À la suite du consistoire, le pape commence à apporter des changements à la Curie

Publié le 22 Janvier 2026

Jesús Bastante nous montre ce jeudi 22 janvier 2026 sur religiondigital.org que le pape Léon XIV a nommé un salésien Espagnol, actuellement pro-préfet du Dicastère pour la Vie consacrée et les Œuvres de Vie apostolique (le premier dicastère de l'histoire dirigé par une femme, Simona Brambilla), et l'un des plus proches conseillers du pontife lors du consistoire considéré par beaucoup comme une figure clé du conclave de mai dernier, le cardinal Ángel Fernández Artime, à la Commission cardinalice de la Banque du Vatican, devenant ainsi l'un des plus hauts responsables des finances du Vatican. et désigne le président de Caritas Italie l’actuel archevêque de Gorizia, Roberto Maria Redaelli comme secrétaire pour le clergé qui  a pour mission de veiller au bien-être du clergé mondial, de traiter les affaires d'abus et de mettre en œuvre la réforme des séminaires (toujours en suspens en Espagne), ce dernier est connu pour son travail pastoral auprès des couples homosexuels, et à Milan, il était considéré comme l'un des protégés du cardinal Martini, tout en maintenant l'équipe de confiance du pape François et en envisageant des changements au sein du Secrétariat d'État (Prévost envisage des modifications importantes, même si la situation politique internationale actuelle pourrait infléchir ses plans). Un autre Italien, Giorgio Lingua, sera le nouveau nonce apostolique en Israël et en Palestine, remplaçant le Philippin Adolfo Tito Yllana, qui a mené à bien la mission diplomatique du Saint-Siège dans le nid de guêpes qu'est la Terre sainte depuis 2021, année qui a coïncidé avec les pires années depuis des décennies.

 

la-croix.com avec l’AFP (https://www.la-croix.com/international/le-pape-leon-xiv-invite-au-conseil-de-paix-de-donald-trump-selon-le-vatican-20260121) nous montrent qu’alors que Donald Trump multiplie les invitations à rejoindre son «conseil de paix», le Vatican a annoncé que le pape Léon XIV a lui-même été appelé, mercredi 21 janvier, à rejoindre cette nouvelle instance que le président américain souhaite créer. «Nous aussi nous avons reçu cette invitation, et le pape l’a reçue et nous réfléchissons sur ce qu’on doit faire. Nous sommes en train d’approfondir et je pense que c’est une question qui demande du temps pour réfléchir et donner une réponse», a déclaré à des journalistes le cardinal Pietro Parolin, numéro 2 du Vatican. La réponse du pape n’est pas encore connue. Imaginé pour encadrer la fin de la guerre à Gaza, le «Conseil de la paix» voulu par Donald Trump voit ses ambitions s’élargir à Davos. Gouvernance centralisée, rôle controversé face à l’ONU, arrivée annoncée de Vladimir Poutine : ce nouvel organe diplomatique divise profondément la communauté internationale (https://www.parismatch.com/actu/international/un-milliard-poutine-refus-de-la-france-ce-quil-faut-savoir-sur-le-nouveau-conseil-de-la-paix-de-trump-263349).

 

Enfin, religiondigital.org et EP (https://www.religiondigital.org/mundo/obispos-mundo-avisan-gaza-sigue_1_1440435.html) nous montrent aussi que les évêques de diverses conférences épiscopales du monde entier, réunis du 17 au 22 janvier à Jérusalem pour assister à la Coordination Terre Sainte 2026, dont l'archevêque émérite d'Urgel, Joan Enric Vives, ont averti que «Gaza reste une catastrophe humanitaire», tout en soulignant que soulignent que «les colonies en Cisjordanie, illégales au regard du droit international, continuent de s'étendre en s'appropriant les terres d'autrui», et ont appelé à ce que «les efforts de paix l'emportent sur la violence» et exhortent «les gouvernements à faire pression sur Israël pour qu’il respecte l’ordre international fondé sur des règles et pour que des négociations significatives reprennent en vue d’une solution à deux États pour le bien et la sécurité de tous». Les évêques ont également souligné le courage de ces voix juives et palestiniennes qui, malgré d'énormes difficultés et leurs propres traumatismes, continuent de défendre la justice, le dialogue et la réconciliation, comme ces parents qui ont perdu un enfant dans le conflit et qui, malgré tout, parviennent à pardonner. Ces histoires, ont-ils insisté, témoignent avec force de la possibilité de la paix et de la réconciliation.

 

Merci !

Rédigé par paroissiens-progressistes

Publié dans #Actualités

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