Articles avec #actualites tag

Publié le 16 Mars 2015

Par RFI.fr nous montre dans son article du dimanche le 15 mars 2015 que l’ambassadeur du Vatican à l’ONU vient d’assurer que les atrocités commises par le groupe État islamique justifient une intervention internationale. Mais à certaines conditions.

C’est assez inhabituel, mais pas inattendu. Le représentant officiel du Saint-Siège aux Nations unies à Genève, Mgr Silvano Tomasi, n’écarte par le recours à la force pour combattre les exactions du groupe État islamique en Syrie ou en Irak.

Le nonce apostolique – l’ambassadeur du Vatican – a d’abord rappelé que le Saint-Siège souhaitait en premier lieu un règlement politique sans violence. Mais, pour Mgr Tomasi, il faut désormais «stopper» ce qui a tout l’air d’un «génocide». Sinon, prévient-il, nous nous demanderons un jour «pourquoi nous avons permis qu'une tragédie aussi terrible se produise».

Le Vatican n’est pas va-t-en-guerre, et Rome est intervenu plusieurs fois pour éviter le recours aux armes, en particulier fin 2013 lorsque les États-Unis et la France planifiaient une intervention en Syrie. Mais l’attaque systématique par les djihadistes des minorités, dont les chrétiens, inquiète au plus haut point l’Église catholique. Ce dimanche, le pape François s’est dit vivement préoccupé quelques heures après deux attaques meurtrières contre des églises au Pakistan.

Le pape lui-même, il y a quelques mois, avait assuré qu’il convenait de stopper militairement les agresseurs injustes. Mais, comme l’a redit son représentant à l’ONU, cette action doit être l’œuvre d’une coalition et sous l’égide des Nations unies.

Le Vatican s'oppose traditionnellement à une intervention militaire dans la région, mais devant les horreurs commises par l'État islamique, il souhaite une coalition, incluant les États musulmans du Moyen-Orient qui sera guidée par l'ONU pour parvenir seulement à un règlement politique sans violence, où l'utilisation de la force serait un dernier recours. Un règlement sans violence avec l'EI ? Le doute est permis.

merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 11 Mars 2015

C'est le titre de cet article dans joc.asso.fr montrant que la JOC s'intéresse de près aux élections départementales et s'inquiète du peu de mobilisation dont elles font preuve :

"À la fin du mois, les premières élections départementales auront lieu en France. À l’heure actuelle, on constate peu de mobilisation, il faut dire que peu de jeunes semblent au courant de l’échéance à venir.

Les dimanches 22 et 29 mars, seront organisées les deux tours des élections départementales. Anciennement «cantonales», elles permettront d’élire pour 6 ans les représentants de ton département. C’est la loi du 17 mars 2013 relative aux élections locales qui transforment les cantonales en départementales.

Désormais les listes sont menées par un binôme obligatoirement un homme et une femme. En tout ce sont 9 097 duos qui s’affronteront sur le territoire français soit 18 194 candidatures individuelles réparties dans 2 054 cantons. Au final, 4 108 conseillers départementaux seront élus dans toute la France.

Pour comprendre l’importance de ce scrutin il faut revenir sur les compétences du conseil départemental (ex conseil général) et donc de ses élus."

La JOC nous explique ensuite les compétences du conseil départemental dont RTL.fr dans un article du mardi 10 mars 2015 nous les résume. Le conseil départemantal vous accompagne tout au long de votre vie. Le suivi médical gratuit des enfants jusqu'à 6 ans, c'est lui. L'accompagnement des parents avant, pendant et après la grossesse, c'est encore lui. Le conseil départemental prend en charge la construction, la gestion et l'entretien des collèges, mais aussi les transports scolaires, les pompiers, les routes, les ponts, les barrages. Cet été, par exemple, il y a eu des problèmes dans les Côtes d'Armor avec l'afflux des touristes et bien c'est le conseil général qui a mis en place les trois barrages du département. Mais surtout, le conseil départemental est responsable de la solidarité - RSA, aides aux personnes âgées, handicapées - cela représente 38 milliards d'euros par an, soit plus de la moitié du budget des départements. En Seine-Saint-Denis, la solidarité c'est même 80% des dépenses !

La JOC nous livre enfin un constat inquiétant : "À l’heure actuelle, cette élection semble peu passionner les français. Selon un récent sondage du CSA, seuls 20% des 18-24 ans se disent certains d’aller voter. De plus, les médias parlent plus de la possible nouvelle percée du FN, ce qui pollue le débat et ne permet pas de comprendre les enjeux du scrutin."

Cette élection est une élection locale, on y vote pas pour punir le gouvernement mais pour choisir un conseil départemental qui va s'occuper de ce qui est important au sein des départements comme l’action sociale (gestion du RSA, aide à la petite enfance, soutien des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, etc.). Sans oublier la gestion des collèges et l’entretien des routes départementales. L'erreur est d'en faire un scrutin national, alors que ces élections ne sont pas les législatives ni les présidentielles.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 9 Mars 2015

LesEchos.fr dans son article du lundi 9 mars 2015 nous montre que cinq responsables chrétiens, juif et musulman lancent un «appel pressant» à ce que la prochaine loi sur la fin de vie ne puisse pas conduire à «décider de donner la mort». 124 députés socialistes signent eux une tribune en soutien a la proposition de loi Claeys-Leonetti.

Cinq des plus hauts dignitaires religieux représentant les trois monothéismes lancent dans «Le Monde» publié ce lundi un «appel pressant» à ce que la prochaine loi sur la fin de vie ne puisse pas conduire à «décider de donner la mort». Cette tribune est cosignée par le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération protestante de France, Mgr Emmanuel, président de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, le grand rabbin de France Haïm Korsia et Mohammed Moussaoui, président d’honneur du Conseil français du culte musulman (CFCM).

Cet appel dans la ligne du groupe de travail mis en place par l’Église catholique sur cette question, plutôt attendu en ce qui concerne le cardinal Barbarin, moins de la part du pasteur Clavairoly, survient à la veille du début de l’examen en séance à l’Assemblée de la proposition de loi Claeys-Leonetti. Ce texte PS-UMP vise à instaurer un droit à une «sédation profonde et continue» jusqu’à la mort.

Dans un contexte qui «manque de lisibilité», «nous lançons un appel commun, inquiet et pressant, pour qu’une éventuelle nouvelle loi ne renonce en aucune façon à ce principe fondateur : toute vie humaine doit être respectée, spécialement au moment où elle est le plus fragilisée».

Les cinq responsables chrétiens, juif et musulman espèrent «que cette loi civile soit civilisatrice, c’est-à-dire qu’elle aide à vivre et à mourir sans jamais écourter la vie, sans jamais décider de donner la mort». «Nous voulons qu’elle s’entoure d’un large consensus autour de principes clairs, sûrs que la moindre équivoque en ce domaine générera, à terme, la mort d’innombrables personnes sans défense», poursuivent-ils.

Les signataires craignent «une nouvelle tentation : celle de donner la mort, sans l’avouer, en abusant de la «sédation» ». «S’il peut être utile ou nécessaire d’endormir un patient, à titre exceptionnel, l’usage de cette technique est dénaturé dès qu’il s’agit non plus de soulager le patient, mais de provoquer sa mort. Ce serait un acte d’euthanasie», écrivent-ils.

Les chefs religieux demandent «que soit encouragé l’accompagnement des personnes en fin de vie, tout en garantissant qu’elles soient clairement protégées par l’interdit de tuer». «Au nom de quoi envisagerait-on de légaliser un geste de mort ? (...) L’homme se croit-il en mesure de décerner - pour lui-même ou pour autrui - des brevets d’humanité ?» s’interroge le texte.

Que de pessimisme, pourtant 124 députés socialistes ont signé une tribune publiée ce lundi sur LeMonde.fr en soutien à la proposition de loi PS-UMP sur la fin de vie, «à la hauteur de l’enjeu» selon eux. Comme le signale cette tribune, le droit à la sédation «s’accompagnera du respect, jusqu’à la dernière heure, de l’autonomie de décision du patient». Selon eux, les auteurs de la proposition de loi ont abouti à un texte «qui dépasse les clivages habituels et constitue le socle majoritaire de notre Pays», même s’il n’a «pas vocation à épuiser le débat sur la fin de vie».

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 8 Mars 2015

Obama à Selma : la longue marche n'est pas terminée

Comme le montre RTL.fr dans son article du dimanche 8 mars 2015, Barack Obama a appelé à poursuivre la lutte contre la discrimination raciale lors d'une marche à Selma 50 ans après la célèbre marche de Martin Luther King.

Un demi-siècle après la répression brutale d'une marche pour les droits civiques entrée dans l'histoire, Barack Obama a appelé, face à des milliers de personnes rassemblées à Selma, à poursuivre la lutte contre la discrimination raciale aux Etats-Unis. Dans un discours prononcé ce samedi 7 mars sous un soleil éclatant devant le pont Edmund Pettus sur lequel, il y a cinquante ans, quelque centaines de manifestants pacifiques furent violemment pris d'assaut par la police, le premier président noir de l'histoire des États-Unis a appelé à la lucidité et la vigilance.

S'il a souligné les progrès accomplis - "Si vous pensez que rien n'a changé, demandez à quelqu'un qui a vécu à Selma, Chicago ou Los Angeles dans les années 50 !" - Obama a aussi appelé à refuser le raisonnement consistant à suggérer que le racisme a disparu. "Nous n'avons pas besoin du rapport de Ferguson pour savoir que cela n'est pas vrai", a-t-il lancé, en allusion au document accablant publié cette semaine par le ministère de la Justice qui pointe les comportements discriminatoires de la police dans cette petite ville du Missouri (centre), théâtre de violentes émeutes après la mort d'un jeune Noir abattu par un policier blanc.

"Il nous suffit d'ouvrir nos yeux, nos oreilles et nos coeurs pour savoir que l'ombre de l'histoire raciale de ce pays plane toujours sur nous", a poursuivi Obama dans cette petite ville de l'Alabama où s'étaient rassemblées plus de 40.000 personnes, 50 ans après un "Bloody Sunday" qui traumatisa l'Amérique. Obama, qui était accompagné de sa femme Michelle et ses deux filles Malia et Sasha, a ensuite traversé à pied, avec un groupe d'une cinquantaine de personnes, le pont Edmund Pettus, au-dessus du fleuve Alabama. Son prédécesseur, le républicain George W. Bush, faisait partie du cortège.

Deux semaines après la marche du 7 mars 1965, plusieurs milliers de personnes emmenées par le pasteur Martin Luther King quittaient de nouveau Selma pour rejoindre la capitale de l'Alabama, Montgomery, à près de 90 km de là, où elles arrivèrent en un large cortège après plusieurs journées d'une marche entrée dans l'histoire. Le 6 août 1965, le président démocrate Lyndon Johnson signait le Voting Rights Act, garantissant à tous le droit de vote en supprimant un nombre incalculable d'obstacles qui se dressaient sur la route des Afro-américains désireux de s'inscrire sur les listes électorales.

"Vous pouviez aller demander votre inscription mais il fallait passer un test sur la Constitution de l'Alabama !", a raconté à l'AFP Louretta Wimberly, qui participa activement à l'organisation de ces marches. Si la loi de 1965 a changé la donne, le débat n'est cependant pas clos. Les démocrates accusent régulièrement les républicains de brandir la menace de la fraude électorale pour introduire dans certains États des contraintes supplémentaires sur l'identification des électeurs dans le but de dissuader les minorités de se rendre aux urnes.

"Aujourd'hui, en 2015, 50 ans après Selma, il y a des lois à travers ce pays conçues pour rendre le vote plus difficile !", a lancé M. Obama. "Au moment où nous parlons, d'autres lois de ce type sont proposées", a-t-il ajouté. "Comment cela est-il possible ?", s'est-il interrogé avec véhémence. Quelques minutes plus tôt, le pasteur Al Sharpton, militant des droits civiques, avait lancé une mise en garde similaire : "Ne pas protéger avec force ce qui a été acquis (sur le droit de vote), c'est manquer de respect envers ceux qui ont fait ces sacrifices".

"Nous avons beaucoup progressé (...) mais l'heure est plutôt à la protestation qu'à la seule célébration", a de son côté souligné le pasteur Jesse Jackson, appelant aussi à s'attaquer "à la question de la pauvreté, qui est une arme de destruction massive". Selma, ville de 20.000 habitants (dont 80% de Noirs), connaît un taux de chômage supérieur à 10%, soit le double de la moyenne nationale. Près de 40% des foyers y vivent en-dessous du seuil de pauvreté.

Pour Letasha Irby, 36 ans, qui travaille dans une usine de pièces détachées pour l'automobile, "il y a d'autres combats à mener aujourd'hui" en Alabama. "S'ils se sont unis et ont fait front ensemble (il y a 50 ans), cela peut être fait aujourd'hui", ajoute la jeune femme, qui gagne 12 dollars de l'heure et cite, comme priorité, la lutte pour des "salaires décents". Soulignant l'impact décisif de la marche non-violente de Selma sur le "destin" des États-Unis, Obama a aussi jugé qu'elle restait une source d'inspiration pour des "millions de personnes" à travers le monde. "Des rues de Tunis à la place Maïdan en Ukraine, une génération de jeunes gens peuvent tirer leur force de ce lieu".

Barack Obama n'a pas tort de dire que le combat contre le racisme n'est pas terminé où que nous soyons, mais le combat contre la pauvreté peut être une des solutions pour obtenir une vrai égalité par un taravil et un salaire juste. Il ne faut donc pas avoir peur de montrer aux responsables politiques ce qu'ils ont encore à faire pour cela.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 7 Mars 2015

Clichy-sous-Bois : François Hollande rend hommage à Claude Dilain

Comme le montre RTL.fr, François Hollande et Manuel Valls assistaient ce samedi 7 mars 2015 aux obsèques de Claude Dilain. L'ancien maire socialiste de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, est décédé cette semaine à l'âge de 66 ans. Sous le feu des projecteurs lors des émeutes des banlieues de 2005, Claude Dilain était un inlassable défenseur des quartiers populaires.

Lors de son hommage, François Hollande n'a pas hésité à faire le lien entre les émeutes d'il y a dix ans et les récentes propositions faites par le gouvernement pour contrer cet "apartheid social". "Ces propositions sont inspirées de Claude, aussi bien pour que les préfets puissent se substituer aux maires quand ils sont défaillants. Pour qu'aucune population pauvre ne s'ajoute à d'autres populations pauvres. Et qu'enfin, il en soit terminé de ces villes qui ne respectent leurs obligations", a déclaré le Président avant de "remercier le gouvernement d'avoir traduit ainsi ce qu'étaient sans doute les dernières volontés de Claude Dilain".

La politique n'est donc jamais très loin pour François Hollande et le gouvernement. À deux semaines des départementales, le président de la République a une nouvelle fois fait passer un message. En ligne de mire ? L'union de la gauche. "Belle idée que le rassemblement, l'union pour vaincre l’extrémisme et écarter toute menace". Une ultime référence à Claude Dilain qui avait réussi à unir la gauche dans les années 1990.

François Hollande veut que les propositions pour mettre fin à l'apartheid social marchent et souligne à travers la mémoire de Claude Dilain ce qu'il souhaite, éviter la défaite du PS et que les absentéistes de gauche aillent voter le 22 et 29 mars aux départementales. Espérons pour lui que ces mesures convaincront.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 6 Mars 2015

LePoint.fr nous montre dans son article du vendredi 6 mars 2015 que le Premier ministre, qui a dévoilé une série de mesures ce vendredi, veut obliger les maires "récalcitrants" à bâtir des HLM sur leur commune.

Le Premier ministre Manuel Valls a présenté vendredi des mesures pour les quartiers. Leur coût représente "autour d'un milliard d'euros". Mais il ne s'agit pas d'un énième "nouveau plan" ou "plan Marshall" pour les banlieues françaises, a insisté Manuel Valls. Ce milliard d'euros n'inclut pas certaines mesures liées à l'école et à l'accès à l'emploi présentées vendredi, selon le Premier ministre, qui a dit ne pas vouloir insister sur les chiffres, "même s'ils existent".

Manuel Valls a présenté vendredi des mesures pour construire en priorité des logements sociaux en dehors des quartiers en comptant déjà beaucoup, notamment dans les villes qui ne respectent pas les obligations de la loi SRU. Les préfets devront notamment faire des propositions avant le mois de juin 2015 pour produire des logements sociaux dans les communes ne respectant pas les obligations légales, en délivrant au besoin les permis de construire, selon le dossier du plan gouvernemental "Égalité et citoyenneté" présenté lors d'une conférence de presse par le Premier ministre. À l'inverse, "des instructions seront données aux préfets pour limiter la construction de logements sociaux dans les 1 500 quartiers prioritaires de la politique de la ville dès lors que le taux de logement social y dépassera 50 %", précise Matignon. Par ailleurs, pour ne pas recréer de ghettos, les logements sociaux détruits devront être reconstruits en priorité en dehors des quartiers sensibles.

Un délégué interministériel, Thierry Repentin, va être nommé pour coordonner ce processus, a indiqué Manuel Valls. Autre mesure importante : les bénéficiaires les plus pauvres du droit au logement opposable (Dalo) ne pourront plus se voir proposer un logement dans les 1500 quartiers les plus pauvres de France. Manuel Valls a demandé aux préfets "de ne plus reloger dans les quartiers prioritaires de la politique de la Ville les personnes dont les ressources sont en dessous du seuil de pauvreté", a-t-il déclaré devant la presse. "Il faut arrêter d'ajouter de la pauvreté à la pauvreté", a fait valoir le Premier ministre.

Sur le front de l'école, la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem a annoncé que l'avancement des professeurs sera "facilité" pour les enseignants passés dans les quartiers sensibles. Pas ailleurs, l'objectif est d'arriver, d'ici 2017, à scolariser 50 % des enfants de moins de 3 ans dans les zones d'éducation ultra-prioritaires, avec 800 emplois à la clé, a indiqué la ministre.

Manuel Valls montre pour ceux qui en doutaient qu'il est de gauche, et il est intéressant de voir si les mesures qu'il a mise en avant se réaliseront, car les promesses s'en vont mais les actes durent.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 4 Mars 2015

LePoint.fr montre que le pape François a déploré mercredi 4 mars 2015 la tendance des jeunes générations à considérer de plus en plus la vieillesse comme "une maladie à maintenir au loin" et les personnes âgées comme des "Martiens". "La vieillesse n'est pas une maladie. La personne âgée n'est pas un Martien. La personne âgée, c'est nous, d'ici peu ou dans longtemps, inévitablement, même si nous n'y pensons pas", a observé le pontife, âgé de 78 ans, devant 12 000 personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre lors de l'audience générale hebdomadaire.

"Grâce aux progrès de la médecine, la vie s'est allongée, mais la société ne s'est pas ouverte à la vie ! Tant que nous sommes jeunes, nous sommes poussés à ignorer la vieillesse, comme s'il s'agissait d'une maladie à maintenir au loin, mais lorsque nous vieillissons - en particulier si nous sommes pauvres, malades et seuls -, nous faisons l'expérience des lacunes d'une société programmée sur l'efficacité qui, en conséquence, ignore les personnes âgées."

Il a cité "les paroles claires et prophétiques" de son prédécesseur, Benoît XVI, qui avait déclaré que "la qualité d'une civilisation se juge en partie à la manière dont elle traite les personnes âgées". Depuis son élection en 2013, le pape François a défini en une formule, "la culture du rebut", la marginalisation des catégories les plus faibles et le manque de solidarité intergénérationnelle dans une société individualiste dominée par les lois du marché.

Le pape François utilise toujours des formules chocs pour dire quelque chose d'intéressant, la peur de la vieillesse et vouloir rester jeune, ce qui amène à vouloir se débarrasser des personnes âgées dans une société qui les jugent peu utiles, alors que ces derniers sont un pilier de celle-ci pouvant apprendre beaucoup aux jeunes générations, qui en retour peuvent aussi leur apporter beaucoup. La société a de la place pour tout le monde, seuf qu'elle ne s'en rend pas toujours compte.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 3 Mars 2015

En déplacement sur le thème de l'islam, Manuel Valls a affirmé ce mardi que l'extrémisme islamiste et l'extrême droite sont deux "dangers majeurs pour la République", comme le montre RTL.fr.

L'extrémisme islamiste et l'extrême droite sont deux "dangers majeurs pour la République" qui se "nourrissent l'un l'autre", a affirmé le Premier ministre Manuel Valls, ce mardi 3 mars 2015 lors d'un déplacement consacré à l'islam de France à Strasbourg.

"Il ne faut pas se cacher des défis auxquels nous faisons face. La montée des populismes, la montée de l'extrême droite, en Europe et dans notre pays, s'alimentent bien sûr aussi de la montée du jihadisme, du terrorisme, et de l'extrémisme radical", a déclaré le chef du gouvernement, venu à l'université de Strasbourg afficher son soutien à des cursus consacrés à la laïcité et à l'islamologie.

"Au fond ces deux extrémismes se nourrissent l'un et l'autre et représentent un danger majeur pour notre démocratie, notre société et notre vivre ensemble", a estimé le Premier ministre dans un discours. "Je suis parfois étonné, indigné, par le fait qu'on n'en prenne pas suffisamment conscience", a-t-il poursuivi.

"La seule réponse, la seule (...) c'est la République. La seule réponse, c'est la laïcité, c'est l'éducation, c'est l'université, c'est le savoir, c'est l'intelligence, c'est la capacité de vivre ensemble", a-t-il poursuivi. "Sinon notre projet, notre projet national, sera mis en cause", a continué Manuel Valls.

Le Premier ministre, qui plus tôt dans la matinée avait déjà affiché son souhait de s'attaquer à tout ce qui "retarde" l'islam de France, a plaidé pour que les imams suivent des formations, "indispensables" voire "obligatoires" selon lui, en matière de laïcité et de droit.

"Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français qui aiment la France. Et qui adhèrent à ses valeurs. Et aussi des financements français", a-t-il dit. Quant aux formations, "c'est un passage qui doit devenir incontournable, je devrais presque dire obligatoire", pour les aumôniers ou les imams formés à l'étranger.

En revanche, "il faut être très clair : l'État ne s'occupera pas de théologie. Il n'y aura pas de loi, il n'y aura pas de décret, pas de circulaire pour dire ce que doit être l'islam. Il n'y aura pas de tutelle, pas de privilège particulier. Jamais l'État ne prendra le contrôle d'une religion, d'un culte", a-t-il assuré.

Manuel Valls a eu le courage de dire une réalité les extrêmes ne nourissent que les extrêmes, et plus particulièrement les extrémismes religieux et de droite. Au moment où la crise frappe, il n'est pas temps de chercher l'aventure auprès des populistes, mais bien de chercher de vrais solutions qui ne viendront que si les hommes politiques retroussent leurs manches, car le plus grand mensonge serait de croire que l'extrême droite et le fanatisme religieux pourrait régler la crise économique en se retournant dans un passé idéalisé.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 2 Mars 2015

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé à Moscou à la mémoire de Nemtsov

BFMTV.com nous montre que ce dimanche 1er mars 2015, Moscou devait voir défiler dans ses rues une importante manifestation d'opposition aux politiques économique et ukrainienne de Vladimir Poutine. Après le tragique événement de la soirée du 27 au 28 février, au cours de laquelle le charismatique et écouté opposant russe Boris Nemtsov, a été assassiné, cette manifestation s'est muée en marche funèbre, le plus important rassemblement depuis la réélection de Poutine, en 2012.

Entre 10 000 et 70 000 personnes, selon la police ou les organisateurs, se sont retrouvées au pied du Kremlin pour rendre hommage au leader d'opposition assassiné dans la nuit du 27 au 28 février. Émotion et colère se lisent sur les regards de cette manifestation en forme de marche funèbre. Elle remplace le rassemblement d'opposition que Boris Nemtsov avait prévu ce dimanche, mais qui a été annulé à l'annonce de sa mort. Le député, âgé de 55 ans, était un ancien ministre de Boris Eltsine et l'un des plus farouches opposants à Vladimir Poutine.

À l'approche du Kremlin, les cordons de police se sont montrés plus serrés. Cela faisait longtemps que les opposants voulaient, en vain, défiler sous les fenêtres du centre du pouvoir russe. Après ce tragique événement, les autorités ont laissé la marche s'organiser à cet endroit, sous haute surveillance. L'heure est au recueillement, et au rassemblement : les manifestants ont mobilisé bien au-delà des partisans de Nemtsov.

Le cortège s'est rendu sur les lieux du crime, entre le fleuve Moskva et le Kremlin. Alors que Vladimir Poutine dénonce en ce meurtre une "provocation", les autorités évoquent cinq pistes, dont celle d'un opposant politique voulant faire porter la faute au Kremlin, ou encore celle d'un islamiste voulant lui faire payer son soutien à Charlie Hebdo... Les opposants accusent plus volontiers Vladimir Poutine. Difficile de comprendre comment un tel meurtre a pu être commis presque sous les fenêtres de Poutine, dans l'une des zones les plus surveillées de la capitale russe, quadrillée de caméras de surveillance et de patrouilles. C'est ce qui renforce les accusations de l'opposition, et la colère des manifestants.

Il est de notoriété publique que Boris Nemtsov était étroitement surveillé par les renseignements russes et recevait régulièrement des menaces de mort. Il avait d'ailleurs déclaré, le 10 février à l'hebdomadaire Sobesednik, craindre "un peu pour sa vie". Lorsque les manifestants n'accusent pas directement le pouvoir, ils le blâment du "climat de haine" qu'il a instauré.

La manifestation que Boris Nemtsov avait prévue était une manière de protester contre l'échec économique de Vladimir Poutine et l'intervention en Ukraine. Dans un communiqué, le Comité d'enquête précise que l'oppposant "se rendait avec sa compagne à son appartement", et que "les auteurs du crime étaient informés de son trajet". Six douilles de munition de calibre 9 mm de fabricants différents ont été retrouvées sur les lieu par les enquêteurs. Le Comité d'enquête a promis une récompense de 3 millions de roubles (43 500 euros) pour toute information susceptible d'aider à l'avancement de l'enquête.

À Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays, plus de 6000 personnes, selon la police, se sont rassemblées pour honorer la mémoire de l'opposant. Des centaines de personnes ont également rendu hommage à Boris Nemtsov en province, notamment à Ekaterinbourg, dans l'Oural, et Tomsk, en Sibérie. Les hommages ont aussi eu lieu à l'étranger où des rassemblements ont été organisés à Paris, Kiev, Budapest, Varsovie et Vilnius.

La mort de Boris Nemtsov est l'une des nombreuses images de la dérive impérialiste et autocratique de Poutine, qui est bien décidé à museler l’opposition. Les médias sont aux ordres, les opposants ne peuvent pas s'exprimer, ou sont soit emprisonnés ou assassinés, tandis qu'on use du nationalisme pour faire la guerre à ses voisins afin de faire oublier aux russes la corruption du régime. Voilà le grand démocrate que soutiennent la Manif pour tous et le FN, un homme d'État infréquentable.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0

Publié le 1 Mars 2015

DirectMatin.fr montre dans son article du vendredi 27 février qu'alors que les clivages interreligieux semblent s'accentuer, des musulmans ont lancé une initiative originale et solidaire pour favoriser le dialogue : en plein Carême, ils vont jeûner avec les chrétiens.

L'initiative a pour nom de code #Muslims4Lent, soit "Musulmans pour le Carême". Dans son esprit, elle évoque des campagnes consacrées à des causes tragiques comme #Bringbackourgirls, en faveur des fillettes enlevées par Boko Haram au Nigeria. La mécanique est identique : il s'agit de poster une photo de soi-même sur les réseaux sociaux, Twitter ou Facebook, en tenant entre les mains un message dont la base est commune, et qu'il est possible de personnaliser légèrement.

Dans le cas présent, il est proposé à des musulmans de s'associer au Carême des chrétiens - cette période de 40 jours qui précède Pâques - en s'engageant à un petit sacrifice quotidien en signe de solidarité. Le message du panneau est simple : "Je m'appelle X. Je suis un musulman de telle nationalité, et en signe de solidarité, pendant les 40 prochains jours, je m'engage à tel sacrifice. #muslims4lent".

L'initiative fait du bruit car de nombreux internautes se sont prêtés au jeu. La BBC ou le Los Angeles Times ont d'ores et déjà relayé cette campagne. Pour le moment, les participants sont surtout issus de la communauté musulmane des Etats-Unis, mais pas seulement. De tous les âges et de tous les sexes, voilées ou non voilées pour les femmes : ils et elles partagent ce message et prennent des engagements variés : beaucoup renoncent au soda pour ce Carême, d'autres aux bonbons, aux frites, au shopping... ou à se disputer avec les petits frères ou petites sœurs.

Une belle initiative qui montre plus que jamais que les musulmans ne sont pas représentés par les djihadistes et qu'ils souffrent autant que les autres du sort que subissent les chrétiens au Proche-Orient. Alors oublions les préjugés faciles des populistes d'extrême droite.

Merci !

Voir les commentaires

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

Repost 0