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Publié le 11 Janvier 2016

Petit tour de l'actualité

Comme le montre HuffingtonPost.fr et BFMTV.com le dimanche 10 janvier, il a fallu attendre que l'effet Johnny peu porteur passe. Après la cérémonie officielle qui avait débuté à 11h dimanche, une seconde manifestation a eu lieu sur la place de la République un peu avant 17h40 avec l'illumination du chêne du souvenir, de la devise de Paris Fluctuat nec mergitur et de la statue de la République. Sur Twitter, plusieurs journalistes sur place remarquent que davantage de personnes sont présentes par rapport à la matinée assez calme venant déposer fleurs et bougies sur la place. La nuit tombée, certaines se sont activées à rallumer les bougies installées autour des points de commémoration. La statue de Marianne de la place de la République s'est également illuminée en bleu-blanc-rouge, des couleurs dont elle se parera désormais tous les soirs. Des symboles pour une journée de commémorations, qui clôture une semaine d'hommage aux victimes des attentats de janvier et novembre.

L'OBS dans son article du dimanche 10 janvier nous montre qu'à la veille d'une série de rendez-vous lundi à Matignon entre le Premier ministre et les principales organisations syndicales et patronales, les présidents du Medef, de l'Afep (association française des entreprises privées), de Croissance Plus, d'EDC (entrepreneurs et dirigeants chrétiens) et d'Ethic, détaillent des mesures qui peuvent "débloquer l'embauche". Dans cette lettre commune, publiée par le "Journal du dimanche", les signataires demandent "un contrat de travail agile" avec "plafonnement des indemnités prud'homales" et "prévoyant des motifs de rupture liés à la situation de l'entreprise ou la réalisation d'un projet". Ils demandent également une exonération totale de cotisations sociales patronales durant deux ans pour toute nouvelle embauche dans les petites entreprises. Ainsi qu'une exonération sociale totale pour tout recours à un alternant (apprenti ou contrat de professionnalisation). Les entrepreneurs souhaitent également que soit facilitée "l'embauche de chômeurs de longue durée ou de personnes éloignées de l'emploi" mais que la loi qu'ils appellent de leur vœux facilite aussi "des nouvelles formes d'activité indépendante". Dans cette lettre, ils assurent que "le coût de ces mesures sera largement compensé par les économies sur les comptes sociaux grâce à la réduction du chômage résultant de leur mise en œuvre". Le patronat souhaite une "expérimentation" de ces mesures pour "démontrer les effets concrets des mesures susceptibles de créer de l'emploi".

Et heureusement comme le montre LePoint.fr ce lundi 11 janvier 2015, les responsables syndicaux ont fustigé la lettre de plusieurs organisations patronales au président de la République. La CFDT précise même que le contrat de travail "agile", comme le réclament les patrons, est un contrat de travail "précaire", ce qui est tout à fait vrai. Pas besoin de cela, puisque la précarité, ça existe déjà, avec les CDD (contrats à durée déterminée), l'intérim, et les ruptures conventionnelles, sans que cela choque personne. Cela ne donne pas de travail, mais encore plus de chômage.

Ensuite dans un article du lundi 11 janvier 2015 L'OBS nous montre que des intellectuels, comme l'économiste Thomas Piketty ou le sociologue Michel Wieviorka, et des dirigeants écologistes, tels que Dany Cohn-Bendit, lancent dans "Libération" un appel pour une primaire "des gauches et de l'écologie" en vue de 2017. Pour que l'élection de 2017 "contribue vraiment à la sortie de la crise politique et ouvre enfin de nouvelles perspectives économiques, sociales, environnementales et démocratiques, il faut qu'aient été débattus et mis en lumière des choix et des alternatives claires sur les enjeux majeurs", écrivent les signataires de cet appel. Selon eux, "c'est sur ce socle politique partagé et cette légitimité ancrée dans une mobilisation élargie que se fera la campagne du candidat ou de la candidate lauréate et que, potentiellement, il ou elle construira une majorité parlementaire". "En 2016, nous ne pouvons pas faire ce cadeau à la droite de la laisser seule conduire un débat devant l'ensemble des Françaises et Français sur l'avenir de notre pays", préviennent les signataires, qui proposent que cette primaire à gauche se tienne au même moment que celle de la droite, en novembre. Figurent également parmi les signataires l'eurodéputé écologiste Yannick Jadot, le démographe Hervé Le Bras, l'écrivaine Marie Desplechin, et encore le cinéaste Romain Goupil.

Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste, a jugé "pas impossible" puisque "Tout ce qui permet d'unir la gauche et les écologistes est positif", mais "peu probable" l'hypothèse d'une primaire "des gauches et de l'écologie" en vue de 2017, défendue par des intellectuels et des dirigeants écologistes dans une tribune publiée par "Libération" puisqu'il juge que pour travailler à l'union "ce n'est pas la bonne manière". Pour lui il est plus probable que le président de la République soit candidat, et qu'il soient "rassemblés derrière lui". Pourtant, la primaire pourrait aider la gauche qui laisse le champs libre à la droite en 2016. Il ne serait pas bon que la gauche se suicide, car une primaire à gauche pourrait éliminer Cécile Duflot et Jean-Luc Mélanchon qui seraient une balle dans le pied pour le PS. Pour ceux qui veulent signer cette pétition, je vous donne le lien en dessous.

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Publié le 10 Janvier 2016

Un an après, un hommage plus officiel que populaire place de la République

LePoint.fr , HuffingtonPost.fr et RTL.fr nous montrent dans leurs articles du dimanche 20 janvier 2015 nous montre que malgré la présence de Johnny Hallyday, la foule était clairsemée sur la place pour la cérémonie en hommage aux victimes des attentats de janvier.

Il y avait bien peu de monde ce dimanche matin place de la République à Paris à quelques minutes de la cérémonie en hommage aux victimes des attentats de janvier. Comme si la 18e victime en ce dimanche pluvieux, c'était "l'esprit du 11 janvier", celui qui avait poussé des dizaines de milliers de personnes à défiler pour dire leur peine et défendre le droit à la caricature, leur refus de l'antisémitisme, leur abomination du terrorisme.

C'était pourtant un hommage populaire que souhaitait rendre la Mairie de Paris en invitant notamment Johnny Hallyday. Le chanteur, certes, n'incarne guère l'esprit Charlie, mais il avait été très touché par les attentats et avait consacré une chanson au sursaut républicain qui avait suivi : "Un dimanche de janvier", qu'il a chantée, seul avec un guitariste. La maire de Paris avait justifié son choix en expliquant que le chanteur "incarnait la France". La place s'est peu à peu remplie. Mais rarement Johnny aura chanté devant si peu de monde...

Cette cérémonie de commémoration a été accompagnée d'un poème de Victor Hugo tandis que le chœur de l'armée a interprété Le temps des cerises et La Marseillaise.

La Mairie de Paris, qui organise les cérémonies, avait souhaité que la population puisse être associée à cet hommage sur une place devenue en un an un lieu de recueillement et le symbole de la mobilisation. Mais ce dimanche matin, la cérémonie était plus officielle que populaire. Le chef de l'État a dévoilé une plaque au pied d'un chêne du souvenir planté pour l'occasion dans un coin de la place. Sur la plaque est écrit : «À la mémoire des victimes des attentats terroristes de janvier et novembre 2015, à Paris, Montrouge et Saint-Denis. Ici même, le peuple de France leur rend hommage.». Un millier de personnes, familles, blessés et toute personne présente au moment des attentats, avaient également été invitées à la cérémonie, retransmise sur un écran géant.

Reconnaissant que la manifestation n'avait pour l'instant pas attiré les foules, la maire de Paris Anne Hidalgo qui avait prévu la présence de 30 000 personnes compte sur un sursaut des Parisiens cet après-midi. "Nous allons procéder à l'éclairage de la statue de la place de la République à 17h30", a-t-elle aussi indiqué.

François Hollande a ensuite effectué une visite surprise à la Grande mosquée de Paris, dans la foulée de l'hommage populaire rendu aux victimes des attentats de janvier et novembre place de la République, a-t-on appris auprès de l'Elysée. "Le président a eu un moment d'échange, de convivialité et de fraternité autour d'un thé" alors qu'un week-end portes-ouvertes est organisé dans de nombreuses mosquées de France pour commémorer également la mémoire des victimes de ces attentats, a-t-on précisé de même source.

Finalement, cet hommage était moins emballant que prévu, car il était officiel, rien à voir avec la marche républicaine spontanée du 11 janvier 2015. Il valait peut être mieux faire plus faire un véritable hommage silencieux avec dépôt de fleurs qu'un immense spectacle.

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Publié le 10 Janvier 2016

Hyper Cacher : un an après les attentats, un hommage est rendu aux victimes

RTL.fr nous montre que le premier ministre Manuel Valls a souligné "l'angoisse immense" des juifs de France à la cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France.

Une cérémonie rendant hommage aux victimes des attentats de janvier 2015 a été organisée à proximité de l'Hyper Cacher à l'appel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) samedi 9 janvier 2016, un an jour pour jour après l'attentat perpétré par Amedy Coulibaly. Quatre personnes avaient été tuées. Elle a eu lieu en présence du premier ministre Manuel Valls, du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et du président des Républicains Nicolas Sarkozy.

Manuel Valls, qui s'est adressé directement aux juifs de France pendant une dizaine de minutes, a souligné "l'angoisse immense" et "légitime". Il a également affirmé que sans eux, "la France ne serait pas la France". Le premier ministre a assuré que "voir des Français quitter leur pays parce qu'ils ne se sentent plus à leur place est une idée insupportable". Et de poursuivre sous les applaudissements : "Rien ne peut expliquer que l'on tue à des terrasses de cafés ! Rien ne peut expliquer que l'on tue dans une salle de concert ! Rien ne peut expliquer que l'on tue des journalistes et des policiers ! Et rien ne peut expliquer que l'on tue des juifs ! Rien ne pourra jamais l'expliquer!".

Pour sa part, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Roger Cukierman, a qualifié d'"horrible" l'année 2015, "pour les Juifs, pour les journalistes, pour les policiers, et finalement pour tous les Français".

19 bougies ont été allumées pendant la cérémonie : 17 pour les 17 victimes des attentats de janvier, une autre pour les 130 morts des attentats du 13 novembre et une dernière pour toutes les victimes des attentats dans le monde. Elles ont été allumées une à une par plusieurs responsables, représentant notamment les différents cultes, dont le grand rabbin de France, Haïm Korsia, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, et le dirigeant du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech.

Dans la matinée du 9 janvier, le président François Hollande a dévoilé une plaque à la mémoire de la policière municipale Clarissa Jean-Philippe, "victime du terrorisme", tuée "dans l'accomplissement de son devoir" le 8 janvier 2016 à Montrouge. Des plaques similaires avaient été dévoilées le 5 janvier à Paris en hommage aux victimes de Charlie Hebdo, au policier Ahmed Merabet et aux morts de l'Hyper Cacher.

En parallèle à ces cérémonies, le Conseil français du culte musulman organise ce week-end une opération portes ouvertes dans de nombreuses mosquées, pour un "thé de la fraternité" visant à défendre un islam de "concorde" et "tordre le cou à ces clichés de liens avec la violence et le terrorisme".

La place des juifs de France est en France, à nous de les rassurer et de les faire se sentir leur place, tout comme pour les musulmans. L'antisémitisme n'a pas lieu d'être. La concorde doit répondre au fanatisme des terroristes et toutes les croyances (même l'athéisme) doivent se sentir protégées par leurs États.

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Publié le 9 Janvier 2016

L'OBS nous montre dans on article du samedi 9 janvier 2016 que l'initiative de ce week-end portes ouvertes est portée par le Conseil français du culte musulman (CFCM), l'instance représentative des mosquées en France.

"Nous nous sommes interrogés sur ce que nous pourrions faire pour renforcer la concorde et la cohésion nationales à l'occasion de ces commémorations", a expliqué à l'AFP le président du CFCM, Anouar Kbibech.

"Au lieu de s'attarder sur les actes tragiques, il nous a semblé plus utile et important de célébrer 'l'esprit du 11 janvier'", celui des marches citoyennes géantes du dimanche ayant suivi les attentats, poursuit ce responsable. "Avec un objectif : créer des espaces de convivialité et d'échanges avec les fidèles de base et l'ensemble de nos concitoyens." Et en profiter pour "mettre en avant les vraies valeurs de l'islam, tordre le cou à ces clichés de liens avec la violence et le terrorisme".

Ce "thé de la fraternité" prendra diverses formes, samedi et dimanche : partage de boissons chaudes et de pâtisseries, visites guidées, débats, ateliers de calligraphie, invitation à assister aux cinq prières quotidiennes...

De Lille à Nice en passant par Nantes, des mosquées ont déjà ouvert leurs portes pour promouvoir ce que beaucoup appellent un "islam du juste milieu". Mais cette fois l'opération est d'une autre ampleur, même si elle ne concernera pas l'intégralité des quelque 2500 mosquées et salles de prières du pays.

Cette initiative permet de tordre le coup aux clichés mis sur l'islam, alors qu'il veut la concorde et participer au vivre ensemble. Une journée porte ouverte permet de connaître une religion et de mettre fin aux préjugés faciles.

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Publié le 9 Janvier 2016

Europe1.fr dans son article du vendredi 8 janvier 2016 nous montre que sensible au sort des migrants, le pape François a invité 5.000 d'entre eux à franchir la "porte sainte" du Vatican.

Plus de 5000 migrants ont été invités à prier avec le pape François puis à franchir la "porte sainte" de la basilique Saint-Pierre de Rome à l'occasion de la Journée mondiale des migrants et réfugiés le 17 janvier, a annoncé vendredi la fondation Migrantes.

À Lampedusa, une œuvre bénie par le pape. Autour de la croix de Lampedusa, une œuvre réalisée avec le bois de bateaux de migrants, bénie par le pape François en 2014 et portée depuis en pèlerinage à travers l'Italie, les migrants participeront à la prière de l'Angélus à midi. "Sous le regard et la protection de la croix de Lampedusa, les migrants confieront à Dieu, riche de miséricorde, le parcours et les souffrances de tant de leurs frères et sœurs réfugiés fuyant la guerre et les désastres environnementaux", a expliqué Mgr Gian Carlo Perego, fondateur de Migrantes.

Des milliers de portes saintes ouvertes. Depuis le Moyen-âge, franchir une porte sainte pendant une année jubilaire, dans une démarche personnelle de repentir, peut permettre au croyant d'obtenir une grâce "plénière" pour le pardon de ses péchés, selon la croyance catholique. Si la porte sainte de la basilique Saint-Pierre garde un caractère particulier, le pape a souhaité ouvrir la démarche à tous, et des milliers de portes saintes ont été ouvertes à travers le monde.

Une fois dans la basilique, les migrants participeront à une messe célébrée par le cardinal italien Antonio Maria Vegliò, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants.

L'initiative est intéressante et montre le souci du pape pour les migrants qui rejoint les inquiétudes des nombreuses associations qui tendent la main aux migrants plutôt que de tomber dans l'égoïsme et les préjugés.

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Publié le 8 Janvier 2016

Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : hommage spontané place de la République

Comme le montre euronews.com, RTL.fr et L'OBS dans leurs articles du vendredi 8 janvier 2016, des fleurs et des bouquets sont déposées là tous les jours en hommage aux victimes des terroristes de janvier et novembre. 300 personnes maximum étaient présentes autour de la statue de Marianne.

L’humoriste Christophe Alévêque qui avait appelé à ce rassemblement place de la République était présent et, armé d’un mégaphone, a harangué la foule pour dénoncer l’abus de "mesures sécuritaires" et l'éventuelle peine de "déchéance de la nationalité". Après un long discours de Christophe Alévêque, il a avoué : "Je ne suis pas un homme de discours, plutôt d’émotion. Mes amis Tignous, Cabu et Wolinski sont dans mon cœur."

"Il n’y a pas de raisons pour lesquelles c’est arrivé" rappelait de son côté Mathilde Flament, une étudiante rencontrée sur la place. "C’est très important de continuer à lire Charlie Hebdo, d’aller au Bataclan quand ça ouvrira et d’aller boire des coups en terrasse" poursuivait la jeune fille.

Renaud a tenu à rendre hommage à Charlie Hebdo sur cette place parisienne, devenue le symbole de la résistance. Il voulait adresser une pensée à "ses amis". "Bouleversé par l'émotion de ce jour qui reste gravé dans ma mémoire et dans mon cœur comme un jour de deuil éternel. Chanter, c'est comme lire et écrire, c'est un acte de résistance", a-t-il déclaré sur la place de la République. Un acte de résistance visible jusque dans son prochain album.

Sur l'air des Copains d'abord de Georges Brassens, Renaud et Christophe Alévêque ont pris possession de la place pour "célébrer la vie, la liberté, l'égalité et la fraternité" avant une minute de silence forte et émouvante conclut par quelques notes de musique. Comme un ultime hommage, la foule a repris Que Marianne était jolie, une chanson de Michel Delpech décédé samedi 2 janvier.

En trois jours, du 7 au 9 janvier 2015, les frères Kouachi et Amédi Coulibaly tuent dix-sept personnes de sang-froid, dont onze dans les locaux de Charlie Hebdo et quatre otages dans une supérette cacher de l’Est parisien. Les trois terroristes qui sont tous nés en France, ont été tués par la police.

Le mauvais goût risque vont aller bon train jusqu'au 10 janvier puisque, mais comme le montre francebleu.fr le meilleur hommage rendu à Cabu est celui d'un millier de spectateurs qui ont assisté jeudi soir à Châlons-en-Champagne au concert en son honneur sous des airs de jazz ou de Charles Trénet, un choix fidèle à son esprit.

Et ce rassemblement spontané laisse lui aussi le plus bel hommage que l'on peut faire à Charlie Hebdo au lieu d'inviter le dimanche 10 janvier Johnny Halliday dont l'hebdomadaire se moquait à cause de son côté réactionnaire et le cœur de l'armée française, alors qu'il était antimilitariste. Il aurait mieux valu des musiques et des chansons joyeuses comme l'aurait souhaité Cabu.

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Publié le 7 Janvier 2016

Le pape appelle dans un message vidéo au dialogue entre les religions

kath.ch ce jeudi 7 janvier 2015 nous montre que le pape François a rendu public son premier message mensuel dans vidéo et appelle au dialogue des religions. "Nous ne devrions jamais cesser de prier pour cela et de collaborer avec ceux qui pensent différemment", dit-il dans le court-métrage, le mercredi 6 Janvier. Le pape François annonce un "dialogue sincère", qui enfantera les "fruits de la paix et de la justice".

"Beaucoup pensent de façons différentes, entendent de manière différente. Ils cherchent Dieu ou trouvent Dieu différemment", a poursuivi le pape. La seule certitude dans cette diversité des religions est que tous les hommes sont enfants de Dieu.

Dans le court-métrage d'une demi-minute, un prêtre bouddhiste, un imam musulman, un prêtre catholique et un rabbin juif se produisent. Ils professent chacun leurs convictions religieuses et disent : "Je crois en l'amour." Dans la vidéo, le bouddhiste dit aussi : "Je mets ma foi dans le Bouddha", le Juif, "Je crois en Dieu", le musulman "Je crois en Dieu, Allah" et un prêtre catholique, "Je crois en Jésus-Christ."

À la fin de la vidéo tous les chefs religieux titulaires ont un symbole de leur religion dans l'appareil photo : une statue de Bouddha, un chandelier à sept branches, une des perles de prière musulmanes et un Jésus bébé. Le premier plan du film montre la prêtresse bouddhiste méditant. Le pape a lu son message de son bureau. Il est illustré de scènes symboliques sur son étreinte d'un musulman et d'un ami juif d'Argentine au Mur des Lamentations à Jérusalem en mai 2014. L'ami juif du pape, Abrahm Sorka et le professeur musulman Omar Abboud, sont également montrés dans la vidéo.

En 2016, le pape François veut que pour la première fois un message vidéo soit rendu public tous les mois pour tous les fidèles. Dans ce document, il explique les demandes de prière qui seront dites. Ce sont des thèmes et des pensées qu'il a recommandé durant le mois précédent en particulier durant la prière pour les fidèles. En janvier, le dialogue interreligieux en est le focus.

Chaque vidéo est disponible en onze langues, mais aussi en allemand, chinois et arabe. Le pape lui-même parle dans sa langue maternelle l'espagnol qui est traduite par un interprète. Les courts métrages seront répartis sur les canaux du Vatican diffusées via Twitter, Facebook, Youtube et Instagram. Ils sont également disponibles sur le site de l'Apostolat de la Prière.

La société qui produit les vidéos du Vatican, la CTV Television Center est en collaboration avec une agence de communication italienne. Jusqu'à présent, le pape n'a rendu public que des messages vidéo spéciaux, avant de voyager à l'étranger pour la population du pays visité.

Le pape François décide de mettre en avant le dialogue interreligieux qui peut seul amener la paix, et pour cela il faut collaborer avec ceux qui pensent différemment, et il le fait vidéo à l'appui.

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Publié le 7 Janvier 2016

De mieux en mieux. L'OBS et dailymail.co.uk nous montrent dans son article du jeudi 7 janvier 2015 qu'au cours d'un sermon, Braulio Rodriguez l’archevêque de Tolède (centre de l'Espagne), a affirmé que la majorité des violences conjugales étaient imputables aux comportements d'épouses "désobéissantes" et qui refusent d'accéder aux "demandes" des maris.

En grand expert de la vie en couple, l'homme d'église ne s'est pas arrêté là et a précisé que le machisme était aussi souvent provoqué par les demandes de séparation faites par les femmes. "La réaction macho viennent lorsque les femmes demandent le divorce", a-t-il expliqué.

La réaction macho de l'archevêque n'est pas mal non plus. L'homme qui bat sa femme ne mérite pas d'avoir une épouse et un évêque qui justifie cela ne mérite pas son poste. Si ces femmes demandent le divorce c'est qu'elle n'ont plus le choix, elles peuvent être tuées par leur conjoint.

Des milliers de femmes espagnoles furieuses ont pris la parole dans les réseaux sociaux pour démolir les arguments du clerc. L'une d'elle a écrit : "L'archevêque de Tolède a lié la violence domestique aux couples de ne sont pas dans un "bon mariage". L'homme célibataire dit qu'il qui croit en un fantôme". Une autre a ajouté : "Il doit être enfermé pour incitation à la violence. Cet idiot devrait garder ses vues médiévales pour lui".

Pour rappel, 56 femmes ont été tuées sous les coups de leurs maris en Espagne au cours de l'année 2015 et près de 150 000 hommes espagnols ont été condamnés pour violences conjugales depuis 2007.

Cela doit rappeler à l'archevêque de Tolède que des femmes meurent parce que leurs conjoints ne devraient jamais se marier vu qu'ils ne savent pas être de bons maris. Le "bon mariage" n'est pas dans un couple où la femme est soumise, mais là où les deux partenaires sont égaux.

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Publié le 6 Janvier 2016

LePoint.fr nous montre que dans on article du 5 janvier 2016 que la caricature de l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo montrant un dieu armé sous le titre «Un an après, l'assassin court toujours» omet de rappeler que de nombreux dignitaires religieux ont condamné la violence au nom de la religion, regrette mardi le quotidien du Vatican. Pour le premier anniversaire de l'attentat djihadiste contre lui, Charlie Hebdo sort mercredi un numéro spécial avec en une un dieu barbu, armé d'une kalachnikov et à l'habit ensanglanté. Ce numéro doit être tiré à environ un million d'exemplaires, dont des dizaines de milliers expédiés à l'étranger.

«L'épisode n'est pas une nouveauté : derrière le drapeau trompeur d'une laïcité sans compromis, l'hebdomadaire oublie encore une fois ce que tant de dirigeants religieux de toutes appartenances ne cessent de répéter pour rejeter la violence au nom de la religion : utiliser Dieu pour justifier la haine est un véritable blasphème, comme l'a dit à plusieurs reprises le pape François», affirme l'Osservatore Romano dans son édition parue mardi. La laïcité ne fait pas de compromis, c'est la séparation de l'Église et de l'État, rien d'autre. On pratiquement librement sa religion sans empiéter dans le domaine public.

«Dans le choix de Charlie Hebdo, il y a le triste paradoxe d'un monde de plus en plus attentif au politiquement correct au point de frôler le ridicule, mais qui ne veut ni reconnaître ni respecter la foi en Dieu de tout croyant, quelle que soit sa religion», observe encore le quotidien du Vatican. C'est comme demander à Charlie Hebdo de ne plus être Charlie Hebdo, de limiter la liberté d'expression ou carrément de l'interdire. La foi des croyants est-elle si fragile pour se choquer devant des caricatures ? Si c'est le cas, alors la foi des croyants n'est pas solide ou des plus réactionnaire.

Le journal cite encore le président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech, qui a estimé que cette caricature «blesse tous les croyants des diverses religions» et n'aide pas à la cohésion de la société française en un moment difficile. Elle ne me blesse aucunement, car cette image montre comment les fanatiques religieux se représentent Dieu et rien d'autre. Si des croyants se sentent blessés par cette image, alors ils donnent aux athées militants ce dont ils ont besoin pour montrer que nous sommes intolérants.

L'an dernier, dans l'avion qui le ramenait des Philippines, le pape François avait estimé que la liberté religieuse comme la liberté d'expression étaient deux valeurs inaliénables. Mais il avait ajouté que la liberté d'expression ne devait pas être utilisée pour l'offense et l'insulte. Si un ami «dit un gros mot sur ma mère, il doit s'attendre à recevoir un coup de poing», avait argumenté le pape François, simulant le geste du coup de poing. La liberté d'expression si elle connaît des limites, peut elle encore mériter ce titre ? La question mérite d'être posée.

Charlie Hebdo n'a jamais été là pour faire plaisir. Le Vatican croyait-il que l'hebdomadaire allait s'assagir ? Était-il si naïf ? Il est satirique, appuie la laïcité et s'est toujours montré sévère envers l'intolérance religieuse. Il va fort, mais il l'a toujours fait depuis sa création même envers les hommes politiques. Et si on demande des comptes à Charlie Hebdo, après à qui le tour ? Dès qu'un article ou une image sera offensante pour les croyants, on ne pourra plus rien publier ? Le délit d'expression ce n'est pas de liberté, c'est de la censure.

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Publié le 4 Janvier 2016

Un Dieu assassin en une de «Charlie Hebdo» ?

Libération.fr nous montre dans son article du lundi 4 janvier 2016 que Riss, le patron du journal, y signe un éditorial rageur, dénonçant les «fanatiques abrutis par le Coran» et «culs-bénits d’autres religions» qui avaient souhaité la mort du journal pour «oser rire du religieux».

En mémoire de l’attentat du 7 janvier, Charlie Hebdo sort mercredi un numéro spécial avec en une un Dieu barbu, armé d’une kalachnikov et à l’habit ensanglanté, sous ce titre : «1 an après, l’assassin court toujours». Ce numéro doit être tiré à environ 1 million d’exemplaires, dont des dizaines de milliers d’exemplaires expédiés à l’étranger. Il comprend un cahier de dessins des disparus - Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Honoré- et des contributeurs extérieurs dont la ministre de la Culture Fleur Pellerin, des comédiennes comme Isabelle Adjani, Charlotte Gainsbourg, Juliette Binoche, des intellectuels comme Élisabeth Badinter, la bangladaise Taslima Nasreen, l’américain Russell Banks, et le musicien Ibrahim Maalouf.

Le dessinateur Riss, patron du journal, grièvement blessé le 7 janvier, y signe un éditorial rageur pour défendre la laïcité et dénoncer les «fanatiques abrutis par le Coran» et «culs-bénits venus d’autres religions» qui avaient souhaité la mort du journal pour «oser rire du religieux». «Les convictions des athées et des laïcs peuvent déplacer encore plus de montagnes que la foi des croyants», dit-il. «En 2006, quand Charlie publia les caricatures de Mahomet, personne ne pensait sérieusement qu’un jour tout ça finirait dans la violence. (...) On voyait la France comme un îlot laïc, où il était possible de déconner, de dessiner, de se marrer, sans se préoccuper des dogmes, des illuminés», écrit Riss. «Dès cette époque, beaucoup espéraient qu’un jour quelqu’un viendrait nous remettre à nos places. Oui, beaucoup ont espéré qu’on se fasse tuer. TU-ER», poursuit-il, en rappelant la fragilité du journal, submergé de procès.«À l’issue de chaque année, nous nous émerveillions d’être toujours en vie», se souvient Riss.

«Un mois avant le 7 janvier, je demandais à Charb si sa protection avait encore un sens. Les histoires de caricatures, tout ça, c’était du passé (...) Mais un croyant, surtout fanatique, n’oublie jamais l’affront fait à sa foi, car il a derrière lui et devant lui l’éternité (...) C’est l’éternité qui nous est tombée dessus ce mercredi 7 janvier. Ce matin-là, après le bruit assourdissant d’une soixantaine de coups de feu tirés en trois minutes dans la salle de rédaction, un immense silence envahit la pièce, raconte-t-il. J’espérais entendre des plaintes, des gémissements. Mais non, pas un son. Ce silence me fit comprendre qu’ils étaient morts. Et lorsque enfin un pompier m’aida à me relever, et après avoir dû enjamber Charb allongé à mes côtés, je m’interdis de tourner la tête vers la pièce pour ne pas voir les morts de Charlie. Pour ne pas voir la mort de Charlie».

«Comment faire le journal après tout ça ? C’est tout ce qu’on a vécu depuis vingt-trois ans qui nous en donne la rage, affirme-t-il. Ce ne sont pas deux petits cons encagoulés qui vont foutre en l’air le travail de nos vies. Ce n’est pas eux qui verront crever Charlie. C’est Charlie qui les verra crever.»

Non Charlie Hebdo ne présente pas un Dieu assassin, il représente la vision qu'ont les fanatiques religieux semeurs de haines et de mort de Dieu, un Dieu cruel et vengeur. Ces personnes lisent leurs livres sacrés sans les conceptualiser et même les comprendre. Ils ont une vision de Dieu datée et qui ne peut correspondre à notre âge de raison. Leur ignorance fait le biais de l'intégrisme et du fondamentalisme.

Si Dieu nous a laissé le libre arbitre, c'est pour que nous l'utilisions et ainsi il nous laisse le choix de croire ou de ne pas croire en lui. Il a assez confiance en nous pour cela et il nous laisse libre de réfléchir. Malheureusement, ces fanatiques ont abandonné leur libre arbitre, pour obéir sans réfléchir et sans comprendre ce qui les entoure. Ils n'ont pas compris que les caricatures de Charlie Hebdo même si elles sont souvent sévères et très drôles avaient pour but de montrer ce que les religions ne voulaient pas voir et feignaient d'ignorer.

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