet de Paris, "ces allégations sont inacceptables", d'autant que le visionnage des enregistrements vidéo a permis de "confirmer l'évaluation communiquée dimanche soir par la préfecture de police, à savoir 340 000 manifestants, le chiffre exact étant même légèrement inférieur". Si la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) effectue le comptage manuellement pendant les manifestations, une capture vidéo est conservée pour les recompter a posteri.

 

Assurant "transparence" et "objectivité", le préfet de police affirme "que la méthode de comptage employée à Paris depuis plusieurs années repose sur des relevés de terrain précis et rigoureux", et "regrette qu'il n'en aille pas de même" pour les méthodes "utilisées par les organisateurs" de la manifestation du 13 janvier.

 

Le préfet de police de Paris ajoute dans son communiqué qu'"aucune précision sur les modalités techniques de comptage mises en œuvre par le comité d'organisation pour aboutir à leur propre estimation n'a, à ce jour, été fournie".

 

Une bonne mise au point de la préfecture de Paris qui a donné ses preuves, ce n’est pas le cas de la "Manif pour tous", qui ne semble pas avoir utilisé des méthodes rigoureuses de comptage.

 

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Publié le 14 Janvier 2013

APIC et TF1.fr dans leurs articles  du lundi 14 janvier nous montrent que les militantes du mouvement "Femen" n’étaient pas à Paris le 13 janvier, mais à Rome. Quatre d’entre elles se sont brièvement déshabillées place Saint-Pierre, pendant que le pape récitait l’Angelus. Elles ont été rapidement interpellées.

 

Les quatre manifestantes en faveur du droit des femmes et des homosexuels s’étaient placées à côté de l’arbre de Noël sur la place Saint-Pierre. Dès que le pape est apparu à sa fenêtre, elles se sont mises torse nu en quelques secondes. Le pape a dû être surpris, mais au moins, il a pu voir ainsi que son combat n'est pas partagé par tous.

 

Les militantes arboraient sur la poitrine l’inscription "Shut Up" (tais-toi) et dans le dos "In Gay We Trust", allusion à "In God We Trust" (En Dieu nous croyons, devise officielle des Etats-Unis). Certaines brandissaient des pancartes sur lesquelles était inscrit "Tais-toi". L’action n’a duré que quelques minutes. Des jeux de mots plutôt imaginatifs, bien plus que ceux de la soit disant "manif pour tous".

 

Les "Femen" sont connues depuis 2010 pour leurs actions 'topless' en Russie, en Ukraine ou encore à Londres. En septembre, elles ont installé à Paris "le premier centre d'entraînement" au "nouveau féminisme". Ces féministes d'un nouveau genre militent également pour la démocratie et contre la corruption. En novembre dernier, des militantes du groupe avaient fait irruption dans le cortège des intégristes catholiques de l’Institut Civitas qui défilait contre le projet de loi sur le mariage gay. Elle ont montré le peu de tolérance de ce mouvement.

 

Dans le même temps à Rome, un collectif s'affirmant "indépendant, apolitique et aconfessionnel", a appelé à une manifestation dans l'après-midi devant le Palais Farnese, l'ambassade de France en Italie, "pour la défense de la famille naturelle composée d'un homme et d'une femme". Quand on milite contre le mariage entre  personne de même sexe, on est tout sauf aconfessionnel, surtout à Rome.

 

Les Femen savent prendre leur marque et montrer leur désaccord de la plus belle des manière, en montrant devant le pape dans le plus simple appareil qu'on peut contester sans faire de mal.

 

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Publié le 13 Janvier 2013

D'après rtl.fr et BFMTV.com dans leurs articles du dimanche 13 janvier, ils seraient 800 000 selon les organisateurs, 340 000 selon la police. Les opposants au mariage homosexuel manifestent ce dimanche à Paris. Avec pour mot d'ordre "Tous nés d'un homme et d'une femme", les trois cortèges au départ de la Porte Maillot (XVIe), de la place d'Italie (XIIIe) et de Denfert-Rochereau (XIVe) ont commencé à rallier peu après 14h le Champ-de-Mars (VIIe) au pied de la Tour Eiffel, comme prévu par le collectif organisateur "La Manif pour tous". Le défilé est soutenue par l'Église, et des cadres UMP et FN y participent. L'Elysée a noté une mobilisation "consistante" mais a réaffirmé que le projet serait maintenu.

 

Le rassemblement était annoncé comme l'un des plus importants à droite depuis celui pour la défense de l'école libre qui avait rassemblé au moins 850 000 personnes à Paris en 1984. Le collectif "La Manif pour tous" espérait faire mieux que les 100 000 personnes réunies le 17 novembre dans l'Hexagone. Un dérapage a eu lieu : un des organisateurs de la "Manif pour tous", Xavier Bongibault, interrogé par BFMTV au départ de la manifestation, a comparé François Hollande à Adolf Hitler. Dans l'après midi, Xavier Bongibault est revenu sur ses propos. Il a déclaré qu'il s'était emporté, tous en revendiquant le droit à demeurer, en tant qu'homosexuel, contre le projet de loi. Mais le mal est déjà fait.

 

"La manif sera réussie quand le président nous recevra. Il faut qu'il nous entende, qu'il suspende le projet de loi et ouvre des états généraux pour informer les Français du changement historique sur la filiation", a estimé l'égérie du collectif, Frigide Barjot.  Fort des chiffres de la mobilisation, la coorganisatrice de la "la manif pour tous", Frigide Barjot, dit vouloir multiplier les rassemblements jusqu'à ce que François Hollande entende : "l'adoption d'un côté et l'union civile entre homosexuels de l'autre". C'est Un beau rêve, car Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, a affirmé dimanche la volonté du son parti d'aller "jusqu'au bout" pour l'instauration du mariage homosexuel, et ce malgré la manifestation contre ce projet de loi qui a eu lieu dimanche à Paris.

 

En fin de matinée, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, qui n'a pas défilé, a exprimé son "soutien" et ses "encouragements" aux organisateurs pour "que les Français puissent dire ce qu'ils pensent vraiment" du mariage homosexuel. L'Archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, qui avait défrayé la chronique en affirmant que le mariage homosexuel risquait d'ouvrir la voie à la polygamie et à l'inceste, a lui manifesté. La communauté musulmane était présente en fin de cortèges. Dommage, car les religions doivent accueillir et non juger les personnes à leur sexualité.

 

Sans annoncer de chiffres, la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a déclaré sur Canal+ qu'"il y a sans doute moins de manifestants dans la rue que ne l'espéraient les organisateurs""Ça a valeur de test pour François Hollande", a affirmé de son côté le président mal élu de l'UMP Jean-François Copé, parti des environs de la place d'Italie avec des élus de son parti dans un cortège précédé d'une banderole "Tous gardiens du code civil". Le test pour François Hollande est déjà fait avec l'intervention au Mali, où il a montré ses qualités de chef d'État pour se débarrasser des fondamentalistes musulmans. Garant de la laïcité, il ne répondra pas aux demandes des religions car ce mariage est civil et non religieux.

 

Le départ de la manifestation séparée de l'Institut Civitas, proche des catholiques intégristes, et déclarée persona non grata par les organisateurs de la "Manif pour tous", a été retardé. Plus d'un millier de personnes, ont dû patienter place Pinel (XIIIe arrondissement) en agitant des drapeaux français ou frappés d'un cœur rouge surmonté d'une croix, symbole de Civitas.  La manifestation séparée de Civitas a démarré peu après 16H00 sous étroite surveillance policière. Les manifestants, brandissant croix et photos de Benoît XVI, ont défilé en chantant des prières. Le groupuscule qui s'est déjà illustré dans des actions homophobes veut profiter de la "manif pour tous" pour élargir sa base afin de "rechristianiser la France". De belles illusions, car les Français ne suivront jamais des fanatiques.

 

Côté UMP, l'ex-Premier ministre François Fillon n'a pas défilé mais a apporté son soutien aux opposants. Jean-François Copé, estime que "des millions de Français sont préoccupés par cette réforme (...) dont la conséquence première est de rayer la référence au père et à la mère dans le code civil". Une large part des dirigeants et parlementaires UMP a battu dimanche le pavé parisien, mais comme prévu plusieurs têtes d'affiche manquaient à l'appel : François Fillon, Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Rachida Dati et Luc Chatel. L'association de défense des droits des homosexuels Gaylib a annoncé son départ de l'UMP, jugeant ne plus disposer de "place audible" au sein du parti. Elle n'a pas tort.

 

Même hésitation au Front national, dont le vice-président Louis Alliot était présent porte Maillot, mais dont était absente sa présidente, Marine Le Pen. Présente à "la manif pour tous", la députée FN Marion Maréchal Le Pen estime que le débat sur le mariage gay est faussé à l'Assemblée nationale et réclame un référendum sur un sujet qui mobilise les Français. Cette loi sera votée le 29 janvier, donc il y aura un débat entre parlementaires. Un référendum devrait être faite sur une décision sociale plutôt que de mœurs.

 

Malgré cette manifestation, le gouvernement maintient l'examen du projet de loi dès le 29 janvier au Parlement. Mais les députés PS ont lâché du lest et ne déposeront pas d'amendement ouvrant la procréation médicalement assistée aux couples de femmes.  La manifestation de dimanche contre le mariage homosexuel est "consistante" mais ne modifie pas la volonté du gouvernement d'avoir un débat au Parlement pour permettre le vote du projet de loi l'autorisant, a déclaré l'Elysée. "La manifestation, si l'on en croit les images et les chiffres qui doivent être confirmés, est consistante, elle exprime une sensibilité qui doit être respectée mais elle ne modifie pas la volonté du gouvernement d'avoir un débat au Parlement pour permettre le vote de la loi", a-t-on expliqué.

 

Selon les sondages, les Français sont majoritairement favorables au mariage pour tous, mais pas à l'adoption par les couples homosexuels. Et dans ce moment difficile, le gouvernement a maintenant les coudées franches, car la "manif pour tous" n'a pas atteint ses objectifs.

 

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Publié le 12 Janvier 2013

Dans son article du 10 janvier à la veille de la très attendue «Manif pour tous» à Paris, qui devrait rassembler des centaines de milliers d’opposants au projet de loi du «mariage pour tous», Radio Vatican donne la parole à Mgr Bernard Podvin, porte-parole des évêques de France.

 

«Les temps sont très préoccupants», affirme-t-il. Et l’heure est au témoignage : "il s’agit de rappeler à la société ses fondamentaux. Le combat pour la sauvegarde du mariage et de la famille n’est pas l’apanage de l’Eglise catholique, loin s’en faut. Il incombe à chaque citoyen, de quelque appartenance religieuse et politique, de faire preuve de bon sens, et de prendre la pleine mesure des enjeux de ce débat anthropologique et sociétal." " La famille est un joyau irremplaçable ", rappelle Mgr Podvin. Comme le montre Libération : L’ouverture du mariage aux couples de même sexe s’inscrit dans un projet de société égalitaire qui a toujours été violement attaqué par les autorités religieuses, les associations familiales catholiques et l’ensemble des forces conservatrices. Comme tout progrès de l’histoire, il se fera contre elles et sans elles.

 

Ne craint-il pas de voir cette opposition au «mariage pour tous» réduite au seul terrain religieux ? «Non je ne m’inquiète pas, car j’ai confiance dans le bon sens de l’opinion publique». Mais comme le montre franceinfo.fr dans le collectif hétéroclite qui organise la manifestation de dimanche, appelé "Manif pour tous", les deux associations les plus importantes sont catholiques. Pourtant sur le terrain, les AFC, la Fédération des associations de familles catholiques, une structure officiellement reconnue par l'Eglise, apporte son puissant réseau de 30 000 familles et 350 associations. Autre pilier organisateur de "la Manif pour tous", Alliance Vita l'association "pro-vie" fondée en 1993 par Christine Boutin. Elle mobilise 1.000 volontaires, une dizaine de personnes à plein temps et 37 000 soutiens financiers.

 

Mgr Podin revient par ailleurs sur le différend très médiatisé, entre Vincent Peillon, ministre de l’éducation et Eric de Labarre, secrétaire de l’enseignement catholique. Il y dénonce une «énergie gaspillée», et une «polémique tout à fait inutile».  Mais cela nous montre aussi que ceux et celles qui s’opposent aujourd’hui à l’ouverture du mariage pour les couples de même sexe (et qui défileront demain contre l’euthanasie), sont les mêmes qui se sont opposés hier au divorce, à l’égalité entre les enfants nés hors-mariage et dans le mariage, à l’éducation sexuelle dans les lycées, à l’autorité parentale partagée, à la dépénalisation de l’homosexualité, à l’assistance médicale à la procréation, au pacs ...

 

Le pire reste à venir. Apic nous montre qu'interrogé le 11 janvier par le site catholique d’information "Zenit", Mgr Jean Laffitte, secrétaire du Conseil pontifical pour la famille, a assuré les participants à la manifestation du 13 janvier 2013 à Paris contre le "mariage pour tous" de son soutien. Où est l'Évangile dans tout ça.

 

Comme le dit Libération, les avancées sociales et sociétales ne furent jamais le résultat d’une concession des dominants ni d’un consensus; elles ont toujours été le fruit de la lutte politiques des groupes historiquement exclus et minoritaires. Alors s'il faut lutter pour avoir ce droit, alors qu'il en soit ainsi pour mener une véritable égalité des droits pour les personnes de même sexe.

 

Moi je préfère entendre le prêtre-maire d'Eréac, une commune de 650 habitants dans les Côtes d'Armor, qui est pour le mariage pour tous : "Un chrétien, sa mission c'est plutôt d'intégrer que de stigmatiser". Il rappelle la stigmatisation des homosexuels en France, "y compris dans les manuels de théologie : ils étaient soit des pervers soit des malades" et il affirme : "Il faut leur donner l'égalité des droits." Un esprit ouvert et évangélique est préférable à la peur.

 

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Publié le 9 Janvier 2013

franceinfo.fr dans son article du 8 janvier nous montre que François Hollande a reçu mardi soir à l'Elysée les représentants des principales religions pour leur souhaiter ses vœux. Cette rencontre a eu lieu dans un contexte rendu sensible par le débat sur le mariage et l'adoption homosexuelle. Une question sur laquelle le président s'est expliqué sans reculer.

 

Triple épaisseur pour le gant de velours. Mais à l'intérieur c'était bien avec une main de fer que François Hollande attendait les représentants des religions sur le mariage pour tous. Cet entretien d'une heure avec une quinzaine de personnes, chrétiens, musulmans, juifs et bouddhistes n'a pas été uniquement consacré à ce sujet. Des thèmes généraux ont été abordés, ainsi que le rapport Sicard sur la fin de vie.

 

Avec la manifestation de dimanche contre projet de loi en préparation, l'explication était attendue. Et si les religieux n'ont pas abordé la question François Hollande s'est chargé de le faire. Le président de la République a ainsi souligné que ce futur mariage serait un acte uniquement civil, qu'il était envisagé comme une avancée dans l'égalité des personnes et que les droits de l'enfant étaient la priorité. Selon l'Élysée, François Hollande a réaffirmé que "cette réforme qui concerne exclusivement le mariage civil était pour lui et des millions de Français une avancée en termes d'égalité des droits et que par conséquent le projet irait à son terme".

 

Le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim a évoqué un entretien "apaisé et intéressant". "On a parlé beaucoup des agressions contre des lieux de culte et de l'action des pouvoirs publics pour défendre la liberté de religion et la liberté de conscience", a indiqué Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France. L'archevêque de Paris a redit qu'il irait "peut-être saluer les manifestants dimanche", sans toutefois participer au rassemblement.

 

Face à la mobilisation annoncée de dimanche François Hollande a voulu se montrer ferme, rappelant que ce projet avait été validé par le processus démocratique de l'élection présidentielle au débat parlementaire. Et si François Hollande considère comme normal le droit de manifester, il a tenu à insister sur le respect de l'État et de ses prérogatives. En substance, la rue a le droit de s'exprimer mais ce n'est pas la rue qui gouverne comme le disait un ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin.

 

Un bonne mise au point de François Hollande qui sait être conciliant mais ferme au niveau du "mariage pour tous", car c'est l'une de ses promesse électorale qu'il se doit de remplir pour que le mot égalité ait un sens réel.

 

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Publié le 7 Janvier 2013

BFMTV.com dans son article du lundi 7 janvier nous montre que les opposants au mariage pour tous se préparent pour les rassemblements du 13 janvier. À Lyon, la communauté catholique se dit fin prête à manifester.

 

"Il faut qu'il y a une voix forte qui s'élève et dise : "Le mariage pour tous ne peut pas passer comme une lettre à la Poste !" C'est avec ces mots que le cardinal Barbarin a présenté ses vœux aux catholiques de son diocèse, dimanche. Une communauté dont une partie est déjà convaincue par ce message et se prépare à aller dans les rues de Paris manifester dimanche prochain, journée de rassemblement contre le mariage pour tous. Le cardinal Barbarin s'est disqualifié pour parler du mariage entre personnes de même sexe en faisant un amalgame des plus douteux.

 

"Des trains et des avions sont complets, des voitures sont prévues également, et des familles vont se prêter des appartements à Paris pour loger tout le monde. On est tous concernés", confie ainsi l'un des paroissiens à BFMTV. Le 17 novembre, 22 000 personnes, selon la police, avaient manifesté contre le mariage pour tous à Lyon, l’une des fortes participations recensées ce jour là.

 

Comme le montre itele.fr, la polémique ne cesse d'enfler au sujet du débat sur le mariage pour tous, depuis que le ministre de l'Éducation, Vincent Peillon, a mis en garde les recteurs contre d'éventuels dérapages homophobes dans les établissements privés. Dans le même temps, Najat-Vallaud Belkacem est accusée de faire la promotion du mariage gay dans l'espace public, ce que la droite dénonce avec fermeté. Ce qui était faux, puisque sa visite s'inscrivait dans le cadre de sa "mission sur la lutte contre l'homophobie" dont elle a la charge. Le mariage n'a été abordé qu'après une question d'un élève. Cela ne dura que quelques secondes.

 

"Je promeus dans ce pays une laïcité ouverte, il n'y aura pas de guerre scolaire", a répondu Vincent Peillon sur RTL lundi matin. Ce week-end, le ministre a reçu le soutien de son camp, à commencer par le président de la République François Hollande, qui a rappelé le principe de "la neutralité de l'Etat" dans les écoles. Le principal syndicat d'enseignants du privé Fep-CFDT a également volé au secours du ministre, se réjouissant de la "virulence" de son rappel à l'ordre. Mais pour l'Eglise, c'est le signal d'un débat à sens unique.

 

Pourtant lemonde.fr dans son article du 04 janvier, "Fidèles et prêtres dénoncent l'absence de débat dans l'Église" nous montre que le débat n'existe pas à ce sujet dans l'Église. Martelées depuis plusieurs mois, quasi hégémoniques, les positions de la hiérarchie catholique contre le projet de "mariage pour tous" laissent peu de place aux voix discordantes au sein de l'institution. Alors que, depuis quelques semaines, des déclarations alternatives venues des rangs les plus progressistes de l'Église peinent à trouver un écho, la mésaventure survenue au texte d'un jeune dominicain de Lille, dénonçant au canon l'absence de débat sur ce sujet dans l'épiscopat et parmi les fidèles, illustre la difficulté à ouvrir la discussion.

 

Avant de demander un débat au niveau national, la hiérarchie devrait demander leur avis aux fidèles et elle serait surprise de voir les réponses qui ne seront pas forcément dans son sens.

 

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Publié le 5 Janvier 2013

Dans son article du 04 janvier, Le Nouvel Observateur nous montre que le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, a écrit ce vendredi 4 janvier aux recteurs pour les appeler à "la plus grande vigilance" concernant le débat sur le mariage homosexuel dans les établissements catholiques, afin qu'il n'alimente pas l'homophobie.

 

"Il vous appartient en effet de veiller à ce que les débats qui traversent la société française ne se traduisent pas, dans les écoles et les établissements, par des phénomènes de rejet et de stigmatisation homophobes", écrit le ministre dans ce courrier dont il a annoncé l'envoi au "Monde.fr". Un arrêt du Conseil d’État est venu préciser que cet enseignement sur l'homosexualité faisait intégralement partie des programmes nationaux, et qu’il n’avait rien à voir avec le caractère propre des établissements. En conséquence, établissement privé ou public doivent tous se plier aux programmes nationaux d'enseignement.

 

"Je vous appelle à la plus grande vigilance à l'égard des conditions du débat légitime qui entoure le mariage pour tous (...) notamment dans les établissements privés sous contrat", ajoute-t-il. Il convient donc d'appeler à la retenue et à la neutralité au sein de tous les établissements afin que l'école ne fasse l'objet d'aucune instrumentalisation", indique enfin le ministre, demandant aux recteurs de l'informer "au plus vite des incidents éventuels et de toute initiative contraire à ces principes, dans les établissements publics comme dans les établissements privés sous contrat".

 

Juriste de formation, Bernard Toulemonde, un des meilleurs spécialistes de l’enseignement catholique montre dans le lemonde-educ.blog.lemonde.fr que dans les faits Vincent Peillon n'est pas en tort : "Avec cette lettre, l’enseignement catholique n’est pas très loin de la faute juridique. Le code de l’éducation précise que les établissements privés sous contrat doivent accueillir tous les enfants sans distinction d’origine ou de croyance, et la loi Debré leur impose de respecter intégralement la liberté de conscience des enfants accueillis. En termes juridiques, il n’y a donc de place pour aucune pression possible, aucune volonté d'inculquer une quelconque doctrine".

 

Cet appel à la vigilance intervient avant la manifestation du 13 janvier contre le projet de loi sur le mariage homosexuel et un peu moins d'un mois après une lettre du secrétaire de l'enseignement catholique, Eric de Labarre, aux chefs d'établissement, suggérant d'y organiser des débats.

 

"Il ne me semble pas opportun d'importer dans l'école le débat sur le mariage pour tous. Je considère même qu'en adressant une lettre aux chefs d'établissement, le secrétaire de l'enseignement catholique a commis une faute", a déclaré le ministre au "Monde". Ce n'est pas faux comme nous le montre Bernard Toulemonde : "Les statuts de l’enseignement catholique, qui datent de 1992, prévoient une ouverture à tous en raison de la loi Debré, mais aussi par volonté de l’enseignement catholique lui-même, qui y trouve une richesse. Dans la pratique, cela se traduit dans les établissements par la proposition de la foi. Mais sans aucune obligation". Cette ouverture est donc aussi pour les homosexuels.

 

"Je ne veux pas raviver la guerre scolaire", explique-t-il. "Et je suis très respectueux du caractère propre de l'enseignement catholique. Mais, en retour, cet enseignement, qui est sous contrat avec l'Etat, doit respecter le principe de neutralité et de liberté de conscience de chacun". Bernard Toulemonde, nous rappelle que Vincent Peillon "n’a pas eu tort de rappeler que les établissements sous contrat sont soumis à la neutralité" puisqu'il était dans son rôle.

 

"Les tentatives de suicide sont cinq fois plus fréquentes chez les jeunes qui se découvrent homosexuels que chez les autres", fait enfin valoir Vincent Peillon, qui a confié à Michel Téchiné une mission sur la lutte contre l'homophobie. Un peu plus de 2 millions d'élèves suivent leur scolarité dans les établissements de l'enseignement catholique.

 

Une bonne remise à l'ordre du ministre de l'Éducation, Vincent Peillon qui nous montre que dans son rôle l'enseignement doit être neutre et faire fi des croyances. La politique est pour les hommes politiques pas pour l'éducation.

 

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Publié le 2 Janvier 2013

franceinfo.fr dans son article du lundi 31 décembre 2012 nous parle d'un collectif de sans-papiers qui a occupé ce lundi la Nonciature apostolique, l'ambassade du Vatican à Paris. Quelques dizaines de personnes sont entrées sans heurt dans le bâtiment. Ces manifestants réclament la régularisation de sans-papiers en grève de la faim depuis deux mois à Lille.

 

"Jésus défendait l'étranger, pour tes frères sans-papiers, chrétien qu'as-tu fait ?" demande l'une des pancartes brandies par les occupants de la Nonciature apostolique, sur l'avenue du Président-Wilson, dans le 16e arrondissement de Paris.

 

Le 9ème Collectif des sans-papiers a annoncé l'occupation de l'ambassade du Vatican. Une occupation pacifique, qui s'est faite sans heurts. Les manifestants ont tendu une banderole par une fenêtre de l'immeuble. "Régulariser est un droit", peut-on y lire. Les occupants demandent la régularisation d'une cinquantaine de sans-papiers qui se disent en grève de la faim à Lille depuis soixante jours.

 

Des fourgons de police ont pris place devant l'hôtel particulier qui abrite l'ambassade française du Saint-Siège, alors que les manifestants scandaient des slogans aux passants, tels que "A Lille ou à Paris, régularisez maintenant !" ou "Des papiers, pas des policiers".

 

D'autres manifestations ont déjà eu lieu pour soutenir ces personnes en situation irrégulière évacuées d'une église lilloise le 21 décembre dernier. Dès le lendemain de leur évacuation, plusieurs centaines de personnes s'étaient réunies à Lille pour les soutenir. Vendredi dernier, une autre manifestation avait réuni quelques 200 personnes, cette fois à Paris. 

 

APIC dans sa dépêche du 01 janvier 2013 que les personnes qui occupaient depuis le milieu de matinée la nonciature apostolique à Paris, en soutien à un mouvement d’immigrés sans-papiers, ont quitté les lieux en fin d’après-midi, le 31 décembre 2012. Avec un bonne nouvelle, les revendications des manifestants ont été prises en compte prises en compte.

 

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Publié le 30 Décembre 2012

Dans leurs articles du 27 et du 28 décembre, tv5.org et leparisien.fr nous montrent que le quotidien du Vatican a apporté jeudi son soutien marqué à Mario Monti en estimant que l'expression "montée en politique" choisie par ce dernier pour illustrer sa démarche est "un appel à retrouver le sens le plus noble de la politique".

 

Le quotidien du Vatican a apporté jeudi son soutien marqué à Mario Monti en estimant que l'expression "montée en politique" choisie par ce dernier pour illustrer sa démarche est "un appel à retrouver le sens le plus noble de la politique".

 

Dans un article intitulé "La montée en politique du sénateur Monti", L'Osservatore romano a longuement analysé la formule utilisée par le chef du gouvernement démissionnaire, volontairement en contraste avec l'expression souvent utilisée de "descente" dans l'arène politique.

 

"C'est l'expression d'un appel à récupérer le sens le plus élevé et noble de la politique qui correspond sur le plan étymologique à une attention au bien commun", a écrit Marco Bellizzi.

 

Dans l'édition du journal du Vatican à paraître vendredi, le journaliste a estimé que "c'est cette demande d'une politique de niveau élevé que la figure de Mario Monti est probablement en train d'intercepter". A défaut, "le chef du gouvernement entend légitimement s'appuyer sur cette aspiration et c'est en son nom qu'il interpelle les partis au-delà des contenus de son manifeste politique", a continué le quotidien.

 

M. Monti a annoncé dimanche dernier qu'il était disposé à prendre la tête d'un rassemblement de forces modérées et réformatrices en vue des législatives anticipées des 24 et 25 février. Si ces forces souscrivent à son programme baptisé "Agenda Monti" et sont suffisamment crédibles, il s'est dit prêt à ce qu'elles le proposent comme candidat Premier ministre.

 

"La décision de Mario Monti de se rendre disponible à un nouvel engagement au service du pays est en train d'orienter le débat politique et la campagne électorale en Italie", a poursuivi L'Osservatore romano. Selon le quotidien, M. Monti "entend ouvrir la deuxième phase d'un programme de réformes qui a été seulement ébauché au cours de l'année écoulée".

 

L'"entrée" en lice encore indirecte de M. Monti dans la campagne pour les législatives a bouleversé le panorama politique italien. Silvio Berlusconi, candidat au poste de président du Conseil pour la sixième fois en 18 ans, se retrouve isolé à la droite de l'échiquier avec une campagne virulente anti-impôts et anti-euro, tandis que le favori des législatives, le Parti Démocrate (gauche), risque de se fissurer sur son aile gauche et au centre.

 

Selon un sondage "confidentiel" réalisé après l'annonce de M. Monti et dont se fait l'écho jeudi le journal La Repubblica, s'il était proposé aujourd'hui comme chef de coalition par les forces du "nouveau centre", les intentions de vote autour de son nom atteindraient entre 19 et 21%, dont la moitié d'ex-électeurs de Berlusconi.

 

Mario Monti, même s'il a plusieurs catholiques convaincus dans son gouvernement comme le fondateur de la communauté Sant'Egidio Andrea Riccardi, est un technicien et a une conception stricte de la séparation entre Eglise et Etat. Il a ainsi accepté de s'attaquer -- bien que modérément -- aux privilèges fiscaux de l'Eglise.

 

"Monti n'est pas un catholique en politique. Le Vatican le soutient en raison de son sérieux; il fait confiance à l'homme, à son travail, dans la très difficile situation actuelle", a expliqué à l'AFP le vaticaniste de La Stampa, Marco Tosatti. Selon Paolo Rodari, vaticaniste d'Il Giornale (droite), la "syntonie" avec le Vatican vient du fait que "Monti n'a jamais trahi les valeurs non négociables chères à Benoît XVI".

 

Le vaticaniste et biographe du pape, Marco Politi, a l'impression que "le Vatican soutient Monti surtout par peur de la victoire du PD social-démocrate", qui risquerait de ne pas les respecter. "Depuis l'an dernier, a-t-il dit à l'AFP, l'Eglise cherchait une alternative à Berlusconi alors que Benoît XVI a exhorté à un plus grand engagement des catholiques en politique".

 

Mais, selon Marco Politi, le regroupement pro-Monti est encore "très confus" et "n'a pas une forte imprégnation de catholicisme social, comme celui qui inspire les encycliques de Benoît XVI".

 

Le soutien du Vatican pour Mario Monti est fait pour de mauvaises raisons, surtout pour l'arrivée inéluctable de la gauche au pouvoir qui en terme des réformes sociétales est bien plus ouverte que le Vatican.

 

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