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Publié le 30 Mars 2015

Les élections départementales : un avertissement pour la gauche

RTL.fr, TF1.fr, nouvelobs.com et BFMTV.com nous montrent que l'union de la droite (UMP-UDI-MoDem) arrive en tête avec 27,77% des voix, suivie du Front national (22,36%) et du Parti socialiste (15,93%).

Le second tour des élections départementales a réaffirmé la tendance du premier tour : l'alliance UMP-UDI-MoDem a récolté le plus de voix : 5,1 millions, soit 27,77% et a gagné 66 départements (25 de plus qu'auparavant). Là où l'UMP s'est présenté seul, ses binômes ont obtenu 8,67%. Ceux de l'UDI 1,35%. Ceux du MoDem 0,26%. Les divers droite ont récolté 6,88% des voix. L'union du Centre 0,21%. Le Front national a encore enregistré de bons scores, bien qu'il ne gagne aucun département. Il se positionne comme le deuxième parti de France lors de ces élections, avec 22,36% des voix.

Le désaveu du Parti socialiste s'est confirmé lors de ce second tour. Il enregistre un score de 15,93% et ne reste présent que dans 34 départements. Là où la gauche a réussi à se rassembler, ses binômes ont récolté 9,14% des voix. Ailleurs, les voix ont été disséminées : 4,30% pour les divers gauche, 1,45% pour le Front de gauche, 0,55% pour le Parti communiste français, 0,35% pour le Parti radical de gauche. Europe Écologie - Les Verts n'a pas convaincu lors de ces élections locales. Le parti n'enregistre que 0,16% des voix. Un chiffre parmi les plus faible avec le parti de Nicolas Dupont-Aignan (0,05%), et les binômes d'extrême droite non affiliés au Front national (0,07%).

La déroute est d'autant plus sévère qu'un certain nombre de départements réputés ancrés à gauche sont passés à droite : c'est le cas de la Corrèze, fief électoral de François Hollande, l'Essonne de Manuel Valls et le Nord de Martine Aubry. Une défaite "nationale" pour le gouvernement, mais qui ne "touche pas le fond" comme cela avait pu être le cas dans les années 1984 après le sacre de François Mitterrand. Certains départements comme le Tarn-et-Garonne, le Gard ou le Vaucluse qui n'ont pas de majorité, devront attendre ce jeudi 2 avril et l'élection du président du conseil général pour connaître la couleur politique de leur département.

La gauche à connue un échec cinglant lors des élections départementales, perdant près de la moitié de ses départements au bénéfice de la droite. Au sein du PS, parmi les écologistes et au Front de gauche, de nombreuses voix se sont fait entendre pour réclamer une inflexion de la politique du gouvernement. Julien Dray, proche de François Hollande, rappelle sur Europe 1 avoir "dit il y a quelques mois que le Parti socialiste pouvait mourir, qu'il n'était pas une formation éternelle". "Il est à refonder totalement", tranche le vice-président de la région Île-de-France. "Il va falloir évidemment des inflexions importantes" de la politique menée, "mais elles ne sont pas que budgétaires", poursuit celui qui fut porte-parole du PS. Un coup de barre à gauche, comme le réclament les frondeurs ? "À gauche de quoi ?", répond Dray. "Quand vous avez un vote comme vous avez autour du Front national, vous voyez bien qu'il y a des questions importantes qui sont posées, sur l'identité de France, son avenir, son rôle".

Plus intéressant encore, le taux d'abstention a atteint 50,02%, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur publiés lundi. Ce sont 20 173 945 qui se sont abstenus de voter. Il y a eu également 1 148 108 bulletins blancs (5,69% des votants) et 530 421 bulletins nuls (2,63%). Au total, 8,32% des votants n'ont pas exprimé de choix entre les binômes candidats encore en lice au second tour dans les 1905 des 2054 cantons restant à pourvoir.

Cette élection montre que la gauche divisée est la grande perdante, vote sanction contre le gouvernement on en convient, mais surtout une sanction contre les élus de gauche qui n'ont pas su voir tous les signes que leur donnaient leur sympathisants et qui n'ont pas voulu les entendre. La gauche doit revoir sa copie, car les régionales vont être salées.

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Publié le 29 Mars 2015

Tunisie : des milliers de personnes dans la rue contre le terrorisme

BFMTV.com nous montre que dix jours après l'attentat du musée du Bardo, des milliers de Tunisiens sont descendus dans la rue pour marcher contre le terrorisme ce dimanche 29 mars 2015. De nombreux responsables politiques, dont François Hollande, participent également.

Dénoncer le terrorisme. La Tunisie organise dimanche une marche contre le terrorisme à laquelle des dizaines de milliers de personnes et des personnalités étrangères sont attendues après l'attentat sanglant au musée du Bardo. François Hollande est arrivé sur place à la mi-journée. Samedi, le président français a annoncé le décès d'une quatrième victime française. Huguette Dupeau avait été grièvement blessée lors de l'attaque terroriste du 18 mars. Le musée doit d'ailleurs rouvrir ce lundi.

Peu avant 10h, un responsable policier estimait le nombre de manifestants à 12 000. "Tunisie libre, terrorisme dehors", scande notamment la foule, où de nombreux drapeaux tunisiens flottent. La partie populaire du rassemblement est partie de la place Bab Saadoun pour s'achever devant le musée. Ce bâtiment, qui abrite notamment une exceptionnelle collection de mosaïques, a été la cible le 18 mars d'une attaque qui a coûté la vie à 22 personnes, dont 21 touristes et un policier.

En début d'après-midi, le président tunisien Béji Caïd Essebsi et plusieurs hauts responsables étrangers ont rejoint la marche. Le cortège est sorti dans la confusion du Parlement, mitoyen du musée. Dans une foule compacte d'officiels et de journalistes, les dirigeants ont néanmoins réussis à former un rang. Le chef d'État tunisien était encadré par François Hollande et le président du Parlement tunisien Mohamed Ennaceur. Une stèle à la mémoire des victimes a ensuite été inaugurée près du musée. "Un grand salut au peuple tunisien qui a prouvé qu'il ne céderait pas au terrorisme. Merci à tous et je dis au peuple tunisien : 'En avant ! tu n'es pas seul'", a lancé Béji Caïd Essebsi, 88 ans.

Le chef d'État tunisien a par la suite voulu rendre hommage au président français. Dans un lapsus, au lieu de remercier François Hollande de sa venue, il a cité "François Mitterrand", l'ancien président français décédé en 1996. François Hollande a déposé une gerbe devant la stèle inaugurée, où figurent les noms des victimes de l'attentat du Bardo. "Nous devons tous lutter contre le terrorisme" a lancé le chef de l'État devant la presse, soulignant que le terrorisme avait frappé la Tunisie "qui a eu un parcours exemplaire en matière de démocratie, de pluralisme et de défense des droits des femmes".

Cette marche citoyenne n'est pas sans rappeler celle organisée à Paris au lendemain de l'attentat de Charlie Hebdo et de la prise d'otage de l'HyperCasher de la porte de Vincennes. François Hollande n'est pas venu seul à Tunis ce dimanche. Dans la délégation française qui accompagne le président, Claude Bartolone et de Bertrand Delanoë. Le président de l'Assemblée nationale et l'ancien maire de Paris sont tout deux né en Tunisie. Harlem Désir ou encore Cécile Duflot ont également annoncé leur présence.

Les présidents polonais et palestinien, Bronislaw Komorowski et Mahmoud Abbas, prennent part à la marche, tout comme les Premiers ministres italien et algérien, Matteo Renzi et Abdelmalek Sellal, et les ministres espagnol et néerlandais des Affaires étrangères, José Manuel Garcia-Margallo et Bert Koenders. "Désormais, tout le monde réagit après chaque attentat terroriste comme si l'attentat était perpétré chez lui. C'est nouveau et c'est important", a déclaré le président Caïd Essebsi au quotidien français Ouest-France.

Une importante foule a marché à Tunis "contre le terrorisme" et a voulu montrer son soutien à la démocratie en montrant que la Tunisie est plus forte que le terrorisme. C'est une jeune démocratie qui doit donner l'exemple à tous.

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Publié le 27 Mars 2015

Radio Vatican nous montre que les travaux de l’assemblée plénière de printemps de la Conférence des évêques de France se sont achevés à Lourdes ce vendredi 27 mars 2015, après avoir été ouverts le mardi 24 mars par un discours du président de la conférence épiscopale, Mgr Georges Pontier, qui avait dressé un état des lieux des principaux points d'actualité traversés par le pays, les élections départementales, les attentats de janvier à Paris, les débats sur la laïcité, les persécutions antichrétiennes dans le monde ou encore la montée des nationalismes en Europe. Cette assemblée de printemps, d'une durée plus réduite que celle de novembre, a permis aux évêques d'aborder plusieurs thématiques.

En début de semaine, les évêques de France ont vécu un temps de discernement évangélique sur le ministère épiscopal, avec des enseignements du père jésuite François-Xavier Dumortier, recteur de l’université pontificale Grégorienne. Mercredi, ils ont travaillé sur le dossier de la pédophilie, en reprenant ce dossier sur ses différents aspects, juridique, législatif et sociétal. Ils poursuivront leur réflexion sur ce sujet lors de l’assemblée plénière de novembre. Jeudi, dans la perspective du synode sur la famille qui se tiendra en octobre au Vatican, ils ont effectué un temps de travail et d’échange en forums, puis en séance plénière. de façon à partager les réflexions vécues dans leurs diocèses. Ils ont notamment écouté deux théologiens et un couple délégué à la pastorale de la famille.

Autre sujet abordé durant cette assemblée de printemps : la présence des prêtres venus de pays étrangers, de plus en plus nombreux dans la plupart des diocèses français. Ce sujet sera approfondi en novembre, de façon à mieux définir leur ministère et leur rôle au sein des communautés diocésaines. Sur un plan plus technique, l'Église se préoccupe aussi du statut des "laïcs en mission ecclésiale", en terme de droit du travail. En parallèle de la réunion des évêques s’est tenue l’assemblée générale de l’Union des Associations Diocésaines de France (UADF), qui a voté en faveur de la constitution d’une branche professionnelle spécifique pour les 12 000 salariés des organismes d’Église, notamment ceux des associations diocésaines et des paroisses.

En marge de l’assemblée, le père Emmanuel Coquet, prêtre du diocèse de Paris, a été nommé secrétaire général adjoint de la CEF à partir du 1er septembre, et Corinne Boilley a été renouvelée pour un deuxième mandat de secrétaire général adjointe.

Cette assemblée plénière de printemps de la Conférence des évêques de France a surtout permise aux évêques de France de réfléchir sur de nombreux sujets qui espérons le donneront des résultats probants au synode des évêques.

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Publié le 26 Mars 2015

Vatican : la Chapelle Sixtine ouvre ses portes aux sans-abris

Comme le montre BFMTV.com, ce jeudi, la salle des palais pontificaux du Vatican va fermer plus tôt aux touristes afin d'accueillir des sans-abris.

Le Vatican a annoncé ouvrir ce jeudi ses portes de la Chapelle Sixtine à quelque 150 sans-abris et fermer plus tôt que prévu aux touristes.

Cette visite, qui comprend également un tour dans les jardins et dans les Musées du petit État, a été organisée le prélat polonais responsable de l'aumônerie du pape, Monseigneur Konrad Krajewski.

Divisés en trois groupes, a précisé le quotidien L'Osservatore Romano, ces visiteurs inattendus suivront des guides qui leur feront passer devant la Maison Sainte-Marthe, où réside le pape argentin, puis traverser une partie des somptueux jardins. Ils suivront ensuite un parcours à travers les Musées du Vatican qui les mènera enfin à la Chapelle Sixtine qu'ils auront le loisir d'admirer dans un calme inédit. La fermeture aux touristes de la célèbre chapelle peinte par Michel-Ange sera en effet anticipée ce jour-là à 15h.

Confirmant son statut de "pape des pauvres", le pape François a encouragé les initiatives caritatives de son aumônier, qui est allé distribuer lui-même les billets d'entrée à des sans-abri qui campent nombreux autour de la place Saint-Pierre. Mgr Krajewski a dernièrement porté 500 kg de nourriture dans le quartier romain défavorisé de Tor Bella Monaca. Début février, il a fait installer des douches gratuites et un service de coiffeur, sous la colonnade du Bernin. Il a aussi fait distribuer des centaines de parapluies et de sacs de couchage.

Le pape François et son aumônier ont aussi embauché les sans-abri pour la distribution d'évangiles de poche à la foule lors des Angélus du dimanche.

Le pape François s'intéresse au plus près des marginaux et le démontre aussi au Vatican, ce qui doit peu enthousiasmer les princes de l'Église, mais au moins ils apprendront à quoi ressemble une Église pauvre pour les pauvres.

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Publié le 25 Mars 2015

L'OBS dans son article du mercredi 25 mars 2015 nous montre que le président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr Georges Pontier, a prévenu mardi à Lourdes que "l'État ne saurait passer sans risque de la garantie des libertés", religieuses notamment, "à leur surveillance soupçonneuse".

"Des durcissements sont apparus" depuis les attentats djihadistes de janvier, a déclaré l'archevêque de Marseille en ouverture de l'assemblée plénière de printemps des évêques de France, dans le sanctuaire marial des Hautes-Pyrénées.

Relevant que la laïcité de l'État "veille à la paix civique tout en permettant le vivre-ensemble de citoyens aux convictions diverses", le président de la CEF a déclaré : "On ne peut assurer cette paix en surveillant les uns, en leur demandant de renoncer à l'expression de leurs convictions religieuses tout en permettant à d'autres de les stigmatiser".

"L'État ne saurait passer sans risque de la garantie des libertés à leur surveillance soupçonneuse", a poursuivi Mgr Pontier.

Le débat sur la laïcité s'est tendu ces derniers semaines, avec des tentatives d'imposer la neutralité religieuse aux structures privées accueillant des mineurs et de bannir les menus de substitution dans les cantines. Des responsables religieux et laïques y ont vu une conception dévoyée et stigmatisant l'islam de la loi de 1905 portant séparation des Églises et de l'État.

Les quelque 120 évêques titulaires et auxiliaires de France sont réunis jusqu'à vendredi à Lourdes pour un temps de récollection (retraite) et de débats. Plusieurs thèmes sont à l'ordre du jour, dont la prévention de la pédophilie dans le clergé et la préparation du synode (assemblée des évêques) ordinaire sur la famille d'octobre prochain à Rome.

L'assemblée des évêques de France qui fait des leçon de laïcité à l'État fait sourire, mais au moins il parle de la garantie des libertés en se centrant malheureusement sur les seules liberté religieuses, tout en appelant les électeurs à se rendre aux urnes dimanche en réfléchissant aux propositions des candidats afin de bien mesurer les conséquences des choix électoraux, notamment sur l'extrême droite.

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Publié le 23 Mars 2015

LePoint.fr, BFMTV.com et Francetvinfo.fr dans leurs articles que le 23 mars 2015 que Jean-Marie Le Guen a justifié l'absence du PS au second tour dans un quart des cantons par le fait que le PS était "en état de division". Le PS et ses alliés sont éliminés dans 524 cantons, a précisé lundi matin Jean-Marie Le Guen, alors que Manuel Valls venait de confirmer l'absence de son parti dans "autour de 500 cantons" le 29 mars.

"Il y a, à peu près, 524 cantons où nous ne serons pas présents au second tour", a déclaré sur i>Télé le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement. "Très souvent - la plupart du temps d'ailleurs - parce que nous étions en état de division et nous n'avons pas pu nous maintenir sur le second tour." Il y avait parmi ces cantons "une centaine que nous aurions pu gagner au second tour si nous avions été qualifiés", a affirmé Jean-Marie Le Guen.

Sur RTL, le chef de gouvernement venait de reprendre le chiffre plus approximatif d'environ 500 cantons que Jean-Marie Le Guen avait lui-même cité la veille : "C'est malheureusement ce que nous avions nous-mêmes indiqué, autour de 500 cantons sur les 2 000 actuels", "parce qu'il n'y a pas eu de rassemblement de la gauche au premier tour comme nous l'attendions", avait déclaré Manuel Valls.

La droite est sortie largement en tête du premier tour des départementales, alors que la gauche divisée est en passe de perdre dimanche prochain une trentaine de conseils généraux et que le FN est qualifié dans plus d'un canton sur deux. Le seul motif de satisfaction pour le PS, c'est qu'il reste largement le premier parti à gauche, et qu'il n'y a pas d'alternative à la gauche du Parti socialiste. Ces élections sont un échec profond pour ceux qui tentent de construire une majorité de gauche sans le PS. Un Syriza à la Française, on a beaucoup ri.

La vision est là, la gauche parlementaire aveugle et sourde continue à se taper dessus, au lieu de s'unir. Même si le PS est plus haut que prévu, il n'a pas de quoi se réjouir, il est grand temps qu'il prenne ses responsabilités et change de politique. Mais au moins le FN a enfin montré son vrai visage, il n'a jamais voulu combattre l'UMP, mais bien le PS, car ce parti qui tance si souvent l'"UMPS", veut des alliances avec une partie de ce jeu de mot, l'UMP qui est plus proche de ses idées, pour un jour être un parti de gouvernement. Le temps des illusions à vécu.

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Publié le 21 Mars 2015

LaVoixduNord.fr dans son article du samedi 21 mars nous montre que dans la soirée, sur le front de mer, les jeunes Napolitains avaient préparé une grande fête avec des chansons populaires napolitaines.

Devant quelque 100 000 fidèles, le pape François a répondu à plusieurs questions sur la famille "en crise et attaquée", affirmant qu'il "n'avait pas de recettes" pour le prochain synode sur la famille d'octobre prochain : "aujourd'hui cohabitation et fiançailles sont quasiment la même chose (....) La famille est victime d'une colonisation idéologique" comme celle sur la théorie du genre, a-t-il critiqué.

Ce n'est pas la famille qui est en crise ou attaquée, mais plutôt la vision de la famille de l'Église qui n'est plus adapté à son époque. Encore une fois, l'Église s'oppose aux études de genre sans les connaître, en utilisant le mot "théorie" pour minorer ces recherches.

Enfin, la cohabitation signifie le fait de vivre ensemble, et les fiançailles désignent aussi la période qui s'écoule entre cette promesse mutuelle de mariage et le mariage. Durant cette période de fiançailles qui peut être longue, les futurs mariés ne cohabitent-ils pas ensemble ? Dans la plupart des cas, oui.

Le pape François a salué les Napolitains en dialecte avant de regagner Rome : "Ca'a Maronna v'accumpagne !" ("Que la Madonne vous accompagne"). Malgré ce final peu surprenant et décevant de la part du pape, cette journée a été très bonne.

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Publié le 21 Mars 2015

À Naples, le pape François demande la «conversion» aux mafieux

Libération.fr montre que le pape François a lancé samedi 21 mars 2015 un fervent appel à relever les défis de Naples - la corruption qui «pue», «l’esclavage» du travail au noir et le rejet des immigrés -, en appelant les mafieux à «se convertir».

Dénonçant lors d’une messe le trafic de drogue, et s’adressant sans les nommer aux mafieux de la Camorra, le pape les a appelés à «se convertir à l’amour et à la justice». «Il est toujours possible de retourner à une vie honnête. Ces sont des mères en larmes qui le demandent dans les églises de Naples», a-t-il imploré lors d’une messe devant quelque cent mille fidèles sur la place du Plebiscito. Il a exhorté Naples à vivre un nouveau «printemps» pour «un avenir meilleur», «sans se réfugier dans le passé».

Pour cette première visite à Naples, le pape argentin, accompagné du cardinal de Naples Crescenzio Sepe, a parcouru en papamobile découverte les rues bondées, où des dizaines de milliers de fidèles agitaient des drapeaux du Vatican.

«Comme un animal mort pue, la corruption pue, la société corrompue pue, et un chrétien qui fait entrer en lui la corruption pue» : le pape François avait parlé crûment auparavant aux habitants du quartier défavorisé de Scampia, en avertissant que «tous, nous avons la possibilité d’être corrompus et de glisser vers la délinquance». Le pape, assis sur un podium au milieu de centaines d’enfants, a fustigé «ceux qui prennent la voie du mal volent un morceau d’espérance à eux-mêmes, à la société, à la bonne réputation de la ville, à son économie».

Des banderoles proclamaient «Ne cédez pas au mal» et «Stop aux feux toxiques», en allusion au scandale des décharges toxiques de la «Terra dei fuochi».

Sur fond gris et déprimé de HLM sur la place Jean Paul II (baptisée en souvenir de la visite du pape polonais en 1990), le pape François répondait au magistrat napolitain, Antonio Buonajuto, qui avait estimé que «le respect de la loi était quotidiennement trahi par la corruption publique et privée qui se répand dans le corps social, générant délinquance juvénile, désespoir et mort».

Le pape a soutenu fortement la demande de la Philippine Corazon Dag-usen, qui a demandé que les immigrés qui affluent à Naples, venant d’Afrique et d’Asie, soient «reconnus», et plaidé pour un toit pour ceux, nombreux, qui sont sans domicile. «Ils sont des citoyens, pas des citoyens de seconde classe ! Nous aussi nous sommes tous des migrants, fils de Dieu, sur le chemin de la vie ! Personne n’a un domicile fixe sur cette terre», a martelé le pape François.

Le chômage structurel, particulièrement des jeunes, a également été dénoncé. Le pape François a relevé que le chômage des moins de 25 ans atteint 40%. Les œuvres caritatives et les aides sociales ne peuvent se substituer à la «dignité» du travailleur, car «ne pas avoir la possibilité d’apporter le pain à la maison, c’est se voir volée sa dignité». Le pape a estimé que le travail au noir, très répandu dans l’économie parallèle napolitaine, était un «esclavage». Il a cité le témoignage d’une jeune femme à qui avait été proposé un travail de onze heures par jour pour 600 euros par mois.

Dans ce tableau sombre, au milieu d’un tonnerre d’applaudissements, le pape a exalté la vitalité de la culture napolitaine : «la vie à Naples n’a jamais été facile mais n’est jamais triste, sa grande ressource est la joie».

Pour parer à toute attentat, les mesures de sécurité sont drastiques, sur un parcours en papamobile découverte de 25 km. Selon la presse locale, 3000 agents des forces de l’ordre, dont des tireurs d’élite, ont été déployés. Depuis son élection, le pape François s’est mis à dos les organisations mafieuses italiennes, en invitant avec force les catholiques à cesser toute collaboration ambigüe avec elles.

Le pape François dénonce avec une certaine violence la corruption et demande à ce qu'on aide les immigrés qui affluent à Naples, en dehors des trop nombreuses compromissions dont l'Église a su s'offrir avec la mafia. Loin d'être naïf, le pape pense aussi que l'homme peut s'unir pour lutter contre ces maux que sont la corruption et le racisme.

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Publié le 19 Mars 2015

Comme nous le montre TF1.fr dans son article du jeudi 19 mars 2015 qu'entre deux et trois cents personnes se sont réunies jeudi soir dans la capitale en signe de solidarité avec le peuple tunisien.

Les manifestants criaient "Debout la Tunisie", "Le Bardo et Charlie, même combat", "Nous sommes tous Bardo". Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du PS, a déclaré qu'il fallait "une réponse collective (...) de l'ensemble de l'Europe, sur le plan économique, certainement, sur le plan sécuritaire, assurément, et sur l'ensemble du bassin méditerranéen. Il faut faire face, il faut faire bloc".

Le leader socialiste s'était auparavant entretenu avec l'ambassadeur de Tunisie en France Mohamed Ali Chihi, et déposé une gerbe en hommage aux victimes.

Tandis que comme le signale Radio Vatican, le pape François a fait parvenir un télégramme de condoléances autorités tunisiennes après l’attentat meurtrier de mercredi dans le musée du Bardo à Tunis dans lequel 21 personnes ont été tuées et 44 autres blessées.

Adressé par le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État, le message réitère la ferme condamnation de tout acte contre la paix et la sacralité de la vie humaine du Pape François qui s’associe par la prière "à la peine des famille endeuillées, à toutes les personnes touchées par ce drame ainsi qu’au peuple tunisien tout entier éprouvé".

L'attentat du musée du Bardo à Tunis a éveillé le soutien et la volonté d'aider la jeune démocratie tunisienne. Ce qui est louable. Mais, la sécurité n'est pas la seule solution que ce soit en Tunisie et en France, car des problèmes bien plus réels permettent d'expliquer que plus de 3000 ressortissants tunisiens ont quitté le pays pour aller se battre en Syrie depuis 2011, et qui doivent être résolus afin de ne pas amener les jeunes vers un islam radical.

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Publié le 19 Mars 2015

Des centaines de Tunisiens dans la rue pour exprimer l'effroi et la consternation

TF1.fr et HuffingtonPost.fr nous montrent dans leurs articles du jeudi 19 mars 2015 que mercredi soir, des centaines de Tunisiens se sont rassemblés dans la capitale, face au théâtre de l'avenue Habib Bourguiba, artère principale du centre-ville, pour exprimer leur effroi et leur consternation après l'attaque terroriste. Des appels à l'union nationale ont été lancés dès hier. Ces appels ont été relayés par la presse et la société civile mais aussi par l'opposition après cet attentat sans précédent depuis la révolution de janvier 2011.

"La Tunisie est libre, les terroristes dehors", "Dégager les terroristes est un devoir", "Avec mon âme et mon sang, je te défendrai drapeau", ont-ils notamment repris en chœur. Les manifestants chantaient aussi à intervalle régulier l'hymne national tunisien.

"Institutions de l'État, société civile, médias et citoyens sont appelés à agir comme un seul homme pour placer les intérêts de la patrie au-dessus de toute considération politique, partisane, corporatiste ou idéologique", écrit le quotidien La Presse. Le principal syndicat du pays, l'UGTT, a lui appelé à "mobiliser les forces du peuple et tous les organes de l'État à déclarer la guerre tous azimuts au terrorisme". Le chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi, s'est dit convaincu que "le peuple tunisien se tiendra uni face à la barbarie".

Une trentaine d'associations et syndicats (l'UGTT, des mouvements estudiantins et de chômeurs ainsi que des organisations de défense des droits de l'Homme) ont appelé à un rassemblement silencieux ce jeudi après-midi près du musée du Bardo, au nom de "l'unité nationale dans la lutte contre le terrorisme".

Comme on peut le voir ici en Tunisie, une manifestation spontanée a eu lieu pour montrer son rejet du terrorisme et son soutien aux forces de l’ordre. Face à l'horreur du terrorisme, la démocratie se lève toujours.

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