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Publié le 4 Décembre 2014

BFMTV.com, franceinter.fr, France 24.com et LePoint.fr nous montrent dans leurs articles du jeudi 4 décembre 2014, que les sifflets entendus à Lyon contre la politique du gouvernement ne sont pas à la hauteur du débat, et que la CGPME, le Medef et l'UPA ne semblent pas vouloir respecter le pacte de responsabilité.

Le pacte de responsabilité prévoit que chaque branche professionnelle ouvre des négociations pour établir des contreparties aux 40 milliards d'euros de baisses de prélèvements accordées aux entreprises. Mais, selon le gouvernement, seuls deux accords ont été signés pour le moment et la moitié des 50 principales branches professionnelles n'ont pas encore planifié de négociations.

Il faut aussi signaler que pour le gouvernement, le total des aides publiques et crédits d’impôt versés aux entreprises privées s’élèverait à 4 points de PIB. C’est 80 milliards d’euros. Ce qui faisait dire à Christian Chavagneux, le rédacteur en chef d’Alternatives Economiques, dans son blog : "Rendez-nous les 80 milliards !" "Chiche : que ceux qui ne veulent pas payer d’impôts rendent les subventions et les crédits d’impôt".

Les entreprises françaises sont également les championnes de la fraude fiscale : entre 40 et 50 milliards d’euros dissimulés au FISC chaque année. Sans compter la fraude sociale : entre 20 et 25 milliards. Et puis, tout ça, c’est aussi sans compter les baisses d’impôts auxquelles ont eu droit les entreprises sous Nicolas Sarkozy : 50 milliards de baisses d’impôts, de nouvelles subventions et 19 milliards de moins grâce à la réforme de la taxe professionnelle.

Le Premier ministre, Manuel Valls, avait dénoncé mardi devant les députés les "provocations" de certains "dirigeants du patronat", qui ne sont "pas à la hauteur" de leurs "responsabilités". "Très peu d'accords de branche ont été signés" avait aussi reconnu mardi matin le ministre de l'Économie Emmanuel Macron sur Radio Classique. Un échec qui est "aussi" celui du Medef. Le chef du Medef, qui a récemment appelé à supprimer l'impôt sur la fortune et à réformer l'obligation de justifier les licenciements, concentre depuis plusieurs jours les critiques du gouvernement, dont le porte-parole, Stéphane Le Foll, a déclaré dimanche : "Il y a un problème Gattaz".

Les organisations patronales ne veulent pas de la durée minimale de travail de 24 heures hebdomadaires pour les nouveaux contrats à temps partiel, l'obligation d'informer les salariés en cas de cession de l'entreprise et, surtout, l'entrée en vigueur du compte personnel de prévention de la pénibilité à partir du 1er janvier 2015 qui sont au cœur du bras de fer avec le gouvernement. En gros, elles refusent des mesures justes.

La mise au point d'Emmanuel Macron est plus que réaliste : "Je crois qu'aujourd'hui, l'urgence pour le patronat, ce n'est pas de réclamer plus, c'est de prendre sa part de responsabilité avec un dialogue social efficace parce que [...] le dialogue social quand il est bien mené [...] est un facteur de compétitivité".

Dans un entretien à paraître vendredi dans l'hebdomadaire Marianne, le patron de l'opérateur Orange, Stéphane Richard, se dit "réservé" sur la stratégie de communication de Pierre Gattaz. "Demander à un gouvernement de gauche de supprimer l'ISF (impôt sur la fortune), c'est de la provocation inutile", a-t-il estimé. Michel Sapin et Emmanuel Macron ont à nouveau appelé jeudi les patrons à investir et créer des emplois au lieu de manifester dans la rue.

Les dirigeants du patronat français devrait penser que la solidarité avec les pauvres signifie penser et agir en termes de communauté, comme l'a souligné selon Radio Vatican le pape François ce jeudi à la fédération des organismes chrétiens de service volontaire international, en prévision de la Journée internationale des volontaires, qui aura lieu le 5 décembre. C’est aussi lutter contre les causes structurelles de la pauvreté que sont, l’inégalité, le manque de travail, la négation des droits sociaux. Et le pape de pointer une nouvelle fois le système économique dominant dont se font les chantres ici en France la CGPME, le Medef et l'UPA, une autre cause de la pauvreté.

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Publié le 1 Décembre 2014

metronews.fr dans son article du lundi 1er décembre 2014 nous montre que le pape François, de retour d'une visite en Turquie, a lancé un appel aux dirigeants musulmans du monde entier afin qu'il condamnent globalement le terrorisme. Un geste qui, selon lui, aiderait d'abord les musulmans.

Les dirigeants musulmans sont-ils ambigus vis-à-vis du terrorisme ? C'est ce que semble penser le pape François, en tout cas concernant certains d'entre eux. Le leader catholique a ainsi appelé dimanche tous les dirigeants musulmans à rejeter clairement le terrorisme. Interrogé sur les actions des djihadistes de Daech dans l'avion qui le ramenait de Turquie, le pape a estimé qu'il fallait "une condamnation globale de la part des dirigeants politiques, religieux, universitaires" musulmans.

Évoquant son entretien avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, vendredi, le pape a indiqué lui avoir réclamé une telle prise de position. "Je lui ai qu'il serait beau que tous les dirigeants musulmans du monde, politiques, religieux et universitaires, se prononcent clairement et condamnent" cette violence.

Une condamnation qui, selon lui, "aiderait une majorité des musulmans". Il a dénoncé ceux qui "disent que tous les musulmans sont terroristes. Comme on ne peut pas dire non plus que tous les chrétiens sont fondamentalistes". "Tant de musulmans sont offensés et disent : nous ne sommes pas ces gens-là, le Coran est un livre prophétique de paix".

Samedi, le pape s'était rendu à la célèbre Mosquée bleue, à Istanbul, où il a répété la "méditation" silencieuse de son prédécesseur Benoît XVI, il y a huit ans, en un geste de fraternité avec l'islam.

Le pape François en appelle aux dirigeants musulmans à condamner Daech, ce qui est leur rôle également, et cela aiderait la majorité des musulmans à ne pas être montrés du doigt à cause de ces pseudos-musulmans de Daech. Ce qui fait le jeu de ces derniers et des partis d'extrême droite qui jouent sur les plus bas instinct de l'être humain.

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Publié le 30 Novembre 2014

LePoint.fr dans son article bous montre que le pape François a conclu ce dimanche 30 novembre 2014 son voyage en Turquie par une défense vigoureuse des chrétiens d'Orient, menacés par les djihadistes en Irak et en Syrie, et plaidé pour un rapprochement entre catholiques et orthodoxes séparés depuis plus d'un millénaire. Dans une déclaration commune, le souverain pontife et le plus prestigieux dignitaire des églises orthodoxes, le patriarche de Constantinople Bartholomée 1er, ont assuré qu'ils n'accepteraient jamais "un Moyen-Orient sans les chrétiens". "Beaucoup de nos frères et sœurs sont persécutés et ont été contraints par la violence à quitter leurs maisons", ont-ils relevé dans leur texte, regrettant "l'indifférence de beaucoup" face à leur situation.

L'offensive lancée en juin dernier par les djihadistes du groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie a jeté des centaines de milliers de réfugiés sur les routes, dont plusieurs dizaines de milliers de chrétiens victimes d'exactions. "La terrible situation des chrétiens et de tous ceux qui souffrent au Moyen-Orient demande non seulement une prière constante, mais aussi une réponse appropriée de la part de la communauté internationale", ont insisté les deux prélats.

Avant de reprendre le chemin de Rome en fin d'après-midi, le pape argentin, fidèle à ses habitudes, a rencontré une centaine de jeunes réfugiés de toutes confessions venus de Syrie, d'Irak ou de la Corne de l'Afrique. Le pape François a une nouvelle fois loué les efforts de la Turquie, qui accueille près de 2 millions de déplacés, mais il a déploré leurs conditions de vie "dégradantes" et "intolérables". "Je m'adresse aux chefs politiques, afin qu'ils tiennent compte du fait que la grande majorité de leurs populations aspire à la paix, même si parfois elle n'a plus la force ni la voix pour la demander", a-t-il ajouté.

Dans la matinée, Jorge Bergoglio a argué de la situation de ces victimes de la "guerre atroce" au Moyen-Orient pour hâter le rapprochement entre catholiques et orthodoxes. "L'unique chose que désire l'Église catholique, et que je cherche comme évêque de Rome (...), c'est la communion avec les églises orthodoxes", a-t-il dit lors d'une cérémonie de près de trois heures célébrée avec Bartholomée le jour de la Saint-André, apôtre de Jésus selon la tradition et patron de l'Église d'Orient.

Les orthodoxes, fractionnés en de nombreuses églises autocéphales, et les catholiques sont divisés depuis le grand schisme d'Orient de 1054. C'est Paul VI et le patriarche Athénagoras en 1964 qui ont engagé la réconciliation, très lente. "L'Église catholique n'entend pas imposer une quelconque exigence, sinon celle de la profession de foi commune", a estimé le pape. Pour illustrer leur propos, le pape François et Bartholomée, qui se présentent volontiers comme des amis, sont apparus main dans la main et sont embrassés sur le balcon du Phanar, le siège du patriarcat, sous les applaudissements d'une petite foule de fidèles.

La perspective d'une réunification s'annonce toutefois délicate, tant les rivalités entre Églises orthodoxes, notamment celles de Russie et de Constantinople, restent très vives. Dans leur déclaration, les deux responsables ont mis en avant "l'œcuménisme de la souffrance" comme facteur de rapprochement. Dans le fil de son propos sur le dialogue entre les religions, le pape François a profité de son discours pour condamner fermement l'attentat meurtrier perpétré vendredi contre la mosquée de Kano au Nigeria, attribué au groupe islamiste Boko Haram, qu'il a qualifié de "péché extrêmement grave contre Dieu".

Âgé de 77 ans, le pape, qui a semblé fatigué pendant son séjour turc, s'est offert plusieurs petits bains de foule, très modestes comparés à ceux dont il a l'habitude dans les pays chrétiens, au milieu des communautés catholique et orthodoxe. Seuls quelque 80 000 chrétiens vivent aujourd'hui en Turquie au milieu de 75 millions de musulmans. S'ils y sont tolérés, ils n'y ont pas de statut officiel.

Comme Benoît XVI il y a huit ans, le pape s'est rendu samedi à la célèbre Mosquée bleue, où il a répété la "méditation" silencieuse de son prédécesseur en un geste de fraternité avec l'islam, avant de visiter la basilique Sainte-Sophie, aujourd'hui transformée en musée. Sur un terrain plus politique, sa première journée, vendredi à Ankara, a tourné au dialogue de sourds. Au pape qui défendait la nécessaire alliance des religions contre le terrorisme et le fondamentalisme, le président islamo-conservateur turc Recep Tayyip Erdogan a répondu en dénonçant l'islamophobie.

Le pape François finit son voyage en exigeant qu'on mette à terme la persécution des minorités religieuses en Syrie et à nouveau a appelé au dialogue avec les musulmans, tout en espérant l'unité avec l'Église orthodoxe qui espérons le verra le jour. Attendons de voir les résultats de ce voyage plein de ce geste symboliques.

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En Turquie, le pape se pose en défenseur des chrétiens d'Orient

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Publié le 29 Novembre 2014

Libération.fr nous montre dans son article que le pape François s’est recueilli le samedi 29 novembre 2014 dans la célèbre Mosquée bleue d’Istanbul au deuxième jour de son voyage en Turquie, signe de sa volonté de promouvoir le dialogue entre religions dans un pays musulman proche de l’Irak et de la Syrie en guerre.

Comme son prédécesseur Benoît XVI il y a huit ans, le souverain pontife a conclu son passage à la mosquée bâtie au XVIIe siècle sous le règne du sultan ottoman Ahmet 1er par une «adoration silencieuse», selon la terminologie du Vatican. Au côté du grand mufti d’Istanbul Rahmi Yaran qui priait, Jorge Bergoglio a médité pendant deux longues minutes, les yeux fermés et les mains jointes.

«C’était un beau moment de dialogue interreligieux», a ensuite commenté devant la presse le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, «il s’est passé la même chose qu’il y a huit ans avec Benoît». En 2006, le pape Benoît XVI avait accompli au même endroit un geste identique de réconciliation, une «méditation» tourné vers la Mecque, trois mois après avoir tenu des propos très controversés semblant associer islam et violence.

Le pape François, qui a troqué samedi sa limousine allemande blindée d’Ankara pour une voiture compacte française plus modeste, a ensuite visité la basilique Sainte-Sophie voisine, sous les chants de l’appel à la prière des muezzins. Visitée chaque année par des millions de touristes, cette monumentale église byzantine a été convertie en mosquée à la prise de Constantinople, devenue Istanbul, par l’Empire ottoman en 1453.

Puis elle est devenue un musée sur décision en 1934 du fondateur de la Turquie moderne et laïque Mustafa Kemal Atatürk.Quinze siècles plus tard, Sainte-Sophie nourrit encore régulièrement les tensions entre chrétiens et musulmans, qui souhaitent en refaire une mosquée. Chargée de symboles, la tournée du pape dans le quartier stambouliote de Sultanahmet s’est déroulée devant un petit millier de personnes à peine, loin des foules qu’il attire habituellement, signe du peu d’intérêt des Turcs pour sa visite.

Dans l’après-midi, le pape François a célébré dans la cathédrale du Saint-Esprit une messe pour la minuscule communauté chrétienne de Turquie, à peine 80 000 membres noyés au milieu de plus de 75 millions de musulmans. Le pape a exhorté ses ouailles, éparpillées en une multitude de chapelles et obédiences, à taire leurs divisions. «Quand nous nous arrêtons sur nos particularismes et sur nos exclusivités, nous apportons la division», a-t-il lancé.

Des centaines de fidèles ou de badauds se sont pressés autour de la cathédrale pour tenter d’apercevoir le pape, protégé par un important dispositif de sécurité. «C’est important qu’il soit là car il y a encore des chrétiens qui vivent à Istanbul», a confié Prokop Czesak, un Tchèque qui étudie dans la plus grande ville turque. «Nous devons vivre ensemble et unis dans ce monde», a estimé une Turque venue en curieuse, Tugce Car, «nous n’avons pas besoin d’être de la même religion ou d’avoir les mêmes croyances pour vivre ensemble, c’est pour ça que cette visite est importante».

Selon le Vatican, le pape argentin pourrait profiter de son séjour turc pour aller à la rencontre des milliers de chrétiens d’Irak ou de Syrie réfugiés dans la plus grande ville de Turquie pour échapper à la guerre et à la menace jihadiste. Lors de sa première journée en Turquie, le souverain pontife a déploré vendredi les «graves persécutions» ou «exactions inhumaines» qu’ils subissent dans ces deux pays.

La deuxième journée turque du pape François devait s’achever par une rencontre avec le plus prestigieux des chefs de l’église orthodoxe, le patriarche Bartholomée pour une «prière œcuménique» de près d’une heure à la veille de la saint André, destinée à réduire la fracture entre leurs deux Églises née du schisme de 1054.

Le pape François toujours fidèle à son vœu d'assurer le dialogue religieux s'est rendu à la Mosquée bleue d'Istanbul, puis a voulu faire un geste de soutien aux chrétiens de Turquie tout en leur demandant l'unité, pour finir par un geste œcuménique avec le patriarche de Constantinople, mais réservera-t-il une partie de sa visite aux chrétiens réfugiés, c'est ce que nous saurons dimanche.

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Turquie : le pape François se recueille à la Mosquée bleue, comme Benoît XVI

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Publié le 28 Novembre 2014

Europe1.fr nous montre que le pape François entame un voyage de trois jours en Turquie. Dans un pays à 98% musulman, il a appelé vendredi à "la solidarité des croyants" contre "le fondamentalisme".

Arrivé vendredi 28 novembre 2014 à Ankara pour une visite de trois jours en Turquie, le titulaire du Saint-Siège s'efforce dans ses discours de fustiger le fondamentalisme, de quelque confession qu'il soit, sans pour autant alimenter les craintes "d'islamophobie" dont lui a fait part Recep Tayyip Erdogan, président d'une Turquie à 98% musulmane.

Accueilli par le chef d'État dans son "palais blanc" à 277 millions d'euros, le pape François a donc insisté sur ce point : il appelle à une lutte contre "toutes les formes" de fondamentalisme, tout en défendant une "solidarité des croyants", toutes fois confondues. La Turquie a vocation à être "un pont naturel entre deux continents et des expressions culturelles différentes", a estimé le Saint-Père, "une contribution importante peut venir du dialogue interreligieux et interculturel, de manière à bannir toute forme de fondamentalisme et de terrorisme".

Ses premiers mots ont été pour la guerre en Syrie et en Irak. S'il a d'abord félicité la Turquie pour ses efforts – ouverture de sa frontière aux combattants kurdes irakiens pour aller combattre l'Organisation de l'État Islamique à Kobané (OEI), accueil des réfugiés – il a néanmoins rappelé au président turc qu'il était "licite" de "stopper un agresseur injuste". En effet, la Turquie n'est pas intervenue directement pour combattre l'OEI à Kobané, ville syrienne pourtant située à quelques kilomètres de sa frontière.

Mais au-delà des considérations stratégiques et militaires, le pape a surtout rappelé sa priorité : "Ce qui est nécessaire, c'est un engagement de notre part à tous de faire en sorte que des ressources soient mobilisées, pas pour des armes, mais pour les autres nobles luttes de l'humanité: la lutte contre la faim et la maladie", a-t-il poursuivi. Et pour cause, parmi les deux millions de personnes réfugiées en Turquie depuis le début des combats en Syrie en mars 2011, des milliers d'entre elles sont chrétiennes : "Il est essentiel que tous les citoyens - musulmans, juifs et chrétiens - disposent dans la loi et dans la pratique de mêmes droits et respectent les mêmes devoirs."

Le pape arrivera samedi à Istanbul, où il sera reçu par le patriarche œcuménique Bartholomée, primat de l'Église orthodoxe de Constantinople. Les deux dignitaires devraient lancer des appels conjoints en faveur du respect des droits de l'homme et de la liberté de culte, et faire part de leur crainte de voir le christianisme disparaître de ses berceaux proche-orientaux, a déclaré le révérend Dositheos Anagnostopoulos, porte-parole du patriarcat. Il est possible, a-t-il ajouté, que le pape aille prier à l'intérieur de la basilique Sainte-Sophie, érigée sous l'Empire byzantin avant d'être transformée en mosquée par les Ottomans après la chute de Constantinople. Officiellement, Sainte-Sophie a le statut de musée, mais une telle démarche pourrait déranger certains musulmans qui aimeraient voir l'édifice redevenir une mosquée.

Le pape François critique une nouvelle fois le fondamentalisme, tout en demandant aux chrétiens et aux musulmans de puiser dans leurs valeurs communes. Il a fixé ce voyage dans le dialogue interreligieux, et même s'il doit se montrer il a pourtant fait valoir la grande responsabilité de la Turquie pour mettre fin aux violences à ses frontières.

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Turquie : le Pape appelle à lutter contre "tous les fondamentalismes"

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Publié le 26 Novembre 2014

francetvinfo.fr et RTL.fr dans leurs articles du mercredi 26 février 2014 nous montrent que le texte, non contraignant, a été voté de façon consensuelle par la plupart des députés, le jour du 40e anniversaire de la loi Veil autorisant l'interruption volontaire de grossesse en France.

L'Assemblée nationale a adopté, mercredi 26 novembre, une résolution cosignée par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. Sur 151 députés votants, 143 se sont prononcés pour. Ce texte, non contraignant, a donné lieu à un débat dans l'hémicycle, le jour anniversaire du démarrage des débats sur la loi de Simone Veil, le 26 novembre 1974.

A l'inverse de la violence des échanges d'il y a 40 ans, l'apaisement a dominé dans l'hémicycle lors des interventions, rompu seulement par un virulent discours anti-avortement du député d'extrême droite Jacques Bompard.

Préparée par la présidente de la délégation aux Droits des femmes, Catherine Coutelle (PS), la proposition de résolution "rappelle que le droit universel des femmes à disposer librement de leur corps est une condition indispensable pour la construction de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, et d'une société de progrès".

Il affirme également "la nécessité de garantir l'accès des femmes à une information de qualité, à une contraception adaptée, et à l'avortement sûr et légal". Et ses signataires souhaitent que "la France poursuive son engagement au niveau européen, comme international, en faveur d'un accès universel à la planification familiale".

De nombreux orateurs ont rappelé que le gouvernement conservateur espagnol avait prévu de supprimer le droit à l'avortement, avant de renoncer face aux protestations.

Conformément à ce qu'avait annoncé Christian Jacob, le chef de file de l'UMP à l'Assemblée, la plupart des députés de l'opposition ont voté en faveur de cette résolution. Un consensus obtenu après qu'un "point sensible" a été retiré du texte à la demande du groupe UMP, avec l'aval des autres présidents de groupe. A été enlevé le principe de garantir "l'accès des femmes aux droits sexuels et reproductifs, parce que s'engager sur ce terrain voulait dire qu'on ouvrait la porte pour la PMA, en dehors des cas de stérilité médicaux, et à la GPA", a indiqué Christian Jacob.

Ce texte avant tout symbolique a été adopté par tous les présidents de groupes pour réaffirmer le droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe. La loi Veil est fondamentale puisqu'elle est un acquis pour les femmes, mais c'est toujours un combat afin que les droits des femmes ne soient pas remis en question.

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Publié le 25 Novembre 2014

BFMTV.com nous montre dans son article du mardi 25 novembre 2014 que le pape François durant cette courte visite espère redonner de l'élan à une Europe plongée dans la crise et menacée de replis nationalistes. Le pape a été reçu à sa descente d'avion par la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, accompagnée d'Harlem Désir, secrétaire aux Affaires européennes. Des représentants des autorités religieuses comme l'évêque de Strasbourg, et des autorités européennes étaient présents pour le saluer dès son arrivée sur le sol français.

Le pape a été chaleureusement accueilli dans l'hémicycle européen. Martin Schulz prononce un discours dans lequel il dit son "honneur" de l'accueillir : "Vos paroles s'adressent à nous tous quelque soit notre foi." Il déplore l'image d'une Europe "vieillie" devant le Parlement européen : "Le monde actuel est de moins en moins 'eurocentrique'". "Une des maladies que je vois se répandre en Europe est la solitude".

Le pape est très applaudi quand il critique en Europe "des style de vie égoïstes et une opulence insoutenable et souvent indifférente au monde environnant, surtout les plus pauvres". Il invite à "prendre soin de la fragilité des peuples et des personnes". "Trop de situations subsistent encore dans lesquelles les êtres humains sont traités comme des objets" dit le pape à Strasbourg.

En fustigeant la "culture du déchet", le pape critique l'euthanasie et l'avortement, mais pas seulement. Le pape a critiqué une société où l'être humain risque d'être réduit à un "simple engrenage". "Trop souvent lorsque la vie n'est pas utile au fonctionnement de ce mécanisme, elle est éliminée sans trop de scrupules, comme dans le cas des malades en phase terminale, des personnes âgées abandonnées sans soin ou des enfants avant de naître", a dit le souverain pontife applaudi par certains eurodéputés.

Il rappelle "la disponibilité du Saint-Siège" pour un "dialogue utile, ouvert et transparent" avec les institutions européennes. "J'estime fondamental le patrimoine que le christianisme a laissé par le passé mais avant tout la contribution qu'il pourrait apporter aujourd'hui pour le présent et pour l'avenir", lance le pape qui constate "un grand vide d'idées en Occident". Dont l'Église est aussi en partie responsable, trop occupée à se centrer sur le sociétal plutôt que le social.

Le pape recommande d'investir dans l'éducation, "à partir de la famille". Il estime qu'il est "nécessaire de redonner dignité au travail". Il invite aussi à "développer l'écologie humaine". Le pape aborde aussi la question de l'immigration: "Il est nécessaire d'affronter ensemble la question migratoire. On ne peut pas tolérer aujourd'hui que la Méditerranée devienne un grand cimetière". Il appelle l'Union européenne à offrir "aide et accueil" aux migrants clandestins.

Le pape invite à "tout faire pour que l'Europe découvre ou redécouvre sa grande âme". Il estime qu'elle est liée au christianisme. Le pape acheva son discours par une quasi standing ovation. "L'heure est venue de construire cette Europe qui ne tourne pas autour de l'économie mais autour de valeurs".

Le pape arrive enfin au Conseil de l'Europe pour le deuxième discours de sa visite éclair à Strasbourg. "La paix est un bien à conquérir. Il faut privilégier les nouveaux dynamismes dans la société", affirme le pape. Comme il l'a fait au Parlement européen et le fait régulièrement, le pape fustige une "culture du déchet" devant le Conseil de l'Europe. "Nous pouvons légitimement parler d'une Europe multipolaire", estime François. "Les migrants (...) ont principalement besoin que leur dignité de personne soit reconnue", affirme le pape. Le pape achève son discours devant le Conseil de l'Europe où il s'est montré timide sur la question de l'Ukraine et a porté un message similaire à son discours devant le Parlement européen..

Comme le dit 20minutes.fr, en quatre heures, le pape François s'est rendu en tant que chef d'État au Parlement européen et au Conseil de l'Europe. Dans ses discours, longuement applaudis dans les deux hémicycles, le souverain pontife a appelé l'Europe à un humanisme centré sur la dignité humaine, et à une action qui ne tourne "pas qu'autour de l’économie mais autour des valeurs inaliénables". Il a aussi été question de l'accueil des migrants clandestins, de la paix ou encore de la jeunesse.

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Le pape François déplore l'image d'une Europe vieillie

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Publié le 23 Novembre 2014

LePoint.fr dans son article du samedi 22novmebre 2014 nous montre que la Fondation Lejeune et les évêques de France s'opposent à un projet de résolution discuté lundi à l'Assemblée affirmant que l'IVG est un "droit fondamental".

À quelques jours de l'examen à l'Assemblée nationale d'une proposition de résolution réaffirmant "le droit fondamental" à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), L'Église de France monte au créneau. La députée PS Catherine Coutelle a déposé un texte qui réaffirme le droit à l'avortement et qui sera examiné le 26 novembre, jour anniversaire de l'examen de la loi Veil qui, il y a 40 ans, avait autorisé l'avortement en France. Ce texte "réaffirme l'importance du droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse pour toutes les femmes, en France, en Europe et dans le monde, rappelle que le droit universel des femmes à disposer librement de leur corps est une condition indispensable pour la construction de l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, et d'une société de progrès, affirme le rôle majeur de la prévention, et de l'éducation à la sexualité, en direction des jeunes, affirme la nécessité de garantir l'accès des femmes à une information de qualité, à une contraception adaptée et à l'avortement sûr et légal, souhaite que la France poursuive son engagement au niveau européen, comme international, en faveur d'un accès universel à la planification familiale".

Il a reçu l'approbation de tous les présidents de groupe à l'Assemblée, dont Christian Jacob (UMP) et Philippe Vigier (UDI), mais il fait l'objet d'un lobbying intensif de la Fondation Lejeune, qui milite depuis quarante ans, contre ce droit. Les députés de l'opposition notamment ont reçu, selon Libération, des mails leur enjoignant de ne pas voter un texte "faux juridiquement" : le "droit universel des femmes à disposer de leur corps" n'est inscrit dans aucun texte national ou international, explique la Fondation. Ce à quoi les défenseurs de l'avortement pourraient rétorquer que, face aux attaques récurrentes que subit ce droit partout dans le monde, justement, il serait temps que cela le soit...

L'Église de France en a rajouté une couche ce samedi, qualifiant le projet de résolution de "surenchère pour imposer l'avortement comme un acte médical banal". Surenchère qui, selon Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble et président d'un groupe de travail sur l'avortement au sein de la Conférence des évêques de France, en dit long "sur la difficulté à fonder de manière solide ce droit fondamental". "Un droit humain peut-il reposer sur la négation du droit à la vie d'autres êtres humains au tout début de leur existence et de leur croissance ?" écrit-il dans un communiqué. Et de poursuivre : "Nous sommes tous passés par le stade embryonnaire, l'aurions-nous oublié ?"

Pour la Conférence des évêques de France, il va sans dire que "la promotion de la liberté des femmes et de l'égalité homme-femme est une cause juste à laquelle on ne peut que souscrire". Mais, ajoute-t-elle, "de quelle liberté parle-t-on ? Quand on lit le récit de bon nombre de femmes qui ont avorté, on entend leur angoisse, la pression de l'entourage, souvent du géniteur, et la souffrance qu'elles éprouvent durablement d'avoir été amenées à commettre un acte qu'elles ressentent comme grave." "Pourquoi le traumatisme post-abortif est-il laissé sous silence ou simplement nié ? s'interroge le porte-parole des évêques. Peut-on parler de liberté quand la parole est interdite ?" L'évêque n'évoque pas les témoignages de femmes dissuadées d'avorter par des médecins ou leur entourage, de l'angoisse de celles qui craignent d'être hors délai ou encore de la difficulté d'obtenir une information fiable sur le sujet, comme le montre un témoignage sur Rue 89.

Selon Mgr de Kerimel, "c'est en amont qu'il faut travailler à la promotion de la liberté des femmes et à l'égalité homme-femme pour qu'une grossesse ne devienne pas comme une agression qui justifierait une légitime défense en supprimant l'agresseur bien innocent, à qui l'on fait porter les conséquences de comportements irresponsables", conclut Mgr de Kerimel, qui prône donc la prévention. Prévention est justement l'une des exigences du texte qui doit être discuté à l'Assemblée.

Cet article montre que l'Église ne comprend pas la question de l'avortement qui doit être posée de façon concrète et sans exagération, non de façon négative au point d'amener l'incompréhension des fidèles. Comme l'avait montré un sondage BVA pour Aujourd'hui en France/Le Parisien dimanche du 22 février 2014, 90 % des catholiques français dans leur ensemble sont favorables à l'avortement, chez les catholiques pratiquants réguliers 63% l'approuvent.

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Publié le 21 Novembre 2014

Libération.fr nous montre que le pape François a dit le jeudi 20 novembre 2014 devant la FAO redouter que la planète ne «s’autodétruise», par la surexploitation de ses ressources naturelles, tout en rappelant aux États leurs devoirs envers les «affamés».

«Il faut à nouveau protéger la terre pour éviter qu’elle ne s’autodétruise», a déclaré le pape devant la reine Letizia d’Espagne et un parterre de ministres rassemblés au siège de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à l’occasion d’une conférence internationale sur la nutrition.

«Tandis qu’on parle de nouveaux droits, l’affamé est au coin de la rue à demander d’être inclus dans la société et d’avoir le pain quotidien. C’est la dignité qu’il demande et pas l’aumône», a également affirmé le pape, dont c’était la première visite à la FAO, qui a son siège à Rome.

«Les personnes qui manquent du pain quotidien, en sont réduits à lutter pour survivre au point de ne plus se préoccuper de vie sociale ni de rapports familiaux», a-t-il observé, évoquant la dissolution des liens sociaux qui résulte de la faim.

L’Église catholique, a-t-il argumenté, entend «aider à adopter des critères en mesure de développer un système mondial juste», qui, «au plan juridique, doivent lier entre eux droit à l’alimentation et droit à la vie, droit à une existence digne, droit à une protection légale (...) mais aussi obligation morale du partage des richesses».

«Il y a de quoi nourrir tout le monde, mais tous ne parviennent pas à manger, alors que le surplus et le rebut, la surconsommation et l’usage détourné d’aliments sont monnaie courante», a-t-il ajouté, dénonçant la «spéculation» dictée par la «dictature du profit».

Appelant à renoncer à l’arme de la faim, le pape a aussi jugé inique «tout conditionnement politique et économique» de l’accès aux aliments.

«Aucun système discriminatoire, de fait comme de droit, quant à l’accès au marché des aliments, ne devrait être pris comme modèle de modification des normes internationales destinées à l’élimination de la faim dans le monde», a-t-il martelé.

«Malheureusement, a-t-il poursuivi, il y a peu de sujets comme la faim auxquels on applique tant de sophismes, dont on manipule les données et les statistiques en fonction de la sécurité nationale, par corruption ou référence feinte à la crise», a-t-il déploré.

Le pape François a également souligné la gravité de la situation de l’environnement, faute de bonne exploitation des ressources naturelles. «Dieu pardonne toujours, les hommes quelquefois, mais la nature ne pardonne jamais», a-t-il lancé, alors qu’il prépare pour l’an prochain une encyclique sur la protection de l’environnement et le respect de la nature.

Lors de la première conférence organisée par la FAO sur la nutrition en 1992, plus d’un milliard d’êtres humains ne mangeaient pas à leur faim. Aujourd’hui, ce total est tombé à 805 millions, alors que la population mondiale a augmenté. C’est la quatrième visite d’un pape à la FAO, après celles de Paul VI en 1970 à l’occasion des 25 ans de sa création, de Jean Paul II en 1992 et de Benoît XVI en 2003.

Le pape François est venu à la FAO pour demander à ce que les États respectent leurs devoirs en assurant que l’homme devait être prioritaire dans leurs actions, soutenant aussi que les affamés réclamaient de la dignité et non l’aumône, tout en remerciant le personnel de la FAO pour son esprit de solidarité et de compréhension.

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Le pape met en garde contre une «autodestruction» de la planète

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Publié le 17 Novembre 2014

20minutes.fr nous montre que le pape François ne s’exprimait pas dans le cadre du débat en France sur la filiation. Mais, sans surprise, le pape François estime également que les enfants "ont le droit de grandir dans une famille, avec un papa et une maman, capables de créer un environnement idoine à leur développement et à leur maturation affective."

Selon des extraits de son discours diffusés, ce lundi 17 novembre 2014, par la radio vaticane, le pape s’exprimait lors de l’ouverture d’un colloque au Vatican consacré à la «complémentarité de l’homme et de la femme». Le principe de complémentarité n'est en rien un principe d'égalité, puisque la femme est seulement vue en tant qu'associée de l'homme.

Ce colloque interreligieux doit rassembler au Vatican pendant trois jours des dirigeants catholiques, juifs, musulmans et d'autres confessions "dans le but de proposer à nouveau la beauté de l'union naturelle entre l'homme et la femme dans le mariage". Mais, cela permettra de mettre dans l'ombre les familles qui ne correspondent pas au critères religieux comme les familles monoparentales, homoparentales et recomposées, mais aussi les couples sans enfants. Elles existent et l'Église devra un jour où l'autre leur faire une place.

Dimanche 16 novembre, dans l'Osservatore Romano, le journal du Vatican, le cardinal Gerhard Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui veille au respect du dogme catholique, a rappelé de son côté que "le premier lieu de la différentiation sexuelle (...) est l'expérience de la filiation", alors qu’en France, le débat est ravivé par la prise de position de Nicolas Sarkozy sur la loi Taubira ouvrant le droit au mariage pour tous.

Mais la différenciation sexuelle est surtout donné par des critères sociétaux et elle peut être façonné par son milieu culturel, donc ce qu'on peut penser comme fixé ne peut être qu'une construction de celui-ci. C'est seulement durant l'adolescence qu'on commence à concevoir qu'on peut être pleinement homme et femme, enfant on imite ses parents, et les choix sexuels ne peuvent donc être établis dès l'enfance.

Il n'est pas étonnant que le pape François soit pour la famille traditionnelle, vu qu'il l'a défendu en Argentine, mais il va bien falloir qu'il accepte aussi de trouver une place aux familles et aux couples qui ne cadrent pas avec sa vision, car l'amour de Dieu est sans limites.

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