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Publié le 29 Août 2017

Comme le montre l’article de RTL.fr du jeudi 24 août 2017 «Emmanuel Macron : "La France n'est pas un pays réformable"», Emmanuel Macron a défendu la politique de son Premier ministre devant la communauté française de Bucarest (Roumanie), en lançant : "On ne fait pas des réformes pour ressembler aux autres." Emmanuel Macron a fini son discours en évoquant les réformes engagées depuis son arrivée à la tête du pays et les difficultés pour les mener. "La France n'est pas un pays réformable. Beaucoup ont essayé et n'y ont pas réussi, car les Français détestent les réformes. Dès qu'on peut éviter les réformes, on le fait", a-t-il ajouté.

 

Philippe Martinez, le numéro un de la CGT a déclaré dans l’article «Martinez : Macron "pense que les Français sont des imbéciles"» d’Europe1.fr le mardi 25 août : "Les Français refusent les mauvaises réformes". "Une réforme doit "améliorer la situation de ceux qui ont du boulot, qui n'en ont pas, ou des précaires", a-t-il dit. "Une réforme, c'est du progrès social. Toutes les réformes qu'on nous propose depuis des décennies vont à l'encontre des intérêts des salariés", a-t-il ajouté. Philippe Martinez a renvoyé la critique à Emmanuel Macron : "c'est lui le conservateur, puisqu'il fait la même chose que ses prédécesseurs (en matière de réformes). La loi travail aujourd'hui, c'est la même que l'année dernière, en pire", a-t-il affirmé.

 

Pour ne rien arranger L’OBS nous montre ce mardi 29 août dans l’article «Pour sa rentrée, le Medef exhorte Macron à "ne rien lâcher" sur ses réformes», que le Medef va encourager Emmanuel Macron à "surtout ne rien lâcher" sur ses réformes pour son traditionnel raout de rentrée qui débute mardi et dont les débats seront dominés cette année par l'épineuse réforme du marché du travail et les prochains arbitrages budgétaires. "Il faut continuer les réformes, il faut cranter ces réformes", a estimé sur RTL le président de l'organisation patronale Pierre Gattaz, quelques heures avant l'ouverture de la 19e université d'été du Medef. "Les deux marqueurs fondamentaux que nous attendons et qui seront déterminants pour la suite" sont "les ordonnances sur la loi travail qui vont sortir jeudi" et "la fiscalité", a-t-il expliqué.

 

Cette année, ce grand rendez-vous patronal, qui réunira deux jours durant 7500 personnes sur le campus d'HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines), se tient juste avant la présentation officielle jeudi par le gouvernement de ses ordonnances sur le code du travail. Parmi les intervenants aux différentes conférences figureront une dizaine de ministres. En revanche, ni le président Emmanuel Macron, ni le Premier ministre Edouard Philippe n'ont prévu de s'y rendre. "Surtout ne rien lâcher", a encouragé Pierre Gattaz dans une interview au "Parisien", pour ne pas entamer la confiance des chefs d'entreprise dans la capacité réformatrice du président. Le slogan de la manifestation, "Confiance et croissance : l'avenir c'est la France", résume d'ailleurs la vague d'optimisme qui s'est emparée des patrons depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Pour le patron des patrons, "la confiance c'est 50% de la croissance".

 

Les réformes ne sont pas faites pour quelques uns comme on peut le voir actuellement avec Emmanuel Macron : les baisses d’impôts pour les plus riches, la modernisation du dialogue social avec les accords d’entreprise, le regroupement des institutions représentatives du personnel, et la réforme des prud’hommes qui profitera surtout au grand patronat, réforme de l’assurance-chômage et la réforme en profondeur du système des retraites. Normalement une réforme sert à améliorer le niveau de vie de sa population et lui apporter de nouveaux droits non à revenir sur ceux-ci. Après, on nous mettra en avant la mauvaise pédagogie gouvernementale et patronale pour nous faire comprendre que les réformes sont des reculs et que ceux qui sont contre sont des privilégiés. Allez comprendre.

 

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Publié le 26 Août 2017

Inés San Martín dans son article du samedi 26 août 2017 sur cruxnow.com que le secrétaire d’État du Vatican, le cardinal italien Pietro Parolin, a reconnu samedi en parlant aux journalistes lors d'un rassemblement catholique dans la ville italienne de Rimini, qu’à la vue d’une vidéo récemment publiée par Daech menaçant Rome et appelant des loups solitaires à attaquer le Vatican, «on ne peut éviter de s'inquiéter». Cependant, a-t-il ajouté, la vidéo n'a pas mené le Saint-Siège à augmenter les niveaux de sécurité et le niveau d'alarme est le même qu'auparavant.

 

En voyant la montée des attentats terroristes en Europe, le Vatican a renforcé la sécurité dans les environs de la place Saint-Pierre, en particulier après les attentats terroristes à Paris, en novembre 2015.Malgré les préoccupations en matière de sécurité, García Ovejero a déclaré : "Le pape François n'a pas changé de chose dans son agenda, ni où il va. En outre, il continuera à encourager le dialogue, à créer des ponts, à défendre la paix. Avec les musulmans et les chrétiens."

 

En ce qui concerne un drone qui a survolé la zone d'exclusion aérienne du Vatican au début du samedi, elle a déclaré qu'elle ne créait pas d'alarme nouvelle. Plus tôt cette semaine, suite à des menaces renouvelées par Daech, le chef des gardes suisses, l'armée personnelle du pape, a déclaré que les corps d'élite sont prêts à affronter toute attaque de terreur.

 

Daech menace Rome, la peur du pape ? Non, plus simple pour le symbole, mais tuer un homme qui est pour la paix serait fatal à une cause qui a déjà atteint ses limites, car elle s’impose par la force et l’adhésion se fait à force de propagande et de mensonge.

 

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Publié le 25 Août 2017

Emmanuelle Lucas nous montre ce vendredi 25 août 2017 que la 5e Université d’été des Associations familiales catholiques (AFC) se tient du 25 au 27 août à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) pour les 35 000 familles adhérentes de son réseau. Depuis cinq ans, pourtant, entre la première édition et aujourd’hui, l’état d’esprit des catholiques a beaucoup changé, croit savoir Jean-Marie Andrès, président des AFC. Après la Manif pour tous et la campagne présidentielle, les catholiques ont vu leurs espoirs cruellement douchés par les scores de Jean-Frédéric Poisson puis de François Fillon. Beaucoup d’entre eux, d’abord revigorés par les succès des marches, se sont alors dit que les valeurs qu’ils proposent n’intéressent en fait personne et ont alors eu tendance à se replier.

 

Le thème retenu cette année est «Espérer». Afin de défier le pessimisme ambiant. Une «philosophie de l’action» sera le moteur de la rencontre, d’ailleurs sous-titrée «en famille, se former pour agir». «Notre souhait est qu’à l’issue de ces trois journées, les gens se mettent en route en paroisse, en politique, dans des associations ou des syndicats», reprend Pascale Morinière, vice-présidente des Associations familiales catholiques (AFC). Pour cela, les participants se verront proposer des ateliers de réflexion adaptés à tous les âges : adultes, enfants et ados. Mais ils seront surtout encouragés à trouver des solutions concrètes aux problèmes que vivent les familles. Ainsi, des ateliers et conférences aborderont différents thèmes du quotidien : «Comment éduquer dans le monde d’aujourd’hui ?», «Comment concilier vie professionnelle, vie privée et vie associative ?», etc. Trois invités participeront aux débats : Xavier Lemoine, membre du Parti chrétien-démocrate, le philosophe Fabrice Hadjadj et l’écrivain Tim Guénard.

 

Pas sûr que cette initiative des AFC ait une réelle prise sur la société au vu de l’actualité qui mettra en avant la lutte contre la nouvelle loi travail et les migrants, sans doute que les AFC seraient plus crédibles si elles s’intéressaient à des sujets qui touchent toutes les familles actuelles comme le chômage, la discrimination, les conditions de travail et l’inégalité sociale qui permettent de comprendre les inégalités salariales et dans l’éducation.

 

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Publié le 23 Août 2017

LePoint.fr nous montre ce mercredi 23 août 2017 que le Venezuela va lancer un mandat d'arrêt international contre l'ex-procureure générale Luisa Ortega, devenue une des principales opposantes au président Nicolas Maduro et en fuite vers le Brésil après une étape en Colombie, a annoncé mardi le chef de l'État.

 

"Le Venezuela va solliciter auprès d'Interpol une notice rouge contre ces personnes impliquées dans des délits graves", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Il faisait référence à Mme Ortega et à son mari German Ferrer, député chaviste (du nom d'Hugo Chavez qui fut président de 1999 à sa mort en 2013 et le mentor de Nicolas Maduro) passé à l'opposition. "Tu marches avec l'oligarchie colombienne, avec les putschistes brésiliens. Dis-moi avec qui tu marches et je te dirai qui tu es", a lancé le dirigeant socialiste à l'attention de l'ex-procureure.

 

Luisa Ortega, qui n'a cessé de dénoncer la radicalisation du gouvernement vénézuélien ces derniers mois, a fui vendredi son pays où elle s'estime victime de "persécution politique", se rendant d'abord en Colombie. Mardi, elle "est partie pour le Brésil", a déclaré le service colombien de Migrations dans un communiqué, sans préciser si son mari était avec elle. Accompagnée de son époux, l'ex-procureure était arrivée le 19 août à Bogota sur un vol privé, bravant l'interdiction qui lui était faite de sortir du territoire vénézuélien. "Si elle demande l'asile (en Colombie), nous le lui accorderons", avait promis le président Juan Manuel Santos.

 

Ancienne chaviste devenue dissidente, l'ex-procureure, âgée de 59 ans, a été démise de ses fonctions le 5 août par la toute nouvelle Assemblée constituante acquise au chef de l'État. Son époux, accusé de corruption par le gouvernement, risquait d'être arrêté après avoir été privé jeudi de son immunité parlementaire par l'Assemblée constituante. Dotée de super-pouvoirs, cette assemblée s'est également attribuée vendredi l'essentiel des pouvoirs du Parlement, seule institution contrôlée par l'opposition.

 

L'important quotidien brésilien O Globo a indiqué qu'"un important dispositif de sécurité" était préparé pour "protéger l'ex-procureure générale" au Brésil, où elle doit participer à une rencontre de procureurs de la région. Le Chili a lui annoncé accorder l'asile diplomatique à cinq autres juristes vénézuéliens, membres de l'opposition et réfugiés dans son ambassade à Caracas. Ils faisaient partie des 33 juristes nommés à la Cour suprême par le Parlement dominé par l'opposition, mais menacés d'arrestation par le gouvernement. Cinq autres juristes ont eux rejoint la Colombie. M. Maduro en personne s'en est pris dimanche à l'ex-procureure, à laquelle il a reproché d'avoir bloqué des enquêtes sur des cas présumés de corruption dont il avait ordonné l'ouverture. Deux jours plus tôt, elle l'avait accusé d'être impliqué dans le vaste scandale de corruption autour de l'entreprise brésilienne de BTP Odebrecht, affirmant détenir des preuves.

 

M. Maduro a également demandé l'aide du pape François pour dialoguer avec l'opposition et lutter contre la "menace militaire" des États-Unis, qu'il accuse de vouloir fomenter un coup d'État. "Que le pape nous aide à un dialogue respectueux, à (atteindre) la vérité, que le pape nous aide à empêcher (le président américain Donald) Trump de lancer ses troupes et d'envahir le Venezuela. Je demande au pape son aide contre la menace militaire des États-Unis", a-t-il dit. Isolé sur la scène internationale, le président a toutefois rappelé qu'il compte encore un allié de poids : la Russie. "Le Venezuela a le soutien de la Russie, plein, total, absolu", a-t-il affirmé, annonçant une prochaine réunion à Moscou avec son homologue Vladimir Poutine, qu'il a qualifié d'"homme de paix" ( ?), afin de "continuer à renforcer l'accord de coopération militaire".

 

Le Venezuela a glissé vers la dictature et Nicolas Maduro se permet de critiquer le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Pietro Parolin, actuellement en Russie, où il a discuté de la crise vénézuélienne avec le ministre des Affaires étrangères de Vladimir Poutine et ne peut rien attendre du pape qui s’aligne sur la conférence de l'évêque vénézuélien, qui veut la libération des prisonniers politiques, la tenue d'élections nationales et la reconnaissance de la crise humanitaire du pays, ce qui permettrait l'arrivée de l'aide étrangère.

 

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Publié le 21 Août 2017

L’OBS nous montre ce lundi 21 août 2017 que le pape François a préconisé lundi l'octroi de "visas temporaires" pour les migrants fuyant des zones de conflits, dans un texte sur le phénomène migratoire dans lequel il rejette "les expulsions collectives et arbitraires".

 

"Il serait opportun de prévoir des visas temporaires spéciaux pour les personnes qui fuient les conflits dans les pays voisins", estime le souverain pontife argentin, dans ce texte écrit pour la journée mondiale du migrant et du réfugié, qui aura lieu le 14 janvier 2018.

 

"Les expulsions collectives et arbitraires de migrants et de réfugiés ne constituent pas une solution adéquate, surtout lorsqu'elles sont exécutées vers des pays qui ne peuvent pas garantir le respect de la dignité et des droits fondamentaux", ajoute le pape François.

 

Il ne précise pas de quels pays il parle et fait référence à une position générale prise par la diplomatie vaticane en novembre 2013 devant l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

 

Pour le pape, "un plus grand nombre" de pays doivent favoriser l'ouverture de "couloirs humanitaires pour les réfugiés les plus vulnérables".

 

Il plaide aussi en faveur du "regroupement familial – y compris des grands-parents, des frères et sœurs et des petits-enfants – sans jamais le soumettre à des capacités économiques" ainsi que d'une "offre de parcours de régularisation extraordinaire pour des migrants qui peuvent faire valoir une longue présence dans le pays".

 

Il se montre en outre opposé "à la détention pour ceux qui entrent sur le territoire national sans autorisation".

 

Les solutions du pape sont simples pour l’accueil des migrants : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. Le pape rejette aussi l’assimilation entre migrants et terroristes que l’extrême droite ne s’est pas gêné de faire.

 

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Publié le 20 Août 2017

RFI.fr nous montre qu’une cérémonie a eu lieu, ce dimanche 20 août 2017 à la basilique Sagrada Familia de Barcelone, en hommage aux victimes des attentats qui ont meurtri la Catalogne en fin de semaine. Le roi, le chef du gouvernement et le président de la région Catalogne y ont assisté. C'est un message de paix que les personnalités présentes ont voulu faire passer, dans une basilique autour de laquelle avait été déployé un important dispositif de sécurité.

 

Le cardinal de Barcelone, Juan José Omella, qui officiait à cette messe a appelé la société espagnole à être «des artisans de cette paix» décrite comme «le meilleur aliment de la vie», rapporte l’envoyée spéciale de RFI Leticia Farine.

 

La cérémonie, très solennelle, était présidée par le couple royal, Felipe VI et Letizia. Présents également, le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, sa vice-présidente ainsi que les maires de Barcelone et de Cambrils, les deux villes meurtries par les attentats.

 

Face à la foule de fidèles réunie dans la basilique, quelque 1800 personnes, le cardinal a condamné les auteurs des attentats en déclarant que porter atteinte à la vie d’autrui, de personnes innocentes et d’enfants était un péché très grave. Il a ensuite demandé à Dieu de «changer les cœurs de pierre en cœur de chair».

 

Le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy, et le président indépendantiste de la région catalane, Carles Puigdemont, ont laissé de côté leurs différends autour du statut de la région pour participer à cet hommage aux 14 morts et plus de 120 blessés des attentats de Barcelone et Cambrils.

 

Étaient également présents le président du Portugal, Marcelo Rebelo de Sousa, et le Premier ministre actuellement en poste à Lisbonne, Antonio Costa. Au même titre que la France, l'Italie ou encore l'Allemagne, le Portugal fait en effet partie des plus de 30 nations touchées par le drame.

 

La cérémonie s’est terminée sur une note d’optimisme, Juan José Omella soulignant la solidarité et l’humanité dont on fait preuve ces derniers jours les Barcelonais et plus généralement les Espagnols. «Nous sommes tous unis avec un objectif commun de paix, de respect, de fraternité et d’amour solidaire. L’union nous rend fort. La division nous ronge et nous détruit», a-t-il conclu.

 

Enfin comme le montre le Direct. Attentats en Catalogne de francetvinfo.fr plus de 2 000 personnes se sont déjà rendues à la mairie de Barcelone pour exprimer leur solidarité à l'égard des victimes de l'attentat. Les registres sont ouverts au public jusqu'à ce soir. Les registres de Et une longue file d'attente s'est formée. Tandis qu’une messe d'hommage a lieu à Notre-Dame de Paris, où France 3 Paris-Ile de France a rencontré des fidèles sur le parvis de la cathédrale : "C'est important de prier, collectivement, pas dans son coin", confie l'un d'eux.

 

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Publié le 19 Août 2017

Le Maryland retire la statue de Roger B. Taney, premier catholique de la Cour suprême

Maurice Page dans son article de ce samedi 19 août 2017 pour cath.ch nous montre que la statue de Roger B. Taney, le premier catholique à devenir membre de la Cour suprême des États-Unis a été retirée le 18 août 2017 de l’hôtel du gouvernement de l’État du Maryland, à Annapolis. Le juge est connu notamment pour l’arrêt ‘Dred Scott’ de 1857, défendant la légitimité de l’esclavage et niant le droit des noirs à devenir citoyens américains.

 

La statue de Roger B. Taney a été enlevée par une grue vers 2 heures du matin. Elle a été mise sur un camion et conduite dans un entrepôt. Le gouverneur du Maryland, le républicain Larry Hogan, avait déclaré cette semaine que l’élimination de la statue de Taney à Annapolis était la chose à faire après les violentes manifestations à Charlottesville, en Virginie. Une femme a été tuée lorsqu’une voiture a foncé dans une foule de personnes venues condamner les nationalistes blancs, rassemblées contre la décision des fonctionnaires de Charlottesville de retirer un monument au général confédéré Robert E. Lee.

 

Suite à ces événements des voix se sont fait entendre pour critiquer l’hommage rendu à l’auteur de la décision ‘Dred Scott’, qui a confirmé l’esclavage et refusé la citoyenneté aux Afro-Américains. Bien que connu surtout pour cet arrêt, Roger B. Taney fut un personnage important de l’histoire de la présence des catholiques aux Etats-Unis. Il a été le premier catholique membre des autorités présidentielles américaines. Membre du cabinet, il a été nommé procureur général par le président Andrew Jackson en 1831. Il a ensuite été secrétaire de la guerre et secrétaire du Trésor sous Jackson. Il est devenu le premier juge catholique de la Cour suprême en 1836. Il reste à ce jour le seul citoyen du Maryland à avoir occupé cette charge. Sa statue en bronze avait été érigée en 1872, moins de dix ans après sa mort survenue en 1864, devant l’entrée principale de l’hôtel du gouvernement.

 

La décision de Taney dans le cas de Dred Scott, un homme noir né esclave, qui avait exigé sa liberté devant les tribunaux a été un tournant crucial dans l’histoire du pays. En 1857, la Cour suprême des États-Unis a statué que Dred Scott, né esclave, bien qu’ayant vécu dans un état libre et en territoire libre, n’avait pas droit à sa liberté. Le juge Taney a estimé que les ‘nègres’ libres, même ceux qui avaient été autorisés à voter dans les États, ne pourraient jamais être citoyens des États-Unis. Il a statué que les noirs n’étaient pas destinés à être inclus dans le mot ‘citoyens’ dans la Constitution et ne pouvaient donc prétendre à aucun droit et privilège de citoyenneté. Cette décision poussa le pays plus près de la guerre civile qui allait éclater quatre ans plus tard. 

 

Mais comme le montre parismatch.be dans son article du jeudi 17 juillet «Baltimore se débarrasse de ses statues problématiques en une nuit», montre que pour le président Donald Trump, ces «réajustements» de l’espace public ne sont rien d’autre qu’un attentat à l’histoire américaine. «Je me demande, est-ce que ce sera George Washington la semaine prochaine ?», a-t-il demandé à propos du président qui détenait également des esclaves, en son temps. Selon Trump, en agissant de la sorte, les villes «changent l’histoire», rapporte CNN. Plus tôt cette année, la ville de La Nouvelle-Orléans avait déjà décidé de supprimer plusieurs monuments. «Mettre littéralement la Confédération sur un pied d’estale dans nos lieux les plus importants – en leur honneur – est un récit incorrect de notre passé, un affront à notre présent et une mauvaise description de notre futur», avait déclaré le maire de la ville, Mitch Landrieu.

 

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Publié le 18 Août 2017

Delphine Allaire nous montre dans la-Croix.com ce vendredi 18 août 2017 que de nombreux évêques et responsables religieux du monde entier, dont le pape François, ont réagi aux attentats commis à Barcelone et Cambrils, qui ont fait au moins 13 morts et 50 blessés, jeudi 17 août.

 

Dès la soirée, le pape François a fait part de sa «grande préoccupation» et de sa proximité avec le peuple espagnol après ces actes terroristes commis à la voiture bélier à quelques heures d’intervalle, à Barcelone et Cambrils, et qui ont fait au moins 14 morts et 50 blessés. Des mots de compassion qu’il a réitérés, vendredi 18 août, dans un télégramme adressé à l’archevêque de Barcelone, le cardinal Juan José Omella y Omella, par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, au nom du pape. Le pape François y condamne «une fois de plus la violence aveugle qui est une offense gravissime au créateur» et prie pour que «le Très-Haut nous aide à continuer à travailler avec détermination pour la paix et la concorde dans le monde.»

 

Les évêques espagnols ont été les premiers à s’exprimer, adressant leurs prières aux victimes dont ils suivent la situation «avec préoccupation». La Conférence épiscopale espagnole a condamné un attentat «exécrable» et a réagi sur Twitter par l’intermédiaire de son secrétaire général, le Père José M. Gil Tamayo; ce dernier a manifesté «sa solidarité avec les victimes». L’archevêque de Barcelone, le cardinal Omella, a ainsi écourté sa retraite spirituelle pour rentrer et «accompagner les siens dans ce moment de douleur». Il a visité vendredi matin les victimes blessées à l’«Hospital del Mar», en compagnie de l’évêque auxiliaire de Barcelone, Mgr Sebastià Taltavull.

 

Une messe sera célébrée, dimanche soir 20 août à Notre-Dame, à Paris, à l’intention des victimes de tous les attentats perpétrés cet été. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, a écrit à son homologue de Barcelone, l’assurant de sa prière «pour les victimes et pour la communauté catholique de Barcelone, les Catalans et toute l’Espagne». «Je sais malheureusement combien ces meurtres peuvent traumatiser toute la population et que la présence de l’Église peut aider tout le monde à affronter cette épreuve», indique le cardinal André Vingt-Trois, alors même que Paris, dont il est archevêque, a été frappée par une série d’attentats sanglants en 2015.

 

Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France (CEF), a lui aussi rendu publique vendredi matin une lettre adressée à l’archevêque de Barcelone ainsi qu’au président de l’épiscopat espagnol, le cardinal Ricardo Blásquez Pérez, archevêque de Valladolid. Après de tels actes «inqualifiables», Mgr Pontier y signifie son «effroi» et affirme sa «ferme condamnation», confiant les victimes «à la miséricorde de Dieu». «Dans ce monde déchiré, nous osons croire avec vous que le mal n’aura pas le dernier mot. La violence, qui plus est prétendument commise au nom de Dieu, est non seulement une impasse mais aussi une insulte au Créateur», a-t-il ajouté.

 

Sur Twitter, le porte-parole et secrétaire général de la CEF, Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, a fustigé ceux qui tuent «prétendument au nom de Dieu» et prié pour que chacun demeure «artisan de paix». Autre témoignage de solidarité, venu de la Fédération protestante de France (FPF) : son président, François Clavairoly, a fait part dans un communiqué de son «sentiment d’horreur et sa peine», appelant «plus que jamais» à la fraternité dans l’épreuve.

 

Dans le monde entier, les témoignages de solidarité ont aussi afflué vers l’Espagne. Aux États-Unis, Mgr Oscar Cantú, évêque de Las Cruces (Nouveau-Mexique) et président de la commission internationale Justice et Paix de la conférence des évêques catholiques des États-Unis, a condamné «un acte moralement odieux», dans un communiqué publié le soir même. «Les attaques terroristes sur des gens innocents sont injustifiables. Nous prions pour les familles des personnes tuées et blessées et pour que cesse le terrorisme.»

 

L’EXPRESS.fr dans «EN DIRECT. Espagne» ajoute la Grande mosquée de Paris qui a dénoncé ce vendredi les attentats qui ont frappé l'Espagne. "Après Londres, Paris et d'autres villes, la barbarie vient encore de frapper cette fois-ci à Barcelone. La Grande mosquée de Paris condamne fermement cette violence aveugle qui s'attaque toujours à ce qui symbolise la tolérance et le vivre-ensemble", écrit dans un communiqué le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur. "Cet ignoble acte terroriste doit renforcer tous ceux qui luttent contre l'obscurantisme et le radicalisme dans leur détermination à éradiquer les ferments qui nourrissent cette dérive", écrit-il aussi, adressant son soutien au peuple espagnol, aux victimes et à leurs proches.

 

Mais c’est dommage pour l’islam en Espagne, car comme le montre Delphine Allaire dans son article pour la-Croix.com «L’islam de l’Espagne d’aujourd’hui n’est plus celui d’Al Andalous», malgré un certain communautarisme et une xénophobie naissante, les musulmans d’Espagne ont noué une relation de confiance avec les autres croyants ou non-croyants du pays et semblent «avoir réussi leur intégration». Organisé par la commission islamique espagnole crée en 1992, l’islam d’Espagne souhaite avant tout être un acteur social et avoir une parole qui a du crédit dans le pays. Ses responsables prenant systématiquement soin de condamner les différents attentats commis par des groupes terroristes.

 

Mais dans certaines régions, un certain communautarisme pointe le bout de son nez. Depuis les années 1990, des ghettos se sont formés à Barcelone et à Almería en Andalousie. Mais aussi dans les enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla où 50 % de la population est musulmane et d’origine très populaire, voire marginalisée. Le passé franquiste fait qu’il y a une volonté de montrer l’Espagne comme accueillante et les relations entre musulmans et Espagnols d’autres confessions sont plutôt bonnes, malgré quelques tensions dans les endroits ghettoïsés.

 

Répondre au terrorisme islamique ne se fera pas seulement avec un renfort de policiers et de militaire, mais aussi avec de réelles solutions de nos responsables politiques et religieux pour répondre à la misère des ghettos où vivent ceux qui suivront les djihadistes afin d’éviter que cela advienne. Sans espoir et sans avenir, on va vers ceux qui vous font rêver même s’ils vous transforment en tueur.

 

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Publié le 17 Août 2017

Shannon Levitt dans son article pour crux.now.com de ce jeudi 17 août 2017 nous montre qu’après la violence à Charlottesville lors d'un rassemblement alt-right, la question pour l'Église est-elle la suivante ? Un prêtre suggère une chose qui semble simple, mais en réalité assez difficile et absolument nécessaire, qui est que la hiérarchie commence à parler de la question de la race.

 

Le président des évêques catholiques des États-Unis, le cardinal Daniel DiNardo de Galveston-Houston, a publié deux déclarations. Samedi, il a condamné «la violence et la haine» de la journée. Dimanche, avec l'évêque Frank Dewane de Venise, en Floride, il a publié un document plus direct, en déclarant : «Nous sommes contre le mal du racisme, de la suprématie blanche et du néo-nazisme». De nombreux évêques et diocèses ont publié des déclarations et des tweets avec des sentiments similaires. Alors que le président Donald Trump avait été critiqué pour ne pas avoir immédiatement blâmé sur les suprématistes blancs et les néonazis, les dirigeants de l'Église des États-Unis n'étaient pas timides d'appeler ces groupes par leur nom.

 

La question, cependant, pour de nombreux catholiques noirs et d'autres, est, ‘et après ?’ Le père Bruce Wilkinson, un prêtre récemment retiré de l'archidiocèse d'Atlanta, a donné en réponse à l’article de Crux sur la déclaration de DiNardo, selon laquelle, bien que de telles déclarations soient bonnes, la question de savoir ce que ces évêques font dans leurs propres diocèses pour lutter contre le racisme qui demeure.

 

Le père Bryan Massingale de l'Université Fordham, un expert en éthique théologique afro-américaine, qui a parlé à «Crux of the Matter», l'émission de radio hebdomadaire de Crux sur le Catholic Channel, Sirius XM 129, lundi. "J'étais consterné, dégoûté, mais pas surpris", a déclaré Massingale. "C’est la construction de l’Amérique." Wilkinson a déclaré que sa véritable frustration réside dans le manque de suivi. "Après l'événement, nous revenons à la normale - aucune discussion sur la façon dont nous changeons cela, ou ce que nous devons faire", a-t-il déclaré. "Les gens disent :" Faisons quelque chose à côté ", mais il n'y a jamais de suite!", a déclaré Wilkinson.

 

Chaque fois que quelque chose arrive, des déclarations sont faites, a-t-il dit, mais il n'y a pas d'action ultérieure. Il dit que les «mots sont éloquents», mais il demande : «Combien d'autres rassemblements comme ceux-là doivent se produire avant que les évêques disent que nous devons faire quelque chose dans mon diocèse ?» Une partie de l'inquiétude de Wilkinson concerne la composition de la hiérarchie de la conférence des évêques américains, ainsi que la plupart des diocèses à travers le pays. Il y a trois millions de catholiques afro-américains et il dit que bien que les Afro-Américains puissent être chargés d'un bureau sur le multiculturalisme dans un diocèse, ce n'est pas suffisant.

 

Il a dit qu’on n’a qu'à aller dans les diocèses et les paroisses à travers le pays pour voir le manque de titulaires de bureau qui sont noirs et bruns, et ce manque de diversité, dit-il, est endémique. Il n'y a «aucun principe de nos écoles qui sont des personnes de couleur, pas de gens servant de chefs de départements», a-t-il déclaré. Au lieu d'une force opérationnelle ou d'un autre document, Wilkinson aimerait voir les diocèses et les paroisses s'asseoir et avoir une discussion sérieuse sur la race aux États-Unis. Il croit qu'on doit commencer par des discussions sincères sur l'état de la race au pays et dans la communauté de chaque paroisse et diocèse.

 

Il aimerait voir le leadership, en particulier les personnes qui occupent des postes d'autorité ou des postes de responsabilité, s’asseoir et parler de ce qui se passe réellement dans le diocèse, les paroisses et la communauté environnante. D'une certaine façon, les dirigeants chrétiens d'autres églises, comme le célèbre révérend Dr. William J. Barber, peuvent entrer dans différentes églises et parler et rassembler les gens plus facilement que les catholiques. Wilkinson dit qu'il n'y a pas d'équivalent catholique de Barber, parce qu'un prêtre ou un laïc doit être invité à parler quelque part, et malheureusement, dit-il, personne ne s'engage actuellement à parler sur le sujet de la race et de la justice. Pour sa part, Massingale a déclaré à Crux que «les maux radicaux appellent des réponses radicales». Il reste à voir quelle pourrait être cette réponse, bien que Wilkinson ait une suggestion pour un lieu de départ : le séminaire où les futurs prêtres sont formés. Cependant, il n’a pas beaucoup d'espoir sur ce qui se passe réellement.

 

C’est une bonne question, car la situation restera toujours la même, puisque les belles déclarations n’arrachent jamais la haine, le racisme et les préjugés à la racine. Comme le montre les pères Wilkinson et Massingale c’est en éduquant, en discutant, en s’ouvrant aux autres et en n’ayant pas peur de poser les bonnes questions qu’on peut faire reculer les lanceurs de haine.

 

Et francetvinfo.fr dans son article «Charlottesville : le maire de New York annonce le retrait d'une plaque d'hommage au maréchal Pétain» nous montre qu’après les violences de Charlottesville, Bill de Blasio a affirmé que "tous les symboles de haine" présents à New York seraient "étudiés". Une plaque en l'honneur du maréchal Pétain, située sur la célèbre avenue Broadway de Manhattan, va être retirée. Elle faisait déjà l'objet de critiques avant les événements de Charlottesville. Depuis les violents rassemblements de groupes d'extrême droite à Charlottesville, et la mort de l'avocate et militante antiraciste Heather Heyer, tuée par un suprémaciste blanc, plusieurs villes ont décidé de retirer des statues et autres monuments confédérés. Quatre statues de confédérés ont été déboulonnées à Baltimore dans le Maryland, dans la nuit de mardi à mercredi 16 août.

 

Comme le montre le jdd.fr le mercredi 16 août dans son article «Charlottesville : pourquoi la statue du général Lee fait polémique», les statues et monuments n’ont pas été installés dans le Sud par devoir de mémoire, mais pour glorifier la cause confédérée, au début du XXème siècle et 50 ans plus tard. Mais surtout, ces périodes coïncident avec deux moments très périlleux pour les droits des Afro-Américains. En 1900, les lois Jim Crow légalisent la ségrégation dans les états du Sud. Le milieu du siècle, est autant marqué par l’érection de monuments confédérés que par l’essor du mouvement des droits civiques porté par Martin Luther King. Ces statues défendent donc qu’une guerre autour de l’esclavage était une cause juste, et que les Confédérés étaient du bon côté de l’histoire. Cela sous entend que les statues sont chéries pour un héritage sudiste qui symbolise la suprématie blanche. On ne peut pas faire plus douteux comme récupération de l’histoire.

 

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Publié le 16 Août 2017

Baptiste Protais dans la-Croix.com nous montre ce mercredi 16 août 2017 que réunie en congrès au début du mois d’août, la Conférence des supérieurs majeurs de congrégations masculines des États-Unis appelle le pape François à écrire une encyclique sur la non-violence. Leur demande n’est pas isolée et correspond tout à fait au «style politique pour la paix», cher au pape François. Cette résolution s’inscrit non seulement dans le contexte américain d’une montée de la violence aux États-Unis, dont les échauffourées à Charlottesville sont la plus récente manifestation, mais encore dans une évolution plus vaste, par laquelle l’Église catholique s’éloigne de la doctrine de la guerre juste au profit d’une approche évangélique de la paix.

 

Partant du constat que «la violence envahit trop nos sociétés, y compris sous des formes structurelles et culturelles», la Conférence propose cinq résolutions spécifiques pour contenir la violence, particulièrement dans la société américaine : la prière, l’éducation au dialogue, l’investissement dans «des moyens de défense non-armée» pour les civils, la protection des plus vulnérables et de la nature et la délégitimation de la guerre. Le communiqué désigne deux fois la prolifération des armes comme l’un des principaux facteurs de violence dans la société américaine, mais il insiste aussi beaucoup sur la délégitimation de la guerre comme remède à la violence diffuse aux États-Unis.

 

Dans la cinquième résolution spécifique de leur communiqué, celle qui s’intitule «délégitimer la guerre», les religieux américains remettent implicitement en question cette doctrine et appellent à «cesser de justifier la guerre.» «Ainsi, continuent-ils, nous sommes résolus à répondre concrètement à l’appel de Vatican II pour mettre la guerre” hors-la-loi” [Gaudium et spes, ch. 82 «Vers l’absolue proscription de la guerre»] et à soutenir les efforts internationaux similaires.» La doctrine de la guerre juste fait en effet, depuis plusieurs années, l’objet de nombreuses critiques parmi les philosophes et les théologiens. En avril 2016, les organisateurs de Pax Christi International avaient condamné sans ambages cette doctrine multiséculaire et avaient déjà demandé au pape d’écrire une encyclique sur ce sujet.

 

Le pape François ne devrait pas rester insensible à ces appels car le pape se préoccupe particulièrement des conflits à l’œuvre dans le monde et ne cesse d’encourager la voie du dialogue et de la paix. Ainsi avait-il formulé les principes d’une éthique de la non-violence dans son discours du 1er janvier 2017 pour la journée mondiale de la paix.

 

Une nouvelle encyclique visant à déplacer l'enseignement de l'Église de la théorie de la guerre juste vers la non-violence de l'Évangile serait une bonne idée, car la réorientation les enseignements de l'église sur la violence serait judicieuse.

 

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