Présidentielle au Venezuela : le pape François appelle "toutes les parties à chercher la vérité et à éviter tout type de violence"

Publié le 4 Août 2024

"Un appel sincère." Le pape François a appelé, dimanche 4 août, "toutes les parties" au Venezuela à "chercher la vérité" après la réélection contestée du président Nicolas Maduro, et à éviter la violence comme nous le montre francetvinfo.fr avec l’AFP. Le souverain pontife, qui s'adressait à la foule sur la place Saint-Pierre, a demandé à "régler les différends par le dialogue et à prendre en compte les véritables intérêts de la population et non les intérêts des parties". Le souverain pontife s'exprimait alors que l'opposition assure que son candidat, Edmundo Gonzalez Urrutia, a remporté la présidentielle – une affirmation soutenue par les Etats-Unis et plusieurs pays d'Amérique latine. Les dirigeants de sept pays européens – France, Italie, Espagne, Portugal, Allemagne, Pays-Bas, Pologne – ont demandé samedi au Venezuela de "publier rapidement tous les procès-verbaux" des bureaux de vote, dans une déclaration commune. Au moins 11 civils et un militaire ont été tués, et plus de 1 200 personnes arrêtées, lors des manifestations spontanées qui ont éclaté dans le pays pour contester le maintien au pouvoir de Nicolas Maduro, dans les deux jours qui ont suivi le scrutin.

 

ouest-france.fr (https://www.ouest-france.fr/jeux-olympiques/jo-2024-le-vatican-attriste-par-la-ceremonie-douverture-des-jeux-b33addae-51cf-11ef-a7c8-0c2e04d72c1d) nous montre aussi qu’une semaine après, la cérémonie d’ouverture des Jeux olympique fait toujours polémique. Le Vatican s’est déclaré «attristé par certaines scènes de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris», dans un communiqué en français publié samedi. «Le Saint-Siège ne peut que se joindre aux voix qui se sont élevées ces derniers jours pour déplorer l’offense faite à de nombreux chrétiens et croyants d’autres religions», ajoute le texte. «Dans un événement prestigieux où le monde entier se réunit autour de valeurs communes ne devraient pas se trouver des allusions ridiculisant les convictions religieuses de nombreuses personnes», peut-on lire. «La liberté d’expression, qui, évidemment, n’est pas remise en cause, trouve sa limite dans le respect des autres».

 

Le spectacle diffusé vendredi dernier en Mondiovision comprenait une scène dont certains critiques ont estimé qu’elle parodiait la Cène, dernier repas du Christ selon la tradition chrétienne, avec des travestis et des drag-queens. Cependant, les organisateurs des JO ont fait savoir qu’elle était plutôt inspirée d’un tableau évoquant un banquet autour du dieu grec Dionysos, conservé dans un musée de Dijon (centre de la France). Cela n’a pas fait taire les critiques, surtout venues des milieux traditionalistes et d’extrême droite. En début de semaine, le président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan, a fait savoir qu’il appellerait le pape François pour lui faire part de sa condamnation de la cérémonie, estimant qu’elle témoignait d’une «immoralité à l’égard des Chrétiens». L’ancien président américain Donald Trump, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, et un groupe d’évêques français ont également critiqué la cérémonie. Le directeur artistique du spectacle, le metteur en scène français Thomas Jolly, a déclaré qu’il voulait «envoyer un message d’amour, un message d’inclusion». La porte-parole des JO de Paris, Anne Deschamps, a pour sa part déclaré dimanche : «Si des personnes ont été offensées, nous sommes bien sûr vraiment, vraiment désolés».

 

C’est consternant de voir une minorité plutôt conservatrice obliger le Vatican à s’élever sur une seule scène de la cérémonie d’ouverture aux JO confondue avec la Cène par ses détracteurs, plutôt que d’y voir une réussite.

 

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Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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