Articles avec #actualites tag

Publié le 3 Septembre 2014

franceinter.fr dans son article du mercredi 3 septembre 2014 nous montre que les Unes de Minute et de Valeurs actuelles ciblent la nouvelle ministre de l'Éducation nationale. Najat Vallaud-Belkacem a décidé de répondre, soutenue par son camp mais aussi par des élus UMP.

La nomination de Najat Vallaud-Belkcacem à l'Éducation avait été très commentée sur les réseaux sociaux (certains internautes avaient publié une fausse carte d'identité la renommant Claudine Dupont), cette fois, c'est la presse de droite et d'extrême droite qui critique la ministre sur ses origines. L'hebdomadaire d'extrême droite Minute a donc titré ce mercredi : "La provocation Vallaud-Belkacem - Une Marocaine musulmane à l'Education nationale". De son côté, Valeurs Actuelles la surnomme "l'Ayatollah" et la qualifie de "ministre de la Rééducation nationale".

À la sortie du conseil des ministres ce mercredi, Najat Vallaud Belkacem a brièvement répondu à ces attaques en citant Pierre Desproges : "C'est beaucoup plus économique de lire Minute que d'acheter Sartre. Pour le prix d'un journal, vous avez à la fois la nausée et les mains sales." La ministre ne prévoit pas de réagir sur le plan juridique. Elle n'a pas tort, cela ferait de la publicité à ces pseudos-journaux.

Contacté par France Inter, Yves de Kerdrel, le directeur de la rédaction de Valeurs actuelles a réfuté les accusations de racisme : "Ayatollah, c'est une personne aux idées rétrogrades qui use de manière arbitraire et tyrannique des pouvoirs étendus dont il dispose." Sauf, que ce n'est pas elle qui est rétrograde mais bien Valeurs Actuelles au travers les idées que ce journal diffuse.

SOS racisme s'est emparé de cette polémique et a lancé une pétition de soutien à Najat Vallaud-Belkacem. De nombreux élus de gauche condamnent ces Unes comme Yann Galut, député PS du Cher : "Il y a de leur part, un racisme qui est au grand jour. Il faut qu'elle continue d'être sur le fond des dossiers."

Plusieurs élus UMP ont aussi réagi comme Jean-Pierre Raffarin, Chantal Jouanno ou encore le député des Hauts-de-Seine, Thierry Solère : "Des propos absolument odieux, à caractère raciste, sexiste ou anti-jeunes [...] Ça abîme la vie démocratique de notre pays."

Najat Vallaud-Belkacem avec beaucoup d'esprit a répondu aux attaques nauséabondes à son encontre, cela nous permet de voir que le racisme et le machisme n'ont pas encore disparu, ce qui montre ces attaques à son encontre ne grandissent pas non plus ses adversaires politiques.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 2 Septembre 2014

Francetvinfo.fr dans son article nous montre que la ministre de l'Éducation nationale a dénoncé, mardi 2 septembre sur France 2, les rumeurs et attaques dont elle fait l'objet.

Elle veut envoyer les rumeurs au piquet. Alors que près de 12 millions d'élèves retrouvent le chemin de l'école, mardi 2 septembre, les critiques fusent à l'encontre de la ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Principaux reproches : la réforme des rythmes scolaires et la prétendue "théorie du genre".

"La 'théorie du genre', cela n'existe pas. (...) N'adoptons pas les mots de ceux qui, par la rumeur, par la manipulation, cherchent à déstabiliser l'école", a réaffirmé la ministre, sur France 2.

Najat Vallaud-Belkacem a dénoncé "l'ère de la rumeur", indiquant qu'elle ne s'appelle pas Claudine Dupont, comme cela a été colporté via un faux document circulant sur internet. "Même ma coupe de cheveux courte serait la preuve ultime que j'essaie de transformer les filles en garçon, a-t-elle insisté. Non, mon objet n'est pas celui-là. Mon objet est de faire en sorte de promouvoir la culture de l'égalité entre les filles et les garçons."

Comme le signale le NouvelObs.com dans son article du 1er septembre, il faut dire que depuis sa promotion il y a dix jours, sa jeunesse comme son genre féminin sont plutôt source d'insultes. Sexisme, racisme... Ses détracteurs, majoritairement de droite et d'extrême droite, s'autorisent tous les écarts pour mettre en cause la légitimité de la nouvelle ministre de l'Éducation.

La fermeté de Najat Vallaud-Belkacem est tout à fait normale surtout devant le machisme et le racisme de ses adversaires qui ne veulent pas de l'égalité à l'école, mais continuer à créer des stéréotypes qui n'ont plus lieu d'être.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 27 Août 2014

RTL.fr dans son article du mercredi 27 août 2014 nous montre que Benoît Hamon, ému, a cédé sa place à Najat Vallaud-Belkacem au ministère de l'Éducation nationale. Il dit avoir passé "cinq de ses plus beaux mois de (sa) vie politique" au ministère de la rue de Grenelle.

"Tu peux contribuer à ce que l'école forme des républicains, que l'école apprenne à penser, à formuler un jugement", a-t-il adressé à la nouvelle ministre.

"Te succéder ne sera pas une mince affaire", a remercié Najat Vallaud-Belkacem. Son prédécesseur est resté 147 jours à ce poste, un mandat très court.

La nouvelle ministre a également dit son "aversion profonde pour les polémiques stériles". Un message pour la Manif pour tous, qui cible la ministre pour sa défense des ABCD de l'égalité. Plus tôt sur France Info, elle a prévenu qu'elle ne voulait pas d'une école otage "d'instrumentalisations".

"La polémique inutile, les débats stériles, les instrumentalisations insupportables de l'école n'auront pas de place dans le ministère qui est le mien", a-t-elle déclaré.

Une belle mise au point de la première ministre femme de l'éduction nationale, ce qui est une bonne chose, car Najat Vallaud-Belkacem qui remet en place la Manif pour Tous qui reprend les plus folles rumeurs pour avoir gain de cause à propos d'une pseudo théorie du genre qui n'existe pas et c'est dommage pour ceux qui croient leur mensonge.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 22 Août 2014

20minutes.ch et ABC.net.au nous montrent dans leurs articles du vendredi 22 août 2014 que le cardinal George Pell s'est attiré les foudres des associations de défense des victimes de prêtres pédophiles en minimisant la responsabilité de l'Église.

Pour le cardinal australien, la responsabilité de l'Église est comparable à celle d'une société de transport employant un chauffeur qui aurait commis une agression sur la route. Le cardinal, nommé cette année par le pape François à la tête du nouveau «ministère des Finances» du Vatican, a fait ces commentaires devant une commission d'enquête sur les mesures prises par l'Église australienne pour répondre aux agressions d'enfants dont elle avait la charge.

L'Église a une dette morale envers les victimes de prêtres pédophiles mais sa responsabilité pénale est limitée, a-t-il dit en substance. "Si un chauffeur routier prend une femme en stop et l'agresse, je ne crois pas qu'il soit juste que la société (de transport) soit tenue pour responsable, tout simplement parce que c'est contraire aux valeurs de ses propriétaires et de sa direction", a-t-il déclaré par visioconférence depuis Rome. "Il en va de même pour l'Église et la direction de toute autre organisation", a ajouté cet ancien archevêque de Melbourne et Sydney.

L'Australian Trucking Association déclare que le cardinal Pell avait insulté chaque chauffeur routier en Australie. La présidente de l'association, Noelene Watson, déclare dans un communiqué qu'"Il y a plus de 170 000 conducteurs de camions professionnels en Australie." "Ils ont des familles et des enfants. L'analogie du cardinal Pell est une profonde insulte à chacun d'entre eux."

Pour la présidente d'une association australienne de victimes d'agressions pédophiles, Cathy Kezelman, ces commentaires "scandaleux retournent une fois de plus le couteau dans la plaie". Le cardinal Pell "n'a vraiment aucune idée de ce qu'il convient de dire ou pas aux survivants" d'actes pédophiles, a réagi un responsable d'une autre association, Nicky Davis, interrogé par la radio publique ABC. "Tout ce qui le préoccupe est de se protéger et d'excuser un comportement inexcusable", a-t-il asséné.

Plus tôt cette année, le cardinal avait reconnu que des prêtres et d'autres membres de l'Eglise avaient violenté ceux qu'ils étaient censés protéger et admis que leur hiérarchie les avait couverts. En avril 2013, l'Australie a ouvert une enquête publique sur les abus sexuels perpétrés sur des enfants placés dans des institutions religieuses, associatives ou publiques. Quelque 5000 victimes présumées sont actuellement entendus. Le cardinal George Pell n'avait d'ailleurs "jamais prévu" un tel nombre de plaintes déposées à l'encontre de l'Église.

Rome ne joue pas le jeu puisque la demande du juge Peter McClellan sur des documents relatifs à "chaque cas" d'abus sexuels sur mineurs fut refusé et le cardinal Pell a fait preuve d'un grand manque d'empathie au moment où les victimes des prêtres pédophiles ont besoin de soutien et non d'un mépris caractérisé.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 20 Août 2014

Kipa nous montre que le pape François a appelé à la prière pour les chrétiens persécutés à travers le monde. Lors de l'audience générale du mercredi 20 Août 2014, au Vatican, il mentionna spécifiquement les chrétiens et les autres minorités religieuses en Irak, qui souffrent de la terreur du groupe djihadiste "État islamique" ou ont fui.

La semaine dernière, le pape François avait envoyé l'ambassadeur de longue date du Vatican à Bagdad, le cardinal Fernando Filoni en tant qu'envoyé spécial dans le pays déchiré par la guerre afin de faire avancer l'aide pour les minorités persécutées et pour discuter des solutions possibles.

La prière peut soutenir, mais rien ne peut remplacer une intervention militaire contre les djihadistes de l'État islamique, et l'Église semble la soutenir sous le couvert de la communauté internationale.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 12 Août 2014

"Aucune cause, et sûrement pas une religion, ne saurait justifier une telle barbarie" comme celle dont se rendent coupables les djihadistes de l'État islamique, dénonce le Vatican dans le direct sur l'Irak du nouvelobs.com du mardi 12 août 2014, demandant à tous, et notamment aux responsables musulmans, de les condamner "sans aucune ambiguïté".

Dans une longue déclaration d'une extrême fermeté, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux dirigé par le cardinal français Jean-Louis Tauran, énumère les "actions criminelles indicibles" des "djihadistes de l'État islamique", parmi lesquelles "la pratique exécrable de la décapitation, de la crucifixion et de la pendaison de cadavres sur les places publiques", "l'enlèvement des femmes et des jeunes filles", "l'imposition de la pratique barbare de l'infibulation (une mutilation génitale féminine)", "le paiement d'un tribut (jizya)", "la violence abjecte dans le but de terroriser".

"La situation dramatique des chrétiens, des yézidis et d'autres communautés religieuses et ethniques numériquement minoritaires en Irak exige une prise de position claire et courageuse de la part des responsables religieux, surtout musulmans, de personnes engagées dans le dialogue interreligieux."

Comme le dit LeParisien.fr, le Vatican devant ces horreurs demande aux responsables musulmans de condamner "sans aucune ambiguïté" la barbarie des djihadistes de l'État islamique (EI), estimant qu'"aucune cause, et sûrement pas une religion, ne saurait la justifier". Au Vatican, on déplore depuis longtemps de la part de certains interlocuteurs musulmans un certain silence sur le terrorisme djihadiste antichrétien, ou des déclarations molles ou ambiguës. La restauration du "califat" par l'EI a été condamnée par "la majorité des institutions religieuses et politiques musulmanes", se félicite cependant le Vatican.

Le Vatican fait la différence entre une vaste majorité de musulmans tolérants et une minorité en plein essor, qui refuse tout dialogue au nom d'une vision déformée de la Charia.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 10 Août 2014

Selon RTL.fr, vivement préoccupé par la situation des chrétiens d'Irak, le pape François s'est dit "effaré et incrédule". Les "violences de tout type" en Irak, au prise avec l'avancée des jihadistes de l'État islamique sont une "offense grave faite à Dieu et à l'humanité", a-t-il dit dimanche 10 août 2014.

"Les informations arrivant d'Irak nous laissent incrédules et effarés: des milliers de personnes, dont beaucoup de chrétiens, chassées de leur maison de façon brutale, des enfants morts de faim et soif pendant la fuite, des femmes séquestrées, des violences de tout type", a déploré Jorge Bergoglio après la prière de l'Angélus.

Pour le pape, "ces violences" et les "destructions de masse, de maisons, du patrimoine religieux, historique et culturel de la région" sont "une offense grave pour Dieu et l'humanité" car "on ne peut pas apporter la haine au nom de Dieu, on ne fait pas la guerre au nom de Dieu".

Il a alors appelé la foule rassemblée sous le soleil Place Saint-Pierre à se recueillir, "à faire silence et à prier en pensant à la situation de tous ces gens" en Irak. Le pape a remercié "toutes les personnes qui portent secours à ces frères et sœurs" et a souhaité "une solution politique efficace au niveau international pour mettre un terme à ces crimes et rétablir l'état de droit".

Il a rappelé avoir nommé le cardinal Fernando Filoni comme son "envoyé spécial" pour se rendre en Irak et exprimer la proximité du chef de l'Église catholique à "ces chères populations". Le cardinal Filoni, ancien nonce apostolique en Irak et en Jordanie, devrait se rendre au Kurdistan irakien, où se trouve la majorité des exilés chrétiens, en fuite face à l'avancée des jihadistes de l'État islamique (EI).

Le pape a aussi évoqué la situation à Gaza, déplorant qu'"après une trêve, la guerre (ait) repris, apportant son lot de victimes innocentes, les enfants, ce qui ne fait qu'aggraver le conflit entre Israéliens et Palestiniens". Une trêve se négocie actuellement au Caire entre Israël et la Palestine. Depuis le cessez-le-feu qui a pris fin ce vendredi 9 août, le conflit a déjà fait plusieurs morts du côté palestinien.

L'ex-archevêque de Buenos Aires, premier pape venu du Sud du monde, a aussi eu une pensée pour l'Afrique appelant à "prier pour les victimes du virus Ebola et pour tous ceux qui luttent pour l'arrêter".

Le pape a enfin évoqué son voyage en Corée du sud où il se rendra à partir de mercredi jusqu'au lundi 18 : "s'il vous plaît accompagnez moi par la prière, j'en ai besoin", a-t-il dit, avant de saluer l'assistance par son habituelle formule dite sur un ton familier : "bon dimanche et bon appétit. Au revoir".

Le pape François demande une solution efficace et il semble l'avoir choisi comme nous le montre La-Croix.com. «Il faut intervenir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard», a déclaré samedi 9 août Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations unies. «Peut-être que l’action militaire est nécessaire en ce moment pour arrêter l’avancée des djihadistes en Irak», a-t-il souligné, alors que les États-Unis avaient commencé à larguer de l’aide humanitaire dans le nord du pays et à frapper de façon ciblée les positions de l’État islamique (EI).

Ces déclarations de Mgr Tomasi sont plutôt étonnantes, dans la mesure où les positions du Vatican se caractérisent d’ordinaire par un refus de tout recours à la force armée dans la résolution de conflits. Mais que pouvait faire le Vatican face au venin du fanatisme religieux, alors que prier et essayer de négocier est vain pour convaincre ces fanatiques. La force est la seule solution.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 9 Août 2014

Le Point.fr nous montre dans son article du vendredi 8 août 2014 nous montre que le pape François a chargé le cardinal Filoni d'apporter la "solidarité de l'Église" aux populations qui fuient l'avancée des djihadistes de l'État islamique.

Le pape François a décidé vendredi d'envoyer un émissaire auprès des chrétiens d'Irak qui fuient l'avancée des djihadistes de l'État islamique. Dans une brève déclaration, son porte-parole a indiqué qu'"à la lumière de la grave situation" le pape a nommé comme son émissaire le cardinal Filoni, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples et ancien nonce en Irak, "dans le but d'exprimer sa proximité spirituelle aux populations qui souffrent et leur apporter la solidarité de l'Église". Selon le porte-parole, le père Federico Lombardi, le cardinal Filoni doit partir "rapidement", la date et l'itinéraire sont en cours d'examen.

Le cardinal Filoni se rendra au Kurdistan irakien, où fuient les populations déplacées du nord de l'Irak, a-t-il indiqué. "Il est prévu qu'il apporte aussi une aide de la part du Saint-Père" aux réfugiés, a dit le père Lombardi, soulignant que cette démarche faisait suite à l'appel lancé la veille par le pape à la communauté internationale à venir en aide aux communautés chrétiennes, yazidis et autres, fuyant l'avancée des djihadistes. "Le pape montre ainsi son engagement et son intérêt", a-t-il précisé, indiquant que Mgr Filoni rencontrerait des autorités politiques et aussi les évêques de la région.

Mgr Filoni, qui devait accompagner le pape en Corée du Sud du 13 au 19 août, y a renoncé. Il a été nonce en Irak et en Jordanie de 2001 à 2006 et est le seul représentant étranger à être resté à Bagdad pendant toute l'époque de l'intervention militaire américaine lancée en 2003 contre la dictature de Saddam Hussein, intervention désapprouvée par le Saint-Siège.

Le cardinal Fernando Filoni commentant cette décision dans Apic, a vu un «geste de confiance» à son égard dans sa nomination par le pape comme envoyé personnel en Irak. Mais plus encore, il y discerne «la sollicitude du pape envers les chrétiens d’Irak».

Les réactions de la communauté internationale sont accueillies avec soulagement par les chrétiens d'Irak et les yézidis. L’ONU cherche à établir un "corridor humanitaire" dans le nord de l’Irak pour permettre d’évacuer les civils menacés, tandis que les frappes aériennes américaines devraient aider l'armée irakienne et les Peshmergas kurdes progresser contre l'État islamique. L'Église dans cette situation peut aussi jouer un rôle qui sera plus diplomatique et humanitaire.

Merci

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 7 Août 2014

TF1.fr dans son article du jeudi 7 août 2014 nous montre une nouvelle offensive jihadiste provoque un exode dans le nord de l'Irak. Ce jeudi, Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, est tombée. Dans le même temps, les premiers chrétiens irakiens ayant obtenu l'asile politique en France sont arrivés à Roissy.

Les jihadistes poursuivent leur avancée en Irak. Ce jeudi, ils se sont emparés de Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne du pays, près de Mossoul, dans le nord. "Les jihadistes y enlèvent les croix des églises et brûlent des manuscrits", selon les patriarches sur place. Les zones alentours avaient été abandonnées dans la nuit par les forces kurdes, ont rapporté des habitants en fuite et un responsable religieux.

"Je sais (...) que les villes de Qaraqosh, Tal Kayf, Bartella et Karamlesh ont été vidées de leurs habitants et sont maintenant sous le contrôle des insurgés", a déclaré Mgr Joseph Thomas, archevêque chaldéen de Kirkouk et Souleimaniyeh. "Il y a 100 000 déplacés chrétiens qui ont fui pour se rendre dans la région du Kurdistan", a informé le patriarche Louis Sako. D'après l'hebdomadaire chrétien La Vie, Qaraqosh est une ville composée de 99% de chrétiens.

Cette avancée pousse des milliers de personnes à fuir. "C'est une catastrophe, une situation tragique. Nous appelons le conseil de sécurité de l'ONU à intervenir immédiatement. Des dizaines de milliers de personnes terrifiées sont chassées de chez elles au moment où nous parlons", raconte l'archevêque.

"Ce qui s'est passé cette nuit est un revers militaire pour les kurdes qui protégeaient jusqu'à présent les minorités religieuses dans le pays" a déclaré sur LCI Faraj Benoit Camurat, le président de l'association Fraternité en Irak. Ce dernier est très inquiet pour les chrétiens qui prennent la fuite. "Parmi les personnes sur les routes, il y a des personnes âgées, femmes enceintes, des enfants. Il peut faire plus de 55°C et ces personnes ne pourront pas rester des heures à marcher. On est face à une catastrophe humanitaire très grave", conclut Faraj Benoit Camurat.

Pendant ce temps, membres d'une seule et même famille, onze réfugiés sont arrivés ce jeudi à l'aéroport de Roissy, en provenance de Bagdad. De confession chrétienne, ils ont obtenu des visas d'asile en raison des persécutions. Selon l'association d'entraide aux minorités d'Orient (AEMO), il s'agit des premiers chrétiens d'Irak à bénéficier de ce statut depuis que le gouvernement français a annoncé, le 28 juillet, qu'il voulait favoriser leur accueil dans l'Hexagone.

Les bras chargés de valises, les onze réfugiés ont été accueillis par une demi-douzaine de militants associatifs. "La situation pour les chrétiens d'Irak est désastreuse. On nous traite de mécréants", a témoigné Nabeel Yonan Yousif, 53 ans, en remerciant "le gouvernement français" et "les militants" qui ont accompagné leur demande d'asile. "J'espère qu'il y aura un geste pour sauver les autres chrétiens qui sont menacés", notamment "à Mossoul", "où une chasse aux chrétiens a été lancée", a-t-il ajouté, par l'intermédiaire d'un traducteur.

Comme le montre RFI.fr, la situation est intenable, car la nouvelle avancée fulgurante des combattants de l’EI, face aux Kurdes depuis une semaine est en partie le résultat de la crise politique sans précédent que connaît le pays. Sans Premier ministre quatre mois après les législatives, le Premier ministre sortant, Nouri al-Maliki ne veut pas quitter son poste malgré les vives critiques qu'il suscite. Ses détracteurs lui reprochent d’avoir favorisé sa seule communauté. Et ils le rendent en grande partie responsable de la dégradation actuelle du pays.

La seule solution serait une intervention de l'ONU, et la France serait sur la même longueur d'onde, car elle demande une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur l'Irak comme le confirme Libération.fr. Elle veut que la communauté internationale se mobilise pour contrer la menace terroriste en Irak et pour apporter aide et protection aux populations menacées.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 1 Août 2014

"Un cessez-le-feu permanent", est "la première étape sur la voie d'une paix juste." : c'est la réponse du cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, président de Caritas Internationalis, dans un article du vendredi 1er août 2014 sur la situation à Gaza publié dans Radio Vatican comme nous le présente Avvenire.it.

La réalité d'une guerre "dévastatrice", qui réduit en "cendres" tout espoir pour un avenir de paix, prend et déplace la réflexion. Le cessez-le feu permanent appelé par Caritas, doit conduire à "une paix juste fondée sur des négociations inclusives dans toute la région." Comme le précise le cardinal : "Le chemin de la réconciliation est long, mais il commence avec nous", tout en lançant un appel aux parties en conflit : "Pourquoi continuez-vous à pointer du doigt la paille qui est dans l’œil de votre frère alors que vous continuez à ne pas voir la poutre qui est dans le vôtre ?".

Il continue : "Vous devez déposer les armes et mettre une paire de lunettes, pour voir que la plupart de vos victimes sont des personnes innocentes." Mgr Maradiaga leur demande de se souvenir des autres guerres qui ont éclaté dans la bande de Gaza, de l'engagement de Caritas et des conditions de vie des Palestiniens. Mgr Maradiaga appelle à "la fin du blocus de Gaza", afin que ses habitants puissent "vivre une vie digne."

Le cardinal rappela ensuite la réunion du pape François avec les présidents Peres et Abbas, et les paroles de Benoît XV - au cours de la Première Guerre mondiale - que la force peut "réprimer le corps", mais pas les âmes des hommes. Le cardinal demanda alors de tout faire pour que "les âmes des Palestiniens et des Israéliens puissent rester libres de croire en un avenir de justice et de paix."

Un appel à la paix qui aura plus de poids avec une intervention international, car le massacre est sans appel et mérite des décisions apaisées tant du côté israélien que palestinien. À la violence, doit faire place la diplomatie.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0