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Publié le 24 Mai 2015

Comme le montre Vatican Insider ce dimanche 24 mai 2015, pour le pape François au Regina Coeli de ce jour de la Pentecôte dans le palais apostolique : "L'Esprit est répandu parce que nous sortons de notre médiocrité, de nos fermetures et nous communiquons l'amour de Dieu. Telle est notre mission !"

Toujours selon le pape, l'Église n'est pas né "isolée", mais elle est "universelle et catholique." L'Église a "une identité précise, mais ouverte, qui embrasse le monde entier, sans exclure. Personne n'y ferme la porte à la figure, même au plus pécheur. Et cela pour la force et la grâce de l'Esprit Saint. Elle ouvre, ouvre ses portes à tout le monde, car elle est la mère. "

Après le Regina Coeli, le pape François dit "suivre avec une profonde préoccupation les événements à propos de ces nombreux réfugiés dans la baie du Bengale et la mer d'Andaman. J'exprime ma gratitude pour les efforts déployés par les pays qui ont exprimé leur volonté d'accueillir ces gens qui sont confrontés à une grande souffrance et au danger. J'encourage la communauté internationale à leur fournir l'assistance humanitaire nécessaire".

Le pape François lors du Regina Coeli montre l'image de l'Église qu'il attend : accueillante et ouverte. Il est heureux que le pape parle du drame de ces milliers de migrants venus de Birmanie et du Bangladesh qui sont en perdition en mer depuis le jeudi 14 mai, alors que les gouvernements de la région continuent de repousser les bateaux hors de leurs eaux territoriales respectives.

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Publié le 23 Mai 2015

Pour l'archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, le "Oui" au mariage gay doit mettre l'Église dans la réalité

theguardian.com et RTE.ie nous montre dans leurs articles du samedi 23 mai 2015 que l'archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, a décrit le "Oui" au mariage gay comme un appel au réveil de l'Église catholique. "Ceci est une révolution sociale", -t-il déclaré à RTE Télévision. "L'Église a une tâche énorme devant elle pour faire passer son message aux jeunes ... L'Église a besoin d'être dans la réalité." Il a également dit qu'il apprécie la façon dont les gays et les lesbiennes se sentent aujourd'hui.

Interrogé pour savoir si l'Église était mal équipé pour faire face à ces questions, il dit : "Nous avons tendance à penser en noir et en blanc, mais la plupart d'entre nous vivons nos vies en gris." "L'Église a besoin d'utiliser le résultat pour en exploiter l'énergie qui a été déclenché en faveur de l'égalité pour tous", a ajouté l'archevêque.

Et il se pose une bonne question : "L'Église doit se demander si elle est complètement éloignés de jeunes". Il a ajouté que la plupart des gens qui ont voté "Oui" sont allés à l'école catholique pendant 12 ans, donc "c'est un grand défi pour nous de faire passer le message de l'Église catholique à travers cela".

40 des 43 circonscription irlandaises ont votées, le "Oui" arrive largement en tête avec 62,3 % face au non avec 37,7 %. L'Irlande un pays catholique montre la voie pour mettre fin à cette homophobie mortifère au sein de l'Église. L'analyse de Mgr Diarmuid Martin montre que l'Église peut s'ouvrir aux autres en travaillant sur elle-même.

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Publié le 22 Mai 2015

Vatican Insider dans son article du 22 mai 2015 nous montre que le pape François a dit "non" à une initiative lancée par le président de l'Institut pour les Œuvres de Religion (IOR) et approuvé par le conseil d'administration de l'Institut, pour la création d'un fonds d'investissement d'une SICAV au Luxembourg pour la gestion des dépôts.

La décision avait eu le feu vert du conseil laïque de la surintendance de l'IOR. Mais il a été arrêté la première fois par la commission de surveillance du corps des cardinaux, puis par le pape lui-même. L'Institut pour les Œuvres de Religion (IOR) ne pourra pas avoir sa propre SICAV (Société d'Investissement à Capital Variable), un type de fonds d'investissement qui a un capital variable.

Le président de l'IOR, Jean-Baptiste de Franssu avait voulu mettre en place ce fond au Luxembourg, car le pays offre aussi des avantages fiscaux. Cependant, le pape François s'est opposé, depuis le début de son pontificat, à la tendance de l'IOR de se comporter comme une banque d'investissement dans certains cas. La vraie question qui se pose est celle de la transparence et du nettoyage au sein de l'IOR.

La réforme des finances du Vatican signifie aussi faire des choix de ce genre, afin de souligner le caractère unique de la "banque du Vatican" et veiller à ce qu'elle reste fidèle à l'objectif initial pour lequel elle a été créé, en gros aider la plupart des Églises locales à travers le monde qui sont pauvres et dans le besoin pour leur permettre de construire des écoles, des hôpitaux, des centres d'assistance, et des séminaires.

Le pape François a eu une initiative salutaire en ne voulant pas que l'IOR soit une banque d'investissement, en voulant qu'elle revienne à ses souhaits ultérieurs où les profits sont utilisés à but religieux et charitables.

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Publié le 21 Mai 2015

RTBF.be dans son article du jeudi 21 mai 2015 nous montre que le référendum sur la légalisation du mariage de personnes homosexuelles aura lieu ce vendredi en Irlande. Le moment est historique pour ce pays européen, qui ne reconnait toujours pas le droit à l’avortement pour les femmes.

Malgré l’opposition marquée de l’Église, très conservatrice, le "oui" a de bonnes chances de l’emporter ce vendredi, en Irlande. Ce sont surtout les partis politiques locaux, tous favorables à l’inscription du mariage homosexuel dans la constitution, qui ont fait changer les mentalités. Ils l’ont fait savoir lors d’un vote au Parlement, ou seul cinq des 226 membres ont annoncé qu’ils voteront contre.

Il y a un an, les résultats des sondages étaient sans appel, où une grande majorité (80%) se déclarait favorable à la proposition. Aujourd'hui, la marge s’est resserrée, mais un soutien de 60% de la population est toujours assuré. Ces chiffres marquent aussi une diminution significative de l’influence de l’Église dans le pays, où la société y est de plus en plus laïque.

L'Église en Irlande paye fermement le prix des abus sexuels des prêtres qu'elle a couvert et son manque d'ouverture, comme quoi la société évolue plus vite qu'elle.

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Publié le 20 Mai 2015

ouest-france.fr nous montre que le pape François a appelé ce mercredi 20 mai 2015 les catholiques chinois à rester attachés au « roc » qu'est l'Église basée à Rome, au risque de heurter Pékin qui ne reconnaît pas l'autorité du Vatican en Chine.

S'exprimant lors de l'audience générale sur la place Saint-Pierre, devant une foule de 25 000 fidèles, Jorge Bergoglio, a rappelé que, le 24 mai prochain, l'Église catholique célèbre «la journée mondiale de prière pour l'Église en Chine », instituée par Benoît XVI en 2007.

«Nous demanderons à Marie que les catholiques en Chine soient toujours des témoins crédibles de l'amour miséricordieux de Dieu au milieu de leur peuple et vivent spirituellement unis au roc de Pierre sur lequel est construit l'Église», a déclaré le pape François, qui a toujours manifesté un grand intérêt pour la Chine. Pierre fut l'apôtre choisi par Jésus pour diriger l'Église, et François est son 265e successeur. En évoquant «l'unité au roc de Pierre», le pape François réaffirme que les catholiques doivent obéissance au pape, qui nomme leurs évêques dans le monde entier.

Or les autorités chinoises, en conflit avec le Vatican, tentent d'imposer leurs candidats, issus des rangs de l'association patriotique des catholiques chinois. Récemment des vexations à l'égard du clergé, des mises en détention et des mesures administratives ont tendu les relations. Les autorités de la province du Zhejiang (est), qui abrite une importante communauté chrétienne, ont publié un projet de réglementation exigeant que soient retirées les croix surplombant les toits des églises et temples.

En Chine, les pratiques religieuses demeurent étroitement encadrées par le Parti communiste, qui voit d'un mauvais œil l'essor impressionnant des conversions chrétiennes, catholiques comme protestantes. Plusieurs voix, dont celle du cardinal émérite de Hong Kong, Joseph Zen Ze-Kiun, se sont élevées récemment pour critiquer ce qu'ils estiment comme une souplesse naïve du Saint-Siège à l'égard de Pékin.

«Hélas le nouveau secrétaire d'État (Pietro Parolin) est plein d'espérance, parce qu'il croit encore aux miracles de l'Ostpolitik», a fustigé le cardinal Zen, dans une interview au journal ultraconservateur français L'Homme nouveau, faisant allusion à la politique menée par l'Europe et le Vatican à l'égard de l'ex-URSS dans le passé.

«L'Église clandestine a été affaiblie par le Vatican, en favorisant l'Église officielle», a estimé le cardinal à la retraite qui s'est montré toujours intransigeant à l'égard du régime communiste. Quelques dizaines de millions de catholiques en Chine se réclament de l'association patriotique ou de l'Église clandestine, sans que la frontière entre les deux soit très étanche.

Le pape François appelle les catholiques chinois à rester fidèles à Rome en leur rappelant qu’il n’y a qu’une seule Église pour eux et il fait notamment l’apologie de la liberté religieuse et appelant à une vraie normalisation de la situation de l’Eglise de Chine. Il est sans doute moins naïf que le secrétaire d'État.

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Publié le 17 Mai 2015

Libération.fr dans son article du dimanche 17 mai 2015 que Laurent Schlumberger, le président de l'Église protestante unie de France, le 14 mai lors de l'ouverture du synode où a été décidée la bénédiction possible de couples de même sexe. La quasi-totalité des délégués de l'Église protestante unie de France s'est prononcée en faveur de cette avancée ce dimanche.

L’Église protestante unie de France (EPUdF) a adopté ce dimanche la possibilité de bénir les couples homosexuels, à l’issue d’un vote très largement positif. Sur la centaine de délégués de l’EPUdF réunis à Sète (Hérault) et ayant pris part au vote, 94 ont voté pour la possibilité d’offrir une bénédiction religieuse aux couples homosexuels, et trois contre.

Ce vote donne la possibilité aux 500 pasteurs de l’EPUdF de bénir des couples homosexuels, sans pour autant y obliger ceux des pasteurs qui sont opposés à un tel geste. Le mariage n’est pas un sacrement pour les protestants, mais les couples hétérosexuels unis en mairie peuvent être bénis au temple. En France, seule la Mission populaire évangélique (MPEF), une Église beaucoup plus petite que l’EPUdF, autorise un «geste liturgique d’accueil et de prière» pour les homosexuels.

Les délégués de la principale Église protestante française sont réunis depuis jeudi autour du thème «Bénir, témoins de l’Évangile dans l’accompagnement des personnes et des couples». L’EPUdF, qui incarne le courant historique du protestantisme français, revendique 110 000 membres actifs parmi 400 000 personnes faisant appel à ses services.

Tout en se défendant d’être en concurrence avec une mouvance évangélique en forte croissance, elle parie désormais sur une démarche missionnaire pour «passer d’une Église de membres à une Eglise de témoins».

L'Église protestante unie de France a adopté la bénédiction des homosexuels après des débats vivaces qui n'ont fait que se centrer sur la plupart des synodes régionaux qui y sont favorables. À quand un débat véritable au sein de l'Église catholique ?

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Publié le 16 Mai 2015

Le pape François à Mahmoud Abbas : "Vous êtes un ange de paix"

Le Point.fr nous montre que le président palestinien a été reçu au Vatican ce samedi 16 mai 2015, à la veille de la canonisation de deux religieuses palestiniennes. Mahmoud Abbas a été qualifié par le pape François d'"ange de paix" lors d'une rencontre entre les deux hommes au Vatican, à la veille de la canonisation de deux religieuses palestiniennes.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a été qualifié par le pape d'"ange de paix" lors d'une rencontre entre les deux hommes samedi au Vatican, à la veille de la canonisation de deux religieuses palestiniennes. L'audience privée, durant laquelle ils ont échangé des cadeaux dans une atmosphère chaleureuse, a duré une vingtaine de minutes.

Le président Abbas doit assister dimanche matin à la canonisation de Mariam Bawardi (1846-1878), fondatrice à Bethléem du premier couvent carmélite de Palestine, et de Marie-Alphonsine Ghattas (1843-1927), à l'origine de la congrégation du Très Saint Rosaire de Jérusalem. Deux autres religieuses, une Française, Jeanne Émilie de Villeneuve (1811-1854), et une Italienne, Maria Cristina dell'Immacolata (1856-1906), doivent être canonisées par le pape François dimanche matin, lors d'une célébration sur la place Saint-Pierre.

Un accord, portant sur les droits de l'Église catholique dans les territoires, en négociations depuis 15 ans, doit être signé prochainement entre le Vatican et "l'État de Palestine", avait annoncé mercredi le Saint-Siège. De premières informations avaient fait état d'une possible signature dès ce week-end.

Depuis plus de deux ans, le Vatican se conforme à la formulation retenue par l'ONU, qui a admis en novembre 2012 la Palestine comme État observateur, tout en regrettant que l'État en question n'existe pas encore vraiment. Le Saint-Siège, qui a des relations diplomatiques avec Israël depuis 1993, négocie également depuis 1999 un accord sur les droits juridiques et patrimoniaux des congrégations catholiques dans l'État hébreu, en particulier leurs exonérations fiscales. Mais chaque rencontre semestrielle se solde par un échec.

Le Vatican mène un exercice diplomatique délicat entre Israël et les Palestiniens, des communautés catholiques étant implantées de deux côtés dans ce berceau du christianisme qui reste un lieu important de pèlerinage. D'un côté, il veut éviter de froisser Israël et de réveiller les reproches liés au rôle de l'Église dans l'histoire de l'antijudaïsme en Europe. Mais il milite aussi pour une solution à deux États, pour un statut spécial reconnu à Jérusalem, ville des trois monothéismes, et pour les droits des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza.

Cette phrase du pape François peut raisonnablement s'appliquer à Mahmoud Abbas qui a décidé de ne pas utiliser la violence, mais une diplomatie active de reconnaissance internationale de l'État palestinien qui a plus de résultat que le lancer de roquettes fait par le Hamas, et qui ne fait que souffrir la bande de Gaza. Mahmoud Abbas pourra aussi fêter la canonisation de deux palestiniennes comme un deuxième cadeau après la reconnaissance de son État par le Vatican.

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Publié le 14 Mai 2015

RTL.fr dans son article du jeudi 14 mai 2015 que pour le Saint-Siège, la Palestine est un État à part entière, avec qui l'Église s'apprête à signer un accord officiel. Une position qui mécontente Israël.

Les Palestiniens se félicitent, pas Israël... Le Vatican s'apprête à signer avec "l'État de Palestine" un accord sur les droits de l'Église catholique dans les Territoires, confirmant sa pleine reconnaissance de la Palestine, alors que les négociations sur un accord similaire avec Israël piétinent.

Même si le Vatican parle d'"État de Palestine" depuis début 2013, à la suite du vote de l'ONU, les Palestiniens estiment que cette signature équivaut à "une reconnaissance de facto" de leur État, tandis qu'Israël fait part de sa "déception". L'accord, négocié depuis 15 ans, porte sur le statut et les activités de l'Église catholique dans les territoires palestiniens, a annoncé mercredi 13 mai un communiqué du Saint-Siège. Il sera signé "dans un avenir proche", après avoir été soumis aux autorités respectives.

Selon l'agence spécialisée I.Media, la signature pourrait avoir lieu dès ce week-end, lors de la visite du président palestinien Mahmoud Abbas à l'occasion de la canonisation dimanche de deux religieuses palestiniennes, Mariam Bawardi et Marie-Alphonsine Ghattas. Depuis plus de deux ans, le Vatican se conforme à la formulation retenue par l'ONU, qui a admis en novembre 2012 la Palestine comme État observateur Mais le Saint-Siège regrette que l'État en question n'existe pas encore vraiment.

Le 12 décembre 2013, le pape François avait reçu les lettres de créance d'un ambassadeur de Palestine, Kassissieh Issa, qui figure dans l'annuaire pontifical comme "ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, représentant de l'État de Palestine auprès du Saint-Siège". "Il est très clair que le Saint-Siège considère la Palestine comme État de Palestine (...) Ce qui est nouveau, c'est que pour la première fois cela est exprimé à l'occasion d'un accord", a expliqué à l'AFP le porte-parole du Vatican Federico Lombardi.

L'accord sur la place de l'Église dans les Territoires palestiniens exprime aussi le soutien du Vatican à une solution "du conflit entre Israéliens et Palestiniens dans le cadre de la formule de deux États", a expliqué Mgr Antoine Camilleri, chef de la délégation du Saint-Siège, dans un entretien à l'Osservatore Romano. Mgr Camilleri a exprimé l'espoir que l'accord puisse "même de manière indirecte (...) aider les Palestiniens à voir établi et reconnu un État de la Palestine indépendant, souverain et démocratique, vivant dans la paix et la sécurité avec Israël et ses voisins".

Pour l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), cet accord fait du Vatican le 136e pays à avoir reconnu l'État de Palestine. "Cette reconnaissance inclut celle des frontières de 1967 et donc de Jérusalem-Est palestinienne, une position courageuse du Vatican", a assuré un responsable palestinien. Pour Israël, en revanche, "une telle décision ne fait pas avancer le processus de paix et éloigne la direction palestinienne de la table des négociations bilatérales", selon un responsable du ministère des Affaires étrangères. "Israël va examiner cet accord et considérer les suites à donner", a-t-il ajouté.

Le Saint-Siège, qui a des relations diplomatiques avec Israël depuis 1993, négocie également depuis 1999 un accord sur les droits juridiques et patrimoniaux des congrégations catholiques dans l'État hébreu, en particulier leurs exonérations fiscales. Mais chaque rencontre semestrielle se solde par un échec.

Le Vatican mène un exercice diplomatique délicat entre Israël et les Palestiniens, des communautés catholiques étant implantées des deux côtés dans ce berceau du christianisme, qui reste lieu important de pèlerinage. D'un côté, il veut éviter de froisser Israël et de réveiller les reproches liés au rôle de l'Église dans l'histoire de l'antijudaïsme en Europe. Mais il milite aussi pour une solution à deux États, pour un statut spécial reconnu à Jérusalem, ville des trois monothéismes, et pour les droits des Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza.

Lors de sa visite dans la région en mai 2014, le pape François avait d'ailleurs fait un arrêt impromptu devant le mur de séparation côté palestinien, ce qui avait été très mal perçu côté israélien.

Le Vatican reconnaît la Palestine, ce qui démontre que la stratégie diplomatique de l'OLP est la meilleure, et un accord sur le statut et les activités de l’Église catholique dans les territoires palestiniens été obtenu montre que ces négociations ont été réussies pour les deux parties. Il ne manque plus qu'une chose qu'Israël lâche du lest et en finisse avec la colonisation des territoires palestiniens pour qu'enfin la paix existe.

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Publié le 13 Mai 2015

JournaldeQuebec.com nous montre que le pape a averti mardi 12 mai 2015 les «puissants» du monde entier qu’ils seront «jugés par Dieu» s’ils n’assurent pas la protection de l’environnement afin de nourrir la population mondiale, lors d’une messe à l’ouverture de l’assemblée générale du réseau Caritas.

Dans la basilique Saint-Pierre, le pape François a «rappelé aux puissants de la terre qu’un jour, Dieu les jugera» pour voir s’ils auront essayé de «nourrir chaque personne» et «s’ils auront œuvré pour que l’environnement ne soit pas détruit mais qu’il puisse produire cette nourriture». Cette mise en garde survient à quelques mois de la conférence internationale sur le climat prévue à Paris fin 2015, qui doit déboucher sur l’accord le plus ambitieux jamais conclu pour limiter le réchauffement du globe. Le pape doit aussi publier dans les prochaines semaines une encyclique très attendue sur «les aspects éthiques de l’écologie».

La vingtième assemblée générale de Caritas Internationalis, qui coordonne les activités de 165 organisations caritatives catholiques dans le monde, s’est ouverte mardi jusqu’à samedi. Elle est la première à se tenir sous le pontificat du pape François qui a fait de la proximité des pauvres une priorité.

Le pape a invité les 2 millions de personnes - permanents, volontaires - qui travaillent dans le plus grand réseau caritatif non public du monde à «servir au nom du Christ que vous rencontrez dans chaque frère et sœur». «C’est exactement grâce à cela que l’on évite de se réduire à une simple organisation humanitaire. Qui vit la mission de Caritas n’est pas un simple opérateur, mais un témoin du Christ», a-t-il insisté.

Les Caritas travaillent sur le terrain avec d’autres ONG non confessionnelles, et le Vatican a souvent insisté pour qu’elles affirment leurs valeurs catholiques, en refusant les méthodes d’autres ONG, en matière de santé reproductive notamment (avortement, contraception).

Auparavant, le cardinal hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga, qui préside Caritas Internationalis, avait invité toutes les Caritas nationales - la dernière à avoir adhéré étant celle du Sud-Soudan - «à répondre à l’invitation du Saint-Père d’une Eglise pauvre pour les pauvres».

La conférence devrait décider d’une stratégie pour quatre ans et profondément renouveler l’équipe dirigeante. Le cardinal hondurien a très vivement critiqué les tenants aux États-Unis d’un «capitalisme qui ne veut pas renoncer à ses gains», qui contestent l’encyclique du pape avant même qu’elle ne soit publiée. Mgr Maradiaga, très proche du pape François, ne peut se représenter après deux mandats de quatre ans. Son remplaçant pourrait être le charismatique archevêque de Manille, Luis Antonio Tagle, étoile montante du catholicisme asiatique.

Le pape François a clairement visé les élites qui ne protègent pas l'environnement et ne nourrissent pas la population mondiale. Une belle mise au point, directe et sans nuances.

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Publié le 10 Mai 2015

François Hollande en Guadeloupe : "La seule dette" à régler pour l'esclavage est "de faire avancer l'humanité"

La "seule dette qui doit être réglée" aux descendants d'esclaves est de "faire avancer l'humanité", déclare François Hollande ce dimanche 10 ami 2015 à Pointe-à-Pitre, restant ferme sur son refus d'une indemnisation financière comme le montre L'OBS.

Le président de la République, inaugurant le Mémorial ACTe consacré à l'esclavage, s'est insurgé, comme il l'avait fait la veille en Martinique, contre les "nouveaux négriers" tels ceux qui œuvrent en Méditerranée pour faire passer des migrants. Mais il a écarté tout amalgame entre l'esclavage passé, système légal, et les formes présentes d'esclavage, condamnées par les institutions internationales.

"La seule dette qui doit être réglée, c'est de faire avancer l'humanité. C'est ce que ce Mémorial (ACTe) nous rappelle", déclare le président de la République, devant ce grand centre caribéen d'expressions et de mémoire de l'esclavage, en présence d'une trentaine de dirigeants africains et caribéens.

S'adressant directement au président haïtien Michel Martelly, chez qui il se rendra mardi pour la première visite officielle d'un chef d'Etat français depuis l'indépendance, François Hollande dit sa "fierté" de le voir participer à ce 10 mai un peu particulier. Il souligne "l'exceptionnel combat pour la liberté d'Haïti", "première colonie libre, première République noire ayant fait échec au rétablissement de l'esclavage" par Napoléon en 1802.

Haïti a dû verser une "rançon d'indépendance" à la France jusqu'au milieu du XXe siècle. "Eh bien, quand je viendrai à Haïti, j'acquitterai à mon tour la dette que nous avons", a-t-il affirmé, chaudement applaudi. Son entourage a précisé à l'AFP qu'il s'agissait bien d'une "dette morale".

Le Mémorial ACTe a vocation, "en évoquant le passé, de prévenir les fléaux qui menacent" et notamment "le poison du racisme", érigé en grande cause nationale en 2015 en France, fait valoir le président français.

François Hollande par cette inauguration montre que le souvenir des victimes de la traite, nous obligent à ne rien oublier et à lutter encore aujourd'hui pour la dignité humaine, car cela nous montre que la France est capable de regarder son histoire.

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