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Publié le 14 Décembre 2015

Vatican Insider nous montre que le pape François a reçu en audience ce lundi 14 décembre 2015 le projet "Policoro" né il y a 20 ans pour aider les jeunes chômeurs du Sud de l'Italie où "Trop de jeunes sont sans travail", dans une Italie où 40% des moins de 25 ans sont sans travail, pour le pape la tâche de l'Église est de les encourager et de les soutenir.

"Le travail n'est pas un cadeau gentiment concédé contre un peu de raccommodement : il est un droit pour tous", a dit le pape lors de l'audience du projet "Policoro" de la Conférence épiscopale italienne, créée il y a 20 ans par le père Mario Operti pour le jeunes chômeurs du Sud de l'Italie. Ce projet représente désormais une importante initiative afin de promouvoir auprès des jeunes une réelle opportunité pour le développement local au national. Ses idées fortes connaissent du succès : la formation des jeunes, le lancement de coopératives, la création de figures de médiation comme les "leaders communautaires" et une série d'actions concrètes.

Soulignant que le travail, par opposition à la paresse, est une "vocation" et que l'Église a un rôle d'encouragement et de soutient pour ceux qui ont perdu leur emploi, leur dignité, Jorge Mario Bergoglio a rappelé la figure dramatique des jeunes chômeurs en Italie, où les enfants de moins de 25 ans sont à 40% au chômage, et de dénoncer que dans de telles conditions des jeunes hommes sont susceptibles de tomber malade, de tombent dans la toxicomanie ou de suicider. Pour les aider l'Église doit promouvoir l'esprit créatif et travailler autour de la même table, réfléchir ensemble, planifier ensemble, obtenir et donner de l'aide : ce sont des formes les plus efficaces pour exprimer la solidarité comme un cadeau.

Pour le pape le travail rend l'homme libre, selon sa noble dignité, et il demande à l'Église de faire que son travail aille à son terme pour accompagner les jeunes.

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Publié le 14 Décembre 2015

La gauche "n'aura pas la déroute annoncée" aux élections régionales et "l'union de la gauche a fonctionné", a réagi comme le montre HuffingtonPost.fr le dimanche 13 décembre 2015 durant la soirée le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis.

"Sursaut civique! Echec du FN! La gauche n'aura pas la déroute annoncée. La droite ne fera pas le grand chelem. L'union de la gauche a fonctionné", a commenté le premier secrétaire devant le Bureau national du PS, dont les propos ont été rapportés à l'AFP.

"Tout le monde devra tirer les enseignements des élections régionales. En tout cas le PS le fera", a ajouté Jean-Christophe Cambadélis. Le PS avait décidé de retirer ses candidats dans le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et en PACA, ainsi qu'en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes pour faire barrage au Front national. Dans cette dernière région toutefois, la tête de liste PS, Jean-Pierre Masseret, avait décidé de se maintenir.

Jean-Christophe Cambadélis, a exhorté le gouvernement à procéder à "une inflexion" d'ici à 2017 pour agir "contre la précarité" et "pour l'activité". "Je m'adresse au gouvernement, nous ne pouvons plus continuer comme cela. Il faut agir contre la précarité et pour l'activité comme nous nous sommes attaqués à la compétitivité et à la refondation de l'école. C'est l'inflexion qui doit intervenir dans les 18 mois à venir", a déclaré le responsable socialiste dimanche soir.

Comme le montre Libération.fr, le PS a sauvé les meubles en conservant cinq régions, la droite a essuyé un revers en faisant à peine mieux (sept régions), le FN n'en a emporté aucune mais a récolté un nombre de voix historiquement élevé. En l'état, il est assuré d'atteindre le deuxième tour de l'élection présidentielle, ce qui est une très mauvaise nouvelle.

Ces élections régionales montrent que la gauche rassemblée peut faire jeu égal ou dépasser ses adversaires de droite et du Front national. Les partisans de l'union de la gauche n'ont pas eu tort de critiquer les listes autonomes EELV-Front de Gauche qui n'ont guère démontré leur efficacité au premier tour et ont fait perdre des régions à la gauche. Les adversaires de la gauche sont avant tout la droite et l'extrême droite, et il va falloir une véritable inflexion pour qu'une véritable union existe comme celle entre 1972 et 1977.

Le PS va donc essayer de faire que la gauche soit au deuxième tour de la présidentielle selon Julien Dray. Il faut donc qu'elle se regroupe, se rassemble d'une manière ou d'une autre, et pas seulement par souci défensif. Elle doit le faire en travaillant, en étant adossé à un projet. Et cette fois espérons qu'il soit réellement de gauche.

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Publié le 13 Décembre 2015

LaProvence.com nous montre que le pape François a salué ce dimanche 13 décembre 2015 durant la matinée l'adoption par 195 pays, hier à Paris, d'un accord sans précédent pour lutter contre le réchauffement, en les appelant à être particulièrement attentifs aux "plus vulnérables", davantage touchés par les catastrophes climatiques.

"La conférence sur le climat s'est à peine terminée à Paris par un accord que beaucoup qualifient d'historique", a affirmé Jorge Bergoglio, lors de la prière de l'Angélus place Saint-Pierre. "Son application exigera un engagement unanime et une généreuse implication de la part de chacun", a souligné le pape François, l'air grave.

Le pape argentin a souhaité que soit garanti dans ce cadre, et "avec une particulière attention", l'avenir des "populations les plus vulnérables". "J'exhorte la communauté internationale dans sa totalité à poursuivre avec soin le chemin entrepris, dans le sens d'une solidarité qui devienne toujours plus active", a-t-il conclu.

Comme le montre BFMTV.com, pour limiter les dérèglements du climat - multiplication des vagues de chaleur, des sécheresses, des inondations et fonte accélérée des glaciers - l'accord entérine l'objectif très ambitieux de contenir le réchauffement "bien en deçà de 2°C". Il appelle même à "poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°", par rapport à l'ère préindustrielle, une demande des pays les plus vulnérables. Jusqu'à présent, les 2°C étaient visés. L'aide climat aux pays en développement, qui doit atteindre 100 milliards de dollars annuels en 2020, devra être "un plancher", appelé à être revu à la hausse. C'était aussi une exigence forte des pays du Sud.

Ce pacte, qui entrera en vigueur en 2020, doit permettre de réorienter l'économie mondiale vers un modèle à bas carbone. Une telle révolution implique un abandon progressif des ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz), qui dominent largement la production énergétique mondiale, un essor des énergies renouvelables, d'immenses économies d'énergies ou encore une protection accrue des forêts.

L'OBS prudent montre que le président François Hollande a annoncé ce samedi à la tribune de la Conférence de Paris sur le climat qu'il proposerait aux "pays qui veulent aller plus vite" dans la lutte contre le changement climatique de revoir leurs engagements avant 2020. "Dès demain, je ferai la proposition que les pays qui veulent aller plus vite puissent réactualiser avant 2020 tous leurs engagements", a déclaré le chef de l'État. L'accord prévoit que une première révision obligatoire de réduction des émissions polluantes en 2025. Cette date est jugée trop tardive par les ONG et des scientifiques.

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Publié le 12 Décembre 2015

Vatican Insider et NCRonline.org nous montrent dans son article du samedi 12 décembre 2015 que le conseil des cardinaux, plus communément appelé C9 a conclu les travaux sur la congrégation "pour les laïcs, la famille et la vie", qui réunira l'expertise existante des conseils pontificaux actuels pour les laïcs et la famille, ainsi que certains de l'Académie pour la Vie, et travaille aussi à de nouvelles consolidations.

Avec la création du Conseil Pontifical pour les laïcs, la famille et la vie on est maintenant confronté à un seul organisme du Saint-Siège sur certaines questions où il exerce sa compétence (maintenant le Conseil Pontifical pour les Laïcs, qui en fait, approuve les statuts des mouvements et groupes de laïcs, l'attribution des subventions, etc.), tandis que sur d'autres questions, telles que la famille et de la vie, il ne peut pas exercer une quelconque juridiction. Au cours de la première matinée, le Conseil a entendu le cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, et a tenté d'"approfondir la réflexion sur cette importante Congrégation, ses activités, ses responsabilités et son rôle dans le domaine des relations œcuméniques".

Le C9 a commencé à étudier l'incorporation d'un autre pôle "pour la justice, la paix et la migration" qui unifiera les conseils pontificaux existants pour Justice et Paix, pour les migrants, "Cor Unum" et les professionnels de la santé, suite à une proposition. Ce dernier bureau a fait l'objet de spéculations depuis des mois pour créer un plus grand dicastère centralisé au Vatican.

Au début de l'année 2016, il abordera la "collégialité" et la nécessité à procéder à une "décentralisation en bonne santé" dont parlait le pape François. Le C9 devra aussi approfondir la signification de ce discours et de son importance pour le travail de la réforme de la curie, et il décide de dédier à une session spécifique au cours de la prochaine réunion de février 2016.

Le cardinal Pell constitue un "groupe de travail" sur l'économie du Saint-Siège et de l'État de la Cité du Vatican, et le contrôle global des dépenses et des recettes. Le groupe, qui ont été appelés à participer, conjointement avec le Secrétariat de l'économie, des représentants de la Secrétairerie d'État, du gouvernorat, de l'APSA, de la Propaganda Fide, du Secrétariat des communications et de l'IOR vient de commencer ses travaux avec une première réunion. Le cardinal Reinhard Marx, président du Conseil pour l'économie, "a rapporté les activités et les réalisations du travail du Conseil pour l'économie et du Secrétariat de l'économie", et il a "informé sur le choix du vérificateur chargé d'examiner les comptes du Saint-Siège, la société d'audit PricewaterhouseCoopers" ou "PwC".

Le cardinal Sean O'Malley a plutôt rendu compte des travaux de la Commission Pontificale pour la protection des enfants et de ses groupes de travail spécifiques, par exemple sur le développement de programmes d'éducation et de formation, l'assistance aux conférences épiscopales pour la rédaction des lignes directrices au niveau local.

Les réformes vont dans le bon sens, mais elles doivent aboutir et ne plus seulement être des coquilles vides. Espérons que le pape François les mettra en route, et il ne se limite pas à la tâche puisqu'il a chargé le Secrétaire d'État, le cardinal Pietro Parolin de créer une commission pour l'intervention du pape dans la gestion de la crise économique sur les soins de santé catholique, connue sous le nom de connue comme la Commission pontificale pour les activités du secteur de la santé des personnes morales de droit public de l'Église.

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Publié le 11 Décembre 2015

Pour endiguer la montée du Front national, "L’Obs" a lancé le mot-clé #ToutChanger, afin que les internautes puissent proposer leurs idées pour réinventer le pays comme le montre son article du vendredi 11 décembre 2015.

Le Front national est devenu la première force politique du pays. Lors du premier tour des élections régionales dimanche 6 décembre, les listes FN ont recueilli 27,73% des voix au niveau national et se sont placées en tête de six des treize nouvelles régions (Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val-de-Loire). Le parti semble en position de force pour l'emporter en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Paca, où Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen ont franchi la barre des 40% de voix.

La droite et la gauche n'ont pas réussi depuis 30 ans à endiguer l'ascension électorale du Front national, faute d'avoir suffisamment répondu aux préoccupations des Français et su se remettre en cause. Malgré les mesures prises dans l'urgence par le PS pendant cet entre-deux-tours, la politique française a besoin d’un grand changement. Comme l’écrit notre directeur de la rédaction Matthieu Croissandeau, "l’heure est à la reconstruction". Il convient de "réinventer la gauche, réinventer la politique, réinventer la République". Pour cela, "L’Obs" a proposé aux internautes de livrer leurs idées, publiées sur les réseaux sociaux avec le mot-clé #ToutChanger. Revue de détails.

Déçus de la classe politique, les utilisateurs de Twitter veulent avant tout voir du sang neuf : des jeunes et des femmes en même nombre que les hommes. Beaucoup aimeraient aussi que ces dirigeants soient plus en phase avec leur base, sans passage obligé par la case ENA et en ayant travaillé. Pour qu’"homme politique" ne soit plus un métier en soi, des internautes voudraient que le cumul des mandats soit plus encadré.

Les internautes veulent que les hommes politiques aient envie de faire réellement bouger les choses, en connaissant leur domaine sur le bout des doigts. Certains proposent aussi la fin de l’immunité parlementaire et qu’une amende soit mise en place pour absentéisme. D’autres exigent aussi une complète transparence, avec publication mensuelle des notes de frais.

La politique doit être une affaire de réflexion. Les utilisateurs de Twitter veulent des partis qui ont des vraies idées et qui rejettent le "1 fait divers, 1 loi". Certains veulent supprimer le Sénat, voire se doter d’un nouveau système.

Les internautes soulignent que tout passe par l’éducation, en mettant notamment l’accent sur l’instruction civique, et pourquoi pas des bases de droit. Une jeune femme propose même que l’école apprenne aux enfants à "accueillir leurs émotions plutôt que de les enfouir". Selon les internautes, le système judiciaire serait mieux huilé s’il constituait une priorité du gouvernement.

Le gouvernement finlandais a tranché pour un revenu universel d’une somme de 800 euros par mois, rapporte "Le Parisien". Des internautes suggèrent que le même système soit mis en place dans notre pays. Je ne suis pas fan du revenu universel, car il faut supprimer les aides sociales pour le financer et on en profitera pour baisser les salaires puisque les personnes bénéficieront d’un revenu garanti.

Je préfère le salaire à vie qui est un salaire pour tous, de la majorité à la mort, contenu entre 1500 et 6000 euros par personne, soit un maximum de 12 000 euros pour un couple (ce que touche moins d’1 % de la population). On peut lui ajouter la "propriété d’usage" des moyens de production, en opposition à la "propriété lucrative", ce qui implique la maîtrise des investissements par les travailleurs eux-mêmes. Le salaire à vie s’appuie sur la cotisation pour fonctionner. Ce n’est plus sur le salaire qu’on ponctionne un impôt ou une taxe pour financer les investissements ou même les salaires mais sur un pourcentage du PIB.

Des utilisateurs de Twitter prônent le vote obligatoire et/ou la reconnaissance du vote blanc. L’un d’entre eux rappelle le modèle suisse, avec référendum obligatoire pour toute révision de la Constitution. Les sondages influent-ils sur le vote ? En tout cas, certains internautes demandent à être moins soumis à ces informations.

Endiguer le Front national sera difficile, si on ne fait pas un sérieux changement. L'initiative #ToutChanger de L'Obs peut aider à trouver des changements qui seraient salutaire pour la République et la démocratie.

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Publié le 10 Décembre 2015

Liberation.fr dans son article de Lilian Alemagna dans son article du mercredi 9 décembre 2015 nous montre qu'à travers le "livre noir" des mairies FN fruit de son travail de riposte contre l’extrême droite, le PS coupe court à l'idée clamée par Marine Le Pen d'une soi-disant «bonne gestion» frontiste dans les municipalités.

Un an et demi à tisser un réseau de militants dans les villes dirigées par l’extrême droite depuis mars 2014 et voilà un premier résultat : le PS a mis en ligne mercredi son "livre noir" de "dix-huit mois de gestion municipale par le Front national". Vingt-trois pages qui recensent, avec précision, les "faits" dans les communes FN. Piloté par les secrétaires nationales Sarah Proust et Elsa Di Meo, ce petit fascicule propose ainsi de "regarder en détail ce que les maires frontistes font et défont au quotidien, sur le terrain". Un FN non seulement "xénophobe" mais qui organise aussi "un méticuleux saccage social" : de la suppression de la gratuité de la cantine pour les familles les plus modestes au Pontet à la "diminution drastique" des subventions aux centres sociaux à Fréjus en passant par la "fermeture en catimini" de l’épicerie sociale et solidaire au Luc et les baisses d’impôts "en trompe-l’œil". L’outil militant permet aux socialistes sur le terrain de démontrer, preuves à l’appui, la réalité des gestions FN dans leurs municipalités.

"C’est le résultat du dispositif que nous avons mis en place il y a un an et demi, explique Proust, élue à Paris. Nos correspondants dans les villes ont épluché les délibérations des conseils municipaux et scrutent les réseaux sociaux." Pourquoi dégainer ce matériel anti-FN dans l’entre-deux tours des régionales et pas avant ? "Parce que le FN utilise l’argument de la soi-disant "bonne gestion" de ses villes pour les régionales alors que c’est une catastrophe, pointe Di Meo, opposante au maire FN David Rachline à Fréjus. On veut aussi des arguments aux militants sur le terrain qu’ils puissent expliquer pourquoi le FN démontre aussi qu’à l’épreuve des gestions municipales, le FN, ce n’est pas la même chose que la droite."

Tandis que BFMTV.com dans son article du jeudi 10 décembre nous montre que l'expérimentation de territoires "zéro chômage de longue durée" a été votée mercredi soir à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Défendu par Laurent Grandguillaume, ce texte inspiré par l'association ATD Quart Monde, qui travaille sur le projet depuis plusieurs années, et soutenu par d'autres associations (Emmaüs, Secours Catholique, Fnars, pacte civique, Bleu Blanc Zèbre...), a obtenu l'aval de toute la gauche, comme de l'UDI et des élus Les Républicains. Au cœur du projet: une expérimentation législative, pendant cinq ans, dans dix micro-territoires volontaires, de l'embauche en CDI, payé au Smic, de chômeurs de longue durée dans une entreprise développant une activité dans l'économie sociale et solidaire, via la réaffectation des dépenses liées au chômage.

La mesure, si elle est jugée concluante, pourrait être généralisée. Alors que Laurent Grandguillaume estime que la proposition doit mobiliser un peu plus de 10 millions d'euros par an, la ministre du Travail a indiqué que pour la première année, l'État - dont l'engagement financier "viendra compléter celui d'autres partenaires, collectivités, organismes publics ou privé" - pourra consentir "un effort exceptionnel", qu'elle n'a pas chiffré. L'argent jusqu'alors alloué par l'État, les régions et les départements pour accompagner ces demandeurs d'emploi au travers du RSA, de contrats aidés ou de formations, servira à financer les salaires de ces personnes au chômage de longue durée. Laurent Grandguillaume espère aussi démontrer que le dispositif fera disparaître des coûts indirects du chômage, notamment de santé.

Les emplois identifiés vont des travaux de maraîchage ou forestiers, à l'aide à domicile, en passant par des travaux dans les campings. Cinq territoires ont déjà planché sur le projet, en impliquant tous les acteurs (élus locaux, Pôle emploi, etc.): Pipriac (Ille-et-Vilaine), Grand Mauléon (Deux-Sèvres), Prémery (Nièvre), Colombey-les-Belles (Meurthe-et-Moselle) et Jouques près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Environ 2000 chômeurs de longue durée seraient concernés, y compris des personnes qualifiées.

Les socialistes se décident enfin à bouger, sans doute un peu tard, mais vaut mieux tard que jamais. Tout n'a pas été fait contre le chômage et pour contrer le FN, et le PS commence à se rendre compte qu'il doit mettre la barre à gauche toute pour ne pas perdre ou retrouver son électorat (ouvriers, enseignants, artisans, commerçants, chômeurs, etc.).

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Publié le 7 Décembre 2015

LePoint.fr nous montre dans un article du lundi 7 décembre 2015 que les catholiques ont davantage voté pour les listes Front national aux élections régionales que l'ensemble des Français (32% contre 27,7%), selon une étude Ifop publiée lundi par l'hebdomadaire Pèlerin, pour qui "la digue catholique s'effondre" face à l'extrême droite.

Les listes Les Républicains-UDI-MoDem arrivent toutefois légèrement devant le FN dans la population catholique, à 33%, les candidats PS-PRG obtenant 19%, selon ce sondage.

Fait notable, les catholiques ont voté FN à 32%, alors que 26% d'entre eux l'avaient fait lors des départementales de mars, selon un sondage Ifop pour Atlantico. Le ralliement à l'extrême droite reste moins marqué chez les pratiquants réguliers que dans l'ensemble de la population, mais il progresse très fortement dans ce segment d'une élection à l'autre, de 9% à 24%.

"Cette poussée s'est faite avant tout dans l'électorat traditionnel de droite, composé de catholiques pratiquants et âgés", observe Jérôme Fourquet, directeur du département opinion et stratégies de l'Ifop, cité par le magazine catholique Pèlerin.

Depuis les élections européennes de mai 2014, des sondeurs avaient théorisé la fin de "l'exception catholique" - traditionnellement marquée par une certaine modération politique ancrée à droite et au centre-droit - à l'égard du FN.

C'est dans ce contexte que l'invitation de la députée FN Marion Maréchal-Le Pen à une université d'été catholique par l'évêque de Toulon avait fait grand bruit fin août. Si l'Église de France avait alors affirmé que "la ligne des évêques n'a pas changé" dans leur hostilité aux thèses du FN, le Premier ministre Manuel Valls avait déploré des "barrières qui tombent".

Lors de la dernière assemblée des évêques à Lourdes en novembre, le président de la conférence épiscopale, Mgr Georges Pontier, avait appelé les fidèles à regarder "de près les programmes politiques" pour les régionales et à penser "au sort des petits et des humbles", sans cibler directement le FN.

L'enquête Ifop pour Pèlerin sur les régionales a été menée dimanche auprès d'un panel de 2904 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 3065 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Effrayant de voir les catholiques voter un parti politiques qui bafouent leur valeurs sans que cela les choquent. Ces électeurs ont-ils oubliés que Jésus a demandé d'accueillir l'étranger, de partager les richesses et d'aimer son prochain.

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Publié le 7 Décembre 2015

Pourquoi le PS est à 23,5 % et se retrouve derrière le FN et LR, cela est simple. Les raisons sont multiples mais logiques :

1) Tout d'abord, la division de la gauche au premier tour, qui profite toujours au FN. Au second tour, même si, les candidats socialistes se retirent, rien ne dit que leurs électeurs vont voter les candidats LR;

2) les couches populaires ne vont plus voter, soit votent blanc ou commencent à voter FN, cela s'explique car le PS fait une politique qui ne correspond en rien à une politique de gauche, au dépend de ses militants à qui on demande de soutenir une politique à laquelle ils ne croient pas;

3) cela tient aussi à une partie des élus locaux socialistes qui ne font plus campagne pensant que les mairies, les départements et les régions sont leurs fiefs oubliant totalement leurs électeurs. Pour gagner, il faut faire campagne comme le montre la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente;

4) et enfin, la responsabilité de Manuel Valls qui a voulu nationaliser la campagne, alors qu'elle aurait du être locale. Avec Emmanuel Macron, il forme un binôme qui a réussi à dégouter les sympathisants de gauche d'aller voter PS.

Le FN doit aussi remercier le pyromane Pierre Gattaz qui est son meilleur tract, puisqu'en disant que le programme du FN est le même que celui du celui du programme commun de 1981, alors qu'il est ni xénophobe ni protectionniste, a réussi a convaincre les électeurs de gauche encore hésitants à franchir le Rubicon. Ce qui est drôle car le FN veut détruire la gauche et n'est en rien un parti de gauche.

Le PS doit comprendre quelque chose, si ses électeurs l'abandonnent, c'est que le gouvernement aurait du faire une autre politique. Il faut changer de braquet. Et cela est urgent.

Un vrai programme de gauche doit montrer que le travail n'est pas un bien matériel, que la liberté syndicale est indispensable au progrès durable, et que la pauvreté, où qu'elle existe, constitue une menace pour la prospérité de tous. Ces principes devant être assurés par le plein emploi, la formation professionnelle, des rémunérations justes, la négociation collective, la sécurité sociale, des mesures favorisant la santé professionnelle et la protection parentale.

Les électeurs du FN nous disent qu'ils ont tout essayé, pourquoi pas ce parti. Mais la réelle question est de savoir si le PS a tout essayé pour éviter cela, en dehors des formules péremptoires contre le FN. La réponse est non. Et il est grand temps de voir qu'il va droit dans le mur. L'union de la gauche, sans un programme commun ne peut aller bien loin.

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Publié le 6 Décembre 2015

RTBF.be nous montre que le pape François a demandé dimanche aux ministres de 195 pays réunis à Paris pour la conférence sur le climat (COP21) de faire preuve de "courage" en adoptant des "décisions importantes" pour "les générations futures".

"Quel type de monde désirons-vous transmettre à ceux qui viendront après nous, aux enfants qui sont en train de grandir", s'est interrogé le pape lors de l'Angelus devant des milliers de fidèles rassemblés place Saint-Pierre, en revenant sur la teneur de son encyclique sur l'environnement, publiée au printemps, "Laudado si'".

"Pour le bien de la maison commune, de nous tous et des générations futures, tous les efforts devraient être entrepris à Paris pour atténuer les impacts des changements climatiques, et, en même temps, pour lutter contre la pauvreté et faire croître la dignité humaine. Les deux choix vont de pair", a-t-il insisté, dans un nouvel appel au succès de la conférence qui s'achèvera dans les prochains jours au Bourget.

"Nous prions pour que l'Esprit Saint illumine ceux qui sont appelés à prendre des décisions aussi importantes, et leur donne le courage de conserver toujours comme critère de choix le bien souverain de l'entière famille humaine", a ajouté Jorge Bergoglio.

Dans l'avion qui le ramenait lundi dernier d'Afrique, il avait estimé que c'était "maintenant ou jamais" que les gouvernements devaient adopter un accord "transformateur" sur la protection de l'environnement, et que l'humanité lui semblait "au bord du suicide" si elle n'avait pas la détermination d'inverser le cours des choses.

Reconnaissance nette de la responsabilité humaine dans le réchauffement, modèle de développement fondé sur la décroissance, révolution énergétique avec abandon des énergies fossiles, aides massives financières et technologiques des pays riches aux pauvres pour leur permettre de mettre en œuvre ces changements: le pape avait adopté dans son encyclique des positions en pointe avant la conférence de Paris.

Le pape François montre une énergie indéniable pour que la COP21 réussisse pour le futur de "la maison commune" qui permettra de faire croître la dignité humaine.

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Publié le 5 Décembre 2015

LePoint.fr nous montre que les évêques de France ont appelé le vendredi 4 décembre 2015 à "garder l'esprit originel" de la loi de 1905, qui aura 110 ans mercredi, en regrettant "qu'un courant de pensée existe dans notre pays pour passer d'une laïcité de l'État à une laïcisation de la société". "Il y a cent dix ans (le 9 décembre 1905) était promulguée la loi relative à la séparation des Églises et de l'État, dans un contexte de tension extrême entre l'Église catholique et la représentation nationale", reconnaît le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, dans un communiqué.

"Cent dix ans d'une mise en œuvre de cette loi dans un esprit d'apaisement, de sagesse et de conciliation ont permis de trouver de justes équilibres", estime l'archevêque de Marseille, soulignant que l'Église, "depuis des décennies maintenant, ne remet pas en cause" ce texte et le "respecte".

Mais la CEF "constate qu'un courant de pensée existe dans notre pays pour passer d'une laïcité de l'État à une laïcisation de la société", en déplorant que "certains voudraient que l'ensemble de la vie en société soit laïque et que les citoyens croyants n'expriment et ne vivent leur foi que dans un strict espace privé de plus en plus réduit, voire caché".

"Croire que réduire" l'expression des croyants "au strict cadre de la vie privée favoriserait la paix sociale est une illusion et une erreur", met en garde Mgr Pontier, pour qui au contraire "cette attitude favorisera l'émergence de courants et d'attitudes fondamentalistes qui pourront s'appuyer sur le sentiment d'être méprisés, rejetés, ignorés, ou incitera à se replier sur des formes de vie communautaristes". La loi de 1905 doit donc être appliquée avec "vigilance et respect" : "C'est notre volonté, notre exigence et notre engagement", conclut l'archevêque au nom du conseil permanent de la CEF, composé de dix évêques.

Les évêques de France s'inquiètent sans doute du vade-mecum du 18 novembre 2015 de l'Association des Maires de France approuvé à l’unanimité qui est "une aide" destinée aux maires "démunis" pour assurer la mise en œuvre de la laïcité au quotidien, et qui dit que les crèches de Noël dans les mairies ne seraient "pas compatibles" avec le principe de laïcité. Comme le dit Libération.fr, ils n'ont pas à s'inquiéter, puisqu'un vade-mecum est un guide dont on peut suivre les conseils ou pas. Ce n'est qu'une préconisation basée sur un examen juridique de la situation et non une interdiction.

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