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Publié le 2 Février 2016

Comme le montre L'Express.fr le pape François a rendu mardi 2 février 2016 dans une longue interview à l'occasion du nouvel an chinois un hommage appuyé à la Chine, soulignant le "respect" que l'Eglise catholique doit à sa "grande histoire de sagesse".

La Chine "a toujours été pour moi un point de référence de grandeur", la richesse de la Chine contemporaine reposant sur sa capacité de "regarder l'avenir à partir d'un présent soutenu par la mémoire d'un passé culturel", affirme le pape dans cette interview au journal Asia Times, publiée par le service de presse du Vatican.

"À la veille du nouvel an, je désire transmettre mes meilleurs souhaits et félicitations au président Xi Jinping et à tout le peuple chinois", explique-t-il. "Et je souhaite exprimer mon souhait qu'ils ne perdent jamais la conscience historique d'être un grand peuple, avec une grande histoire de sagesse, et qu'ils ont beaucoup à offrir au monde", ajoute le pontife argentin.

Le pape n'évoque pas directement le statut de l'Eglise catholique chinoise, mais rappelle les efforts du jésuite Matteo Ricci (1552-1610) pour évangéliser la Chine tout en respectant sa culture. "L'expérience de Ricci nous enseigne qu'il est nécessaire d'entrer en dialogue avec la Chine, parce que c'est une accumulation de sagesse et d'histoire. C'est un pays béni", insiste-t-il. "Et l'Église catholique, dont l'un des devoirs est de respecter toutes les civilisations, a le devoir, devant cette civilisation, de la respecter avec un R majuscule", souligne le pape.

Parallèlement à cette interview, des informations de presse non confirmées font état d'un accord imminent avec les autorités chinoises sur la nomination par le pape d'évêques en Chine. Des contacts réguliers et discrets se poursuivent entre la Secrétairerie d'État et le gouvernement chinois, même si certains catholiques chinois accusent avec véhémence le Vatican de vouloir sacrifier leurs intérêts sur l'autel d'une réconciliation.

Les quelques dizaines de millions de catholiques chinois sont divisés depuis des décennies entre une "association patriotique", dont le clergé est choisi par le parti communiste, et une Église clandestine, dont les évêques nommés par Rome ne sont pas reconnus par Pékin.

Le pape n'est pas plus naïf que nous sur la Chine et son respect des droits de l'homme, cet hommage lui sert juste pour arriver à un accord pour nommer des évêques. Dommage, il aurait été plus honorable d'éviter ces marchandages.

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Publié le 1 Février 2016

Les politiques que l'on prétend actuellement social démocrate ne le sont pas

La social démocratie n'a rien à voir avec la politique employée par Tony Blair et Gerhard Schröder fortement empreinte d'idées libérales, et qui impose au niveau économique à la fois un marché du travail flexible, la réduction des dépenses publiques avec une refonte des régimes d'aides sociales, et la baisse de tous les impôts plus particulièrement pour les entreprises. Ce n'est pas une politique de gauche encore moins de la social démocratie.

Une vrai politique social démocrate serait de lutter contre la diminution des revenus des classes moyennes et des plus pauvres, mais aussi contre l'augmentation de l'inégalité des richesses, ce qui serait possible avec une augmentation progressive du salaire minimum. Il faudra aussi abroger certaines déductions fiscales dont bénéficient les fonds spéculatifs et les sociétés, et augmenter les impôts sur les gains du capital et les plus riches.

Pour réduire la dette progressivement ? Le principe est le même puisqu'on utilise la lutte contre la fraude fiscale et l'évasion fiscale, en augmentant les impôts des plus riches et en réduisant les niches fiscales des grosses entreprises, sans oublier de mettre fin aux politiques d'austérité qui ont pour effet d’aggraver la pauvreté et les inégalités.

Il faut également introduire des projets de loi qui favorisent la création de millions d'emplois pour la classe moyenne et les plus pauvres en investissant dans les infrastructures, payés par l'élimination des échappatoires dans le système entrepreneurial et la fiscalité internationale. Il faut aussi donner plus de facilité pour les travailleurs de former ou d'adhérer à un syndicat.

Il faut soutenir la création de coopératives de travailleurs actionnaires et une législation qui aiderait les travailleurs qui voudraient former leur propre entreprise ou mettre en place des coopératives de travailleurs actionnaires. La démocratie au travail permettra à long terme, que les grandes industries soient des propriétés publiques contrôlées par les travailleurs eux-mêmes.

La politique que pratique actuellement le gouvernement n'est en rien social démocrate, d'ailleurs ceux qui se prétendent social démocrate dans des gouvernements de gauche et qui pratiquent une politique profitant au marché ne méritent pas ce titre. Une vraie politique social démocrate met en avant le partage des richesses et la défense des plus pauvres, et non en abandonnant la politique du plein emploi, la politique de redistribution en direction du salariat, et le partenariat avec les syndicats.

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Publié le 31 Janvier 2016

LeTélégramme.fr, LaDepeche.fr et TV5monde.com nous montre dans son article du dimanche 31 janvier 2016 que plusieurs dizaines de milliers d'opposants aux unions civiles pour les couples de même sexe ont manifesté, mais moins massivement qu'attendu, hier, à Rome, contre une proposition de loi actuellement discutée au Parlement. Les organisateurs du rassemblement d'hier, devant le Cirque Maxime, à Rome, espéraient réunir au moins un million de personnes mais les journalistes présents n'ont évalué qu'à quelques dizaines de milliers le nombre de manifestants à ce «Family day». Sur le podium, une immense banderole affichait : «Il est interdit de mettre la famille à la casse». Le chef du gouvernement, Matteo Renzi, qui soutient la proposition de loi sur les unions civiles homosexuelles, a fait de la «mise à la casse» de la vieille Italie l'un de ses slogans préférés.

«Faire volontairement des orphelins de père ou de mère : ça n'est humainement pas acceptable», a ainsi expliqué à Rome Ludovine de La Rochère, présidente de la «Manif pour Tous» en France, venue avec une dizaine d'autres sympathisants apporter son soutien au «Family Day» italien. «Une société qui ne met plus de limites est une société qui devient folle», a lancé, hier, Massimo Gandolfini, organisateur de ce rendez-vous, à la foule des parents, grands-parents et enfants rassemblés dans le centre de la Ville éternelle, sous un ciel maussade.

Les partisans de cette proposition de loi Cirinna, dont le Sénat italien a commencé l'examen, jeudi, avaient, eux, manifesté, samedi dernier, à travers l'Italie pour «réveiller» le pays et réclamer une protection pour les couples de même sexe et leurs enfants. L'Italie est le dernier grand pays d'Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels. Les opposants au texte se défendent cependant de toute homophobie. Ils affirment vouloir surtout défendre les droits et l'avenir des enfants, qui, affirment-ils, ont besoin d'un père et d'une mère. En l'état actuel, le texte prévoit d'instaurer une union enregistrée par un officier d'état-civil entre personnes du même sexe, qui s'engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Mais, au sein même de la majorité de centre-gauche, ce sont les mesures supplémentaires qui posent problème : la possibilité de bénéficier d'une pension de réversion et, surtout, celle d'adopter les enfants naturels de son conjoint. Et ses alliés de centre-droit, son ministre de l'Intérieur Angelino Alfano en tête, rejettent catégoriquement l'adoption de l'enfant du conjoint, de même que la frange catholique du Parti démocrate (PD, majorité), qui menace de réclamer un référendum abrogatif si la loi passe en l'état.

Pour l'instant, les sondages, assez fluctuants, montrent une opinion publique partagée sur la question des unions civiles, mais fortement opposée aux adoptions par des couples de même sexe.

L'Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l'union entre un homme et une femme, mais sans appeler directement à manifester samedi. La Conférence épiscopale italienne (CEI) a ainsi rappelé vendredi dans un communiqué sa "préoccupation" devant toute tentative de mettre "sur le même plan" le mariage et les unions civiles avec l'introduction d'une "alternative à la famille".

Le vote final sur la proposition de loi Cirinna est attendu mi-février. Mais il doit ensuite recevoir l'aval de la Chambre des députés dans les mêmes termes, toute modification du texte entraînant alors son retour devant les sénateurs.

Ce mouvement déclare qu'il n'est pas homophobe et apolitique, mais la réalité est tout autre car comme le montre L'OBS les ACLI (Association des travailleurs catholiques) n'ont ainsi pas appelé à participer à cette journée, ni même "Communion et libération" et l'"Action catholique", qui ont préféré laisser libre choix à leurs adhérents. Cette manif est partisane puisqu'on y voyait du chef de file de Forza Italia, Renato Brunetta, aux parlementaires Maurizio Gasparri et Gaetano Quagliarello en passant par les présidents de région Giovanni Toti et Roberto Maroni. On peut alors comprendre que le "Family Day" n'a pas eu le succès qu'il attendait.

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Publié le 30 Janvier 2016

Dans famillechretienne.fr on trouve une tribune du vendredi 29 janvier 2016 de sept évêques peu connus pour leur modernisme sur les sujets sociétaux, sur l'absence de débat sur l'IVG : Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort de France, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon et Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban.

Ces évêques avancent que "La dernière loi Santé n’est qu’une fuite en avant. La suppression de la notion de 'détresse', en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes." Ils regrettent soit disant "que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un 'combat pour les droits des femmes'." Non, cette loi santé votée au Parlement n'est pas une fuite en avant, car la suppression du délai de réflexion a été fait à l'appel du planning familial, car la semaine d'attente, était vécu comme punition par les personnes concernées. Lorsqu’une femme veut avorter, sa décision a été mûrie.

Ils avancent que "Pour la loi, l’avortement est un 'droit'. Dans les faits, c’est surtout un drame." Ils y vont sans fioriture puisque pour eux c'est un drame pour les femmes qui sont toutes traumatisées, pour les enfants à naître et pour la déresponsabilisation des pères. Enfin, c'est un drame social pour eux, puisqu'il avancent que l'avortement est banalisé. Contrairement à ce qu'avance nos chers évêques le gouvernement ne voit pas un avortement comme un acte banal, mais la loi n’est pas faite pour faire la morale ou culpabiliser.

Après ils utilisent le pape François : "La plaie qu’est l’avortement constitue un attentat contre la vie. Laisser mourir nos frères sur les bateaux dans le canal de Sicile constitue un attentat contre la vie. […] Le terrorisme, la guerre, la violence, mais aussi l’euthanasie, constituent des attentats contre la vie" (pape François, extrait du discours du 30 mai 2015 adressé à l’association Scienza e Vita). Puis, ils disent qu'il ne veulent pas juger les femmes. Mais ils refusent soit disant d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants.

Le corps des femmes n’appartient qu’à elles-mêmes. Il n’appartient ni aux États, ni aux Églises. La femme est la seule juge de la nécessité de recourir à l’IVG. Les opposer à des enfants à naitre est dire qu'elles ne sont pas capable de réflexion.

Absence de débat ? Il faut déjà que le débat ne prenne pas un tournant exagéré comme l'a fait le 12 janvier 2016 Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, qui sur Twitter : "L'État prétend protéger les citoyens contre Daech et s'engage dans une campagne pro-IVG condamnant des innocents à la violence : illisible !" Le 24 janvier 2016, il récidive : "Peut-on rester insensible devant ces 220000 enfants à naître, littéralement broyés dans le sein de leur mère, chaque année en France? Pitié!" Ça se passe de commentaire vu la comparaison avec Daech.

La meilleure des réponses est venue de deux femmes : celle de la députée socialiste des Pyrénées-Atlantiques, Colette Capdevielle qui a répond aux prises de position de l'évêque de Bayonne sur les réseaux sociaux de la meilleure des manières disant sur les réseaux sociaux qu'"Il n'appartient pas à un responsable religieux de faire de la politique de manière aussi violente et de ne pas respecter la loi" et celle de La ministre de la santé Marisol Touraine à l'assemblée nationale le mercredi 27 janvier juge les propos de l'évêque de Bayonne "insupportable, inacceptable et irresponsable."

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Publié le 29 Janvier 2016

Radio Vatican et huffpostmaghreb.com nous montre dans son article du jeudi 28 janvier 2016 une question que s'est posé quelque 300 personnes : oulémas, intellectuels, ministres, muftis, et chefs religieux musulmans, de différents rites et tendances et des représentants d’autres religions venus de plus de 60 pays étaient rassemblées du 25 au 27 janvier à Marrakech, au Maroc pour débattre de cette question d’une grande actualité : Quels droits pour les minorités religieuses dans les sociétés musulmanes ? Placée sous le Haut Patronage du roi Mohammed VI et organisée par le ministère des Habous et des Affaires islamiques et une fondation basée aux Émirats arabes unis, cette conférence se tenait sur le thème : «Les droits des minorités religieuses dans les pays musulmans : le cadre légal et l’appel à l’action».

À l’issue des travaux une Déclaration de Marrakech a été adoptée. Elle fait référence à la Charte de Médine. Les participants à cette rencontre ont invité les Oulémas et les penseurs musulmans à s’investir dans la démarche visant à ancrer le principe de citoyenneté, qui englobe toutes les appartenances. La Déclaration souligne «l’impérieuse nécessité pour les intellectuels et toutes les composantes de la société civile de favoriser l’émergence d’un large courant social faisant justice aux minorités religieuses dans les sociétés musulmanes et suscitant une prise de conscience concernant leurs droits». Elle invite les politiciens et les décideurs à «prendre les mesures constitutionnelles, politiques et juridiques nécessaires pour donner corps à la citoyenneté contractuelle».

Les participants au congrès ont aussi appelé les différentes communautés religieuses, unies par le même lien national, à «reconstruire le passé» en «soignant les traumatismes» liés notamment à «l'occultation de siècles de vie commune sur la même terre».

Un appel a également été lancé aux institutions académiques et magistères religieux pour «réaliser des révisions courageuses et responsables des manuels scolaires de manière à corriger les distorsions qui, outre l’incitation à l’extrémisme et à la violence, alimente les guerres et les dissensions et sape l’unité des sociétés». En faisant écho au message adressé par le roi Mohammed VI, les participants ont aussi réaffirmé, à son invitation, leur adhésion totale à dénoncer toute instrumentalisation de la religion aux fins de priver les minorités religieuses de leur droits dans les pays musulmans.

Dans un contexte marqué par la montée en puissance de l'extrémisme religieux et de groupes terroristes comme Daech, ils appellent également la communauté internationale à édicter des lois criminalisant les offenses faites aux religions, les atteintes aux valeurs sacrées et les discours d'incitation à la haine et au racisme, et rappellent l'interdiction d'instrumentaliser la religion dans le but de priver les minorités religieuses de leurs droits dans les pays musulmans.

Les dignitaires religieux demandent enfin aux spécialistes et intellectuels musulmans du monde entier «de développer une jurisprudence sur la notion de 'citoyenneté' incluant divers groupes». Cette jurisprudence «doit être ancrée dans la tradition et les principes islamiques et consciente des changements globaux», indiquent-ils.

L’Union des Mosquées de France, qui a pris part à cette grande rencontre, a salué une déclaration courageuse et responsable des Oulémas musulmans. Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry-Corbeil-Essonnes, et président du Conseil pour les relations interreligieuses et les nouveaux courants religieux de la Conférence des évêques de France a participé à la première journée de cette conférence. Une rencontre qu’il qualifie d’historique même si, souligne t-il, ce n’est que «le début d’un processus».

«Rien ne nous paraît justifier, au Royaume du Maroc, que des minorités religieuses soient privées de l’un quelconque de leurs droits. Nous n’acceptons pas que ce déni de droit soit commis au nom de l’islam, ou à l’encontre d’un musulman, quel qu’il soit. Cette conviction qui nous anime procède d’une juste appréhension des préceptes de la religion» affirmait le roi Mohammed VI dans son message aux participants soulignant que «le Prophète recommande d’être bienveillant à l’égard des juifs et des chrétiens».

Inspirée de la Charte de Médine cette Déclaration met en avant la liberté de culte, de mouvement et de posséder des biens, ou encore le principe d'égalité devant la loi, ce qui permettra aux minorités religieuses de pouvoir pratiquer leur culte sans discrimination. On se demande si cette Déclaration sera appliquée en Arabie Saoudite et au Pakistan.

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Publié le 28 Janvier 2016

Le pape François parle de bioéthique et écoute Leonardo DiCaprio sur l'environnement

Europe1.fr, Vatican Insider et cruxnow.com nous montre que les embryons ne "doivent pas être traités comme un matériau jetable", tout comme les personnes "qui s'approchent de la mort", a affirmé ce jeudi 28 janvier 2016 le pape François devant le comité italien de bioéthique.

Le pape François contre la "culture du déchet". "Le défi est de résister à la culture du déchet qui a tant de visages, parmi lesquels le traitement comme un matériau jetable des embryons humains, tout comme des personnes malades et âgées qui s'approchent de la mort", a affirmé le pape argentin en recevant les membres de ce comité. C'est un peu poussé loin, car les recherches sur embryons et les cellules souches embryonnaires ne peuvent être entreprise sans autorisation et l'euthanasie de personnes âgées ne peut sans leur aval là où il se pratique. Dans ses contacts avec le gouvernement, le comité, s'est-il félicité, a plusieurs fois répété la nécessité de "l'intégrité de l'être humain et de la protection de la santé depuis la conception jusqu'à la mort naturelle".

"Un tel principe éthique est fondamental aussi pour ce qui concerne les applications biotechnologiques dans le domaine médical", qui "ne doivent jamais être guidées uniquement par des visées industrielles ou commerciales", a-t-il insisté. Alors que l'Église est souvent accusée de s'ingérer en Italie dans les débats sur les questions délicates de société, de la bioéthique aux unions civiles gays (qui font l'objet d'un projet de loi actuellement discuté au parlement), Jorge Bergoglio a souligné qu'"il n'est peut-être pas clair pour tout le monde" que l'Église, bien que sensible à des "thématiques éthiques", "ne revendique aucun espace privilégié dans ce domaine".

C'est pour cela que le pape a aussi signalé que la recherche bioéthique récente a également produit de nouveaux médicaments et thérapies, à travers son indication que "parvenir à une conclusion harmonieuse n'est pas toujours facile, mais cela nécessite de l'humilité et du réalisme." Donc on ne peut avoir une approche négative de la recherche médicale et biologique.

Il a également invité le comité de bioéthique à explorer les thèmes de la dégradation de l'environnement, du handicap, de la marginalisation des groupes vulnérables, et enfin, l'harmonisation des normes et des règles médicales et biologiques. Le pape a finalement félicité le comité pour avoir sensibilisé l'opinion publique, et l'école, sur des questions telles que la compréhension du progrès biotechnologique.

Enfin ouest-france.fr nous montre que le pape François s'est entretenu jeudi matin au Vatican avec l'acteur américain Leonardo DiCaprio. Élevé à Los Angeles (Californie, États-Unis) dans une famille catholique d'origine italienne et allemande, Leonardo DiCaprio se dit athée, alors la star américaine est simplement venue exposer au pape son engagement pour la défense de l'environnement.

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Publié le 28 Janvier 2016

Comme nous le montre BFMTV.com le film Spotlight est sortit au cinéma le mercredi 27 janvier 2016. Ce long-métrage de l'américain Tom McCarthy revient sur l'affaire de pédophilie, révélée aux débuts des années 2000 par le travail de journalistes, et qui a impliqué la hiérarchie catholique à Boston.

À quatre, ils vont ébranler toute l'église catholique. Le 6 janvier 2002, le Boston Globe, le quotidien de la plus grande ville de l'Etat du Massachussets, s'apprête à révéler le plus grand scandale de pédophilie aux États-Unis. Mois après mois - jusqu'en janvier 2003 - les révélations vont s'enchaîner. Le mercredi, cette affaire assourdissante est arrivé sur grand écran.

Dans Spotlight, le réalisateur américain Tom McCarthy revient sur cette histoire vraie de Marty Baron, jeune rédacteur en chef qui va pousser quatre de ses journalistes d'investigation, à enquêter sur une suspicion d'abus sexuels commis par un ancien prêtre John Geoghan. La machine est enclenchée, l'affaire va éclabousser cette institution, l'une des plus respectées au monde.

Témoignages après témoignages, les journalistes du Boston Globe, regroupés au sein de la cellule d'investigation "Spotlight", révèlent que plus de 130 enfants, dont l'un d'eux était âgé de seulement 4 ans, auraient été violés par cet homme d'église. Des crimes commis pendant près de trois décennies. Pis, le diocèse du père Geoghan, et sa hiérarchie en générale à Boston, aurait caché pendant des années ces abus sexuels.

Pour arriver à ce résultat, l'unité Spotlight s'est acharnée. "L'Église est protégée par le Ier amendement et n'a pas à dévoiler ce document, rappelle aujourd'hui sur BFMTV Walter Robinson, l'un des journalistes du Boston Globe. C'était difficile pour nous d'avoir des informations. L'Église ne voulait même pas connaître nos questions."

Les premières révélations du quotidien vont pourtant offrir l'opportunité à des milliers de victimes de témoigner. Ce sont au moins 70 prêtres qui sont rattrapés par le scandale en 2002, éclaboussant le Vatican. Pour tenter de se racheter une conduite, en juin, l'Église catholique américaine publie une Charte pour la protection des enfants et des jeunes qui prévoit notamment une suspension systématique de ses membres en cas d'accusation de pédophilie et la saisie automatique de la justice civile, par exemple.

L'affaire dépasse toutefois les océans. Une réunion d'urgence est d'ailleurs organisée en avril 2002 par la papauté où sont convoqués 12 cardinaux américains. "Comme vous, je suis profondément peiné du fait que des prêtres et des religieux, dont la vocation est d’aider les gens à vivre saintement devant Dieu, aient causé souffrance et scandales à des jeunes", déclarait à l'époque Jean-Paul II. Quelques mois plus tard, Monseigneur Law, le cardinal de Boston, démissionnait.

Mais l'ampleur du scandale ne se limite pas à Boston. En 2004, une étude indépendante du John Jay College of Criminal Justice of New York recense 4400 prêtres accusés d'abus sexuels entre 1950 et 2002, sur 100 000 en fonction aux États-Unis pendant cette période. Le nombre de victimes mineures est évalué à 11 000.

Plus largement, cette affaire de pédophilie à Boston a permis, en partie, au Vatican de faire face à ses démons: en 2011, le Saint-Siège a ordonné aux évêques de déférer à la justice les membres du clergé soupçonnés d'abus sexuels. En juin dernier, le pape François décide de créer une instance judiciaire à l’intérieur de la Congrégation pour la doctrine de la foi chargée de juger les évêques dans le cas où ils auraient couvert des abus sexuels commis par des prêtres dans leur diocèse.

Et à Boston ? "Beaucoup de personnes s'intéressent à cette affaire vraiment importante pour la ville mais aussi pour les Catholiques, détaille Walter Robinson. Ils ont vraiment appréciés ce que nous avons fait en 2002 et en 2003 et aujourd’hui l’accueil du film est vraiment positif."

On peut remercier ces journalistes qui ont obligé l'Église a reconnaître l'horrible vérité : celle du du nombre d’ecclésiastiques impliqués dans des abus sexuels sur mineurs mais aussi, et surtout, de la protection dont ces derniers avaient pu bénéficier de la part d’une hiérarchie adepte de la loi du silence. Il ont ainsi donné raison à Jésus qui avait dit dans Luc 12,2 : "Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu."

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Publié le 27 Janvier 2016

L'Express.fr nous montre qu'une délégation de producteurs européens de lait a apporté ce mercredi 27 janvier 2016 des lettres au pape François pour protester contre la "surproduction catastrophique" et la chute des prix du lait qui mettent en danger le secteur.

Ces éleveurs, membres de l'European Milk Board (EMB), une association européenne indépendante, souhaitent que le pape, très attentif aux problèmes sociaux, intervienne en leur faveur auprès des gouvernements et de la Commission européenne. Selon l'agence spécialisée sur le Vatican I.Media, le chef de l'Église catholique soutient leur combat et s'est engagé à les rencontrer plus longuement "dans les six mois à venir".

La délégation de 140 éleveurs et producteurs, venus de la France à la Lituanie, a participé à l'audience hebdomadaire sur la place Saint-Pierre et a reçu la bénédiction du pape. Puis un petit groupe de cinq producteurs ont pu aller saluer brièvement le pontife argentin à l'issue de l'audience et lui ont offert un panier garni de produits équitables. Ils l'ont également invité à visiter une étable en Italie et lui ont remis des lettres.

"Nos décideurs nationaux et européen ont libéralisé les marchés, conduisant à une surproduction catastrophique du lait. Cette politique est favorable uniquement aux multinationales", dénonce Schöpges Erwin, un producteur belge, dans l'une de ces lettres. "Les producteurs disparaissent car les marchés sont inondés et les prix sont tellement bas qu'ils ne parviennent pas à nourrir leurs familles", ajoute-t-il, soulignant les répercussions de cette surproduction dans les pays émergents. "À plusieurs reprises, le pape nous a encouragés", a ensuite raconté M. Schöpges à I.Media. "Il nous a dit : Je vous soutiens dans votre combat, surtout n'arrêtez pas, continuez !".

Selon l'EMB, les prix au producteur ont chuté de 30 à 40% en Europe. Dans de nombreux pays, ils sont tombés à 25 centimes par litre de lait, alors que les coûts de production dépassent les 40 centimes. Un soutien comme le pape François pourrait aider ces producteurs à avoir plus de poids. Espérons que l'Europe les entendent.

The Tablet nous livre aussi cet initiative intéressante de Mgr Denis Hart de Melbourne qui a exhorté les écoles catholiques à être sensible et respectueuses des étudiants qui souhaitent apporter un ou une partenaire de même sexe à des événements scolaires formels faisant suite à une pétition qui a recueilli 1250 signatures où une étudiante demandait à pouvoir amener une partenaire féminine, à l'Académie de Marie Immaculée à Fitzroy, un collège secondaire pour fille. La directrice du collège, Sœur Mary Moloney, a déclaré que l'Académie était une école catholique progressiste et moderne qui traite de toute question ou préoccupation avec un esprit ouvert, et que l'étudiante pouvait amener qui elle voulait.

Même si Mgr Hart l'an passé n'avait pas montré un grand signe d'ouverture au sujet de l'homosexualité puisqu'il avait enterré un rapport jésuite censé aider les enseignants à répondre aux besoins des adolescents gays dans les écoles catholiques à cause de la plainte de quelques parents hétérosexuels. Le courage lui est peut être revenu ? Ou cela peut être l'effet pape François, sans doute ?

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Publié le 22 Janvier 2016

L'EXPRESS.fr dans son article du vendredi 22 janvier 2015 qu'une proposition de loi créant une union civile pour les couples de même sexe en Italie déchire la classe politique et mobilise partisans et opposants, tous prêts à descendre dans la rue.

L'Italie est le dernier grand pays d'Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels, et malgré plusieurs tentatives par le passé, le texte qui sera présenté le 28 janvier aux sénateurs est le premier à parvenir jusqu'aux élus. Il prévoit d'instaurer une union civile, enregistrée par un officier d'état-civil, entre personnes du même sexe qui s'engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Le texte permet de prendre le nom de famille de son conjoint, d'adopter ses enfants naturels s'il n'ont pas d'autre parent reconnu et de bénéficier le cas échéant d'une pension de réversion. C'est "le minimum syndical", insiste Marilena Grassadonia, présidente de Famiglie Arcobaleno (familles arc-en-ciel). "Un premier pas" pour rattraper "un retard qui ne fait pas honneur à notre pays", renchérit Gabriele Piazzoni, secrétaire national d'Arcigay, la principale association de défense des homosexuels du pays.

Samedi après-midi, soutenus par des syndicats et des partis politiques de gauche, ils seront dans la rue, un réveil à la main, pour scander "Italie, réveille-toi, c'est l'heure d'être civile". Plutôt qu'un grand rendez-vous, ils ont opté pour près de 90 rassemblements simultanés à travers la péninsule : "Nous ne cherchons pas à impressionner mais à aller à la rencontre des gens", explique Mme Grassadonia. Pas moyen en effet de rivaliser avec la manifestation massive prévue le 30 janvier sur le site du Circo Massimo de Rome par des organisations essentiellement catholiques sous le slogan "Défendons nos enfants", où l'on attend des centaines de milliers de personnes.

"Penser qu'on puisse enseigner à nos enfants, à mes petits-enfants, qu'il existe différents modèles de familles (...) est inacceptable", explique Massimo Gandolfini, neurochirurgien et coordinateur de ce "Family Day". Pour lui, l'Italie n'a pas les moyens d'offrir la pension de réversion aux couples homosexuels "quand 1,4 million de familles vivant sous le seuil de pauvreté". Et surtout, il est hors de question d'ouvrir une brèche avec l'adoption de l'enfant du conjoint, qui reconnaîtrait qu'un enfant peut avoir deux pères ou deux mères et légitimerait a posteriori le recours de certains couples d'hommes à une mère porteuse à l'étranger.

Alors qu'une partie des évêques souhaitaient rester discrets sur le sujet tout en répétant leur attachement à la famille traditionnelle, comme le pape François, le président de la conférence épiscopale, Mgr Angelo Bagnasco, a clairement dénoncé "une distraction grave et irresponsable" par rapport "aux vrais problèmes du pays". La famille chrétienne est basée sur "le mariage indissoluble, qui unit pour procréer", et fait partie du "rêve de Dieu pour sauver l'Humanité", a de son côté réitéré ce vendredi Jorge Bergoglio. En parlant du mariage le pape a parlé de procréation, d'unité, d'indissolubilité, et de son caractère sacramentel, mais il a oublié une chose essentielle à celui-ci, l'amour.

Dans la classe politique, le sujet divise profondément la majorité gouvernementale de centre-gauche de Matteo Renzi : les centristes et une frange catholique du parti démocrate sont vent debout contre les mesures trop proches du mariage et surtout l'adoption de l'enfant du conjoint. Le texte devrait passer avec le soutien d'élus de la gauche non-gouvernementale, du Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo et même de Forza Italia de Silvio Berlusconi, qui s'est déclaré personnellement favorable au projet. "Cette loi n'a pas une majorité gouvernementale mais transversale", assure M. Piazzoni.

Mais le débat pourrait être long et houleux. Des milliers d'amendements ont déjà bloqué le texte pendant des mois en commission et devraient ralentir le débat au Sénat puis à la Chambre des députés. Après avoir promis une loi avant l'été 2015 puis pour l'automne, M. Renzi ne se fixe plus de délai. Il a explicitement laissé la "liberté de conscience" aux élus et ne devrait donc pas chercher à accélérer le mouvement en posant la question de confiance, comme il l'a souvent fait pour ses principales autres réformes.

Si le texte est adopté, même fortement amendé, les opposants au projet s'attendent à une invalidation par la Cour constitutionnelle ou prévoient un référendum d'initiative populaire pour tenter de l'abroger. "Ceux qui sont convaincus de remporter ce référendum verront une bombe leur exploser dans les mains", assure M. Gandolfini. Les sondages, très variables, semblent en effet indiquer une légère majorité en faveur des unions civiles, mais une opposition encore forte aux adoptions.

Attention aux lendemains qui déchantent comme en France pour les anti-mariage gay comme nous le montre L'OBS avec le collectif "La Manif pour tous" qui a exprimé ce vendredi sa "stupeur" face à l'"instabilité" de Nicolas Sarkozy sur le mariage homosexuel, l'ancien président affirmant dans son livre à paraître lundi ne plus vouloir revenir sur cette loi.

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Publié le 21 Janvier 2016

Libération.fr nous montre dans son article du mercredi 20 janvier 2015 que vilipendé à la publication en 2002 de son essai, l’historien des idées persiste et signe : la bascule idéologique a eu lieu et les «nouveaux réactionnaires» ont investi le champ politique.

De lui-même, il n’aurait sans doute pas republié son essai le Rappel à l’ordre. Trop de coups échangés, encaissés. Mais l’historien des idées Daniel Lindenberg ne regrette rien. Jamais les «nouveaux réactionnaires» ne se sont si bien portés.

«A la publication de mon essai, en 2002, je m’attendais à un débat, pas à des insultes. On m’a accusé d’être un inquisiteur, d’appartenir à la police de la pensée. On a voulu faire croire que tous ces gens de gauche que je qualifiais de nouveaux réactionnaires se posaient simplement des questions sur la nation ou l’immigration et qu’ils avaient le droit de ne pas être angéliques. Mais cette droitisation de l’intelligentsia, elle ne fait plus aucun doute aujourd’hui. Je ne regrette rien. Ceux qui me mettaient en accusation sont aujourd’hui les premiers à faire sauter les bouchons de champagne pour célébrer leur victoire dans la guerre des idées. En mars 2015, la revue Eléments, magazine de la nouvelle droite, titre le "grand retournement" à propos de la débâcle du progressisme.

«On m’a reproché d’avoir écrit un livre court. Il répondait au format de tous les textes publiés par "la République des idées", de Pierre Rosanvallon. Il rendait compte aussi d’un mouvement naissant. Mes coups de sonde ont pu paraître impressionnistes et prêter le flanc à des critiques, qui sont allés jusqu’à me taxer de "délire" et d’"ignorance" pour mieux tuer le débat dans l’œuf.

«Je ne crois pas avoir jeté un interdit sur la critique des idées de gauche. Simplement, c’est autre chose de remplacer des idées de gauche obsolètes et naïves par celles de l’extrême droite. La gauche a été tiers-mondiste, par exemple, il fallait remettre en cause cette approche, cela ne veut pas dire réhabiliter une nouvelle forme de colonialisme. D’une certaine façon, nouveaux et anciens réacs finissent par se fondre.

«La grande nouveauté aujourd’hui est que ces thèmes sont passés dans le champ politique. Manuel Valls reprend les idées néoconservatrices que j’identifie dans mon livre, il aurait pu en faire partie. Nul ne peut nier que nous assistons en France, comme ailleurs dans le monde, à une révolution conservatrice qui affiche désormais la couleur et dont les relais politiques ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Il serait intéressant de suivre la réceptivité des gauches radicales à certaines thématiques venues des discours du repli.

«De façon plus générale, nous assistons à un affaiblissement des principes républicains, il faut bien que des digues aient cédé pour qu’un gouvernement de gauche fasse comme proposition la déchéance de la nationalité. Le camp progressiste est dans un tel état qu’on peut le cambrioler en plein jour : Marine Le Pen s’est dite récemment féministe, se réclamant de Simone de Beauvoir.

«La nature idéologique a horreur du vide. Depuis des années, l’offre d’idées nouvelles est venue de l’extrême droite. Ces idées ont pris le masque de la rébellion et du non-conformisme. Il y aurait un certain courage à dénoncer le pouvoir étouffoir de la gauche. Le bilan de cette bascule idéologique est catastrophique, mais je reste un incorrigible optimiste. Peut-être faudra-t-il passer par des expériences politiques extrêmes pour qu’il y ait une réaction aux réactionnaires. Pour l’instant, c’est la traversée du désert.»

Daniel Lindenberg dans son ouvrage Le Rappel à l'ordre : Enquête sur les nouveaux réactionnaires en 2002 avait osé s'attaquer à de nombreux intellectuels réactionnaires que nous connaissons montrant une extrême droitisation du débat public, avec un tournant identitaire d’une partie de l’intelligentsia, qui a contribué à la libération de la parole réactionnaire. Aujourd'hui son essai pour prévenir les gens de ne pas succomber aux préjugés les plus bas que nous donnent les réactionnaires pour ne pas voir la réalité économique et ainsi faire accepter un discours favorable aux élites économiques, semble avoir bien monté ce qu'il craignait. À travers cette interview, il démontre qu'il ne s'était pas trompé et qu'il est encore temps de changer la donne.

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