Le pape François crie encore : «La guerre est, en soi, un crime contre l'humanité»
Publié le 14 Janvier 2024
José Manuel Vidal dans religiondigital.org nous montre ce dimanche 14 janvier 2024 que dans sa catéchèse depuis la chaise de la fenêtre, le pape François explique le sens de «être disciples de Jésus» avec trois verbes : «chercher, vivre et annoncer». Car le Seigneur, selon le pape, «ne veut pas de prosélytes» et la foi «n’est pas une théorie, mais une rencontre». Et il conclut en posant aux fidèles la question suivante : «Sommes-nous toujours des disciples dans l’amour, cherchons-nous le Seigneur ou sommes-nous installés dans une foi faite de coutumes ?»
À l'issue de la prière de l'Angélus, le pape a rappelé que «la guerre est un crime contre l'humanité» citant les différentes parties du monde touchées par ce fléau dont l'Ukraine et la Terre Sainte (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-01/angelus-pape-chercher-demeurer-annoncer-disciples.html). Le pape a aussi rappelé qu'en cette fin d'année, nous nous souhaitons tous une nouvelle année de paix, "mais les armes ont continué à tuer et à détruire". Et le pape François a une fois de plus crié «à ceux qui ont le pouvoir sur ces conflits» que «la guerre n’est pas le moyen de les résoudre», car «la guerre est, en elle-même, un crime contre l’humanité». Face à la guerre, le pape a repris les paroles du père Ibrahim Faltas, vicaire de la custodie de Terre Sainte qui évoquait dimanche matin à l'occasion d'une émission religieuse de la télévision publique italienne, la nécessité d'une «éducation à la paix». «Prions toujours pour cette grâce: éduquer pour la paix» a poursuivi l'évêque de Rome (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-01/francois-la-guerre-est-un-crime-contre-l-humanite.html).
Enfin, lors d’une rencontre, à huis clos selon la tradition, avec le clergé romain qui s'est tenue ce 13 janvier dans la basilique Saint-Jean-de-Latran, le pape a répondu aux questions sur la bénédiction des couples de même sexe, affirmant que cela ne changeait rien à la doctrine sur le sacrement du mariage entre un homme et une femme. Les personnes sont bénies, pas le péché. Interrogé par un prêtre africain, il a répondu que la culture africaine n'acceptait pas ces bénédictions en raison de sensibilités différentes et que ce point avait été clarifié avec le cardinal Ambongo. Il a ensuite déclaré que beaucoup ne lisent pas bien les textes de l'Église: il faut une bonne écoute, a-t-il souligné, rappelant que les conflits doivent être gérés, mais pas cachés (https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2024-01/pape-rencontre-pretres-diocese-de-rome-terre-mission.html).
Merci !
/image%2F0550723%2F20150910%2Fob_d8078e_jesus-001.jpg)