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Publié le 27 Juillet 2016

Le monde est en guerre, mais pas de religion

L’EXPRESS.fr, francetvinfo.fr, LePoint.fr, L’OBS et LeMonde.fr nous montrent dans leurs articles que François Hollande a rencontré ce mercredi 27 juillet 2016 dans la matinée à l'Élysée les représentants des cultes, avant de réunir un cinquième Conseil de Défense. Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a suggéré "une certaine réforme dans les institutions" de l'islam. "Il y a un contresens des valeurs. Nous avons espéré que dans l'avenir, ce serait l'heure pour les musulmans de prendre conscience de ce qui ne va pas dans cette vision mondiale de l'islam et que les musulmans de France soient à l'initiative... à l'initiative d'une formation de nos religieux beaucoup plus attentive, et que de ce fait, un sentiment aussi d'une certaine réforme dans nos institutions soit à l'ordre du jour" a affirmé Dalil Boubakeur, sur le perron de l'Elysée à l'issue d'une rencontre entre François Hollande et la conférence des représentants des cultes. Aux côtés des autres représentants des cultes, il a aussi réclamé une sécurité renforcée dans les lieux de culte de l'Hexagone.

Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, dont le diocèse est celui de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray, où a eu lieu l'attaque, mardi, a indiqué sur France Info que l'église catholique demande à "vivre en paix", mais ne réclame pas "de protection spéciale". Il va ainsi à l'encontre des conclusions de la réunion des représentants des cultes, ce mercredi matin, à l'Elysée. Dalil Boubakeur, leur porte-parole, avait demandé "une plus grande attention" des services de police dans les lieux de cultes.

Le chef de l'État assistera à 18h15 à la messe célébrée en hommage au prêtre assassiné et les blessés de l'attentat, à Notre-Dame-de-Paris. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, présidera cette messe. De nombreuses autres personnalités politiques sont également attendues. Outre François Hollande, de nombreuses personnalités politiques sont attendues à Notre-Dame. Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Jean-Marc Ayrault et Najat Vallaud-Belkacem seront notamment présents. Les anciens chefs de l'État Valéry Giscard d'Estaing et Nicolas Sarkozy seront également là, tout comme le président du MoDem, François Bayrou, et le vice-président du Front national, Florian Philippot.

Dans une cathédrale Notre-Dame bondée, les fidèles, retardataires, continuaient d'affluer. L'archevêque de Paris a réitéré son appel à la paix : "L'espérance à un projet : le projet de rassembler l'humanité en un seul peuple" (...) "c'est cette espérance qui nous permet de ne pas succomber à la haine quand nous sommes dans la tourmente." la messe en hommage au père Hamel, assassiné mardi, s'est terminée sous les applaudissements des fidèles, lorsque l'archevêque de Paris et François Hollande ont remonté l'allée pour sortir de la cathédrale.

"56 événements" prévus cet été sont a sécuriser par les forces de sécurité publique, a annoncé le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Après l'appel du gouvernement aux réservistes, "2500 Français ont manifesté leur intérêt", a-t-il aussi affirmé. La mobilisation de cet été regroupe "plus de 70 forces mobiles sur le territoire" indique-t-il, en évoquant "23 500 policiers, gendarmes, militaires, réservistes mobilisés". "Nous ne pouvons pas sortir de l'État de droit pour protéger l'État de droit", a aussi affirmé ce mercredi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve au sortir du Conseil des ministres alors que l'opposition réclame des mesures d'exception pour lutter contre le terrorisme.

Le grand imam de la mosquée Al-Azhar au Caire, l'une des plus prestigieuses institutions de l'islam sunnite, a qualifié de "barbare" le meurtre du curé dans son église en France, revendiqué par le groupe djihadiste État islamique. Les deux hommes qui ont attaqué mardi l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray et égorgé le prêtre octogénaire qui y officiait "étaient dépourvus de toute humanité et des valeurs de l'islam", a déclaré le cheikh Ahmed el-Tayeb dans un communiqué d'Al-Azhar, l'institution qui comprend la mosquée et l'université du même nom, l'un des principaux centres d'enseignement de l'islam dans le monde. L'imam a aussi "renouvelé son appel à un effort commun pour combattre le cancer du terrorisme qui menace le monde entier".

Tandis que pour le pape François, "le monde est en guerre... parce qu'il a perdu la paix", a-t-il déclaré ce mercredi à bord de l'avion qui l'amenait en Pologne. Mais, "quand je parle de guerre, je parle d'une guerre d'intérêts, d'argent, de ressources, pas de religions. Toutes les religions veulent la paix, ce sont les autres qui veulent la guerre", a poursuivi le pape, qui entame une visite de cinq jours en Pologne à l'occasion des Journées mondiales de la jeunesse. Le pape a aussi évoqué le père Hamel : "un saint prêtre. C'est une personne tuée. Mais combien de Chrétiens d'innocents d'enfants..." "Je remercie ceux qui m'ont appelé hier spécialement le Président Hollande qui a voulu me téléphoner comme un frère".

Heureusement même s’ils sont "sidérés", les croyants ont exprimé leur compassion et leur volonté d'éviter le piège de la division entre les communautés religieuses, au lendemain de l'attentat dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray.

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Publié le 24 Juillet 2016

Le président de la Conférence des évêques de France appelle à ne pas faire d'amalgame entre terroristes et musulmans

L’OBS nous montre que le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier demande, dans une interview à "la Provence" publié dimanche 24 juillet 2016, à ne pas faire d'amalgame entre terroristes et musulmans, soulignant que ces derniers sont "très peinés" et "heurtés" après l'attentat de Nice. "Il apparaît de plus en plus clairement à tous que ces fous qui sèment la mort ne peuvent pas vraiment se revendiquer de l'islam et que les musulmans de France sont très peinés, heurtés par cet événement", indique l'archevêque de Marseille.

Le prélat souligne que "l'un des premiers à intervenir le 14 juillet au soir est le président national du Conseil du Culte musulman, M. Anouar Kbibech". "Il sait (...) qu'on est dans ce climat où beaucoup veulent nous opposer au nom des religions. Cette porte-là, il faut qu'ensemble nous la refusions", ajoute Mgr Pontier. Il demande également de ne pas céder à la peur affirmant que ce sentiment nous empêche de "réfléchir".

Mgr Pontier fait une belle réflexion sur les amalgames que feront facilement Marine Le Pen et ses séides ne sachant vivre que sur la peur et la division.

Comme le montre francetvinfo.fr au moment où on enterre la démocratie, en Turquie des milliers de Turcs ont envahi la place Taksim à Istanbul, dimanche 24 juillet, pour dire leur rejet des putschistes du 15 juillet mais aussi, parfois, leur inquiétude devant la riposte du pouvoir après le coup d'Etat manqué. Le Parti républicain du peuple (CHP, social-démocrate et laïc) avait appelé à ce rassemblement, ensuite rallié par le parti islamo-conservateur du président Recep Tayyip Erdogan (AKP). C'est la première fois que pouvoir et opposition en appellent ensemble au peuple depuis le putsch raté.

Dans une mer de drapeaux rouges turcs, certains manifestants ont agité des portraits de Mustapha Kemal Atatürk, le père de la République et la figure tutélaire des militants du CHP. "Nous défendons la république et la démocratie", "La souveraineté appartient au peuple sans conditions", "Non au coup d'état, oui à la démocratie", proclament des pancartes brandies par les personnes présentes. L'hymne national a résonné, en présence

L'immense esplanade de Taksim est traditionnellement le théâtre des grandes luttes pour la démocratie. Au-delà du rejet des putschistes, de nombreuses personnes semblaient déterminées à exprimer leur inquiétude après l'instauration de l'état d'urgence ainsi que leur opposition au président Erdogan : "Ni le coup, ni le diktat, le pouvoir au peuple !", "La Turquie est laïque et le restera !", "Nous sommes les soldats de Mustafa Kemal".

Cela laisse songeur, et montre que défendre la démocratie est importante, car la Turquie a laissé au pouvoir un régime islamo-conservateur et nationaliste. Et nous allons nous laissé l'Europe se noyer dans l'extrême-droite ? Il serait grand temps de réagir.

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Publié le 22 Juillet 2016

L’EXPRESS.fr nous montre qu’annoncé en avril dernier, le site Internet de l'Église catholique pour lutter contre la pédophilie a été lancé le jeudi 21 juillet.

C'était l'une des mesures décidées en avril pour améliorer la lutte contre la pédophilie au sein de l'Eglise catholique. Ce jeudi, la Conférence des évêques de France (CEF) a annoncé la mise en ligne de son site luttercontrelapedophilie.catholique.fr. Le site propose notamment une carte de France interactive. Elle doit, selon Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la CEF, permettre "aux personnes victimes ou à leurs proches d'adresser directement un témoignage à l'évêque du diocèse concerné par des faits".

Le site Luttercontrelapedophilie.fr propose une carte interactive avec les coordonnées de chaque Diocèse. Le site Luttercontrelapedophilie.fr propose une carte interactive avec les coordonnées de chaque Diocèse (capture écran).Luttercontrelapedophilie.fr. Afin de libérer la parole, le site a aussi proposé un accès à l'adresse mail "paroledevictimes@cef.fr" créée dès le mois d'avril.

Parmi les rubriques proposées, "comment agir ?" devrait, selon la CEF, donner "des clefs de prévention, des aides à la détection et les procédures à suivre pour alerter et agir" en cas d'actes pédophiles perpétrés par des hommes d'église.

Une autre rubrique détaille les mesures prises dans l'Église en France (les cellules d'écoute, la formation des prêtres et éducateurs, les outils d'information et de prévention...). Mgr Georges Pontier dit espérer que ce site "aide à grandir dans la confiance et l'estime de notre Église".

Ebranlée par des révélations sur des faits de pédophilie dans ses rangs, l'Église catholique avait annoncé en avril une série de mesures, allant de cellules d'écoute locales à une "commission nationale d'expertise indépendante", en passant par adresse mail et site internet dédiés.

L’Église essaye de faire des efforts dans la lutte contre la pédophilie, mais soyons prudents car il faudra que le cadre dépasse les intentions et que les actes suivent.

NCRonline.org nous montre aussi que le pape François à travers la constitution apostolique Vultum Dei Quaerere ("la recherche du visage de Dieu") consacrée à la vie contemplative féminine qu’il a signée le 29 juin dernier et présentée ce vendredi 22 juillet en salle de presse du Saint-Siège, a voulu mettre en œuvre des changements dans 12 domaines divers de la vie des religieuses contemplatives.

Le pape appelle les religieuses après une présentation à mettre en œuvre des changements portant sur 12 thèmes, comme la formation (discernement professionnel et spirituel, sans céder à la tentation de penser en termes de nombre et d'efficacité), la prière (pour les prisonniers, les migrants, les réfugiés et les persécutés, pour toutes les familles qui souffrent, pour les personnes sans emploi, pour les pauvres, pour les malades, et pour les victimes de la toxicomanie), la parole de Dieu, les sacrements de l'Eucharistie et de la réconciliation, la vie fraternelle en communauté, l'autonomie (veut donner aux religieuses contemplatives leur «autonomie juridique» ou plutôt leur indépendance par rapport à la loi de l'Église pour se gouverner, qui «doit être accompagnée d'une véritable autonomie de la vie.»), les fédérations, le cloître, le travail, le silence, les médias et les moyens de communications (qu’elles doivent utiliser avec un «discernement prudent»).

Puis le pape termine le document avec 14 articles établissant de nouvelles normes canoniques pour savoir comment doivent vivre des religieuses contemplative comme passez en revue sa vie de prière «pour voir si elle est centrée sur le Seigneur» et si elle «met de côté des moments appropriés pour l'adoration eucharistique, invitant également les fidèles de l'Église locale à y prendre part"; faire partie d'une sorte de fédération avec d'autres communautés, à moins d'obtenir la permission du Vatican de ne pas le faire; demander l'approbation du Vatican à "chaque fois qu'une autre forme de cloître de la présente espèce est appelé à voir le jour"; le «recrutement de candidates d'autres pays uniquement par souci d'assurer la survie d'un monastère» doit être «absolument évitée» et attendre que d'autres instructions de la Congrégation du Vatican pour la vie religieuse viennent sur la façon de mettre en œuvre des changements dans les 12 domaines spécifiques de la vie contemplative et «une fois qu'ils ont été adaptés à la nouvelle réglementation, les articles des constitutions ou des règles de chaque institut doivent être soumis à approbation par le Saint-Siège».

Des communautés de religieuses contemplatives plus autonomes c’est très intéressant. Attendons de voir ce qu’il en est mais le pape a ingénieusement choisit le bon moment pour prendre de court ses ennemis en le faisant durant la fête de Marie Madeleine. Un symbole ?

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Publié le 18 Juillet 2016

Hier sur Pierodistadigital.com le moine Dominicain brésilien Frei Betto a fait savoir que pour lui qu’au niveau du terrorisme on devrait blâmer les usines d’armements des puissances occidentales qui ont eu un rôle dans la formation des groupes islamistes radicaux en Afghanistan et en Irak, notamment les États-Unis qui ont créé l’État islamique.

Frei Betto pousse plus loin en disant à propos de la sécurité aux Jeux Olympiques de Rio : «Comment ils peuvent empêcher une attaque terroriste s'ils ne peuvent pas empêcher la violence dans les rues à cause du trafic de drogue à Rio et les gangs criminels qui continuent à fonctionner librement alors qu’on remplit les favelas de policiers quand ils devraient les remplir d’écoles, de théâtres, de musique. L'État ne crée pas les conditions pour les enfants dans la pauvreté à échapper à leur situation quand ils ne sont pas cooptés par les narcos.» Une réflexion que devrait mettre en avant le gouvernement en France.

Pour Frei Betto le risque est que personnes sont prêtes à renoncer à leur liberté pour plus de sécurité. Laissant ainsi un contrôle de plus en plus grand au capital financier, dans un monde de plus en plus consumériste, un monde hédoniste où on s’intéresse seulement aux droits des capitalistes.

Toujours sur periodistadigital.com ce lundi 18 juillet 2016 le pape François au Vatican pour recevoir une délégation des victimes et des proches des personnes tuées dans l'attentat à Nice, dans la nuit du jeudi 14 juillet, qui a laissé 84 morts et qui est maintenant appelé un «massacre».

Le pape a publié son invitation à la présidente de l'association Amitié France Italie, Paolo Celi, qui a confirmé à l'agence Ansa avoir parlé avec le pape François le samedi soir. «Je suis invité à apporter son message de solidarité, de proximité, de confort et de prière à toutes les personnes tuées et leurs familles», dit Celi, après avoir confirmé le Voyage au Vatican avec les proches des victimes et les équipes qui ont travaillé à leur sauvetage.

Enfin comme le montre francetvinfo.fr des hommages ont été rendus aux victimes et une minute de silence a été observée dans toute la France. Pour François Hollande, l'hommage a eu lieu place Beauvau, en compagnie du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. À Nice, Manuel Valls a observé la minute de silence en compagnie des élus locaux. Il a été hué avant et après cet hommage. Des sifflets qu'il a jugés "indignes". Dommage ces sifflets ne sont pas digne d’un dans une cérémonie de recueillement.

On ne peut pas éviter tous les attentats terroristes, le risque zéro n’existe pas. Le combat contre le terrorisme mérite mieux que nos divisions et nécessite un consensus des politiques et de la population. Le président de la République, François Hollande n’a pas tort d’invoquer une "obligation de dignité et de vérité" dans la "parole publique".

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Publié le 17 Juillet 2016

L’EXPRESS.fr nous montre ce dimanche 17 juillet 2016 que le pape François s'est dit dimanche proche des familles des victimes et du peuple français après l'attentat de Nice, devant des milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre à l'occasion de la prière de l'angelus. "Je suis proche de chaque famille et de la nation française toute entière", a déclaré Jorge Bergoglio.

"La douleur est vive dans nos cœurs après ce massacre qui dans la soirée de jeudi à Nice a fauché tant de vies innocentes", a encore dit le pape argentin, appelant les fidèles à une prière en silence. Le pape a également adressé un "salut paternel et fraternel à tous les habitants de Nice et à toute la population française".

Libération.fr nous montre que trois jours après l'attaque du 14 Juillet à Nice, le parquet de Paris livre un nouveau bilan dans un communiqué : le nombre de personnes tuées s'élève toujours, ce dimanche matin, à 84. Quarante-neuf blessés sont en urgence absolue, dont 29 en réanimation, avec pronostic vital engagé pour 18 d'entre eux. 207 blessés sont en urgence relative. Le parquet indique par ailleurs que 35 victimes décédées ont été formellement identifiées pour l'heure.

Mais l’état d’urgence ne permet pas d’éradiquer l’islamisme radical, c’est surtout des mesures sociales, éducatives et culturelles qu’il faut mettre en place. Au lieu de cela, on augmente la durée de l’État d’urgence. Nos hommes politiques devraient courageusement pour s’en prendre aux réels problèmes pour cela il faut améliorer l’éducation pour éveiller les consciences, et regarder vers les exclus de notre société. En réglant les vrais problèmes, nous mettrons fin au terreau de Daech la désespérance et le besoin d’un idéal que ne donne plus la société, qui ne peut que jeter des jeunes dans ses bras.

Manuel Valls, le Premier ministre, ne veut pas remettre en cause l'État de droit, car pour lui «remettre en cause nos valeurs serait le plus grand renoncement». Et d'ajouter : «La réponse à l'État islamique ne peut pas être la "trumpisation" des esprits.» Alors démocratisons plus la société, rendons les citoyens acteurs des changements sociaux et sociétaux pour enfin se débarrasser du poison de l’extrémisme religieux et politique qui aime que le citoyen soit passif et contrit de peur.

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Publié le 16 Juillet 2016

Comme l’a montré hier Radio Vatican la Conférence des évêques de France invite tous les catholiques à prier spécialement pour les victimes et leurs proches, lors des messes de ce dimanche 17 juillet. Dans un communiqué, la CEF dit «s'associer à la douleur des proches et des familles des victimes et les assure de ses pensées et de ses prières.» La Conférence des évêques de France dénonce un «odieux attentat (...) Cette tragédie vient s’ajouter à la triste liste d’actes terroristes qui endeuillent notre pays et d’autres pays dans le monde depuis de nombreux mois. Quel qu’en soit le motif, cette barbarie est inacceptable, intolérable.» La CEF souligne que «plus que jamais, la solidarité nationale doit être plus forte que le terrorisme. Dans la douleur du jour, il nous faut garder la certitude que l’unité est supérieure à la division.»

La communauté musulmane a tenu à condamner cette attaque comme le montre Radio Vatican. Dans un communiqué, l’université Al Azhar au Caire, l’une des plus prestigieuses institutions de l’islam sunnite dénonce «des attaques terroristes abominables contredisent les enseignements de l'islam» et appelle à l’unité pour «débarrasser le monde du terrorisme». L’Union des Organisations Islamiques de France condamne pour sa part fermement cet attentat et appelle à l’unité dans cette dure épreuve qui touche une nouvelle fois la communauté nationale. Un appel relayé par les responsables musulmans de la région de Nice. Le docteur Otmane Aissaoui, président de l’Union des Musulmans des Alpes-Maritimes et imam de la mosquée Ar-Rahma de Nice, refuse la stigmatisation. Mais il fait avant tout part de sa douleur et son émotion après ce choc.

Libération.fr nous montre ce samedi 16 juillet 2016 que Hocine Drouiche, vice-président de la Conférence des imams de France, a appelé ce samedi à Nice les imams de France «à se mobiliser afin de rassurer la société française et isoler toutes les idées du terrorisme et de la haine. Le djihadisme veut casser la confiance entre l'islam et l'Occident, c'est ça son but. J'en appelle donc à tous les responsables musulmans et acteurs sociaux pour qu'ils prennent leurs responsabilités. C'est à nous de corriger les erreurs (menant à) l'extrémisme. On ne peut plus accepter l'importation de l'islam des pays arabes, on a besoin d'un islam européen. Vivre l'islam à la saoudienne, à la marocaine ou à l'afghane, ça ne va créer que des conflits dans notre société française», a-t-il affirmé. Sur la Promenade des Anglais, Hocine Drouiche dit vouloir «un islam à la française, un islam qui accepte les valeurs de la République» que sont «la laïcité, la liberté individuelle, la liberté religieuse, qui accepte la place de la femme, un islam pas agressif et conflictuel».

Alors que Daech a revendiqué l’attentat, le président François Hollande comme le montre LaProvence.com a lancé ce samedi un appel à la "cohésion" et à "l'unité" nationale, lors d'une réunion ministérielle convoquée à l'Elysée à la suite de l'attentat meurtrier de Nice, a indiqué le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll. Face aux "tentations de diviser un pays", face "à ce risque, il faut rappeler l'unité et la cohésion et la cohérence de ce pays autour des valeurs qui sont les siennes", a poursuivi le porte-parole en citant François Hollande, précisant que le chef de l'État avait introduit et conclu la réunion sur ce thème.

Un souhait que partage Mgr Guixot dans L’Osservatore Romano comme le montre Radio Vatican le vendredi 15 juillet. L’attentat à Nice a été condamné par l’évêque combonien Miguel Ángel Ayuso Guixot, le secrétaire du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux qui a assuré de ses prières. «Nous sommes tous bouleversés par ce qui est arrivé et c’est avec une grande souffrance que nous continuons d’assister à ces actes de brutalité insensée qui frappent des personnes innocentes dans leur vie quotidienne» a-t-il déclaré à l’Osservatore Romano. «Nos efforts, ceux de tous les croyants et de toutes les personnes de bonne volonté, doivent viser à construire l’harmonie sociale et une coexistence attentive à la dignité de tout être humain. Dans ce sens, le dialogue entre les religions s’impose comme une nécessité vitale qui exige l’engagement des responsables religieux avec les membres de leurs communautés» a-t-il encore souligné. Mgr Ayuso Guixot était de retour du Caire, où il s’est rendu à l’université Al-Azhar.

Pendant ce temps, revenant aux bassesses électorales les élus de droite comme Christian Estrosi, Henri Guaino, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et l’extrême-droite avec Marion Maréchal Le Pen et Marine Le Pen essayent d’en profiter pour engranger des voix pour les futures élections présidentielles, mettant à mal la cohésion nationale et ne grandissant pas la politique nationale aux yeux des électeurs et de l’étranger.

Comme pour leur montrer l’exemple, l’imam de la grande mosquée de Nice Otmane Aissaoui a appelé ce samedi sur BFMTV à “ne pas fractionner l’union nationale, la fraternité, la liberté” et à “rester soudés”. “S’il y a quelque chose qu’il ne faut pas faire pour assouvir ceux qui étaient derrière cet attentat, c’est se replier sur soi-même”, a-t-il déclaré.

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Publié le 8 Juillet 2016

francetvinfo.fr nous montre que Rachel Lambert reste la tutrice de son mari Vincent. La cour d'appel de Reims a confirmé, vendredi 8 juillet 2016, la décision prise en mars, mais contestée par les parents de l'homme de 39 ans. Vincent Lambert est hospitalisé dans un état végétatif depuis 2008, et son épouse demande l'arrêt de ses soins, auquel les parents du malade s'opposent. Ils souhaitaient obtenir la tutelle de leur fils pour le transférer dans un autre hôpital, et ainsi suspendre la procédure d'arrêt des soins dont la justice a ordonné la reprise.

C'est le CHU de Reims, où est hospitalisé Vincent Lambert, qui avait demandé la nomination d'une tutelle légale, qui pourrait représenter légalement le patient. Le 10 mars, Rachel Lambert, son épouse, avait obtenu cette tutelle. Devant la cour d'appel réunie à huis clos, le 9 juin, l'avocate générale avait estimée que confier la tutelle à Rachel Lambert conduirait à entamer une nouvelle procédure d'arrêt des soins du patient.

Le CHRU de Reims a indiqué qu'il prenait "acte de la décision de la cour" sur la reprise de la procédure d'arrêt de soins et assuré qu'il se conformerait "à l'injonction qui lui a été faite", sans plus de précision. Mais l'avocat des parents de Vincent Lambert a affirmé qu'ils allaient se pourvoir devant le Conseil d'État contre cet arrêt.

Pour expliquer sa position, Rachel Lambert a plusieurs fois affirmé vouloir suivre la volonté de son mari, qui aurait selon elle indiqué avant son accident être contre l'acharnement thérapeutique – sans laisser aucune consigne écrite sur le sujet.

C’est en partie une bonne nouvelle que Rachel Lambert reste la tutrice de son mari, espérons que le Conseil d’État mette une fin de non recevoir aux parents de Vincent qui se servent de lui pour leur cause catholique traditionaliste contre l’euthanasie contre le souhait de leur fils.

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Publié le 6 Juillet 2016

LaDepeche.fr nous montre que le Vatican a annoncé mercredi 6 juillet 2016 avoir accepté la démission de l'archevêque de Paraíba au Brésil, après une enquête du Saint-Siège sur des faits de pédophilie.

Le pape François "a accepté la démission" de Mgr Aldo Di Cillo Pagotto, conformément à un article du droit canon prévoyant cette démission en cas de "faute grave", a indiqué un communiqué du Vatican, sans plus de précision. Selon les médias italiens, ce prélat italo-brésilien âgé de 66 ans est soupçonné d'avoir accueilli dans son diocèse des prêtres et séminaristes accusés d'abus sexuels sur des mineurs, pourtant chassés par d'autres évêques.

Il est également soupçonné d'avoir eu lui-même une relation avec un jeune homme de 18 ans. Dès le début d'une enquête du Vatican, en 2015, Mgr Di Cillo Pagotto avait reçu l'ordre de ne plus ordonner de prêtres ou de recevoir de nouveaux séminaristes. Selon les médias italiens, l'affaire aurait démarré après la lettre de dénonciation d'une jeune femme. Le pape François avait décidé début juin d'accroître la pression sur la hiérarchie catholique en ouvrant la voie à la révocation d'évêques coupables de "négligence" face à des cas de pédophilie dans l'Église.

Le pape François a créé au Vatican une instance judiciaire pour juger les prêtres pédophiles. Il a mis en place une commission internationale d'experts chargée de proposer des mesures de prévention et il a rencontré des victimes à Rome et à Philadelphie. Mais, à travers le monde, où de nombreux cas de religieux pédophiles ont fait scandale ces dernières années, l'amertume et la déception prédominent parmi les victimes, estimant que l'Église a encore beaucoup à faire pour écarter et punir les coupables.

Cet évêque italo-brésilien a donné sa démission suite à des accusations à son encontre qu’il ne pouvait feindre de connaitre ni ignorer. Un exemple que devrait suivre certains de nos hiérarques en France.

Enfin LePoint.fr nous montre aussi que le pape François a reçu mercredi au Vatican 200 Français en situation précaire dans un rencontre organisée par plusieurs organisations humanitaires, où le cardinal Barbarin était présent à l’audience. Même si ses audiences publiques sont suspendues pendant tout le mois de juillet, assurant que «les trésors de l'Église sont les pauvres». «Vous êtes dans le cœur de l'Église (...) parce que Jésus dans sa vie a toujours donné la priorité aux personnes qui étaient comme vous, qui vivaient des situations semblables», a déclaré le pape argentin.

«Je voudrais aussi vous demander un service, ou plutôt vous confier une mission, une mission que vous seuls, dans votre pauvreté, serez capables d'accomplir», a poursuivi le pape François. Évoquant les «riches» et les «hypocrites» critiqués par Jésus, le pape a dit : «Je vous confie la mission de prier pour eux, pour que le Seigneur change leur cœur. Je vous demande aussi de prier pour les coupables de votre pauvreté pour qu'ils se convertissent.»

Prier pour la conversion des riches est un bel espoir. Jésus n’était pas plus naïf et a fini par abandonner leur conversion avec le célèbre : «Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes !» (Luc 6,24-25) Le pape devrait plutôt annoncer le partage des richesses, le contrôle de la fraude fiscale et la fin de l’accumulation des richesses entre quelques mains.

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Publié le 6 Juillet 2016

Francetvinfo.fr et LeMonde.fr nous montre qu’il n'y a pas eu motion de censure contre le gouvernement, mercredi 6 juillet, au lendemain du second recours à l'article 49.3 sur le projet de loi Travail. Le texte est donc adopté en deuxième lecture, a annoncé son président, le socialiste Claude Bartolone. Dans cette loi, on pourra vous faire travailler jusqu'à 46 heures par semaine, les heures supplémentaires seront probablement moins payées, on peut être licencié en cas de baisse du chiffre d'affaires, et on risque de perdre de l'argent en cas d'accord dit de "maintien de l'emploi".

Le projet de loi repart pour un nouvel examen au Sénat, qui l’examinera le 13 juillet en commission et le 18 en séance publique. La majorité de droite déposera et fera voter une motion de procédure qui abrégera l’examen du texte et entraînera son rejet. L’Assemblée procédera le 20 juillet à la lecture définitive du texte.

Les députés frondeurs du PS ont à nouveau échoué à déposer une motion de censure de gauche, à deux signatures près, comme lors du premier examen du texte à l'Assemblée. Parmi les 56 signataires, figurent les anciens ministres PS Aurélie Filippetti, Benoît Hamon, Thomas Thévenoud et l’écologiste Cécile Duflot. Au total, 27 socialistes ou apparentés, 10 ex-écologistes, 13 Front de gauche et ultra-marins, un radical de gauche et cinq non-inscrits – dont le centriste Jean Lassalle – ont paraphé un texte de censure. L'opposition de droite avait, elle, renoncé la veille à déposer une motion de censure.

Manuel Valls admet qu'il n'a plus qu'une "majorité relative" à l'Assemblée nationale. «J'ai engagé ma responsabilité, c'est ma responsabilité, c'est l'idée que je me fais de l'exercice du pouvoir, et comme Premier ministre, je continuerai avec cette majorité relative à gouverner, parce que c'est ça le mandat que j'ai reçu des Français», a-t-il dit. Dans ce mandat, il n’y avait pas cette loi travail.

La mobilisation contre la loi travail continue puisque réunis en meeting, les syndicats anti loi-travail assurent préparer la rentrée sociale. La journaliste de Libération.fr Amandine Cailhol se trouve actuellement à un meeting intersyndical au gymnase Japy (11e arrondissement de Paris). «Ce projet de loi est minoritaire et même très contesté chez les artisans et les PME» a lancé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui assure «préparer la rentrée sociale».

Jean-Claude Mailly, le patron du syndicat Force ouvrière (FO), a pour sa part déclaré : «on vous demande d'accueillir comme il se doit les membres du gouvernement pendant leur déplacement dans les prochains jours». ‎Bernadette Groison, secrétaire générale de Fédération syndicale unitaire (FSU), affirme que «le texte doit être abrogé, d'autres alternatives sont possibles». «Nous restons mobilisés cet été», assure-t-elle.

Dommage, les Frondeurs risquent de payer leur courage pour avoir voulu faire une motion de censure contre un gouvernement qui n’a pas été élu pour aider les grandes entreprises à exploiter leurs travailleurs, mais à améliorer leur situation. Les punir alors qu’ils ont le courage de leur conviction contrairement à un gouvernement qui n’en a plus aucune décrédibilise purement et simplement le PS.

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Publié le 5 Juillet 2016

La manifestation du 5 juillet contre la loi travail pour faire revenir à la raison Manuel Valls

Francetvinfo.fr, LeMonde.fr, LePoint.fr, Libération.fr et BFMTV.com nous montrent que ce mardi 5 juillet 2016 nous étions dans la douzième et dernière manifestation contre le projet de loi Travail, avant les vacances d'été, selon le patron de Force ouvrière. Le ciel a connu quelques perturbations et retards. Seule la CGT de la DGAC (aviation civile) appelait à la grève et le mouvement des contrôleurs aériens a entraîné des retards affectant essentiellement les compagnies low cost. Du fait des durées très réduites de rotations de leurs avions, ces compagnies ont été contraintes d'annuler des vols.

Malheureusement Manuel Valls dégaine à nouveau l'article 49.3 devant l'Assemblée nationale. Il n'y aura donc pas de débat sur la loi Travail, qui sera adoptée sauf si une motion de censure est votée. Le groupe Les Républicains a fait savoir qu’il ne déposera pas de motion de censure contre le gouvernement en cas d'utilisation du 49.3. Beaucoup appellent donc à "une motion de censure de gauche".

Cela n’empêche pas la mobilisation contre la loi travail de ne pas manquer d’imagination comme le montre une banderole "Stop loi Travail" qui a été accrochée par des militants CGT au premier étage de la tour Eiffel afin de protester contre le texte, qui repasse à l'Assemblée, cet après-midi, ou l’Action coup de poing sur l'A7 en cette journée de mobilisation contre la loi Travail. À Avignon (Vaucluse, des militants ont levé des barrières pour une opération "péage gratuit", rapporte France Bleu. Ce matin, une assemblée générale d'opposants à la loi travail se tenait à la Bourse du Travail de Paris. Il a été décidé de partir en manifestation sauvage entre la place Denfert-Rochereau et la place d'Italie, en réaction à la «mise en cage du droit de manifester». Le cortège a été bloqué par la police.

La mobilisation est en baisse ce qui est normal, préparation des vacances d’été et Euro 2016 obligent. Les défilés contre la loi Travail continuent malgré tout : Rennes, entre 1000 (préfecture) à 1500 (syndicats), Toulouse entre 1700 à 10 000 personnes, Grenoble entre 800 à 2000 personnes, Marseille entre 1900 à 15 000 et Bordeaux entre 950 à 4000 personnes. Entre 6 500 et 7 500 manifestants ont défilé à Paris, selon la préfecture de police, alors que le texte revenait en débat à l'Assemblée nationale. La CGT, elle, a dénombré 45 000 personnes. Il y avait des observateurs d'Amnesty International pour vérifier le bon déroulement de la manifestation. Environ 30 000 personnes ont manifesté partout en France, selon le ministère de l'Intérieur. C’est encore beaucoup pour un mouvement qui soit disant s’essouffle.

Certains manifestants ont toutefois prévu d'aller exprimer leur mécontentement devant l'Assemblée nationale. Une forte présence policière les y attendait. L'accès à l'Assemblée est soit bloqué, soit soumis à fouille complète. Des CRS ont même nassés des manifestants devant l'Assemblée nationale.

Pendant ce temps, on fait oublier à la population qu’on va lui imposer la loi travail qui va généraliser le travail précaire et le chômage, avec le Bac (pour les lycéens qui seront les futurs travailleurs à subir cette loi travail), le football et le terrorisme. C’est plus important que de perdre ses droits. Adieu, journalisme, bonjour discours dominant. Le gouvernement lui perd pied puisque l’Université d'été du PS est annulée, les ministres sont hués, des meetings sont perturbés, ce qui montre que la campagne pour la primaire en vue de l'élection présidentielle de 2017 s'annonce compliquée pour l'exécutif, alors que la contestation contre la loi Travail reste vive.

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