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Publié le 7 Juillet 2015

RTL.fr nous montre que la Cour européenne des droits de l'homme maintient sa décision, qui autorise les médecins à cesser d'alimenter le jeune homme, tétraplégique depuis 2008. La bataille judiciaire va-t-elle en rester là ? La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a rejeté le lundi 6 juillet 2015 la demande en révision des parents de Vincent Lambert.

Le couple contestait la décision de la cour favorable à l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation de leur fils tétraplégique de 38 ans. Leurs avocats invoquaient des "éléments nouveaux et décisifs", qui selon eux "imposaient une révision" de l'arrêt, pourtant définitif, prononcé le 5 juin dernier par les juges européens. La Grande chambre de la CEDH avait alors estimé qu'il "n'y aurait pas violation" de la convention européenne des droits de l'homme si la justice française autorisait les médecins à mettre un terme aux soins à Vincent Lambert.

Sa famille est déchirée à ce propos : contrairement aux parents de Vincent, son épouse, mais aussi ses cinq frères et sœurs, sont convaincus qu'il n'aurait pas souhaité vivre dans cet état. Vincent Lambert est maintenu en vie artificiellement au CHU de Reims, après un accident de la route survenu en 2008. Plusieurs expertises médicales ont conclu qu'il se trouvait dans un état végétatif irréversible.

Mais selon les avocats des parents, Mes Jean Paillot et Jérôme Triomphe, son état de santé aurait évolué, le patient ayant "recommencé ces derniers jours à manger et boire par la bouche". Ce point est contesté par l'ancien médecin traitant de Vincent Lambert au CHU de Reims, le docteur Éric Kariger, qui voit même "un risque sanitaire majeur" dans le fait de nourrir ainsi un patient dans cet état.

Mes Paillot et Triomphe avaient également cité, à l'appui de leur demande, de récentes déclarations de la ministre de la Santé Marisol Touraine, qui avait relevé que la volonté prêtée à Vincent Lambert faisait l'objet "d'interrogations et de débats". La CEDH a balayé ces arguments. Elle estime qu'ils "ne constituent pas des faits nouveaux susceptibles d'exercer une influence décisive sur l'issue de l'affaire". Les avocats des parents Lambert avaient également soulevé "une incroyable erreur de droit", que la Cour a simplement considérée comme une "inexactitude évidente", rapidement rectifiée a posteriori dans le texte de l'arrêt : il s'agissait d'une référence erronée à un arrêt précédent.

La CEDH a finalement débouté les parents de Vincent Lambert puisque aucun élément nouveau ne leur permet de réformer la décision du 5 juin 2015. On pourra ainsi mettre fin à tout acharnement thérapeutique que Vincent Lambert n'aurait pas souhaité.

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Publié le 7 Juillet 2015

En Equateur, le pape rend hommage à la famille, «l’hôpital le plus proche»

Libération.fr nous montre que le pape François a rendu lundi 7 juillet 2015 hommage à la famille, «l’hôpital le plus proche» pour les âmes en peine, lors d’une messe en plein air sous une chaleur écrasante à Guayaquil, en Equateur, première étape de son voyage en Amérique latine.

«Combien de personnes âgées se sentent écartées de la fête», «combien de femmes seules», a déclaré le souverain pontife de 78 ans, premier pape jésuite et latino-américain de l’Histoire, dans son homélie qui a duré presque deux heures. «La famille est l’hôpital le plus proche, la première école des enfants», a-t-il plaidé face aux plus de 800 000 fidèles - selon les estimations du gouvernement - venus l’écouter dans le parc Los Samanes à Guayaquil, dans le sud-ouest du pays.

Les organisateurs espéraient la venue d’un million et demi d’Equatoriens, Péruviens et Colombiens, mais la chaleur, la température a atteint les 32 degrés, et l’humidité ont pu en décourager certains. Se protégeant la tête avec des chapeaux, des parapluies ou des foulards, le public écoutait avec ferveur lundi le pape argentin, arrivé dimanche dans cette Amérique latine qui l’a vu naître et qui compte la majorité des 1,2 milliard de catholiques de la planète.

«Cela ne me dérange pas, le soleil, car je sais que c’est l’opportunité que me donne Dieu de le voir», racontait à l’AFP Irma Guaita, 49 ans, s’abritant tant bien que mal sous un bout de carton. «Vraiment, il ressemble à Jésus. Je veux le voir car en le voyant, je vais voir Jésus», disait aussi Rosa Elena Lata qui, malgré ses 82 ans, n’a pas hésité à faire un voyage de 16 heures, depuis le sud du pays, pour réaliser «le miracle céleste» d’apercevoir le pape.

Après avoir placé dès son arrivée son périple de huit jours, qui le mènera aussi en Bolivie et au Paraguay, sous le signe de l’aide aux plus pauvres, «envers lesquels l’Amérique latine a une dette», le pape François a célébré lundi le socle familial. «Au sein de la famille, personne n’est mis à l’écart», a-t-il plaidé, car on y apprend à «dominer l’agressivité et la voracité», à «demander pardon quand on fait du mal».

«La famille constitue la grande richesse sociale que d’autres institutions ne peuvent remplacer, qui doit être aidée et soutenue», a-t-il affirmé, insistant sur la «dette sociale envers l’institution familiale». Pour Olimpia Herrera, une institutrice de 62 ans, cette parole du pape est «nécessaire car beaucoup de foyers sont désintégrés». La crise de la famille sera un des thèmes débattu en octobre au Vatican, à l’occasion du Synode des évêques qui se penchera sur les changements de société comme les familles monoparentales, le mariage homosexuel et les divorces.

Radio Vatican montre que la fin de journée du pape s’est concentrée entre le palais du Carondelet, siège de la présidence de la République où il s’est entretenu avec Rafael Correa, et la cathédrale de la ville, où il a béni des fidèles. Le Pape a visité avec le chef de l’État équatorien le palais présidentiel et s'est entretenu seul à seul avec lui. puis le pape. Ce dernier est ensuite sorti sur le parvis pour saluer et bénir la foule rassemblée sur la Plaza Grande, puis a demandé à ce que le "peuple équatorien, pour qu’il n’y ait pas de différences, d’exclusivité, que personne ne soit exclu, que tous soient frères, que personne ne reste en dehors de cette grande nation équatorienne".

Le pape François tiendra mardi une deuxième messe en plein air, cette fois dans le parc Bicentenario de Quito. A Guayaquil, il devait se rendre, à l’issue de la cérémonie, au collège jésuite Javier, pour y déjeuner avec d’autres religieux et retrouver une vieille connaissance: le prêtre Francisco Cortés, dit padre Paquito. Les deux hommes se sont vus pour la dernière fois il y a trente ans à Buenos Aires, et le pape lui a fait savoir qu’il souhaitait le revoir. «Pour moi, c’est une preuve de l’humilité de cet homme, de se rappeler de quelqu’un sans aucun mérite ni rien de spécial. Il a insisté, il veut me voir», racontait récemment, dans un entretien à l’AFP, le religieux déjà nonagénaire. «On dit qu’il veut me parler, je ne sais pas de quoi», mais «je m’adapterai, s’il veut une longue conversation, (elle sera) longue, ou s’il veut qu’elle soit courte, (elle sera) courte», disait-il simplement.

Puis le pape rentrera à Quito pour se réunir avec le président équatorien Rafael Correa et visiter la cathédrale, dans le cœur historique de la capitale. Dès son arrivée en Equateur dimanche, le pape François a encore une fois fait preuve de sa légendaire simplicité, acceptant de poser pour des «selfies» à l’aéroport et laissant un journaliste lui embrasser la main. Lundi dans un sanctuaire de Guayaquil, face à 2000 invités, dont des personnes malades et handicapées, il s’est aussi montré facétieux, bénissant les fidèles avant d’ajouter : «Non, je ne vais rien vous faire payer pour ça».

Le pape François montre en Equateur que le famille est le ciment de la solidarité et qu'elle peut être un exemple à suivre en la montrant comme un hôpital qui accueille tout le monde, mais il n'oublie pas de demander au peuple équatorien d'être uni et de n'exclure personne.

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Publié le 6 Juillet 2015

 L'arrivée du pape François en Equateur

Reuters.com et L'OBS dans leurs articles du lundi 6 juillet 2014 nous montrent que le pape François, qui a entamé la veille à Quito une tournée de huit jours en Amérique du Sud, devait célébrer lundi une messe à Guayaquil, "la Perle du Pacifique", grand port et capitale économique de l'Equateur.

Des milliers de personnes ont dormi dans les rues de la ville pour attendre le chef de l'Église catholique, que son voyage conduira également en Bolivie et au Paraguay. Souffrant des températures élevées, des dizaines de milliers de personnes se sont installées sur place ces derniers jours, dormant sous des tentes, dans des sacs de couchages ou à même le sol, sur de simples cartons.

Après la messe, le pape sud-américain ira dans une école tenue par les jésuites pour rendre visite à un vieil ami qu'il n'a pas vu depuis trente ans, le père Francisco Cortes, 91 ans, surnommé "Père Paquito". Quand il dirigeait un séminaire en Argentine, le pape François, alors le père Jorge Bergoglio, envoyait ses élèves suivre des cours de théologie auprès du père Cortes. Les deux hommes se sont vus pour la dernière fois il y a trente ans à Buenos Aires, et le pape lui a fait savoir qu'il souhaitait le revoir.

Depuis plusieurs semaines, Guayaquil, comme d'autres villes du pays, a été le théâtre de manifestations contre la politique du président de gauche Rafael Correa, notamment contre les hausses d'impôts et l'"autoritarisme" de l'État. Les dirigeants de ce mouvement de protestation ont appelé à suspendre les manifestations pendant la visite du pape. Rafael Correa affronte depuis le 8 juin des protestations lancées après l'annonce de son intention de relever les impôts sur les successions et les plus-values. Les milieux d'affaires et les classes aisées et moyennes ont pris la tête de la mobilisation, suivis par les dirigeants de l'opposition, poussant le président à suspendre son projet. En gros, ces manifestions sont contre une réforme juste qui permet un réel partage des richesses.

Lors de son arrivée à Quito, dimanche après-midi, le pape François a lancé un appel au dialogue et au respect des différences. "Une attention spéciale (doit être) accordée à nos frères les plus fragiles et aux minorités les plus vulnérables, envers lesquels l'Amérique latine a une dette", a-t-il déclaré après sa descente de l'avion à Quito, la capitale équatorienne. Le pape argentin a d'emblée placé son périple sous le signe de lutte contre la pauvreté, le grand mal de la région, qui compte la majorité des 1,2 milliard de catholiques de la planète. Au passage du convoi qui conduisait le souverain pontife de l'aéroport au centre de la capitale, des spectateurs ont hué des représentants du gouvernement.

Lundi matin, des jeunes ont offert une aubade au pape à sa sortie de la nonciature apostolique de Quito. Des centaines de personnes l'ont acclamé alors qu'il prenait la direction de l'aéroport afin de prendre l'avion pour Guayaquil. Tôt lundi matin, le souverain pontife de 78 ans, premier pape jésuite et latino-américain de l'Histoire, devait gagner Guayaquil, dans le sud-ouest du pays, pour célébrer une messe en plein air dans le parc Los Samanes à partir de 10H45 (15H45 GMT). Équatoriens, Péruviens et Colombiens seront les plus représentés parmi les 1,5 million de personnes prévues, également mardi pour la deuxième messe en plein air du pape, cette fois dans le parc Bicentenario de Quito.

Après l'Equateur, le pape se rendra en Bolivie où il défendra les droits des peuples indigènes. Il visitera la prison de Palmasola, l'une des plus violentes du pays. Il achèvera sa tournée au Paraguay où il rencontrera des militants sociaux dans cet Etat gangrené par la contrebande et les pratiques financières illicites.

Le pape François a décidé de faire des signes forts durant ce voyage sud-américain pour mettre en avant sa vison une Église qui va vers les périphéries et en cela elle parlera plus qu'une Église moraliste fermée à la pauvreté.

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Publié le 6 Juillet 2015

Référendum en Grèce : Large victoire du "oxi", le "non" grec, avec 61,31% des voix

HuffingtonPost.fr, BFMTV.com et Libération.fr nous montrent dans leurs articles du 6 juillet 2015 que le non aux propositions des créanciers de la Grèce sur de nouvelles mesures de rigueur l'a emporté avec 61,31% contre 38,69%, selon les résultats définitifs publiés lundi par le ministère de l'Intérieur.

La participation s'établit à 62,5%, selon les chiffres publiés après dépouillement de la totalité des bulletins de vote. Le premier ministre de gauche radicale Aléxis Tsípras avait appelé à voter non lors de ce référendum, qui portait sur l'approbation ou non de mesures de réformes et de rigueur budgétaire proposées par les créanciers du pays. Aléxis Tsípras a souligné que le message du non n'était pas "une rupture" avec l'Union européenne et a assuré qu'il allait œuvrait pour conclure un accord le plus tôt possible et rétablir le système bancaire grec.

Au lendemain du succès indiscutable du référendum organisé par le Premier ministre Aléxis Tsípras, qui a vu la victoire du "non" avec 61% des voix, le départ de Varoufakis est clairement une main tendue à l’égard des créanciers de la Grèce qui avaient fait du fringant ministre grec des finances leur bête noire. Il est remplacé par Euclide Tsakalotos, jusqu’à présent vice-ministre des Affaires étrangères en charge des questions économiques, qui avait déjà remplacé Varoufakis à la table des négociations à Bruxelles.

L'Union européenne a annoncé la tenue d'un sommet mardi pour discuter des conséquences du résultat du référendum mais ses dirigeants engagent dès lundi d'intenses consultations pour élaborer une stratégie pour l'avenir. Les ministres des Finances de la zone euro attendent surtout des autorités grecques qu'elles viennent avec "de nouvelles propositions" de réformes et d'économies budgétaires, a annoncé l'Eurogroupe lundi dans un communiqué. "L'Eurogroupe discutera de la situation après le référendum qui s'est tenu en Grèce le 5 juillet. Les ministres attendent de nouvelles propositions de la part des autorités grecques", indique le communiqué.

François Hollande doit aussi recevoir ce lundi soir Angela Merkel pour "évaluer les conséquences du référendum grec". Plus tôt dans la matinée, Jeroen Dijssebloem, le président de l'Eurogroupe, Mario Draghi, le président de la BCE et Donald Tusk, celui du Conseil européen, doivent tenir une conférence téléphonique. La BCE doit aussi réunir son conseil des gouverneurs ce lundi. Cette dernière réunion est cruciale car une décision doit être prise sur le montant des liquidité de l'ELA, les prêts d'urgence qui maintiennent pour le moment en vie l'ensemble du système bancaire grec.

Tsípras, vient de prouver qu’il sait gérer sa victoire sans arrogance, ni triomphalisme. Dès l’annonce de la victoire du "non", le Premier ministre a invité tous les leaders de l’opposition grecque à venir le rencontrer ce lundi à Megaro Maximou (le Matignon grec) pour "entendre leurs propositions". Une incitation à l’union nationale qui souligne aussi l’urgence de la situation alors que les banques sont toujours fermées ce lundi et que l’hémorragie des liquidités se poursuit.

Maintenant à l'Eurogroupe, il est grand temps que s'exprime la volonté des peuples d’Europe plutôt que celle des marchés financiers qui conduit à l’austérité qui n’a fait qu’appauvrir les pays qui l'ont accompli et a conduit à l’effondrement de leur économie mais aussi à l'augmentation du chômage.

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Publié le 5 Juillet 2015

Le pape François s'envole pour l'Amérique latine

FranceInfo.fr nous montre que c'est un voyage exceptionnellement long que commence le pape François ce dimanche 5 juillet 2015. En une semaine, il va parcourir 24 000 kilomètres en Amérique latine, avec deux leitmotivs : la défense des plus pauvres et de l'environnement.

Le pape s’est envolé ce dimanche matin de Rome pour le plus long voyage de son pontificat. Il va passer plus d’une semaine en Amérique latine, continent que cet Argentin connaît très bien. Au total, François va parcourir 24 000 kilomètres et prononcer 22 discours.

Pour ce premier voyage en Amérique du Sud depuis son élection, le pape François a choisi de visiter trois pays "périphériques", parmi les plus petits et les plus pauvres du continent : l’Equateur, la Bolivie et le Paraguay. Le pape rencontrera trois chefs d’État, dont les leaders de la gauche latino-américaine, Raffael Correa et Evo Morales.

Un voyage qui s’inscrit dans la continuité de la publication, il y a trois semaines, de son encyclique et de son exhortation apostolique. Le pape va donc appeler à la protection de la planète et à plus de justice sociale. Une évidence pour Pietro Parolin, son secrétaire d’État : "l’Amérique latine peut être considérée comme un laboratoire, où on expérimente de nouveaux modèles de participation, des formes plus représentatives qui donnent voix au chapitre à des populations qui n’étaient pas assez écoutées jusqu’à présent".

Moment fort du voyage, le pape François assistera à la "Rencontre mondiale des mouvements populaires", dans la Bolivie d’Evo Morales. "En ce moment, le pape se fait l’interprète des exigences d’intégration sociale et économique des peuples pauvres, explique le vaticaniste, Raffaele Luise. Et il parlera certainement des multinationales qui tuent les territoires et les populations indigènes. Ce pape sera encore plus détesté des multinationales et de l’économie financière internationale."

Le pape François ira en Amérique latine comme le dit LeParisien.fr pour mettre en avant la participation de l'Église catholique au "débat démocratique", au respect de "l'identité culturelle de chaque pays", à l'objectif de l'unité du continent, aux cultures des peuples indigènes, à la protection de l'environnement et des familles, à l'injustice sociale, à la lutte contre la corruption et les trafics. Espérons que le pape délivrera un message fort envers les plus pauvres.

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Publié le 4 Juillet 2015

RTL.fr dans son article du samedi 4 juillet 2015 nous montre qu'un nouveau coup de semonce de la part du gouvernement grec à la veille du référendum sur les dernières propositions de réformes des créanciers, le ministre grec des finances Yanis Varoufakis a accusé les créanciers de "terrorisme".

"Pourquoi est-ce qu'ils nous ont forcé à fermer les banques ? Pour insuffler la peur aux gens. Et quand il s'agit de répandre la peur, on appelle ce phénomène le terrorisme", développe le ministre dans un entretien au quotidien espagnol El Mundo, en parlant de la politique menée par les créanciers d'Athènes, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque centrale européenne (BCE) et l'Union européenne.

À savoir si Yanis Varoufakis, s'attendait à un tel blocage de son pays en arrivant au pouvoir, ce dernier répond qu'il s'y était préparé même s'il "espérait de toutes ses forces ne pas en arriver jusque là". Selon lui, "tout ceci était préparé en amont, le plan d'en finir avec un gouvernement qui n'accepterait pas les extorsions de l'establishment européen existait depuis au moins cinq mois".

Quel que soit le résultat du référendum de dimanche, les banques du pays rouvriront et il y aura un accord avec les créanciers, assure Yanis Varoufakis. "Le lundi il y aura un accord, j'en suis complètement et absolument convaincu. L'Europe a besoin d'un accord, la Grèce a besoin d'un accord, de sorte que nous y arriverons". Pour le ministre des Finances, qui répète qu'en cas de victoire du oui il démissionnera, "aujourd'hui ce que veut Bruxelles et la troïka c'est que le oui gagne pour pouvoir ainsi humilier les Grecs".

Pour le gouvernement grec, l'Union européenne dans sa forme actuelle, au travers de ses instances technocratiques dont l'emblématique troïka (Union européenne, BCE, FMI) "n'aime pas la démocratie". "Notre gouvernement a étudié les propositions des créanciers, nous sommes arrivés à la conclusion qu'elles n'étaient pas viables et que nous n'avions pas le mandat de notre peuple pour aller de l'avant", raconte Yanis Varoufakis. "Vu l'ultimatum, nous avons choisi de donner le choix aux Grecs".

Varoufakis revient également sur les négociations et les compromis consentis par le gouvernement grec, notamment le fait de ne pas contester la politique d'austérité souhaitée par les créanciers : "Nous avons accepté des propositions dont nous sommes totalement contre, comme le fait de continuer avec les politiques d'austérité (...) la seule chose que nous demandions était que le poids de l'austérité ne retombe pas sur les pauvres mais sur les riches. C'est sûr que ça ne leur a pas plu. Nous demandions une restructuration de la dette pour pouvoir la régler mais ils n'ont rien voulu savoir", déplore ce dernier. En fin d'entretien, Varoufakis confie au journaliste espagnol qu'il n'a "jamais eu de grandes considérations pour les jeux politiques". Le voilà servi.

Comme le montre Libération.fr, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a de nouveau appelé vendredi à voter non au référendum de dimanche pour "vivre avec dignité en Europe" en rejoignant la manifestation des partisans du non rassemblés sur la place Syntagma à Athènes. "Nous fêtons la victoire de la démocratie, la Grèce envoie en message de dignité, personne n’a le droit de menacer de diviser l’Europe", a lancé Alexis Tsipras à la tribune devant plus de 25 000 personnes qui manifestaient contre les nouvelles mesures d’austérité proposées par les créanciers, UE et FMI, qui sont au cœur du référendum. "On donne une chance à l’Europe de retourner à la démocratie, on envoie un message d’espoir aux peuples de l’Europe", a dit Alexis Tsipras en appelant les électeurs "à surmonter la peur et le chantage". Il a accusé "les technocrates de l’austérité de vouloir s’emparer de l’Europe de la Grèce". "Mais le peuple grec a prouvé qu’il sait bien retourner les ultimatum et dire non en écartant les sirènes de la terreur, et tourner le dos à l’intimidation", a-t-il lancé.

La Grèce est ici entre deux choix : le oui, sera pour réduire les impôts des riches et des multinationales, privatiser les services publics et réduire les dépenses publiques, tout en protégeant le programme économique de l'UE, la Banque mondiale et le FMI contre la démocratie, sans oublier la disparition des classes moyennes, tandis que le non, permettrait d'abandonner ce programme économique qui va échouer, en faisant payer les impôts à l'Église orthodoxe et aux armateurs qui ne payent rien. Non est un meilleur choix, car il permettra à la Grèce de pouvoir faire des réformes qui n'envoient pas vers la misère sa population.

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Publié le 3 Juillet 2015

RTL.fr dans son article du vendredi 3 juillet 2015 nous montre que la Cour de cassation s'est prononcée vendredi en faveur de l'inscription à l'état civil français de deux enfants nés de gestation pour autrui (GPA) à l'étranger. Le 19 juin, le procureur général avait demandé que ces enfants y soient inscrits à une condition : un test génétique devait établir la filiation avec le père. Mais la Cour de cassation n'a finalement pas retenu cette condition.

"Les actes de naissance dont la transcription est demandée mentionnent comme père celui qui a effectué une reconnaissance de paternité et comme mère la femme ayant accouché", écrit dans un communiqué la Cour de cassation. Elle considère d'ailleurs que "les règles de transcription sur les actes de l'état civil français (...) doivent s'appliquer", même si la GPA reste interdite en France.

L'arrêt du 15 avril 2014 de la cour d'appel de Rennes est donc cassé, il refusait que le fils de Dominique Boren y soit inscrit. La Cour de cassation a en effet précisé que "l'arrêt qui écartait la demande de transcription au seul motif que la naissance était l'aboutissement d'un processus comportant une convention de GPA est cassé".

Une décision pouvant faire jurisprudence immédiatement dénoncée par Christine Boutin. "Honte à la France", a-t-elle déclaré sur son compte Twitter. Une décision de la Cour de cassation qui, selon elle, "rétablit l'esclavage des femmes". Pas vraiment, si la GPA est encadrée. Elle serait décidée et surveillée par des juges et des psychologues. Seuls les couples qui en ont besoin pourraient en bénéficier. Et la femme qui se proposerait pour porter l’enfant devrait remplir un certain nombre de conditions : avoir moins de 35 ans, avoir déjà eu des enfants, être en bonne santé, ne porter qu’une fois un enfant pour quelqu’un d’autre et avoir un niveau de vie convenable, afin qu’elle ne soit pas contrainte financièrement de le faire. Tout le processus serait bénévole. Ses frais de santé, le suivi de la grossesse, son arrêt de travail seraient pris en charge, mais elle n’en tirerait aucun bénéfice financier.

C'est une bonne chose que ces enfants soient reconnu, car personne ne mérite d'être apatride, et comme le déclare Manuel Valls dans L'OBS : "Le recours à la GPA demeure un interdit absolu en France. Cet interdit n'est remis en cause ni par les arrêts de la Cour de cassation, ni par les arrêts de la CEDH". Donc, pas besoin de faire peur aux gens.

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Publié le 1 Juillet 2015

Le pape, solidaire des Grecs, appelle à respecter la dignité des personnes

Dans 20minutes.fr le pape François a exprimé ce mercredi 1er juillet 2015 sa préoccupation et sa solidarité pour le peuple grec, appelant à maintenir «la dignité de la personne humaine» au centre du débat, alors que le pays est en défaut de paiement. «Les nouvelles provenant de Grèce sont préoccupantes pour ce qui concerne la situation économique et sociale du pays», a annoncé dans un communiqué le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi. «Le Saint-Père désire faire sentir sa proximité au peuple grec, avec une pensée particulière pour tant de familles durement éprouvées par une crise humaine et sociale, si complexe et qui fait tant souffrir», a-t-il ajouté.

Cela fait suite à cet article du Financial Times que cite Libération.fr, où Aléxis Tsípras est finalement prêt à accepter les propositions formulées par ses créanciers en fin de semaine dernière (nous les détaillons dans cet article), avec quelques amendements mineurs. Le journal, qui s'est procuré une lettre envoyée par le Premier ministre grec à ses interlocuteurs hier soir, affirme que ces modifications porteraient sur : la TVA : Tsípras demande un taux spécial, de 30% inférieur au reste du pays, pour les îles grecques; les retraites : il demande que la réforme portant à 67 ans l'âge de départ à taux plein d'ici 2022 soit mise en place à partir d'octobre et non immédiatement ; et que la pension de solidarité versées aux retraités les plus pauvres soit supprimée plus progressivement que ne le demandent les créanciers (qui veulent la voir disparaître en 2019). En échange de ces concessions, Aléxis Tsípras demande une extension du programme financier qui a expiré hier soir, ainsi qu'un nouveau plan.

Mais les autres membres de l'Union européenne sont-ils prêts à accepter de nouvelles négociations ? BFMTV.com est très local à ce sujet. Angela Merkel droite dans ses bottes refuse comme hier de renouer les négociations avant le référendum du 5 juillet. "L'avenir de l'Europe n'est pas en jeu dans la crise grecque", ajoute-t-elle. Contrairement à l'Allemagne qui refuse de négocier avec Athènes avant la tenue du scrutin, "l'accord c'est tout de suite", a tonné François Hollande, selon qui attendre l'après-référendum pourrait entraîner "un saut dans le vide". "Je veux qu’on puisse trouver un accord en fonction des règles européennes (...) Si l’accord ne peut être trouvé, alors il y aura un référendum (...) Notre devoir c’est que la Grèce reste dans la zone euro", a-t-il ajouté. "Comme Européen, je ne veux pas la dislocation de la zone euro", a-t-il encore déclaré.

Sur Libération.fr, le Conseil de l'Europe a affirmé ce mercredi que le référendum que veut organiser la Grèce dimanche ne correspondait pas aux «standards européens». L'institution cite notamment les recommandations de la Commission de Venise, organe d'expertise juridique du Conseil de l'Europe. Parmi ces recommandations, «les votants devraient avoir les questions d'un référendum au moins deux semaines» avant sa tenue, «or ce n'est visiblement pas le cas», a déclaré Daniel Höltgen, le porte-parole du secrétaire général du Conseil de l'Europe. La démocratie ne correspond pas alors aux standard européen.

La réponse d'Aléxis Tsípras ne s'est pas faite attendre comme le montre Libération.fr. Dans une allocution télévisée, Aléxis Tsípras a annoncé le maintien du référendum prévu dimanche, appelant toujours les Grecs à voter «non» dans le but d'obtenir un «meilleur accord». Il a réitéré sa volonté de poursuivre les négociations avec les créanciers après le référendum. «Le non ne signifie pas une rupture avec l'Europe mais le retour à l'Europe des valeurs, le non signifie une forte pression [pour continuer les négociations]», a déclaré le Premier ministre grec. Aléxis Tsípras assure que le vote de dimanche n'est pas un référendum de sortie de l'Europe. «Il y a ceux qui disent que j'ai des ambitions secrètes, qu'avec un vote "non", je sortirais la Grèce de l'UE. Ils sont tout bonnement en train de vous mentir», a déclaré le Premier ministre dans son allocution télévisée et sur Twitter.

Comme le montre LePoint.fr, alors qu'un Eurogroupe par téléphone devait commencer, les déclarations d'Aléxis Tsípras à la télévision cet après-midi confirment le fossé qui le sépare de ses partenaires. Ces derniers espéraient clairement un autre message. "Une percée pourrait intervenir si le gouvernement grec faisait clairement campagne pour le oui au référendum, ou s'il change la question, ou s'il l'annule", avait tweeté dans la journée le ministre slovaque des Finances, Peter Kazimir, classé dans le camp des Européens les plus fermes à l'égard d'Athènes.

BFMTV.com nous fait savoir La zone euro décide d'attendre le référendum avant de nouvelles discussions. les ministres des Finances de la zone euro ne se réuniront plus jusqu'à dimanche et la tenue du référendum en Grèce pour examiner les nouvelles propositions grecques. "L'Eurogroupe est uni pour décider d'attendre le résultat du référendum avant la poursuite des discussions", a indiqué Peter Kazimir, le représentant slovaque de l'Eurogroupe, sur son compte Twitter. "Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs", a-t-il ajouté dans un second tweet.

Une bonne nouvelle vient d'arriver. La campagne de financement participatif lancée mardi par un jeune britannique pour aider la Grèce à trouver des fonds a atteint les 1 millions d'euros en fin d'après-midi ce mercredi. Un peu plus tôt sur son compte Twitter, Thom Feeney, le jeune vendeur de chaussure de luxe à l'origine de l'opération postait un graphique montrant d'où venaient les contributions. Les Allemands sont largement en tête. Mais le FMI est peu disposé à une telle générosité. Accorder un délai de paiement "n'aide pas" les pays confrontés à des besoins de financement "immédiats" et à des problèmes économiques "fondamentaux", selon le FMI auprès duquel la Grèce a manqué un paiement de 1,6 milliards d'euros mardi.

Aléxis Tsípras a réussi à surprendre l'Eurogroupe, car il recherche un meilleur accord mais pas au prix de la démocratie. Comme le dit le pape François on doit voir les personnes avant de voir l'argent.

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Publié le 30 Juin 2015

Ce mardi 30 juin 2015 Libération.fr nous montre que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a appelle hier soir les citoyens grec à «rejeter en masse», lors du référendum de dimanche, les propositions des créanciers. «Plus le pourcentage de "Non" est haut, plus grandes seront les armes du gouvernement pour rouvrir les négociations», estime-t-il.

Emboîtant le pas à Paul Krugman et Joseph Stiglitz, l'économiste Thomas Piketty dénonce ce matin l'attitude «vraiment catastrophique» des Européens envers la Grèce. «Les Européens, au cours de l'année 2014, ont dit "en fait, on en parlera plus tard". Et c'est comme ça que le gouvernement, en décembre 2014, a chuté et que Tsipras est arrivé», a-t-il expliqué sur BFM TV. Il appelle «les dirigeants européens, à commencer par Hollande et Merkel, à prendre leurs responsabilités et à dire clairement que la question de la restructuration de la dette, ce n'est pas pour après-demain, c'est pour maintenant».

Yanis Varoufakis, le ministre des Finances grec, a confirmé que son pays ne paiera pas l'échéance de 1,6 milliard d'euros qu'elle devait rembourser avant ce soir minuit au Fonds monétaire international (FMI). Yanis Varoufakis a dit en revanche toujours «espérer» un accord de dernière minute avec ses créanciers. Peu de temps avant, face à des dirigeants européens qui ont décidé qu'un «non» au référendum de dimanche en Grèce impliquerait directement la sortie du pays de la zone euro, le ministre des finances grec, Yanis Varoufakis évoque des recours judiciaires : «Le gouvernement grec usera de tous ses moyens légaux», explique-t-il au Telegraph. Et d'ajouter : «Nous prenons des conseils et allons certainement réfléchir à une injonction devant la Cour européenne de justice. Les traités européens ne prévoient rien concernant la sortie de l'euro, et nous refusons cette possibilité. Notre appartenance à la zone est non négociable.»

Dans L'OBS alors que l'incertitude règne dans le dossier grec autour d’une possible sortie du pays de la zone euro, Thom Feeney, un jeune Britannique de 29 ans, a décidé d’en appeler à la générosité de tous les Européens pour récolter… les 1,6 milliards que le pays doit rembourser au FMI avant ce mardi soir. Pour éviter la banqueroute à la Grèce, il a donc lancé un crowdfunding (financement participatif) dimanche, explique France info, qui relaye l’information. En deux jours, il a déjà récolté plus de 132 000 euros sur le site Indiegogo, grâce à la générosité de plus de 8.000 donateurs. Une goutte d’eau dans l’océan de dette grecque, certes, mais il ne désespère pas. Et promet diverses récompenses pour attirer les donateurs : une salade feta et olives donc, une petite bouteille d'Ouzo et même une carte postale du Premier ministre grec Alexis Tsipras !

BFMTV.com montre que le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble, a déclaré que la Grèce n'aurait pas à quitter l'euro en cas de vote "non" au référendum organisé en Grèce le 5 juillet. Tandis que dans 20minutes.fr la Grèce a proposé à ses créanciers de conclure avec le Mécanisme européen de stabilité (MES) un accord sur 2 ans permettant de couvrir ses besoins financiers tout en restructurant sa dette, a indiqué le bureau du Premier ministre Alexis Tsipras. Le gouvernement explique «rester à la table des négociations» en dépit de l’organisation dimanche d’un référendum sur les discussions avec les créanciers. Malheureusement, Angela Merkel aurait déclaré devant le Parlement allemand qu'elle refusait de négocier "une nouvelle aide" avec Athènes avant le référendum qui doit se tenir dimanche dans le pays pour que les Grecs se prononcent sur les nouvelles mesures d'austérité réclamées par les créanciers du pays.

La téléconférence des ministres de l'Économie de la zone euro sur la Grèce qui a eu lieu à 19h s'est achevée. Selon plusieurs responsables grecs, la réunion reprendra mercredi matin pour étudier les propositions grecques. Selon les ministres slovaque et finlandais, la zone euro a refusé une extension du programme d'aide internationale au pays. "La dernière limite pour l'extension du programme était ce weekend. En raison des procédures parlementaires il est impossible de l'étendre au delà d'aujourd'hui", a écrit le ministre, Peter Kazimir, sur son compte Twitter. Le ministre finlandais des Finances, Alexander Stubb, a en outre indiqué qu'une décote de la dette grecque n'était pas possible non plus.

Le président de l'Eurogroupe, Jeroen Djisselbloem, a affirmé que la réunion des ministres de l'Economie de la zone euro reprendrait mercredi pour examiner la dernière proposition de la Grèce. Il a ajouté qu'un nouveau plan d'aide à la Grèce pourrait être assorti de conditions plus strictes. Lors de la téléconférence de l'Eurogroupe qui s'est tenue cet après-midi, les représentants de la Grèce ont fait des propositions plus proches des exigences des "institutions", ont déclaré des sources européennes. Le président de l'Eurogroupe Jeroen Djisselbloem a indiqué que les institutions créancières de la Grèce n'étudieraient la demande d'un nouveau plan d'aide par Athènes qu'après le référendum prévu dimanche dans le pays.

Selon le Premier ministre maltais, la Grèce a proposé de suspendre son référendum prévu dimanche sur les dernières propositions des créanciers du pays (FMI, UE) si les négociations reprennent avec l'Union européenne. Dans une déclaration devant le Parlement, Jospeh Muscat, le dirigeant de l'île qui fait partie de la zone euro, a ajouté ne pas savoir s'il s'agissait d'une ouverture ou d'une manœuvre dilatoire du gouvernement grec de la gauche radicale. Ses propos étaient rapportés par le site du journal Times of Malta.

Accord ou pas accord ? Nous le sauront tôt ou tard. Alexis Tsipras a surpris tout le monde en proposant un troisième plan d'aide, mais naïvement les européens souhaite qu'il mette fin au référendum ou qu'il fasse la campagne du "oui". Il souhaite avant un tout autre dénouement sur un meilleur accord.

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Publié le 30 Juin 2015

Comme le monte Vatican Insider ce mardi 30 juin 2015, le pape François a rencontré les participants d'une réunion internationale organisée du Conseil international des chrétiens et des juifs sur le 50e anniversaire du document du concile "Nostra Aetate", qui "marque le rejet irrévocable de l'antisémitisme". "Nous ne sommes plus des étrangers mais des amis, des frères et des sœurs". Le pape a aussi expliqué qu'un "dialogue fraternel réel" a pu se développer grâce au concile Vatican II, après la promulgation de la déclaration "Nostra Aetate".

"Les chrétiens, tous les chrétiens ont des racines juives" a ainsi rappelé le pape François aux gens présents durant son audience. Cette phrase sur les racines juives du christianisme fait écho aux mots utilisés par le pape Pie XI lors d'une audience qu'il a eue avec un groupe de pèlerins belges le 6 Septembre 1938, "l'antisémitisme est inadmissible. Nous sommes spirituellement des sémites".

Ces racines juives du christianisme sont souvent oubliées et il est bon de les rappeler, car être antisémite est être antichrétien. Jésus était juif et son mouvement était juif.

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